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Perte de muscle après 65 ans : comment la contrer avec 100 g de protéines par jour

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    Après 65 ans, la perte de muscle n’est pas une fatalité liée au vieillissement. Pour limiter la sarcopénie, plusieurs spécialistes de la nutrition, comme Louise Lambert-Lagacé et Josée Thibodeau, recommandent un objectif simple : consommer entre 80 et 100 grammes de protéines par jour, tous aliments confondus. Ce conseil vise à maintenir la force et la mobilité le plus longtemps possible.

    Les auteures du livre Il n’est jamais trop tard pour mieux se nourrir rappellent que pour préserver la santé musculaire, il est essentiel d’augmenter l’apport en protéines et de pratiquer régulièrement des exercices de renforcement musculaire. La question que se posent souvent les seniors et leurs proches est : comment atteindre ce chiffre sans se compliquer la vie ou risquer sa santé ?

    Sarcopénie : de quoi parle-t-on après 65 ans ?

    La sarcopénie désigne une perte anormale de masse musculaire. Elle touche environ un senior sur cinq. Cette faiblesse musculaire rend certains gestes quotidiens difficiles, comme se lever d’une chaise ou porter un sac. Elle augmente aussi les risques de chutes, d’hospitalisations, et peut mener à une perte d’autonomie.

    Avec l’âge, le muscle réagit moins bien aux protéines et à l’exercice. Il est donc conseillé d’augmenter légèrement ses apports en protéines et de rester actif régulièrement. Selon Louise Lambert-Lagacé et Josée Thibodeau, il faut « ajouter des protéines à chaque repas » et pratiquer des exercices de résistance au quotidien. Leur approche combine alimentation et activité physique pour stimuler la masse musculaire.

    80 à 100 g de protéines par jour : un objectif cohérent ?

    Selon le CHU de Bordeaux, les besoins en protéines chez une personne âgée en bonne santé tournent souvent autour de 1,0 à 1,2 gramme par kilogramme de poids corporel par jour. En cas de maladie ou de dénutrition, ces besoins peuvent être plus élevés. Ces recommandations rejoignent l’objectif public de 80 à 100 grammes de protéines par jour après 65 ans, correspondant à environ 1,0 à 1,2 g/kg/j. Une revue scientifique évoque aussi une fourchette de 1,0 à 1,3 g/kg/j, associée à des exercices de résistance au moins deux fois par semaine, pour limiter la perte musculaire liée à l’âge.

    Il est important de respecter ces recommandations avec prudence. En cas d’insuffisance rénale, de maladie chronique, de perte de poids rapide ou de troubles de la déglutition, il est nécessaire de consulter un médecin avant d’augmenter ses apports. Par ailleurs, beaucoup de seniors ont un appétit faible, rencontrent des difficultés à manger, à mastiquer ou ont un budget limité. C’est pourquoi un objectif chiffré, adapté à chaque situation, facilite la démarche, surtout lorsqu’il est suivi par un professionnel de santé.

    Des protéines à chaque repas et des exercices pour préserver le muscle

    Pour atteindre cet objectif, les spécialistes recommandent de répartir les protéines tout au long de la journée. Il est conseillé de viser 25 à 30 grammes de protéines au petit-déjeuner, puis au déjeuner et au dîner. Cela peut se concrétiser par un petit-déjeuner plus riche en produits laitiers, œufs ou fromages, et un déjeuner ou un dîner comprenant une portion de viande, poisson, œufs ou légumineuses. Une collation protéinée en milieu d’après-midi peut aussi être envisagée si nécessaire.

    Côté activité physique, des exercices simples de résistance suffisent souvent pour commencer. Il peut s’agir de se lever plusieurs fois d’une chaise, de monter des escaliers, ou d’utiliser un élastique ou de petits haltères. Selon le CHU de Bordeaux, un entraînement contre résistance deux à trois fois par semaine peut augmenter la force musculaire de 25 à 30 % en 12 à 18 semaines chez les seniors. Combinée à une alimentation adaptée, cette routine régulière aide à freiner la sarcopénie et à conserver la force nécessaire pour les gestes du quotidien.

    75 % des Français heureux : découvrez leurs secrets pour rester épanouis après 60 ans

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    Selon un sondage Ipsos publié au printemps 2026, près de 75 % des Français se déclarent « heureux » ou « très heureux ». Ce taux est en constante augmentation depuis 2024.

