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Découvrez la crème anti-âge naturelle ultra efficace à petit prix

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Une crème anti-âge à petit prix et efficace

Les premières rides peuvent apparaître plus tôt qu’on ne le pense. La peau se fragilise dès la vingtaine, en raison d’une baisse progressive du collagène et de l’élastine, mais aussi à cause des agressions extérieures et du stress quotidien. Pour répondre à ces premiers signes de l’âge, Aroma-Zone propose une crème visage et corps. Sa formule naturelle et biologique, enrichie en acide hyaluronique, hydrate, repulpe et respecte les peaux sensibles. Avec un prix de seulement 6,95 euros, elle constitue une alternative abordable aux soins anti-âge plus coûteux.

Une formule naturelle et certifiée bio

Une composition adaptée à tous

La crème jeunesse d’Aroma-Zone se distingue par sa composition 100 % naturelle et certifiée bio. Sans parfum et fabriquée en France, elle convient aux peaux sensibles, y compris celles des femmes enceintes. Ses ingrédients sont sélectionnés pour leur action complémentaire : les huiles d’amande douce, de rose musquée et de germe de riz nourrissent et régénèrent la peau. L’aloe vera hydrate et apaise, tandis que les hydrolats de rose et de tilleul tonifient. La glycérine végétale maintient l’hydratation, et le beurre de karité renforce la barrière cutanée.

L’actif star : l’acide hyaluronique

La crème repose principalement sur l’acide hyaluronique, reconnu pour ses propriétés hydratantes et repulpantes. Même à faible dose, cet actif comble les ridules de déshydratation, rendant la peau plus lisse, rebondie et ferme. En association avec les autres ingrédients naturels, il cible efficacement les premiers signes de l’âge sans agresser la peau. Cette synergie explique en partie la popularité de cette crème, devenue un best-seller chez Aroma-Zone.

Des avis positifs de la part des consommateurs

Avec près de 2 000 avis et une note moyenne de 4,5/5, la crème jeunesse d’Aroma-Zone séduit par son efficacité et son confort d’utilisation. Les utilisateurs louent sa texture agréable, son toucher doux et son effet repulpant visible dès les premières applications. Beaucoup soulignent également son excellent rapport qualité-prix, qui la rend accessible à toutes. Son succès est tel qu’elle est souvent en rupture de stock, preuve de sa popularité.

Une crème pratique et polyvalente

Un soin pour le visage et le corps

Contrairement à de nombreux produits ciblés, cette crème peut être utilisée aussi bien sur le visage que sur le corps. Elle hydrate, lisse et repulpe le contour des yeux, les lèvres, les mains et les zones plus sèches. Sa polyvalence en fait un soin pratique qui simplifie la routine beauté tout en étant efficace contre les premiers signes de l’âge.

Une personnalisation possible

Un autre avantage de cette crème est la possibilité de la personnaliser avec des actifs ou des huiles essentielles, selon les besoins spécifiques de la peau. Les utilisatrices peuvent ajouter des huiles essentielles pour un effet tonifiant ou des actifs hydratants pour renforcer ses propriétés repulpantes. Ce caractère modulable plaît à celles qui recherchent un produit adaptable et économique.

Un prix attractif pour un soin bio efficace

Proposée à seulement 6,95 euros, cette crème se démarque par son prix abordable. Sur un marché où les soins anti-âge peuvent coûter plusieurs dizaines d’euros, Aroma-Zone offre une alternative à la fois performante et accessible. Son prix attractif, associé à une formule bio, explique son succès fulgurant et sa place régulière en tête des ventes. Elle est devenue un incontournable pour de nombreuses femmes, qui n’hésitent pas à la recommander autour d’elles.

Ménopause : comment retrouver un sommeil réparateur facilement

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La ménopause est souvent une période difficile pour de nombreuses femmes, notamment en ce qui concerne le sommeil. Lors d’une récente publication sur Instagram, le professeur Pierre Philip, spécialiste du sommeil, explique pourquoi cette étape peut bouleverser le repos nocturne et donne des conseils pour y faire face.

Les mécanismes en jeu

Les troubles du sommeil liés à la ménopause se manifestent de différentes manières. Parmi les symptômes courants, le professeur Pierre Philip cite « des réveils nocturnes, un sommeil plus léger et fragmenté, une insomnie plus fréquente et une fatigue persistante au réveil ». Ces problèmes ne surviennent pas forcément au moment où les règles s’arrêtent. Selon lui, ils peuvent commencer « dès la préménopause » et durer après la fin des règles.

