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Douche par semaine en Ehpad: ce que dit le cadre et ce que vous pouvez demander

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Une douche par semaine, parfois moins : beaucoup de familles le découvrent en rendant visite à un proche en Ehpad. Pourtant, aucun texte national ne fixe ce rythme. Voici ce que dit vraiment le cadre, et ce que les familles peuvent demander.

Les cheveux pas lavés, une odeur inhabituelle, une réponse évasive du personnel : la question de la toilette revient souvent dans les échanges entre familles et établissements. Contrairement à une idée répandue, aucune règle nationale ne fixe le nombre de douches en Ehpad. La CNDEPAH, qui réunit des directeurs d’établissements publics pour personnes âgées et handicapées, le résumait ainsi en 2022 : « l’ambition est de proposer un bain ou une douche par semaine », un objectif qui « ne peut pas être atteint à ce jour ».

Une fréquence liée au manque de personnel

Derrière ce constat se cache surtout une question d’effectifs. Selon la Drees, les Ehpad comptaient en 2023 29 équivalents temps plein d’infirmiers et d’aides-soignants pour 100 places. En janvier 2023, la Défenseure des droits, Claire Hédon, évoquait sur Sud Radio des « personnes âgées douchées tous les 15 jours » et résumait : « On ne peut pas demander à une aide-soignante de faire 15 toilettes en 2 heures ».

Son institution, saisie de plus de 900 réclamations en six ans, a d’ailleurs fixé l’objectif de « 8 équivalents temps plein (soignants/animateurs) pour 10 résidents ».

Ce que disent les droits du résident

L’absence de chiffre ne signifie pas l’absence de règles. La charte des droits et libertés de la personne accueillie, qui doit être affichée dans l’établissement, prévoit que la personne se voie proposer « un accompagnement, individualisé et le plus adapté possible à ses besoins ». Elle garantit aussi « le respect de la dignité et de l’intégrité de la personne ».

Les recommandations de bonnes pratiques publiées par la Haute Autorité de santé vont dans le même sens. Elles invitent à « prendre en compte les besoins mais aussi les attentes de la personne concernant l’aide à la toilette et à l’habillage », et à mettre en place une organisation personnalisée de la toilette.

Les démarches possibles pour les familles

Le premier levier est le projet d’accompagnement personnalisé. Selon la HAS, il est « actualisé au moins une fois par an », et il est relié au contrat de séjour par un avenant. C’est le bon moment pour demander que les habitudes de toilette de votre proche y soient inscrites.

En cas de désaccord, vous pouvez solliciter le conseil de la vie sociale, qui compte un représentant des familles, ou faire appel gratuitement à une personne qualifiée, qui « peut être saisie directement par les résidents ou leurs proches en cas de litige avec l’établissement ». Si la situation vous semble relever de la négligence, un signalement est possible auprès de l’ARS et du conseil départemental. Depuis le 1er mars 2026, le numéro national 3133 remplace le 3977 pour signaler une maltraitance.

À 69 ans, elle et son mari livrent les journaux à l’aube pour survivre

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A 69 ans, Josiane est livreuse de journaux la nuit avec son mari : « Si j’avais pas ce travail, je pourrais pas vivre. Avec pas 1 000€ par mois de retraite, qu’est-ce que vous voulez faire ? »

Publié le Par Gary Assouline

À 69 et 72 ans, Josiane et Jean-Louis prennent la route à 3 heures du matin pour livrer le journal. Leur retraite ne suffit plus. Leur nuit sans repos raconte le quotidien caché de milliers de retraités obligés de travailler pour survivre.

Le réveil sonne à 2 h 45 du matin dans le calme de la nuit. Josiane, 69 ans, et son mari Jean-Louis, 72 ans, enfilent leurs chaussures pour partir en tournée de distribution de presse. En France, plus de 500 000 personnes âgées vivent cette réalité : des retraités obligés de travailler pour survivre, faute de revenus suffisants.

Leur pension mensuelle pour l’ensemble du foyer est inférieure à 1 000 euros. Ils n’ont pas d’autre solution que d’affronter le froid et l’obscurité sept jours sur sept. Cette activité nocturne leur permet de garder leur maison, mais elle exige un sacrifice social permanent. Josiane a raconté ses difficultés dans un reportage diffusé sur la chaîne Youtube Immersion.

Le quotidien nocturne au dépôt du Dauphiné Libéré

Chaque nuit, dès 3 h 15, les tournées s’organisent au centre de tri. L’âge moyen des livreurs est autour de 65 ans. Près de la moitié des porteurs recrutés sont pensionnés, signe du manque de candidats plus jeunes. Nicole, responsable du dépôt, apprécie leur présence régulière : « Pour avoir envie d’être là tous les matins à 3 h, c’est super. Et puis on peut leur faire confiance, parce que voilà, ils connaissent. »

Pour distribuer 230 journaux par nuit, l’équipier touche 40 euros par tournée. De son côté, Josiane parcourt 75 kilomètres au volant d’une voiture achetée à crédit, malgré des crises d’arthrose.

