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Grippe 2024 : une vague meurtrière qui maintient les hôpitaux saturés

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Une activité hospitalière toujours à un niveau élevé

Depuis plusieurs semaines, l’épidémie de grippe touche la majorité des régions françaises. La saison 2024/2025 a été particulièrement dure, avec plus de 17 000 morts enregistrés.

Ce mercredi 7 janvier, l’agence de santé publique a indiqué que l’épidémie reste soutenue en France. Elle provoque une activité « élevée » dans les hôpitaux. Selon elle, un pic semble avoir été atteint à la fin de l’année 2025, mais cette étape pourrait être provisoire.

Lors de la semaine terminée le 4 janvier, la proportion d’hospitalisations liées à la grippe ou au syndrome grippal continuait d’augmenter. Elle se situait alors à un niveau d’intensité élevé, selon Santé publique France dans son bilan hebdomadaire.

Une situation encore préoccupante dans tout le pays

Malgré quelques signes de ralentissement, presque toutes les régions françaises sont encore touchées par l’épidémie. Seule La Réunion, déjà impactée quelques mois auparavant, semble épargnée pour le moment, mais pourrait connaître une nouvelle vague.

Une mortalité en hausse cette saison

Le pourcentage de décès déclarés liés à la grippe a continué d’augmenter, atteignant 6,3 %, un chiffre comparable à celui de la même semaine de 2025. La saison 2024/2025 a été l’une des plus sévères, avec plus de 17 000 morts.

Cependant, certains indicateurs suggèrent que l’épidémie pourrait avoir atteint un plateau. Les consultations en médecine de ville ont commencé à se stabiliser ou à diminuer, selon les régions et les tranches d’âge.

« Au total, ces données indiquent qu’un pic d’activité a été atteint en ville et aux urgences lors de la dernière semaine de 2025 », précise Santé publique France.

Selon l’Institut Pasteur, la tendance devrait continuer à la baisse dans les prochaines semaines, tout en restant à un niveau modéré. Toutefois, il n’est pas exclu qu’une reprise de l’épidémie se produise en janvier, même si le pic semble passé.

Une vaccination qui progresse, mais reste insuffisante

La grippe contribue à la surcharge des services d’urgence, déjà fragilisés par d’autres facteurs. La neige et le verglas provoquent aussi des accidents, et la grève des médecins libéraux pousse certains patients à se tourner vers l’hôpital.

Du côté de la prévention, la campagne de vaccination a été un peu plus efficace qu’en automne/hiver dernier. En effet, le taux de couverture vaccinale s’est amélioré, même si la majorité des personnes à risque ne sont pas encore protégées. Actuellement, 38 % des plus de 65 ans et 44 % des personnes à risque ont été vaccinées.

Les premières données montrent une efficacité « modérée » du vaccin, évitant entre 30 % et 42,4 % des infections.

Autres virus en circulation

La bronchiolite, autre infection virale qui affecte principalement les bébés, semble également toucher un pic. La région Île-de-France est désormais en situation post-épidémique, après plusieurs mois de forte propagation dans tout le territoire.

Reboostez votre santé en janvier avec les meilleurs fruits et légumes de saison

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Après les excès des fêtes, notre corps a besoin de fraîcheur et de légèreté. Le mois de janvier est idéal pour se tourner vers les fruits et légumes de saison, riches en bienfaits naturels.

Pourquoi privilégier les produits de saison en janvier ?

Consommer local et de saison permet de déguster des aliments à leur apogée, pleins de vitamines et de saveurs. De plus, cela contribue à réduire l’impact environnemental lié à l’alimentation.

Les légumes incontournables du mois de janvier

En hiver, une large gamme de légumes colorés et savoureux s’offre à nous :

  • Pomme de terre
  • Carotte
  • Poireau
  • Chou
  • Courge
  • Potiron
  • Céleri
  • Endive
  • Mâche
  • Épinard
  • Fenouil

Parmi les légumes oubliés à redécouvrir, on trouve :

  • Topinambour : introduit en Europe en 1607, il a un goût subtil d’artichaut. Riche en vitamine B et pauvre en glucose, il se consomme cru ou sauté.
  • Salsifis : un concentré de minéraux (potassium, calcium, magnésium) avec peu de calories. En gratin, il révèle toute sa délicatesse.
  • Crosne : petit tubercule d’origine asiatique, il se distingue par ses notes de noisette. Poêlé au beurre, il apporte une touche d’originalité à vos plats.

Les fruits d’hiver pour faire le plein de vitamines

Pour finir vos repas en légèreté, misez sur les agrumes (orange, pamplemousse, citron, clémentine, mandarine) et sur des fruits classiques revisités comme la pomme, la poire, le kiwi, le kaki ou la grenade.