Les causes de ces troubles sont multiples. Le psychiatre explique que « les changements hormonaux et les bouffées de chaleur sont le facteur le plus souvent impliqué dans l’insomnie ». À cela s’ajoutent le stress, l’anxiété, voire des épisodes dépressifs, qui rendent l’endormissement plus difficile et les réveils nocturnes plus fréquents. Il souligne également un mécanisme moins connu : le vieillissement des horloges internes. Ces rythmes biologiques, qui régulent le sommeil et les hormones, se modifient avec l’âge, ce qui contribue au dérèglement du sommeil.

Ce qui peut aider

Plusieurs solutions existent pour améliorer la qualité du sommeil durant la ménopause. L’hormonothérapie à base d’œstrogènes et de progestérone est considérée comme l’un des traitements les plus efficaces pour réduire les bouffées de chaleur, améliorer le sommeil et limiter les réveils nocturnes. Cependant, le professeur Philip met en garde : « Les traitements hormonaux ne sont pas sans risques. Après plusieurs années, ils peuvent augmenter certains risques, comme ceux liés au cœur ou au cancer. La décision doit donc être prise en accord avec un médecin, de façon personnalisée. »

Lorsque l’hormonothérapie n’est pas une option ou que les symptômes persistent, d’autres solutions peuvent être envisagées. « Certains antidépresseurs peuvent réduire les bouffées de chaleur et l’insomnie », indique le spécialiste, précisant qu’ils sont parfois proposés en périménopause. Par ailleurs, la gynécologue Geneviève Plu-Bureau recommande également d’éviter le café, l’alcool et les aliments épicés le soir, et de porter des vêtements légers, de ne pas superposer plusieurs couches, tout en baissant la température de la chambre.

Un risque souvent méconnu

Un autre facteur à considérer est le risque plus élevé de syndrome d’apnées du sommeil à la ménopause. « Ce trouble, qui se caractérise par des pauses respiratoires durant la nuit, peut aggraver considérablement les problèmes de sommeil et la fatigue durant la journée », rappelle le professionnel de santé. Des modifications hormonales et la prise de poids peuvent favoriser ce phénomène. Parce que, face aux bouffées de chaleur, aux réveils nocturnes et aux apnées, il est important de consulter dès que le sommeil devient difficile. Mieux vaut agir que subir cette fatalité silencieuse. »

Chute de cheveux à la ménopause : le rôle méconnu de la thyroïde

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La perte de cheveux à la ménopause n’est jamais anodine. Elle peut affecter l’estime de soi et révéler un déséquilibre interne plus profond. Si les hormones sexuelles sont souvent évoquées, la thyroïde joue également un rôle essentiel dans la santé capillaire. Fatigue, cheveux ternes, chute diffuse ou persistante peuvent être des signes d’alerte. Comprendre les mécanismes en jeu permet d’envisager des solutions adaptées à chaque femme.

Thyroïde et cheveux : un lien souvent sous-estimé

Le rôle des hormones thyroïdiennes dans la croissance capillaire

Les hormones thyroïdiennes interviennent directement dans le cycle de vie du cheveu. Elles régulent la croissance et le renouvellement des follicules pileux. Ces hormones influencent aussi la vitesse de pousse, l’épaisseur de la fibre et la solidité du cheveu. Lorsqu’elles sont équilibrées, le cuir chevelu reçoit suffisamment d’oxygène et de nutriments pour produire des cheveux résistants et brillants. En revanche, un déséquilibre hormonal peut fragiliser les racines et provoquer une chute diffuse, souvent progressive et persistante.

Hypothyroïdie : un ralentissement thyroïdien et ses effets

L’hypothyroïdie ralentit toutes les fonctions métaboliques, y compris celles du cuir chevelu. La phase de croissance des cheveux se raccourcit, tandis que la phase de chute s’allonge. Cela entraîne une diminution visible de la densité capillaire. Les cheveux repoussent plus lentement, deviennent secs, ternes et cassants. Ce type de chute est souvent accompagné de fatigue chronique, de prise de poids ou de frilosité, ce qui doit alerter.

Hyperthyroïdie : un cycle capillaire accéléré

En cas d’hyperthyroïdie, le cycle capillaire s’accélère excessivement. Les cheveux entrent trop rapidement en phase de chute, sans avoir eu le temps de se renforcer. La chevelure paraît plus fine, moins dense et fragile, même si une repousse peut être visible. Cette chute rapide peut surprendre, car elle n’est pas toujours accompagnée d’autres symptômes évidents. Sur le long terme, cet déséquilibre fatigue les follicules et nuit à la qualité de la chevelure.

Solutions pour limiter la chute de cheveux à la ménopause

Traiter la thyroïde pour freiner la perte

Lorsque la thyroïde est la cause principale de la perte de cheveux, un traitement médical peut être prescrit. Il vise à stabiliser la production hormonale. En restaurant un équilibre durable, ces traitements peuvent ralentir la chute et favoriser la repousse. Cependant, leur efficacité dépend de la capacité de l’organisme à utiliser correctement les hormones prescrites, ce qui peut varier selon chaque femme.