Moins de 1 000 euros de pension : le piège des carrières passées

Le statut de conjoint collaborateur sans cotisation décrit une situation ancienne. Un travailleur participe à l’activité de l’entreprise familiale sans droits directs pour ses vieux jours. Après l’achat d’un premier commerce en 1978, le couple espérait financer ses vieux jours grâce à la vente du fonds. Une crise économique majeure dans les années 1990 a effacé ces perspectives d’épargne.

« Si j’avais pas ce travail, je pourrais pas vivre », concède Josiane. « Simplement. Avec pas 1 000 euros par mois de retraite, qu’est-ce que vous voulez faire ? » Ces 1 200 euros mensuels gagnés par chacun pour 30 jours de travail évitent de basculer sous le seuil de pauvreté, qui frappe aujourd’hui un million de retraités sur le territoire national.

En bref

  • Josiane, 69 ans, et Jean-Louis, 72 ans, anciens bouchers en France, cumulent emploi et retraite en livrant la presse chaque nuit.
  • Ils parcourent des kilomètres, alignent les tournées au Dauphiné Libéré et supportent des horaires extrêmes pour préserver leur toit et un minimum de pouvoir d’achat.
  • Derrière ces nuits blanches se dessine une génération de retraités précaires, coincés entre petites pensions, dettes et renoncements silencieux pour leurs proches.

Bien Vieillir Après 50 Ans : Les Astuces Incontournables de Martina Colombari

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Une approche préventive pour bien vieillir

Martina Colombari, actrice et mannequin italienne, insiste sur l’importance de la prévention à partir de 50 ans. Depuis une dizaine d’années, elle a modifié ses habitudes de vie en améliorant son alimentation, en pratiquant régulièrement des exercices avec des poids, et en accordant une attention particulière à son sommeil et à son équilibre psychologique.

La musculation, un pilier après 50 ans

Une démarche initiée depuis une décennie

Martina Colombari n’a pas attendu de ressentir des problèmes de santé pour agir. Elle a commencé à réfléchir à sa longévité il y a environ dix ans. Elle explique avoir changé ses habitudes alimentaires et intégré la sportivité régulière dans sa vie. Elle souligne que, même si elle se sent bien aujourd’hui, elle sait que des changements seront inévitables avec l’âge. Son objectif : prévenir plutôt que guérir.

Le rôle crucial des haltères pendant la ménopause

La comédienne insiste sur le travail musculaire. Selon elle, la marche ou le yoga ne suffisent pas toujours à répondre aux besoins du corps à l’approche de la ménopause. Elle recommande d’aller à la salle de sport pour faire travailler les muscles avec des poids. Ce type d’activité est essentiel pour lutter contre la fragilisation des os et la perte musculaire, qui peuvent survenir après la ménopause. L’Assurance maladie rappelle également l’intérêt d’une activité physique régulière et adaptée pour préserver la santé osseuse.

Une méthode globale pour le bien-être

Mais Martina Colombari ne se limite pas à la musculation. Elle attache aussi une grande importance à une alimentation équilibrée, au sommeil, à la respiration, et à la gestion du stress. Dans son livre, Il cambiamento sei tu, elle partage les habitudes qu’elle a adoptées pour améliorer son bien-être. Selon elle, le bien-être ne se limite pas à aller à la salle de sport trois fois par semaine. Elle adopte une approche holistique, considérant le corps dans sa globalité. Certains exercices ciblés peuvent aussi aider à maintenir la mobilité à cet âge.

Une vision élargie de la santé et de la longévité

Une santé au sens large

Pour Martina Colombari, prendre soin de soi ne se limite pas à éviter les maladies ou à garder la silhouette. Elle souligne qu’elle a toujours été en bonne santé, mais qu’elle est consciente que cette situation peut évoluer avec l’âge. Elle insiste sur l’importance de l’équilibre psychologique et du soutien dont elle bénéficie. Elle défend une vision plus globale de la prévention, où les habitudes physiques et le bien-être émotionnel comptent tout autant.

Ses conseils pour changer ses habitudes

Dans son livre, Il cambiamento sei tu, dont le titre signifie « Le changement, c’est toi », elle souhaite partager l’expérience qu’elle a acquise. Elle parle de l’alimentation, de l’activité physique, du sommeil et des transformations du corps. Elle insiste sur la nécessité de mieux connaître ses besoins plutôt que de suivre des recettes toutes faites. Son approche privilégie la discipline et la persévérance, sans prétendre offrir une solution universelle. Chacun doit réfléchir à son mode de vie et faire les ajustements qui lui conviennent.

Une pratique adaptée après 50 ans

Son témoignage met en avant l’intérêt du renforcement musculaire à cet âge, tout en soulignant que l’intensité des exercices doit être adaptée à chaque femme. La condition physique, la présence de douleurs ou les habitudes personnelles doivent guider le choix des activités. Elle insiste : « Le changement ne doit pas être subi, mais accompagné ». La marche, le yoga et les exercices avec des poids peuvent se combiner selon les besoins. Une alimentation équilibrée, riche en calcium et en vitamine D, est également essentielle pour préserver la santé des os.