    Les habitudes pour rester heureux en vieillissant

    Une étude menée par deux chercheuses de l’Université de Stanford, publiée début 2026, liste cinq comportements à adopter dès aujourd’hui pour favoriser le bonheur à l’âge adulte avancé, vers 60 ou 70 ans. Abby King, l’une des auteures, précise qu’il n’est jamais trop tard pour commencer.

    Les conseils pour préserver son bien-être

    1. Bougez régulièrement. Il faut privilégier l’activité physique au quotidien : prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, porter ses courses soi-même, marcher pour les petits trajets, ou encore se lever sans s’appuyer sur les bras quand on est assis. Selon Silvia Tee, ces petits gestes permettent de maintenir la mobilité.

    2. Travaillez votre équilibre. Silvia Tee insiste sur l’importance de cet aspect. Elle recommande aux personnes de 60 ans et plus de faire régulièrement des exercices d’équilibre pour éviter les chutes et préserver leur autonomie.

    L’importance des examens médicaux

    3. Adoptez une alimentation équilibrée. Les chercheuses soulignent l’intérêt du régime méditerranéen, reconnu pour lutter contre l’inflammation chronique. Il consiste à manger plus de fruits et légumes, à réduire la consommation de sucres raffinés et de viande rouge, et à privilégier le poisson.

    4. Stimulez votre cerveau. Pour conserver ses capacités cognitives, il est conseillé de relever des défis intellectuels : apprendre une nouvelle langue, faire des mots croisés difficiles, jouer d’un instrument, ou participer à des débats. Entretenir ses relations sociales est également essentiel pour stimuler le cerveau.

    5. Ne négligez pas les examens de dépistage. La médecine préventive permet de détecter précocement d’éventuels problèmes de santé, facilitant ainsi leur traitement. Le dépistage organisé, notamment pour le cancer du sein, est particulièrement important.

    Source : Stanford University

    Autonomie des seniors : tout ce qu’il faut savoir pour préserver leur liberté

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    Comprendre l’autonomie des personnes âgées

    L’autonomie désigne la capacité d’une personne à réaliser seule les actes essentiels de la vie quotidienne, comme se déplacer, s’alimenter, s’habiller, gérer son logement ou entretenir sa vie sociale. Avec l’âge, des fragilités peuvent apparaître, mais cela ne signifie pas forcément une perte immédiate d’indépendance.

    Pour mieux comprendre les dispositifs existants et les solutions d’accompagnement, des organismes comme Essentiel Autonomie proposent des informations sur les aides, les équipements et les services qui facilitent le maintien à domicile des seniors.

    L’autonomie ne dépend pas uniquement de l’état de santé. L’environnement de vie, le réseau social, les revenus ou encore l’accès aux services jouent aussi un rôle clé dans la capacité d’une personne à rester indépendante.

    Pourquoi préserver l’autonomie est une priorité

    Le vieillissement de la population constitue un défi majeur pour les sociétés européennes. En France, selon l’INSEE, la proportion de personnes de 75 ans et plus devrait continuer à augmenter dans les prochaines décennies.

    Cette tendance soulève plusieurs enjeux. D’un côté, la majorité des seniors souhaitent vieillir chez eux. De l’autre, les familles et les pouvoirs publics cherchent à prévenir la dépendance, qui peut réduire la qualité de vie et augmenter les besoins en accompagnement.

    Préserver l’autonomie permet aussi de maintenir les liens sociaux, d’améliorer le bien-être psychologique et de limiter l’isolement.

    Les facteurs influençant l’autonomie au quotidien

    La santé physique

    Le maintien des capacités motrices est essentiel. La pratique régulière d’une activité physique aide à préserver l’équilibre, la mobilité et la force musculaire.

    La prévention des chutes est particulièrement importante. Ces accidents domestiques représentent une cause majeure d’hospitalisation chez les personnes âgées. Adapter le logement peut jouer un rôle préventif significatif.

    La santé cognitive

    Les capacités de mémoire, d’attention ou d’organisation ont un impact direct sur l’autonomie. Des activités simples comme la lecture, les jeux de réflexion ou les activités culturelles stimulent le cerveau.

