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Ménopause : une solution innovante pour retrouver concentration et sérénité

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Sylvie, 52 ans, souffre de nombreux symptômes liés à la ménopause, comme un « brouillard mental » qui l’empêche de se concentrer et de mémoriser. Elle explique que ces troubles, qui affectent aussi son humeur et son sommeil, sont devenus gênants, même au travail. Elle a découvert l’origine de ses problèmes en discutant avec une amie.

Depuis 2025, un service innovant a été mis en place dans un hôpital de jour dédié à la ménopause, situé à Bron près de Lyon. Ce parcours, créé à partir du constat que beaucoup de femmes souffrent en silence et rencontrent des difficultés d’accès à une prise en charge complète, accueille chaque mercredi quatre patientes. La gynécologue responsable, le Dr Christine Rousset-Jablonsky, souligne que l’objectif est d’offrir une prise en charge globale en un seul lieu et sur une journée.

Les femmes sont généralement dirigées par leur médecin, en fonction de leur situation, comme c’est le cas pour Sylvie qui souffre d’une maladie de Crohn. Lors de leur passage, elles passent entre 3 et 6 heures pour subir un programme personnalisé d’examens et de consultations. Ce parcours vise à évaluer non seulement les symptômes visibles, mais aussi les effets moins apparents de la ménopause, comme les risques liés à la santé cardiovasculaire ou osseuse.

Tests et examens spécifiques

Parmi ces examens, on trouve une ostéodensitométrie pour détecter une fragilisation osseuse, une échographie pelvienne pour repérer d’éventuelles anomalies, et bientôt un doppler vasculaire pour évaluer les risques d’infarctus ou d’AVC. Cette approche intégrée permet de mieux partager les informations entre différents spécialistes, ce qui est souvent un défi pour les patientes qui consultent plusieurs médecins séparément.

À la fin de la journée, une consultation avec une gynécologue permet d’analyser les résultats, d’évaluer la nécessité d’un traitement et de peser ses bénéfices et risques. Selon le Dr Rousset-Jablonsky, le traitement hormonal peut soulager les symptômes et prévenir l’ostéoporose, mais il comporte aussi certains risques, notamment pour le cœur et le cancer.

Une initiative rare en France

Ce type de service est encore rare en France, avec seulement trois autres établissements à Toulouse, Paris et Bordeaux. La médecin propose aussi des alternatives non hormonales, comme des conseils en alimentation ou en activité physique. Sylvie repart de cette journée avec un traitement adapté, notamment une recommandation précise sur la quantité de calcium à consommer chaque jour.

Ce parcours s’inscrit dans une volonté plus large d’informer mieux les femmes sur la ménopause, un sujet encore peu abordé dans la société. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a publié un rapport en 2025 insistant sur la nécessité de mieux faire connaître cette étape de la vie. La patiente Sylvie souligne que c’est encourageant de voir le sujet se démocratiser, notamment à la radio ou dans les discussions avec l’entourage.

À l’heure actuelle, seuls quatre centres en France proposent ce type de prise en charge globale. La demande ne cesse d’augmenter, et la liste d’attente à Bron s’allonge, témoignant de l’intérêt croissant pour cette démarche innovante.

*Le prénom a été modifié

Solitude des seniors : un fléau invisible qui bouleverse leur vie

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En France, la solitude chez les personnes âgées s’aggrave rapidement. Derrière ces chiffres, se cachent des réalités souvent invisibles : des journées sans contact humain, un isolement affectif, la perte de liens sociaux ou encore un sentiment d’inutilité. Pour beaucoup de seniors, cette situation bouleverse leur quotidien.

Selon l’Insee, près d’un tiers des personnes de plus de 65 ans vivent seules à leur domicile. Ce chiffre augmente fortement après 80 ans, où près d’une personne sur deux se retrouve isolée au quotidien. Par ailleurs, plusieurs associations estiment qu’environ 750 000 seniors sont aujourd’hui en situation de « mort sociale », c’est-à-dire sans relations régulières avec leurs proches, voisins ou amis.

