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Réduction des rides instantanée : le sérum Nivea Q10 en promo à ne pas manquer

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Sérum anti-rides Nivea Q10 en promo : efficacité immédiate et durable

Ce soin ciblé de Nivea est actuellement disponible à 11,40 euros, au lieu de 13,99 euros, ce qui représente une réduction de 19 %. Il cible les zones critiques du visage, comme le front, le contour des yeux, les lèvres ou le menton. Son objectif est clair : réduire rapidement l’apparence des rides et ridules.

Formulé avec du Q10 pur, de l’acide hyaluronique et des peptides dans un complexe actif à 5 %, ce sérum 2-en-1 agit à la fois pour corriger immédiatement et pour améliorer l’aspect de la peau sur le long terme. Selon les utilisatrices, ses résultats sont impressionnants.

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Une formule efficace pour lutter contre les rides

Ce qui distingue ce soin Nivea, c’est sa composition centrée sur deux actifs reconnus dans le domaine de l’anti-âge. Le premier, le coenzyme Q10, aide à la régénération cellulaire. Associé aux peptides de Bioxifill, il stimule la production de collagène, ce qui permet de lutter contre les rides profondes.

Ce duo d’actifs offre une double action : un effet immédiat pour estomper les ridules en quelques minutes, et un effet prolongé pour combler les rides plus marquées en environ deux semaines. Le soin agit en profondeur pour des résultats durables.

Il cible notamment le front, le contour des yeux, les lèvres ou le nez. Son format en tube avec une pointe biseautée facilite une application précise sur les zones à traiter, sans gaspillage de produit.

Une bonne affaire à saisir rapidement

Ce sérum, vendu à 11,40 euros sur Amazon, est en promotion avec une réduction de 19 %. C’est une opportunité pour l’essayer à moindre coût ou pour faire des réserves si vous l’utilisez déjà.

Noté 4 étoiles sur 5 et élu « Produit de l’année 2024 », il a convaincu de nombreuses femmes. Voici quelques avis : « Il produit son petit effet », « Une texture légère qui se fond dans la peau », « Je l’utilise tous les jours », « Les résultats sont visibles dès les premières utilisations ».

Huiles essentielles : mythe ou secret pour booster votre immunité cet hiver

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À l’approche de l’hiver ou face aux petits virus du quotidien, nombreux sont ceux qui se tournent vers les huiles essentielles (HE) pour renforcer leur système immunitaire. Cependant, faut-il vraiment tout miser sur l’aromathérapie ? Comment éviter les excès et adopter une approche équilibrée, sécuritaire et efficace ? Cet article vous explique comment utiliser les huiles essentielles à bon escient, sans tomber dans le “tout HE”, et vous donne d’autres astuces naturelles pour soutenir vos défenses au quotidien.

Pourquoi l’aromathérapie séduit-elle autant pour l’immunité ?

Les huiles essentielles sont reconnues pour leurs propriétés antibactériennes, antivirales, stimulantes et purifiantes. Elles sont souvent présentées comme des alliées efficaces pour renforcer l’organisme et prévenir les infections. Des noms comme citron, ravintsara, tea tree ou eucalyptus radié reviennent fréquemment dans les recommandations pour traverser l’hiver en bonne santé.

Malgré leur efficacité dans certains cas, il ne faut pas oublier que les HE sont des substances très concentrées, aux effets puissants, et parfois toxiques. Avec l’engouement pour l’aromathérapie, il est essentiel de connaître ses limites pour éviter les erreurs courantes.

Le “tout HE” : quels sont les risques ?

Utiliser systématiquement et en excès les huiles essentielles pour prévenir ou traiter tous les maux peut entraîner plusieurs dangers :

  • Irritations et allergies : Certaines HE peuvent provoquer des réactions dermiques ou sensibiliser, surtout si elles sont appliquées pures sur la peau.
  • Toxicité hépatique ou neurologique : Certaines molécules, comme les cétones, peuvent être toxiques si l’usage n’est pas maîtrisé.
  • Interactions médicamenteuses : Les HE peuvent interagir avec certains traitements, notamment chez les personnes sous anticoagulants, antidépresseurs ou antiépileptiques.
  • Effets indésirables chez les profils à risque : Femmes enceintes, enfants, personnes âgées ou asthmatiques doivent éviter certaines huiles ou les utiliser avec précaution.
  • Résistance microbienne : Un usage excessif d’HE antibactériennes peut finir par diminuer leur efficacité, comme cela a été observé avec certains antibiotiques.

Adopter une démarche raisonnée, c’est donc se protéger contre les effets secondaires inutiles et préserver l’efficacité des huiles essentielles sur le long terme.

