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Liste d'articles sur le bien-être et la forme physique

Fatigue après 60 ans : causes et solutions pour retrouver tonus

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Comprendre la fatigue après 60 ans

La sensation de fatigue est courante à tout âge, mais elle devient plus fréquente après 60 ans. En vieillissant, le corps subit des changements : le sommeil devient moins réparateur, le métabolisme ralentit, et l’activité physique diminue souvent. Cependant, d’autres facteurs médicaux peuvent aussi contribuer à cette fatigue : carences, troubles hormonaux comme la thyroïde ou le diabète de type 2, troubles anxieux ou dépressifs, ainsi que des maladies chroniques telles que l’arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde.

Le sommeil, en particulier, joue un rôle crucial. Le professeur Eric Boulanger explique qu’un système dans le cerveau, le système glymphatique, assure le nettoyage cérébral en se mettant en marche toutes les 20 secondes lors d’un sommeil profond. Ce processus élimine notamment des protéines associées à la maladie d’Alzheimer. Or, en vieillissant, les phases de sommeil profond deviennent plus rares et plus courtes. Pour améliorer la qualité du sommeil, il est conseillé de dormir dans une pièce calme et fraîche, d’éviter les écrans une heure trente avant de se coucher, et de respecter des horaires réguliers pour aller et venir du lit.

Le bilan sanguin : la clé pour détecter les carences

Ce qui peut faire toute la différence face à une fatigue persistante, c’est souvent ce qu’on oublie de vérifier : les carences nutritionnelles. Le professeur Boulanger insiste sur l’importance de consulter son médecin pour réaliser un bilan sanguin. Une telle démarche permet d’identifier d’éventuelles carences, qui deviennent plus fréquentes avec l’âge.

En effet, à partir de 60 ans, le corps absorbe moins bien certains nutriments essentiels comme la vitamine B12, le fer ou le magnésium. La baisse d’appétit, la prise de médicaments sur le long terme, des troubles digestifs ou une alimentation moins variée peuvent aggraver cette situation. Résultat : une fatigue qui semble inexpliquée. Un simple test sanguin peut révéler ces déficits et aider à y remédier.

Adopter une hygiène de vie adaptée

Heureusement, il existe des stratégies concrètes pour retrouver de l’énergie. Après 60 ans, il est essentiel de revoir son alimentation. Il est conseillé de privilégier les protéines, les fruits et légumes, les céréales complètes et les oméga 3. En revanche, le sucre, les aliments ultra-transformés et l’alcool doivent être consommés avec modération. Il est également important de faire attention aux effets secondaires de certains médicaments et d’évaluer d’éventuels troubles du sommeil.

Le professeur Boulanger rappelle aussi l’importance de prendre soin de sa santé mentale. Rester socialement actif, gérer son stress et se fixer régulièrement de nouveaux objectifs sont autant de moyens de préserver son bien-être. L’activité physique joue également un rôle clé : marcher, faire de la musculation ou d’autres exercices de renforcement musculaire chaque semaine permettent de maintenir la vitalité et d’améliorer la qualité du sommeil.

Quand consulter un médecin ?

Il est recommandé de consulter si la fatigue dure depuis plus de trois semaines malgré le repos, ou si elle n’a pas d’explication claire. Il faut également consulter en cas de perte de poids, d’essoufflement, de douleurs ou de troubles du sommeil. Ces signaux doivent alerter et inciter à une démarche médicale pour mieux comprendre l’origine de la fatigue.

Pourquoi viser 10 000 pas après 70 ans n’est pas nécessaire

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Pas besoin d’atteindre 10 000 pas après 70 ans : un chiffre plus réaliste pour préserver sa santé

Le chiffre des 10 000 pas par jour est souvent évoqué dans les discussions sur la santé. Cependant, pour beaucoup, cet objectif peut sembler difficile à atteindre, surtout avec un mode de vie sédentaire, entre les longues heures passées assis devant un écran ou en voiture. La question se pose : faut-il vraiment viser ce nombre pour rester en bonne santé à tout âge ?

Des recommandations adaptées selon l’âge

L’Organisation Mondiale de la Santé recommande de marcher 10 000 pas par jour pour favoriser un vieillissement en bonne forme. Mais cet objectif n’est pas forcément adapté à tous. En effet, plusieurs facteurs comme l’âge, le poids, le sexe ou la condition physique jouent un rôle dans la pratique de la marche.

