[Vidéo] Cette grand-mère de 96 ans revoit sa meilleure amie de 94 ans après cinq années #shorts
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Les cheveux soumis à des agressions telles que les colorations, les brushings fréquents ou l’exposition au soleil peuvent rapidement perdre leur éclat. Pour leur redonner vitalité, souplesse et brillance, ils ont besoin d’un soin réparateur en profondeur. Parmi les solutions efficaces, le soin sans rinçage Miracle Revitalisant Ultimate Repair de Wella Professionals se distingue par ses résultats rapides.
Ce traitement, actuellement en promotion à 31,18 euros au lieu de 46,54 euros lors des Ventes Flash de Printemps sur Amazon, est conçu pour renforcer et hydrater la chevelure en seulement 90 secondes. Sa formule, riche en AHA et en Oméga-9, agit en profondeur pour reconstruire la fibre capillaire.
Le Miracle Revitalisant Ultimate Repair est un produit phare de Wella Professionals, apprécié pour ses résultats visibles en quelques minutes. Il cible principalement les cheveux fragilisés par les agressions quotidiennes, comme la coloration ou l’utilisation d’appareils chauffants. Ces traitements peuvent rendre les longueurs ternes ou cassantes, mais ce soin aide à inverser cette tendance.
Sa promesse est simple : réparer les cheveux en seulement 90 secondes, à l’intérieur comme à l’extérieur. La formule agit directement sur la structure du cheveu en renforçant la fibre capillaire et en maintenant l’hydratation, pour retrouver souplesse, brillance et force.
Facile à intégrer dans sa routine capillaire, ce soin se distingue par sa simplicité d’utilisation. Il suffit d’appliquer quelques pompes (entre 5 et 15 selon la longueur) sur les longueurs et les pointes pour obtenir des cheveux plus éclatants, moins cassants et moins frisottis.
Avec une remise de 33 %, ce produit de Wella est une option idéale pour celles qui souhaitent réparer leurs cheveux abîmés sans passer par le salon. Son efficacité en profondeur en fait un allié précieux pour une routine beauté simple et efficace.
Récemment, douze cas de listériose ont été signalés en lien avec des charcuteries d’une entreprise de la Drôme. Deux patients de plus de 75 ans sont décédés. Cet épisode, survenu entre septembre 2025 et janvier 2026, rappelle que cette infection alimentaire peut être sérieuse. Elle touche principalement les populations vulnérables, notamment les personnes âgées.
En France, le nombre annuel de cas reste faible, mais il a doublé en vingt ans. En 2024, 619 cas ont été enregistrés, avec un âge médian de 76 ans. La majorité des malades présentent au moins une autre maladie, ce qui complique leur récupération. Pourquoi les personnes âgées sont-elles particulièrement exposées ?
Le risque d’être contaminé par la listériose augmente avec l’âge. En 2024, on comptait 87 cas pour un million d’habitants chez les plus de 90 ans, contre seulement 2,3 chez les moins de 60 ans. Lors de l’épisode dans la Drôme, l’âge médian des patients était de 81 ans, avec deux décès chez des personnes de plus de 75 ans.
Entre 1999 et 2020, la France recensait chaque année entre 188 et 414 cas. Depuis 2021, cette tendance à la hausse s’est accélérée. Selon Marc Lecuit, infectiologue à l’Institut Pasteur, cette augmentation ne s’explique pas par une contamination plus forte des aliments ou une surveillance moins rigoureuse. Elle résulte plutôt d’un vieillissement de la population susceptible de développer la maladie.
Marc Lecuit explique que l’on observe, depuis plusieurs années, une hausse du nombre de cas isolés, dits sporadiques. L’analyse montre que ce sont surtout les personnes âgées, souvent atteintes de maladies chroniques et sous traitement lourd, qui sont concernées. Le vieillissement naturel, associé à des traitements pouvant affaiblir le système immunitaire, augmente leur sensibilité à la listériose.
Il souligne aussi que la médecine moderne prend mieux en charge ces populations, mais que cela peut aussi fragiliser leur organisme face à des infections opportunistes comme la listériose. La tendance globale à l’augmentation du nombre de cas souligne l’importance d’une vigilance renforcée pour ces populations vulnérables.
Depuis les années 1980, des campagnes de sensibilisation ont permis de réduire le nombre de cas chez les femmes enceintes. Cependant, la situation chez les seniors et les personnes immunodéprimées reste préoccupante. Ces groupes sont très sensibles à la Listeria monocytogenes, surtout lorsqu’ils consomment régulièrement certains produits exposés.
