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Après 60 ans, bougez: quatre exercices simples à pratiquer

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Aurélien Broussal-Derval, préparateur physique, affirme : « Il ne faut pas refuser le mouvement, il faut aller le chercher ». Quatre exercices simples à pratiquer après 60 ans.

Publié le 27/10/26 à 17:20 • Par Soraya Idbouja

Aurélien Broussal-Derval est un préparateur physique reconnu. Il propose des conseils pratiques pour rester en forme après 60 ans et explique comment intégrer des exercices simples dans une routine quotidienne pour lutter contre la sédentarité et préserver la santé.

Préparateur sportif, formateur et gérant de Fit Station à Charenton-le-Pont, près de Paris, Aurélien Broussal-Derval est passionné de sport. Il partage sa mode de vie et son savoir-faire via les réseaux, des livres et le consulting auprès d’entreprises. Il forme aussi des particuliers aux métiers de coach et de kiné. « Je viens du sport de haut niveau. J’ai fait du judo, du jujitsu brésilien et du roller. J’ai toujours eu cette double intention de vulgariser les choses pour qu’elles servent au plus grand nombre et expliquer tout ce que j’ai appris afin d’en tirer de nouvelles méthodes sur le terrain », explique-t-il.

À l’occasion de la réédition le 3 décembre 2026 de son livre L’Art du mouvement : la mobilité est une priorité. La douleur n’est pas acceptable. Reprenez le contrôle (Ed. 4 Trainer), il partage des clés pour rester actif après 60 ans et pour maintenir le corps en forme et en bonne santé, même chez soi.

« Ne refusez pas le mouvement ! » : les conseils d’Aurélien Broussal-Derval pour repousser la sarcopénie

Faire des exercices de force simples mais en continu

Durant ses cours, il fait travailler ses élèves sur des exercices de force simples et maîtrisés. Il peut s’agir d’un mouvement connu, sans échauffement nécessaire, répété tout au long de la journée. Ils réalisent entre cinq et dix répétitions toutes les 20 à 60 minutes. Peu à peu, ils accumulent une charge légère qui maintient leur force fonctionnelle et les garde actifs physiquement et mentalement. Pour les personnes qui restent assises longuement, il conseille de se fixer un minuteur et d’effectuer ces exercices régulièrement.

Pour la majorité des gens, ce niveau d’activité est déjà très efficace, ajoute-t-il. Pour ceux qui restent sédentaires à domicile ou au bureau, il recommande de mettre en place des micro-sessions et de les répéter tout au long de la journée afin de rester actif sans s’épuiser.

4 exercices simples à faire chez soi après 60 ans

Contracter/Relâcher à l’aide de packs d’eau

En cas de tendinite ou de douleur, vous pouvez lever des packs d’eau en jouant sur les temps de blocage. Une contraction, puis une phase isométrique, puis une phase d’allongement. L’exercice se fait en bloc, puis on redescend lentement et on repose. La phase isométrique peut réduire la douleur et la phase excentrique favorise la réparation grâce au flux sanguin. Faites cet exercice une fois par jour sur des séquences courtes.

Que faire lorsque l’on souffre de jambes lourdes

Marche active et élévation des jambes lorsque possible pour favoriser la circulation et lutter contre l’astase. Évitez de rester assis toute la journée. Les jambes lourdes reflètent une certaine fragilité musculaire; prenez soin de votre alimentation, marchez, faites des squats ou soulevez des objets en utilisant vos jambes pour préserver la force et l’endurance.

Un exercice de respiration pour jouer sur les deux systèmes nerveux

La respiration peut influencer le système nerveux. Il est utile d’effectuer cet exercice le matin ou le soir, pendant environ 10 minutes. Un cycle simple s’inspire du protocole basique de Wim Hof: 20 inspirations lentes (environ 3 secondes) avec des expirations plus rapides, puis une période d’apnée après la 21e inspiration. Répétez trois fois.

Un enchaînement d’étirements complet

Commencez par vous accroupir pendant 10 secondes. Vous pouvez arrondir le dos si nécessaire. Puis touchez vos orteils en puisant dans la souplesse des jambes; pliez les genoux si besoin. Terminez par une fente trépied avec une jambe tendue et une torsion du buste. Cet enchaînement couvre les besoins de mobilité et mobilise les chaînes myofasciales. Si c’est difficile, appuyez-vous sur une chaise. Il existe de nombreuses variantes, ce qui en fait un enchaînement idéal.

En bref

  • Aurélien Broussal-Derval, préparateur sportif et auteur, réédite son livre le 3 décembre 2026 et propose des conseils pour rester actif après 60 ans.
  • Il privilégie des exercices de force simples et réguliers et rappelle de ne pas éviter le mouvement afin de lutter contre la sarcopénie.
  • Intégrer le mouvement au quotidien permet de préserver la force fonctionnelle et de prévenir le vieillissement.