Pour bien les conserver, privilégiez les variétés tardives telles que la poire ‘Doyenné du Comice’ ou la pomme ‘Reinette de Brive’, et stockez-les dans un endroit frais, ventilé et peu éclairé.

Une petite astuce : la clémentine se distingue de la mandarine par sa taille plus petite, ses pépins rares et sa chair légèrement moins sucrée mais plus facile à éplucher.

Janvier est la saison parfaite pour découvrir ces trésors nutritionnels. Ils permettent de préparer des soupes réconfortantes ou des salades vitaminées qui font du bien à votre corps.

Rencontres amoureuses : la nouvelle plateforme qui change tout après 50 ans

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Les lieux de rencontres amoureuses ont connu une évolution importante. Autrefois, nos grands-parents se découvraient lors de fêtes de famille, tandis que nos parents se rencontraient souvent au travail ou via des amis. Aujourd’hui, cette donne a changé avec l’arrivée des sites de rencontres en ligne, comme Meetic ou Disons Demain, qui s’adressent notamment aux plus de 50 ans.

Cependant, une nouvelle plateforme semble offrir une autre possibilité pour trouver l’amour, même si ce n’est pas sa fonction principale. Selon Aurélie Jean, docteure en sciences numériques, cette plateforme peut favoriser des rencontres sentimentales de qualité, basées sur des similitudes de personnalités. Elle s’appuie sur une étude récente qui a analysé les données de 331 utilisateurs cherchant un amour durable. Les résultats montrent que des éléments comme la confiance, le sentiment de sécurité, la présentation de soi, l’engagement, la validation sociale et la confiance en soi jouent un rôle crucial dans la démarche amoureuse.

LinkedIn, un lieu inattendu pour faire des rencontres

Selon cette étude, LinkedIn pourrait être un lieu plus efficace que certains sites de rencontres. Les chercheurs expliquent que la confiance en cette plateforme renforce le sentiment de sécurité, ce qui encourage aux rencontres. La présentatrice Agathe Lecaron a d’ailleurs souligné cette particularité, en précisant que LinkedIn, principalement destiné à la recherche d’emploi ou au développement professionnel, pourrait en réalité être plus propice aux rencontres amoureuses qu’un site classique.

Les chercheurs confirment que de nombreux couples se forment via LinkedIn, plus que sur des applications de rencontres traditionnelles. La raison réside dans la façon dont le réseau social fonctionne. La présentation des profils ne vise pas à séduire ou à être esthétique, mais à exprimer un positionnement professionnel, un mode de pensée ou une valeur. Les profils comportent des publications, des commentaires, des discussions publiques et des réactions, qui permettent de mieux connaître la personnalité et les centres d’intérêt des utilisateurs.

Une communication authentique et sans intention amoureuse immédiate

Sur LinkedIn, la conversation débute souvent sur des sujets concrets, sans intention de séduire dès le départ. Cela favorise des échanges sincères et permet de découvrir des affinités inattendues. Aurélie Jean souligne que ces échanges donnent accès à des aspects plus profonds de la personnalité, comme la sensibilité politique ou émotionnelle, qui ne sont pas forcément visibles sur les sites de rencontres classiques.

Les chercheurs insistent sur le fait que la confiance et la sécurité sont essentielles pour que les utilisateurs soient réceptifs. Contrairement aux plateformes où la présentation est souvent axée sur l’apparence ou le romantisme, LinkedIn propose une gestion plus sophistiquée de l’image, basée sur les valeurs, le parcours professionnel ou scolaire. Cette approche pourrait renforcer l’intérêt pour des partenaires dont les valeurs et le parcours sont en adéquation avec les siens.

Une question se pose alors : faut-il tenter sa chance sur LinkedIn pour trouver l’amour ?

Pourquoi l’hiver vous plonge dans la déprime : le secret dévoilé

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La déprime hivernale est un phénomène bien réel qui touche environ un Français sur dix chaque mois de janvier. Mais pourquoi cette période est-elle souvent la plus déprimante de l’année ?

Cette baisse de moral serait principalement liée à une perturbation de notre horloge biologique, fortement influencée par les fêtes de fin d’année et leurs excès. Le retour brusque à la routine peut alors devenir très fatigant et pesant pour beaucoup de personnes.

Le manque de lumière en hiver joue également un rôle important. En période hivernale, notre corps sécrète moins de sérotonine, l’hormone du bonheur. Cela peut entraîner une baisse d’énergie, une humeur mauvaise et un mal-être général. Pour lutter contre cela, il est conseillé de privilégier des activités apaisantes et satisfaisantes pour le cerveau, afin de stimuler la production de sérotonine.

