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Rester actif après 60 ans : les conseils essentiels des experts

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Rester actif après 60 ans : ce que recommandent les experts

Après 60 ans, beaucoup se demandent s’il faut continuer à faire du sport, quelle activité choisir, ou si leur pratique actuelle est suffisante. On hésite souvent entre aller à la piscine, s’inscrire à un cours de gym douce, ou simplement se contenter de marcher chaque jour.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’activité physique chez les seniors permet de réduire le risque de mortalité, de maladies cardiovasculaires, d’hypertension, de certains cancers, de diabète de type 2, et de chutes. Elle contribue aussi à améliorer la santé mentale, la cognition, le sommeil et la composition corporelle. Toutefois, il est essentiel de savoir quelles pratiques privilégier.

Quel type d’activité privilégier ?

Raphaël Zory, directeur de l’École Universitaire de Recherche Écosystèmes des Sciences de la Santé (EUR Healthy) à l’Université Côte d’Azur, explique qu’il n’existe pas une activité physique unique adaptée à tous après 60 ans. Tout dépend des envies, des habitudes, de l’état de santé et des capacités de chacun. Il insiste sur le fait que l’âge seul ne doit pas déterminer le choix, mais que ce sont plutôt les capacités fonctionnelles et le mode de vie qui doivent guider la pratique.

Les clés pour une activité efficace : régularité et diversité

Pour rester en forme, il faut combiner trois éléments : bouger souvent, varier les exercices et ne pas craindre une intensité adaptée. Une activité d’intensité modérée à soutenue, pratiquée régulièrement, permet d’améliorer la condition physique et de conserver son autonomie.

Plusieurs activités individuelles mobilisent l’ensemble du corps tout en étant ajustables. La marche nordique, la natation, la danse, le vélo, le longe-côte ou l’aquagym en font partie. Des disciplines comme le tai chi, le qi gong ou certains types de yoga sont particulièrement efficaces pour améliorer l’équilibre, la souplesse et la coordination.

Il est aussi conseillé d’envisager des sports collectifs adaptés, tels que la marche-football, le handball santé ou le basket santé, conçus spécifiquement pour les seniors. L’objectif est de pratiquer une activité qui sollicite différentes fonctions du corps tout en restant adaptée à son niveau.

Comprendre l’intensité adaptée

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, faire de l’exercice intensif ne signifie pas courir vite ou soulever des poids très lourds. Il s’agit plutôt d’un effort qui permet au corps de s’adapter et de progresser. Le bon indicateur : une augmentation du rythme cardiaque, une respiration plus rapide, tout en restant capable de parler sans s’essouffler. Un effort trop facile n’apportera que peu de bénéfices. À l’inverse, des douleurs ou un essoufflement prolongé indiquent qu’on dépasse ses capacités.

Les gestes du quotidien pour préserver son autonomie

Les exercices de renforcement musculaire et ceux qui reproduisent les mouvements de la vie quotidienne sont tout aussi importants que l’endurance. Se relever d’une chaise sans utiliser les bras, monter ou descendre une marche, porter des sacs ou maintenir une position d’équilibre : ces gestes simples, répétés régulièrement, contribuent directement à préserver l’autonomie.

De plus en plus de structures proposent de l’activité physique adaptée, souvent en collaboration avec les collectivités, les mutuelles ou les maisons sport-santé. Selon Raphaël Zory, être bien accompagné facilite la construction d’une pratique régulière, efficace et sécurisée.

Au final, la meilleure activité reste celle que l’on a envie de refaire le lendemain. L’essentiel est de trouver une pratique qui a du sens pour soi, qu’elle soit individuelle ou collective, sportive ou intégrée à la vie quotidienne. L’important est de bouger de façon progressive, adaptée et personnalisée.

Troubles du sommeil après 65 ans : un risque majeur de démence

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Un lien entre troubles du sommeil et démence après 65 ans

Le sommeil peut avoir des conséquences bien plus graves que la fatigue passagère. Il influence notamment le déclin cognitif chez les personnes âgées. Avec l’âge, il est courant de rencontrer des difficultés à dormir, comme l’endormissement difficile, les réveils fréquents ou un sommeil peu réparateur. Se réveiller à 5 heures du matin, par exemple, n’est pas normal.