Les bases d’une utilisation raisonnée des huiles essentielles pour stimuler l’immunité

Pour utiliser efficacement les huiles essentielles dans le cadre du soutien immunitaire, quelques principes simples sont à suivre :

1. Respecter les dosages et les voies d’administration

  • L’inhalation (sèche ou humide) suffit souvent pour les HE respiratoires, comme ravintsara, eucalyptus radié ou tea tree.
  • L’application cutanée doit être diluée dans une huile végétale (en général 1 à 3 gouttes d’HE pour une cuillère à soupe d’huile). Il ne faut jamais appliquer d’HE pures sur la peau.
  • La voie orale doit rester exceptionnelle, et toujours sous avis d’un professionnel de santé formé à l’aromathérapie.

2. Adapter l’utilisation à sa situation personnelle

  • Éviter toute utilisation chez les enfants de moins de 3 ans, chez la femme enceinte ou allaitante, sauf avis médical.
  • Prendre en compte les antécédents allergiques, l’asthme, l’épilepsie ou les traitements en cours.
  • Privilégier des huiles douces et bien tolérées pour les profils sensibles, comme lavande vraie, ravintsara ou tea tree.

3. Limiter la durée et la fréquence

  • Une cure d’HE pour renforcer l’immunité ne doit pas dépasser 5 à 7 jours, sauf recommandation spécifique.
  • Pour la prévention, privilégiez une utilisation ponctuelle, par exemple lors d’un début de rhume ou d’une période à risque, plutôt qu’une utilisation continue.

4. Se référer à un guide fiable

Il est conseillé de consulter un guide spécialisé en aromathérapie pour choisir ses huiles, connaître leurs usages appropriés et respecter les précautions selon son profil.

Quelles huiles essentielles privilégier ou éviter pour l’immunité ?

Les HE à privilégier avec précaution

  • Ravintsara (Cinnamomum camphora CT cinéole) : Stimule la sphère respiratoire et immunitaire, facile à utiliser en diffusion ou en application diluée.
  • Tea tree (Melaleuca alternifolia) : Antibactérien et antiviral, idéal pour purifier l’air ou en application diluée sur la peau en cas de petits boutons.
  • Eucalyptus radié : Efficace pour dégager les voies respiratoires, à utiliser en inhalation ou diffusion.
  • Lavande vraie : Apaisante, elle favorise le sommeil et la récupération, ce qui soutient indirectement l’immunité.

Les HE à éviter ou à réserver à un usage expert

  • Origan compact, cannelle de Ceylan écorce, thym à thymol : Très puissantes et dermocaustiques, leur utilisation doit être encadrée par un professionnel.
  • Menthe poivrée : Neurotoxique pour les enfants, à utiliser avec précaution.
  • Huiles contenant des cétones (sauge officinale, romarin à verbénone) : Potentiellement toxiques pour le foie et le système nerveux.

Les alternatives naturelles pour soutenir l’immunité

Renforcer ses défenses ne passe pas uniquement par l’aromathérapie. D’autres habitudes de vie simples et efficaces peuvent faire la différence :

  • Sommeil de qualité : Un sommeil réparateur (7 à 9 heures par nuit) est essentiel pour la régénération du système immunitaire.
  • Alimentation équilibrée : Consommer des fruits et légumes de saison, riches en vitamines C, D, zinc, fer et antioxydants.
  • Hydratation : Boire suffisamment d’eau aide à éliminer les toxines et à maintenir les muqueuses en bonne santé.
  • Exercice régulier : Marche, vélo ou yoga stimulent la circulation et renforcent les défenses naturelles.
  • Gestion du stress : Le stress chronique affaiblit le système immunitaire. La méditation ou la relaxation sont recommandées.
  • Remèdes naturels complémentaires : Plantes adaptogènes, probiotiques, propolis ou miel peuvent également soutenir l’organisme. Pour en savoir plus, découvrez comment conserver le miel pour en profiter toute l’année.

Exemples concrets pour intégrer les huiles essentielles dans son quotidien

En prévention lors des pics épidémiques

  • Diffusion : 10 à 15 minutes, deux fois par jour, d’un mélange de ravintsara et d’eucalyptus radié pour purifier l’air.
  • Application locale : 1 goutte de tea tree diluée dans une cuillère à soupe d’huile végétale, appliquée sur l’intérieur des poignets, deux à trois fois par semaine, lors des périodes à risque.

En soutien lors des premiers signes d’infection

  • Inhalation humide : 1 goutte d’eucalyptus radié dans un bol d’eau chaude, à inhaler pendant 5 minutes, une fois par jour pendant 3 jours.
  • Bain aromatique : 5 gouttes de lavande vraie diluées dans une base pour bain ou une cuillère de lait, à ajouter à l’eau du bain pour favoriser la détente et la reprise.

Dans tous les cas, il est important de limiter les mélanges à 2 ou 3 huiles, de respecter les dosages, d’éviter la voie orale sans avis médical et d’espacer les cures pour ne pas surcharger l’organisme.

Questions fréquentes sur l’immunité et l’aromathérapie

Peut-on utiliser les huiles essentielles tous les jours en prévention ?

Il n’est pas recommandé d’utiliser les HE en continu dans le but de “booster” l’immunité. Préférez des cures courtes lors des périodes de vulnérabilité, en laissant l’organisme fonctionner naturellement le reste du temps.

