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À 72 ans, elle court des marathons : le récit inspirant de Marie-Claude

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Marie-Claude, 72 ans, court les trails et marathons : « Un jour, mon fils m’a inscrite au marathon du Médoc, en Gironde. Je n’avais jamais couru avant. J’ai eu le déclic et je n’ai plus jamais arrêté »

Commencer une activité sportive tard dans la vie peut transformer le quotidien et améliorer la santé. Pour cette femme de 72 ans, un défi lancé par son fils a été le début d’une aventure athlétique durable. Voici comment elle défie le temps grâce à sa détermination et à une hygiène de vie exemplaire.

Un déclic inattendu pour une passion sportive tardive

Une inscription surprise, point de départ d’une nouvelle vie

L’histoire sportive de Marie-Claude a commencé de manière inattendue, grâce à sa famille. N’ayant jamais couru auparavant, c’est son fils qui l’a encouragée à participer à un événement mythique. Elle raconte qu’un jour, il l’a inscrite au marathon du Médoc en Gironde. Elle n’avait jamais couru, mais cette expérience a été un véritable déclic. Elle a découvert un potentiel insoupçonné et a trouvé un nouvel élan dans sa vie quotidienne.

Une régularité exemplaire pour performer

Depuis cette première course il y a une quinzaine d’années, elle n’a plus quitté ses chaussures de running. Au contraire, elle consacre beaucoup de temps à s’entraîner, sans jamais ralentir. Sa discipline lui permet de maintenir un bon niveau lors des compétitions. Sa constance lui garantit une endurance solide et un équilibre mental renforcé à chaque sortie.

Une hygiène de vie rigoureuse pour rester en forme

Pour parcourir des kilomètres en toute sécurité, Marie-Claude veille à une hygiène de vie stricte. Elle adopte une alimentation équilibrée et veille à un sommeil réparateur. Cette discipline lui permet de préserver sa condition physique et de lutter contre le vieillissement. Son engagement favorise une récupération efficace et lui donne une énergie constante chaque matin.

Un ancrage local et la joie de courir au quotidien

Une participation régulière aux compétitions locales

Installée à Nérac, en Lot-et-Garonne, Marie-Claude participe fréquemment à des événements sportifs locaux. Elle aime courir lors des courses dans sa région et partage cette passion avec sa communauté. Elle prévoit notamment de courir lors des Foulées d’Henri IV, dans sa commune. Son attachement à sa région renforce son sentiment d’appartenance et crée une ambiance conviviale et stimulante.

Les bienfaits de la course pour les seniors

Courir ou marcher rapidement en nature offre de nombreux avantages pour la santé. Cela améliore la santé cardiaque, renforce les articulations et augmente la densité osseuse. Courir en plein air aide aussi à réduire le stress et à améliorer le moral. Ces activités régulières favorisent l’autonomie physique et répandent une joie de vivre communicative.

Une source d’inspiration pour vieillir en pleine forme

Le parcours de Marie-Claude montre qu’il n’est jamais trop tard pour relever de nouveaux défis. Écouter son corps, avancer à son propre rythme et prendre du plaisir sont essentiels pour continuer une activité sportive. Son exemple encourage chacun à se lancer, à dépasser ses limites et à trouver un épanouissement durable dans la pratique sportive.

En résumé

  • Marie-Claude, 72 ans, a découvert la course à pied grâce à son fils, qui l’a inscrite au marathon du Médoc.
  • Depuis, elle s’entraîne régulièrement, maintenant une performance remarquable et une hygiène de vie rigoureuse.
  • Son expérience prouve qu’il n’est jamais trop tard pour commencer une nouvelle activité sportive.

Bougez après 60 ans : marche et yoga, la clé d’une forme durable

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Après 60 ans, une activité complète pour le corps en douceur

Après 60 ans, il est important de continuer à bouger pour maintenir sa forme physique. La marche est une activité simple et efficace pour conserver l’endurance et limiter la sédentarité. Cependant, elle ne sollicite pas toutes les capacités physiques de la même manière. Pour compléter cette activité, d’autres exercices comme le yoga peuvent être très bénéfiques.

Les bienfaits du yoga pour les seniors

Le yoga combine des postures, des déplacements maîtrisés, la respiration et parfois des exercices d’équilibre. Cette pratique sollicite plusieurs qualités physiques : souplesse, stabilité, coordination, contrôle du tronc et mobilité articulaire. Des études ont montré que le yoga peut améliorer l’équilibre et la mobilité chez les personnes de plus de 60 ans. Ces capacités sont essentielles pour se déplacer en toute sécurité et prévenir les chutes.