Les seniors, par exemple, sont souvent conscients de l’importance de bouger. D’après un sondage, en France, 75 % des personnes de plus de 60 ans pratiquent une activité sportive au moins une fois par semaine, avec la marche en tête. En seulement 30 minutes de promenade quotidienne, ils peuvent bénéficier de nombreux bienfaits pour leur santé. Mais quel est le nombre de pas recommandé selon l’âge ?

Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande aux adultes de plus de 40 ans de faire au moins 30 minutes de marche rapide par jour, cinq fois par semaine. Il n’est pas systématiquement nécessaire d’atteindre les 10 000 pas chaque jour pour préserver sa santé.

Les chiffres surprenants après 70 ans

Une étude américaine de 2019 a montré que pour les femmes de plus de 70 ans, marcher 4 400 pas par jour permet de réduire leur risque de mortalité de 41 %. Autrement dit, moins de la moitié de l’objectif classique des 10 000 pas suffit pour obtenir d’importants bénéfices. En revanche, marcher plus de 7 000 pas n’apporte pas de bénéfice supplémentaire à cet âge.

Après 60 ans, il est tout à fait possible de pratiquer la course à pied ou d’autres sports pendant plus de 30 minutes. Cependant, à mesure que l’on avance en âge, il est recommandé d’adapter son activité. Par exemple, atteindre 5 000 pas par jour après 80 ans peut se faire en divisant l’effort en sessions de 20 minutes, afin de favoriser la récupération.

À partir de 90 ans, l’objectif devient encore plus simple : il s’agit de maintenir sa mobilité en réalisant des activités quotidiennes, comme se lever du lit ou du fauteuil, jardiner ou effectuer des tâches ménagères. En maison de retraite ou en Ehpad, des activités adaptées telles que la gymnastique douce, la danse ou la natation sont souvent proposées. Certains établissements disposent aussi d’espaces extérieurs pour des promenades, ou encouragent les résidents à faire quelques pas entre leur chambre et les pièces communes.

La régularité avant tout

Pour les adultes moins actifs, marcher ne signifie pas forcément faire de longues randonnées. L’essentiel est de réduire le temps passé en position assise. Il est aussi possible d’augmenter progressivement son nombre de pas quotidiens avec quelques astuces simples à intégrer dans la routine quotidienne.

Lorsque l’on débute ou que l’on vieillit, il est conseillé d’adopter une approche progressive. Peu importe la vitesse ou la durée, ce qui compte, c’est la régularité. Commencer par 5 minutes de marche et augmenter progressivement à 30 minutes à une allure modérée (environ 4 km/h) est plus efficace que de faire une longue séance une fois par semaine.

La marche demeure une activité essentielle pour préserver la santé et le bien-être à tout âge. L’important est d’avancer à son rythme, un pas après l’autre, plutôt que de viser la perfection.

Marcher vite après 80 ans réduit le risque de déclin cognitif

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Une marche rapide après 80 ans pourrait réduire le risque de déclin cognitif

Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Neurology, la façon dont une personne marche après 80 ans peut révéler plus que son état physique. La mobilité est en effet liée à la santé du cerveau : une marche plus lente peut être un signe précoce de fragilité cognitive. À l’inverse, certains octogénaires et nonagénaires capables de marcher rapidement intriguent aujourd’hui les neurologues. Ces individus, surnommés les « super marcheurs », semblent présenter un risque plus faible de développer un déclin cognitif.

Un risque réduit de moitié pour les « super marcheurs »

Les chercheurs ont suivi près de 4 000 adultes âgés de 80 ans et plus, issus de différentes cohortes. Ils ont observé que les 6 à 10 % de participants qui marchaient beaucoup plus vite que leurs pairs avaient environ 50 % de chances en moins de développer un trouble cognitif au cours de l’étude. Selon Joe Verghese, neurologue à Stony Brook Medicine, cette étude confirme que la mobilité et la santé du cerveau sont étroitement liées.

Cependant, des examens du cerveau et des autopsies ont montré que ces marcheurs rapides ne présentaient pas forcément moins de plaques amyloïdes ou de lésions associées à Alzheimer. Les chercheurs évoquent plutôt des mécanismes de « résilience cérébrale », permettant de maintenir les capacités mentales malgré les changements liés à l’âge. La prudence demeure, car cette étude étant observationnelle, elle ne prouve pas que marcher plus vite empêche directement la démence.

