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Stop à la chute de cheveux : le sérum au romarin qui change tout

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Sérum antichute à l’extrait de romarin Mrs Potter’s : une solution naturelle pour renforcer les cheveux

Vous en avez assez de constater la chute de vos cheveux ? Quelles sont les solutions possibles ?

La chute de cheveux peut avoir différentes causes, souvent liées à notre mode de vie. Pour y faire face efficacement, il est important d’adopter une approche globale : une alimentation équilibrée, une gestion du stress adaptée et des soins capillaires appropriés. En complément, l’utilisation de produits ciblés peut réellement faire la différence.

L’extrait de romarin est reconnu comme un tonique capillaire naturel. Il stimule la croissance des cheveux et améliore la circulation sanguine au niveau du cuir chevelu. Il apporte également brillance et éclat aux cheveux. C’est dans cette optique qu’a été conçu le sérum antichute à l’extrait de romarin de la marque Mrs Potter’s, formulé pour accompagner la chute réactionnelle des cheveux et soutenir leur vitalité au quotidien.

Pourquoi associer la puissance des plantes à la science ?

  • Un actif antichute à l’extrait de racine de Maca, obtenu grâce à un procédé breveté : il agit sur les marqueurs biologiques liés à la croissance et à la chute des cheveux, favorisant la vitalité et le tonus capillaire. Il stimule la phase de pousse du cheveu et renforce le follicule pileux.
  • Le romarin est reconnu pour ses propriétés stimulantes du cuir chevelu, notamment pour améliorer la circulation sanguine dans cette zone.
  • L’extrait de feuille de Cresson et Capucine est réputé pour ses effets anti-âge capillaire. Il stimule et prolonge la croissance des cheveux, tout en renforçant la racine.
  • L’extrait de Chardon-Marie possède des vertus réparatrices et protectrices, aidant à préserver les cheveux contre les agressions extérieures.

Comment utiliser ce sérum pour en maximiser les résultats ?

Pour observer des résultats visibles, l’application doit être régulière et ciblée. Il est conseillé d’utiliser le sérum une fois par jour, directement sur le cuir chevelu, que les cheveux soient secs ou humides. Il faut appliquer 3 à 4 pipettes de produit, en répartissant bien le contenu sur les zones concernées.

Le massage du cuir chevelu est une étape essentielle : il doit durer une à deux minutes, afin de stimuler la circulation sanguine et faciliter la pénétration des actifs, notamment l’extrait de romarin contenu dans le sérum Mrs Potter’s.

Pour une efficacité optimale, il est recommandé d’intégrer ce geste dans une routine régulière et de suivre une cure d’au moins trois mois. Cela permet de respecter le cycle naturel du cheveu et d’observer des résultats progressifs.

Mrs Potter’s | La beauté par les plantes

Sérum antichute à l’extrait de romarin – Stimule la pousse et densifie

Sources :

  • Causes of hair loss – American Academy of Dermatology
  • “Telogen Effluvium: A Review” – Dermatology Practical & Conceptual

Retraite Insolite : Ces Seniors Qui Choisissent une Vie Libérée

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De plus en plus de Français souhaitent vivre leur retraite autrement, en évitant les structures médicalisées classiques. Selon un reportage de TF1 Info, certains seniors optent pour des modes de vie insolites, comme vivre sur un bateau, dans un bistrot convivial ou près d’un parc d’attractions. Leur objectif est de préserver leur autonomie, de favoriser les échanges sociaux et de profiter pleinement de leur quotidien. Ces solutions leur offrent une alternative plus libre et plus joyeuse à la retraite traditionnelle.

Des retraités qui réinventent leur quotidien

Transformer son logement pour rester entouré

À Flers, en Normandie, un couple de retraités a aménagé son salon en un véritable bistrot de village. Leur objectif : continuer à recevoir les habitants chaque jour. Ce concept favorise les rencontres, les échanges et crée une ambiance chaleureuse. Les propriétaires expliquent se sentir moins isolés et plus entourés grâce à cette organisation centrée sur le partage humain.