Un yoga plus complet que la marche

Alors que la marche mobilise principalement les jambes et le système cardiovasculaire, le yoga implique aussi le haut du corps, le dos, le tronc, les hanches et les jambes. Certaines positions demandent de stabiliser le corps sur une base d’appui réduite, ce qui stimule l’équilibre et la proprioception. Cependant, cela ne signifie pas que le yoga est supérieur à la marche, mais qu’ils répondent à des objectifs complémentaires.

La marche, essentielle pour le cœur et l’endurance

Le yoga ne doit pas remplacer la marche lorsqu’elle est possible. L’Organisation mondiale de la santé recommande aux seniors de pratiquer régulièrement une activité aérobie comme la marche rapide, le vélo ou la natation. La marche reste une façon simple et accessible d’atteindre ces objectifs. Il est aussi conseillé d’intégrer progressivement la marche dans sa routine, sans forcément viser un nombre précis de pas.

Le yoga, un atout en cas d’arthrose

Pour certaines personnes souffrant d’arthrose, une pratique adaptée peut améliorer la mobilité et mieux gérer certains symptômes. Des études ont montré que le yoga peut réduire la douleur, améliorer la fonction physique et la qualité de vie. Toutefois, il est important d’éviter les postures inadaptées, surtout en cas d’arthrose avancée ou de douleurs persistantes. Il est conseillé de suivre un cours adapté et d’en parler à son professeur.

Commencer doucement et éviter les postures intensives

Il existe différents styles de yoga, du très doux au plus exigeant. Après 60 ans, il est préférable de débuter progressivement. Des options comme le hatha yoga, les cours pour seniors ou le yoga sur chaise rendent la pratique plus accessible. L’utilisation de briques, d’une chaise ou d’une sangle permet d’adapter les positions. L’objectif n’est pas la perfection, mais un mouvement confortable et contrôlé.

Le yoga ne remplace pas le renforcement musculaire

Certains styles de yoga sollicitent réellement les muscles, notamment pour soutenir le poids du corps. Cependant, cela ne suffit pas toujours pour maintenir la force musculaire avec l’âge. L’Organisation mondiale de la santé recommande des exercices de renforcement musculaire au moins deux fois par semaine. Des activités simples comme se lever d’une chaise, pousser contre un mur ou utiliser un élastique peuvent suffire.

Une routine variée pour un maintien optimal

Après 60 ans, il est conseillé de combiner plusieurs activités pour une routine équilibrée. Cela peut inclure :

  • la marche ou une autre activité d’endurance plusieurs jours par semaine ;
  • deux séances de renforcement musculaire ;
  • du yoga, du tai-chi ou des exercices d’équilibre ;
  • des périodes de repos adaptées.

Cette diversité permet de travailler le cœur, les muscles, la mobilité et l’équilibre simultanément.

Précautions à prendre avant de commencer

Une pratique douce est généralement sûre, mais certains mouvements peuvent nécessiter des adaptations. Il faut faire attention en cas d’ostéoporose, de douleurs aiguës, de chirurgie récente, de troubles de l’équilibre ou de maladies cardiovasculaires. Un professeur spécialisé peut proposer des variantes adaptées. En cas de douleur, de vertiges ou de sensation d’instabilité, il est important d’arrêter l’exercice.

Le principe : pratiquer régulièrement

Le yoga offre l’avantage d’améliorer la mobilité, l’équilibre et le contrôle du tronc, en complément d’une routine souvent centrée sur la marche. Cependant, il n’existe pas d’activité unique miracle après 60 ans. La clé pour préserver son autonomie reste la combinaison d’endurance, de renforcement musculaire et d’exercices d’équilibre. La marche demeure essentielle, le yoga étant un complément utile pour faire travailler le corps autrement et solliciter des capacités moins mobilisées par la marche seule.

En résumé

  • Après 60 ans, la marche est bénéfique pour l’endurance, mais le yoga complète en travaillant d’autres capacités physiques.
  • Il améliore l’équilibre, la mobilité et sollicite plus de zones corporelles que la marche, sans la remplacer pour l’endurance.
  • Une routine combinant marche, yoga et renforcement musculaire aide à préserver l’autonomie à cet âge.

Maquillage léger : la clé pour rajeunir et sublimer votre peau

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Selon une experte, à mesure que l’on vieillit, il est préférable de privilégier un maquillage léger. Moins on surcharge, moins on risque de faire ressortir les ridules ou de marquer certains traits.