Les loisirs créatifs, notamment le DIY (Do It Yourself), sont une excellente option. Peinture, puzzle, bricolage, dessin : tous ces choix permettent d’activer la créativité et d’améliorer le moral.

Ce que la pratique de la couture peut apporter

Depuis des siècles, la couture, le tricot, le crochet ou la broderie sont des activités populaires, souvent associées aux femmes. Une étude internationale publiée dans Issues in Mental Health Nursing a analysé leur impact sur la santé mentale et le bien-être. Les résultats montrent plusieurs bénéfices majeurs :

  1. Réduction du stress et amélioration du bien-être mental : Participer à des ateliers de couture contribue à diminuer le stress, particulièrement dans des environnements à forte tension, comme celui des agents pénitentiaires.
  2. Effet méditatif et concentration : La régularité du geste et la concentration qu’exige la couture placent souvent les pratiquants dans un état proche de la méditation, appelé aussi « flow » ou état zen. Cela aide à réduire les ruminations, à mieux gérer ses émotions et à favoriser la détente mentale.
  3. Lutte contre l’isolement social : Les groupes de couture, en ligne ou en présentiel, offrent un espace d’échange et de soutien. Ils permettent de créer des liens d’amitié, de renforcer la solidarité et d’aider notamment les personnes isolées, comme les adolescents ou les personnes âgées.
  4. Sentiment d’accomplissement et affirmation de soi : Plus de 75 % des participants déclarent pratiquer la couture pour ressentir un sentiment d’accomplissement. Créer un objet tangible valorise l’estime de soi et renforce l’identité personnelle, procurant satisfaction et fierté durables.

Comment débuter la couture en douceur

Pour commencer la couture, il est conseillé de progresser étape par étape. Il vaut mieux débuter avec des projets simples, qui ne nécessitent pas d’outils compliqués ni de fixations particulières. Par exemple, la confection d’un sac fourre-tout ou d’un coussin décoratif est idéale. Ces projets, principalement composés de lignes droites, permettent de se familiariser avec les bases de la couture et la manipulation du tissu.

Il n’est pas toujours nécessaire d’utiliser un patron pour ces premiers réalisations. De nombreux tutoriels en ligne peuvent accompagner les débutants. Cependant, pour coudre des vêtements, il est préférable de s’habituer rapidement à l’utilisation d’un patron pour progresser plus efficacement.

Pour vous aider, Internet regorge de ressources, notamment des tutoriels réalisés par des professeurs de couture. Rejoindre un forum en ligne peut aussi être très utile. Des plateformes comme Pattern Review offrent un espace d’échange et de conseils pour tous les niveaux.

Concernant le matériel, il est important d’être bien équipé. Pour débuter, il est conseillé d’utiliser des tissus simples comme le coton à armure toile ou le coton matelassé. Munissez-vous également de bons ciseaux, d’épingles, d’un ruban à mesurer, d’une règle transparente, d’un découseur, d’aiguilles à main et de matériel de repassage.

Une fois à l’aise avec votre machine et ses bases, vous pourrez vous lancer dans des projets plus complexes, comme la confection de tee-shirts simples et amples. L’essentiel est de prendre son temps au début et d’augmenter progressivement la difficulté des projets.

Restez tonique après 40 ans : la routine minimaliste qui change tout

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Une routine minimaliste pour rester tonique après 40 ans

Validée par des coachs sportifs et basée sur des données scientifiques, cette méthode express repose sur une règle simple : faire moins, mais mieux. Deux séances par semaine suffisent pour raffermir la silhouette après 40 ans, sans cardio ni fatigue excessive. Elle permet également de préserver les articulations.

Adapter son entraînement après 40 ans

Passé 40 ans, le corps change. Fini les séances interminables à la salle sans résultats visibles. Beaucoup pensent qu’il faut augmenter l’intensité pour lutter contre la perte musculaire, mais ce n’est pas toujours le cas. Aujourd’hui, des experts recommandent une approche différente. La clé : privilégier la qualité de l’entraînement plutôt que la quantité.

La méthode 2-2-2, une approche efficace

Cette méthode a été créée par un coach sportif, Alain Gonzalez. Elle s’appuie sur deux séances par semaine, avec deux séries par exercice. Elle est simple, rapide et respectueuse du corps. Les exercices principaux sont au nombre de quatre : les squats, les soulevés de terre, le développé couché ou les pompes, et un exercice de tirage. Chaque séance consiste en six à douze répétitions, avec une charge adaptée mais suffisamment intense.