Les autorités rappellent que respecter les bonnes pratiques d’hygiène alimentaire peut réduire le risque de listériose. Il est conseillé de respecter les dates de péremption, de bien réfrigérer les aliments, de limiter la consommation de produits sensibles, et de rester vigilant face aux éventuels rappels liés à certains produits, notamment les charcuteries ou fromages consommés au quotidien.
En France, une personne âgée sur trois de plus de 65 ans chute chaque année. Ces accidents sont graves : ils entraînent plus de 10 000 décès et près de 150 000 hospitalisations. La plupart du temps, ces chutes sont liées à une dégradation progressive de l’équilibre, souvent invisible au début.
Selon Harry Cox, coach sportif, l’équilibre dépend de plusieurs systèmes qui vieillissent ensemble : la vue, la force musculaire, la perception du corps dans l’espace et le fonctionnement du cerveau. En vieillissant, ces systèmes se détériorent. La vue peut se flouter, la force musculaire diminue, et la perception de la position du corps devient moins précise. De plus, la capacité du cerveau à combiner toutes ces informations se dégrade, ce qui augmente le risque de chute.
Les experts s’accordent à dire que l’activité physique est essentielle pour prévenir ces chutes. En particulier, les exercices d’équilibre jouent un rôle clé. La question est de savoir combien de fois par semaine il faut pratiquer pour obtenir des résultats sans que cela devienne une activité sportive intensive.
L’Organisation mondiale de la Santé recommande aux seniors de pratiquer une activité « multicomposante » au moins trois fois par semaine. Cette activité doit combiner endurance, renforcement musculaire et exercices d’équilibre. Le Programme national nutrition santé (PNNS 5) conseille également des séances de 30 à 45 minutes, trois fois par semaine, incluant deux séances de renforcement musculaire avec des exercices d’équilibre.
Les programmes d’activité physique adaptés pour réduire les risques de chute prévoient généralement 3 à 5 séances par semaine, d’une durée de 20 à 60 minutes, à intensité modérée. Des études montrent qu’atteindre au moins 90 minutes par semaine d’exercices de renforcement et d’équilibre diminue considérablement le nombre de chutes.
Milica McDowell, physiothérapeute, recommande même de pratiquer des exercices d’équilibre tous les jours, même pour seulement 5 à 10 minutes, afin d’améliorer la stabilité et réduire le risque de chute.
En pratique, il est conseillé de réaliser au minimum trois séances hebdomadaires d’exercices d’équilibre, d’une durée de 20 à 30 minutes, complétées par quelques minutes d’activité quotidienne. Pour les personnes ayant déjà subi une chute, le programme peut prévoir jusqu’à cinq séances par semaine.
Une organisation simple consiste à programmer trois séances plus complètes (par exemple lundi, mercredi, vendredi) et à effectuer chaque jour quelques minutes d’exercices légers. Ces exercices peuvent inclure marcher en talon-pointe, rester debout les yeux fermés ou faire travailler ses orteils. Il est préférable de s’entraîner près d’un appui stable, parfois pieds nus, et de maintenir cette routine toute l’année.
Les chercheurs de la clinique Mayo, aux États-Unis, ont montré que l’un des tests les plus précis pour évaluer l’âge biologique d’une personne est de tester son équilibre sur une jambe. Se tenir en équilibre sur une jambe pendant au moins 30 secondes permet de travailler la coordination des réponses musculaires et vestibulaires, essentielles pour un bon équilibre.
Il n’est pas nécessaire de faire cet exercice en permanence. D’autres activités comme marcher en talon-pointe, rester debout les yeux fermés ou faire travailler ses orteils peuvent aussi améliorer l’équilibre. Pour progresser en toute sécurité, il est conseillé de commencer près d’un appui stable, parfois pieds nus, et de pratiquer régulièrement tout au long de l’année.
Dans le domaine des soins de la peau, certains produits deviennent rapidement des incontournables. C’est le cas du sérum Niacinamide 10% + Zinc 1% de la marque The Ordinary. Très populaire, ce soin est apprécié pour son efficacité, son prix abordable et sa simplicité d’utilisation. Il fait partie des best-sellers de la marque, car il répond à plusieurs besoins en matière de routine beauté.