Vivre sur un bateau pour changer de rythme

Aux États-Unis, certains retraités choisissent de vivre toute l’année à bord de bateaux de croisière. Cette solution leur permet de découvrir régulièrement de nouveaux horizons. Elle leur offre aussi des avantages financiers, car ils n’ont plus à payer de crédit immobilier, de taxes foncières ou de factures énergétiques importantes. Au-delà de l’aspect économique, cette vie leur procure une plus grande liberté au quotidien.

Des lieux inattendus pour favoriser le lien social

Certains retraités préfèrent vivre près d’activités culturelles ou dans des zones touristiques animées. Leur but : maintenir une vie sociale active. Ils recherchent une ambiance stimulante et conviviale, loin de l’image parfois froide des établissements spécialisés. Ces choix leur permettent aussi de garder des habitudes simples comme sortir spontanément, discuter avec des voisins ou participer à des événements locaux.

Une nouvelle vision du vieillissement attire les seniors

Préserver son autonomie le plus longtemps possible

Beaucoup de seniors souhaitent conserver leurs habitudes et leur indépendance aussi longtemps que possible. Les modes de vie alternatifs leur offrent plus de liberté dans leur organisation quotidienne. Horaires flexibles, rencontres imprévues et facilités de déplacement contribuent à ce sentiment d’autonomie, très recherché après une vie de travail.

Des solutions parfois plus économiques qu’on ne le pense

Contrairement aux idées reçues, certains modes de vie insolites peuvent coûter moins cher qu’une résidence médicalisée classique. Par exemple, les couples vivant sur des bateaux réduisent plusieurs dépenses quotidiennes grâce aux forfaits tout compris. D’autres retraités mutualisent leurs charges en partageant des espaces communs ou en vivant dans des logements collectifs adaptés à leurs besoins.

Une nouvelle façon de vieillir inspire de nombreux Français

Ces expériences innovantes attirent aujourd’hui de nombreux futurs retraités en quête d’un quotidien plus vivant et convivial. Bien que ces modes de vie ne conviennent pas à tout le monde, ils encouragent les familles à repenser le vieillissement. Ils proposent des solutions plus humaines, plus libres, et davantage tournées vers les échanges sociaux.

Diabète après 60 ans : découvrez l’erreur qui fait flamber votre glycémie

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Après 60 ans, le maintien d’un taux de sucre dans le sang stable devient un défi. La Haute Autorité de Santé indique que 3,8 millions de personnes en France sont traitées pour diabète, principalement de type 2. Selon Santé publique France, cette maladie touche surtout les personnes de plus de 65 ans. Dans ce contexte, le premier repas de la journée, souvent considéré comme « important pour la santé », peut faire augmenter rapidement la glycémie.

Une erreur fréquente consiste à prendre un petit-déjeuner très sucré, composé de jus de fruits, de pain blanc et de confiture, à jeun. Avec quelques gorgées ou bouchées, l’organisme reçoit un afflux rapide de sucres, surtout lorsque ceux-ci sont liquides. La Fédération Française des Diabétiques rappelle que ce repas devrait couvrir 20 à 25 % de l’énergie quotidienne, sans provoquer de pics de glycémie ni de fringale vers 11 heures. Cependant, cela dépend du choix des aliments.

Une glycémie plus fragile au petit-déjeuner après 60 ans

Chez les personnes de plus de 60 ans, la réponse à l’insuline, l’hormone qui permet au sucre d’entrer dans les cellules, est moins efficace. Santé publique France observe que la fréquence du diabète augmente nettement avec l’âge, en particulier après 65 ans. Au réveil, l’estomac étant vide, le sucre passe rapidement dans le sang, ce qui provoque une réponse insulinique brutale. L’association de patients recommande alors de privilégier un petit-déjeuner équilibré, comprenant des féculents, des produits laitiers ou des protéines, et des fruits entiers, afin d’atténuer ces pics de glycémie.