ADAC recommande le SUV idéal pour les seniors: confort et sécurité

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Quelle voiture choisir pour conduire confortablement et en sécurité avec l’âge ? L’ADAC, le club automobile allemand, a étudié plusieurs modèles et désigné un SUV particulièrement adapté aux conducteurs seniors.

Voitures pour seniors : les critères importants selon l’ADAC

Pour établir sa sélection, l’ADAC s’appuie sur ses essais et privilégie l’ergonomie, la visibilité et la facilité d’utilisation. Parmi les caractéristiques retenues figure la hauteur du véhicule. Les modèles mesurant au moins 1,50 mètre sont privilégiés, mais c’est surtout la hauteur de l’assise qui compte le plus. L’assise doit être située à au moins 47 centimètres du sol; une plage entre 47 et 66 cm peut être confortable selon la taille du conducteur.

La longueur du véhicule est aussi prise en compte, de préférence autour de 4,50 mètres, et le seuil du coffre ne doit pas dépasser 78 centimètres. L’ADAC évalue aussi la simplicité des commandes et la visibilité périphérique. Ces critères expliquent pourquoi les SUV compacts, les crossovers et les ludospaces figurent en bonne place dans la sélection.

Le BMW X1 figure parmi les modèles particulièrement adaptés

Parmi les véhicules retenus, le BMW X1 apparaît comme une option intéressante pour un SUV compact et confortable. Sa carrosserie haute et une assise d’environ 53,5 centimètres facilitent l’installation à bord. Son habitacle spacieux et ses aides à la conduite peuvent rendre les trajets plus simples. L’ADAC souligne aussi son bon comportement routier et ses motorisations agréables, ainsi que les équipements d’aide à la conduite et de sécurité.

Le BMW X1 présente toutefois des inconvénients. Certains équipements utiles restent en option et l’utilisation des commandes peut demander un temps d’adaptation. Avec 4,50 mètres de longueur, il peut être difficile à garer dans les espaces étroits. Malgré sa place en tête de liste, le BMW X1 n’a pas été sacré meilleur véhicule pour les seniors. L’ADAC présente les modèles sélectionnés par ordre alphabétique, sans classement général.

Citroën Berlingo, Ford Puma, Hyundai Kona : plusieurs alternatives intéressantes

Le Citroën Berlingo fait partie des modèles retenus. Sa carrosserie de ludospace privilégie l’espace et le côté pratique plutôt que la performance. Son assise est à environ 60,5 centimètres du sol et le seuil de chargement est relativement bas, à 56,5 centimètres, ce qui facilite l’entrée et le chargement.

Le Ford Puma se distingue par des dimensions plus compactes, autour de 4,21 mètres, une option intéressante pour ceux qui veulent un véhicule moins encombrant. Le Ford Tourneo Courier figure aussi dans la sélection grâce à son habitacle pratique et à sa carrosserie adaptée au transport quotidien. L’ADAC retient également plusieurs SUV urbains, comme le Hyundai Kona, le Lexus LBX, le Mitsubishi ASX et le Nissan Juke. D’autres modèles tels que le Mercedes Classe B et le Mini Countryman sont présentés, l’un privilégiant l’ergonomie d’un monospace compact, l’autre une position de conduite plus haute avec un style plus dynamique.

La sélection ne se limite pas aux motorisations thermiques: plusieurs modèles électriques sont également mentionnés, notamment le BMW iX1, le Škoda Elroq, le Hyundai Kona Electric et le Volvo XC40. Enfin, une proposition plus originale complète la liste : le Volkswagen T-Roc Cabriolet, preuve qu’un véhicule adapté peut aussi offrir le plaisir de rouler cheveux au vent.

Quelle voiture choisir lorsqu’on prend de l’âge ?

Si l’ADAC met en avant plusieurs modèles, il précise qu’aucune voiture ne convient parfaitement à tous les automobilistes âgés. Une position de conduite surélevée peut faciliter l’accès, mais ce n’est pas systématique. Selon la morphologie et la mobilité de chacun, une assise trop haute peut devenir contraignante. De même, un SUV ne garantit pas une meilleure visibilité: l’épaisseur des montants, la surface vitrée et les angles morts restent déterminants. Avant de choisir, il faut effectuer un essai suffisamment long pour vérifier l’accès, le confort des sièges et l’accessibilité des commandes.

Les aides au stationnement, la caméra de recul, la boîte automatique ou les dispositifs de surveillance des angles morts peuvent être utiles selon les besoins. Le meilleur véhicule pour un senior n’est donc pas nécessairement le plus cher, le plus haut ou le mieux équipé. C’est avant tout celui qui offre une position de conduite confortable, une bonne visibilité et une utilisation simple au quotidien. Cette sélection de l’ADAC peut servir de point de départ, mais le choix final doit rester adapté aux habitudes, capacités et attentes de chaque automobiliste.