    Les professionnels insistent aussi sur l’importance de détecter précocement les troubles cognitifs pour mettre en place un accompagnement adapté.

    Le lien social

    L’isolement est souvent un facteur aggravant de la perte d’autonomie. Les échanges avec la famille, les voisins ou les associations contribuent à maintenir une vie active.

    De nombreuses collectivités proposent aujourd’hui des programmes pour encourager les rencontres et la participation des seniors à la vie locale.

    Le maintien à domicile, une solution privilégiée

    Pour la majorité des personnes âgées, rester chez elles reste la préférence. Cela explique le développement de solutions pour adapter l’habitat aux besoins liés à l’âge.

    Les aménagements courants incluent l’installation de barres d’appui, la suppression d’obstacles, l’amélioration de l’éclairage ou encore l’adaptation des salles de bains.

    Des ressources comme Essentiel Autonomie diffusent des conseils pratiques pour aider à ces aménagements et informer sur les dispositifs existants.

    Les aides humaines

    Le maintien à domicile repose souvent sur l’intervention de professionnels : aides à domicile, auxiliaires de vie, infirmiers ou services spécialisés.

    Ils ne se limitent pas aux tâches quotidiennes : ils aident aussi à préserver les habitudes de vie et à maintenir un lien social régulier.

    Les aides financières

    Plusieurs dispositifs publics soutiennent les seniors et leurs familles, comme l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA), certains aides des caisses de retraite ou encore les aides pour l’adaptation du logement.

    Ces mécanismes sont parfois complexes à comprendre, ce qui explique l’intérêt pour les ressources pédagogiques proposées par des sites spécialisés comme Essentiel Autonomie.

    Le rôle croissant des technologies

    Téléassistance et sécurité

    Les solutions de téléassistance sont parmi les plus répandues. Elles permettent de déclencher rapidement une alerte en cas de chute, de malaise ou de situation inhabituelle.

    Ces dispositifs renforcent la sécurité des seniors tout en rassurant leurs proches.

    Objets connectés et domotique

    La domotique s’installe progressivement dans l’univers du maintien à domicile. Capteurs de mouvement, éclairage automatisé, détecteurs de présence ou rappels de médicaments facilitent le quotidien.

    Cependant, ces innovations présentent des limites : coût, acceptation par les utilisateurs, ou questions de protection des données personnelles.

    Une adoption progressive

    Malgré l’intérêt croissant pour ces technologies, leur utilisation varie selon les profils. Les équipements simples et intuitifs ont généralement plus de succès.

    Avec le vieillissement des générations familiarisées avec le numérique, l’intégration de ces outils devrait se faire plus naturellement à l’avenir.

    Les défis et limites de l’accompagnement de l’autonomie

    Malgré les avancées, plusieurs obstacles subsistent.

    Les inégalités territoriales peuvent limiter l’accès à certains services, notamment en zone rurale. Le coût de certains équipements ou prestations reste un frein pour de nombreux ménages.

    Parfois, maintenir une personne à domicile n’est pas la solution la plus adaptée. Lorsque la perte d’autonomie devient importante, des structures spécialisées peuvent offrir un accompagnement plus sécurisé.

    Ces réalités montrent que l’autonomie doit être envisagée comme un équilibre évolutif, avec des réponses adaptées à chaque situation.

    Vers une approche plus préventive du vieillissement

    Les politiques publiques et les acteurs du secteur privilégient désormais la prévention plutôt que l’intervention tardive.

    Il s’agit d’agir avant que les difficultés majeures ne surviennent, en sensibilisant, en encourageant l’activité physique, en adaptant les logements et en accompagnant mieux les proches aidants.

    Cette démarche vise une vision globale du vieillissement, centrée sur la qualité de vie plutôt que sur la seule prise en charge de la dépendance.

    Pilates : le secret pour tonifier votre ventre après 50 ans

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    Pilates : le mouvement du « petit pont » pour tonifier le ventre après 50 ans

    Après 50 ans, beaucoup de personnes remarquent des changements dans leur silhouette, notamment au niveau du ventre. Ces modifications sont souvent dues à un ralentissement du métabolisme et, chez les femmes, aux bouleversements hormonaux liés à la ménopause. Ces facteurs favorisent une redistribution des graisses dans le corps. Le Pilates, méthode douce créée par Joseph Pilates au début du XXe siècle, peut alors devenir un allié précieux pour renforcer en profondeur son corps.

