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10 Minutes de Pilates par Jour pour Rester Jeune et en Forme Après 60 Ans

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À partir de 60 ans, il est essentiel de rester actif pour préserver sa santé et sa qualité de vie. Cependant, beaucoup évitent les exercices trop intensifs ou complexes. Le Pilates, pratique douce qui combine respiration et mouvements ciblés, constitue une excellente alternative. Avec seulement 10 minutes par jour, il permet de renforcer la sangle abdominale, d’améliorer l’équilibre et de conserver une bonne mobilité. Popularisé par des professionnels comme Laura, coach Pilates pour Decathlon, le “Wall Pilates” ou Pilates au mur, séduit de plus en plus de seniors. Facile à pratiquer chez soi, il ne nécessite qu’un mur et une certaine régularité.

Pilates après 60 ans : un exercice quotidien pour rester en forme

La respiration latérale thoracique, un échauffement indispensable

Avant de commencer, il est important de préparer le corps. La respiration latérale thoracique consiste à inspirer en ouvrant les côtes, puis à expirer en ramenant le nombril vers la colonne vertébrale. Cet exercice aide à réduire le stress tout en engageant les muscles profonds. Il favorise une meilleure posture et prépare efficacement aux exercices suivants. Grâce à cette étape, les seniors peuvent pratiquer en toute sécurité et ressentir rapidement une sensation de détente.

Les pompes au mur, un renforcement doux des bras et du dos

Face à un mur, les mains placées à la hauteur des épaules, il faut rapprocher le buste en pliant les coudes, puis repousser le mur en expirant. Ce mouvement simple mais efficace sollicite les bras, les épaules et le dos sans risque. En réalisant trois séries de 8 à 12 répétitions, on gagne en force et en stabilité. Pour les plus de 60 ans, cet exercice constitue une alternative sûre aux pompes classiques, souvent trop exigeantes.

La chaise au mur, un travail ciblé sur les jambes et l’équilibre

En dos contre le mur, il faut glisser vers le sol comme pour s’asseoir, en maintenant les talons sous les genoux. La position doit être tenue au moins 30 secondes pour renforcer les cuisses et améliorer l’équilibre. Pour augmenter la difficulté, il est possible de décoller un talon du sol, ce qui stimule davantage la stabilité. Cet exercice est particulièrement recommandé pour les seniors, car il aide à prévenir les chutes et à maintenir une bonne tonicité musculaire.

Les bienfaits du Pilates après 60 ans

Les crunches au mur, un ventre plat en douceur

Allongé sur le dos, les pieds contre le mur, il faut décoller les omoplates en expirant et tendre les bras vers le mur. Ce mouvement engage la sangle abdominale sans trop solliciter le dos. Réalisé régulièrement, il permet de renforcer les abdominaux, d’améliorer la posture et de limiter les douleurs lombaires. Pour les seniors, c’est une méthode douce pour tonifier le ventre et retrouver plus de confort au niveau du dos.

Le shoulder bridge au mur, un exercice complet pour les fessiers et le dos

Allongé, les talons pressés contre le mur, il faut soulever le bassin et la colonne vertébrale pour former une ligne droite entre épaules, bassin et genoux. Répété en séries, ce mouvement renforce les fessiers et les muscles du bas du dos. Il améliore également la mobilité de la colonne vertébrale et stimule la circulation sanguine. Pour les plus de 60 ans, il est essentiel pour conserver une bonne tonicité musculaire et prévenir les douleurs dorsales.

Une routine de 10 minutes qui change le quotidien

En pratiquant chaque jour ces quatre exercices au mur, les seniors constatent rapidement une amélioration de leur condition physique. En seulement 10 minutes, ils ressentent une meilleure stabilité, une réduction des tensions et un regain d’énergie. La régularité permet de maintenir une autonomie précieuse et de renforcer la confiance dans ses mouvements.

Âge critique : quand la fatigue atteint son pic puis disparaît

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L’âge auquel la fatigue est la plus forte, puis l’énergie revient

La fatigue persistante, un sommeil non réparateur et un manque d’énergie sont des symptômes qui apparaissent souvent à un moment précis de la vie. Ces sensations d’épuisement peuvent être très éprouvantes, mais elles sont généralement temporaires.