Informatique facile pour seniors : l’IA et le Web sans panique

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Publié le — Par La rédaction Pleine Vie

Ordinateur, smartphone, démarches en ligne : le numérique s’invite dans de nombreuses actions du quotidien. Pleine Vie publie une édition enrichie de son hors-série L’informatique facile pour les seniors, avec un dossier sur l’intelligence artificielle et des conseils pour naviguer sur Internet en toute sérénité.

Comment reconnaître un faux SMS, protéger ses mots de passe ou choisir un appareil adapté à ses besoins ? Ce guide apporte des réponses concrètes et aborde aussi les usages numériques liés à la santé, aux loisirs et aux échanges avec ses proches. Il propose un banc d’essai de 12 modèles destinés aux seniors et présente des téléphones de la marque Doro.

Un guide d’informatique pour les seniors qui aborde aussi l’intelligence artificielle

Parmi les nouveautés, Pleine Vie consacre un dossier à l’intelligence artificielle. L’objectif est de comprendre ce que peut faire l’IA, d’identifier ses limites et d’apprendre à s’en servir. Le sujet vient compléter les conseils pratiques déjà au cœur du guide, avec une démarche axée sur le quotidien. Pour accompagner les lecteurs, plusieurs encadrés jalonnent les pages. Les rubriques « Méthodes express », « À retenir » et « IA pratique » proposent des repères simples et des astuces à tester. Elles viennent compléter les explications consacrées aux outils numériques, afin que chacun avance à son rythme.

Le guide s’intéresse aussi à la sécurité sur Internet, un sujet crucial pour réaliser des opérations en ligne ou rester en contact avec ses proches. Il aborde les mots de passe, les paiements et les arnaques, avec des conseils pour repérer les messages frauduleux, comme les faux SMS.

Ordinateur, tablette, smartphone : quels équipements choisir ?

L’informatique facile pour les seniors ne se limite pas à la navigation sur Internet. Le hors-série explique comment choisir le matériel, qu’il s’agisse d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un smartphone. L’objectif est d’aider les lecteurs à identifier les équipements adaptés à leurs usages. Cette édition comprend notamment un banc d’essai de 12 modèles pour les seniors et présente des téléphones Doro, en complément des conseils sur les outils numériques utilisés pour rester en contact avec ses proches ou accéder à divers services.

Les démarches administratives en ligne figurent aussi parmi les sujets traités, tout comme les usages liés à la santé et aux loisirs. En regroupant ces thèmes dans un même guide, Pleine Vie propose un accompagnement pratique pour mieux comprendre les outils numériques et gagner en aisance dans leur utilisation, sans tout apprendre d’un seul coup.

En bref

  • Le guide Pleine Vie 2023 inclut un dossier sur l’intelligence artificielle et des conseils pour les seniors, avec un banc d’essai de 12 modèles de téléphones.
  • Il offre des astuces pour reconnaître les faux SMS, protéger ses mots de passe et choisir le bon équipement numérique.
  • Découvrez comment utiliser les outils numériques pour la santé, les loisirs et les démarches administratives en toute sécurité.

Cheveux gris: 9 coupes courtes qui rajeunissent le look

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Publié le Par Soraya Idbouja

Des tapis rouges aux salons de quartier, les femmes aux cheveux gris osent le court pour sublimer leur couleur argentée. Neuf coupes courtes, validées par des stylistes, dynamisent le look et promettent un vrai coup de frais.

Autrefois, on pensait qu’il fallait garder de la longueur pour adoucir les traits. Cette idée est dépassée. Des tapis rouges aux salons de coiffure, les cheveux argentés s’affichent désormais courts, structurés et assumés. Pour les stylistes, la coupe est l’élément qui fait toute la différence lorsque la chevelure est poivre et sel.

La couleur grise résulte de la perte de pigmentation. Les cheveux gris sont souvent plus épais, plus secs et plus poreux. Sur une chevelure longue, les pointes peuvent paraître rêches ou aplaties. Opter pour une coupe courte permet d’éliminer les zones fragiles et de mettre en valeur la structure et la forme.

Pourquoi les coupes courtes subliment les cheveux argentés ?

Passer au court valorise la texture des cheveux gris. En coupant les longueurs, on obtient du volume et du mouvement, ce qui donne une allure moderne et soignée. La coiffeuse Sophia Hilton confirme : « N’importe quel carré convient aux cheveux gris, à condition d’en prendre soin et de l’assumer pleinement ». Une coupe bien définie est un choix stylistique fort, une affirmation de soi plutôt qu’un simple changement capillaire. C’est la structure de la coupe qui devient la star.

Les coupes courtes pour cheveux gris plébiscitées par les experts

Parmi les options les plus populaires, la coupe pixie dégradée se démarque. « Une coupe pixie dégradée apporte texture et mouvement », explique Gina Rivera, coiffeuse et fondatrice de Phenix Salon Suites. Des célébrités comme Jamie Lee Curtis ou Helen Mirren en sont les ambassadrices. Le carré reste une valeur sûre, décliné sous plusieurs formes : classique pour donner une illusion d’épaisseur, français pour un style plus souple avec une frange, ou asymétrique pour une touche d’audace, à l’image de la directrice mode Linda Fargo. D’autres coupes comme la bixie, hybride entre le carré et le pixie popularisé par Jane Fonda, le razor bob aux pointes adoucies ou la coupe très courte offrent un large éventail de possibilités pour trouver le style qui convient à chaque visage et à chaque type de cheveux.