Les causes de l’isolement des seniors

Une vieillesse de plus en plus solitaire

Autrefois, les générations vieillissaient souvent au sein d’un cercle familial élargi. Aujourd’hui, cette organisation a changé. Les enfants vivent parfois loin, les familles sont dispersées, et les contacts quotidiens deviennent moins fréquents. Conséquence : de plus en plus de seniors passent leurs journées seuls. Leurs interactions se limitent parfois à quelques échanges avec des commerçants ou des professionnels de santé. Selon plusieurs études, cette absence de relations régulières nuit gravement à leur moral et à leur santé mentale.

Divorces et veuvage : des ruptures qui isolent

Le couple reste un rempart contre la solitude. Pourtant, de nombreux seniors vivent aujourd’hui des séparations tardives ou perdent leur conjoint. Lorsqu’un ménage se désagrège après des décennies, ce n’est pas seulement deux personnes qui se séparent. Les amitiés, les habitudes sociales et les liens familiaux peuvent aussi se distendre. Chez les femmes âgées, cette situation est souvent plus marquée, car elles vivent plus longtemps et sont plus susceptibles de se retrouver seules après 65 ans.

La retraite, un vide soudain

Pour beaucoup, le travail n’était pas seulement une source de revenus. C’était aussi un espace de sociabilité, de routine et de rencontres quotidiennes. Lorsqu’ils prennent leur retraite, certains perdent brutalement ces contacts. Si leurs relations étaient surtout liées au monde professionnel, cette transition peut provoquer un sentiment de vide difficile à surmonter. Les experts soulignent que l’absence d’activités sociales alternatives augmente fortement le risque d’isolement relationnel après la fin de carrière.

Une société qui peut aggraver le sentiment d’abandon

La fracture numérique, un obstacle supplémentaire

Les jeunes entretiennent souvent leurs relations via les réseaux sociaux, les appels vidéo ou les messageries instantanées. En revanche, plusieurs millions de seniors en France ne maîtrisent pas ces outils numériques. Selon Ouest-France, ils ne utilisent jamais Internet. Cela limite leur accès à l’information, aux démarches administratives, voire aux échanges avec leurs proches. La fracture numérique devient ainsi un facteur majeur d’isolement. Pour certains, le manque de compétences technologiques renforce le sentiment d’exclusion sociale.

La disparition des lieux de sociabilité

Autrefois, les clubs de quartier, les associations, les cafés ou les activités collectives jouaient un rôle essentiel dans la vie sociale des générations d’après-guerre. Depuis plusieurs décennies, beaucoup de ces structures ont disparu ou se sont affaiblies. Parallèlement, les échanges entre voisins se raréfient, et les modes de vie deviennent plus individualistes. Cette évolution fragilise particulièrement les personnes âgées, qui dépendaient souvent de ces réseaux locaux pour maintenir un lien humain régulier.

Difficulté à demander de l’aide

Les psychologues rappellent que de nombreux seniors ont grandi dans une culture valorisant l’autonomie et la discrétion émotionnelle. Demander du soutien ou reconnaître leur solitude peut être vécu comme une faiblesse. Ce refus de solliciter leur entourage contribue souvent à aggraver leur isolement. Moins ils demandent de l’aide, plus leurs liens sociaux risquent de se réduire avec le temps.

Veoza : le nouveau traitement contre la ménopause en danger pour votre foie

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Depuis le début de l’année 2025, un nouveau médicament non hormonal destiné à traiter les bouffées de chaleur de la ménopause est disponible sur ordonnance pour les femmes de plus de 50 ans. Cependant, peu de temps après sa commercialisation, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a lancé une alerte. Elle a indiqué que ce traitement pourrait entraîner de graves lésions hépatiques, ce qui remet en question son rapport bénéfice-risque.

Veoza : un traitement sans hormones

Le médicament en question s’appelle Veoza. Commercialisé en France depuis le 8 avril 2025 par le laboratoire Astellas Pharma, il contient une molécule appelée fézolinétant. Ce traitement, réservé uniquement sur ordonnance, est présenté comme une alternative sans hormones au traitement hormonal de la ménopause. Il cible principalement les femmes souffrant de bouffées de chaleur modérées à sévères, notamment celles âgées de 45 à 65 ans.