En résumé

  • Martina Colombari privilégie la musculation pour sa santé après la ménopause, selon un entretien relayé le 12 octobre par Il Fatto Quotidiano.
  • Elle recommande un entraînement avec des poids pour contrer la perte musculaire et osseuse liée à cette étape de la vie.
  • Une approche globale du bien-être, intégrant alimentation, sommeil et gestion du stress, peut transformer la santé après 50 ans.

Solitude chez les seniors : un mal plus profond qui menace leur vie

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Une étude récente révèle que la solitude n’est pas la seule cause des décès chez les personnes âgées. Bien que cette problématique soit bien connue, un mal plus profond semble également être en cause.

Les seniors et l’isolement : un problème majeur

Selon l’association Petits frères des pauvres, près de deux millions de personnes âgées en France souffrent de solitude. Parmi elles, 30 % des seniors de plus de 85 ans vivent seuls. Cette situation peut avoir des conséquences graves sur leur santé, tant physique que mentale.

Une enquête de Futurism indique que la solitude est même plus dangereuse que certains comportements à risque comme l’alcoolisme, la sédentarité ou l’obésité. Cependant, ce n’est pas la solitude qui tue le plus nos seniors. D’autres facteurs jouent également un rôle.

Les causes et conséquences de l’isolement chez les seniors

Les résultats de l’étude

Les chercheurs ont montré que l’isolement peut être mortel s’il s’accompagne d’autres problèmes comme l’anxiété ou la dépression. Les personnes âgées qui vivent seules et n’ont que peu de contacts sont plus exposées à des problèmes physiques et mentaux pouvant conduire à une mort prématurée.

Le rôle des professionnels de santé

Une étude publiée le 19 mars dernier s’est intéressée aux seniors vivant en maisons de retraite. Ces établissements sont souvent considérés comme des solutions pour lutter contre l’isolement. Pourtant, le rapport de la DREES 2023 montre que les résidents en EHPAD sont particulièrement touchés par cette problématique. Leur isolement peut devenir un cercle vicieux, nécessitant un accompagnement psychologique pour éviter une dégradation progressive de leur santé.

Les causes de l’isolement

Plusieurs facteurs peuvent expliquer l’isolement des personnes âgées. La perte de mobilité, souvent liée à des problèmes de santé ou un handicap, limite les interactions sociales. La retraite peut aussi entraîner la rupture des liens professionnels. Le décès d’un conjoint ou l’éloignement familial sont d’autres causes fréquentes. Il ne faut pas confondre ces situations avec le phénomène du « nid vide ».

Comment lutter contre l’isolement des seniors ?

Avoir un animal de compagnie

Pour les personnes en maison de retraite ou bénéficiant d’une assistance à domicile, adopter un animal peut faire une différence. S’occuper d’un petit être vivant, comme le nourrir ou le laver, apporte du réconfort et aide à réduire le sentiment de solitude. Cette solution est souvent choisie par ceux qui ont perdu leur conjoint. Une prochaine loi pourrait même autoriser davantage l’accueil d’animaux en EHPAD, afin de favoriser le lien social.

Participer à des activités de loisirs

Dans les maisons de retraite, le personnel organise souvent des activités ludiques pour encourager les résidents à se rencontrer et à créer des liens. Les seniors vivant chez eux peuvent aussi fréquenter des centres sociaux pour échanger avec d’autres personnes et partager des moments simples.

Bénéficier d’un soutien à domicile

Pour ceux qui ont du mal à se déplacer, un dispositif de soutien à domicile peut être une solution. Avoir une personne qui vient régulièrement pour faire le ménage ou accompagner dans les courses permet d’entretenir le lien social. Certaines études, notamment une publiée dans Nature Medicine, encouragent aussi les seniors à pratiquer le jardinage, une activité bénéfique pour leur santé mentale et physique.

En résumé

  • Près de deux millions de seniors en France souffrent de solitude, notamment ceux de plus de 85 ans vivant seuls.
  • L’isolement, combiné à l’anxiété ou à la dépression, peut entraîner une mortalité prématurée, en particulier en maison de retraite.
  • Adopter un animal ou participer à des activités sociales sont des moyens efficaces pour rompre le cercle vicieux de l’isolement.

Moins de 10 000 pas sauve votre cœur après 60 ans découvrez comment

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Moins de 10 000 pas suffisent pour protéger le cœur après 60 ans

Il est courant d’entendre qu’il faut faire 10 000 pas par jour pour préserver sa santé cardiovasculaire. Cependant, une étude récente montre que ce seuil est bien trop élevé pour les seniors. Selon une analyse publiée en 2025 dans le British Journal of Sports Medicine, faire au moins 4 000 pas en une journée suffit à réduire le risque de maladies cardiaques, même si cette activité n’est réalisée qu’un ou deux jours par semaine.

Les bénéfices chez les femmes âgées

Cette étude a porté sur plus de 13 500 femmes, dont l’âge moyen était de 71,8 ans. Ces participantes ont porté un accéléromètre pendant sept jours pour mesurer précisément leur nombre de pas quotidiens. Leur santé a ensuite été suivie pendant environ dix ans.