Les tendances actuelles vont vers un teint naturel, avec des formules de maquillage très fines qui se fondent dans la peau plutôt que de la couvrir. Ces styles, comme le « Mona Lisa Glow » ou la « Glass Skin », mettent en valeur une peau satinée ou presque translucide. La maquilleuse Leslie Dumeix explique que ce type de maquillage est plus flatteur et plus adapté à l’âge. La transparence et la légèreté permettent d’éviter d’accentuer les imperfections ou les plis.

Le teint seconde peau

Conseil de l’experte : Il ne faut pas craindre le fond de teint. L’important est de choisir la bonne texture et la bonne quantité. Une petite surcharge peut rapidement ruiner l’effet naturel. La technique consiste à travailler localement, en corrigeant uniquement ce qui en a besoin. Préférer un pinceau pour plus de précision et finir par une brume hydratante pour unifier la peau et renforcer la lumière naturelle.

Les produits recommandés : le Studio Radiance Face and Body de M·A·C, qui laisse voir le grain de peau tout en étant lumineux, la BB Crème de Krème pour atténuer les rougeurs, et le Concentré Radiance de Chanel, enrichi en molécules anti-âge, qui sert aussi d’enlumineur.

Le regard lumineux

Conseil de l’experte : Il faut éviter d’hydrater excessivement les paupières, car cela peut faire migrer la couleur dans les plis. Elle recommande d’utiliser une base spécifique en très fine couche pour lisser la surface, uniformiser la paupière, et améliorer l’adhérence des fards. Il est aussi essentiel de travailler la matière en la chauffant et en l’étirant pour obtenir un rendu naturel, qui semble fusionner avec la peau.

Une autre astuce consiste à mélanger quelques gouttes de contour des yeux à l’anticerne pour un fini velouté et discret. Parmi les produits phares, on cite l’Eye Tint d’Armani Beauty, le fard Cénée ultraléger, ou encore le Eye Wear de Victoria Beckham, qui illumine délicatement les paupières.

La bouche fondu

Conseil de l’experte : Avant de maquiller, il faut que les lèvres soient bien hydratées et souples. La sécheresse empêche d’obtenir un résultat harmonieux. Elle recommande d’opter pour des formules pigmentées, appliquées en petite quantité, avec des textures fines et confortables. L’application au doigt est préférée, car la chaleur facilite la pénétration du produit.

Les produits à privilégier : le Bisou Balm de Violette, qui reproduit la couleur après un baiser, le Phantom Volumizing Glossy Balm d’Hourglass pour un effet lumineux, et le Baume à Lèvres Futurist Lip Elixir d’Estée Lauder, avec ses teintes réactives au pH.

Toux pendant le repas : un signe caché de danger chez les seniors

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Une toux qui survient pendant un repas peut sembler anodine, mais elle peut aussi être le signe d’un trouble de la déglutition, surtout chez les personnes âgées. Michelle Retsky, orthophoniste, explique que ces épisodes de toux, souvent ignorés ou considérés comme banals, méritent une attention particulière.

Une réalité fréquente chez les seniors

La dysphagie, ou difficulté à avaler, concerne une part importante des personnes âgées. Selon le Centre hospitalier universitaire de Lyon, elle touche près de 15 % des seniors vivant à domicile et jusqu’à 60 % en établissement. Si ce problème est courant, il peut entraîner des complications graves si on ne le détecte pas à temps. Pneumonies, dénutrition ou déshydratation sont autant de risques liés à cette difficulté.

Quand la toux pendant le repas doit alerter

Lors d’un repas normal, l’épiglotte se rabat pour que la nourriture ou la boisson descende dans l’œsophage, et non dans les poumons. La toux peut alors être une réaction de protection : elle évacue d’éventuelles matières étrangères. Cependant, Michelle Retsky souligne que tousser pendant le repas n’est pas toujours normal. Cela peut indiquer que des fragments d’aliments ou de liquide risquent de passer dans les voies respiratoires, ce qu’on appelle une fausse route.

Elle précise qu’on avale en moyenne jusqu’à 1000 fois par jour. Un raclement de gorge occasionnel n’est donc pas inquiétant. En revanche, si la toux revient systématiquement lors de l’acte d’avaler ou dans les secondes qui suivent, cela peut indiquer un problème de déglutition et augmenter le risque d’aspiration.

Signes d’alerte et précautions

Une toux liée à une difficulté à avaler survient généralement pendant ou juste après une bouchée. D’autres signes doivent attirer l’attention : voix rauque ou « mouillée » après une gorgée, nécessité d’avaler plusieurs fois la même bouchée, raclements de gorge répétés, restes de nourriture ou d’eau sur les lèvres, repas qui durent plus longtemps que d’habitude, fièvre inexpliquée ou infections respiratoires répétées.