Veoza agit sur des circuits du cerveau impliqués dans la régulation de la température corporelle. Contrairement au traitement hormonal, il ne contient pas d’œstrogènes, ce qui le rend adapté aux femmes pour lesquelles la prise d’hormones est déconseillée. Beaucoup de femmes continuent à travailler ou à s’occuper de leur famille malgré les symptômes, ce qui explique le succès rapide de ce nouveau traitement, malgré la mise en garde de l’ANSM.

Les risques pour le foie

L’ANSM a signalé des cas de lésions hépatiques graves chez des femmes traitées par Veoza. Selon l’agence, il est essentiel de réaliser un bilan hépatique avant la première prise. Si les taux de transaminases ou de bilirubine sont déjà élevés, le traitement ne doit pas débuter. Pendant les trois premiers mois, un contrôle sanguin mensuel est recommandé pour détecter toute anomalie.

Les troubles du foie liés à Veoza sont généralement réversibles si le traitement est arrêté rapidement. Il est donc crucial de repérer rapidement toute anomalie. Les femmes doivent être attentives à certains symptômes : fatigue inhabituelle, démangeaisons, jaunisse, urine foncée, nausées, vomissements, perte d’appétit ou douleurs abdominales. En cas de manifestation de ces signes, il est impératif de consulter un médecin rapidement pour effectuer un bilan et décider de la suite du traitement.

Qui est concerné par ce risque ?

Le risque de lésions hépatiques concerne principalement les femmes qui prennent déjà Veoza ou qui viennent de commencer ce traitement. Si vous souffrez d’une maladie du foie, si vous consommez beaucoup d’alcool ou si vous prenez d’autres médicaments potentiellement toxiques pour le foie, il est important d’en parler rapidement à votre médecin. Par ailleurs, si aucun bilan hépatique ne vous a été proposé avant de débuter le traitement, n’hésitez pas à lui poser la question.

Ménopause : Comment garder la ligne facilement après 50 ans

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La ménopause, un défi pour le poids

Maintenir un poids stable et rester en forme tout au long de sa vie n’est pas toujours évident. La ménopause complique encore davantage cette tâche. Heureusement, de simples ajustements alimentaires peuvent souvent aider à retrouver l’équilibre.

Le témoignage de Tamara Staska

Tamara Staska, une femme américaine de 64 ans, partage son expérience sur sa chaîne YouTube « Tamara’s Timeless Beauty ». Ancienne infirmière, elle s’intéresse aux soins de la peau, au maquillage, à la santé et au bien-être. Elle accompagne les femmes dans le passage de la ménopause et leur souhaite rester en forme à tout âge. « J’ai toute une vie d’expériences à partager », explique-t-elle.

Dans une de ses vidéos, elle révèle son mode d’alimentation pour rester mince. Bien qu’elle n’ait jamais été en surpoids, elle a connu une prise de 10 à 15 kilos entre 45 et 55 ans, à cause de la ménopause.

Pourquoi la ménopause favorise-t-elle la prise de poids ?

La baisse des œstrogènes lors de la ménopause modifie la répartition des graisses dans le corps. Elle pousse notamment au stockage au niveau du ventre, explique l’Assurance Maladie. Une étude publiée dans PubMed Central indique que, sans changement dans le mode de vie, la plupart des femmes prennent environ 2 kg par an. Elles perdent aussi de la masse musculaire, ce qui ralentit leur métabolisme de base.

Une alimentation saine et énergétique, la clé

Pour Tamara Staska, l’important n’est pas de se focaliser sur la perte de poids, mais sur la santé. « En adoptant une alimentation saine et énergisante, j’ai réussi à perdre ces kilos sans régime strict. J’ai aussi réussi à maintenir mon poids pendant près de dix ans », raconte-t-elle.

Son rythme alimentaire

Le petit-déjeuner

Elle commence la journée avec un bol de flocons d’avoine, enrichis de superaliments comme des graines de lin moulues et des noix, pour lutter contre le cholestérol.