Quelles précautions pour les enfants et les femmes enceintes ?

De nombreuses huiles sont contre-indiquées pour ces profils. Chez les enfants, privilégiez les hydrolats ou des préparations à base de plantes douces. Les femmes enceintes doivent éviter l’aromathérapie durant le premier trimestre et se limiter aux huiles considérées comme sûres par des sources fiables.

Les huiles essentielles remplacent-elles une bonne hygiène de vie ?

Non. Les HE sont un complément, jamais un substitut à une alimentation équilibrée, un sommeil réparateur, une activité physique régulière et une gestion du stress efficace.

Comment choisir une huile essentielle de qualité ?

Privilégiez des huiles 100 % pures, naturelles, chémotypées, et issues de l’agriculture biologique si possible. Vérifiez toujours la provenance et le mode d’extraction.

En résumé : adopter le bon équilibre pour une immunité au top

Les huiles essentielles peuvent soutenir efficacement le système immunitaire si elles sont utilisées avec discernement. Il est crucial d’éviter le “tout HE” et de respecter les règles d’une utilisation simple, modérée, adaptée à chaque profil. N’oubliez pas que votre santé dépend avant tout de votre hygiène de vie globale. Bien utilisées, les HE viendront renforcer vos défenses sans risque inutile.

Finastéride : la vérité bouleversante derrière la nouvelle alerte de l’ANSM

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Les nouvelles recommandations de l’ANSM sur le finastéride

En France, le traitement de la calvitie à base de finastéride fait l’objet de restrictions accrues. Longtemps considéré comme une solution simple pour ralentir la chute des cheveux, ce médicament n’est plus considéré comme sans risque.

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a récemment réévalué le rapport bénéfice-risque du finastéride 1 mg, utilisé dans le traitement de l’alopécie androgénétique masculine, une forme de calvitie héréditaire. Dans son communiqué du 5 février 2026, l’agence met en avant des risques importants, notamment des troubles psychiatriques, tels que des idées suicidaires, et des troubles de la fonction sexuelle pouvant être graves. À partir de cette année, l’accès aux nouvelles prescriptions sera donc plus strict, ce qui soulève des questions chez les hommes concernés.

Qu’est-ce que le finastéride et comment est-il utilisé ?

Le finastéride 1 mg, commercialisé sous le nom de Propecia et sous plusieurs génériques, est prescrit pour traiter la calvitie masculine. Il agit en bloquant l’action de la testostérone sur les follicules pileux, ce qui permet de ralentir la chute des cheveux chez certains hommes. Ce traitement est souvent débuté à un jeune âge, chez des patients en bonne santé, ce qui rend la survenue d’effets indésirables d’autant plus préoccupante.

Les risques identifiés et leur impact

Les signalements français de pharmacovigilance ont recensé environ 110 cas de troubles psychiatriques ou sexuels liés à l’utilisation du finastéride entre 1985 et mai 2024. Parmi eux, 67 % sont considérés comme graves. On dénombre au moins un décès par suicide, plusieurs tentatives, ainsi que deux autres suicides signalés par la suite. Certains patients rapportent que ces symptômes persistent même après l’arrêt du traitement. L’ANSM considère désormais que le rapport bénéfice-risque de ce médicament n’est plus favorable, surtout pour un traitement considéré comme de confort.

Nouvelles mesures à partir d’avril 2026

À compter du 16 avril 2026, toute première prescription de finastéride 1 mg pour la calvitie devra être accompagnée d’une attestation annuelle d’information, dite « partagée ». Ce document, signé conjointement par le médecin et le patient, atteste qu’ils ont discuté des bénéfices et des risques, notamment psychiatriques et sexuels. Le pharmacien devra vérifier la présence des deux signatures avant de remettre le médicament. En cas d’absence de cette attestation, la délivrance sera refusée.

En pratique, cette mesure implique que le médecin doit détailler les effets indésirables possibles, remettre l’attestation et s’assurer que le patient comprend ce qu’il doit faire en cas de changement d’humeur ou de problème sexuel. Déjà depuis 2023, un QR code figure sur les boîtes pour orienter vers une page d’information, mais l’attestation constitue désormais une trace écrite de l’échange.

Quelles alternatives contre la calvitie ?

L’ANSM ne prévoit pas de retirer le finastéride du marché, mais insiste sur la nécessité pour chaque homme de peser les risques et les bénéfices avec son médecin. En cas de tristesse inhabituelle, d’anxiété, d’idées noires ou de troubles sexuels sous traitement, il est recommandé d’arrêter le traitement rapidement et de consulter un professionnel de santé. Signalements et conseils doivent être faits auprès d’un médecin ou d’un pharmacien.

Une autre option médicamenteuse pour traiter la chute de cheveux est le Minoxidil, appliqué en lotion deux fois par jour, pendant au moins trois mois.

La prévalence de la calvitie en France

Selon une enquête de l’IFOP, environ 25 % des hommes de moins de 65 ans en France déclarent souffrir de calvitie visible ou de perte de cheveux significative à un moment de leur vie. Chez les femmes, cette proportion est beaucoup plus faible, autour de 2 %.