Il faut cependant rester vigilant. L’absence de toux ne signifie pas forcément qu’il n’y a pas de problème. Une fausse route peut rester silencieuse. À l’inverse, une toux pendant le repas ne signifie pas toujours un trouble de la déglutition : d’autres causes comme le reflux gastro-œsophagien ou l’asthme peuvent aussi provoquer une irritation des voies respiratoires.

Que faire en cas de suspicion chez un proche âgé

En présence d’une toux répétée lors des repas, il est important d’en parler rapidement à un médecin. Il pourra poser des questions précises sur le moment où la toux apparaît, les aliments concernés et les autres symptômes observés. Si nécessaire, il pourra orienter vers un orthophoniste pour une évaluation de la déglutition.

Des examens comme la vidéofluoroscopie ou la déglutition barytée permettent d’observer le trajet des aliments dans le corps. Si ces tests révèlent un problème, l’orthophoniste pourra proposer un programme pour renforcer les muscles de la déglutition et adapter la texture des aliments et des liquides, afin de réduire les risques.

Shampoing violet : l’erreur fatale qui ruine vos cheveux gris

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Flavio, expert en coloration, met en garde contre une erreur fréquente avec le shampoing violet.

Une utilisation excessive du shampoing violet

Le shampoing violet est souvent considéré comme un produit miracle pour maintenir des cheveux gris lumineux et sans reflets indésirables. Cependant, une utilisation trop fréquente peut avoir l’effet inverse. Beaucoup pensent qu’il faut l’appliquer à chaque lavage pour obtenir une chevelure plus blanche et brillante. En réalité, cela peut ternir la fibre capillaire ou donner des reflets violacés disgracieux.

Selon Flavio, coiffeur coloriste pour L’Oréal Professionnel, le problème ne réside pas dans le produit lui-même, mais dans une mauvaise utilisation. Un excès de pigments violets peut nuire à la beauté des cheveux plutôt que de la sublimer. Il est donc important de connaître le bon mode d’emploi et de faire attention aux autres facteurs pouvant altérer la couleur.

Quelle est la bonne fréquence d’utilisation ?

L’erreur principale est de considérer le shampoing violet comme un produit de lavage quotidien. Son rôle est de neutraliser les reflets jaunes qui apparaissent avec l’oxydation de la fibre, souvent accélérée par le soleil. Utilisé trop souvent, il peut saturer le cheveu en pigments, ce qui n’est pas souhaitable.

Flavio recommande d’utiliser ce shampoing une fois par semaine ou toutes les deux semaines. Cela suffit généralement à garder une teinte blanche. Il doit être réservé à un usage ponctuel, dès que des nuances jaunâtres réapparaissent.

Par ailleurs, certaines formules peuvent être astringentes. Sans une hydratation suffisante, elles risquent d’assécher la fibre capillaire. Cheveux déshydratés deviennent rêches, poreux et perdent leur brillance. Il est donc essentiel d’alterner avec un shampoing hydratant adapté pour préserver la souplesse et la santé des cheveux.

Quand le shampoing violet ne sert plus

Parfois, les reflets indésirables ne sont pas jaunes, mais verdâtres. Dans ce cas, le shampoing violet est inefficace. Ces teintes sont souvent causées par des agents extérieurs comme le chlore de la piscine ou par l’accumulation de métaux dans l’eau de la douche. Ces particules se déposent sur la fibre capillaire et modifient la couleur.

Pour corriger ces nuances, il est primordial d’éliminer ces dépôts en utilisant des soins spécifiques, tels que des shampoings ou des masques détox. Après avoir nettoyé la fibre, le cheveu retrouve sa luminosité et une teinte plus neutre. Ce n’est qu’après cette étape qu’un shampoing violet, utilisé avec parcimonie, pourra réellement optimiser la blancheur des cheveux.

Une routine complète pour des cheveux gris éclatants

Pour garder des cheveux gris brillants, il est conseillé d’adopter une routine de soins complète. La première étape essentielle est l’hydratation. Les cheveux blancs, qui ont perdu leur mélanine, sont plus secs et poreux. Flavio recommande d’intégrer un masque hydratant à sa routine pour maintenir la fibre souple et lumineuse.

Un cheveu bien hydraté est moins sujet aux frisottis et mieux protégé contre les agents extérieurs qui peuvent altérer la couleur. La protection contre le soleil joue également un rôle clé. Les rayons UV favorisent l’apparition de reflets jaunes et peuvent dessécher les cheveux. Il est donc conseillé d’appliquer un soin sans rinçage avec un filtre UV avant une exposition prolongée, notamment en été. Enfin, rincer les cheveux à l’eau claire avant et après un bain en mer ou en piscine permet de limiter l’absorption de sel et de chlore, qui peuvent également dégrader la couleur.