Les résultats montrent que celles qui atteignaient au moins 4 000 pas sur un ou deux jours par semaine avaient une mortalité inférieure de 26 % et un risque réduit de 27 % de développer des maladies cardiovasculaires, par rapport à celles qui ne parvenaient jamais à ce seuil. Même si l’étude concerne principalement des femmes, ces chiffres rassurent les seniors peu sportifs.

Un seuil accessible pour la santé du cœur

Faire au moins 4 000 pas une ou deux fois par semaine peut déjà faire une différence. Selon l’étude, ce comportement réduit de 26 % la mortalité globale et de 27 % le risque de maladies du cœur. Si cette activité est réalisée au moins trois jours par semaine, la réduction de la mortalité peut atteindre 40 %, tout en conservant un bénéfice cardiovasculaire similaire.

Un autre travail mentionné dans l’étude indique que les bénéfices pour la santé commencent à environ 7 000 pas par jour. Au-delà, la progression est moins rapide. La nouveauté ici est que, passé 60 ans, il n’est pas nécessaire de viser les 10 000 pas quotidiens pour obtenir un vrai avantage pour le cœur. Cela rend l’objectif plus accessible pour ceux qui sont peu actifs.

Comment l’étude a été menée

Les chercheurs ont analysé les données de 13 547 femmes participant à la Women’s Health Study, une grande cohorte américaine. Ces femmes, âgées en moyenne de 71,8 ans, ont porté un accéléromètre fixé à la hanche pendant sept jours pour mesurer précisément leur activité. Leur état de santé a été suivi pendant environ dix ans.

Les chercheurs ont observé la survenue d’infarctus et d’autres maladies cardiovasculaires, ainsi que la mortalité toutes causes confondues, en fonction du nombre de jours où les seuils de pas étaient atteints. Le but était de déterminer la quantité d’activité physique minimale nécessaire pour améliorer la santé. Selon l’épidémiologiste I-Min Lee, coautrice de l’étude, il devient essentiel de définir des objectifs réalistes pour le grand public, en raison du faible nombre de pas effectué par beaucoup de seniors aujourd’hui.

Comment atteindre 4 000 pas sans effort excessif

Les chercheurs soulignent que le total hebdomadaire de pas est plus important que la régularité quotidienne. Autrement dit, marcher beaucoup une ou deux fois par semaine peut suffire à obtenir des bénéfices proches de ceux d’une activité répartie chaque jour, si le total reste similaire.

Dans la vie quotidienne, atteindre 4 000 pas peut correspondre à une journée un peu plus active : faire ses courses à pied, rendre visite à un proche, ou prolonger légèrement un trajet habituel. Selon le médecin Rikuta Hamaya, encourager les femmes âgées à faire cette quantité de pas une fois par semaine pourrait contribuer à réduire la mortalité et les maladies cardiovasculaires dans tout le pays.

Les chercheurs précisent que leurs conclusions concernent principalement des femmes américaines. Il est donc conseillé à chaque personne de plus de 60 ans de consulter son médecin pour adapter ces recommandations à sa situation personnelle.

Ezymob révolutionne la mobilité des personnes handicapées et des seniors

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Ezymob : une application de mobilité adaptée aux personnes en situation de handicap

En France, Ezymob veut devenir le « Citymapper » des personnes en situation de handicap et des seniors. Dans un contexte où l’accessibilité des transports reste limitée, cette nouvelle application vise à accompagner chaque déplacement, du domicile à la destination, avec l’aide de l’intelligence artificielle (IA).

Pour préparer un trajet en transports en commun, beaucoup utilisent des applications comme Citymapper. Cependant, pour une personne malvoyante ou un senior peu à l’aise avec le numérique, ces outils restent souvent peu adaptés. Un escalier mal signalé ou une mauvaise sortie peut rapidement transformer un déplacement simple en une vraie difficulté.

C’est pour répondre à ce problème qu’Ezymob a été créée. La jeune start-up française propose une application de mobilité inclusive, conçue pour suivre l’utilisateur du départ jusqu’à la porte de sa destination. Après la Conférence nationale du handicap 2026, qui met l’accent sur l’accessibilité et l’intelligence artificielle, Ezymob a lancé une version entièrement repensée de son application, testée avec des associations comme l’EPNAK et des opérateurs de transport. L’objectif est d’offrir une expérience simple, sans rupture, adaptée aux besoins de chacun.

Une application modulable selon les profils

Fondée en mai 2020 par Robin Le Gal et Camille Maldjian, deux ingénieurs diplômés de Polytech Paris-Saclay, Ezymob a d’abord été déployée avec des collectivités, des opérateurs de transport et des gestionnaires d’espaces publics. Les tests réalisés dans les bus, trains, gares ou sites touristiques ont montré que les besoins en orientation concernent différents types de handicaps, pas uniquement le handicap visuel ou moteur.