    Contrairement aux exercices à fort impact, le Pilates se concentre sur le contrôle du mouvement et la respiration. Cette discipline vise à réveiller les muscles profonds. Parmi ses exercices, un en particulier, simple et accessible, est efficace pour tonifier le ventre et améliorer la posture : le « petit pont ». Bien qu’il ne permette pas de cibler la graisse localement, il agit sur le gainage musculaire, ce qui peut aider à affiner la taille et à donner une impression de ventre plus plat.

    Les changements de la silhouette après 50 ans

    Avec l’âge, la masse musculaire et la tonicité des muscles profonds du tronc ont tendance à diminuer. Cela peut entraîner une mauvaise posture, un ventre relâché et des douleurs lombaires plus fréquentes. Le Pilates vise précisément à lutter contre ce relâchement. En renforçant le « centre » du corps, cette méthode aide à maintenir une bonne posture et à préserver la mobilité des articulations, sans provoquer de traumatismes. Elle constitue ainsi une activité idéale pour rester actif sur le long terme.

    Le « petit pont » : un exercice clé pour se renforcer

    Également appelé bridge, le petit pont est un exercice très efficace, réalisable à la maison sans matériel. Il sollicite simultanément les abdominaux profonds, les fessiers, les muscles lombaires et l’arrière des cuisses. Son avantage principal est qu’il améliore la stabilité du tronc et la mobilité de la colonne vertébrale. Pour le faire correctement, allongez-vous sur le dos, les genoux pliés, les pieds à plat et écartés à la largeur du bassin. En contractant les abdominaux, soulevez lentement le bassin jusqu’à former une ligne droite entre les épaules et les genoux. La Fédération Passeport Santé recommande de réaliser entre 10 et 12 répétitions, suivies d’un maintien en position haute pendant 20 à 30 secondes.

    Une approche globale pour des résultats visibles

    Il est important de souligner qu’aucun exercice ne peut cibler la perte de graisse sur une zone précise. Le renforcement musculaire apporté par le petit pont aide à tonifier et à stabiliser le corps, mais pour des résultats significatifs, il faut adopter une approche globale. Une alimentation équilibrée, riche en fibres et en protéines de qualité, est essentielle pour limiter le stockage des graisses. Par ailleurs, combiner le Pilates avec une activité cardiovasculaire régulière, comme la marche rapide, le vélo ou la natation, augmente la dépense énergétique. Cela favorise la perte de masse grasse sur tout le corps et contribue à une silhouette plus tonique.

    Restez mentalement fort jusqu’à 80 ans avec ces 9 astuces simples

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    Vieillir ne signifie pas forcément perdre en vitalité intérieure. La force mentale, cette capacité à résister aux pensées négatives, à rebondir après des difficultés et à maintenir une bonne estime de soi, se travaille tout au long de la vie comme un muscle. Selon le site de développement personnel YourTango, il existe 9 compétences mentales qui, pratiquées chaque jour, peuvent aider à rester mentalement fort jusqu’à 80 ans et plus. Il ne s’agit pas de devenir héroïque, mais d’adopter de petits gestes qui, cumulés, changent la perception que l’on a de soi-même.

    Ces compétences vont de la sincérité authentique à l’honnêteté, en passant par la gestion de l’auto-critique ou l’art de ralentir. Elles n’offrent aucune garantie contre les maladies mentales ou neurodégénératives, mais peuvent agir comme des facteurs protecteurs pour la santé psychologique avec l’âge. En améliorant la façon dont on se perçoit, ces comportements encouragent une attitude plus stable et plus courageuse face aux défis de la vie. Reste à les appliquer dans la vie quotidienne, même en situation de stress ou face à des habitudes bien ancrées.

    Ce que la psychologie constate en vieillissant

    Selon l’Association for Psychological Science, qui a suivi 2 450 personnes âgées de 16 à 89 ans, les capacités mentales évoluent différemment selon l’âge. Certaines compétences déclinent, d’autres se stabilisent ou s’améliorent avec l’expérience. La force mentale, par exemple, concerne la régulation émotionnelle, le respect de soi et la capacité à recadrer ses pensées. En résumé, rester mentalement fort jusqu’à 80 ans ne dépend pas uniquement de la mémoire, mais surtout de la façon dont on se parle à soi-même et de nos actions quotidiennes.