Une nouvelle étude menée par des chercheurs du Massachusetts General Hospital à Boston souligne que ces troubles du sommeil pourraient être liés à un risque accru de développer une démence après 65 ans. Cette recherche, publiée dans The Journals of Gerontology: Series A, a analysé les données de près de 5 800 Américains âgés de plus de 65 ans.

Les chercheurs ont examiné plusieurs symptômes liés à l’insomnie, tels que les difficultés d’endormissement ou les réveils nocturnes, puis ont étudié leur corrélation avec l’apparition de troubles cognitifs au fil du temps. Ils estiment qu’environ 13 % des cas de démence pourraient être associés à l’insomnie, ce qui représente près d’un cas sur huit.

Qu’est-ce que l’insomnie ?

Les spécialistes du sommeil expliquent que l’insomnie ne se limite pas à une simple réduction du temps de sommeil. Elle correspond surtout à une mauvaise qualité de sommeil, qui impacte la journée. Selon l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, l’insomnie se définit comme une insatisfaction liée à la quantité ou à la qualité du sommeil, accompagnée de symptômes tels que la difficulté à s’endormir, les réveils nocturnes, ou un réveil trop tôt.

Ces troubles entraînent souvent de la fatigue, des problèmes de concentration, de l’irritabilité ou une somnolence diurne. Sur le long terme, ils peuvent favoriser le déclin cognitif et augmenter le risque de démence.

Les causes et la prévention

Avec l’âge, le sommeil tend à devenir plus léger et plus fragmenté. Certaines pathologies, douleurs chroniques ou traitements médicamenteux peuvent également perturber les nuits. Cependant, les spécialistes insistent sur l’importance de ne pas banaliser ces difficultés lorsqu’elles durent. Il est conseillé de chercher à améliorer son sommeil.

Plusieurs mesures simples peuvent aider : maintenir des horaires de sommeil réguliers, éviter les écrans avant de dormir, limiter la consommation de café, de thé ou d’alcool après 17 heures, et pratiquer une activité physique en journée. Si ces troubles persistent plusieurs semaines ou affectent fortement la vie quotidienne, il est recommandé d’en parler à un médecin.

En parallèle, d’autres facteurs de santé, comme les maladies cardiovasculaires, le diabète, l’hypertension ou la dépression, peuvent aussi contribuer au développement de la démence. Prendre soin de sa santé globale est donc essentiel pour préserver ses capacités cognitives avec l’âge.

Ménopause : comment surmonter ses symptômes et vivre sereinement

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La ménopause : une étape naturelle avec ses symptômes

La ménopause survient généralement après 45 ans. Elle marque l’arrêt définitif des règles et la fin de la production d’ovules par les ovaires. Ce processus se déroule progressivement, sur une période de 2 à 4 ans, appelée périménopause. Pendant cette phase, la production hormonale baisse, entraînant divers changements physiques tels que bouffées de chaleur, prise de poids, seins sensibles, irritabilité ou sécheresse vaginale.

Les symptômes fréquents et leur impact

Selon une étude de l’Inserm, environ 87 % des femmes ont au moins un symptôme lié à la ménopause en plus de l’arrêt des règles. Jusqu’à 25 % d’entre elles souffrent de troubles sévères qui peuvent altérer leur qualité de vie. Cette période peut être difficile à vivre pour beaucoup de femmes.

Des solutions pour soulager ces symptômes : deux compléments prometteurs

Une analyse récente d’études cliniques indique que deux compléments alimentaires connus pourraient aider à atténuer certains symptômes de la ménopause. Il s’agit du magnésium et de la créatine, deux substances parmi les plus étudiées dans ce contexte.