Le danger du jus de fruits au petit-déjeuner après 60 ans

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES) conseille de ne pas dépasser 100 grammes de sucres par jour pour un adulte, en limitant la consommation de boissons sucrées, y compris les jus de fruits. Même les jus à 100 % ou fraîchement pressés sont considérés comme des boissons favorisant la prise de poids, les troubles du cholestérol et le risque de diabète de type 2. Un verre de jus d’orange, accompagné de pain blanc et de confiture, cumule sucres liquides et raffinés. Pour un senior, cette combinaison peut rapidement atteindre la limite quotidienne recommandée, sans fibres pour ralentir l’absorption du sucre. La Fédération Française des Diabétiques conseille donc de privilégier la consommation de fruits entiers et de réserver un petit verre de jus (environ 150 ml) à une consommation occasionnelle.

Des choix plus sains pour le petit-déjeuner après 60 ans

Pour préserver sa glycémie, il est conseillé d’opter pour un petit-déjeuner plus équilibré : une boisson peu sucrée, un féculent complet, une source de protéines ou un produit laitier nature, et un fruit frais plutôt qu’un jus. La Haute Autorité de Santé rappelle que l’alimentation et l’activité physique constituent la première étape dans la gestion du diabète de type 2. En cas de diabète ou de traitement, ces modifications doivent toujours être discutées avec un professionnel de santé, comme un médecin ou un diététicien.

Découvrez le secret anti-âge infaillible : les sardines en boîte!

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Il est souvent tentant d’investir dans des crèmes ou des compléments alimentaires coûteux pour lutter contre le vieillissement, alors que ces produits n’agissent que sur la surface de la peau ou reposent sur des promesses difficiles à prouver. Pourtant, le vieillissement touche principalement nos cellules, notamment celles du cœur, du cerveau et des yeux. Heureusement, un aliment simple et peu cher peut agir en profondeur.

Ce produit, ce sont les sardines en boîte à l’huile d’olive, disponibles chez Aldi pour environ 1,99 € la boîte de 100 g. Elles contiennent entre 1 et 2 g d’oméga-3 EPA et DHA, soit bien plus que les 500 mg recommandés quotidiennement par la Fédération Française de Cardiologie. Ces acides gras essentiels jouent un rôle crucial pour le cerveau, le système nerveux, la rétine et la santé cardiovasculaire. Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), ils contribuent aussi au maintien de la santé mentale, à la réduction du risque de maladies cardiaques, et à la prévention de la dégénérescence maculaire liée à l’âge.

© Reworld Media

Inutile de vous ruiner en pharmacie : ce produit à 1,99€ chez Aldi est le meilleur anti-âge

Comment les sardines en boîte agissent comme anti-âge

Les oméga-3 présents dans les sardines s’intègrent dans la membrane des cellules, améliorant leur fluidité. Cela facilite les échanges entre neurones et réduit l’inflammation chronique. Ces deux effets, structurel et anti-inflammatoire, font des sardines un allié précieux pour préserver la santé du cerveau, du cœur et de la peau en vieillissant.

La Fédération Française de Cardiologie précise que ces oméga-3 aident à diminuer les facteurs de risque liés aux maladies cardiaques. Elle recommande 500 mg d’EPA + DHA par jour pour le grand public, et jusqu’à 800 à 1 000 mg pour les personnes atteintes de maladies coronariennes. Une seule boîte de sardines fournit déjà entre 1 et 2 g de ces acides gras, ce qui suffit pour plusieurs jours à un coût bien inférieur à celui de nombreux compléments alimentaires. Il n’est donc pas exagéré de parler des sardines en boîte comme d’un aliment aux bienfaits anti-âge pour le cœur, le cerveau et les yeux.

De plus, leur prix abordable, leur format pratique, leur longue conservation et l’huile d’olive vierge extra qui les accompagne, riche en antioxydants, contribuent à protéger les oméga-3 de l’oxydation avant leur absorption.