Le déjeuner

Pour le repas de midi, Tamara privilégie des saucisses de poulet, riches en protéines, accompagnées de choucroute, qui apporte des antioxydants et des fibres. « C’est un repas rapide, simple, riche en protéines et en probiotiques », précise-t-elle.

Les encas de l’après-midi

Son goûter préféré est un smoothie vert composé de pousses de brocoli, de deux tasses de myrtilles, de protéines en poudre, d’épinards, de gingembre et de citron. Un véritable coup d’énergie !

Le dîner

Son repas du soir peut être un chili aux haricots noirs, préparé avec des tomates en conserve, de l’oignon, de l’ail, une courgette jaune, un poivron rouge, une patate douce, du maïs surgelé, de la poudre de chili et du cumin. « C’est un plat riche en protéines, en fibres, en antioxydants, en vitamines et en minéraux », explique-t-elle. « C’est délicieux et très sain. »

Rester actif après 60 ans : les conseils essentiels des experts

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Rester actif après 60 ans : ce que recommandent les experts

Après 60 ans, beaucoup se demandent s’il faut continuer à faire du sport, quelle activité choisir, ou si leur pratique actuelle est suffisante. On hésite souvent entre aller à la piscine, s’inscrire à un cours de gym douce, ou simplement se contenter de marcher chaque jour.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’activité physique chez les seniors permet de réduire le risque de mortalité, de maladies cardiovasculaires, d’hypertension, de certains cancers, de diabète de type 2, et de chutes. Elle contribue aussi à améliorer la santé mentale, la cognition, le sommeil et la composition corporelle. Toutefois, il est essentiel de savoir quelles pratiques privilégier.

Quel type d’activité privilégier ?

Raphaël Zory, directeur de l’École Universitaire de Recherche Écosystèmes des Sciences de la Santé (EUR Healthy) à l’Université Côte d’Azur, explique qu’il n’existe pas une activité physique unique adaptée à tous après 60 ans. Tout dépend des envies, des habitudes, de l’état de santé et des capacités de chacun. Il insiste sur le fait que l’âge seul ne doit pas déterminer le choix, mais que ce sont plutôt les capacités fonctionnelles et le mode de vie qui doivent guider la pratique.

Les clés pour une activité efficace : régularité et diversité

Pour rester en forme, il faut combiner trois éléments : bouger souvent, varier les exercices et ne pas craindre une intensité adaptée. Une activité d’intensité modérée à soutenue, pratiquée régulièrement, permet d’améliorer la condition physique et de conserver son autonomie.

Plusieurs activités individuelles mobilisent l’ensemble du corps tout en étant ajustables. La marche nordique, la natation, la danse, le vélo, le longe-côte ou l’aquagym en font partie. Des disciplines comme le tai chi, le qi gong ou certains types de yoga sont particulièrement efficaces pour améliorer l’équilibre, la souplesse et la coordination.

Il est aussi conseillé d’envisager des sports collectifs adaptés, tels que la marche-football, le handball santé ou le basket santé, conçus spécifiquement pour les seniors. L’objectif est de pratiquer une activité qui sollicite différentes fonctions du corps tout en restant adaptée à son niveau.

Comprendre l’intensité adaptée

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, faire de l’exercice intensif ne signifie pas courir vite ou soulever des poids très lourds. Il s’agit plutôt d’un effort qui permet au corps de s’adapter et de progresser. Le bon indicateur : une augmentation du rythme cardiaque, une respiration plus rapide, tout en restant capable de parler sans s’essouffler. Un effort trop facile n’apportera que peu de bénéfices. À l’inverse, des douleurs ou un essoufflement prolongé indiquent qu’on dépasse ses capacités.

Les gestes du quotidien pour préserver son autonomie

Les exercices de renforcement musculaire et ceux qui reproduisent les mouvements de la vie quotidienne sont tout aussi importants que l’endurance. Se relever d’une chaise sans utiliser les bras, monter ou descendre une marche, porter des sacs ou maintenir une position d’équilibre : ces gestes simples, répétés régulièrement, contribuent directement à préserver l’autonomie.