Les bienfaits du magnésium

  • Les troubles du sommeil : De nombreuses femmes ménopausées souffrent de problèmes pour dormir. Des essais cliniques montrent que le magnésium peut faciliter l’endormissement et réduire l’insomnie.
  • L’anxiété : La supplémentation en magnésium peut aussi atténuer les symptômes d’anxiété, surtout chez les personnes en carence.
  • La fragilité osseuse : La ménopause augmente le risque d’ostéoporose. Le magnésium pourrait aider à renforcer la densité osseuse en favorisant la formation de nouveaux tissus osseux.

Il est important de noter que ces résultats proviennent d’études générales, et non spécifiquement réalisées chez les femmes ménopausées. D’autres recherches sont encore nécessaires pour confirmer ces bienfaits.

Quel type de magnésium privilégier ?

Le choix du magnésium est essentiel. Le citrate et le glycinate de magnésium sont mieux absorbés par l’organisme, contrairement à l’oxyde de magnésium, moins efficace. Le champignon crinière de lion, souvent présenté comme un remède contre le brouillard cérébral, est aussi une option. Des études suggèrent que cet extrait pourrait stimuler la croissance de nouvelles cellules cérébrales et soutenir l’hippocampe, une région clé pour la mémoire et la régulation des émotions.

Cependant, des doses élevées de ces compléments peuvent entraîner des effets secondaires comme des diarrhées ou des troubles cardiaques et nerveux. Les personnes souffrant d’insuffisance rénale doivent consulter un médecin avant toute supplémentation.

Pourquoi la créatine est-elle également conseillée ?

Bien que la créatine soit connue depuis longtemps, la majorité des études ont longtemps concerné les hommes. Récemment, des travaux montrent ses bénéfices chez les femmes, notamment en période de périménopause et de ménopause. Une étude de 14 semaines indique que la supplémentation en créatine peut augmenter la force du bas du corps et améliorer la qualité du sommeil.

Au-delà de ses effets musculaires, la créatine suscite aussi un intérêt pour ses bienfaits sur le cerveau. Elle pourrait soutenir la mémoire, la concentration et l’humeur, surtout lors de fluctuations hormonales ou de fatigue mentale. Ces résultats restent encore à confirmer, mais ils sont prometteurs. Certaines données préliminaires suggèrent même qu’elle pourrait accélérer l’amélioration des symptômes dépressifs lorsqu’elle est associée à un traitement adapté.

Comment intégrer ces compléments dans son quotidien ?

Il est essentiel de consulter un professionnel de santé avant de commencer toute supplémentation, notamment pour vérifier la fonction rénale. La créatine se prend généralement à environ 3 g par jour, en complément d’une activité physique régulière. Quant au magnésium, il doit être choisi en fonction de sa forme pour une meilleure absorption. Le mode de vie reste le facteur clé pour traverser cette période sereinement : alimentation équilibrée, sommeil réparateur et activité physique sont indispensables.

Découvrez l’exercice miracle après 50 ans pour une posture parfaite et plus de souplesse

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Après 50 ans, un exercice méconnu peut améliorer votre posture, votre ventre et vos articulations

Au réveil, il arrive que l’on ressente une raideur dans le bas du dos, ou que l’on ait du mal à se pencher pour lacer ses chaussures. Avec l’âge, la mobilité diminue peu à peu, souvent sans qu’on s’en rende compte. La ménopause accélère ce processus : les os deviennent plus fragiles, la masse musculaire diminue. L’Assurance maladie recommande alors une activité physique régulière et une alimentation riche en protéines pour lutter contre ces effets. Mais encore faut-il savoir par où commencer.

Julie Debatty, double championne du monde de karaté et coach sportive, propose un exercice simple, rapide et adapté aux femmes de 40 ans et plus. Selon elle, ce mouvement est « puissant pour nous, les femmes, surtout après 40-50 ans où notre mobilité diminue ».

Pourquoi l’accroupissement profond est-il si bénéfique pour le bas du corps ?

Le mouvement consiste à s’asseoir en position de squat profond, dos contre une paroi de douche ou un mur. Bien que cela paraisse simple, cet exercice agit sur tout le bas du corps. Il permet d’améliorer la mobilité et l’ouverture des hanches et du bassin, de relâcher le bas du dos et le périnée, de renforcer le bas-ventre, d’améliorer la posture et de stimuler la circulation sanguine. Selon Julie Debatty, il contribue aussi à réduire la raideur liée à l’âge et à la sédentarité, tout en assouplissant les articulations des chevilles, des genoux et des hanches.