Lorsque la fatigue devient chronique, c’est tout le corps, y compris l’esprit, qui ralentit. Ce manque d’énergie influence l’humeur, les relations sociales et la qualité de vie. La fatigue n’évolue pas de façon linéaire au cours de la vie. Elle varie selon les personnes, les saisons, le mode de vie et surtout en fonction de l’âge. En dehors de causes médicales, cette fatigue est une réponse physiologique normale. Elle atteint un pic à un âge précis, mais cette étape est passagère.

Pourquoi cette fatigue atteint-elle son apogée vers 40 ans ?

Selon le Dr Michelle Spear, professeur d’anatomie à l’université de Bristol (Royaume-Uni), la masse musculaire commence à diminuer naturellement à partir de la fin de la trentaine. Cette perte musculaire rend chaque mouvement quotidien plus énergivore. Elle explique que, même si les mitochondries (les organites responsables de la production d’énergie dans nos cellules) continuent de fonctionner, leur efficacité diminue.

Par ailleurs, avec l’âge, le sommeil devient plus fragmenté, les hormones fluctuent et le cerveau doit fournir plus d’efforts pour atteindre les mêmes résultats qu’auparavant. Cette surcharge cognitive, tout comme un effort physique, consomme beaucoup d’énergie.

La période de fatigue maximale à 40 ans

Selon la professeure, nous sommes tous naturellement fatigués à 40 ans. Elle précise que la quarantaine est une période de surcharge cognitive et émotionnelle intense. À cet âge, beaucoup jonglent entre carrière, enfants, parents vieillissants et projets divers. La demande en effort est à son maximum alors que l’efficacité biologique commence à décliner.

Une étude suisse valide cette observation. Elle montre que le sentiment d’épuisement atteint son maximum entre 45 et 54 ans, touchant environ un quart de cette tranche d’âge. Des modifications du métabolisme des lipides, de l’alcool et du système cardiovasculaire sont également observées à cette période. En résumé, l’organisme subit une réorganisation majeure, ce qui se traduit par une fatigue accrue.

La reprise d’énergie après 50 ans

Heureusement, cette fatigue n’est pas définitive. Après 50 ans, et davantage après 60 ans, l’énergie revient progressivement. L’étude suisse indique que, après le pic d’épuisement en cinquantaine, la fatigue diminue. Seuls 20 % des personnes âgées de 65 à 75 ans continuent de ressentir une grande fatigue. Les systèmes hormonaux se stabilisent et la vie devient parfois plus simple. Le Dr Spear souligne que, lorsque le stress diminue et que les routines sont maintenues, la qualité du sommeil peut s’améliorer.

Conseils pour préserver son énergie durant cette période

Pour maintenir son énergie, le Dr Spear recommande notamment de pratiquer de la musculation. Deux à trois séances par semaine permettent de conserver la masse musculaire et d’améliorer le métabolisme. Il est aussi conseillé de protéger son sommeil en instaurant une routine régulière et un environnement calme. Sur le plan alimentaire, privilégiez les protéines et les oméga-3 tout en limitant la consommation d’alcool.

Il est également important de gérer sa charge mentale : déléguer certaines tâches et simplifier ses engagements. Enfin, il faut accepter cette phase transitoire. La fatigue à ce stade ne signifie pas un déclin inévitable, mais indique que les règles ont changé, conclut le Dr Spear.

À 79 ans, il bat tous les records de résistance en randonnée

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À 79 ans, Jean-Claude Hubert continue de défier les idées reçues sur le vieillissement. Alors que beaucoup pensent que l’âge entraîne une baisse d’activité, cet amateur de randonnée prouve le contraire. Il participe aux Brevets Sarthois du Randonneur, des épreuves qui demandent endurance et persévérance. Pour lui, la marche d’endurance est essentielle à son équilibre personnel, loin de la fragilité souvent associée à l’âge.

Une endurance hors normes

Le défi des Brevets Sarthois

Le 11 novembre 2025, Jean-Claude a parcouru 50 kilomètres autour de La Bazoge. Parti à l’aube, il a terminé cette distance avant la tombée de la nuit, rejoignant ainsi les marcheurs les plus expérimentés de la région. Ce type de randonnée demande une préparation physique sérieuse et une gestion rigoureuse de l’effort. Malgré un récent claquage, il a su écouter son corps pour réaliser cette épreuve. Son engagement montre que la discipline reste un rempart contre l’usure liée à l’âge.