Sperme de saumon miracle ? Ce traitement anti-âge qui fait scandale

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Un traitement anti-âge controversé à base de sperme de saumon

Depuis quelques semaines, un nouveau traitement anti-âge fait le buzz sur TikTok et dans certains cabinets de dermatologie. Il s’agit d’un soin à base d’extrait d’ADN de sperme de saumon, connu sous le nom de Rejuran. Présenté comme une solution miracle contre les rides, il suscite à la fois fascination et méfiance.

Ce traitement consiste à réaliser près de 700 micro-injections sur le visage. Il est particulièrement cher, avec un coût compris entre 600 et 1 000 euros par séance. Favorisé par certaines célébrités et salué par une dermatologue américaine, il est aussi fortement critiqué par le docteur Michel Cymes.

Le procédé et la popularité croissante

Le soin se pratique en cabinet esthétique. L’extrait d’ADN de saumon est injecté à l’aide de fines aiguilles sur l’ensemble du visage. Ce processus implique un grand nombre de piqûres, provoquant souvent un visage gonflé et des petites papules qui peuvent durer plusieurs heures. Ce traitement est considéré comme non invasif, mais il est aussi parmi les plus douloureux.

Ce phénomène s’inscrit dans la tendance K-beauty, qui pousse de nombreux touristes à se rendre à Séoul pour des soins esthétiques. Sur TikTok, le hashtag #kbeauty cumule près de 3,2 milliards de vues. Par ailleurs, les recherches Google sur le terme « sperme de saumon » ont augmenté de 5 000 %. Des stars comme Kim Kardashian ou Jennifer Aniston seraient aussi adepte de ces injections.

Les promesses et la réalité du PDRN

Selon la dermatologue Claire Chang, interviewée par le magazine américain Marie Claire, le Rejuran aurait des propriétés régénératrices et cicatrisantes. Elle évoque notamment la stimulation de la production de collagène, la réduction de l’inflammation, ainsi que l’amélioration de la pigmentation et de l’hydratation de la peau. Ces déclarations renforcent l’image d’un produit presque miraculeux.

Les cliniques qui proposent ce traitement mettent en avant des études internes, affirmant par exemple une amélioration de 75 % de la texture de la peau après trois séances. Présenté comme une alternative plus naturelle à l’acide hyaluronique, ce soin reste une injection coûteuse, réalisée avec un produit hautement transformé. Son efficacité réelle demeure encore incertaine.

Michel Cymes met en garde contre les risques

Face à cet engouement, le docteur Michel Cymes adopte un ton prudent. Sur les réseaux sociaux, il souligne qu’aucune étude sérieuse ne prouve que l’ADN de saumon ou d’autres animaux améliore réellement la peau. Selon lui, ces arguments relèvent surtout du marketing, et non de la médecine.

Il met en garde contre les risques liés à l’injection de substances animales : allergies, infections ou réactions inflammatoires peuvent survenir. Il rappelle également que ces effets secondaires sont souvent ignorés par ceux qui promeuvent cette tendance.

Pour le médecin, il est préférable de consulter un dermatologue et d’opter pour des solutions mieux étudiées, comme l’acide hyaluronique ou le rétinol, plutôt que de céder à une mode virale sans preuves solides.

Crèmes hydratantes : Découvrez ce qui se cache réellement dans votre soin

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Les crèmes hydratantes sont des produits courants dans les routines de soin, promettant d’hydrater la peau et de la protéger. Pourtant, leur composition peut varier considérablement d’une marque à l’autre, malgré des promesses similaires.

Avec des applications comme Yuka, de plus en plus de consommateurs cherchent à connaître ce que contiennent réellement ces produits. Yuka analyse les étiquettes en attribuant une note allant de « mauvais » à « excellent », ce qui aide à faire des choix plus éclairés pour la santé.

Comment repérer les crèmes à éviter ?

Une vidéo récente publiée par Yuka montre comment identifier les crèmes hydratantes à éviter. Elle insiste sur l’importance de lire attentivement la liste des ingrédients pour ne pas se laisser tromper par les promesses marketing.

Comprendre les étiquettes pour mieux choisir

Les étiquettes des produits cosmétiques peuvent sembler compliquées à déchiffrer. Pourtant, c’est un étape essentielle pour différencier les formules sûres des moins recommandables. Yuka facilite cette démarche en proposant une analyse détaillée des composants de chaque produit.

La plateforme souligne que « les consommateurs deviennent plus conscients des impacts des produits qu’ils appliquent sur leur peau ». Elle évalue la sécurité des ingrédients et signale la présence de substances controversées, comme les parabens, les sulfates ou certains allergènes.

Les ingrédients à éviter dans les crèmes hydratantes

Selon la vidéo, certains composants présents dans les crèmes hydratantes doivent être évités. Parmi eux, les parabens, utilisés comme conservateurs, et le phénoxyéthanol, critiqué pour ses effets potentiellement nocifs sur la santé.