Ce qui est remarquable, c’est qu’un seul exercice peut travailler toutes ces zones en même temps, sans matériel ni nécessité d’aller en salle de sport, en seulement quelques secondes.

Une progression en 4 semaines, même sans souplesse

Il n’est pas nécessaire d’être très souple pour commencer cet exercice. La coach explique que beaucoup de femmes ont du mal au début. Elle propose une progression sur quatre semaines :

  • La première semaine, rester assise en position et tenir de 10 à 30 secondes, sans forcer.
  • La deuxième semaine, commencer à abaisser les talons vers le sol.
  • La troisième semaine, utiliser un appui (mur ou meuble) pour monter et descendre de manière autonome.
  • Au bout d’un mois, l’exercice devrait devenir accessible sans assistance.

Julie Debatty précise que cet exercice n’est pas recommandé en cas de douleurs aux genoux ou de problèmes articulaires. Il est conseillé d’en parler à son médecin avant de commencer.

La bonne nouvelle : quelques secondes par jour suffisent. On peut le faire sous la douche, contre un mur dans la cuisine, ou en attendant que le café coule. Un petit rituel qui, semaine après semaine, redonne au corps la mobilité qu’il pensait avoir perdue.

Une collation anti-âge pour rajeunir vos cellules au quotidien

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Vieillir en restant en forme ne dépend pas seulement du sport ou de la génétique. Nos cellules jouent également un rôle clé. Avec l’âge, certaines entrent en sénescence, libèrent des substances inflammatoires et nos télomères, qui protègent l’ADN, se raccourcissent, ce qui le fragilise. Les nutritionnistes soulignent qu’un geste simple au quotidien, comme une collation anti-âge prise chaque jour, peut soutenir ces cellules fatiguées sans bouleverser notre alimentation habituelle.

Selon quatre expertes citées par le site Marmiton, la meilleure collation pour bien vieillir ressemble à un bol « longévité » composé de yaourt nature, de baies, de noix, de graines, de céréales complètes et d’un peu de chocolat noir. « Il faut garder en tête qu’il n’existe pas de solution miracle contre le vieillissement, mais privilégier les aliments complets comme les légumes colorés, riches en fibres et en antioxydants, peut aider », explique Raeanne Sarazen, cheffe et experte en nutrition.

Une collation qui soutient vos cellules

Raeanne Sarazen rappelle que bien vieillir ne se résume pas à l’alimentation. L’activité physique, un bon sommeil, la gestion du stress et la consommation modérée d’alcool sont aussi essentiels. Cependant, ce bol apporte des éléments précieux face à la sénescence cellulaire. Les fibres présentes dans les fruits et légumes, les antioxydants des baies et du cacao, ainsi que les oméga-3 des noix, aident à réduire l’inflammation qui détruit les tissus avec l’âge.

Maya Feller, diététicienne, met également en avant les aliments fermentés comme le kimchi ou la choucroute, qui contiennent de la spermidine. Cette molécule est liée à la longévité et contribue à améliorer la fonction mitochondriale, expliquent-elles. Dans certaines cultures, de petits poissons séchés, comme les anchois ou sardines, riches en protéines et calcium, complètent cette liste d’en-cas protecteurs.

La collation idéale pour bien vieillir

Concrètement, Barbara Ruhs, diététicienne, recommande de commencer par un yaourt nature, riche en protéines et en probiotiques. « Les pots de yaourt sont pratiques et abordables pour bénéficier de nutriments anti-âge puissants », souligne-t-elle. On peut y ajouter des fruits rouges et quelques baies de goji. « Ces baies sont connues pour aider à lutter contre l’inflammation », rappelle Jill Nussinow, une autre experte citée par Marmiton.