Ainsi, l’application propose plusieurs profils d’utilisateurs, allant du handicap visuel aux troubles cognitifs, en passant par la mobilité réduite, les seniors ou encore ceux qui n’ont pas de besoin spécifique particulier. L’interface, les fonctions de guidage et d’aide s’adaptent automatiquement, sans nécessiter l’installation d’une nouvelle application. Selon Camille Maldjian, CEO d’Ezymob, l’objectif est de penser l’accessibilité à chaque étape du parcours, en impliquant directement les personnes concernées.

Un contexte démographique et législatif en faveur de l’accessibilité

En France, près de 12 millions de personnes vivent avec un handicap, selon l’INSEE. D’ici 2040, un quart de la population aura plus de 65 ans. La loi du 11 février 2005 a instauré un cadre pour l’accessibilité des voiries et des transports, et la Conférence nationale du handicap 2026 prévoit une stratégie renforcée, notamment autour de l’IA, pour favoriser l’autonomie.

Le développement d’Ezymob s’appuie aussi sur une co-construction avec des associations comme l’EPNAK. Leur slogan « Rien pour nous sans nous » illustre leur démarche d’écoute et d’intégration des retours des utilisateurs. Le CTO d’Ezymob, Enzo Conty, précise que la nouvelle version de l’application a été conçue à partir de situations concrètes et de retours d’expérience, pour s’adresser à tous, sans créer d’applications séparées.

Une expérience continue du domicile à la destination

L’application couvre toute la chaîne de déplacement. Avant le départ, elle permet de consulter les horaires, de suivre le trafic en temps réel, de préparer un itinéraire et de repérer les équipements accessibles. Pendant le trajet, l’utilisateur reçoit des alertes, un comptage des arrêts, et un guidage pour les correspondances. À l’arrivée, le guidage se poursuit dans les lieux publics ou touristiques, avec des informations sur l’accessibilité.

Malgré cette complexité, l’interface reste simple, adaptée aux personnes qui ont besoin de repères clairs. Quatre grandes briques technologiques d’accessibilité sont intégrées, en lien avec l’engagement de la Conférence nationale du handicap :

  • Ezyscan : utilise l’IA pour identifier certains éléments de l’environnement, comme des portes ou des places disponibles.
  • Ezyway : offre un guidage précis avec localisation au mètre près et un accompagnement audio étape par étape dans des espaces complexes.
  • Ezysafe : permet de partager son trajet avec une personne de confiance, qui peut suivre en temps réel les étapes du déplacement.
  • Ezy.AI : fournit une assistance conversationnelle pour rechercher des informations ou se repérer, sans naviguer dans des menus compliqués.

Ces technologies transforment l’application en une sorte de Citymapper spécialisé, conçu pour les personnes en situation de handicap, les seniors et tous ceux qui ont besoin d’un accompagnement fiable à chaque étape. Cela témoigne de l’évolution des outils de mobilité, qui intègrent désormais pleinement la dimension de l’accessibilité, au-delà des infrastructures physiques.

Jouez de la musique pour garder votre cerveau en pleine forme après 60 ans

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Les neurologues recommandent la pratique musicale pour maintenir un cerveau en forme

Après des années de travail, la retraite marque souvent une nouvelle étape de liberté, mais aussi de changement. Pour garder des journées stimulantes et préserver sa curiosité, apprendre à jouer d’un instrument de musique peut être une solution efficace. Des études scientifiques indiquent que cette activité pourrait aider à maintenir certaines fonctions cognitives au-delà de 60 ans.

La retraite : une période de transition à accompagner

Souvent, la préparation à la retraite concerne surtout les aspects financiers, comme le calcul des pensions et la gestion du budget. Cependant, cette étape bouleverse aussi les habitudes, les relations sociales et le sentiment d’utilité. L’absence de horaires professionnels nécessite de nouveaux repères. Opter pour un loisir qui procure du plaisir tout en stimulant l’esprit peut faciliter cette transition. La musique, qui combine apprentissage, écoute, coordination et expression personnelle, présente un avantage particulier. Contrairement à certaines idées reçues, il n’est pas nécessaire d’avoir commencé la musique dans l’enfance pour se lancer après 65 ans.

Pourquoi apprendre la musique à la retraite ?

Un apprentissage qui sollicite plusieurs capacités cognitives

Jouer d’un instrument ne se limite pas à reproduire une mélodie. Il faut lire une partition, mémoriser des gestes, écouter les sons, respecter le rythme et coordonner ses mouvements. Le cerveau doit traiter plusieurs informations en même temps, tout en corrigeant ses erreurs. Une étude publiée en 2024 dans la revue Brain and Cognition a analysé 13 recherches portant sur 502 personnes âgées, principalement débutantes en musique. Les résultats montrent des bénéfices pour certaines fonctions exécutives, comme la capacité à passer d’une tâche à une autre, ainsi que pour la vitesse de traitement de l’information. En revanche, aucun effet significatif n’a été observé sur la mémoire verbale.