Les 100 kilomètres et plus

Mais Jean-Claude ne se limite pas aux distances moyennes. Il a déjà réussi plusieurs marches de 100 kilomètres, une performance qui demande de la résistance physique et mentale. Marcher jour et nuit sans interruption est un défi que peu d’athlètes plus jeunes relèvent aussi facilement. Son corps, étonnamment robuste, impressionne aussi bien ses proches que les médecins du sport, qui admirent sa capacité de récupération après ces efforts intensifs.

Une humilité sincère

Malgré ses records, Jean-Claude préfère minimiser ses exploits, affirmant que d’autres marcheurs font parfois mieux. Pourtant, sa pratique régulière maintient ses fonctions cardiovasculaires et sa densité osseuse, contribuant à une longévité active. Il souhaite normaliser cette activité et inciter ses pairs à rester en mouvement, montrant qu’à presque 80 ans, il est encore possible de se fixer des objectifs ambitieux.

Les tensions familiales face à une passion intense

Les inquiétudes de ses proches

« Mes enfants me disent que j’en fais trop », confie Jean-Claude en souriant. Leur inquiétude porte sur l’effort cardiaque prolongé que ses activités impliquent. Pour eux, ces efforts représentent un risque qu’il faudrait limiter. Mais pour lui, la marche est un moyen essentiel de se sentir vivant et de tester ses limites, plutôt qu’une source de danger.

La gestion des blessures

Récemment, il a souffert d’un claquage aux ischio-jambiers. Au lieu d’abandonner, il a pris le temps de se reposer, puis a repris l’entraînement dès la fin octobre. Sa rééducation autonome témoigne de sa connaissance de son corps. Il refuse d’être considéré comme fragile et privilégie sa mobilité quotidienne. Chaque kilomètre parcouru est une victoire contre la sédentarité et la preuve que le corps peut s’adapter à condition d’être sollicité régulièrement.

Un modèle pour la société

Le parcours de Jean-Claude Hubert montre qu’il est possible de vieillir en restant actif. Son exemple inspire non seulement les retraités, mais aussi les professionnels de santé. Son mode de vie contribue à réduire les risques de dépendance et à maintenir une vie sociale dynamique, notamment grâce aux clubs de marche. En conservant son autonomie motrice, il bénéficie d’une qualité de vie qu’il souhaite partager. Son histoire rappelle que le mouvement est un secret pour une vie longue et épanouie, même face aux inquiétudes de l’entourage.

Découvrez la crème qui rajeunit votre peau après 40 ans

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Après 40 ans, la peau évolue. Les besoins changent et les soins doivent s’adapter. Pour répondre à ces nouvelles exigences, la marque Oh My Cream propose trois produits phares, recommandés par le make-up artist Charly Salvator.

Une crème riche pour raffermir la peau

Charly Salvator apprécie particulièrement la Crème Riche Raffermissante Oh My Cream. Il la qualifie d’abordable et riche en actifs. Ce soin onctueux et sans parfum contient quatre ingrédients clés :

  • Le bakuchiol, pour améliorer l’éclat et réduire les taches
  • Le Palmitoyl Tripeptide-5, qui aide à renforcer la fermeté et l’élasticité
  • L’acide hyaluronique, pour hydrater et repulper la peau
  • La vitamine C, pour illuminer et unifier le teint

Les résultats sont visibles : selon les utilisatrices, la peau devient plus ferme, lisse et éclatante. Ce soin coûte 70 € pour 50 ml chez Oh My Cream.

Un correcteur intelligent pour unifier et lisser

Le Concealer Pen Victoria Beckham Beauty est présenté comme un soin correcteur très efficace. Charly Salvator souligne qu’il ne marque pas, tout en apportant un effet lissant et un coup d’éclat instantané. Ce stylo correcteur contient un Complexe breveté, le TFC8 Augustinus Bader, avec 40 principes actifs qui régénèrent la peau et la repulpent.

Facile à appliquer, il peut être utilisé sur toutes les zones du visage. Après seulement quatre semaines, il atténue les signes de l’âge, réduit les poches et les cernes. Son prix est de 75 € chez Oh My Cream.

Un masque hydratant et revitalisant

Enfin, le Masque Hydrogel visage Augustinus Bader est un soin 100 % naturel qui agit comme un booster de collagène. Inspiré des sheet masks coréennes, il est enrichi du même Complexe TCF8, ainsi que de peptides de cuivre et d’acide hyaluronique. Ces composants nourrissent la peau, stimulent la production de collagène et hydratent en profondeur.