Pour une énergie durable, il est conseillé d’ajouter une couche de flocons d’avoine ou un morceau de pain à base de céréales complètes. Les amateurs de salé peuvent opter pour un œuf dur, un choix simple, nourrissant et savoureux, selon Raeanne Sarazen. Enfin, pour le plaisir, Barbara Ruhs recommande le cacao : choisir du chocolat noir à au moins 70 % de cacao et privilégier les produits avec des ingrédients végétaux. Jill Nussinow apprécie aussi les encas légers comme l’algue nori, facile à consommer et peu calorique.

Adapter la collation pour les seniors

Chez les personnes âgées, une collation prise en dehors des repas, environ deux heures avant, peut aider à couvrir les besoins nutritionnels sans gêner la digestion. Une petite poignée de noix ou de graines suffit. « Manger des noix et des graines quotidiennement peut contribuer à protéger et à prolonger la vie », insiste Jill Nussinow. En cas de traitement médical, il est conseillé de consulter un professionnel avant de consommer des baies de goji.

Sources

  • Marmiton
    « Voici la meilleure collation à prendre pour bien vieillir selon les experts »

Révélez une peau revitalisée en un clin d’œil avec ce sérum magique

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Une solution abordable pour hydrater, tonifier et raffermir la peau fatiguée

La marque The Ordinary continue de se distinguer avec ses soins minimalistes mais efficaces. Son nouveau sérum à base de Caféine 3% et d’Escine 1% s’adresse à celles et ceux qui recherchent un soin quotidien pour revitaliser leur peau fatiguée. Ce produit léger s’intègre facilement à une routine beauté sans laisser de film gras ni surcharge.

Une action rapide et visible

Ce sérum agit sur trois problématiques principales : l’hydratation, l’élasticité et la luminosité. Sa formule, une émulsion ultra-légère, promet des résultats rapides. La caféine synthétisée, présente à 3%, combinée à 1% d’escine, un actif décongestionnant, donnent un véritable coup de fouet à la peau. En seulement quatre heures, les rougeurs sont visiblement réduites et la peau paraît plus fraîche.

Dès la première application, l’épiderme est plus hydraté, plus lumineux, comme réveillé de l’intérieur. La sensation de fraîcheur est immédiate et la peau semble revitalisée.

Des effets durables avec une utilisation régulière

Ce sérum ne se limite pas à un effet « bonne mine » express. Utilisé régulièrement, il contribue à améliorer la qualité globale de la peau. La formule aide à lifter les traits, à raffermir les tissus et à lisser les zones marquées. Au fil du temps, le visage paraît plus tonique, moins gonflé, avec une apparence reposée, même après des nuits courtes ou des journées chargées.

Une hydratation longue durée pour une peau éclatante

Le sérum offre également une hydratation qui dure toute la journée. Sa texture fluide, rapidement absorbée, soutient la peau sans l’alourdir. Facile à appliquer matin et soir, il constitue un moyen simple d’atténuer les signes de fatigue sans multiplier les soins complexes.

Avec cette combinaison de caféine et d’escine, The Ordinary propose un soin ciblé pour redonner de l’énergie au visage et raviver l’éclat naturel de la peau. Un petit flacon qui pourrait devenir un incontournable dans une routine anti-fatigue.

Prix : 9,70 € (30 ml), disponible à partir du 5 mai 2026 sur le site theordinary.com, puis en magasins à partir du 8 mai, notamment aux Galeries Lafayette.

L’huile de ricin : la solution miracle pour une peau et des cheveux en danger

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De plus en plus d’adultes se tournent vers des soins naturels pour leur peau et leurs cheveux. Certains signalent l’apparition de boutons, de premières rides au coin des yeux ou encore des mèches qui tombent après la douche. Face à ces préoccupations, l’huile de ricin, extraite d’une plante tropicale, est devenue une alliée populaire. Sur les réseaux sociaux, ce produit a été vu plus de 162 millions de fois sous le hashtag « castor oil ».

Utilisée en cosmétique depuis le XIXe siècle, l’huile de ricin est reconnue pour ses vertus nourrissantes, apaisantes et réparatrices. Elle est souvent intégrée dans des recettes maison pour prendre soin de la peau et des cheveux. Aujourd’hui, elle est mise en avant pour traiter l’acné, atténuer les premières rides et lutter contre la chute de cheveux passagère. Cependant, il est important de l’utiliser avec modération et de rester réaliste quant à ses effets.