La plasticité cérébrale reste active avec l’âge

Malgré le vieillissement, le cerveau conserve sa capacité d’adaptation, appelée neuroplasticité. Apprendre une nouvelle compétence sollicite différents réseaux neuronaux impliqués dans la perception, l’attention et l’action. La pratique musicale est une activité complexe qui peut entretenir certains mécanismes cognitifs. Une étude publiée en 2021 dans Neurology a suivi 1 903 personnes âgées sur plusieurs années. Elle a mis en évidence une corrélation entre une activité intellectuelle régulière et un âge plus tardif au diagnostic de la maladie d’Alzheimer. L’écart estimé entre les niveaux d’activité cognitive faibles et élevés était d’environ cinq ans. Cependant, cela ne prouve pas que la musique seule peut prévenir la maladie.

Un loisir pour s’adapter et donner de nouveaux repères

Au-delà des mécanismes cérébraux, la musique peut aider à reconstruire un quotidien après la fin de la vie professionnelle. Apprendre un morceau, progresser sur un instrument ou préparer une petite performance donne des objectifs concrets. Ces étapes renforcent le sentiment d’avancer et permettent de mesurer ses progrès autrement que par une carrière. Cette dimension est particulièrement importante pour ceux qui ont du mal à accepter la perte de leurs responsabilités passées. Choisir ses activités à la retraite en fonction de ses envies permet aussi de construire un programme adapté à son rythme.

Comment débuter la musique après 65 ans sans se décourager ?

Choisir un instrument accessible et plaisant

Plusieurs instruments conviennent aux débutants, comme le piano numérique, la guitare, le ukulélé ou de petites percussions. Le choix doit avant tout se faire selon ses goûts, son budget, la mobilité de ses mains et la facilité de pratique à domicile. Il est préférable de choisir un instrument qui donne envie de s’entraîner plutôt que de vouloir maîtriser rapidement des morceaux difficiles. Des cours pour débutants, en association ou en ligne, peuvent aussi faciliter l’apprentissage. L’important est d’avancer à son propre rythme, sans transformer cette activité en contrainte. Par ailleurs, des jeux de réflexion ou des exercices de mémoire peuvent également stimuler le cerveau.

Privilégier la régularité plutôt que la performance

Il n’est pas nécessaire de jouer une heure chaque jour ou d’apprendre rapidement des morceaux compliqués. Des séances courtes mais régulières permettent d’assimiler les gestes, de répéter et de constater des progrès. Au début, quelques minutes sur une mélodie simple suffisent pour instaurer une habitude. La durée des séances peut augmenter naturellement si le plaisir est au rendez-vous. Les erreurs font partie de l’apprentissage et ne doivent pas être vues comme un échec. L’objectif n’est pas de devenir virtuose, mais de rester curieux, de relever des défis raisonnables et de continuer une activité qui fait du bien.

Associer musique, plaisir et rencontres sociales

Apprendre la musique devient souvent plus motivant lorsqu’il s’accompagne de moments partagés. Participer à un atelier, jouer avec des proches ou intégrer un groupe musical amateur permet de rompre l’isolement et de créer de nouveaux liens. Écouter les autres, attendre son tour et jouer en groupe sollicitent aussi l’attention. Cette dimension sociale peut rendre l’expérience plus enrichissante et encourager à continuer sur la durée. La musique ne garantit pas à elle seule contre le déclin cognitif, mais elle s’inscrit dans un mode de vie global qui inclut aussi l’activité physique, un bon sommeil, des relations sociales et un suivi médical adapté. Tous ces éléments contribuent à varier les activités des seniors.

Vieillir en forme après 50 ans : l’évaluation simple pour garder l’équilibre

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Une simple évaluation pour mesurer son équilibre après 50 ans

Une question fréquente chez les personnes de plus de 50 ans concerne leur capacité à vieillir en restant en forme. La bonne nouvelle, c’est que vieillir n’entraîne pas forcément une perte d’autonomie ou une fragilité. Selon le Dr Tate Hinkle, il est possible de ralentir ou d’atténuer certains effets du vieillissement grâce à l’activité physique, le renforcement musculaire, une alimentation équilibrée et la gestion des maladies chroniques.

Le médecin insiste sur l’importance du « vieillissement fonctionnel », c’est-à-dire la capacité à rester fort, mobile et autonome. Pour évaluer cette capacité chez ses patients seniors, il leur propose un test très simple : tenir en équilibre pendant 10 secondes sur une jambe. En quelques secondes, ce test peut donner des indications sur l’équilibre, la coordination, la force musculaire, et même le risque de chute avec l’âge.

Un test qui sollicite aussi le cerveau

Ce test, appelé « test d’appui unipodal », peut sembler simple, mais il est en réalité très révélateur. Selon le médecin interniste Yoshua Quinones, rester en équilibre sur un pied durant 10 secondes sollicite plusieurs éléments : muscles, articulations, nerfs, yeux, oreille interne et cerveau. Il évalue notamment le système vestibulaire, la vision, la force des jambes et la proprioception, cette capacité du corps à percevoir la position de ses segments dans l’espace.