Ce sérum se présente dans un flacon au design minimaliste, mais cache une formule performante. Il contient 10 % de niacinamide, une vitamine B3 connue pour raviver l’éclat du teint et affiner la texture de la peau. Il renferme également 1 % de zinc PCA, un actif reconnu pour réguler l’excès de sébum. L’effet : une peau plus nette, plus lumineuse et plus uniforme.
Les ingrédients présents dans ce sérum agissent sur plusieurs aspects de la peau. Ils aident à réduire l’apparence des pores dilatés, à calmer les rougeurs et à limiter les imperfections. Ce soin est particulièrement adapté aux peaux mixtes à grasses ou sujettes aux boutons. Après une utilisation régulière, les utilisateurs constatent une peau plus lisse et plus lumineuse, généralement après une semaine.
Le sérum est également apprécié pour sa simplicité d’emploi. Quelques gouttes suffisent, matin et soir, sur une peau propre, avant d’appliquer la crème hydratante. Sa texture légère à base d’eau pénètre rapidement et s’intègre facilement dans toutes les routines beauté. Enfin, il convient à presque tous les types de peau, qu’on cherche à réduire les imperfections, lisser la texture ou simplement retrouver un teint plus lumineux.
Ce sérum doit également son succès à son rapport qualité-prix. Fidèle à la philosophie de The Ordinary, la formule privilégie des ingrédients ciblés et efficaces, sans ingrédients superflus ni marketing excessif. Résultat : un soin précis, accessible à tous, qui séduit rapidement les amateurs de skincare à travers le monde. En France, il se vendrait toutes les 43 secondes, témoignant de sa forte popularité auprès des consommateurs.
En France, se doucher tous les jours est devenu une habitude quasi automatique, avec 76 % des personnes déclarant passer sous l’eau chaque jour. Cependant, avec l’âge, cette routine peut ne plus être adaptée. Après 60 ou 65 ans, de nombreux seniors maintiennent un rythme actif sans se demander si leur peau supporte encore cette fréquence.
Les dermatologues constatent alors l’apparition de rougeurs, démangeaisons et tiraillements cutanés, qui ne sont pas une fatalité liée au vieillissement. La question du nombre de douches hebdomadaires pour les personnes âgées revient fréquemment lors des consultations. Selon eux, ce n’est pas l’hygiène qui pose problème, mais la manière de se laver et la fréquence des douches complètes. La réponse qu’ils apportent, étayée par des chiffres, surprend souvent.
Avec le vieillissement, la peau devient plus fine, produit moins de sébum et cicatrise plus lentement. Le film hydrolipidique qui recouvre l’épiderme joue un rôle de barrière protectrice contre les agressions extérieures. Chaque douche chaude avec un gel moussant élimine une partie de ce film. Chez un jeune adulte, il se reconstitue rapidement, mais chez un senior, cette réparation est plus lente et incomplète. Cela peut entraîner sécheresse, irritations et tiraillements.
Les médecins évoquent également le microbiote cutané, cette flore de bactéries bénéfiques présente à la surface de la peau. Un lavage trop agressif ou trop fréquent déséquilibre cet écosystème, favorisant irritations, eczéma ou démangeaisons chroniques. Une étude publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society indique que près de 75 % des personnes de plus de 65 ans qui se douchent tous les jours souffrent de xerose cutanée sévère. Pour beaucoup, le problème vient davantage d’un excès de douches que d’un manque d’hygiène.
Face à ces constats, plusieurs dermatologues spécialisés en gériatrie s’accordent sur une recommandation simple : pour la majorité des seniors autonomes, deux à trois douches complètes par semaine suffisent. Elles peuvent être complétées par une toilette ciblée quotidienne des zones qui transpirent. Certains préconisent un rinçage rapide du corps à l’eau tiède chaque jour, si la mobilité le permet, avec un savon seulement un jour sur trois. En pratique, cela représente environ deux douches savonnées par semaine.
Il est important d’adapter la fréquence en fonction de la sensation de la peau. Si celle-ci tiraille, gratte ou pèle, cela indique souvent un rythme trop soutenu. En revanche, si des odeurs ou des mycoses apparaissent, cela peut signifier qu’une hygiène insuffisante est à l’origine du problème.