De plus en plus de structures proposent de l’activité physique adaptée, souvent en collaboration avec les collectivités, les mutuelles ou les maisons sport-santé. Selon Raphaël Zory, être bien accompagné facilite la construction d’une pratique régulière, efficace et sécurisée.

Au final, la meilleure activité reste celle que l’on a envie de refaire le lendemain. L’essentiel est de trouver une pratique qui a du sens pour soi, qu’elle soit individuelle ou collective, sportive ou intégrée à la vie quotidienne. L’important est de bouger de façon progressive, adaptée et personnalisée.

Troubles du sommeil après 65 ans : un risque majeur de démence

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Un lien entre troubles du sommeil et démence après 65 ans

Le sommeil peut avoir des conséquences bien plus graves que la fatigue passagère. Il influence notamment le déclin cognitif chez les personnes âgées. Avec l’âge, il est courant de rencontrer des difficultés à dormir, comme l’endormissement difficile, les réveils fréquents ou un sommeil peu réparateur. Se réveiller à 5 heures du matin, par exemple, n’est pas normal.

Une nouvelle étude menée par des chercheurs du Massachusetts General Hospital à Boston souligne que ces troubles du sommeil pourraient être liés à un risque accru de développer une démence après 65 ans. Cette recherche, publiée dans The Journals of Gerontology: Series A, a analysé les données de près de 5 800 Américains âgés de plus de 65 ans.

Les chercheurs ont examiné plusieurs symptômes liés à l’insomnie, tels que les difficultés d’endormissement ou les réveils nocturnes, puis ont étudié leur corrélation avec l’apparition de troubles cognitifs au fil du temps. Ils estiment qu’environ 13 % des cas de démence pourraient être associés à l’insomnie, ce qui représente près d’un cas sur huit.

Qu’est-ce que l’insomnie ?

Les spécialistes du sommeil expliquent que l’insomnie ne se limite pas à une simple réduction du temps de sommeil. Elle correspond surtout à une mauvaise qualité de sommeil, qui impacte la journée. Selon l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, l’insomnie se définit comme une insatisfaction liée à la quantité ou à la qualité du sommeil, accompagnée de symptômes tels que la difficulté à s’endormir, les réveils nocturnes, ou un réveil trop tôt.

Ces troubles entraînent souvent de la fatigue, des problèmes de concentration, de l’irritabilité ou une somnolence diurne. Sur le long terme, ils peuvent favoriser le déclin cognitif et augmenter le risque de démence.

Les causes et la prévention

Avec l’âge, le sommeil tend à devenir plus léger et plus fragmenté. Certaines pathologies, douleurs chroniques ou traitements médicamenteux peuvent également perturber les nuits. Cependant, les spécialistes insistent sur l’importance de ne pas banaliser ces difficultés lorsqu’elles durent. Il est conseillé de chercher à améliorer son sommeil.

Plusieurs mesures simples peuvent aider : maintenir des horaires de sommeil réguliers, éviter les écrans avant de dormir, limiter la consommation de café, de thé ou d’alcool après 17 heures, et pratiquer une activité physique en journée. Si ces troubles persistent plusieurs semaines ou affectent fortement la vie quotidienne, il est recommandé d’en parler à un médecin.

En parallèle, d’autres facteurs de santé, comme les maladies cardiovasculaires, le diabète, l’hypertension ou la dépression, peuvent aussi contribuer au développement de la démence. Prendre soin de sa santé globale est donc essentiel pour préserver ses capacités cognitives avec l’âge.

Ménopause : comment surmonter ses symptômes et vivre sereinement

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La ménopause : une étape naturelle avec ses symptômes

La ménopause survient généralement après 45 ans. Elle marque l’arrêt définitif des règles et la fin de la production d’ovules par les ovaires. Ce processus se déroule progressivement, sur une période de 2 à 4 ans, appelée périménopause. Pendant cette phase, la production hormonale baisse, entraînant divers changements physiques tels que bouffées de chaleur, prise de poids, seins sensibles, irritabilité ou sécheresse vaginale.