Quelle place pour les sardines en boîte dans votre routine santé

Pour profiter de ces avantages, l’ANSES recommande de consommer deux portions de poisson par semaine, dont une de poisson gras comme la sardine. Intégrez régulièrement des sardines en boîte dans votre alimentation et consultez votre médecin si vous avez des problèmes cardiovasculaires ou si vous prenez des anticoagulants.

Ménopause : une solution innovante pour retrouver concentration et sérénité

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Sylvie, 52 ans, souffre de nombreux symptômes liés à la ménopause, comme un « brouillard mental » qui l’empêche de se concentrer et de mémoriser. Elle explique que ces troubles, qui affectent aussi son humeur et son sommeil, sont devenus gênants, même au travail. Elle a découvert l’origine de ses problèmes en discutant avec une amie.

Depuis 2025, un service innovant a été mis en place dans un hôpital de jour dédié à la ménopause, situé à Bron près de Lyon. Ce parcours, créé à partir du constat que beaucoup de femmes souffrent en silence et rencontrent des difficultés d’accès à une prise en charge complète, accueille chaque mercredi quatre patientes. La gynécologue responsable, le Dr Christine Rousset-Jablonsky, souligne que l’objectif est d’offrir une prise en charge globale en un seul lieu et sur une journée.

Les femmes sont généralement dirigées par leur médecin, en fonction de leur situation, comme c’est le cas pour Sylvie qui souffre d’une maladie de Crohn. Lors de leur passage, elles passent entre 3 et 6 heures pour subir un programme personnalisé d’examens et de consultations. Ce parcours vise à évaluer non seulement les symptômes visibles, mais aussi les effets moins apparents de la ménopause, comme les risques liés à la santé cardiovasculaire ou osseuse.

Tests et examens spécifiques

Parmi ces examens, on trouve une ostéodensitométrie pour détecter une fragilisation osseuse, une échographie pelvienne pour repérer d’éventuelles anomalies, et bientôt un doppler vasculaire pour évaluer les risques d’infarctus ou d’AVC. Cette approche intégrée permet de mieux partager les informations entre différents spécialistes, ce qui est souvent un défi pour les patientes qui consultent plusieurs médecins séparément.

À la fin de la journée, une consultation avec une gynécologue permet d’analyser les résultats, d’évaluer la nécessité d’un traitement et de peser ses bénéfices et risques. Selon le Dr Rousset-Jablonsky, le traitement hormonal peut soulager les symptômes et prévenir l’ostéoporose, mais il comporte aussi certains risques, notamment pour le cœur et le cancer.

Une initiative rare en France

Ce type de service est encore rare en France, avec seulement trois autres établissements à Toulouse, Paris et Bordeaux. La médecin propose aussi des alternatives non hormonales, comme des conseils en alimentation ou en activité physique. Sylvie repart de cette journée avec un traitement adapté, notamment une recommandation précise sur la quantité de calcium à consommer chaque jour.

Ce parcours s’inscrit dans une volonté plus large d’informer mieux les femmes sur la ménopause, un sujet encore peu abordé dans la société. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a publié un rapport en 2025 insistant sur la nécessité de mieux faire connaître cette étape de la vie. La patiente Sylvie souligne que c’est encourageant de voir le sujet se démocratiser, notamment à la radio ou dans les discussions avec l’entourage.

À l’heure actuelle, seuls quatre centres en France proposent ce type de prise en charge globale. La demande ne cesse d’augmenter, et la liste d’attente à Bron s’allonge, témoignant de l’intérêt croissant pour cette démarche innovante.

*Le prénom a été modifié

Solitude des seniors : un fléau invisible qui bouleverse leur vie

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En France, la solitude chez les personnes âgées s’aggrave rapidement. Derrière ces chiffres, se cachent des réalités souvent invisibles : des journées sans contact humain, un isolement affectif, la perte de liens sociaux ou encore un sentiment d’inutilité. Pour beaucoup de seniors, cette situation bouleverse leur quotidien.