Voici quelques repères selon le mode de vie :
Les jours où l’on ne se douche pas, il est conseillé de faire une toilette rapide avec de l’eau tiède et un nettoyant doux sur des zones clés : aisselles, parties intimes, pieds (notamment entre les orteils), visage et mains. Cette routine de quelques minutes permet de limiter les odeurs, les mycoses dans les plis cutanés, et de réduire le risque d’infections urinaires. Elle aide aussi à préserver la barrière cutanée, souvent fragilisée par des douches fréquentes et savonnées.
Pour la douche elle-même, les dermatologues recommandent une eau tiède (entre 32 et 37 °C) et une durée courte, d’environ 3 à 4 minutes. L’utilisation d’une huile lavante ou d’un pain surgras, appliqué principalement sur les zones qui transpirent, est suffisante pour une bonne propreté. Après la douche, il est conseillé de tamponner la peau pour la sécher et d’appliquer une crème hydratante dans les trois minutes. Cela aide à réduire la sécheresse, les démangeaisons et à retrouver un confort cutané, même en se limitant à deux douches par semaine.
Un aliment simple et naturel peut renforcer la solidité de nos os. Après 50 ans, la densité osseuse diminue naturellement, ce qui augmente le risque de fractures. Les femmes, en particulier, sont plus vulnérables à cette perte, notamment après la ménopause. L’alimentation joue un rôle essentiel pour préserver la santé du squelette. Outre les produits laitiers, les légumes verts, le poisson gras ou les légumineuses, une petite graine se distingue par ses vertus nutritionnelles.
Des chercheurs ont étudié cette graine pour comprendre comment elle pouvait protéger nos os. Ils ont découvert que ses bénéfices proviennent principalement de ses antioxydants, appelés « lignanes ». La principale composante, la sésamine, aurait la capacité d’inhiber la formation des ostéoclastes, des cellules responsables de la destruction osseuse. En même temps, ces lignanes soutiennent l’activité des ostéoblastes, celles qui construisent le nouvel os.
Les études montrent que cette graine agit donc sur deux fronts : elle favorise la construction osseuse tout en limitant sa dégradation. Une autre recherche indique même un potentiel thérapeutique pour prévenir l’ostéoporose, notamment après la ménopause.
Il s’agit du sésame, une graine plate, ovale, au goût délicat et légèrement noisetté, qui s’intensifie lorsqu’elle est torréfiée. Il existe plusieurs variétés, dont le sésame noir, réputé pour sa richesse en lignanes et autres antioxydants. Le sésame est également une excellente source de minéraux essentiels.
Selon les données nutritionnelles, 100 grammes de sésame noir contiennent environ 962 mg de calcium. En comparaison, un verre de lait en renferme environ 120 mg pour 100 ml. On peut donc dire que le sésame apporte près de 8 fois plus de calcium que le lait pour une même quantité.
En plus du calcium, cette petite graine est riche en phosphore, magnésium et zinc, des minéraux qui participent à la construction et au maintien des os. Le calcium et le phosphore forment la matrice osseuse, tandis que le magnésium facilite l’absorption du calcium.
Facile à intégrer dans l’alimentation quotidienne, le sésame peut être saupoudré sur vos plats. Pour bénéficier au maximum de ses bienfaits, privilégiez les graines complètes, dont la coque contient la majorité du calcium. Il est également conseillé de les faire légèrement toaster pour libérer leurs arômes et améliorer leur digestibilité. Le sésame peut aussi être consommé sous forme de pâte (tahini) ou d’huile, à ajouter dans vos vinaigrettes.
Une portion d’environ 10 à 15 grammes, soit une cuillère à soupe, apporte entre 85 et 150 mg de calcium, ce qui équivaut à peu près à un petit verre de lait.
De nombreuses personnes de plus de 60 ans se reconnaissent dans le scénario suivant : se réveiller vers 4 heures du matin, tourner dans son lit, puis somnoler tout l’après-midi. Selon des études, près de 40 % des plus de 65 ans souffrent d’insomnie chronique, et jusqu’à 70 % rapportent des troubles du sommeil sur le long terme.
Ce phénomène s’explique en partie par des modifications biologiques précoces. La production de mélatonine, l’hormone qui régule le sommeil, diminue dès la fin de l’adolescence. Au fil des années, la part de sommeil profond, réparateur, se réduit au profit d’un sommeil plus léger. À 60 ans, l’architecture du sommeil est bien moins structurée qu’à 25 ans, alors que la majorité des seniors ont encore besoin de sept à neuf heures de sommeil par nuit. Avec l’âge, l’horloge interne se décale, et le sommeil devient plus léger et plus fragmenté.