Les médecins expliquent que la durée pendant laquelle une personne peut tenir sur une jambe permet d’évaluer son équilibre :

  • > 30 secondes : l’équilibre est généralement bon.
  • 10 à 30 secondes : présence d’une légère perte d’équilibre, à surveiller.
  • < 10 secondes : problème d’équilibre important, surtout chez les seniors.
  • Impossible de tenir sur une jambe : cela nécessite une évaluation approfondie du risque de chute et de la mobilité.

Une réalité préoccupante chez les plus âgés

Une étude menée auprès d’adultes de 51 à 75 ans a montré que la majorité des personnes dans la cinquantaine tenaient le test pendant 10 secondes. En revanche, 54 % des 71 à 75 ans ne pouvaient pas le faire. Ne pas réussir ce test peut indiquer une fragilité accrue et un risque plus élevé de chute. Cependant, l’équilibre varie beaucoup d’une personne à l’autre, en fonction de facteurs comme les médicaments, la vision, l’oreille interne, la faiblesse musculaire, les douleurs articulaires ou les neuropathies.

Le Dr Hinkle rappelle que ce test n’est pas destiné à un auto-diagnostic. Certaines personnes, notamment celles ayant des antécédents de chute, des problèmes d’instabilité ou utilisant une aide à la marche, ne devraient pas le réaliser seules. Il souligne aussi que l’équilibre peut souvent être amélioré, notamment en augmentant l’activité physique ou en travaillant la force musculaire.

Comment renforcer son équilibre

Avant de chercher à progresser, il est conseillé de consulter un professionnel pour vérifier l’absence de troubles visuels, auditifs ou de douleurs importantes, et de faire un point sur les médicaments pouvant provoquer des vertiges. Ensuite, plusieurs stratégies permettent d’améliorer son équilibre :

  • Renforcer les muscles des jambes et des hanches en se levant d’une chaise stable, en faisant des exercices de résistance ou des élévations de talons avec appui.
  • Pratiquer régulièrement la marche, la danse ou un sport cardio léger.
  • S’entraîner à tenir sur une jambe, en se tenant à un support, par exemple en se brossant les dents le matin et le soir.

Le Dr Hinkle souligne que la force, l’équilibre et la mobilité sont des qualités que l’on peut améliorer tout au long de la vie. L’objectif principal est de conserver la capacité à se déplacer en toute sécurité et de manière autonome, bien au-delà du simple résultat d’un test.

Retraite : comment éviter le vide et retrouver sa place

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Prendre sa retraite ne se limite pas à arrêter de travailler. Ce changement modifie le rythme quotidien, les habitudes et les relations sociales. La psychologue Céline Ledoux rappelle que la fin de l’activité professionnelle peut donner le sentiment de perdre une place ou une utilité dans la société.

Le départ à la retraite peut éloigner des collègues et faire disparaître les échanges quotidiens au bureau. Cela peut fragiliser le sentiment d’appartenance et créer un vide dans la vie sociale. Pour éviter cela, il est conseillé de préparer cette transition en amont. Entretenir ses liens existants, participer à des activités collectives ou planifier de nouveaux rendez-vous permettent de préserver une vie sociale équilibrée, en accord avec ses envies.

Bien préparer cette étape pour garder ses repères

Anticiper le changement de rythme

La fin de l’activité professionnelle entraîne souvent un changement brutal dans le quotidien. Les échanges informels, les pauses avec les collègues ou les habitudes de travail disparaissent rapidement. Cela peut faire ressentir une perte de rôle ou de reconnaissance. Pour éviter ces feelings, il est utile de réfléchir en amont aux relations que l’on souhaite maintenir et aux activités qui pourraient structurer ses journées après la retraite. Se préparer concrètement permet de ne pas se sentir désorienté lors du passage à cette nouvelle étape.

Retrouver le sentiment d’être utile

Le travail offre souvent une reconnaissance, des responsabilités et un rôle social clair. Après la retraite, l’absence de ces éléments peut faire douter de sa utilité, même si l’on possède de nombreuses compétences. Il est important d’identifier ce que l’on aime transmettre, apprendre ou partager. Participer à des ateliers, à des activités associatives ou accompagner ses proches peut ouvrir de nouveaux espaces d’engagement. Des idées pour occuper ses journées existent pour aider à retrouver un rythme stimulant et un sentiment d’utilité.

Créer des rendez-vous réguliers avec ses proches

Pour lutter contre la solitude, il est préférable d’établir des contacts réguliers plutôt que des rencontres occasionnelles. Un café chaque semaine, une marche avec un ami ou un appel à une date fixe sont de bons moyens pour garder le lien social. Ces habitudes simples évitent de surcharger l’agenda tout en maintenant une vie sociale active. Pour celles et ceux qui souhaitent élargir leur cercle, ces idées peuvent aussi servir à faire de nouvelles rencontres après 60 ans. L’essentiel est de s’adapter à ses capacités et à ses envies, sans viser la perfection.