En seulement 20 minutes, la peau paraît repulpée, plus lumineuse, avec des rides atténuées et un confort retrouvé. Ce masque coûte 30 € chez Oh My Cream.

Exercices ciblés : la clé pour préserver votre cerveau durablement

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Une nouvelle étude suggère que quelques semaines d’exercices ciblés peuvent avoir un impact durable sur la santé du cerveau. Alors que la maladie d’Alzheimer ne dispose toujours pas de traitement curatif et que la démence touche environ 57 millions de personnes dans le monde selon l’Organisation mondiale de la Santé, la prévention devient une priorité pour la recherche.

Une équipe américaine a analysé un ancien essai d’entraînement cérébral lancé à la fin des années 1990. Publiés le 9 février 2026 dans la revue Alzheimer’s and Dementia: Translational Research and Clinical Interventions, leurs résultats indiquent qu’un programme intensif de cinq semaines, complété par quelques rappels, pourrait réduire le risque de développer une démence sur une période de plus de 20 ans. Ces résultats relancent l’intérêt pour ces exercices, souvent considérés comme de simples jeux.

Une étude de longue haleine : l’essai ACTIVE

Au centre de cette recherche se trouve l’essai ACTIVE (Advanced Cognitive Training for Independent and Vital Elderly). Mené entre 1998 et 1999, il a concerné plus de 2 800 personnes âgées de plus de 65 ans. Les participants ont été répartis au hasard en quatre groupes : trois ont suivi des programmes d’entraînement cognitif (mémoire, raisonnement, vitesse de traitement de l’information) et un groupe témoin n’a pas effectué d’entraînement.

Les programmes comprenaient jusqu’à dix séances de 60 à 75 minutes, deux fois par semaine, sur environ cinq à six semaines. Des séances de rappel ont été proposées un et trois ans plus tard. Vingt ans après, les chercheurs ont croisé les données des participants avec celles de l’assurance Medicare pour identifier les cas de démence.

Les résultats montrent qu’avec l’entraînement sur la vitesse de traitement, environ 40 % des participants ont développé une démence, contre 49 % dans le groupe témoin. Cela représente une réduction d’environ 25 %. En revanche, les groupes travaillant sur la mémoire ou le raisonnement n’ont pas montré de différence significative, ce qui met en évidence l’importance spécifique de l’exercice de vitesse.

Les mécanismes derrière l’entraînement de vitesse

Le programme de vitesse reposait sur un jeu informatique, parfois commercialisé sous le nom de Double Decision. Le joueur doit rapidement identifier une voiture ou un panneau routier au centre de l’écran tout en repérant un autre élément en périphérie. Le logiciel adapte la difficulté en fonction de chaque utilisateur.

Selon Marilyn Albert, autrice principale de l’étude, constater qu’un entraînement intensif de vitesse est associé à un moindre risque de démence deux décennies plus tard est remarquable. Elle souligne qu’une intervention non médicamenteuse, aussi modeste soit-elle, peut avoir des effets à long terme.

La neurologue ajoute que même un léger retard dans l’apparition de la démence peut avoir un impact significatif sur la santé publique et contribuer à réduire les coûts des soins. Les auteurs expliquent que ce type d’entraînement, basé sur un apprentissage implicite, pourrait renforcer la plasticité cérébrale et la réserve cognitive. Ces « réserves » aident le cerveau à compenser plus longtemps les lésions.

Ce programme, d’une durée totale d’environ 23 heures réparties sur trois ans — principalement concentrées dans les cinq premières semaines — aurait un effet durable, jusqu’à l’âge de 90 ans.

Une piste prometteuse mais encore à confirmer

Des experts extérieurs, comme ceux de la Cochrane Collaboration, d’Alzheimer’s Research UK ou de l’Université de Boston, saluent la valeur de ces résultats. Toutefois, ils rappellent que la réduction du risque estimée varie entre 5 et 41 %, et que ces chiffres restent incertains.

Les diagnostics de démence dans cette étude reposaient principalement sur les données de Medicare, plutôt que sur des évaluations cliniques approfondies. De plus, les volontaires étaient en bonne santé au départ, ce qui limite la généralisation des résultats. Rien ne prouve que cet entraînement puisse traiter une démence déjà installée.