Malgré ces changements, mal dormir en vieillissant n’est pas une fatalité. Le professeur Jason Ellis, directeur du Northumbria Centre for Sleep Research, souligne que le sommeil ne doit pas forcément changer avec l’âge. Il explique que la vulnérabilité accrue est souvent liée à des circonstances, et non à un passage obligé du vieillissement. Il insiste sur le fait que ce n’est pas parce qu’on vieillit que l’on doit accepter des nuits agitées ou un sommeil dégradé.
Lisa Artis, directrice générale adjointe de The Sleep Charity, ajoute que les difficultés de sommeil ne doivent pas être considérées comme une étape normale du vieillissement. Même si nos rythmes de sommeil changent, il est possible de maintenir une bonne qualité de sommeil à tout âge.
Il est courant, après 60 ans, de se réveiller une ou deux fois pour aller aux toilettes, de mettre plus de temps à se rendormir ou de se réveiller plus tôt le matin. Cependant, la véritable problématique survient lorsque ces troubles entraînent une fatigue importante durant la journée.
Pour le professeur Ellis, il est essentiel de garder des horaires de coucher et de lever réguliers. La constance dans les horaires peut parfois être aussi importante que la durée totale de sommeil.
Il faut également surveiller l’impact de ces troubles sur la journée. Si le sommeil perturbé entraîne une somnolence importante, des pertes de mémoire, des chutes, des ronflements avec arrêts respiratoires ou une insomnie persistante depuis plus de trois mois, il est conseillé de consulter un médecin.
Pour lutter contre l’insomnie, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est souvent recommandée. Elle vise à modifier les croyances, attitudes et habitudes pouvant nuire au sommeil. Si l’apnée du sommeil est en cause, un traitement par ventilation en pression positive continue (PPC) pourra être proposé, afin d’ouvrir les voies respiratoires durant la nuit.
Pour favoriser un bon sommeil, il est conseillé de pratiquer une activité physique régulière, en évitant les sports trop intenses en soirée. Il faut aussi limiter l’utilisation des écrans une heure avant de dormir, aérer chaque jour la chambre (en maintenant la température autour de 18 degrés Celsius), bannir les excitants après une certaine heure, et privilégier des repas légers le soir pour faciliter la digestion.
La périménopause et la ménopause marquent une étape importante dans la vie des femmes. Si l’arrêt des règles est le signe le plus visible, c’est tout un déséquilibre hormonal qui s’installe. Ce phénomène, souvent invisible pour l’entourage, concerne environ 14 à 17 millions de femmes qui vivent cette période 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Selon les études, 87 % des femmes ressentent au moins un symptôme lié à la ménopause, en plus de l’arrêt des règles. Parmi elles, 60 % prennent du poids, et 20 à 25 % rencontrent des difficultés qui impactent leur qualité de vie.
Les femmes en périménopause peuvent ressentir une fatigue chronique, des bouffées de chaleur, des réveils nocturnes liés aux sueurs, ou encore des variations d’humeur. Ces symptômes sont le résultat des ajustements hormonaux qui se produisent à partir de 40 ou 45 ans. Heureusement, ils ne sont pas une fatalité. Pour y faire face, certains produits naturels, comme ceux proposés par la marque Aime, visent à aider les femmes à retrouver leur bien-être.
Ces symptômes sont d’origine hormonale. Pour y répondre, Aime a mis au point un complément alimentaire utilisant deux plantes médicinales pour rétablir l’équilibre.
Utilisée depuis plus de 3000 ans dans la médecine ayurvédique, l’ashwagandha est une plante dite « adaptogène ». Elle aide le corps à mieux gérer le stress, qu’il soit physique, émotionnel ou hormonal. Son action principale consiste à réguler le cortisol, l’hormone du stress en excès, qui fatigue les glandes surrénales.
Chez Aime, l’ashwagandha a été choisie pour ses effets apaisants sur le système nerveux et son soutien à l’équilibre hormonal. Elle contribue à réduire le stress et à favoriser un meilleur état d’esprit durant cette période de transition.
Cette épice précieuse contient une molécule appelée safranal. Elle agit sur les neurotransmetteurs impliqués dans la régulation de l’humeur, comme la sérotonine et la dopamine. Face aux montagnes russes émotionnelles fréquentes en périménopause, le safran aide à apaiser l’esprit, à réduire l’anxiété légère, et à renforcer la motivation au quotidien.