Yuka recommande de lire attentivement la liste des ingrédients, en étant vigilant quant aux composants utilisés dans les produits quotidiens. Les parfums synthétiques et les colorants, qui peuvent provoquer des réactions allergiques, sont également à considérer avec prudence.

Faire un choix éclairé

Il est important de ne pas se baser uniquement sur les promesses d’hydratation ou d’effets visibles. Comprendre la composition d’une crème permet de s’assurer qu’elle est à la fois efficace et saine. Utiliser des outils comme Yuka aide à faire des choix plus informés pour le soin de la peau.

Voici quelques exemples de notes attribuées par Yuka à des crèmes évaluées récemment :

  • Nivea Crème (pour le corps) : 15/100
  • Mixa Crème céramide protection (pour le corps) : 100/100
  • Vaseline Intensive Care (crème pour les mains) : 0/100
  • Avril Crème pour les mains : 100/100
  • Eliza Jones Laboratoire Vitamine C (crème visage) : 0/100
  • Soft Vitamine C (visage) : 100/100

L’amour à 60 ans : une passion qui ne faiblit pas

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La romance ne s’éteint pas avec l’âge

À 60 ans, l’amour et la tendresse restent présents dans la vie de nombreux couples. La thérapeute de couple Anne-Catherine Segonds souligne que la perception selon laquelle la passion disparaît avec l’âge est une idée reçue. Au contraire, la romance se transforme, se nuance et continue d’évoluer.

Les gestes d’affection deviennent plus simples mais tout aussi importants. La complicité et la tendresse partagée prennent le relais des démonstrations passionnées de la jeunesse. Chaque petit geste, comme une promenade main dans la main ou un dîner dans un restaurant préféré, devient une façon de dire « je t’aime ». Ces moments, souvent dénués de prétention, sont essentiels pour entretenir le lien.

Exprimer ses sentiments reste essentiel

Après plusieurs décennies de vie commune, il est toujours important d’exprimer ce que l’on ressent. Dire ce qui nous touche, ce qui nous blesse ou ce qui nous fait plaisir permet de maintenir une connexion émotionnelle forte. Selon la thérapeute, la communication devient plus apaisée avec l’expérience. La patience, la sagesse et la compréhension mutuelle atténuent souvent les tensions.

Les couples qui durent apprennent à gérer leurs conflits en prenant en compte les besoins de chacun. Les hommes comprennent que leur partenaire apprécie les caresses non sexuelles, tandis que les femmes réalisent que leur compagnon a besoin d’être rassuré sur son desirabilité. Ces échanges favorisent une relation plus sereine.

Les gestes simples, un langage de tendresse

Se tenir la main, s’embrasser ou se faire un câlin restent des gestes précieux, peu importe l’âge. Ces marques d’affection silencieuses renforcent la confiance et rassurent. La tendresse se manifeste dans la douceur, la pudeur et la simplicité, caractéristiques des couples expérimentés.

Rire ensemble, se taquiner, partager des souvenirs ou parler de projets communs sont autant d’éléments qui alimentent la complicité. La thérapeute insiste sur le fait que l’humour et la joie sont les deux piliers d’un couple heureux à cet âge. La légèreté permet de préserver le plaisir d’être ensemble, loin de toute superficialité.

Une nouvelle forme d’indépendance

Après une vie de compromis, certains couples trouvent un équilibre dans la liberté retrouvée. Certains vivent leur complicité à travers des rituels, d’autres en laissant chacun libre de ses activités, puis en se retrouvant pour partager de bons moments. Cette indépendance mutuelle, plus marquée à cet âge, évite l’étouffement et favorise une relation épanouissante.

Ne jamais cesser de se dire qu’on s’aime

Il est fondamental de continuer à exprimer son amour, aussi simple que cela puisse paraître. Un compliment, un mot doux ou un simple « merci » peuvent raviver la flamme. Selon Anne-Catherine Segonds, les couples seniors ont besoin de ressentir des émotions fortes, comme des frissons ou des battements de cœur.

De plus, les femmes seniors, souvent autonomes financièrement, revendiquent leur liberté et privilégient parfois le célibat plutôt que de rester dans une relation dépourvue de joie ou de complicité. La qualité de la relation reste une priorité pour cette génération, qui cherche à vivre pleinement chaque instant partagé.

Lutte contre le vieillissement des lèvres : la solution naturelle dévoilée

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Au fil des années, de nombreuses femmes constatent que leur rouge à lèvres s’effiloche, que les commissures des lèvres tombent et que des lignes dites « code‑barres » apparaissent au-dessus de la bouche. Avec l’âge, les lèvres deviennent plus fines, plus sèches et perdent du volume.

Face à cette évolution, certaines optent pour des injections d’acide hyaluronique ou de Botox afin de préserver un sourire net. Cependant, une autre solution existe : renforcer la musculature autour de la bouche.