Pour les personnes âgées et leurs proches, cet entraînement cérébral de vitesse apparaît comme un outil supplémentaire dans une approche globale de prévention. Selon l’OMS, cette dernière inclut aussi une activité physique régulière, le contrôle des facteurs cardiovasculaires, une vie sociale active et une stimulation mentale variée.

Les experts recommandent de privilégier les programmes validés scientifiquement, adaptatifs et suffisamment intensifs. Ces exercices doivent venir en complément des autres mesures de prévention et du suivi médical. De futures études devront préciser quels types d’exercices, quelles durées et quels profils de patients tirent le plus de bénéfices de ces quelques semaines d’entraînement cérébral.

Dites adieu aux cernes avec ce massage simple et naturel

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Un massage simple pour réduire durablement les cernes

Une facialiste propose une alternative aux crèmes coûteuses pour atténuer les cernes : un auto-massage ciblé du contour des yeux. Elle recommande cette technique pour lisser la peau, stimuler la circulation et réveiller le regard, tout en respectant la fragilité de cette zone délicate.

Les causes des cernes et leurs défis

Les cernes tenaces sont un problème fréquent. Ils apparaissent souvent à cause de nuits trop courtes ou du vieillissement. Cependant, les crèmes hydratantes ont peu d’effet sur eux, car le contour de l’œil est une zone très fine, dépourvue de glandes sébacées, et qui cligne plus de 10 000 fois par jour. Selon Alix Saint Georges, facialiste à Paris, cette peau marque facilement et vieillit plus rapidement que le reste du visage. La génétique, le mode de vie, le sommeil, l’alimentation, ou encore la consommation d’alcool jouent également un rôle. La protection solaire est aussi essentielle, car les UVA et UVB accélèrent le vieillissement de cette zone.

Le protocole d’auto-massage

Pour agir sur les cernes, l’experte recommande un court rituel matinal d’automassage. Il vise à lisser les rides, drainer la zone et relancer la circulation sanguine et lymphatique. Deux gestes simples suffisent pour un regard plus lumineux.

Les gestes à réaliser

Le premier consiste à placer le pouce dans le creux de l’arcade sourcilière. En suivant l’os et non le sourcil, on effectue des pressions en fermant brièvement les yeux et en comptant jusqu’à trois. Ensuite, avec le pouce et l’index, on lisse le sourcil de l’intérieur vers l’extérieur. Répété plusieurs fois, ce mouvement stimule la zone et aide à détoxifier les paupières qui peuvent s’alourdir avec le temps.

Pour le dessous de l’œil, il faut maintenir la tempe avec la main opposée, afin de garder la zone la plus tendue possible. Avec l’annulaire de l’autre main, on effectue de légers lissages sur le cerne, en passant très près de l’œil. Ce geste peut être répété le matin et le soir pour désengorger la zone. Après ces mouvements, il est conseillé de tapoter doucement avec la pulpe des doigts.

Les résultats et conseils

Les effets positifs sont visibles rapidement. Alix Saint Georges affirme qu’au bout d’une semaine de pratique quotidienne, on remarque déjà une différence. La clé est la régularité. Il est également important de ne pas toucher aux yeux durant la journée, pour éviter de froisser la peau et de favoriser l’apparition de rides.

La coupe courte qui rajeunit et fait sensation chez les femmes de 50 ans

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Une coiffure rajeunissante devient la tendance du printemps chez les femmes de 50 ans

À l’approche du printemps, une nouvelle coupe courte séduit de plus en plus les femmes de 50 ans. Elle offre un effet rajeunissant, un volume immédiat et un style naturel, ce qui pourrait en faire la coiffure la plus demandée en salon cette saison.

Le renouveau capillaire au printemps

Chaque année, le printemps donne envie de lumière et de changement. Après 50 ans, changer de coiffure devient aussi un acte de confiance en soi. Pourtant, trouver la coupe courte parfaite, moderne, rajeunissante et facile à entretenir reste un défi. Cette année, une coiffure repérée lors des défilés et recommandée par les experts beauté s’impose comme la solution idéale : une coupe courte texturée, flatteuse et simple à coiffer.

Une coupe inspirée des années 70

Cette coiffure joue sur des longueurs dégradées, des mèches effilées et un mouvement naturel. Elle s’adapte à tous les types de cheveux, mais est particulièrement mise en valeur sur les cheveux ondulés ou légèrement bouclés, qui gagnent en volume et en dynamisme. Son principal avantage ? Un effet liftant visible sur le visage. Contrairement aux cheveux longs ou plats, qui peuvent aplatir les traits, cette coupe remonte visuellement l’ovale du visage. On parle déjà de la « Mini Shag » dans les salons de coiffure.