Une récupération stratégique

Entre chaque séance, il est conseillé de respecter deux à trois jours de repos. Cela permet une récupération musculaire et nerveuse optimale. Après 40 ans, cette récupération devient encore plus importante, car le corps met plus de temps à se remettre. La méthode mise sur un repos stratégique pour laisser les tendons et tissus se régénérer. En se concentrant sur une courte durée d’effort intense, elle stimule le métabolisme et favorise la masse musculaire sans augmenter le stress hormonal.

Les avantages de cette routine

Ce programme ne demande pas beaucoup de temps, ce qui est idéal pour les emplois du temps chargés. En évitant le surentraînement, il permet d’arriver à chaque séance avec de l’énergie et de la bonne humeur. Enfin, il limite les risques de blessure tout en étant efficace pour tonifier la silhouette.

Le médicament miracle pour mincir pourrait cacher un danger insoupçonné

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Un médicament aux effets spectaculaires mais aux risques méconnus

Ce médicament, pris par des millions de personnes, est très efficace pour perdre du poids. Ses bienfaits vont au-delà, puisqu’il permet aussi de réguler la glycémie, d’améliorer le cholestérol et de réduire la tension artérielle, selon plusieurs études et médecins. Cependant, des spécialistes mettent en garde sur ses effets après l’arrêt du traitement.

Les limites de l’arrêt du traitement

Selon une étude récente menée par des chercheurs spécialisés dans l’obésité et les maladies métaboliques, les bénéfices du médicament ne sont pas durables une fois que l’on arrête. En particulier, la perte de poids obtenue pendant le traitement disparaît rapidement. Lorsqu’une personne cesse de prendre ce médicament, elle commence immédiatement à reprendre du poids, même si elle continue à manger équilibré et à faire de l’exercice.

Les auteurs de l’étude expliquent que plus la personne reprend de poids après l’arrêt, plus ses paramètres de santé se dégradent : son tour de taille augmente, sa tension artérielle remonte, et son diabète peut s’aggraver. Le Dr Perry Wilson de l’Université Yale qualifie cette situation de « très dramatique ».

Le médicament concerné

Ce médicament s’appelle le tirzepatide, commercialisé sous le nom de Mounjaro®. Il permet une perte de poids d’environ 20 % en un an. Par exemple, une femme pesant 80 kilos peut perdre jusqu’à 16 kilos en suivant ce traitement. Il appartient à la famille des agonistes du récepteur au GLP-1, comme l’Ozempic® ou le Wegovy®.

Une utilisation en forte croissance

Depuis leur apparition dans les années 2020, ces médicaments connaissent une popularité sans précédent, notamment aux États-Unis. Là-bas, il suffit d’un léger surpoids ou d’un peu de cholestérol pour obtenir une prescription. En France, leur usage est plus encadré : ces traitements sont réservés aux diabétiques ou aux personnes ayant un IMC supérieur à 35, contre 27 aux États-Unis.

Les précautions à prendre

Le Dr Wilson reste convaincu que cette classe de médicaments a un grand potentiel, tant pour l’individu que pour la société. Cependant, il insiste sur l’importance de respecter la posologie prescrite par le médecin. Il est interdit d’acheter ces médicaments sur Internet ou de les arrêter sans avis médical.

Mauvaise haleine : découvrez ses véritables causes et comment la stopper

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Pourquoi a-t-on mauvaise haleine ? Les causes principales

Avant d’utiliser le bicarbonate, il est important de comprendre d’où vient la mauvaise haleine. La majorité des cas d’halitose proviennent de la bouche :

  • Accumulation de bactéries sur la langue, les dents ou entre elles
  • Restes alimentaires coincés dans la bouche
  • Problèmes dentaires comme gingivite ou caries
  • Bouche sèche, due à un manque de salive
  • Consommation d’aliments comme l’ail, l’oignon, le café ou l’alcool
  • Tabac ou certaines maladies digestives

Une bonne hygiène bucco-dentaire reste la première solution contre la mauvaise haleine. Cependant, même en se brossant régulièrement, il arrive que l’on ne parvienne pas à éliminer totalement les odeurs. C’est là que des solutions naturelles comme le bicarbonate peuvent être utiles.

Le bicarbonate de soude : un allié naturel contre la mauvaise haleine

Le bicarbonate de soude, ou bicarbonate de sodium, est une poudre blanche inodore que l’on trouve facilement dans le commerce. Connu pour ses nombreuses utilisations ménagères, il possède aussi des propriétés purifiantes et désodorisantes.