Qui sont ces « super marcheurs » ?

Les « super marcheurs » représentent environ 10 % des seniors. Leur particularité : ils marchent nettement plus vite que la moyenne de leur âge lors de tests en laboratoire ou en cabinet, avec une vitesse au moins 1,5 écart-type supérieure à celle de leurs pairs.

Mais leur avantage ne repose pas uniquement sur de bonnes jambes. Ces personnes présentent aussi des signes de meilleure préservation cérébrale. Des travaux de la gériatre Sofiya Milman ont notamment montré un hippocampe mieux conservé, une région cruciale pour la mémoire et l’orientation. Pourtant, les analyses post-mortem ne montrent pas forcément moins de lésions typiques d’Alzheimer. Selon les chercheurs, cela pourrait plutôt refléter une meilleure capacité du cerveau à compenser les effets du vieillissement.

Comment préserver sa mobilité après 80 ans ?

Pour Joe Verghese, la vitesse de marche est avant tout un indicateur de santé globale. Ce n’est pas un objectif en soi. « La vitesse de marche doit être considérée comme un marqueur de l’état de santé global, pas comme un traitement ».

Les recommandations des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies conseillent aux adultes âgés de pratiquer environ 150 minutes d’activité physique modérée par semaine, en adaptant l’intensité à leurs capacités et à leur état de santé.

Source : Fox News Digital

Yoga sur chaise : la clé pour des abdos solides après 50 ans

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Abdos et équilibre : le yoga sur chaise pour les seniors après 50 ans

Avec l’âge, la tonicité musculaire, notamment au niveau de la ceinture abdominale, diminue progressivement. Pourtant, il n’est pas nécessaire de faire des exercices intensifs pour rester stable et préserver sa mobilité. Certaines postures de yoga sur chaise offrent une solution douce et efficace. Recommandé par plusieurs professionnels de l’activité physique adaptée, l’exercice du bateau assis sollicite les abdominaux profonds, améliore l’équilibre et aide à maintenir une bonne posture, tout en limitant la pression sur les articulations.

Pourquoi renforcer les abdominaux après 50 ans ?

Un mouvement doux pour renforcer les abdos

Le bateau assis s’inspire d’une posture classique de yoga, mais il est adapté à la chaise. Assis au bord du siège, le dos droit, il suffit de soulever légèrement les pieds du sol tout en pliant les jambes. Les bras peuvent être tendus devant soi pour faciliter l’équilibre. Cette position sollicite les muscles profonds de l’abdomen sans trop solliciter les genoux ou les hanches. Elle peut être ajustée en intensité selon la capacité de chacun.

Un exercice pour l’équilibre

Selon aufeminin, cet exercice ne se limite pas au renforcement musculaire. En cherchant à stabiliser le corps, il mobilise aussi les muscles du dos, du bassin et du tronc. Cette coordination favorise l’amélioration de l’équilibre, essentiel avec l’âge. Une meilleure stabilité réduit le risque de chute et facilite des gestes quotidiens comme monter des escaliers, porter des courses ou se relever d’un fauteuil. Quelques minutes par jour suffisent pour ressentir des progrès.

Une posture qui protège les articulations

Contrairement à certains exercices réalisés au sol, le yoga sur chaise limite les contraintes sur les poignets, les genoux et les hanches. Cette méthode est particulièrement adaptée aux personnes souffrant de raideurs ou d’inconfort articulaire. Le siège offre un soutien rassurant tout en permettant aux muscles de travailler efficacement. Elle convient à un large profil, à condition d’adopter une bonne posture et de respecter ses limites, sans chercher la performance.

Comment pratiquer correctement l’exercice ?

Commencer doucement

Il n’est pas nécessaire de tenir la posture longtemps. L’experte Charline Girardel conseille de débuter par une dizaine de secondes, puis de relâcher doucement. Au fil des semaines, il est possible d’augmenter progressivement la durée selon ses sensations. L’important est de respirer calmement, de garder le dos droit et d’éviter de bloquer la respiration. Après 50 ans, pratiquer cet exercice régulièrement permet de renforcer durablement les muscles tout en limitant la fatigue ou les douleurs.