Une approche naturelle pour soutenir la thyroïde et les cheveux

La santé fonctionnelle cherche à traiter les causes profondes des troubles de la thyroïde, plutôt que de se limiter aux symptômes. Le stress chronique, l’inflammation, les troubles digestifs ou les carences nutritionnelles peuvent perturber la production hormonale et affecter la chevelure. En agissant sur ces déséquilibres, cette approche vise à relancer une production hormonale naturelle et stable, condition essentielle pour améliorer la densité, la texture et la résistance des cheveux à la ménopause.

Alimentation, stress et micronutriments essentiels

Une alimentation adaptée et une bonne gestion du stress jouent un rôle clé dans la santé capillaire. Les carences en fer, zinc, iode ou vitamines B fragilisent les follicules et peuvent accentuer la chute. Le stress, quant à lui, perturbe l’équilibre hormonal et limite l’absorption des nutriments essentiels. Corriger ces facteurs aide à soutenir la repousse, à renforcer la fibre capillaire et à limiter la perte de cheveux de manière durable.

70 ans en garde à vue après avoir tiré sur un cambrioleur à Genas

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Un homme de 70 ans placé en garde à vue après avoir tiré sur un cambrioleur

Le 9 février, à Genas, près de Lyon, un homme de 70 ans a été placé en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir abattu un jeune homme de 19 ans, qu’il pensait être un cambrioleur.

Selon les circonstances, le propriétaire a été réveillé vers 3h30 du matin par des bruits provenant de son toit. En allant vérifier, il a aperçu le suspect en train de tenter de pénétrer dans sa maison et a ouvert le feu. Depuis, cette affaire relance le débat sur la légitime défense.

De nombreux soutiens se sont exprimés en faveur du septuagénaire, estimant qu’il agissait pour se protéger. Kevin, 31 ans, a partagé son point de vue : « Je me mets à sa place, une personne âgée, face à un homme qui descend de son plafond à cette heure-là. » Il ajoute que, même si tirer n’était pas la bonne solution, il comprend cette réaction.

Les réflexions sur l’auto-défense et son évolution

Après le soutien du maire de Genas, Daniel Valéro, qui s’est dit « complètement solidaire » de son administré, plusieurs personnes racontent avoir dû recourir à la violence pour se défendre. Alexandre, 53 ans, ancien membre des forces spéciales, explique qu’il a lui aussi été agressé il y a quinze ans à Villefranche avec un couteau. Il a réussi à désarmer son agresseur, mais a été ensuite accusé de coups et blessures volontaires.

Il aurait fallu que je me laisse planter le couteau dans le ventre

Devenu chef d’entreprise, Alexandre constate que la justice ne protège plus suffisamment les victimes. Xavier, 56 ans, témoigne également : « Les gens n’ont plus confiance. Certains s’arment, les clubs de tir sont pleins, et des femmes s’initient au krav-maga par peur des agressions. Cela peut conduire à une forme de justice personnelle, qui, même si elle est détestable, semble inévitable. »

Une réalité nuancée : la violence et l’insécurité en baisse

Malgré ces déclarations, il est important de noter que les chiffres officiels montrent une évolution différente. Selon le service statistique du ministère de l’Intérieur, en 2025, les violences physiques ont augmenté de 5 %, un chiffre inférieur à la moyenne de 7 % observée entre 2016 et 2023. De plus, le nombre de cambriolages de domiciles a diminué de 3 % cette année-là.

Christiane, 80 ans, témoigne aussi de son expérience : « Il y a trois ans, j’ai été cambriolée. La police est venue en cinq minutes. J’ai porté plainte, et en trois mois, les voleurs ont été condamnés. »

Les enjeux juridiques en cas de drame

Suite à l’incident à Lyon, deux enquêtes ont été ouvertes : l’une pour homicide involontaire, l’autre pour tentative de vol avec arme. La personne en garde à vue pourrait, si la légitime défense n’est pas reconnue, risquer jusqu’à cinq ans de prison et une amende de 75 000 euros.

Réduction des rides instantanée : le sérum Nivea Q10 en promo à ne pas manquer

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Sérum anti-rides Nivea Q10 en promo : efficacité immédiate et durable

Ce soin ciblé de Nivea est actuellement disponible à 11,40 euros, au lieu de 13,99 euros, ce qui représente une réduction de 19 %. Il cible les zones critiques du visage, comme le front, le contour des yeux, les lèvres ou le menton. Son objectif est clair : réduire rapidement l’apparence des rides et ridules.

Formulé avec du Q10 pur, de l’acide hyaluronique et des peptides dans un complexe actif à 5 %, ce sérum 2-en-1 agit à la fois pour corriger immédiatement et pour améliorer l’aspect de la peau sur le long terme. Selon les utilisatrices, ses résultats sont impressionnants.