Le yoga du visage et l’exercice du « O »

Des spécialistes du yoga facial, comme Sylvie Lefranc, ont popularisé l’exercice du O. Il consiste à effectuer un mouvement précis autour de l’orbiculaire des lèvres. En pratiquant quelques minutes par jour, cet entraînement localisé stimule le muscle. L’objectif n’est pas de gonfler artificiellement la bouche, mais de réveiller le muscle qui la soutient. La promesse : obtenir un contour plus net sans injections.

Les raisons du déclin du volume autour des lèvres

Le vieillissement du bas du visage ne se limite pas à la peau. Selon une étude menée par le dermatologue Murad Alam, la perte de volume des graisses et des muscles contribue aussi à cette dégradation. Sur un programme de 20 semaines de gym faciale, des femmes âgées de 40 à 65 ans ont été estimées plus jeunes, leur âge apparent étant passé de 50,8 à 48,1 ans.

Bien que cette étude ne teste pas spécifiquement l’exercice du « O », elle montre que renforcer les muscles du visage peut donner un aspect plus plein. La zone clé autour de la bouche est le muscle circulaire, qui s’atrophie avec l’âge et la baisse hormonale, laissant la peau se plisser. C’est précisément là que l’exercice du « O » intervient.

Comment réaliser l’exercice du « O »

Les muscles du visage, contrairement à ceux du corps, sont attachés directement à la peau. En renforçant l’orbiculaire des lèvres par contraction régulière, on agit comme un petit coussin, qui repulpe la zone et lisse les rides. L’exercice du « O » provoque une contraction isométrique ciblée. Avec la pratique quotidienne, le muscle se densifie et redessine le contour de la bouche, sans recourir au Botox.

La méthode est simple mais demande précision. Voici les étapes :

  • Cacher les dents en enroulant les lèvres vers l’intérieur.
  • Former un long et étroit « O », en étirant la zone entre le nez et la lèvre supérieure.
  • Maintenir cette tension pendant environ 10 secondes en respirant calmement.
  • Relâcher, puis répéter 10 à 20 fois selon votre aisance.

Fréquence, résultats et conseils

Selon les recommandations issues du yoga facial, la régularité est plus importante que l’intensité. Trois à cinq minutes par jour suffisent pour entraîner efficacement l’orbiculaire. En général, les premières améliorations, notamment la tenue de la lèvre supérieure, apparaissent après environ trois semaines de pratique régulière.

Une étude de Murad Alam montre que la gym faciale pratiquée sur 20 semaines peut rajeunir l’aspect du visage de deux à trois ans. Cependant, deux erreurs peuvent compromettre les résultats :

  • Contracter tout le haut du visage en même temps que la bouche, par exemple en fronçant les sourcils ou en plissant les yeux, ce qui peut créer de nouvelles rides.
  • Abandonner trop vite : la régularité est essentielle, tout comme pour tout entraînement musculaire.

Anti-âge : des astuces simples et économiques pour une peau éclatante

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Les produits anti-âge coûteux, comme les sérums à 100 €, ne sont pas toujours nécessaires pour prendre soin de sa peau. Beaucoup de seniors se tournent vers des solutions simples et économiques pour améliorer l’état de leur peau.

Les premiers signes du vieillissement cutané

Le vieillissement de la peau commence bien avant la retraite. Dès l’âge de 25 ans, la production de collagène diminue d’environ 1 % chaque année. La peau se renouvelle moins vite, perd en fermeté et manque aussi de lipides pour retenir l’eau. Ces changements entraînent des rides, une peau qui tire, et une perte d’éclat.

Ce qui manque réellement à la peau mature

Une peau mature ne souffre pas seulement de rides, mais surtout de déshydratation et de relâchement. La régénération cellulaire ralentit, la production de collagène diminue, et la barrière protectrice de la peau s’affaiblit. Les rayons UV, première cause du vieillissement prématuré, aggravent cette dégradation. La peau devient alors plus sèche, froissée, avec des ridules de déshydratation et une texture moins souple.

Une solution simple et peu coûteuse : la vaseline

Les crèmes anti-âge classiques, avec de l’acide hyaluronique ou de la vitamine C, sont utiles mais ne compensent pas totalement la perte d’eau insensible de la peau. La vaseline, ou pétrolatum, est un agent occlusif très puissant. Il forme un film protecteur à la surface de la peau, limitant jusqu’à 99 % l’évaporation de l’eau. En retenant l’humidité, il aide la peau à se réhydrater naturellement et à réduire mécaniquement les ridules. Un tube de vaseline coûte généralement entre 3 et 5 €, là où certains sérums de luxe dépassent facilement les 100 €.

Le rituel nocturne du slugging

Ce geste porte le nom de « slugging » et est devenu viral. Il consiste à appliquer un agent occlusif en dernière étape de la routine du soir, surtout sur une peau sèche ou fragile. Pour les seniors, il s’agit d’utiliser de la vaseline ou un baume réparateur, comme Cicaplast ou Cicalfate, comme « couvercle » sur une crème hydratante.