Pourquoi le bicarbonate est-il efficace ?

  • Il neutralise les acides présents dans la bouche, rendant l’environnement moins favorable aux bactéries responsables des mauvaises odeurs
  • Il a un effet abrasif doux, aidant à éliminer résidus alimentaires et plaque dentaire
  • Il absorbe et neutralise les odeurs, comme dans un réfrigérateur

Comment utiliser le bicarbonate de soude pour l’haleine ?

Il existe plusieurs méthodes simples et sûres pour profiter des bienfaits du bicarbonate contre la mauvaise haleine :

Le bain de bouche au bicarbonate : simple et rapide

  • Mélangez une demi-cuillère à café de bicarbonate dans un verre d’eau tiède (environ 150 ml)
  • Gargarisez-vous avec cette solution pendant 30 secondes à 1 minute, puis recrachez
  • Rincez votre bouche à l’eau claire pour éliminer les résidus

Ce geste peut être répété une à deux fois par jour. Cependant, il ne doit pas remplacer le brossage des dents.

Le brossage de dents avec du bicarbonate : à utiliser ponctuellement

  • Humidifiez votre brosse à dents et saupoudrez-la légèrement de bicarbonate
  • Brossez-vous doucement les dents pendant 2 minutes, en évitant les gencives
  • Rincez bien votre bouche après

Attention : le bicarbonate étant légèrement abrasif, il ne doit pas remplacer votre dentifrice habituel ni être utilisé plus de deux fois par semaine, afin de ne pas abîmer l’émail.

Nettoyer la langue avec du bicarbonate

La langue, souvent oubliée, peut retenir de nombreuses bactéries à l’origine de la mauvaise haleine. Le bicarbonate peut aider à la nettoyer en douceur :

  • Préparez une pâte avec un peu de bicarbonate et quelques gouttes d’eau
  • Appliquez-la sur la langue à l’aide d’une brosse ou d’un gratte-langue, puis frottez délicatement
  • Rincez abondamment

Précautions d’emploi : utiliser le bicarbonate en toute sécurité

Bien que naturel, le bicarbonate doit être utilisé avec précaution :

  • Ne pas avaler les solutions de rinçage
  • Respecter les dosages : une quantité excessive peut irriter les muqueuses ou endommager l’émail
  • Éviter de l’utiliser sur des gencives abîmées ou en cas de plaie buccale
  • Consulter un dentiste si vous avez des doutes, notamment pour les enfants ou ceux portant des appareils dentaires

Dans quels cas le bicarbonate aide-t-il réellement contre la mauvaise haleine ?

Le bicarbonate est particulièrement efficace dans certaines situations :

  • Après un repas épicé ou riche en ail ou oignon, pour neutraliser rapidement l’odeur
  • Le matin, pour rafraîchir l’haleine avant le brossage
  • En cas de sécheresse buccale ponctuelle, par exemple chez les personnes qui parlent beaucoup ou prennent certains médicaments
  • En complément d’une bonne hygiène dentaire, lors d’un brossage hebdomadaire ou en solution d’appoint

Il faut toutefois garder à l’esprit que le bicarbonate ne règle pas toutes les causes de mauvaise haleine. Si le problème persiste, une consultation médicale ou dentaire est recommandée.

Quand le bicarbonate ne suffit pas : identifier les situations à risque

Si les solutions à base de bicarbonate ne fonctionnent pas après quelques jours, il faut envisager d’autres causes :

  • Problèmes dentaires non traités comme caries ou gingivite
  • Affections ORL telles que sinusite ou amygdalite
  • Origine digestive, comme des troubles de l’estomac ou du foie
  • Consommation de tabac ou d’alcool, qui ont un effet durable sur l’haleine

Dans ces cas, le bicarbonate ne fait que masquer temporairement le problème. Une visite chez un professionnel est alors nécessaire.

Autres astuces naturelles pour une haleine fraîche

Pour compléter l’utilisation du bicarbonate, voici quelques conseils naturels :

  • Boire régulièrement de l’eau pour limiter la sécheresse buccale
  • Consommer du persil frais, riche en chlorophylle, qui neutralise certaines odeurs
  • Gargariser avec un peu de jus de citron pour stimuler la salivation
  • Utiliser du charbon végétal activé en cure ponctuelle pour absorber les composés responsables des odeurs
  • Mâcher des chewing-gums sans sucre, qui augmentent la production de salive et rafraîchissent l’haleine

Adopter une routine d’hygiène complète avec le bicarbonate

Pour que le bicarbonate soit efficace, il doit faire partie d’une routine bucco-dentaire rigoureuse :

  • Se brosser les dents matin et soir avec un dentifrice fluoré
  • Nettoyer la langue quotidiennement, avec ou sans bicarbonate
  • Utiliser du fil dentaire ou des brossettes pour éliminer les résidus entre les dents
  • Consulter régulièrement un dentiste, au moins une fois par an
  • Boire suffisamment d’eau tout au long de la journée

Une bonne hygiène de vie, comprenant une alimentation équilibrée, du sport et un sommeil réparateur, contribue également à une haleine plus fraîche. En cas de fatigue ou de stress, des astuces pour mieux gérer ces situations peuvent aussi améliorer la santé bucco-dentaire.