Comment entretenir l’éclat de votre coiffure ?

Adopter une coupe courte sur cheveux gris demande un entretien spécifique pour conserver tout son éclat. Le premier réflexe est de neutraliser les reflets jaunes. Gina Rivera conseille d’utiliser un shampoing violet une fois par semaine. Comme les cheveux gris ont tendance à être plus secs, l’hydratation est essentielle : un duo shampoing et après-shampoing hydratant fait une différence sur la brillance. Enfin, une coupe courte perd sa forme plus rapidement qu’une coupe longue. Des visites régulières chez le coiffeur sont donc indispensables pour préserver la structure et la netteté qui font tout le chic de ces coiffures.

Sources

  • Grazia
    «Goodbye long gray hair these 9 short haircuts make silver strands look chic according to stylists 25497 c1»

En bref

  • Sophia Hilton, Gina Rivera et d’autres experts expliquent pourquoi les coupes courtes cheveux gris deviennent la nouvelle norme élégante sur toutes les générations.
  • Neuf idées de pixie, carré, bixie ou razor bob structurent les cheveux argentés, apportent volume ou douceur et s’adaptent aux visages comme aux textures.
  • Entre shampoing violet, hydratation ciblée et passages réguliers chez le coiffeur, quelques ajustements suffisent à transformer durablement l’allure des coupes courtes cheveux gris.

Douche par semaine en Ehpad: ce que dit le cadre et ce que vous pouvez demander

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Une douche par semaine, parfois moins : beaucoup de familles le découvrent en rendant visite à un proche en Ehpad. Pourtant, aucun texte national ne fixe ce rythme. Voici ce que dit vraiment le cadre, et ce que les familles peuvent demander.

Les cheveux pas lavés, une odeur inhabituelle, une réponse évasive du personnel : la question de la toilette revient souvent dans les échanges entre familles et établissements. Contrairement à une idée répandue, aucune règle nationale ne fixe le nombre de douches en Ehpad. La CNDEPAH, qui réunit des directeurs d’établissements publics pour personnes âgées et handicapées, le résumait ainsi en 2022 : « l’ambition est de proposer un bain ou une douche par semaine », un objectif qui « ne peut pas être atteint à ce jour ».

Une fréquence liée au manque de personnel

Derrière ce constat se cache surtout une question d’effectifs. Selon la Drees, les Ehpad comptaient en 2023 29 équivalents temps plein d’infirmiers et d’aides-soignants pour 100 places. En janvier 2023, la Défenseure des droits, Claire Hédon, évoquait sur Sud Radio des « personnes âgées douchées tous les 15 jours » et résumait : « On ne peut pas demander à une aide-soignante de faire 15 toilettes en 2 heures ».

Son institution, saisie de plus de 900 réclamations en six ans, a d’ailleurs fixé l’objectif de « 8 équivalents temps plein (soignants/animateurs) pour 10 résidents ».

Ce que disent les droits du résident

L’absence de chiffre ne signifie pas l’absence de règles. La charte des droits et libertés de la personne accueillie, qui doit être affichée dans l’établissement, prévoit que la personne se voie proposer « un accompagnement, individualisé et le plus adapté possible à ses besoins ». Elle garantit aussi « le respect de la dignité et de l’intégrité de la personne ».

Les recommandations de bonnes pratiques publiées par la Haute Autorité de santé vont dans le même sens. Elles invitent à « prendre en compte les besoins mais aussi les attentes de la personne concernant l’aide à la toilette et à l’habillage », et à mettre en place une organisation personnalisée de la toilette.

Les démarches possibles pour les familles

Le premier levier est le projet d’accompagnement personnalisé. Selon la HAS, il est « actualisé au moins une fois par an », et il est relié au contrat de séjour par un avenant. C’est le bon moment pour demander que les habitudes de toilette de votre proche y soient inscrites.

En cas de désaccord, vous pouvez solliciter le conseil de la vie sociale, qui compte un représentant des familles, ou faire appel gratuitement à une personne qualifiée, qui « peut être saisie directement par les résidents ou leurs proches en cas de litige avec l’établissement ». Si la situation vous semble relever de la négligence, un signalement est possible auprès de l’ARS et du conseil départemental. Depuis le 1er mars 2026, le numéro national 3133 remplace le 3977 pour signaler une maltraitance.

À 69 ans, elle et son mari livrent les journaux à l’aube pour survivre

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A 69 ans, Josiane est livreuse de journaux la nuit avec son mari : « Si j’avais pas ce travail, je pourrais pas vivre. Avec pas 1 000€ par mois de retraite, qu’est-ce que vous voulez faire ? »

Publié le Par Gary Assouline

À 69 et 72 ans, Josiane et Jean-Louis prennent la route à 3 heures du matin pour livrer le journal. Leur retraite ne suffit plus. Leur nuit sans repos raconte le quotidien caché de milliers de retraités obligés de travailler pour survivre.