Chute de cheveux : un soin ciblé à base d’huile de ricin

Selon Top Santé, l’huile de ricin est efficace pour renforcer les cheveux secs, cassants ou fourchus. Elle peut également aider à limiter la chute liée au stress ou à la fatigue. En massage, elle enveloppe la fibre capillaire, réduit la casse et stimule la microcirculation du cuir chevelu. Toutefois, elle ne guérit pas une alopécie installée, mais soutient la réparation des longueurs fragilisées.

Pour un soin optimal, il est recommandé de faire un bain d’huile en mélangeant moitié huile de ricin et moitié huile plus fluide comme la jojoba ou l’argan. On applique cette mixture sur les racines et les longueurs, en massant bien les zones clairsemées. Le soin doit rester posé 20 à 30 minutes, ou toute la nuit, avant de procéder à un shampoing doux. Ce traitement peut être répété une à deux fois par semaine pendant deux à trois mois. En cas de chute brutale ou de plaques, il est conseillé de consulter un dermatologue.

Acné et peaux sensibles : utiliser l’huile de ricin avec prudence

Selon ETX Daily Up, aucune étude scientifique ne prouve que l’huile de ricin fasse disparaître l’acné. Cependant, ses propriétés antibactériennes et anti-inflammatoires peuvent contribuer à réduire les méfaits de l’acné. Riche en acide ricinoléique, elle aide à limiter l’apparition de boutons et points noirs, tout en apaisant les peaux réactives. Utilisée comme démaquillant ou dans un savon surgras, elle respecte mieux le film hydrolipidique que certains nettoyants agressifs.

Pour l’acné légère à adulte, il est conseillé d’utiliser quelques gouttes d’huile de ricin mélangées à une huile plus légère, comme l’huile de jojoba, en guise de démaquillant. Un rinçage soigneux suivi d’un nettoyage doux est recommandé. Sur une zone précise, une petite quantité appliquée le soir suffit. En revanche, laisser une couche épaisse sur une peau très grasse peut aggraver les imperfections.

Rides, taches pigmentaires et éclat : un soin pour les peaux matures

Top Santé indique que l’huile de ricin pénètre la peau, la rend plus douce et hydrate en profondeur. Elle pourrait aussi favoriser la production de collagène et d’élastine, ce qui peut ralentir le vieillissement prématuré, comme l’apparition de rides et ridules. ETX Daily Up ajoute qu’elle pourrait aussi atténuer les taches pigmentaires et améliorer la fermeté et l’éclat des peaux matures. Son action est plus celle d’un confort anti-dessèchement qu’un véritable lifting en bouteille.

Pour en profiter, il suffit de chauffer quelques gouttes entre les doigts et de les appliquer le soir sur une peau légèrement humide, notamment sur le visage, le cou ou le décolleté. Elle peut être utilisée après un sérum anti-âge pour limiter les irritations. Il est important de rappeler que l’huile de ricin doit rester en application externe : son ingestion est dangereuse pour la santé. Avant de l’intégrer dans sa routine, il est conseillé de faire un test au pli du coude pendant 24 à 48 heures, surtout pour les peaux réactives.

Pourquoi votre ventre s’épaissit après la ménopause et comment l’éviter

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Avec l’âge, notamment après la ménopause, il devient plus facile de prendre du poids au niveau du ventre. La graisse viscérale, qui entoure les organes internes, s’accumule plus rapidement. Par ailleurs, le métabolisme ralentit et la masse musculaire diminue, ce qui favorise aussi cette prise de poids, même avec une alimentation similaire.

Contrairement à une idée répandue, faire des exercices ciblés comme les crunchs ne permet pas de faire disparaître la graisse abdominale profonde. Celle-ci, située autour des organes, résiste aux efforts d’isolation musculaire. De plus, ces exercices peuvent poser problème après 50 ans, car ils exercent une pression importante sur l’abdomen et le périnée, augmentant le risque de fuites urinaires ou de douleurs au dos. Le stress chronique, en augmentant le cortisol, favorise aussi le stockage des graisses au niveau du ventre.