Une habitude simple à adopter

Le yoga sur chaise est facile à intégrer dans la vie quotidienne. Une simple chaise stable suffit pour pratiquer chez soi, sans matériel spécifique. Il peut faire partie d’une routine matinale, d’une pause ou avant une marche. Associé à la marche, à des étirements ou à d’autres activités physiques régulières, il contribue au maintien de la force, de l’équilibre et de l’autonomie. La régularité est la clé pour obtenir des bénéfices à long terme.

L’importance de la régularité

Aucun exercice ne transforme la condition physique en quelques jours. Cependant, pratiquer plusieurs fois par semaine permet de renforcer progressivement la sangle abdominale, d’améliorer la posture et de faciliter la vie quotidienne. Les spécialistes rappellent qu’une activité physique adaptée, combinée à une alimentation équilibrée et un sommeil de qualité, est essentielle pour rester en bonne santé après 50 ans. L’objectif n’est pas la performance, mais le plaisir de bouger régulièrement pour conserver mobilité, confiance et autonomie le plus longtemps possible.

Chaleur extrême : 3 astuces pour retrouver votre énergie rapidement

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Fortes chaleurs : vous ressentez des coups de mou ? Voici 3 gestes essentiels pour retrouver de l’énergie

Les vagues de chaleur de cet été deviennent de plus en plus fréquentes. Il est souvent difficile de s’y adapter, surtout lorsque ces épisodes s’étendent même après leur fin, ce qu’on appelle l’« effet retard ». Ces températures extrêmes peuvent aussi avoir des impacts sur notre santé mentale. En effet, lorsque la chaleur devient insupportable, on a tendance à rester à l’intérieur, ce qui limite les mouvements et réduit l’exposition à la lumière naturelle. Cela peut aussi perturber nos interactions sociales.

Selon une psychologue, cela peut aggraver ou provoquer des troubles tels que l’anxiété ou la dépression. La chaleur extrême influence la production de sérotonine, une hormone liée au bonheur, ce qui peut rendre irritable et perturber le sommeil. À terme, ces effets peuvent aggraver des troubles psychiatriques déjà présents.

Comment lutter “contre le coup de mou” cet été ?

Les spécialistes recommandent de privilégier le sommeil. Par exemple, utiliser des ventilateurs, des matelas rafraîchissants ou des draps plus légers peut faire une grande différence. Un sommeil de qualité est essentiel pour mieux supporter la chaleur, surtout en période de fluctuations hormonales.

Il est également crucial de rester bien hydraté. La déshydratation peut mimétiser des symptômes d’anxiété ou de dépression, comme la fatigue ou les vertiges. Boire régulièrement de l’eau, même si l’on n’a pas soif, aide à garder un bon équilibre.

Lorsque la température baisse en fin de journée ou tôt le matin, il est conseillé de bouger. Privilégiez les endroits ombragés, avec de la végétation ou ventés pour limiter l’impact de la chaleur. Même 10 minutes d’activité physique en début de journée peuvent améliorer l’humeur et aider à réguler le rythme circadien, expliquent les experts.

Les gestes essentiels à ne pas oublier pendant une période de forte chaleur

Les vagues de chaleur représentent un vrai danger pour la santé. Le ministère de la Santé insiste sur l’importance de gestes simples pour éviter les accidents. Il faut agir dès les premiers signes de malaise, même s’ils semblent mineurs. En cas de malaise grave, il faut appeler le 15.

Pendant ces périodes, il est conseillé :

  • D’éviter l’alcool
  • Manger équilibré
  • Rester dans un lieu frais ou climatisé
  • Privilégier les activités calmes
  • Boire régulièrement de l’eau, sans attendre d’avoir soif
  • Se mouiller le corps pour se rafraîchir
  • Maintenir son logement frais en fermant volets et fenêtres le jour, en aérant la nuit
  • Prendre régulièrement des nouvelles de ses proches, en particulier les plus vulnérables

Ce qu’il faut retenir

  • La chaleur extrême peut diminuer la production de sérotonine, exacerbant anxiété et dépression, et perturber les interactions sociales.
  • Pour y faire face, il est conseillé de privilégier le sommeil, de rester hydraté, et de pratiquer une activité physique douce en dehors des heures de forte chaleur.
  • Il est important de se préparer aux risques liés à la chaleur en adoptant les bons gestes avant l’apparition des premiers symptômes.