    Les 9 compétences mentales à développer pour rester solide

    Pour YourTango, la force mentale ressemble à un muscle que l’on peut renforcer avec de petits gestes répétitifs. Ces neuf compétences touchent à la fois nos pensées, notre corps et nos relations. Chacune de ces actions, même minime, peut profondément améliorer l’image que nous avons de nous-mêmes. L’objectif n’est pas de tout changer du jour au lendemain, mais d’instaurer des micro-gestes qui, à la fin de la journée, renforcent la confiance en soi.

    • Gentillesse authentique : rire à une blague, remercier, répondre chaleureusement.
    • Auto-critique : laisser passer les jugements du type « je suis nul(le) ».
    • Posture : s’asseoir droit, marcher avec assurance.
    • Intuition : prêter attention aux signaux du corps.
    • Self-contrôle : dire non à certains vices ou tentations ; comme le disait Aristote, « We are what we repeatedly do ».
    • Ambiance : améliorer l’atmosphère d’un petit 5 % par une remarque légère et adaptée.
    • Apparence : soigner sa tenue, ses chaussures, sa coupe de cheveux.
    • Honnêteté : limiter les mensonges qui fragilisent la confiance en soi.
    • Ralentir : parler moins vite, faire une chose à la fois.

    Comment intégrer ces habitudes pour maintenir sa force mentale jusqu’à 80 ans

    Le magazine Marie France rappelle, en s’appuyant sur des études en psychologie, qu’une habitude peut mettre entre 18 et 254 jours à s’installer durablement. La méthode la plus réaliste consiste à commencer par une seule compétence mentale, en la pratiquant chaque jour pendant une semaine sous forme de micro-rituel. Une fois que cette pratique devient presque automatique, il est possible d’en ajouter une autre, sans chercher la perfection immédiatement.

    Ces compétences tiennent mieux sur la durée si elles reposent sur certains piliers : maintenir des liens sociaux réguliers pour éviter la rumination, prêter attention aux petits plaisirs quotidiens, ou encore cultiver un humour qui désamorce la dramatisation. Si des troubles comme l’anxiété, la tristesse ou les troubles du sommeil persistent plusieurs semaines, il est important d’en parler à un professionnel de santé mentale pour un accompagnement adapté.

    Ménopause et canicule : astuces pour calmer vos bouffées de chaleur

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    Bouffées de chaleur : comment mieux vivre la ménopause pendant la canicule

    Les bouffées de chaleur sont un symptôme fréquent et souvent difficile à supporter de la ménopause. Elles se manifestent par une sensation de chaleur intense qui monte rapidement au visage, accompagnée de transpiration et de rougeurs. Ces épisodes touchent entre 40 et 70 % des femmes durant cette période de transition, dont la durée moyenne est d’environ 7,4 ans, selon une étude publiée dans le journal médical JAMA Internal Medicine.

    Ces troubles sont principalement dus aux fluctuations hormonales qui perturbent le « thermostat » interne du corps. Bien qu’elles soient désagréables, plusieurs solutions permettent de les atténuer. Gérer ces symptômes implique une approche globale, combinant des modifications dans l’hygiène de vie, une alimentation adaptée, et l’utilisation de remèdes naturels.

    Adapter son alimentation pour limiter les bouffées de chaleur

    Ce que l’on mange joue un rôle essentiel dans la gestion des bouffées de chaleur. Intégrer des aliments riches en phytoœstrogènes, comme le soja, les légumineuses ou les graines de lin, peut aider à compenser la diminution hormonale. Cependant, il est conseillé de limiter leur consommation en cas d’antécédents de cancers hormono-dépendants.

    Les oméga-3, que l’on trouve dans les poissons gras (saumon, sardines) et certaines huiles végétales, sont aussi bénéfiques. La vitamine B6, quant à elle, contribue à réguler l’activité hormonale.

    Inversement, certains aliments peuvent déclencher ou aggraver les symptômes. Il est recommandé de réduire la consommation de plats épicés, de caféine, d’alcool, d’aliments très gras, ainsi que de tabac. Enfin, une bonne hydratation est essentielle : il faut boire entre 1,5 et 2 litres d’eau par jour pour aider le corps à réguler sa température.