Voici la procédure simple :

  • Nettoyer soigneusement la peau avec un produit doux.
  • Appliquer une crème ou un sérum hydratant, riche en acide hyaluronique ou en glycérine.
  • Attendre quelques minutes, puis étaler une fine couche de vaseline ou de baume, équivalente à un petit pois.
  • Se coucher, en évitant de dormir sur le ventre ou avec une taie d’oreiller qui pourrait salir la peau.

Précautions et conseils d’utilisation

Il est important de ne pas appliquer de produits irritants comme le rétinol ou certains acides avant le slugging, car la couche occlusive peut intensifier leur pénétration et provoquer des rougeurs ou des irritations. Il faut également veiller à bien nettoyer la peau pour éviter l’accumulation de saletés ou de maquillage, qui peuvent causer des boutons ou des irritations.

Ce rituel est déconseillé aux peaux grasses ou acnéiques, car il risque d’obstruer les pores. Pour les peaux matures, il est recommandé de réserver le slugging à quelques soirs par semaine, sans autres actifs agressifs. La vaseline pure est adaptée pour les zones très sèches. Les baumes comme Cicaplast ou Cicalfate, qui contiennent des actifs apaisants, coûtent généralement entre 5 et 10 € et peuvent être utilisés après une crème riche en actifs hydratants ou en vitamine E, souvent trouvée à moins de 15 € en grande surface. Ces astuces simples permettent de transformer un produit de pharmacie en un véritable soin réparateur nocturne pour la peau mature.

Ce secret simple pour éviter les rides au réveil

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Malgré l’utilisation régulière de crèmes, sérums et SPF, certaines femmes constatent que les petites rides en « code-barre » autour de la bouche se figent après 50 ans. Elles attribuent souvent ces changements à leur génétique ou à des nuits trop courtes, en oubliant un geste simple au réveil : ce qu’elles mettent dans leur bol ou sur leur tartine.

Les dermatologues mettent en avant un duo dangereux pour la peau : le sucre et l’indice glycémique élevé. Un petit-déjeuner qui semble innocent peut en réalité déclencher un mécanisme chimique appelé glycation. Ce processus produit des « composés de glycation avancée » (AGEs) qui s’accumulent dans le derme, en particulier autour de la bouche, et contribuent à la formation de rides. Le faux ami est donc plus proche qu’on ne le pense.

Une zone péribuccale à surveiller après 50 ans

La peau autour de la bouche est fine et très sollicitée par la parole et la mastication. Avec l’âge, la production de collagène et d’élastine diminue naturellement. Par ailleurs, les mécanismes de défense contre la glycation, comme la glyoxalase I, s’affaiblissent. Des études montrent que le collagène cutané accumule progressivement des AGEs avec le temps, augmentant de 30 à 50 % vers 80 ans. Ces fibres, fragilisées, deviennent plus susceptibles à l’effet du sucre en excès.

Les AGEs créent des ponts entre les fibres de collagène et d’élastine, les rendant plus rigides et moins flexibles. Ils ralentissent aussi leur dégradation et leur renouvellement. De plus, ils activent un récepteur appelé RAGE dans les cellules de la peau, ce qui déclenche du stress oxydatif et une inflammation chronique. Sous l’effet des UV, du tabac et d’une alimentation déséquilibrée, ces fibres se détériorent peu à peu. Sur une zone aussi mobile que le contour de la bouche, chaque pli d’expression peut alors devenir une ride permanente.

Le petit-déjeuner à éviter pour préserver sa jeunesse

Les spécialistes estiment qu’un indice glycémique (IG) supérieur à 70 constitue un seuil critique. Or, le pain blanc, par exemple, affiche un IG autour de 85, la baguette environ 75, surtout lorsqu’elle est grillée. Les confitures industrielles à 60 % de sucre et le jus d’orange filtré, qui élimine les fibres, provoquent des pics de glucose et d’insuline dès le matin. Après 50 ans, le métabolisme gère moins bien ces montées de sucre, ce qui favorise la formation d’AGEs.

Ce phénomène repose sur la réaction de Maillard, décrite en 1912 par le chimiste Louis-Camille Maillard. Lorsqu’un excès de sucres réducteurs se fixe sans enzyme sur les protéines comme le collagène ou l’élastine, cela transforme ces protéines en AGEs. Comme du caramel qui durcit, ces fibres de soutien deviennent rigides et cassantes. La zone autour de la bouche, fine et en mouvement constant, est la première à marquer ces effets sous forme de rides verticales. En grande partie, ces AGEs proviennent aussi des aliments chauffés ou grillés, dont 10 à 30 % sont absorbés par l’organisme, renforçant le phénomène.

Adopter un petit-déjeuner plus sain pour lisser les rides

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible d’agir en modifiant ses habitudes alimentaires. Les experts recommandent d’éviter le pain blanc et les biscottes, en privilégiant le pain complet ou au levain, dont l’IG tourne autour de 50. Il est conseillé d’ajouter systématiquement une source de protéines (œuf, fromage blanc) ou de bonnes graisses (amandes, beurre cru) pour limiter la montée du glucose. La confiture industrielle doit être remplacée par une purée de fruits sans sucre ajouté ou un fruit entier. Quant au jus d’orange pressé, souvent considéré comme sain, il contient beaucoup de fructose, ce qui accélère la glycation autant qu’un soda.