Piscine : 3 exercices pour un corps tonifié après 40 ans

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Des exercices à faire dans la piscine pour un corps tonifié

En période de forte chaleur, il peut être difficile de maintenir une activité physique. Pourtant, il est possible de continuer à bouger sans souffrir de la chaleur. Sur Instagram, la coach sportive Julie Debatty a partagé trois exercices à réaliser dans la piscine. Ces mouvements visent à renforcer les abdominaux, tonifier les bras, et galber les fessiers et les jambes. Elle recommande particulièrement ces exercices après 40 ou 50 ans, car ils sont doux pour les articulations tout en étant efficaces pour sculpter la silhouette.

Pour un ventre plat : un exercice simple pour renforcer l’abdomen

Le premier exercice consiste en un mouvement de genoux. Debout dans l’eau, il faut positionner les bras : coudes pliés et écartés sur les côtés, mains devant la poitrine à hauteur, paumes tournées vers le sol. Il est conseillé de garder le ventre rentré. Ensuite, il faut lever le genou gauche jusqu’à toucher la main gauche, puis le reposer. On répète le mouvement avec le genou droit. L’exercice se fait en alternant 15 fois de chaque côté. La résistance de l’eau sollicite intensément les abdominaux, car elle demande un effort supplémentaire.

Renforcer les bras : un mouvement efficace

Après les abdominaux, il est temps de cibler le haut du corps. Debout dans la piscine, les coudes collés le long du corps, on déplie les avant-bras devant la poitrine, paumes vers l’avant. Sans hausser les épaules, on tend un bras pour pousser l’eau, puis on revient à la position de départ. On répète avec l’autre bras. L’enchaînement doit être effectué 15 fois de chaque côté pour renforcer les « bras qui pendouillent ».

Galber les fessiers et les jambes

Le dernier exercice utilise la résistance de l’eau pour travailler les jambes. Debout, légèrement penché en avant avec le ventre rentré, épaules basses, on maintient les mains devant la poitrine. On plie un genou pour soulever la jambe, puis on pousse le pied vers l’arrière comme pour repousser l’eau. Ensuite, on revient à la position initiale. L’exercice se répète 15 fois de chaque côté, en se tenant éventuellement au rebord de la piscine pour plus de stabilité. Il est important de garder le dos droit et de contracter les muscles pour éviter de creuser le dos.

Conseils pour une pratique sécurisée

Julie Debatty recommande d’enchaîner ces trois exercices trois fois. Toutefois, il faut faire attention lors des températures élevées. Lorsque le thermomètre dépasse 32 °C, le risque de coup de chaleur augmente. Il est conseillé d’éviter toute activité physique non adaptée si l’on ne s’est pas entraîné, si l’on est malade ou fatigué, ou si l’on souffre d’une maladie chronique, notamment cardiaque, sans consulter un médecin.

Vieillir actif : Comment bouger sans se faire mal à 60 ans et plus

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Les raideurs articulaires et la fatigue transforment parfois la simple promenade quotidienne en une épreuve difficile. Beaucoup pensent qu’après 60 ans, le moindre effort entraîne des courbatures prolongées. En cette fin de printemps, qui annonce l’arrivée de l’été, il est conseillé de bouger pour garder la forme. Pourtant, il est tout à fait possible de continuer à s’entretenir sans forcer inutilement.

Il ne faut pas forcément privilégier le footing qui peut abîmer les cartilages ou les salles de sport impersonnelles et contraignantes. Une alternative efficace consiste à transformer une simple balade en une activité qui brûle beaucoup de calories, en utilisant seulement deux bâtons. La marche nordique s’impose comme la meilleure solution pour cela.

Pourquoi la marche classique ne suffit plus

La marche classique est bénéfique, mais ses effets atteignent un plafond si l’on ne modifie pas l’intensité. Existe-t-il une méthode simple pour amplifier ses bienfaits sans effort supplémentaire ? La réponse est oui.

En utilisant des bâtons lors de la marche, on ne subit plus passivement le poids du corps. En plantant fermement les bâtons, on sollicite rapidement les bras, les épaules, le dos et la ceinture abdominale. Résultat : la dépense énergétique augmente d’environ 20 à 40 % par rapport à la marche normale à vitesse équivalente, grâce à l’engagement du haut du corps.