    Gérer son environnement et son stress

    Des gestes simples au quotidien peuvent faire une grande différence. La méthode de « l’oignon », qui consiste à porter plusieurs couches de vêtements en matières naturelles comme le coton ou le lin, permet de s’adapter aux variations de température corporelle.

    Pour éviter les sueurs nocturnes, il est conseillé de maintenir la chambre fraîche, idéalement à 18°C. Un ventilateur ou un brumisateur à portée de main peut également apporter un soulagement immédiat.

    Le stress peut aggraver les bouffées de chaleur. Il est donc important d’apprendre à le gérer. Des pratiques comme le yoga, la méditation ou des exercices de respiration profonde peuvent réduire la fréquence et l’intensité des épisodes. Quelques minutes par jour suffisent souvent à améliorer l’équilibre émotionnel et le bien-être général.

    Les plantes pour accompagner la ménopause

    La phytothérapie propose des solutions naturelles pour soutenir les femmes durant cette étape. L’actée à grappes noires, ou cimicifuga, est l’une des plantes les plus étudiées pour atténuer les symptômes de la ménopause. Son efficacité pour réduire l’agitation et la transpiration est reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

    La sauge est connue pour ses propriétés régulatrices de la transpiration excessive. Le trèfle rouge, riche en isoflavones (phytoœstrogènes), constitue une autre alternative naturelle pour diminuer l’inconfort. En cas de symptômes trop invalidants, il est essentiel de consulter un professionnel de santé pour envisager un traitement adapté.

    Retraite : Comment éviter la course contre la montre et préparer votre avenir dès aujourd’hui

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    La retraite reste une préoccupation majeure pour de nombreux Français. Entre les réformes, les changements de carrière, les périodes de chômage ou les activités à l’étranger, le calcul des droits devient de plus en plus complexe. Beaucoup de futurs retraités attendent souvent la dernière minute pour faire le point, ce qui peut entraîner des démarches administratives urgentes.

    Cependant, selon Marilyn Vilardebo, fondatrice du cabinet Origami & Co et experte en stratégie retraite, le moment idéal pour commencer à préparer sa retraite se situe entre 50 et 55 ans. À cet âge, il reste suffisamment de temps pour corriger d’éventuelles erreurs, ajuster sa stratégie patrimoniale et optimiser ses revenus futurs.

    Pourquoi anticiper sa retraite dès 50 ans ?

    Vérifier son relevé de carrière

    À partir de 50 ans, il est conseillé de consulter régulièrement son relevé de carrière. Cela permet de repérer d’éventuelles erreurs, comme des trimestres non pris en compte, des salaires mal déclarés ou des périodes d’activité oubliées. Plus une anomalie est détectée tôt, plus sa correction sera simple. À l’inverse, découvrir un problème quelques mois avant la retraite peut compliquer les démarches administratives.

    Anticiper les parcours complexes

    Les situations les plus difficiles concernent souvent les dirigeants d’entreprise, les travailleurs indépendants, les professions libérales ou les expatriés. Ces parcours comportent souvent plusieurs régimes de retraite et des périodes particulières à vérifier. En préparant son dossier dès la cinquantaine, il est possible d’évaluer précisément ses droits et d’éviter des oublis qui pourraient impacter durablement le montant de la pension.

    Évaluer son futur niveau de vie

    Préparer sa retraite ne se limite pas à fixer une date de départ. Il faut aussi estimer ses futurs revenus et les comparer à ses dépenses prévues. Cette projection permet de mesurer l’écart potentiel entre ressources et niveau de vie souhaité. Certains retraités découvrent tardivement une différence pouvant atteindre plusieurs centaines d’euros par mois. Anticiper permet donc de mettre en place des solutions pour y remédier.

    Les leviers pour optimiser sa pension

    Rechercher les trimestres et points manquants

    Chaque année, de nombreux futurs retraités entament des démarches pour retrouver des trimestres oubliés ou des points de retraite complémentaire non comptabilisés. Certaines périodes, comme le chômage, la maladie ou les stages à l’étranger, peuvent ne pas apparaître correctement sur les relevés. En réunissant les justificatifs plusieurs années avant le départ, il est plus facile d’obtenir une régularisation et d’améliorer le montant de la pension.