Le réveil sonne à 2 h 45 du matin dans le calme de la nuit. Josiane, 69 ans, et son mari Jean-Louis, 72 ans, enfilent leurs chaussures pour partir en tournée de distribution de presse. En France, plus de 500 000 personnes âgées vivent cette réalité : des retraités obligés de travailler pour survivre, faute de revenus suffisants.

Leur pension mensuelle pour l’ensemble du foyer est inférieure à 1 000 euros. Ils n’ont pas d’autre solution que d’affronter le froid et l’obscurité sept jours sur sept. Cette activité nocturne leur permet de garder leur maison, mais elle exige un sacrifice social permanent. Josiane a raconté ses difficultés dans un reportage diffusé sur la chaîne Youtube Immersion.

Le quotidien nocturne au dépôt du Dauphiné Libéré

Chaque nuit, dès 3 h 15, les tournées s’organisent au centre de tri. L’âge moyen des livreurs est autour de 65 ans. Près de la moitié des porteurs recrutés sont pensionnés, signe du manque de candidats plus jeunes. Nicole, responsable du dépôt, apprécie leur présence régulière : « Pour avoir envie d’être là tous les matins à 3 h, c’est super. Et puis on peut leur faire confiance, parce que voilà, ils connaissent. »

Pour distribuer 230 journaux par nuit, l’équipier touche 40 euros par tournée. De son côté, Josiane parcourt 75 kilomètres au volant d’une voiture achetée à crédit, malgré des crises d’arthrose.

Moins de 1 000 euros de pension : le piège des carrières passées

Le statut de conjoint collaborateur sans cotisation décrit une situation ancienne. Un travailleur participe à l’activité de l’entreprise familiale sans droits directs pour ses vieux jours. Après l’achat d’un premier commerce en 1978, le couple espérait financer ses vieux jours grâce à la vente du fonds. Une crise économique majeure dans les années 1990 a effacé ces perspectives d’épargne.

« Si j’avais pas ce travail, je pourrais pas vivre », concède Josiane. « Simplement. Avec pas 1 000 euros par mois de retraite, qu’est-ce que vous voulez faire ? » Ces 1 200 euros mensuels gagnés par chacun pour 30 jours de travail évitent de basculer sous le seuil de pauvreté, qui frappe aujourd’hui un million de retraités sur le territoire national.

En bref

  • Josiane, 69 ans, et Jean-Louis, 72 ans, anciens bouchers en France, cumulent emploi et retraite en livrant la presse chaque nuit.
  • Ils parcourent des kilomètres, alignent les tournées au Dauphiné Libéré et supportent des horaires extrêmes pour préserver leur toit et un minimum de pouvoir d’achat.
  • Derrière ces nuits blanches se dessine une génération de retraités précaires, coincés entre petites pensions, dettes et renoncements silencieux pour leurs proches.

Bien Vieillir Après 50 Ans : Les Astuces Incontournables de Martina Colombari

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Une approche préventive pour bien vieillir

Martina Colombari, actrice et mannequin italienne, insiste sur l’importance de la prévention à partir de 50 ans. Depuis une dizaine d’années, elle a modifié ses habitudes de vie en améliorant son alimentation, en pratiquant régulièrement des exercices avec des poids, et en accordant une attention particulière à son sommeil et à son équilibre psychologique.

La musculation, un pilier après 50 ans

Une démarche initiée depuis une décennie

Martina Colombari n’a pas attendu de ressentir des problèmes de santé pour agir. Elle a commencé à réfléchir à sa longévité il y a environ dix ans. Elle explique avoir changé ses habitudes alimentaires et intégré la sportivité régulière dans sa vie. Elle souligne que, même si elle se sent bien aujourd’hui, elle sait que des changements seront inévitables avec l’âge. Son objectif : prévenir plutôt que guérir.

Le rôle crucial des haltères pendant la ménopause

La comédienne insiste sur le travail musculaire. Selon elle, la marche ou le yoga ne suffisent pas toujours à répondre aux besoins du corps à l’approche de la ménopause. Elle recommande d’aller à la salle de sport pour faire travailler les muscles avec des poids. Ce type d’activité est essentiel pour lutter contre la fragilisation des os et la perte musculaire, qui peuvent survenir après la ménopause. L’Assurance maladie rappelle également l’intérêt d’une activité physique régulière et adaptée pour préserver la santé osseuse.

Une méthode globale pour le bien-être

Mais Martina Colombari ne se limite pas à la musculation. Elle attache aussi une grande importance à une alimentation équilibrée, au sommeil, à la respiration, et à la gestion du stress. Dans son livre, Il cambiamento sei tu, elle partage les habitudes qu’elle a adoptées pour améliorer son bien-être. Selon elle, le bien-être ne se limite pas à aller à la salle de sport trois fois par semaine. Elle adopte une approche holistique, considérant le corps dans sa globalité. Certains exercices ciblés peuvent aussi aider à maintenir la mobilité à cet âge.