Questions fréquentes sur le bicarbonate et la mauvaise haleine

Peut-on utiliser le bicarbonate tous les jours ?

Il est préférable de limiter son usage à deux fois par semaine pour le brossage et une ou deux fois par jour pour les bains de bouche ponctuels. Une utilisation excessive peut fragiliser l’émail.

Le bicarbonate est-il adapté aux enfants ?

Avec l’accord d’un dentiste, il peut être utilisé en bain de bouche très dilué chez les enfants de plus de 6 ans. Il ne faut jamais leur faire avaler.

Le bicarbonate aide-t-il contre la mauvaise haleine due à l’estomac ?

Le bicarbonate neutralise l’acidité buccale, mais il n’agit pas sur les causes digestives. Si l’haleine reste désagréable, il est conseillé de consulter un médecin.

Peut-on remplacer le dentifrice par du bicarbonate ?

Non, car le bicarbonate ne contient pas de fluor et ne protège pas efficacement contre les caries. Il peut être utilisé en complément, de façon ponctuelle.

L’essentiel à retenir

Le bicarbonate de soude est une solution naturelle, économique et polyvalente pour lutter contre la mauvaise haleine passagère. Utilisé en bain de bouche, pour nettoyer la langue ou ponctuellement lors du brossage, il neutralise les odeurs et assainit la bouche. Cependant, il ne remplace pas une bonne hygiène bucco-dentaire ou un suivi professionnel si le problème persiste. Respectez les dosages et n’hésitez pas à varier les solutions naturelles pour maintenir une haleine fraîche au quotidien. En cas de problème durable, consultez votre dentiste ou médecin traitant.

Constipation chronique : une cause inattendue révélée par la gynécologue

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Une femme sur sept souffre de constipation, et beaucoup vivent avec une constipation chronique. Elles pensent souvent que cela est dû à une alimentation pauvre en fibres. Pourtant, même en augmentant leur consommation de fruits et légumes, en buvant plus d’eau et en étant plus actives, elles ne constatent pas d’amélioration.

C’est parfois lors d’une consultation chez la gynécologue que ces patientes découvrent qu’une autre cause explique leur transit ralenti. Une cause fréquente, mais peu connue, qui peut passer inaperçue.

Quand la constipation est liée au plancher pelvien

Les médecins considèrent qu’une constipation chronique se définit par moins de trois selles par semaine. Si l’alimentation, l’hydratation, l’activité physique, le stress ou certains médicaments peuvent en être la cause, ces facteurs ne sont pas toujours suffisants. Lorsque les selles sont rares, dures et qu’une sensation de blocage persiste malgré tout, il faut examiner la mécanique des muscles du bassin.

Ces muscles constituent le plancher pelvien, qui soutient la vessie, le rectum et l’utérus. Ils se contractent pour contrôler la continence, puis se relâchent pour permettre l’évacuation. En cas de dysfonctionnement, cette coordination est perturbée. Selon la Mayo Clinic, environ la moitié des personnes souffrant de constipation chronique présentent un Dysfonctionnement du Plancher Pelvien (DPP). Cela peut empêcher une évacuation complète des selles, explique Carolyn Botros, urogynécologue.

Les raisons pour lesquelles le plancher pelvien bloque le transit chez la femme

Chez la femme, ces muscles sont fortement sollicités : ils soutiennent l’utérus durant la grossesse, subissent l’accouchement et les fluctuations hormonales. Lorsqu’ils se crispent en permanence, ils retiennent, en quelque sorte, les selles. Dr Nissrine Nakib, professeur d’urologie, précise que cela peut empêcher le passage normal des selles. Les selles restent plus longtemps dans le côlon, l’eau est réabsorbée, leur volume augmente, ce qui complique leur évacuation et exerce une pression supplémentaire sur le périnée.