    Construire une épargne complémentaire

    La pension de retraite représente souvent entre 50 % et 75 % des derniers revenus d’activité. Pour préserver leur pouvoir d’achat, de nombreux Français optent pour une épargne dédiée à la retraite. L’assurance-vie, le plan d’épargne retraite (PER), l’immobilier locatif ou d’autres placements financiers peuvent générer des revenus complémentaires. Plus cette épargne est constituée tôt, plus elle profite de l’effet du temps et de la capitalisation.

    Anticiper les options de fin de carrière

    Enfin, la période entre 50 et 60 ans est propice à l’étude des différentes options pour terminer sa carrière. Le cumul emploi-retraite, la retraite progressive, le rachat de trimestres ou la prolongation d’activité peuvent influencer significativement le montant final de la pension. En analysant sa situation plusieurs années avant le départ, il est possible de choisir la solution la plus adaptée à ses besoins et à sa situation financière.

    Crème de nuit tous les soirs : faut-il l’appliquer même en pleine chaleur

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    Faut-il appliquer sa crème de nuit tous les soirs, même par temps chaud ? La réponse d’une dermatologue

    Beaucoup de femmes ont l’habitude d’appliquer une crème hydratante ou protectrice pendant la journée. En revanche, la crème de nuit ne fait pas encore partie de leurs réflexes quotidiens.

    La crème de jour a pour objectif de protéger la peau contre les agressions extérieures : pollution, poussière, froid ou chaleur selon la saison. Elle agit comme un bouclier pour préserver l’épiderme. Il existe différentes formules adaptées à chaque type de peau. La crème de nuit, quant à elle, a une fonction différente.

    Adapter sa routine en fonction de son type de peau

    Selon le Dr Nadine Pomarède, dermatologue, «la peau suit un rythme circadien (jour/nuit). La nuit, elle amorce un processus de régénération cellulaire pour réparer les dommages causés durant la journée». Mais faut-il vraiment la nourrir avec une crème de nuit ? La réponse dépend du type de peau.

    Les peaux grasses, sèches ou mixtes doivent choisir leurs soins avec soin. Les peaux mixtes ou grasses ne doivent pas utiliser de crème de nuit riche ou grasse. De plus, il est inutile d’appliquer la crème de jour le soir, car elle contient un protecteur solaire qui ne sert pas durant la nuit.

    Il est aussi possible de ne pas utiliser de crème de nuit, si on le souhaite. Cependant, la dermatologue souligne que cette étape favorise la régénération cellulaire et apporte du confort à la peau. Si la peau tire ou paraît inconfortable, appliquer une crème de nuit peut être une solution.

    Choisir les bons composants

    Pour sélectionner une crème de nuit adaptée, il faut lire attentivement les étiquettes. La priorité doit aller à certains ingrédients. La vitamine A, le bakuchiol (un actif végétal qui aide à réduire les signes de vieillissement), les acides de fruits, l’acide hyaluronique, les céramides pour l’hydratation, ou encore la vitamine C anti-taches sont recommandés.

    Ne pas oublier le démaquillage

    Avant de se coucher, le démaquillage est une étape incontournable. La dermatologue insiste : «C’est non négociable : il faut nettoyer la peau en profondeur pour éliminer saletés, sébum, produits solaires ou maquillage. Prendre le temps de tout retirer est essentiel pour une belle peau sur le long terme». Un nettoyage soigné favorise une meilleure régénération de la peau.

    Source : Dr Nadine Pomarède, dermatologue et fondatrice des DermomedicalCenter, spécialisé en dermatologie médicale et esthétique à Paris.

    Retraite : 10 idées créatives pour une vie épanouie et pleine de surprises

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    Bien vivre sa retraite : que faire pour s’occuper ?

    La retraite, étape souvent attendue avec impatience, peut aussi réserver quelques surprises. Pour en profiter pleinement et éviter l’isolement, il est conseillé d’envisager différentes activités, à la fois divertissantes et créatives.

    Pratiquez des activités créatives

    La retraite offre l’occasion de se reconnecter à soi-même en pratiquant des activités qui apportent de la joie. Ces occupations stimulent l’imagination et donnent un sentiment d’accomplissement. Elles permettent aussi de renforcer la concentration et la confiance en soi.