Traditionnellement utilisé lors des grandes étapes hormonales, le yam sauvage favorise l’harmonie endocrinienne. Riche en diosgénine, un précurseur des hormones stéroïdiennes, il participe au confort hormonal. Ce soutien naturel est précieux pour les femmes en période de transition hormonale.
La ménopause n’est pas une maladie, mais une étape de la vie à accompagner. Avec le bon soutien, elle peut se vivre plus sereinement et avec vitalité. C’est la philosophie derrière le complément M-BALANCE + d’Aime, qui associe l’ashwagandha et le safran pour agir sur les déséquilibres nerveux et émotionnels. En complément, il contient également du magnésium et de la vitamine B6 pour renforcer le système nerveux, retrouver de l’énergie, améliorer le sommeil, et retrouver la sérénité.
On imagine souvent la retraite comme un simple objectif financier : avoir suffisamment d’argent pour vivre tranquillement, comme le souligne l’article de Biba Magazine. On calcule, on épargne, on simule. Cette vision rassurante repose sur une approche presque mathématique. Pourtant, selon les psychologues qui accompagnent les seniors, la réalité est bien plus complexe. Le montant de la pension compte, mais ne suffit pas à garantir une retraite sans regrets.
Le travail occupe une grande partie de la vie. Il structure les journées, confère un statut et donne le sentiment d’être utile. Lorsqu’on cesse de travailler, certains découvrent un sentiment de vide ou de vertige. C’est le cas de Philippe, 65 ans, qui témoigne d’une crise d’identité et de journées difficiles. La différence entre les retraités apaisés et ceux qui ressassent leurs regrets réside souvent dans un détail discret mais essentiel.
Selon la Société canadienne de psychologie, un revenu faible réduit considérablement la satisfaction de vie. Cependant, une fois les besoins fondamentaux satisfaits, avoir plus d’argent n’améliore pas forcément le bien-être à la retraite. Une pension confortable permet surtout d’éviter l’angoisse matérielle, mais ne garantit pas à elle seule une vie épanouie.
Une étude publiée en 2023 dans la revue Psychological Bulletin montre que la satisfaction de vie suit souvent une courbe en U, avec un sommet vers 70 ans. Les personnes qui atteignent cet âge disent se sentir équilibrées grâce à leur santé, leurs relations sociales et leurs projets personnels, plus qu’à leur revenu. Les retraités sans regret ont ainsi investi dans des aspects autres que leur compte en banque.
Selon Biba, ce qui différencie les retraités heureux, ce n’est pas leur solde bancaire, mais ce qui leur donne encore envie de se lever le matin. Les psychologues évoquent le concept de but de vie, ou « purpose in life ». Il remplace peu à peu l’identité professionnelle, donne une direction et un sens aux journées, tout en maintenant le sentiment d’être utile. Jean-Luc Bernaud et Christian Heslon expliquent que ce but aide à traverser la période de désenchantement après la « lune de miel » de la retraite.
Une étude américaine (projet MIDUS), publiée dans Psychological Science, a suivi plus de 6 000 adultes sur quatorze ans. Elle montre que ceux qui déclarent avoir un fort but dans la vie ont un risque de mortalité inférieur d’environ 15 %, qu’ils soient encore actifs ou déjà retraités. D’autres recherches indiquent aussi que ces personnes ont une meilleure mémoire, une cognition plus vive et un niveau de stress plus faible. Le but dans la vie devient ainsi un véritable facteur de santé.
Pour l’organisme Tell’us Formation, une bonne préparation à la retraite ne se limite pas à faire des calculs financiers. Il s’agit aussi de voir la retraite comme un nouveau projet de vie. Il est conseillé de commencer à y réfléchir dix à quinze ans avant le départ. Il peut être utile d’expérimenter différentes activités : bénévolat, projets créatifs ou apprentissage de nouvelles compétences.
Pour avancer, il est simple de se poser régulièrement quelques questions :
Les psychologues insistent aussi sur l’importance de transformer ces réponses en actions concrètes : jardinage, clubs, sport, ateliers, engagement associatif. Par exemple, Philippe a retrouvé un sentiment d’utilité grâce au bénévolat. Même lorsque des regrets existent déjà, de petits changements peuvent redonner du sens aux journées. Pour beaucoup, cette quête de sens devient la vraie clé pour bien vieillir.
Les sociétés américaines Pfizer et Moderna vont demander l’autorisation de leurs vaccins contre le Covid-19 ...