Selon l’Insee, près d’un tiers des personnes de plus de 65 ans vivent seules à leur domicile. Ce chiffre augmente fortement après 80 ans, où près d’une personne sur deux se retrouve isolée au quotidien. Par ailleurs, plusieurs associations estiment qu’environ 750 000 seniors sont aujourd’hui en situation de « mort sociale », c’est-à-dire sans relations régulières avec leurs proches, voisins ou amis.

Les causes de l’isolement des seniors

Une vieillesse de plus en plus solitaire

Autrefois, les générations vieillissaient souvent au sein d’un cercle familial élargi. Aujourd’hui, cette organisation a changé. Les enfants vivent parfois loin, les familles sont dispersées, et les contacts quotidiens deviennent moins fréquents. Conséquence : de plus en plus de seniors passent leurs journées seuls. Leurs interactions se limitent parfois à quelques échanges avec des commerçants ou des professionnels de santé. Selon plusieurs études, cette absence de relations régulières nuit gravement à leur moral et à leur santé mentale.

Divorces et veuvage : des ruptures qui isolent

Le couple reste un rempart contre la solitude. Pourtant, de nombreux seniors vivent aujourd’hui des séparations tardives ou perdent leur conjoint. Lorsqu’un ménage se désagrège après des décennies, ce n’est pas seulement deux personnes qui se séparent. Les amitiés, les habitudes sociales et les liens familiaux peuvent aussi se distendre. Chez les femmes âgées, cette situation est souvent plus marquée, car elles vivent plus longtemps et sont plus susceptibles de se retrouver seules après 65 ans.

La retraite, un vide soudain

Pour beaucoup, le travail n’était pas seulement une source de revenus. C’était aussi un espace de sociabilité, de routine et de rencontres quotidiennes. Lorsqu’ils prennent leur retraite, certains perdent brutalement ces contacts. Si leurs relations étaient surtout liées au monde professionnel, cette transition peut provoquer un sentiment de vide difficile à surmonter. Les experts soulignent que l’absence d’activités sociales alternatives augmente fortement le risque d’isolement relationnel après la fin de carrière.

Une société qui peut aggraver le sentiment d’abandon

La fracture numérique, un obstacle supplémentaire

Les jeunes entretiennent souvent leurs relations via les réseaux sociaux, les appels vidéo ou les messageries instantanées. En revanche, plusieurs millions de seniors en France ne maîtrisent pas ces outils numériques. Selon Ouest-France, ils ne utilisent jamais Internet. Cela limite leur accès à l’information, aux démarches administratives, voire aux échanges avec leurs proches. La fracture numérique devient ainsi un facteur majeur d’isolement. Pour certains, le manque de compétences technologiques renforce le sentiment d’exclusion sociale.

La disparition des lieux de sociabilité

Autrefois, les clubs de quartier, les associations, les cafés ou les activités collectives jouaient un rôle essentiel dans la vie sociale des générations d’après-guerre. Depuis plusieurs décennies, beaucoup de ces structures ont disparu ou se sont affaiblies. Parallèlement, les échanges entre voisins se raréfient, et les modes de vie deviennent plus individualistes. Cette évolution fragilise particulièrement les personnes âgées, qui dépendaient souvent de ces réseaux locaux pour maintenir un lien humain régulier.

Difficulté à demander de l’aide

Les psychologues rappellent que de nombreux seniors ont grandi dans une culture valorisant l’autonomie et la discrétion émotionnelle. Demander du soutien ou reconnaître leur solitude peut être vécu comme une faiblesse. Ce refus de solliciter leur entourage contribue souvent à aggraver leur isolement. Moins ils demandent de l’aide, plus leurs liens sociaux risquent de se réduire avec le temps.

Veoza : le nouveau traitement contre la ménopause en danger pour votre foie

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Depuis le début de l’année 2025, un nouveau médicament non hormonal destiné à traiter les bouffées de chaleur de la ménopause est disponible sur ordonnance pour les femmes de plus de 50 ans. Cependant, peu de temps après sa commercialisation, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a lancé une alerte. Elle a indiqué que ce traitement pourrait entraîner de graves lésions hépatiques, ce qui remet en question son rapport bénéfice-risque.