Multiplier les rencontres et renouer avec les autres

Choisir une activité collective adaptée

Participer à des activités en groupe permet de partager des intérêts communs et de faire connaissance avec d’autres personnes. Chorale, jardin partagé, club de lecture, sport doux ou ateliers créatifs sont autant d’occasions de créer une routine sociale. Le bénévolat peut également offrir un sentiment de contribution, sans les contraintes d’un emploi. Pour les seniors de 75 ans et plus, qui rencontrent des difficultés à se déplacer, le dispositif Sortir Plus facilite des sorties accompagnées. L’objectif est de choisir une activité plaisante, adaptée à ses capacités.

Sortir pour multiplier les rencontres

Il n’est pas nécessaire d’élargir énormément son cercle pour avoir une vie sociale enrichissante. Il suffit de renouer avec quelques personnes de confiance et de multiplier doucement les occasions de sortir. Un voisin, un ancien collègue, un membre de la famille ou un partenaire d’activité peuvent devenir des contacts précieux. Des lieux comme la bibliothèque, le marché, le parc ou un club local offrent souvent des rencontres régulières. La régularité permet de développer des relations naturelles, sans pression ni obligation immédiate d’amitié.

Demander de l’aide en cas d’isolement

Le repli peut s’installer progressivement après une perte, un déménagement, des problèmes de santé ou la fin d’une activité. Lorsqu’on ressent une baisse durable des contacts ou un sentiment de ne plus compter pour personne, il est important d’en parler. Il ne faut pas attendre que la situation devienne trop difficile. Parler à un proche, un médecin ou un professionnel permet de trouver des solutions concrètes. Demander de l’aide n’est pas un signe d’échec, mais une étape pour retrouver des repères et du soutien.

En résumé

  • Il est important de préparer la transition vers la retraite pour éviter l’isolement social.
  • Maintenir des liens existants et s’engager dans des activités collectives aide à garder une vie sociale active.
  • Choisir des activités plaisantes et adaptées permet de conserver un sentiment d’utilité et de créer de nouvelles habitudes sociales.

Maquillage après 60 ans : astuces pour un teint éclatant

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Comment se maquiller après 60 ans ? Astuces pour un teint frais et un visage lumineux

Après 60 ans, la peau subit des changements : les rides se creusent, l’éclat diminue, et la fermeté s’affaiblit. Pour mettre en valeur une peau mature, il est important d’adapter sa routine de maquillage. L’objectif est d’obtenir un teint frais et lumineux, sans accentuer les signes de l’âge. Hanane Bourimi, Directrice Générale Déléguée de Boho Green Make Up, partage ses conseils pour un maquillage réussi après 60 ans.

Se préparer avant de se maquiller

La première étape consiste à bien préparer la peau. Il est essentiel d’adopter une routine hydratante quotidienne. La crème de jour et de nuit doit être bien pénétrée, en effectuant des mouvements de lissage du menton vers le front. Une peau bien hydratée constitue une base idéale pour un maquillage naturel. Se maquiller après 60 ans permet aussi de cacher certaines imperfections tout en restant fidèle à son âge. La règle d’or ? Appliquer le maquillage avec légèreté, surtout sur le teint. Les textures trop couvrantes peuvent marquer les rides et ridules. Il est conseillé d’opter pour des fonds de teint légers et fluides, qui redonnent de la fraîcheur au visage. Les BB et CC Crèmes sont également de bonnes options, car elles corrigent tout en restant légères.

Maquillage des lèvres à partir de 60 ans

Après 60 ans, les contours des lèvres peuvent devenir flous. Il est préférable d’éviter de redessiner la bouche avec un crayon à lèvres. Un rouge à lèvres dans des tons doux et naturels suffit souvent à sublimer la bouche. Cela permet d’obtenir un résultat naturel et de préserver la douceur du visage.

Maquillage des yeux après 60 ans

Le regard peut être marqué par des rides, des plis ou des paupières tombantes. Pour un maquillage quotidien, Hanane Bourimi recommande d’opter pour une ombre à paupières nude. Cela atténue l’apparence des rides et donne un regard plus doux. Pour un maquillage plus sophistiqué, il est possible d’ajouter une touche de crayon noir sur la paupière supérieure afin d’intensifier le regard et de donner l’illusion de cils plus densifiés. Il est préférable de ne pas appliquer de crayon dans la muqueuse inférieure, car cela peut alourdir les paupières. Enfin, porter du mascara sur les cils supérieurs permet d’ouvrir le regard. Quant aux sourcils, ils doivent rester naturels pour un look frais et harmonieux.

Comment camoufler les rides avec le maquillage

Pour atténuer l’aspect des rides, la routine de soin doit être adaptée. Il est conseillé d’éviter les crèmes trop riches qui peuvent alourdir la peau. Un gommage régulier, associé à une bonne hydratation, aide à rendre la peau plus lisse et plus éclatante. Lorsqu’on souhaite dissimuler certaines rides, il ne faut pas multiplier l’usage de fond de teint, car cela peut accentuer les signes de l’âge. Le correcteur anticernes, utilisé avec parcimonie, est idéal pour unifier le teint et camoufler les zones sensibles comme le contour des yeux et le front, tout en restant naturel.

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