    Parmi les activités à faire à la maison, la cuisine tient une place importante. Il est possible de découvrir des recettes simples sur des sites spécialisés, parfaites pour tous les niveaux. La peinture, le dessin, la photographie ou d’autres arts visuels sont également de bonnes options pour occuper son temps. En plus d’être plaisantes, ces activités peuvent révéler ou développer des talents cachés.

    Réalisez vos rêves

    La fin de carrière est un moment propice pour réaliser des rêves longtemps mis de côté. C’est l’occasion de sortir de sa zone de confort, d’essayer de nouvelles expériences ou de partir à l’aventure. Que ce soit seul ou avec quelqu’un, à l’intérieur du pays ou à l’étranger, les possibilités d’évasion sont nombreuses. Certains professionnels proposent d’ailleurs des séjours spécifiques pour que les seniors découvrent d’autres cultures, modes de vie ou rencontrent d’autres retraités.

    Ce nouveau chapitre de vie offre aussi une grande liberté. Si vous avez toujours rêvé de changer d’environnement, c’est le moment idéal pour déménager, que ce soit pour une maison en bord de mer, à la montagne, dans un petit village ou même dans un autre pays.

    Renforcez vos liens sociaux

    À la retraite, votre cercle social peut se réduire, notamment parce que vous n’êtes plus en contact quotidien avec vos collègues ou parce que vos enfants ont leur propre vie. Pour préserver votre bien-être, votre joie de vivre et votre longévité, il est important d’entretenir des relations avec les autres.

    Pour cela, vous pouvez :

    • Rejoindre des clubs de lecture ou des groupes sportifs ;
    • Participer à des ateliers intergénérationnels pour partager votre savoir ;
    • S’engager dans du bénévolat pour continuer à vous sentir utile ;
    • Participer aux projets familiaux pour renforcer vos liens affectifs.

    Ménopause : découvrez comment dormir mieux malgré le mode zombie nocturne

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    Ce n’est pas un symptôme auquel on pense généralement lors de la ménopause. Pourtant, l’arrêt de l’ovulation et la disparition des règles entraînent souvent des troubles du sommeil. Selon le site de l’Assurance Maladie, entre 43 % et 60 % des femmes ménopausées déclarent en souffrir. Elodie Gossuin a choisi de l’aborder avec humour.

    Dans une publication sur Instagram ce jeudi 18 juin 2026, l’ancienne Miss France explique être « en mode zombie la nuit / marmotte le jour ». Elle évoque également la chaleur qui accentue ces troubles, lui donnant « envie de dormir à longueur de journée ».

    Elle raconte : « Perso, avant, jamais je ne m’endormais ailleurs que dans un lit. Mais ça, c’était avant la ménopause », en montrant dans une vidéo qu’on la voit profondément endormie dans le train, en taxi, dans sa voiture, chez elle ou même lors d’un maquillage. « Je peux même ronfler dans la salle d’attente du dentiste. L’évolution, c’est beau, c’est glam », résume-t-elle, se disant « insomniaque la nuit, narcoleptique le jour ».

    « Il y en a marre de se taire » : Elodie Gossuin veut briser le tabou autour de la ménopause

    Après avoir eu deux paires de jumeaux en 2007 et 2013, Elodie Gossuin a évoqué les symptômes de sa ménopause dans son livre Miss à nu, publié le 19 février 2026. Lors de ses premières bouffées de chaleur, il y a trois ans, elle a d’abord pensé à un virus ou à une maladie, puis à la canicule estivale, avant de faire un examen gynécologique en hiver.

    En mai dernier, invitée dans l’émission Amicalement vôtre sur France 3, elle a confié vouloir briser le silence sur ce sujet. « Il y en a marre de se taire ». Elle a aussi mentionné que la moitié des femmes n’en parlent pas à leur partenaire.

    Ce qu’il faut retenir :

    • Elodie Gossuin explique être « insomniaque la nuit, narcoleptique le jour » depuis le début de sa ménopause.
    • Dans une vidéo, elle se montre en train de s’endormir dans des endroits inattendus.
    • Elle souhaite lever le tabou autour de la ménopause, qu’elle a abordée dans son livre Miss à nu.

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