Décathlon : Remboursement pour seniors de 60 ans et plus, un coup de pouce santé

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Decathlon : un dispositif pour les seniors de plus de 60 ans

Les personnes âgées de plus de 60 ans peuvent bénéficier d’un remboursement partiel sur leurs achats de matériel sportif chez Decathlon. Ce dispositif, appelé « Sport sur Ordonnance », transforme une dépense liée au bien-être en un acte de prévention santé, remboursé par leur mutuelle et non par l’Assurance Maladie.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Le principe est simple : si un médecin prescrit une Activité Physique Adaptée (APA) pour traiter une pathologie, cette ordonnance peut ouvrir droit à une aide financière. La mutuelle peut alors rembourser jusqu’à 150 euros par an pour l’achat d’équipement sportif. Il est important de suivre une procédure précise pour en bénéficier, afin d’éviter une erreur qui pourrait annuler le remboursement.

Qui peut en profiter ?

Ce remboursement n’est pas accessible à tous. Il concerne principalement les patients souffrant d’une Affection de Longue Durée (ALD) ou d’autres maladies chroniques reconnues. La démarche est encadrée par le Code de la Santé Publique et la Haute Autorité de Santé (HAS), qui considèrent l’exercice physique comme une thérapie non médicamenteuse.

Pour en bénéficier, il faut présenter une ordonnance médicale attestant de ce besoin thérapeutique. La majorité des mutuelles proposent un forfait « prévention » ou « bien-être » qui couvre ces dépenses. Le montant de cette couverture varie généralement entre 50 et 150 euros par an, selon le contrat. Il est donc conseillé de vérifier ses conditions avant d’acheter du matériel.

La procédure pour obtenir le remboursement en quatre étapes

Pour obtenir un remboursement, il faut suivre une démarche précise :

  1. Consulter son médecin traitant pour obtenir une ordonnance mentionnant la nécessité d’une Activité Physique Adaptée et précisant, si possible, le matériel requis. L’ordonnance est valable entre six mois et un an.
  2. Contacter sa mutuelle pour vérifier le montant et la nature du forfait « Sport sur Ordonnance ».
  3. Après l’achat de l’équipement, conserver la facture nominative.
  4. Envoyer une copie de l’ordonnance et de la facture à la mutuelle, qui remboursera directement sur le compte bancaire de l’assuré selon ses délais.

Attention aux erreurs fréquentes

La plus courante consiste à envoyer la demande de remboursement à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM). Cependant, l’Assurance Maladie ne couvre pas l’achat de matériel sportif, même sur prescription. Seule la mutuelle, via les forfaits santé, peut prendre en charge ces dépenses. Envoyer ses documents à la CPAM entraînera donc un refus automatique et une perte de temps.

Résumé en quelques points

  • Les seniors peuvent se faire rembourser jusqu’à 150 euros pour du matériel sportif chez Decathlon grâce au dispositif « Sport sur Ordonnance ».
  • Une ordonnance pour une Activité Physique Adaptée permet d’obtenir ce remboursement via la mutuelle, pas par l’Assurance Maladie.
  • Il est essentiel de vérifier son contrat de mutuelle avant d’acheter pour maximiser ses chances de remboursement et éviter les erreurs.

L’Assemblée dit Non à la baisse des avantages fiscaux des Retraités

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Le rejet de la réduction de l’abattement fiscal des retraités à l’Assemblée nationale

Le 15 octobre, l’Assemblée nationale a rejeté une proposition du gouvernement visant à réduire l’abattement fiscal applicable aux retraités. Cette mesure aurait permis de rapporter 1,4 milliard d’euros à l’État. Cependant, le vote a été largement unfavorable, avec 116 voix contre 30, ce qui suspend pour l’instant toute application de cette réforme. Plus de 4,6 millions de foyers fiscaux seraient concernés par cette décision.

Ce rejet constitue un revers important pour le gouvernement dans la préparation du budget 2027. La proposition portait sur une baisse du plafond de l’abattement, qui est actuellement plafonné à 4 439 euros. La mesure aurait réduit ce plafond à 3 000 euros, augmentant ainsi la contribution fiscale de certains retraités aisés.

Une mesure visant à augmenter les impôts sur les retraités

Actuellement, les pensions de retraite bénéficient d’un abattement forfaitaire de 10 % pour l’impôt sur le revenu. Toutefois, cet avantage est plafonné à 4 439 euros par foyer fiscal. Le gouvernement souhaitait diminuer ce plafond afin de faire contribuer davantage certains retraités en augmentant leur impôt.