Veoza : un traitement sans hormones

Le médicament en question s’appelle Veoza. Commercialisé en France depuis le 8 avril 2025 par le laboratoire Astellas Pharma, il contient une molécule appelée fézolinétant. Ce traitement, réservé uniquement sur ordonnance, est présenté comme une alternative sans hormones au traitement hormonal de la ménopause. Il cible principalement les femmes souffrant de bouffées de chaleur modérées à sévères, notamment celles âgées de 45 à 65 ans.

Veoza agit sur des circuits du cerveau impliqués dans la régulation de la température corporelle. Contrairement au traitement hormonal, il ne contient pas d’œstrogènes, ce qui le rend adapté aux femmes pour lesquelles la prise d’hormones est déconseillée. Beaucoup de femmes continuent à travailler ou à s’occuper de leur famille malgré les symptômes, ce qui explique le succès rapide de ce nouveau traitement, malgré la mise en garde de l’ANSM.

Les risques pour le foie

L’ANSM a signalé des cas de lésions hépatiques graves chez des femmes traitées par Veoza. Selon l’agence, il est essentiel de réaliser un bilan hépatique avant la première prise. Si les taux de transaminases ou de bilirubine sont déjà élevés, le traitement ne doit pas débuter. Pendant les trois premiers mois, un contrôle sanguin mensuel est recommandé pour détecter toute anomalie.

Les troubles du foie liés à Veoza sont généralement réversibles si le traitement est arrêté rapidement. Il est donc crucial de repérer rapidement toute anomalie. Les femmes doivent être attentives à certains symptômes : fatigue inhabituelle, démangeaisons, jaunisse, urine foncée, nausées, vomissements, perte d’appétit ou douleurs abdominales. En cas de manifestation de ces signes, il est impératif de consulter un médecin rapidement pour effectuer un bilan et décider de la suite du traitement.

Qui est concerné par ce risque ?

Le risque de lésions hépatiques concerne principalement les femmes qui prennent déjà Veoza ou qui viennent de commencer ce traitement. Si vous souffrez d’une maladie du foie, si vous consommez beaucoup d’alcool ou si vous prenez d’autres médicaments potentiellement toxiques pour le foie, il est important d’en parler rapidement à votre médecin. Par ailleurs, si aucun bilan hépatique ne vous a été proposé avant de débuter le traitement, n’hésitez pas à lui poser la question.

Ménopause : Comment garder la ligne facilement après 50 ans

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La ménopause, un défi pour le poids

Maintenir un poids stable et rester en forme tout au long de sa vie n’est pas toujours évident. La ménopause complique encore davantage cette tâche. Heureusement, de simples ajustements alimentaires peuvent souvent aider à retrouver l’équilibre.

Le témoignage de Tamara Staska

Tamara Staska, une femme américaine de 64 ans, partage son expérience sur sa chaîne YouTube « Tamara’s Timeless Beauty ». Ancienne infirmière, elle s’intéresse aux soins de la peau, au maquillage, à la santé et au bien-être. Elle accompagne les femmes dans le passage de la ménopause et leur souhaite rester en forme à tout âge. « J’ai toute une vie d’expériences à partager », explique-t-elle.

Dans une de ses vidéos, elle révèle son mode d’alimentation pour rester mince. Bien qu’elle n’ait jamais été en surpoids, elle a connu une prise de 10 à 15 kilos entre 45 et 55 ans, à cause de la ménopause.

Pourquoi la ménopause favorise-t-elle la prise de poids ?

La baisse des œstrogènes lors de la ménopause modifie la répartition des graisses dans le corps. Elle pousse notamment au stockage au niveau du ventre, explique l’Assurance Maladie. Une étude publiée dans PubMed Central indique que, sans changement dans le mode de vie, la plupart des femmes prennent environ 2 kg par an. Elles perdent aussi de la masse musculaire, ce qui ralentit leur métabolisme de base.