Les symptômes fréquents et leur impact

Selon une étude de l’Inserm, environ 87 % des femmes ont au moins un symptôme lié à la ménopause en plus de l’arrêt des règles. Jusqu’à 25 % d’entre elles souffrent de troubles sévères qui peuvent altérer leur qualité de vie. Cette période peut être difficile à vivre pour beaucoup de femmes.

Des solutions pour soulager ces symptômes : deux compléments prometteurs

Une analyse récente d’études cliniques indique que deux compléments alimentaires connus pourraient aider à atténuer certains symptômes de la ménopause. Il s’agit du magnésium et de la créatine, deux substances parmi les plus étudiées dans ce contexte.

Les bienfaits du magnésium

  • Les troubles du sommeil : De nombreuses femmes ménopausées souffrent de problèmes pour dormir. Des essais cliniques montrent que le magnésium peut faciliter l’endormissement et réduire l’insomnie.
  • L’anxiété : La supplémentation en magnésium peut aussi atténuer les symptômes d’anxiété, surtout chez les personnes en carence.
  • La fragilité osseuse : La ménopause augmente le risque d’ostéoporose. Le magnésium pourrait aider à renforcer la densité osseuse en favorisant la formation de nouveaux tissus osseux.

Il est important de noter que ces résultats proviennent d’études générales, et non spécifiquement réalisées chez les femmes ménopausées. D’autres recherches sont encore nécessaires pour confirmer ces bienfaits.

Quel type de magnésium privilégier ?

Le choix du magnésium est essentiel. Le citrate et le glycinate de magnésium sont mieux absorbés par l’organisme, contrairement à l’oxyde de magnésium, moins efficace. Le champignon crinière de lion, souvent présenté comme un remède contre le brouillard cérébral, est aussi une option. Des études suggèrent que cet extrait pourrait stimuler la croissance de nouvelles cellules cérébrales et soutenir l’hippocampe, une région clé pour la mémoire et la régulation des émotions.

Cependant, des doses élevées de ces compléments peuvent entraîner des effets secondaires comme des diarrhées ou des troubles cardiaques et nerveux. Les personnes souffrant d’insuffisance rénale doivent consulter un médecin avant toute supplémentation.

Pourquoi la créatine est-elle également conseillée ?

Bien que la créatine soit connue depuis longtemps, la majorité des études ont longtemps concerné les hommes. Récemment, des travaux montrent ses bénéfices chez les femmes, notamment en période de périménopause et de ménopause. Une étude de 14 semaines indique que la supplémentation en créatine peut augmenter la force du bas du corps et améliorer la qualité du sommeil.

Au-delà de ses effets musculaires, la créatine suscite aussi un intérêt pour ses bienfaits sur le cerveau. Elle pourrait soutenir la mémoire, la concentration et l’humeur, surtout lors de fluctuations hormonales ou de fatigue mentale. Ces résultats restent encore à confirmer, mais ils sont prometteurs. Certaines données préliminaires suggèrent même qu’elle pourrait accélérer l’amélioration des symptômes dépressifs lorsqu’elle est associée à un traitement adapté.

Comment intégrer ces compléments dans son quotidien ?

Il est essentiel de consulter un professionnel de santé avant de commencer toute supplémentation, notamment pour vérifier la fonction rénale. La créatine se prend généralement à environ 3 g par jour, en complément d’une activité physique régulière. Quant au magnésium, il doit être choisi en fonction de sa forme pour une meilleure absorption. Le mode de vie reste le facteur clé pour traverser cette période sereinement : alimentation équilibrée, sommeil réparateur et activité physique sont indispensables.

Découvrez l’exercice miracle après 50 ans pour une posture parfaite et plus de souplesse

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Après 50 ans, un exercice méconnu peut améliorer votre posture, votre ventre et vos articulations

Au réveil, il arrive que l’on ressente une raideur dans le bas du dos, ou que l’on ait du mal à se pencher pour lacer ses chaussures. Avec l’âge, la mobilité diminue peu à peu, souvent sans qu’on s’en rende compte. La ménopause accélère ce processus : les os deviennent plus fragiles, la masse musculaire diminue. L’Assurance maladie recommande alors une activité physique régulière et une alimentation riche en protéines pour lutter contre ces effets. Mais encore faut-il savoir par où commencer.