Les arguments du gouvernement

Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a expliqué que l’effort demandé aux retraités représentait 10 %, alors qu’ils constituent 25 % de la population. Selon lui, cette mesure permettrait d’équilibrer la répartition de l’effort budgétaire entre les différentes générations.

Une opposition à une mesure jugée injuste

De nombreux députés de l’opposition ont critiqué cette proposition, estimant qu’elle risquait de pénaliser lourdement les retraités aux revenus modestes ou intermédiaires. La question de la justice fiscale et de la répartition des efforts budgétaires a été au cœur des débats, ce qui a conduit au rejet de l’article par une large majorité.

Une incertitude sur l’avenir de l’abattement fiscal

Ce vote ne met pas fin définitivement à la proposition. Le projet de loi de finances pour 2027 doit encore suivre un long parcours parlementaire, avec des échanges entre l’Assemblée nationale et le Sénat. Le gouvernement pourrait tenter de réintroduire cette mesure dans une version modifiée du texte, en utilisant ses outils constitutionnels.

Les retraités concernés attendent donc la décision finale lors de l’adoption du budget, qui interviendra à la fin de l’année. La bataille politique autour de cette réforme ne fait que commencer.

Menopause : une ignorance alarmante chez une femme sur trois

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Une méconnaissance préoccupante sur la ménopause

À l’occasion de la Journée de la Ménopause 2026, une étude révèle que près d’une femme sur trois se sent mal informée sur cette étape de la vie. En effet, 29 % des femmes interrogées estiment ne pas disposer de suffisamment d’informations concernant la périménopause et la ménopause.

Les questions encore en suspens pour de nombreuses femmes

La ménopause concerne toutes les femmes, mais elle reste encore mal comprise. Beaucoup se demandent quels symptômes attendre, comment préserver leur santé après 50 ans ou vers qui se tourner face aux changements hormonaux. La majorité d’entre elles manquent de réponses à ces questions essentielles.

Une étude pour mieux comprendre ces difficultés

Réalisée par l’institut Opinea pour la marque d’eau minérale Courmayeur en août 2026, cette étude met en lumière le besoin urgent d’information, d’écoute et d’accompagnement. Les résultats montrent que 29 % des femmes ne se sentent pas suffisamment informées, alors que ces symptômes impactent leur vie quotidienne. Beaucoup cherchent déjà des solutions pour mieux vivre cette période.

Les femmes veulent en savoir plus dès le début

La discussion sur la ménopause se libère, mais les connaissances restent souvent insuffisantes. Près d’une femme sur trois indique ne pas avoir assez d’informations pour comprendre cette transition. Elle souhaite notamment mieux connaître la diversité des expériences, car chaque ménopause peut être différente. Contrairement à ce que l’on pense, cette étape ne commence pas forcément à 50 ans. Un quart des femmes auraient aimé être informées plus tôt.

Les symptômes qui affectent le quotidien

Les manifestations de la périménopause et de la ménopause varient beaucoup d’une femme à l’autre. Selon l’étude, les plus fréquents sont :

  • 69 % des femmes mentionnent les bouffées de chaleur ou sueurs nocturnes.
  • 48 % rencontrent des difficultés de sommeil.
  • 46 % constatent des changements de poids ou de silhouette.
  • 44 % ressentent de la fatigue.

Ces symptômes touchent plusieurs aspects de la vie quotidienne, comme le repos, l’énergie ou le confort physique. La période de périménopause semble également plus pesante pour 30 % des femmes, contre 17 % pour celles en ménopause installée.

Pourquoi la parole reste difficile sur la ménopause ?

Malgré une certaine ouverture médiatique, parler de la ménopause reste souvent tabou. Selon l’étude, 40 % des femmes ne se sentent pas totalement à l’aise pour en parler. Pour 28 %, cela dépend de la personne à qui elles s’adressent.

Les amies sont leurs principales confidentes, citées par 39 % d’entre elles. Les professionnels de santé sont évoqués par 32 %, tandis que 23 % parlent facilement avec leur partenaire ou leur famille. Plus d’une femme sur dix ne dispose d’aucune personne avec qui évoquer ce sujet.

Les attentes sont claires : elles souhaitent être mieux écoutées, comprises et prises au sérieux. Parmi leurs besoins, 37 % veulent que leur besoin de repos soit respecté, 32 % souhaitent qu’on les croie lorsqu’elles évoquent leurs difficultés, et 27 % aimeraient être davantage écoutées.

Les principales inquiétudes au-delà des symptômes physiques

Les femmes interrogées expriment aussi des préoccupations liées à leur santé. La plus citée est le changement de poids ou de silhouette, avec 50 %. Les troubles du sommeil inquiètent 37 %, et 30 % redoutent une perte d’énergie et de vitalité.