Une vision élargie de la santé et de la longévité

Une santé au sens large

Pour Martina Colombari, prendre soin de soi ne se limite pas à éviter les maladies ou à garder la silhouette. Elle souligne qu’elle a toujours été en bonne santé, mais qu’elle est consciente que cette situation peut évoluer avec l’âge. Elle insiste sur l’importance de l’équilibre psychologique et du soutien dont elle bénéficie. Elle défend une vision plus globale de la prévention, où les habitudes physiques et le bien-être émotionnel comptent tout autant.

Ses conseils pour changer ses habitudes

Dans son livre, Il cambiamento sei tu, dont le titre signifie « Le changement, c’est toi », elle souhaite partager l’expérience qu’elle a acquise. Elle parle de l’alimentation, de l’activité physique, du sommeil et des transformations du corps. Elle insiste sur la nécessité de mieux connaître ses besoins plutôt que de suivre des recettes toutes faites. Son approche privilégie la discipline et la persévérance, sans prétendre offrir une solution universelle. Chacun doit réfléchir à son mode de vie et faire les ajustements qui lui conviennent.

Une pratique adaptée après 50 ans

Son témoignage met en avant l’intérêt du renforcement musculaire à cet âge, tout en soulignant que l’intensité des exercices doit être adaptée à chaque femme. La condition physique, la présence de douleurs ou les habitudes personnelles doivent guider le choix des activités. Elle insiste : « Le changement ne doit pas être subi, mais accompagné ». La marche, le yoga et les exercices avec des poids peuvent se combiner selon les besoins. Une alimentation équilibrée, riche en calcium et en vitamine D, est également essentielle pour préserver la santé des os.

En résumé

  • Martina Colombari privilégie la musculation pour sa santé après la ménopause, selon un entretien relayé le 12 octobre par Il Fatto Quotidiano.
  • Elle recommande un entraînement avec des poids pour contrer la perte musculaire et osseuse liée à cette étape de la vie.
  • Une approche globale du bien-être, intégrant alimentation, sommeil et gestion du stress, peut transformer la santé après 50 ans.

Solitude chez les seniors : un mal plus profond qui menace leur vie

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Une étude récente révèle que la solitude n’est pas la seule cause des décès chez les personnes âgées. Bien que cette problématique soit bien connue, un mal plus profond semble également être en cause.

Les seniors et l’isolement : un problème majeur

Selon l’association Petits frères des pauvres, près de deux millions de personnes âgées en France souffrent de solitude. Parmi elles, 30 % des seniors de plus de 85 ans vivent seuls. Cette situation peut avoir des conséquences graves sur leur santé, tant physique que mentale.

Une enquête de Futurism indique que la solitude est même plus dangereuse que certains comportements à risque comme l’alcoolisme, la sédentarité ou l’obésité. Cependant, ce n’est pas la solitude qui tue le plus nos seniors. D’autres facteurs jouent également un rôle.

Les causes et conséquences de l’isolement chez les seniors

Les résultats de l’étude

Les chercheurs ont montré que l’isolement peut être mortel s’il s’accompagne d’autres problèmes comme l’anxiété ou la dépression. Les personnes âgées qui vivent seules et n’ont que peu de contacts sont plus exposées à des problèmes physiques et mentaux pouvant conduire à une mort prématurée.

Le rôle des professionnels de santé

Une étude publiée le 19 mars dernier s’est intéressée aux seniors vivant en maisons de retraite. Ces établissements sont souvent considérés comme des solutions pour lutter contre l’isolement. Pourtant, le rapport de la DREES 2023 montre que les résidents en EHPAD sont particulièrement touchés par cette problématique. Leur isolement peut devenir un cercle vicieux, nécessitant un accompagnement psychologique pour éviter une dégradation progressive de leur santé.

Les causes de l’isolement

Plusieurs facteurs peuvent expliquer l’isolement des personnes âgées. La perte de mobilité, souvent liée à des problèmes de santé ou un handicap, limite les interactions sociales. La retraite peut aussi entraîner la rupture des liens professionnels. Le décès d’un conjoint ou l’éloignement familial sont d’autres causes fréquentes. Il ne faut pas confondre ces situations avec le phénomène du « nid vide ».

Comment lutter contre l’isolement des seniors ?

Avoir un animal de compagnie

Pour les personnes en maison de retraite ou bénéficiant d’une assistance à domicile, adopter un animal peut faire une différence. S’occuper d’un petit être vivant, comme le nourrir ou le laver, apporte du réconfort et aide à réduire le sentiment de solitude. Cette solution est souvent choisie par ceux qui ont perdu leur conjoint. Une prochaine loi pourrait même autoriser davantage l’accueil d’animaux en EHPAD, afin de favoriser le lien social.