Une coupe adaptée à toutes les générations

Très flatteuse après 50 ans, cette coupe séduit aussi les plus jeunes et devient une tendance forte du printemps. La technique consiste à réaliser un dégradé hachuré, travaillé au rasoir ou aux ciseaux pour créer de la texture. Cette méthode est particulièrement adaptée à la fibre capillaire qui s’amincit avec l’âge. Grâce à ce travail irrégulier, la coupe donne un faux volume, donnant l’illusion d’une chevelure plus dense et plus jeune.

Les avantages du style Mini Shag

Souvent accompagnée d’une frange, tendance de la saison, cette coupe permet aussi de camoufler certains signes du vieillissement. La frange adoucit les rides du front, tandis que les mèches latérales floutent l’ovale du visage, parfois relâché avec le temps. Les coupes shag ou texturées sont parfaites pour donner du volume et lifter le visage, surtout lorsque les cheveux s’affinent avec l’âge. Elles sont faciles à coiffer au quotidien et conviennent à tous les types de cheveux, explique un expert coiffure dans Marie Claire US.

Une coiffure naturelle et stylée

Ce qui plaît particulièrement aux quinquas, c’est son allure décontractée et moderne. À l’image de Charlotte Gainsbourg, symbole du chic effortless, on peut la laisser sécher à l’air libre pour un rendu naturel. Audrey Tautou l’a aussi adoptée récemment, prouvant qu’elle peut être élégante ou légèrement décoiffée selon l’envie. Cette coupe casse l’image d’une femme trop apprêtée et confère une allure parisienne intemporelle.

En résumé

La Mini Shag est une coupe courte qui change tout en restant simple à porter. Elle apporte du volume, demande peu d’effort et donne un style instantanément plus cool, ce qui en fait la coiffure idéale pour le printemps chez les femmes de 50 ans.

Seniors en détresse : la face cachée de leur santé mentale

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La santé mentale des personnes âgées est souvent mise à rude épreuve, mais cette réalité reste parfois méconnue. Les seniors, souvent isolés de leurs proches, confrontés à des problèmes de santé ou à des limitations physiques, se retrouvent à l’écart de la société. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 15 % des personnes âgées de 60 ans et plus souffrent de troubles mentaux. Ce chiffre atteint 20 % lorsque l’on inclut les troubles neurologiques. De plus, un quart des suicides concernent des seniors, ce qui souligne l’importance de mieux prendre en compte leur santé mentale.

Il est essentiel de prévenir plutôt que de guérir. Cela passe par une préparation à la vieillesse, en développant une dynamique équilibrée dans différents aspects de la vie : physique, psychologique, spirituel, social et économique. Chacun peut ainsi améliorer son bien-être à long terme.

Des témoignages pour comprendre la détresse

Sur le subreddit AskOldPeopleAdvice, une communauté où les personnes âgées partagent leurs expériences, le média BuzzFeed a recueilli plusieurs témoignages anonymes. Ces récits mettent en lumière les difficultés rencontrées par nos aînés.

Une santé physique et mentale étroitement liée

Les témoignages montrent que la santé physique influence fortement la santé mentale. Par exemple, de nombreuses femmes évoquent la ménopause comme un moment de rupture. Elles déplorent le manque d’informations et d’accompagnement :

« C’est comme si les femmes n’étaient pas censées parler ouvertement de leur santé menstruelle et reproductive. On est censées laisser faire les choses sans savoir à quoi s’attendre ni ce qui se passe dans notre corps. »

Certaines dénoncent aussi le retard dans la prise en charge :

« La santé des femmes est une véritable honte. Nous avons 50 ans de retard. »

Au-delà des douleurs physiques, la crainte de la solitude est fréquemment évoquée. Une internaute confie :

« Je crains de perdre mon conjoint. Il a treize ans de plus que moi et il s’occupe souvent de moi, car je souffre d’une maladie auto-immune qui me fragilise. »

En France, environ 5 millions de personnes vivent avec une maladie auto-immune, selon l’INSERM. La perte d’autonomie liée à des troubles sensoriels ou moteurs impacte aussi le moral. Certaines personnes racontent ne plus pouvoir conduire la nuit à cause de leur vue ou ressentent une instabilité qu’elles souhaitent corriger par des activités comme le yoga ou l’installation de barres d’appui dans leur logement.