Une marche efficace pour brûler des calories

Originaire des pays scandinaves, la marche nordique se distingue de la marche classique grâce à l’utilisation de bâtons. Ces derniers sollicitent l’ensemble du corps : bras, épaules, dos et muscles profonds sont engagés à chaque pas. Cela transforme une simple marche en un véritable exercice complet.

Ce mouvement accru permet de brûler jusqu’à 20 à 30 % de calories en plus, selon le nutritionniste Raphaël Gruman. À allure modérée, cette activité peut brûler entre 400 et 600 kcal par heure.

Un autre avantage de la marche nordique est son faible impact sur les articulations. Contrairement à la course ou aux entraînements intensifs, elle limite les chocs, ce qui la rend adaptée aux personnes qui reprennent une activité physique.

Pratiquer régulièrement avec une intensité modérée

Pour être efficace, la marche nordique doit être pratiquée régulièrement, idéalement deux à trois fois par semaine. Les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé préconisent entre 150 et 300 minutes d’activité modérée chaque semaine.

Il faut maintenir une intensité modérée, correspondant à un léger essoufflement tout en pouvant continuer à parler. Cette intensité favorise la combustion des graisses sans augmenter excessivement le cortisol.

Au fil des semaines, on observe une amélioration de la posture, un renforcement de la sangle abdominale et une réduction progressive du tour de taille. Associée à une alimentation adaptée, la marche nordique constitue une solution efficace pour réduire la graisse abdominale sur le long terme.

Inflammaging : comment les protéines végétales protègent votre corps après 60 ans

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Après 60 ans, une inflammation silencieuse peut endommager le cœur, le cerveau et les articulations sur plusieurs années. Les médecins parlent d' »inflammation de bas grade » ou d’ »inflammaging ». Une étude récente publiée en avril 2025 dans la revue Nutrients montre que cette inflammation est fortement liée à ce que l’on mange.

Cette étude a été menée auprès de 128 612 personnes âgées de plus de 60 ans. Les résultats révèlent que plus l’apport en protéines végétales et en fibres était élevé, plus le taux de protéine C‑réactive (CRP), un marqueur d’inflammation chronique, était faible. À l’inverse, une consommation importante de protéines animales avec peu de fibres était associée à une CRP plus haute, surtout chez ceux souffrant de plusieurs maladies chroniques.

Fibres et protéines végétales pour réduire l’inflammation après 60 ans

Les chercheurs ont classé les seniors selon leur consommation de protéines totales, animales, végétales, ainsi que de fibres. Ils ont ensuite comparé leurs niveaux de CRP. Même avec une quantité de protéines égale, ceux qui consommaient peu de fibres présentaient systématiquement plus d’inflammation.

Les aliments riches en protéines végétales, comme les légumineuses, le tofu, le tempeh, les noix, les graines ou le quinoa, apportent aussi des fibres, des graisses insaturées et de nombreux antioxydants. Selon le Centre de Recherche et d’Information Nutritionnelles, augmenter la consommation de fibres permet de faire baisser la CRP, ainsi que d’autres marqueurs inflammatoires comme l’IL‑6 et le TNF‑α.

Protéines animales, microbiote et inflammaging : les changements liés à l’âge

Les viandes rouges et transformées contiennent des graisses saturées et du fer héminique, qui favorisent le stress oxydatif et l’inflammation chronique. Dans l’étude, toutes les protéines animales, y compris le poisson et les produits laitiers, ont été regroupées. Cependant, d’autres recherches distinguent les poissons gras, riches en oméga‑3, et les yaourts ou kéfirs fermentés, bénéfiques pour le microbiote.

Les fibres nourrissent le microbiote intestinal, qui produit des acides gras à chaîne courte. Ces derniers aident à apaiser l’inflammation locale et généralisée. La relation est bidirectionnelle : un microbiote pauvre entretient l’inflammaging, et l’inflammation nuit à la flore intestinale. Après 60 ans, privilégier les végétaux aide donc à rééquilibrer ce système.