>> Découvrez le sérum combleur rides ciblé Nivea Q10 Anti-Rides Expert en promotion

Une formule efficace pour lutter contre les rides

Ce qui distingue ce soin Nivea, c’est sa composition centrée sur deux actifs reconnus dans le domaine de l’anti-âge. Le premier, le coenzyme Q10, aide à la régénération cellulaire. Associé aux peptides de Bioxifill, il stimule la production de collagène, ce qui permet de lutter contre les rides profondes.

Ce duo d’actifs offre une double action : un effet immédiat pour estomper les ridules en quelques minutes, et un effet prolongé pour combler les rides plus marquées en environ deux semaines. Le soin agit en profondeur pour des résultats durables.

Il cible notamment le front, le contour des yeux, les lèvres ou le nez. Son format en tube avec une pointe biseautée facilite une application précise sur les zones à traiter, sans gaspillage de produit.

Une bonne affaire à saisir rapidement

Ce sérum, vendu à 11,40 euros sur Amazon, est en promotion avec une réduction de 19 %. C’est une opportunité pour l’essayer à moindre coût ou pour faire des réserves si vous l’utilisez déjà.

Noté 4 étoiles sur 5 et élu « Produit de l’année 2024 », il a convaincu de nombreuses femmes. Voici quelques avis : « Il produit son petit effet », « Une texture légère qui se fond dans la peau », « Je l’utilise tous les jours », « Les résultats sont visibles dès les premières utilisations ».

Huiles essentielles : mythe ou secret pour booster votre immunité cet hiver

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À l’approche de l’hiver ou face aux petits virus du quotidien, nombreux sont ceux qui se tournent vers les huiles essentielles (HE) pour renforcer leur système immunitaire. Cependant, faut-il vraiment tout miser sur l’aromathérapie ? Comment éviter les excès et adopter une approche équilibrée, sécuritaire et efficace ? Cet article vous explique comment utiliser les huiles essentielles à bon escient, sans tomber dans le “tout HE”, et vous donne d’autres astuces naturelles pour soutenir vos défenses au quotidien.

Pourquoi l’aromathérapie séduit-elle autant pour l’immunité ?

Les huiles essentielles sont reconnues pour leurs propriétés antibactériennes, antivirales, stimulantes et purifiantes. Elles sont souvent présentées comme des alliées efficaces pour renforcer l’organisme et prévenir les infections. Des noms comme citron, ravintsara, tea tree ou eucalyptus radié reviennent fréquemment dans les recommandations pour traverser l’hiver en bonne santé.

Malgré leur efficacité dans certains cas, il ne faut pas oublier que les HE sont des substances très concentrées, aux effets puissants, et parfois toxiques. Avec l’engouement pour l’aromathérapie, il est essentiel de connaître ses limites pour éviter les erreurs courantes.

Le “tout HE” : quels sont les risques ?

Utiliser systématiquement et en excès les huiles essentielles pour prévenir ou traiter tous les maux peut entraîner plusieurs dangers :

  • Irritations et allergies : Certaines HE peuvent provoquer des réactions dermiques ou sensibiliser, surtout si elles sont appliquées pures sur la peau.
  • Toxicité hépatique ou neurologique : Certaines molécules, comme les cétones, peuvent être toxiques si l’usage n’est pas maîtrisé.
  • Interactions médicamenteuses : Les HE peuvent interagir avec certains traitements, notamment chez les personnes sous anticoagulants, antidépresseurs ou antiépileptiques.
  • Effets indésirables chez les profils à risque : Femmes enceintes, enfants, personnes âgées ou asthmatiques doivent éviter certaines huiles ou les utiliser avec précaution.
  • Résistance microbienne : Un usage excessif d’HE antibactériennes peut finir par diminuer leur efficacité, comme cela a été observé avec certains antibiotiques.

Adopter une démarche raisonnée, c’est donc se protéger contre les effets secondaires inutiles et préserver l’efficacité des huiles essentielles sur le long terme.

Les bases d’une utilisation raisonnée des huiles essentielles pour stimuler l’immunité

Pour utiliser efficacement les huiles essentielles dans le cadre du soutien immunitaire, quelques principes simples sont à suivre :

1. Respecter les dosages et les voies d’administration

  • L’inhalation (sèche ou humide) suffit souvent pour les HE respiratoires, comme ravintsara, eucalyptus radié ou tea tree.
  • L’application cutanée doit être diluée dans une huile végétale (en général 1 à 3 gouttes d’HE pour une cuillère à soupe d’huile). Il ne faut jamais appliquer d’HE pures sur la peau.
  • La voie orale doit rester exceptionnelle, et toujours sous avis d’un professionnel de santé formé à l’aromathérapie.