Les difficultés économiques et professionnelles

De nombreux seniors ont consacré leur vie à aider leur famille, au prix de leur propre épargne. Une personne témoigne :

« Certains d’entre nous ont passé tellement d’années à s’occuper de leurs aînés que nous n’avons pas d’économies pour la retraite ; nous avons du mal à joindre les deux bouts. »

Les difficultés se font aussi sentir sur le marché du travail. L’âgisme complique leur recherche d’emploi :

« Le marché est déjà catastrophique, mais être âgé le rend encore plus difficile. Nous sommes en concurrence avec des jeunes que les entreprises peuvent payer moins cher. »

La transition numérique est une autre source d’angoisse. Un septuagénaire exprime son inquiétude face à la digitalisation des démarches :

« Mes informations de sécurité sociale, ma pension et mes données médicales ne sont accessibles que par Internet. Or, ce n’est pas sûr. Je reçois chaque mois des notifications de sites piratés. Je suis furieux à chaque fois. »

Un isolement grandissant

Selon le baromètre 2025 des Petits Frères des Pauvres, environ 750 000 seniors vivent aujourd’hui en situation de « mort sociale ». Cela signifie qu’ils ont presque plus aucun contact avec leur famille, leurs amis, leurs voisins ou les associations. La solitude devient alors une réalité quotidienne :

« C’est vraiment difficile quand la famille vit loin et que tous vos amis proches sont décédés. Personne ne pense à nous appeler, même pendant les fêtes. »

Ce repli sur soi conduit souvent à un isolement encore plus profond. Une senior confie :

« Je ne sors plus comme avant. Je fais les courses toutes les deux semaines juste pour entretenir quelques relations sociales… c’est triste, non ? »

Enfin, ce sentiment d’invisibilité est aggravé par un regard condescendant de la société. Une femme âgée témoigne :

« Que les gens, des caissières aux médecins, m’appellent « chérie » ou « mon amour », ou me parlent comme si j’étais une enfant de 12 ans, c’est humiliant. »

Stop à cette erreur beauté après 60 ans pour préserver votre peau

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Après 60 ans : un geste à arrêter pour préserver sa peau

Passé 60 ans, la routine beauté doit évoluer. Les experts recommandent d’adopter des crèmes hydratantes riches et de supprimer un geste courant qui peut endommager la barrière cutanée et accélérer la formation des rides. Découvrez lequel il faut absolument arrêter.

Les changements de la peau avec l’âge

Chaque décennie apporte ses particularités cutanées. La peau, qui se renouvelle en moyenne tous les 28 jours dans la jeunesse, voit ce processus ralentir avec l’âge. La production de collagène, d’élastine et d’acide hyaluronique diminue. Les glandes sébacées produisent moins de sébum, ce qui peut rendre la peau plus sèche. L’épiderme devient plus fin, plus fragile et plus vulnérable aux agressions extérieures.

Charlotte Daubet, journaliste et auteure, explique que c’est un âge où les efforts depuis 40 ans commencent à faire la différence. Cependant, tous les excès du passé laissent aussi des traces, comme des rides, un teint terne ou des pores dilatés, donnant un aspect peu flatteur à la peau.

Les nouveaux besoins de la peau après 60 ans

À cet âge, la peau nécessite des soins adaptés. Il est essentiel d’utiliser des crèmes hydratantes et nourrissantes à texture cocooning, ainsi qu’un nettoyant très doux. De plus, il faut choisir les bons gestes au quotidien. Selon Charlotte Daubet, « on peut compter sur des soins à la vitamine B, qui renforcent ses défenses » pour mieux protéger la peau contre les agressions extérieures.

Faut-il arrêter de se exfolier ?

Il ne faut pas cesser totalement de s’exfolier, car ce processus stimule la régénération cellulaire et aide à éliminer les cellules mortes, rendant le teint plus lumineux. En revanche, il faut éviter les gommages abrasifs avec des grains, qui peuvent créer des micro-lésions et fragiliser la barrière cutanée. Ces produits peuvent accélérer le vieillissement plutôt que de l’atténuer.