Ce cercle vicieux peut provoquer des douleurs, et aggraver les spasmes musculaires du plancher pelvien. Outre les difficultés à aller à la selle, ce syndrome peut aussi entraîner des problèmes pour vider la vessie, des mictions douloureuses, des douleurs lombaires ou lors des rapports sexuels. Lorsqu’un ou plusieurs de ces signes apparaissent, il est conseillé d’en parler à un médecin. Quelques indices doivent alerter :

  • Moins de trois selles par semaine, très dures ou en petits morceaux.
  • Besoin de pousser fortement pour évacuer, sensation de blocage rectal.
  • Envies fréquentes d’uriner, impression que la vessie n’est jamais totalement vide.

Les recommandations du gynécologue pour la constipation

Les médecins proposent souvent une rééducation périnéale avec un kinésithérapeute spécialisé. L’objectif n’est pas uniquement de renforcer ces muscles, mais surtout de leur apprendre à se relâcher. Cela passe par des exercices de respiration abdominale, une posture adaptée lors de l’utilisation des toilettes, et la coordination entre respiration et ouverture du périnée.

Selon la gynécologue, il faut travailler sur ces techniques de relaxation, apprendre à respirer par le ventre, à ouvrir le plancher pelvien en cas de constipation, pour faciliter l’évacuation des intestins.

Grippe K : le symptôme à ne pas ignorer chez les seniors en pleine explosion

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Alors que le variant K de la grippe se propage rapidement en France, les médecins alertent sur un symptôme à ne pas ignorer, surtout chez les personnes de plus de 60 ans.

Une épidémie en accélération

Le variant K circule largement, entraînant une hausse des cas de fièvre et de toux. Selon le bulletin de Santé publique France du 10 décembre, l’activité grippale augmente fortement dans toutes les tranches d’âge, aussi bien en ville qu’à l’hôpital. Cette situation ressemble à celle de l’année précédente à la même période.

Un tableau clinique inchangé, mais plus brutal

Malgré cette forte circulation, la nature de la maladie ne change pas fondamentalement. La grippe reste une infection respiratoire aiguë causée par le virus influenza. Chaque hiver, elle provoque entre 2 et 6 millions de cas en France, avec une fièvre soudaine, des courbatures et une grande fatigue. Cependant, avec le variant K, certains symptômes apparaissent de façon plus intense, notamment chez les personnes âgées.

Quels sont les signes à surveiller au quotidien ?

La grippe liée au variant K se manifeste comme une grippe saisonnière classique, mais avec des symptômes souvent plus forts. La fièvre peut dépasser 39 °C, accompagnée de frissons, de courbatures, de maux de tête, d’une toux sèche et douloureuse, d’un mal de gorge, ainsi qu’un nez bouché ou qui coule. La fatigue est également très importante.

Le délai d’incubation est généralement entre 24 et 48 heures, pouvant aller jusqu’à 72 heures. La contagiosité commence parfois avant l’apparition des premiers symptômes et peut durer environ six jours. La maladie dure en moyenne 3 à 7 jours, la fièvre durant 3 à 5 jours. La toux peut persister jusqu’à trois semaines, tout comme la fatigue, qui peut durer une à deux semaines, en particulier chez les personnes âgées ou fragiles.

Une fatigue extrême après 60 ans

Chez les personnes de plus de 60 ans, la maladie peut être plus violente et la récupération plus longue. Le symptôme qui doit alerter est une fatigue intense et inhabituelle. Il ne s’agit pas d’un simple coup de fatigue, mais d’un épuisement qui peut empêcher de se lever ou de faire ses activités quotidiennes. Cette fatigue profonde peut indiquer une atteinte plus grave des poumons ou d’autres organes, surtout chez les personnes déjà fragilisées.

Une fatigue extrême associée à d’autres signes doit conduire à consulter rapidement. En cas de fièvre persistante, d’essoufflement, de douleurs thoraciques, d’une toux qui s’aggrave ou de malaise général avec confusion ou chute de l’autonomie, une prise en charge médicale est essentielle.

Prendre en charge la grippe et se protéger

Pour les personnes ne présentant pas de signes d’alerte, le traitement repose principalement sur du repos, une hydratation régulière et la prise de paracétamol pour faire baisser la fièvre et soulager les douleurs. Le Dr Pierre Parneix rappelle que la grippe est causée par un virus, et que les antibiotiques ne sont pas efficaces contre cette maladie virale. De plus, leur utilisation peut nuire aux bonnes bactéries de l’organisme.

En cas d’aggravation brutale ou si l’état ne s’améliore pas après 72 heures, surtout chez les seniors, les femmes enceintes, les nourrissons ou les personnes immunodéprimées, il est crucial de consulter rapidement. Les symptômes alarmants comprennent une fièvre persistante, des difficultés respiratoires, des douleurs thoraciques ou un malaise avec confusion.