2. Adapter l’utilisation à sa situation personnelle

  • Éviter toute utilisation chez les enfants de moins de 3 ans, chez la femme enceinte ou allaitante, sauf avis médical.
  • Prendre en compte les antécédents allergiques, l’asthme, l’épilepsie ou les traitements en cours.
  • Privilégier des huiles douces et bien tolérées pour les profils sensibles, comme lavande vraie, ravintsara ou tea tree.

3. Limiter la durée et la fréquence

  • Une cure d’HE pour renforcer l’immunité ne doit pas dépasser 5 à 7 jours, sauf recommandation spécifique.
  • Pour la prévention, privilégiez une utilisation ponctuelle, par exemple lors d’un début de rhume ou d’une période à risque, plutôt qu’une utilisation continue.

4. Se référer à un guide fiable

Il est conseillé de consulter un guide spécialisé en aromathérapie pour choisir ses huiles, connaître leurs usages appropriés et respecter les précautions selon son profil.

Quelles huiles essentielles privilégier ou éviter pour l’immunité ?

Les HE à privilégier avec précaution

  • Ravintsara (Cinnamomum camphora CT cinéole) : Stimule la sphère respiratoire et immunitaire, facile à utiliser en diffusion ou en application diluée.
  • Tea tree (Melaleuca alternifolia) : Antibactérien et antiviral, idéal pour purifier l’air ou en application diluée sur la peau en cas de petits boutons.
  • Eucalyptus radié : Efficace pour dégager les voies respiratoires, à utiliser en inhalation ou diffusion.
  • Lavande vraie : Apaisante, elle favorise le sommeil et la récupération, ce qui soutient indirectement l’immunité.

Les HE à éviter ou à réserver à un usage expert

  • Origan compact, cannelle de Ceylan écorce, thym à thymol : Très puissantes et dermocaustiques, leur utilisation doit être encadrée par un professionnel.
  • Menthe poivrée : Neurotoxique pour les enfants, à utiliser avec précaution.
  • Huiles contenant des cétones (sauge officinale, romarin à verbénone) : Potentiellement toxiques pour le foie et le système nerveux.

Les alternatives naturelles pour soutenir l’immunité

Renforcer ses défenses ne passe pas uniquement par l’aromathérapie. D’autres habitudes de vie simples et efficaces peuvent faire la différence :

  • Sommeil de qualité : Un sommeil réparateur (7 à 9 heures par nuit) est essentiel pour la régénération du système immunitaire.
  • Alimentation équilibrée : Consommer des fruits et légumes de saison, riches en vitamines C, D, zinc, fer et antioxydants.
  • Hydratation : Boire suffisamment d’eau aide à éliminer les toxines et à maintenir les muqueuses en bonne santé.
  • Exercice régulier : Marche, vélo ou yoga stimulent la circulation et renforcent les défenses naturelles.
  • Gestion du stress : Le stress chronique affaiblit le système immunitaire. La méditation ou la relaxation sont recommandées.
  • Remèdes naturels complémentaires : Plantes adaptogènes, probiotiques, propolis ou miel peuvent également soutenir l’organisme. Pour en savoir plus, découvrez comment conserver le miel pour en profiter toute l’année.

Exemples concrets pour intégrer les huiles essentielles dans son quotidien

En prévention lors des pics épidémiques

  • Diffusion : 10 à 15 minutes, deux fois par jour, d’un mélange de ravintsara et d’eucalyptus radié pour purifier l’air.
  • Application locale : 1 goutte de tea tree diluée dans une cuillère à soupe d’huile végétale, appliquée sur l’intérieur des poignets, deux à trois fois par semaine, lors des périodes à risque.

En soutien lors des premiers signes d’infection

  • Inhalation humide : 1 goutte d’eucalyptus radié dans un bol d’eau chaude, à inhaler pendant 5 minutes, une fois par jour pendant 3 jours.
  • Bain aromatique : 5 gouttes de lavande vraie diluées dans une base pour bain ou une cuillère de lait, à ajouter à l’eau du bain pour favoriser la détente et la reprise.

Dans tous les cas, il est important de limiter les mélanges à 2 ou 3 huiles, de respecter les dosages, d’éviter la voie orale sans avis médical et d’espacer les cures pour ne pas surcharger l’organisme.

Questions fréquentes sur l’immunité et l’aromathérapie

Peut-on utiliser les huiles essentielles tous les jours en prévention ?

Il n’est pas recommandé d’utiliser les HE en continu dans le but de “booster” l’immunité. Préférez des cures courtes lors des périodes de vulnérabilité, en laissant l’organisme fonctionner naturellement le reste du temps.

Quelles précautions pour les enfants et les femmes enceintes ?