À la place, il est conseillé d’utiliser des exfoliants chimiques, notamment avec des acides. Bien que ce terme puisse faire peur, ces substances agissent de façon douce en dissolvant la « colle » entre les cellules mortes, sans agresser la peau ni perturber le film hydrolipidique.

Le bon réflexe après 60 ans

Le mot d’ordre à cet âge : privilégier la douceur et réduire la friction. Échangez vos gommages avec grains contre des exfoliants à base d’acides doux. Votre peau vous en remerciera.

Top 11 des crèmes pour le corps notées 100/100 sur Yuka

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Crème pour le corps : 11 soins notés excellents sur Yuka

En hiver, notre peau est mise à rude épreuve par le froid. Tiraillements, démangeaisons et sensation d’inconfort deviennent fréquents. Pour prévenir ces désagréments, il est conseillé d’utiliser des soins hydratants de qualité, avec une composition saine. Certaines crèmes ont obtenu la note maximale de 100/100 sur Yuka, un indicateur de transparence et de sécurité.

Ces soins combinent efficacité, formules sans substances controversées et respect de l’environnement. Voici une sélection de 11 crèmes pour le corps à adopter en hiver.

Pourquoi privilégier une crème pour le corps ?

Yuka analyse la composition des produits cosmétiques en examinant chaque ingrédient. Une note « excellente » indique qu’aucune substance problématique n’a été détectée. Ces crèmes sont donc saines pour la peau.

Pour les peaux sèches ou sensibles, notamment durant la saison froide, choisir une crème bien notée permet de s’hydrater efficacement tout en limitant l’exposition à des ingrédients allergènes ou perturbateurs endocriniens.

11 crèmes corps remarquables sur Yuka à essayer

  • Mixa – Crème Céramide Protection (7,99 €)
    Soin réparateur enrichi en céramides, idéal pour restaurer la barrière cutanée des peaux sèches.

© Mixa

  • Laino – Lait nutritif bien-être corps (12,50 €)
    Conçu pour les peaux sèches, ce lait parfumé à la rose contient 97% d’ingrédients d’origine naturelle. La glycérine nourrit la peau pendant 24 heures et apaise les tiraillements.

© LAINO

  • L’Occitane – Crème corps ultra riche karité (49 € les 200 ml)
    Crème emblématique, cette formule riche et la texture légère ont fait leur réputation. Son pot en aluminium bleu a été modernisé, mais ses qualités restent intactes.

© L’Occitane en Provence

  • Avène – XeraCalm Nutrition lait hydratant (11,50 €)
    Conçu pour les peaux très sèches et sensibles, il est enrichi en eau thermale d’Avène. Adapté à toute la famille.

© Avène

  • Weleda – Soin nourrissant visage et corps SkinFood (14,90 € les 75 ml)
    Avec sa texture légère, il hydrate et nourrit instantanément les peaux sèches ou agressées.

© Weleda

  • Korres – Lait corps hydratant aux extraits naturels (12,99 €)
    Texture légère, parfum délicat et hydratation sans sensation de gras.

© KORRES

  • Énergie Fruit – Mon lait hydratant (6,72 €)
    Lait fluide au parfum fruité, qui pénètre rapidement sans laisser de film gras.

© Energie Fruit

  • Beauterra – Crème universelle corps et visage (9,95 € pour 400 ml)
    Produit bio à l’aloe vera, glycérine et huile d’olive, pour nourrir et réparer en profondeur.

© Beauterra

  • Thalgo SPA – Crème corps onctueuse des îles (50 € pour 200 ml)
    Une crème qui peut aussi servir de baume pour les mains, enrichie en huile de Monoï.

© Thalgo

  • Unbottled – Baume corps anti peau de croco (23,90 € pour 200 ml)
    Formulé pour les peaux très sèches ou atopiques, ce baume senteur abricot renforce la barrière cutanée et apaise les démangeaisons. Dès 3 ans.

© Unbottled

  • KOBA – Get Whipped Baume nourrissant au beurre de karité (79 € pour 200 ml)
    Riche et onctueux, ce baume enveloppe la peau, augmente son hydratation et son élasticité.

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Peau sèche en hiver : comment optimiser l’hydratation ?

Même avec une crème très bien notée, quelques gestes simples renforcent son efficacité. Appliquer le produit sur peau légèrement humide, juste après la douche, favorise la pénétration des actifs hydratants. Insister sur les zones sèches comme les jambes, les coudes ou les genoux permet de maintenir souplesse et confort tout au long de l’hiver.

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