Julie Debatty, double championne du monde de karaté et coach sportive, propose un exercice simple, rapide et adapté aux femmes de 40 ans et plus. Selon elle, ce mouvement est « puissant pour nous, les femmes, surtout après 40-50 ans où notre mobilité diminue ».

Pourquoi l’accroupissement profond est-il si bénéfique pour le bas du corps ?

Le mouvement consiste à s’asseoir en position de squat profond, dos contre une paroi de douche ou un mur. Bien que cela paraisse simple, cet exercice agit sur tout le bas du corps. Il permet d’améliorer la mobilité et l’ouverture des hanches et du bassin, de relâcher le bas du dos et le périnée, de renforcer le bas-ventre, d’améliorer la posture et de stimuler la circulation sanguine. Selon Julie Debatty, il contribue aussi à réduire la raideur liée à l’âge et à la sédentarité, tout en assouplissant les articulations des chevilles, des genoux et des hanches.

Ce qui est remarquable, c’est qu’un seul exercice peut travailler toutes ces zones en même temps, sans matériel ni nécessité d’aller en salle de sport, en seulement quelques secondes.

Une progression en 4 semaines, même sans souplesse

Il n’est pas nécessaire d’être très souple pour commencer cet exercice. La coach explique que beaucoup de femmes ont du mal au début. Elle propose une progression sur quatre semaines :

  • La première semaine, rester assise en position et tenir de 10 à 30 secondes, sans forcer.
  • La deuxième semaine, commencer à abaisser les talons vers le sol.
  • La troisième semaine, utiliser un appui (mur ou meuble) pour monter et descendre de manière autonome.
  • Au bout d’un mois, l’exercice devrait devenir accessible sans assistance.

Julie Debatty précise que cet exercice n’est pas recommandé en cas de douleurs aux genoux ou de problèmes articulaires. Il est conseillé d’en parler à son médecin avant de commencer.

La bonne nouvelle : quelques secondes par jour suffisent. On peut le faire sous la douche, contre un mur dans la cuisine, ou en attendant que le café coule. Un petit rituel qui, semaine après semaine, redonne au corps la mobilité qu’il pensait avoir perdue.

Une collation anti-âge pour rajeunir vos cellules au quotidien

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Vieillir en restant en forme ne dépend pas seulement du sport ou de la génétique. Nos cellules jouent également un rôle clé. Avec l’âge, certaines entrent en sénescence, libèrent des substances inflammatoires et nos télomères, qui protègent l’ADN, se raccourcissent, ce qui le fragilise. Les nutritionnistes soulignent qu’un geste simple au quotidien, comme une collation anti-âge prise chaque jour, peut soutenir ces cellules fatiguées sans bouleverser notre alimentation habituelle.

Selon quatre expertes citées par le site Marmiton, la meilleure collation pour bien vieillir ressemble à un bol « longévité » composé de yaourt nature, de baies, de noix, de graines, de céréales complètes et d’un peu de chocolat noir. « Il faut garder en tête qu’il n’existe pas de solution miracle contre le vieillissement, mais privilégier les aliments complets comme les légumes colorés, riches en fibres et en antioxydants, peut aider », explique Raeanne Sarazen, cheffe et experte en nutrition.

Une collation qui soutient vos cellules

Raeanne Sarazen rappelle que bien vieillir ne se résume pas à l’alimentation. L’activité physique, un bon sommeil, la gestion du stress et la consommation modérée d’alcool sont aussi essentiels. Cependant, ce bol apporte des éléments précieux face à la sénescence cellulaire. Les fibres présentes dans les fruits et légumes, les antioxydants des baies et du cacao, ainsi que les oméga-3 des noix, aident à réduire l’inflammation qui détruit les tissus avec l’âge.

Maya Feller, diététicienne, met également en avant les aliments fermentés comme le kimchi ou la choucroute, qui contiennent de la spermidine. Cette molécule est liée à la longévité et contribue à améliorer la fonction mitochondriale, expliquent-elles. Dans certaines cultures, de petits poissons séchés, comme les anchois ou sardines, riches en protéines et calcium, complètent cette liste d’en-cas protecteurs.