De nombreuses huiles sont contre-indiquées pour ces profils. Chez les enfants, privilégiez les hydrolats ou des préparations à base de plantes douces. Les femmes enceintes doivent éviter l’aromathérapie durant le premier trimestre et se limiter aux huiles considérées comme sûres par des sources fiables.

Les huiles essentielles remplacent-elles une bonne hygiène de vie ?

Non. Les HE sont un complément, jamais un substitut à une alimentation équilibrée, un sommeil réparateur, une activité physique régulière et une gestion du stress efficace.

Comment choisir une huile essentielle de qualité ?

Privilégiez des huiles 100 % pures, naturelles, chémotypées, et issues de l’agriculture biologique si possible. Vérifiez toujours la provenance et le mode d’extraction.

En résumé : adopter le bon équilibre pour une immunité au top

Les huiles essentielles peuvent soutenir efficacement le système immunitaire si elles sont utilisées avec discernement. Il est crucial d’éviter le “tout HE” et de respecter les règles d’une utilisation simple, modérée, adaptée à chaque profil. N’oubliez pas que votre santé dépend avant tout de votre hygiène de vie globale. Bien utilisées, les HE viendront renforcer vos défenses sans risque inutile.

Finastéride : la vérité bouleversante derrière la nouvelle alerte de l’ANSM

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Les nouvelles recommandations de l’ANSM sur le finastéride

En France, le traitement de la calvitie à base de finastéride fait l’objet de restrictions accrues. Longtemps considéré comme une solution simple pour ralentir la chute des cheveux, ce médicament n’est plus considéré comme sans risque.

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a récemment réévalué le rapport bénéfice-risque du finastéride 1 mg, utilisé dans le traitement de l’alopécie androgénétique masculine, une forme de calvitie héréditaire. Dans son communiqué du 5 février 2026, l’agence met en avant des risques importants, notamment des troubles psychiatriques, tels que des idées suicidaires, et des troubles de la fonction sexuelle pouvant être graves. À partir de cette année, l’accès aux nouvelles prescriptions sera donc plus strict, ce qui soulève des questions chez les hommes concernés.

Qu’est-ce que le finastéride et comment est-il utilisé ?

Le finastéride 1 mg, commercialisé sous le nom de Propecia et sous plusieurs génériques, est prescrit pour traiter la calvitie masculine. Il agit en bloquant l’action de la testostérone sur les follicules pileux, ce qui permet de ralentir la chute des cheveux chez certains hommes. Ce traitement est souvent débuté à un jeune âge, chez des patients en bonne santé, ce qui rend la survenue d’effets indésirables d’autant plus préoccupante.

Les risques identifiés et leur impact

Les signalements français de pharmacovigilance ont recensé environ 110 cas de troubles psychiatriques ou sexuels liés à l’utilisation du finastéride entre 1985 et mai 2024. Parmi eux, 67 % sont considérés comme graves. On dénombre au moins un décès par suicide, plusieurs tentatives, ainsi que deux autres suicides signalés par la suite. Certains patients rapportent que ces symptômes persistent même après l’arrêt du traitement. L’ANSM considère désormais que le rapport bénéfice-risque de ce médicament n’est plus favorable, surtout pour un traitement considéré comme de confort.

Nouvelles mesures à partir d’avril 2026

À compter du 16 avril 2026, toute première prescription de finastéride 1 mg pour la calvitie devra être accompagnée d’une attestation annuelle d’information, dite « partagée ». Ce document, signé conjointement par le médecin et le patient, atteste qu’ils ont discuté des bénéfices et des risques, notamment psychiatriques et sexuels. Le pharmacien devra vérifier la présence des deux signatures avant de remettre le médicament. En cas d’absence de cette attestation, la délivrance sera refusée.

En pratique, cette mesure implique que le médecin doit détailler les effets indésirables possibles, remettre l’attestation et s’assurer que le patient comprend ce qu’il doit faire en cas de changement d’humeur ou de problème sexuel. Déjà depuis 2023, un QR code figure sur les boîtes pour orienter vers une page d’information, mais l’attestation constitue désormais une trace écrite de l’échange.

Quelles alternatives contre la calvitie ?

L’ANSM ne prévoit pas de retirer le finastéride du marché, mais insiste sur la nécessité pour chaque homme de peser les risques et les bénéfices avec son médecin. En cas de tristesse inhabituelle, d’anxiété, d’idées noires ou de troubles sexuels sous traitement, il est recommandé d’arrêter le traitement rapidement et de consulter un professionnel de santé. Signalements et conseils doivent être faits auprès d’un médecin ou d’un pharmacien.

Une autre option médicamenteuse pour traiter la chute de cheveux est le Minoxidil, appliqué en lotion deux fois par jour, pendant au moins trois mois.