Une alimentation saine et énergétique, la clé

Pour Tamara Staska, l’important n’est pas de se focaliser sur la perte de poids, mais sur la santé. « En adoptant une alimentation saine et énergisante, j’ai réussi à perdre ces kilos sans régime strict. J’ai aussi réussi à maintenir mon poids pendant près de dix ans », raconte-t-elle.

Son rythme alimentaire

Le petit-déjeuner

Elle commence la journée avec un bol de flocons d’avoine, enrichis de superaliments comme des graines de lin moulues et des noix, pour lutter contre le cholestérol.

Le déjeuner

Pour le repas de midi, Tamara privilégie des saucisses de poulet, riches en protéines, accompagnées de choucroute, qui apporte des antioxydants et des fibres. « C’est un repas rapide, simple, riche en protéines et en probiotiques », précise-t-elle.

Les encas de l’après-midi

Son goûter préféré est un smoothie vert composé de pousses de brocoli, de deux tasses de myrtilles, de protéines en poudre, d’épinards, de gingembre et de citron. Un véritable coup d’énergie !

Le dîner

Son repas du soir peut être un chili aux haricots noirs, préparé avec des tomates en conserve, de l’oignon, de l’ail, une courgette jaune, un poivron rouge, une patate douce, du maïs surgelé, de la poudre de chili et du cumin. « C’est un plat riche en protéines, en fibres, en antioxydants, en vitamines et en minéraux », explique-t-elle. « C’est délicieux et très sain. »

Rester actif après 60 ans : les conseils essentiels des experts

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Rester actif après 60 ans : ce que recommandent les experts

Après 60 ans, beaucoup se demandent s’il faut continuer à faire du sport, quelle activité choisir, ou si leur pratique actuelle est suffisante. On hésite souvent entre aller à la piscine, s’inscrire à un cours de gym douce, ou simplement se contenter de marcher chaque jour.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’activité physique chez les seniors permet de réduire le risque de mortalité, de maladies cardiovasculaires, d’hypertension, de certains cancers, de diabète de type 2, et de chutes. Elle contribue aussi à améliorer la santé mentale, la cognition, le sommeil et la composition corporelle. Toutefois, il est essentiel de savoir quelles pratiques privilégier.

Quel type d’activité privilégier ?

Raphaël Zory, directeur de l’École Universitaire de Recherche Écosystèmes des Sciences de la Santé (EUR Healthy) à l’Université Côte d’Azur, explique qu’il n’existe pas une activité physique unique adaptée à tous après 60 ans. Tout dépend des envies, des habitudes, de l’état de santé et des capacités de chacun. Il insiste sur le fait que l’âge seul ne doit pas déterminer le choix, mais que ce sont plutôt les capacités fonctionnelles et le mode de vie qui doivent guider la pratique.

Les clés pour une activité efficace : régularité et diversité

Pour rester en forme, il faut combiner trois éléments : bouger souvent, varier les exercices et ne pas craindre une intensité adaptée. Une activité d’intensité modérée à soutenue, pratiquée régulièrement, permet d’améliorer la condition physique et de conserver son autonomie.

Plusieurs activités individuelles mobilisent l’ensemble du corps tout en étant ajustables. La marche nordique, la natation, la danse, le vélo, le longe-côte ou l’aquagym en font partie. Des disciplines comme le tai chi, le qi gong ou certains types de yoga sont particulièrement efficaces pour améliorer l’équilibre, la souplesse et la coordination.

Il est aussi conseillé d’envisager des sports collectifs adaptés, tels que la marche-football, le handball santé ou le basket santé, conçus spécifiquement pour les seniors. L’objectif est de pratiquer une activité qui sollicite différentes fonctions du corps tout en restant adaptée à son niveau.

Comprendre l’intensité adaptée

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, faire de l’exercice intensif ne signifie pas courir vite ou soulever des poids très lourds. Il s’agit plutôt d’un effort qui permet au corps de s’adapter et de progresser. Le bon indicateur : une augmentation du rythme cardiaque, une respiration plus rapide, tout en restant capable de parler sans s’essouffler. Un effort trop facile n’apportera que peu de bénéfices. À l’inverse, des douleurs ou un essoufflement prolongé indiquent qu’on dépasse ses capacités.