La collation idéale pour bien vieillir

Concrètement, Barbara Ruhs, diététicienne, recommande de commencer par un yaourt nature, riche en protéines et en probiotiques. « Les pots de yaourt sont pratiques et abordables pour bénéficier de nutriments anti-âge puissants », souligne-t-elle. On peut y ajouter des fruits rouges et quelques baies de goji. « Ces baies sont connues pour aider à lutter contre l’inflammation », rappelle Jill Nussinow, une autre experte citée par Marmiton.

Pour une énergie durable, il est conseillé d’ajouter une couche de flocons d’avoine ou un morceau de pain à base de céréales complètes. Les amateurs de salé peuvent opter pour un œuf dur, un choix simple, nourrissant et savoureux, selon Raeanne Sarazen. Enfin, pour le plaisir, Barbara Ruhs recommande le cacao : choisir du chocolat noir à au moins 70 % de cacao et privilégier les produits avec des ingrédients végétaux. Jill Nussinow apprécie aussi les encas légers comme l’algue nori, facile à consommer et peu calorique.

Adapter la collation pour les seniors

Chez les personnes âgées, une collation prise en dehors des repas, environ deux heures avant, peut aider à couvrir les besoins nutritionnels sans gêner la digestion. Une petite poignée de noix ou de graines suffit. « Manger des noix et des graines quotidiennement peut contribuer à protéger et à prolonger la vie », insiste Jill Nussinow. En cas de traitement médical, il est conseillé de consulter un professionnel avant de consommer des baies de goji.

Sources

  • Marmiton
    « Voici la meilleure collation à prendre pour bien vieillir selon les experts »

Révélez une peau revitalisée en un clin d’œil avec ce sérum magique

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Une solution abordable pour hydrater, tonifier et raffermir la peau fatiguée

La marque The Ordinary continue de se distinguer avec ses soins minimalistes mais efficaces. Son nouveau sérum à base de Caféine 3% et d’Escine 1% s’adresse à celles et ceux qui recherchent un soin quotidien pour revitaliser leur peau fatiguée. Ce produit léger s’intègre facilement à une routine beauté sans laisser de film gras ni surcharge.

Une action rapide et visible

Ce sérum agit sur trois problématiques principales : l’hydratation, l’élasticité et la luminosité. Sa formule, une émulsion ultra-légère, promet des résultats rapides. La caféine synthétisée, présente à 3%, combinée à 1% d’escine, un actif décongestionnant, donnent un véritable coup de fouet à la peau. En seulement quatre heures, les rougeurs sont visiblement réduites et la peau paraît plus fraîche.

Dès la première application, l’épiderme est plus hydraté, plus lumineux, comme réveillé de l’intérieur. La sensation de fraîcheur est immédiate et la peau semble revitalisée.

Des effets durables avec une utilisation régulière

Ce sérum ne se limite pas à un effet « bonne mine » express. Utilisé régulièrement, il contribue à améliorer la qualité globale de la peau. La formule aide à lifter les traits, à raffermir les tissus et à lisser les zones marquées. Au fil du temps, le visage paraît plus tonique, moins gonflé, avec une apparence reposée, même après des nuits courtes ou des journées chargées.

Une hydratation longue durée pour une peau éclatante

Le sérum offre également une hydratation qui dure toute la journée. Sa texture fluide, rapidement absorbée, soutient la peau sans l’alourdir. Facile à appliquer matin et soir, il constitue un moyen simple d’atténuer les signes de fatigue sans multiplier les soins complexes.

Avec cette combinaison de caféine et d’escine, The Ordinary propose un soin ciblé pour redonner de l’énergie au visage et raviver l’éclat naturel de la peau. Un petit flacon qui pourrait devenir un incontournable dans une routine anti-fatigue.

Prix : 9,70 € (30 ml), disponible à partir du 5 mai 2026 sur le site theordinary.com, puis en magasins à partir du 8 mai, notamment aux Galeries Lafayette.

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