Les fluctuations hormonales peuvent entraîner des modifications de la répartition des graisses, des troubles du sommeil ou une baisse d’énergie. Toutefois, ces symptômes ne sont pas systématiques et peuvent avoir plusieurs causes. En cas de fatigue persistante ou de changements physiques inquiétants, un avis médical est conseillé.

Les femmes considèrent aussi que l’accompagnement médical est crucial. Environ 96 % d’entre elles voient dans les professionnels de santé des interlocuteurs légitimes pour les aider durant cette période. La ménopause est aussi une étape importante pour faire le point sur la santé à long terme, notamment en matière de santé osseuse et cardiovasculaire.

Les changements de mode de vie face à la ménopause

De nombreuses femmes ont modifié leurs habitudes pour mieux vivre cette période. Selon l’étude, 45 % boivent davantage d’eau, 31 % pratiquent plus régulièrement une activité physique, 24 % prennent plus de temps pour se reposer, et autant ajustent leur alimentation. Une attention particulière est aussi portée à la consommation de calcium et de protéines, par 20 % des femmes.

Quelle quantité d’eau est recommandée ?

D’après l’enquête, 41 % des femmes boivent entre un litre et un litre et demi d’eau par jour. En revanche, 26 % consomment moins d’un litre. L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) recommande généralement 1,5 à 2 litres d’eau par jour pour un adulte, en tenant compte des besoins individuels et des conditions (chaleur, activité physique).

Les besoins hydriques varient selon l’âge, la santé et le mode de vie. Certaines personnes doivent suivre des recommandations médicales spécifiques. L’eau minérale riche en calcium peut contribuer à ces apports, mais ce n’est pas la seule solution. Il est important de consulter un professionnel pour adapter ses choix à ses besoins, notamment pour la santé osseuse durant la ménopause.

*L’étude sur les perceptions, le vécu et les attentes autour de la périménopause et de la ménopause a été menée par Opinea en août 2026 auprès de 1 051 femmes âgées de 40 à 65 ans, résidant en France et déclarant être en périménopause ou en ménopause. Les résultats sont basés sur leurs déclarations et doivent être interprétés en tenant compte de la méthodologie de l’enquête et du contexte commercial de la commanditaire.

En résumé

  • En août 2026, l’étude Opinea pour Courmayeur a interrogé 1 051 femmes françaises de 40 à 65 ans sur la ménopause.
  • 29 % estiment manquer d’informations, alors que des symptômes comme les bouffées de chaleur et la fatigue impactent leur quotidien.
  • Il est essentiel de mieux s’informer et de consulter un professionnel pour traverser cette étape sereinement et préserver sa santé.

Ménopause : des mesures majeures pour améliorer la santé des femmes

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Une étape importante pour la santé des femmes

La ménopause, longtemps peu abordée, devient aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique. Elle se manifeste par des symptômes variés tels que les bouffées de chaleur, les troubles du sommeil, la fatigue ou encore une baisse de libido. Ces effets peuvent fortement impacter le quotidien des femmes.

Les nouvelles mesures annoncées par le ministère de la Santé

Le 15 octobre, lors des premières Assises de la ménopause, le ministère de la Santé a dévoilé plusieurs engagements pour mieux accompagner les femmes. L’objectif est de faciliter leur accès aux soins et de mieux prendre en compte les répercussions de cette étape de vie.

Une transition hormonale qui influence la santé mentale et physique

Selon une étude menée à l’Hôpital Foch par le Dr Alexandre Vallée, cette période de transition hormonale concerne 17,2 millions de femmes en France. Elle dépasse largement les symptômes visibles comme les bouffées de chaleur, puisque près de la moitié des femmes déclarent voir leur qualité de vie altérée. La perte de sommeil, la baisse de libido et la fatigue sont des troubles fréquents. La prise de poids est également signalée par 40 % des femmes concernées.

Malgré ces difficultés, plus de la moitié des femmes ne se sentent pas suffisamment informées sur la ménopause. Plus de 60 % n’ont jamais reçu de conseils d’un professionnel de santé, et 57 % trouvent difficile d’en parler.

Améliorer l’information et l’accompagnement des femmes

Pour répondre à ces enjeux, le gouvernement prévoit plusieurs mesures concrètes. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a souligné que la ménopause peut être une période d’épanouissement si les femmes disposent des bonnes informations et du soutien nécessaire.

Une campagne nationale d’information sera lancée dès janvier 2027 par Santé publique France, en partenariat avec Mesdames Productions. À travers dix vidéos pédagogiques, elle visera à défaire les stéréotypes et à diffuser des informations fiables, sans discours anxiogènes. Un guide destiné aux créateurs de contenus sera également créé pour favoriser la diffusion de bonnes pratiques.