Participer à des activités de loisirs

Dans les maisons de retraite, le personnel organise souvent des activités ludiques pour encourager les résidents à se rencontrer et à créer des liens. Les seniors vivant chez eux peuvent aussi fréquenter des centres sociaux pour échanger avec d’autres personnes et partager des moments simples.

Bénéficier d’un soutien à domicile

Pour ceux qui ont du mal à se déplacer, un dispositif de soutien à domicile peut être une solution. Avoir une personne qui vient régulièrement pour faire le ménage ou accompagner dans les courses permet d’entretenir le lien social. Certaines études, notamment une publiée dans Nature Medicine, encouragent aussi les seniors à pratiquer le jardinage, une activité bénéfique pour leur santé mentale et physique.

En résumé

  • Près de deux millions de seniors en France souffrent de solitude, notamment ceux de plus de 85 ans vivant seuls.
  • L’isolement, combiné à l’anxiété ou à la dépression, peut entraîner une mortalité prématurée, en particulier en maison de retraite.
  • Adopter un animal ou participer à des activités sociales sont des moyens efficaces pour rompre le cercle vicieux de l’isolement.

Moins de 10 000 pas sauve votre cœur après 60 ans découvrez comment

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Moins de 10 000 pas suffisent pour protéger le cœur après 60 ans

Il est courant d’entendre qu’il faut faire 10 000 pas par jour pour préserver sa santé cardiovasculaire. Cependant, une étude récente montre que ce seuil est bien trop élevé pour les seniors. Selon une analyse publiée en 2025 dans le British Journal of Sports Medicine, faire au moins 4 000 pas en une journée suffit à réduire le risque de maladies cardiaques, même si cette activité n’est réalisée qu’un ou deux jours par semaine.

Les bénéfices chez les femmes âgées

Cette étude a porté sur plus de 13 500 femmes, dont l’âge moyen était de 71,8 ans. Ces participantes ont porté un accéléromètre pendant sept jours pour mesurer précisément leur nombre de pas quotidiens. Leur santé a ensuite été suivie pendant environ dix ans.

Les résultats montrent que celles qui atteignaient au moins 4 000 pas sur un ou deux jours par semaine avaient une mortalité inférieure de 26 % et un risque réduit de 27 % de développer des maladies cardiovasculaires, par rapport à celles qui ne parvenaient jamais à ce seuil. Même si l’étude concerne principalement des femmes, ces chiffres rassurent les seniors peu sportifs.

Un seuil accessible pour la santé du cœur

Faire au moins 4 000 pas une ou deux fois par semaine peut déjà faire une différence. Selon l’étude, ce comportement réduit de 26 % la mortalité globale et de 27 % le risque de maladies du cœur. Si cette activité est réalisée au moins trois jours par semaine, la réduction de la mortalité peut atteindre 40 %, tout en conservant un bénéfice cardiovasculaire similaire.

Un autre travail mentionné dans l’étude indique que les bénéfices pour la santé commencent à environ 7 000 pas par jour. Au-delà, la progression est moins rapide. La nouveauté ici est que, passé 60 ans, il n’est pas nécessaire de viser les 10 000 pas quotidiens pour obtenir un vrai avantage pour le cœur. Cela rend l’objectif plus accessible pour ceux qui sont peu actifs.

Comment l’étude a été menée

Les chercheurs ont analysé les données de 13 547 femmes participant à la Women’s Health Study, une grande cohorte américaine. Ces femmes, âgées en moyenne de 71,8 ans, ont porté un accéléromètre fixé à la hanche pendant sept jours pour mesurer précisément leur activité. Leur état de santé a été suivi pendant environ dix ans.

Les chercheurs ont observé la survenue d’infarctus et d’autres maladies cardiovasculaires, ainsi que la mortalité toutes causes confondues, en fonction du nombre de jours où les seuils de pas étaient atteints. Le but était de déterminer la quantité d’activité physique minimale nécessaire pour améliorer la santé. Selon l’épidémiologiste I-Min Lee, coautrice de l’étude, il devient essentiel de définir des objectifs réalistes pour le grand public, en raison du faible nombre de pas effectué par beaucoup de seniors aujourd’hui.

Comment atteindre 4 000 pas sans effort excessif

Les chercheurs soulignent que le total hebdomadaire de pas est plus important que la régularité quotidienne. Autrement dit, marcher beaucoup une ou deux fois par semaine peut suffire à obtenir des bénéfices proches de ceux d’une activité répartie chaque jour, si le total reste similaire.

Dans la vie quotidienne, atteindre 4 000 pas peut correspondre à une journée un peu plus active : faire ses courses à pied, rendre visite à un proche, ou prolonger légèrement un trajet habituel. Selon le médecin Rikuta Hamaya, encourager les femmes âgées à faire cette quantité de pas une fois par semaine pourrait contribuer à réduire la mortalité et les maladies cardiovasculaires dans tout le pays.