Les gestes du quotidien pour préserver son autonomie

Les exercices de renforcement musculaire et ceux qui reproduisent les mouvements de la vie quotidienne sont tout aussi importants que l’endurance. Se relever d’une chaise sans utiliser les bras, monter ou descendre une marche, porter des sacs ou maintenir une position d’équilibre : ces gestes simples, répétés régulièrement, contribuent directement à préserver l’autonomie.

De plus en plus de structures proposent de l’activité physique adaptée, souvent en collaboration avec les collectivités, les mutuelles ou les maisons sport-santé. Selon Raphaël Zory, être bien accompagné facilite la construction d’une pratique régulière, efficace et sécurisée.

Au final, la meilleure activité reste celle que l’on a envie de refaire le lendemain. L’essentiel est de trouver une pratique qui a du sens pour soi, qu’elle soit individuelle ou collective, sportive ou intégrée à la vie quotidienne. L’important est de bouger de façon progressive, adaptée et personnalisée.

Troubles du sommeil après 65 ans : un risque majeur de démence

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Un lien entre troubles du sommeil et démence après 65 ans

Le sommeil peut avoir des conséquences bien plus graves que la fatigue passagère. Il influence notamment le déclin cognitif chez les personnes âgées. Avec l’âge, il est courant de rencontrer des difficultés à dormir, comme l’endormissement difficile, les réveils fréquents ou un sommeil peu réparateur. Se réveiller à 5 heures du matin, par exemple, n’est pas normal.

Une nouvelle étude menée par des chercheurs du Massachusetts General Hospital à Boston souligne que ces troubles du sommeil pourraient être liés à un risque accru de développer une démence après 65 ans. Cette recherche, publiée dans The Journals of Gerontology: Series A, a analysé les données de près de 5 800 Américains âgés de plus de 65 ans.

Les chercheurs ont examiné plusieurs symptômes liés à l’insomnie, tels que les difficultés d’endormissement ou les réveils nocturnes, puis ont étudié leur corrélation avec l’apparition de troubles cognitifs au fil du temps. Ils estiment qu’environ 13 % des cas de démence pourraient être associés à l’insomnie, ce qui représente près d’un cas sur huit.

Qu’est-ce que l’insomnie ?

Les spécialistes du sommeil expliquent que l’insomnie ne se limite pas à une simple réduction du temps de sommeil. Elle correspond surtout à une mauvaise qualité de sommeil, qui impacte la journée. Selon l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, l’insomnie se définit comme une insatisfaction liée à la quantité ou à la qualité du sommeil, accompagnée de symptômes tels que la difficulté à s’endormir, les réveils nocturnes, ou un réveil trop tôt.

Ces troubles entraînent souvent de la fatigue, des problèmes de concentration, de l’irritabilité ou une somnolence diurne. Sur le long terme, ils peuvent favoriser le déclin cognitif et augmenter le risque de démence.

Les causes et la prévention

Avec l’âge, le sommeil tend à devenir plus léger et plus fragmenté. Certaines pathologies, douleurs chroniques ou traitements médicamenteux peuvent également perturber les nuits. Cependant, les spécialistes insistent sur l’importance de ne pas banaliser ces difficultés lorsqu’elles durent. Il est conseillé de chercher à améliorer son sommeil.

Plusieurs mesures simples peuvent aider : maintenir des horaires de sommeil réguliers, éviter les écrans avant de dormir, limiter la consommation de café, de thé ou d’alcool après 17 heures, et pratiquer une activité physique en journée. Si ces troubles persistent plusieurs semaines ou affectent fortement la vie quotidienne, il est recommandé d’en parler à un médecin.

En parallèle, d’autres facteurs de santé, comme les maladies cardiovasculaires, le diabète, l’hypertension ou la dépression, peuvent aussi contribuer au développement de la démence. Prendre soin de sa santé globale est donc essentiel pour préserver ses capacités cognitives avec l’âge.

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