La prévalence de la calvitie en France

Selon une enquête de l’IFOP, environ 25 % des hommes de moins de 65 ans en France déclarent souffrir de calvitie visible ou de perte de cheveux significative à un moment de leur vie. Chez les femmes, cette proportion est beaucoup plus faible, autour de 2 %.

Sperme de saumon miracle ? Ce traitement anti-âge qui fait scandale

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Un traitement anti-âge controversé à base de sperme de saumon

Depuis quelques semaines, un nouveau traitement anti-âge fait le buzz sur TikTok et dans certains cabinets de dermatologie. Il s’agit d’un soin à base d’extrait d’ADN de sperme de saumon, connu sous le nom de Rejuran. Présenté comme une solution miracle contre les rides, il suscite à la fois fascination et méfiance.

Ce traitement consiste à réaliser près de 700 micro-injections sur le visage. Il est particulièrement cher, avec un coût compris entre 600 et 1 000 euros par séance. Favorisé par certaines célébrités et salué par une dermatologue américaine, il est aussi fortement critiqué par le docteur Michel Cymes.

Le procédé et la popularité croissante

Le soin se pratique en cabinet esthétique. L’extrait d’ADN de saumon est injecté à l’aide de fines aiguilles sur l’ensemble du visage. Ce processus implique un grand nombre de piqûres, provoquant souvent un visage gonflé et des petites papules qui peuvent durer plusieurs heures. Ce traitement est considéré comme non invasif, mais il est aussi parmi les plus douloureux.

Ce phénomène s’inscrit dans la tendance K-beauty, qui pousse de nombreux touristes à se rendre à Séoul pour des soins esthétiques. Sur TikTok, le hashtag #kbeauty cumule près de 3,2 milliards de vues. Par ailleurs, les recherches Google sur le terme « sperme de saumon » ont augmenté de 5 000 %. Des stars comme Kim Kardashian ou Jennifer Aniston seraient aussi adepte de ces injections.

Les promesses et la réalité du PDRN

Selon la dermatologue Claire Chang, interviewée par le magazine américain Marie Claire, le Rejuran aurait des propriétés régénératrices et cicatrisantes. Elle évoque notamment la stimulation de la production de collagène, la réduction de l’inflammation, ainsi que l’amélioration de la pigmentation et de l’hydratation de la peau. Ces déclarations renforcent l’image d’un produit presque miraculeux.

Les cliniques qui proposent ce traitement mettent en avant des études internes, affirmant par exemple une amélioration de 75 % de la texture de la peau après trois séances. Présenté comme une alternative plus naturelle à l’acide hyaluronique, ce soin reste une injection coûteuse, réalisée avec un produit hautement transformé. Son efficacité réelle demeure encore incertaine.

Michel Cymes met en garde contre les risques

Face à cet engouement, le docteur Michel Cymes adopte un ton prudent. Sur les réseaux sociaux, il souligne qu’aucune étude sérieuse ne prouve que l’ADN de saumon ou d’autres animaux améliore réellement la peau. Selon lui, ces arguments relèvent surtout du marketing, et non de la médecine.

Il met en garde contre les risques liés à l’injection de substances animales : allergies, infections ou réactions inflammatoires peuvent survenir. Il rappelle également que ces effets secondaires sont souvent ignorés par ceux qui promeuvent cette tendance.

Pour le médecin, il est préférable de consulter un dermatologue et d’opter pour des solutions mieux étudiées, comme l’acide hyaluronique ou le rétinol, plutôt que de céder à une mode virale sans preuves solides.

Crèmes hydratantes : Découvrez ce qui se cache réellement dans votre soin

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Les crèmes hydratantes sont des produits courants dans les routines de soin, promettant d’hydrater la peau et de la protéger. Pourtant, leur composition peut varier considérablement d’une marque à l’autre, malgré des promesses similaires.

Avec des applications comme Yuka, de plus en plus de consommateurs cherchent à connaître ce que contiennent réellement ces produits. Yuka analyse les étiquettes en attribuant une note allant de « mauvais » à « excellent », ce qui aide à faire des choix plus éclairés pour la santé.

Comment repérer les crèmes à éviter ?

Une vidéo récente publiée par Yuka montre comment identifier les crèmes hydratantes à éviter. Elle insiste sur l’importance de lire attentivement la liste des ingrédients pour ne pas se laisser tromper par les promesses marketing.

Comprendre les étiquettes pour mieux choisir

Les étiquettes des produits cosmétiques peuvent sembler compliquées à déchiffrer. Pourtant, c’est un étape essentielle pour différencier les formules sûres des moins recommandables. Yuka facilite cette démarche en proposant une analyse détaillée des composants de chaque produit.