Dans le domaine de la prise en charge, le dispositif « Mon Bilan Prévention » sera renforcé. Il s’agit d’un rendez-vous entre 45 et 50 ans permettant d’échanger avec un professionnel de santé sur le mode de vie et les risques liés à la santé (tabac, alcool, troubles du sommeil, santé mentale, maladies cardiovasculaires, diabète). Ce rendez-vous pourra aussi aborder la ménopause pour mieux informer et orienter les femmes.

Les professionnels de santé au cœur de la démarche

Les recommandations de la Haute Autorité de santé, attendues début 2027, seront largement diffusées auprès des professionnels médicaux. La ménopause sera aussi intégrée à la formation continue des praticiens pour renforcer leur connaissance de cette étape importante.

Par ailleurs, des négociations seront lancées dans les semaines à venir entre l’Assurance maladie et les sages-femmes pour mettre en place une « consultation longue ménopause ». La ministre a également saisi la Haute Autorité de santé pour étudier la possibilité pour les sages-femmes de prescrire certains traitements hormonaux de la ménopause.

Informations complémentaires

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Andie MacDowell à 68 ans : sa routine fitness simple et efficace pour rester jeune

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À 68 ans, l’actrice Andie MacDowell a adopté une routine fitness simple et agréable pour maintenir sa vitalité. Elle privilégie la musculation, le yoga et la marche, sans chercher la performance, mais plutôt le bien-être et la préservation de sa santé.

Une approche adaptée à son âge

Depuis plusieurs années, Andie MacDowell montre qu’il est possible de rester active et en forme après 60 ans. Sa méthode repose sur des activités douces mais régulières, visant à renforcer ses os, préserver son énergie et améliorer son moral. Elle insiste sur le fait que l’important n’est pas l’intensité, mais la constance et le plaisir de faire du sport.

Pour elle, cette démarche permet d’améliorer sa condition physique à tout âge. Elle met notamment l’accent sur la nécessité de maintenir la densité osseuse, un enjeu vital pour les femmes après la cinquantaine. Sa philosophie est claire : il est possible d’agir pour sa santé, même avec une vie bien remplie.

Le renforcement musculaire, une priorité

Andie MacDowell a fait de la musculation sa routine phare. Dans une interview, elle explique être devenue « accro aux haltères » et considère cette pratique essentielle. Elle souligne que des muscles forts contribuent à renforcer les os, ce qui est crucial en vieillissant.

Elle insiste aussi sur l’importance de faire contrôler sa densité osseuse, mais rappelle qu’il est possible de l’améliorer. Elle partage ses résultats personnels, notamment ses bras et ses fesses, qu’elle considère comme témoins de ses efforts. Sa démarche décomplexée montre que la musculation peut apporter satisfaction et force personnelle.

Des activités quotidiennes pour l’énergie

En complément de la musculation, Andie MacDowell pratique la marche. Elle aime courir environ 8 kilomètres, surtout le matin, pour profiter du soleil et booster son moral. Elle privilégie ces sorties en début de journée, vers 7 heures, pour bénéficier des bienfaits du début de journée.

Elle consacre aussi du temps au yoga, qu’elle voit comme une forme de méditation. Même avec un emploi du temps chargé, elle s’accorde une demi-heure pour cette discipline, qui lui apporte un sentiment de bien-être profond. Elle pratique également le Pilates et l’aquagym, qui lui permettent de se sentir libérée et pleine d’énergie.

Une connexion à la nature pour son équilibre mental

Pour Andie MacDowell, le bien-être ne se limite pas à l’exercice physique. Elle est une fervente adepte des bains de forêt, aussi appelés sylvothérapie. Pour elle, le contact avec la nature est une ressource essentielle pour se ressourcer, surtout lors de périodes de travail intense.

Elle raconte qu’en déplacement professionnel, lorsqu’elle est épuisée, elle n’hésite pas à enlacer un arbre. Elle ne se préoccupe pas du regard des autres, car pour elle, cette connexion à la nature fait partie intégrante de sa routine de bien-être, mêlant corps et esprit.

En résumé

  • À plus de 60 ans, Andie MacDowell pratique une routine mêlant musculation, yoga, marche et bains de forêt pour maintenir sa vitalité.
  • Son programme vise à renforcer ses muscles, préserver sa densité osseuse et favoriser sa mobilité, tout en prenant plaisir à chaque activité.
  • Sa philosophie repose sur la constance et le plaisir, illustrant une manière positive de bien vieillir sans renoncer au bonheur.

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