Comment augmenter les protéines végétales sans perdre de muscle après 60 ans

Les recommandations européennes, notamment celles d’ESPEN relayées par l’Anses, préconisent une consommation d’environ 1 à 1,2 g de protéines par kilo de poids par jour, avec des besoins plus importants en cas de maladie ou de fragilité. Il ne s’agit pas de réduire la quantité de protéines, mais de privilégier celles d’origine végétale tout en maintenant 25 à 30 g de protéines à chaque repas principal.

Par exemple, un déjeuner composé d’un grand bol de lentilles ou de pois chiches avec des légumes et un filet d’huile d’olive couvre une grande partie de ces besoins, tout en apportant beaucoup de fibres. Le soir, une assiette de quinoa et de haricots rouges, ou du tofu aux légumes, peut être complétée par une petite portion de poisson gras ou un yaourt nature, selon la tolérance.

Rajeunissez après 50 ans : la couleur de cheveux qui fait toute la différence

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Une couleur de cheveux qui rajeunit après 50 ans, selon un coiffeur

Après 50 ans, nombreuses sont les femmes qui optent pour des teintures plus couvrantes afin de masquer leurs cheveux blancs. Cependant, cette démarche peut parfois durcir les traits, surtout si la couleur crée un contraste trop marqué avec la peau qui s’éclaircit. Des experts en coiffure suggèrent qu’une simple adaptation de la couleur peut suffire à rajeunir le visage, sans changer radicalement de coupe ou recourir à la chirurgie.

Le secret : une technique douce et naturelle

Selon Florian Kissa, coiffeur et ambassadeur pour Bleu Libellule, ce n’est pas un ton précis qui fait rajeunir, mais une technique particulière : le balayage ou des mèches fines, à peine plus claires que la couleur de base. Ces touches sont concentrées autour du visage pour jouer avec la lumière. Il recommande de privilégier des colorations douces, qui donnent une mine plus fraîche et reposée immédiatement.

Les conseils pour une couleur rajeunissante

Pour renforcer cet effet, Florian Kissa conseille de demander à son coiffeur des mèches dans des tons légèrement plus clairs que la couleur naturelle. Ces mèches fines, placées autour du visage, créent un halo lumineux qui adoucit les traits. Leur subtilité évite l’effet perruque ou un contraste trop marqué avec la peau.

Pour les cheveux plus fins, cette technique apporte du volume et du mouvement, tout en donnant une impression de profondeur. Florian Kissa évoque un résultat naturel, évoquant un « coup de soleil » lumineux, comme après des vacances. Les reflets chauds, comme le blond doré, le caramel ou le marron chocolat, renforcent ce rendu sur une peau mature.

Adapter la couleur après 50 ans

Sur une base châtain ou brune, un balayage lumineux se traduit souvent par quelques reflets marron chocolat ou caramel, plus doux qu’un brun uni foncé. Sur une base plus claire, comme le blond foncé ou le châtain clair, des nuances blond doré ou miel, légèrement plus claires, donnent du peps au visage. Ces touches chaudes apportent de l’éclat au teint, ce qui donne une apparence plus fraîche et rajeunie.

Lorsque les cheveux blancs deviennent nombreux, Florian Kissa recommande des colorations ton sur ton, naturelles, qui uniformisent la couleur sans créer de racines marquées. En cas de cheveux blancs prédominants, il privilégie des blondes douces ou des châtains clairs, qui illuminent le visage. À l’inverse, les coloristes déconseillent les teintes très foncées ou glacées, jugées trop sévères après 50 ans.

Les cheveux blancs naturels, une option rajeunissante

Pour celles qui préfèrent ne pas colorer leurs cheveux, le coiffeur conseille d’assumer leur couleur naturelle. L’important est de prendre soin de la fibre capillaire et de neutraliser les reflets jaunes, notamment avec un shampoing déjaunissant. Une coupe nette, du volume au sommet et un coiffage soigné peuvent transformer les cheveux blancs en une véritable couleur rajeunissante.

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