La plateforme souligne que « les consommateurs deviennent plus conscients des impacts des produits qu’ils appliquent sur leur peau ». Elle évalue la sécurité des ingrédients et signale la présence de substances controversées, comme les parabens, les sulfates ou certains allergènes.

Les ingrédients à éviter dans les crèmes hydratantes

Selon la vidéo, certains composants présents dans les crèmes hydratantes doivent être évités. Parmi eux, les parabens, utilisés comme conservateurs, et le phénoxyéthanol, critiqué pour ses effets potentiellement nocifs sur la santé.

Yuka recommande de lire attentivement la liste des ingrédients, en étant vigilant quant aux composants utilisés dans les produits quotidiens. Les parfums synthétiques et les colorants, qui peuvent provoquer des réactions allergiques, sont également à considérer avec prudence.

Faire un choix éclairé

Il est important de ne pas se baser uniquement sur les promesses d’hydratation ou d’effets visibles. Comprendre la composition d’une crème permet de s’assurer qu’elle est à la fois efficace et saine. Utiliser des outils comme Yuka aide à faire des choix plus informés pour le soin de la peau.

Voici quelques exemples de notes attribuées par Yuka à des crèmes évaluées récemment :

  • Nivea Crème (pour le corps) : 15/100
  • Mixa Crème céramide protection (pour le corps) : 100/100
  • Vaseline Intensive Care (crème pour les mains) : 0/100
  • Avril Crème pour les mains : 100/100
  • Eliza Jones Laboratoire Vitamine C (crème visage) : 0/100
  • Soft Vitamine C (visage) : 100/100

L’amour à 60 ans : une passion qui ne faiblit pas

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La romance ne s’éteint pas avec l’âge

À 60 ans, l’amour et la tendresse restent présents dans la vie de nombreux couples. La thérapeute de couple Anne-Catherine Segonds souligne que la perception selon laquelle la passion disparaît avec l’âge est une idée reçue. Au contraire, la romance se transforme, se nuance et continue d’évoluer.

Les gestes d’affection deviennent plus simples mais tout aussi importants. La complicité et la tendresse partagée prennent le relais des démonstrations passionnées de la jeunesse. Chaque petit geste, comme une promenade main dans la main ou un dîner dans un restaurant préféré, devient une façon de dire « je t’aime ». Ces moments, souvent dénués de prétention, sont essentiels pour entretenir le lien.

Exprimer ses sentiments reste essentiel

Après plusieurs décennies de vie commune, il est toujours important d’exprimer ce que l’on ressent. Dire ce qui nous touche, ce qui nous blesse ou ce qui nous fait plaisir permet de maintenir une connexion émotionnelle forte. Selon la thérapeute, la communication devient plus apaisée avec l’expérience. La patience, la sagesse et la compréhension mutuelle atténuent souvent les tensions.

Les couples qui durent apprennent à gérer leurs conflits en prenant en compte les besoins de chacun. Les hommes comprennent que leur partenaire apprécie les caresses non sexuelles, tandis que les femmes réalisent que leur compagnon a besoin d’être rassuré sur son desirabilité. Ces échanges favorisent une relation plus sereine.

Les gestes simples, un langage de tendresse

Se tenir la main, s’embrasser ou se faire un câlin restent des gestes précieux, peu importe l’âge. Ces marques d’affection silencieuses renforcent la confiance et rassurent. La tendresse se manifeste dans la douceur, la pudeur et la simplicité, caractéristiques des couples expérimentés.

Rire ensemble, se taquiner, partager des souvenirs ou parler de projets communs sont autant d’éléments qui alimentent la complicité. La thérapeute insiste sur le fait que l’humour et la joie sont les deux piliers d’un couple heureux à cet âge. La légèreté permet de préserver le plaisir d’être ensemble, loin de toute superficialité.

Une nouvelle forme d’indépendance

Après une vie de compromis, certains couples trouvent un équilibre dans la liberté retrouvée. Certains vivent leur complicité à travers des rituels, d’autres en laissant chacun libre de ses activités, puis en se retrouvant pour partager de bons moments. Cette indépendance mutuelle, plus marquée à cet âge, évite l’étouffement et favorise une relation épanouissante.

Ne jamais cesser de se dire qu’on s’aime

Il est fondamental de continuer à exprimer son amour, aussi simple que cela puisse paraître. Un compliment, un mot doux ou un simple « merci » peuvent raviver la flamme. Selon Anne-Catherine Segonds, les couples seniors ont besoin de ressentir des émotions fortes, comme des frissons ou des battements de cœur.

De plus, les femmes seniors, souvent autonomes financièrement, revendiquent leur liberté et privilégient parfois le célibat plutôt que de rester dans une relation dépourvue de joie ou de complicité. La qualité de la relation reste une priorité pour cette génération, qui cherche à vivre pleinement chaque instant partagé.

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