Les chercheurs précisent que leurs conclusions concernent principalement des femmes américaines. Il est donc conseillé à chaque personne de plus de 60 ans de consulter son médecin pour adapter ces recommandations à sa situation personnelle.

Ezymob révolutionne la mobilité des personnes handicapées et des seniors

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Ezymob : une application de mobilité adaptée aux personnes en situation de handicap

En France, Ezymob veut devenir le « Citymapper » des personnes en situation de handicap et des seniors. Dans un contexte où l’accessibilité des transports reste limitée, cette nouvelle application vise à accompagner chaque déplacement, du domicile à la destination, avec l’aide de l’intelligence artificielle (IA).

Pour préparer un trajet en transports en commun, beaucoup utilisent des applications comme Citymapper. Cependant, pour une personne malvoyante ou un senior peu à l’aise avec le numérique, ces outils restent souvent peu adaptés. Un escalier mal signalé ou une mauvaise sortie peut rapidement transformer un déplacement simple en une vraie difficulté.

C’est pour répondre à ce problème qu’Ezymob a été créée. La jeune start-up française propose une application de mobilité inclusive, conçue pour suivre l’utilisateur du départ jusqu’à la porte de sa destination. Après la Conférence nationale du handicap 2026, qui met l’accent sur l’accessibilité et l’intelligence artificielle, Ezymob a lancé une version entièrement repensée de son application, testée avec des associations comme l’EPNAK et des opérateurs de transport. L’objectif est d’offrir une expérience simple, sans rupture, adaptée aux besoins de chacun.

Une application modulable selon les profils

Fondée en mai 2020 par Robin Le Gal et Camille Maldjian, deux ingénieurs diplômés de Polytech Paris-Saclay, Ezymob a d’abord été déployée avec des collectivités, des opérateurs de transport et des gestionnaires d’espaces publics. Les tests réalisés dans les bus, trains, gares ou sites touristiques ont montré que les besoins en orientation concernent différents types de handicaps, pas uniquement le handicap visuel ou moteur.

Ainsi, l’application propose plusieurs profils d’utilisateurs, allant du handicap visuel aux troubles cognitifs, en passant par la mobilité réduite, les seniors ou encore ceux qui n’ont pas de besoin spécifique particulier. L’interface, les fonctions de guidage et d’aide s’adaptent automatiquement, sans nécessiter l’installation d’une nouvelle application. Selon Camille Maldjian, CEO d’Ezymob, l’objectif est de penser l’accessibilité à chaque étape du parcours, en impliquant directement les personnes concernées.

Un contexte démographique et législatif en faveur de l’accessibilité

En France, près de 12 millions de personnes vivent avec un handicap, selon l’INSEE. D’ici 2040, un quart de la population aura plus de 65 ans. La loi du 11 février 2005 a instauré un cadre pour l’accessibilité des voiries et des transports, et la Conférence nationale du handicap 2026 prévoit une stratégie renforcée, notamment autour de l’IA, pour favoriser l’autonomie.

Le développement d’Ezymob s’appuie aussi sur une co-construction avec des associations comme l’EPNAK. Leur slogan « Rien pour nous sans nous » illustre leur démarche d’écoute et d’intégration des retours des utilisateurs. Le CTO d’Ezymob, Enzo Conty, précise que la nouvelle version de l’application a été conçue à partir de situations concrètes et de retours d’expérience, pour s’adresser à tous, sans créer d’applications séparées.

Une expérience continue du domicile à la destination

L’application couvre toute la chaîne de déplacement. Avant le départ, elle permet de consulter les horaires, de suivre le trafic en temps réel, de préparer un itinéraire et de repérer les équipements accessibles. Pendant le trajet, l’utilisateur reçoit des alertes, un comptage des arrêts, et un guidage pour les correspondances. À l’arrivée, le guidage se poursuit dans les lieux publics ou touristiques, avec des informations sur l’accessibilité.

Malgré cette complexité, l’interface reste simple, adaptée aux personnes qui ont besoin de repères clairs. Quatre grandes briques technologiques d’accessibilité sont intégrées, en lien avec l’engagement de la Conférence nationale du handicap :

  • Ezyscan : utilise l’IA pour identifier certains éléments de l’environnement, comme des portes ou des places disponibles.
  • Ezyway : offre un guidage précis avec localisation au mètre près et un accompagnement audio étape par étape dans des espaces complexes.
  • Ezysafe : permet de partager son trajet avec une personne de confiance, qui peut suivre en temps réel les étapes du déplacement.
  • Ezy.AI : fournit une assistance conversationnelle pour rechercher des informations ou se repérer, sans naviguer dans des menus compliqués.

Ces technologies transforment l’application en une sorte de Citymapper spécialisé, conçu pour les personnes en situation de handicap, les seniors et tous ceux qui ont besoin d’un accompagnement fiable à chaque étape. Cela témoigne de l’évolution des outils de mobilité, qui intègrent désormais pleinement la dimension de l’accessibilité, au-delà des infrastructures physiques.

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