Pour réduire le risque de formes graves, la vaccination annuelle est fortement recommandée à partir de 65 ans et pour les personnes à risque. Il est également conseillé de respecter les gestes barrières : porter un masque lors de symptômes, se laver régulièrement les mains et aérer les pièces.

Ralentir le vieillissement : découvrez comment votre mode de vie influence votre âge biologique

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Le temps qui passe détermine l’âge chronologique d’une personne, mais son âge biologique dépend de l’état de son métabolisme. Ce dernier peut être influencé par le mode de vie et les choix personnels.

Différents facteurs tels que le sommeil, l’alimentation, l’exposition à la pollution ou encore l’activité physique peuvent affecter cet âge biologique. Bien qu’il n’existe pas de méthode universellement reconnue pour le mesurer, plusieurs médecins affirment pouvoir ralentir leur vieillissement intérieur. Par exemple, le Dr Michael Roizen, anesthésiste et responsable du bien-être à la Cleveland Clinic, indique avoir réduit son âge biologique de 20 ans, le ramenant à environ 58 ans. Il partage ses conseils dans ce domaine.

1. Favoriser les aliments entiers

Le régime méditerranéen, aussi appelé régime crétois, s’inspire des habitudes alimentaires des populations de la Méditerranée. Il privilégie la consommation de fruits, légumes, légumineuses, protéines maigres et produits laitiers faibles en matières grasses. Ce régime valorise aussi le partage des repas en famille ou entre amis, dans une ambiance détendue.

Les bienfaits de cette alimentation sont nombreux. Elle contribue à renforcer le système immunitaire, à protéger le cœur et à diminuer les risques de diabète de type 2, d’obésité et de cholestérol mauvais. Selon le Dr Roizen, ses principales sources de protéines animales sont la truite et le saumon, riches en vitamine D et en acides gras oméga-3.

2. Manger un gros petit-déjeuner, un dîner léger

Selon un adage populaire, il faut manger comme un roi le matin, comme un prince à midi, et comme un pauvre le soir. Le Dr Roizen pratique l’inverse : il fait un gros repas au déjeuner et un dîner léger. Des études montrent que le métabolisme est plus actif le matin, ce qui permet de brûler davantage de calories en début de journée.

Les recommandations officielles conseillent que le petit-déjeuner représente environ 25 % de l’apport calorique journalier, le déjeuner 40-45 %, la collation 5 % et le dîner 25-30 %. Manger léger le soir favorise une meilleure digestion et un sommeil plus réparateur. Le médecin nutritionniste Laurent Chevallier explique qu’un dîner léger, mais équilibré, aide à mieux dormir et évite les fringales nocturnes.

Un dîner idéal pourrait comporter une portion de protéines (100 à 150 g), des légumes, un peu de féculents ou de légumes secs, un yaourt, un fruit frais ou en compote. Il doit rester raisonnable en quantités et éviter les aliments frits ou riches en mauvais gras.

3. Imiter les effets du jeûne une fois par mois

Depuis plusieurs années, le Dr Roizen suit un régime de longévité élaboré par le professeur Valter Longo, de l’Université de Californie du Sud. Ce programme consiste à limiter ses calories pendant cinq jours par mois pour imiter les effets du jeûne. La réduction calorique doit être d’environ la moitié des besoins quotidiens, soit moins de 1000 calories par jour, en privilégiant légumes et oléagineux.

Selon l’étude de Longo, cette pratique pourrait faire baisser l’âge biologique de 2,5 ans en seulement trois mois. Lors de cette période, les participants consommaient environ 1000 calories le premier jour, puis environ 700 calories du deuxième au cinquième jour.

4. Respecter une fenêtre alimentaire entre 11h et 19h

Le Dr Roizen pratique également le jeûne intermittent, en ne mangeant qu’entre 11 heures et 19 heures. Bien que cette méthode fasse encore débat dans le milieu médical, il affirme ressentir une amélioration de son énergie, de son sommeil et de sa vitalité. Il souligne qu’après 16 heures de jeûne, il se sent en pleine forme et beaucoup plus énergique.

Conseils supplémentaires

Un autre médecin américain, le Dr Mark Hyman, partage également ses astuces de longévité. Il affirme avoir un âge biologique de 40 ans alors qu’il en a 64. Chaque matin, il commence par une séance de méditation, puis boit un café. Il pratique aussi la musculation pour maintenir sa santé musculaire et éviter les douleurs dorsales. Son petit-déjeuner favori comprend des fruits rouges, des graines de chia et de chanvre.

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