Pour renforcer la peau de l’intérieur, certaines boissons sont recommandées. Le cacao brut, riche en flavonoïdes comme l’épicatéchine, est une alliée de la nutricosmétique. Selon Le Journal des Femmes, ces antioxydants naturels améliorent la microcirculation sanguine, favorisent une meilleure oxygénation des cellules et donnent un teint plus lumineux. Il est conseillé de le consommer sans sucre ajouté, en poudre peu transformée ou en éclats de fèves, à raison d’une à deux cuillères à soupe le matin, mélangées à un lait végétal ou à de l’eau chaude, plutôt qu’au lait de vache. Cela constitue une alternative gourmande à l’orange pressée et contribue à limiter la glycation au réveil.

Détection de la dépression chez les seniors : le test salivaire révolutionnaire

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Un test salivaire pour détecter la dépression chez les seniors ?

Et si, à l’avenir, un simple prélèvement de salive chez le médecin pouvait permettre de diagnostiquer une dépression chez les personnes âgées ? Cette idée, qui peut sembler relever de la science-fiction, devient de plus en plus plausible. En effet, une équipe de l’Université médicale de Chongqing, en Chine, a réalisé des avancées significatives dans ce domaine.

Les chercheurs ont développé un modèle d’intelligence artificielle capable d’analyser des biomarqueurs présents dans la salive des seniors. Leurs travaux, publiés en janvier 2026 dans la revue Translational Psychiatry, suggèrent qu’un futur test salivaire pourrait aider à repérer précocement certains troubles neuropsychiatriques chez les personnes âgées.

Chez ces patients, la dépression, l’apathie ou l’anxiété sont souvent sous-estimées, car elles passent souvent après la peur de la maladie d’Alzheimer. Pourtant, plusieurs études montrent que ces symptômes neuropsychiatriques précèdent souvent les troubles de la mémoire et peuvent annoncer un déclin cognitif. Les chercheurs rappellent que : « Les symptômes neuropsychiatriques sont des indicateurs précoces du déclin cognitif lié aux maladies neurodégénératives, et leur détection rapide est d’une importance capitale ».

Comment fonctionne ce dépistage ?

Dans la pratique, ces signaux sont souvent discrets : retrait social, baisse de motivation, sommeil perturbé ou tristesse persistante. Actuellement, le médecin se base surtout sur des questionnaires et un entretien clinique. Cependant, ces outils peuvent être influencés par la pudeur, la mémoire ou la culture du patient. L’idée d’un marqueur biologique objectif séduit donc beaucoup dans les domaines de la psychiatrie et de la gériatrie.

Pour tester cette approche, les chercheurs ont recruté 338 personnes de 60 ans et plus, suivies dans des centres de santé communautaires. Ils ont recueilli un échantillon de salive pour mesurer plusieurs éléments : le cortisol (hormone du stress), des cytokines impliquées dans l’inflammation, ainsi que la composition du microbiote buccal. Des données sociales et médicales ont également été collectées pour compléter le profil biologique.

Les résultats de l’intelligence artificielle

Les données ont été analysées à l’aide de différents algorithmes d’apprentissage automatique, tels que XGBoost et la régression logistique. Selon les chercheurs, le modèle XGBoost, enrichi par la composition microbienne, a obtenu les meilleures performances avec une valeur de l’indicateur AUROC à 0,936 et un score F1 de 0,864. Lors d’une validation sur 200 autres seniors, un outil simplifié sous forme de nomogramme a atteint une AUROC de 0,986, une précision très élevée en contexte clinique.

Une application encore en phase expérimentale

Ce test salivaire n’est pas encore disponible en France, ni même en pharmacie sous forme d’autotest. Le prototype reste à l’état expérimental et doit être confirmé dans d’autres pays et auprès de populations plus diverses avant une validation réglementaire. Les spécialistes imaginent surtout un dépistage en centre de santé : lors d’une visite de routine, il serait possible de prélever la salive pour détecter les personnes à risque, puis orienter celles-ci vers un spécialiste, sans remplacer l’examen clinique.

Focus sur la dépression chez les seniors en France

Selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), environ 16 % des personnes âgées de 70 ans et plus présentent un syndrome dépressif. Ce taux est supérieur à la moyenne européenne, estimée à 13 % dans cette tranche d’âge.

Leur état de santé physique joue un rôle clé : la présence de maladies chroniques, de douleurs ou de limitations fonctionnelles augmente le risque de dépression. Par ailleurs, des facteurs sociaux comme le veuvage, la perte de proches ou l’isolement social favorisent aussi l’apparition de symptômes dépressifs. La précarité financière ou la dépendance peuvent également aggraver cette situation.

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