Ce mouvement permet de stimuler fortement le métabolisme, tout en soulageant les articulations, notamment les genoux souvent fragilisés avec l’âge. On active presque deux fois plus de muscles sans avoir à fournir un effort perçu comme difficile. Cela représente une solution idéale pour ceux qui craignent les impacts articulaires.

Une technique qui demande coordination et précision

Attention toutefois, il ne suffit pas de se balader en traînant vaguement les bâtons derrière soi. Le véritable bénéfice réside dans une coordination précise. En synchronisant le mouvement de vos bras avec vos pas, vous créez une dynamique qui vous pousse naturellement vers l’avant.

Le bras droit se déplace en avant avec la jambe gauche, et inversement. Ce geste, instinctif mais amplifié, force à ouvrir largement la cage thoracique et à maintenir une posture droite. Fini l’allure courbée et fatiguée. En se redressant, la respiration s’approfondit, ce qui améliore l’oxygénation des tissus et renforce la capacité respiratoire.

En améliorant posture et souffle, on gagne sur tous les plans. La colonne vertébrale se redresse naturellement, la respiration devient plus efficace, et le système cardio-respiratoire en profite pleinement.

Les bons réflexes pour profiter pleinement des sorties

Malgré ses nombreux avantages, cette activité demande un peu de rigueur pour être agréable. La première erreur consiste à s’équiper au hasard. Il est important d’ajuster la hauteur des bâtons avant de commencer : le coude doit former un angle droit lorsque la main saisit la poignée, la pointe touchant le sol.

Profitez des belles journées pour éviter les trottoirs. Alternez les parcours entre sentiers forestiers, herbe des parcs ou chemins de terre. Chaque surface sollicite différemment vos chevilles et votre agilité, rendant cette routine plus plaisante et régénérante, loin du rythme effréné de la ville.

En intégrant technique et stratégie dans vos promenades, cette activité devient un moment de renforcement général. Elle allège les articulations tout en stimulant la musculature, avec une simplicité étonnante. N’hésitez pas à vous lancer sur les sentiers proches de chez vous pour rythmer vos prochains pas.

Perte de poids post-ménopause : la nouvelle alliance miraculeuse

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Une étude montre que l’hormonothérapie potentialise l’effet du tirzépatide sur la perte de poids post-ménopause

Une recherche réalisée à la Mayo Clinic à Jacksonville, en Floride, indique que la combinaison du médicament injectable tirzépatide et de l’hormonothérapie de la ménopause pourrait entraîner une perte de poids plus importante chez les femmes après la ménopause, comparée à un traitement par tirzépatide seul. Ces résultats ont été présentés le 13 juillet 2025 lors du congrès ENDO 2025 de l’Endocrine Society à San Francisco.

Selon l’étude, les participantes ayant bénéficié des deux traitements ont perdu en moyenne 17 % de leur poids initial, contre 14 % pour celles n’ayant reçu que tirzépatide. Bien que cette différence puisse sembler modeste, elle pourrait être significative pour certaines patientes.

Les détails de l’étude

L’étude a porté sur 120 femmes en post-ménopause souffrant de surpoids ou d’obésité. Leur suivi, basé sur leurs dossiers médicaux électroniques, a duré en moyenne 18 mois. Quarante d’entre elles ont reçu simultanément un traitement hormonal de la ménopause et le tirzépatide, tandis que 80 autres ont été traitées uniquement avec le tirzépatide.

Les résultats montrent que près de la moitié des femmes sous hormonothérapie ont perdu au moins 20 % de leur poids total, contre seulement 18 % dans le groupe sans hormonothérapie. Certaines participantes ont ainsi connu des pertes de poids spectaculaires. Cependant, il est important de noter que cette étude est observationnelle, ce qui ne permet pas d’affirmer un lien direct de cause à effet.

Une analyse en vie réelle

Les chercheurs ont analysé des données issues de soins courants pour mieux comprendre l’efficacité de cette association. Regina Castaneda, endocrinologue à la Mayo Clinic, explique que ces résultats sont les premiers à montrer que combiner tirzépatide et hormonothérapie peut augmenter l’efficacité du traitement chez les femmes post-ménopause.

Elle rappelle également que des études antérieures sur un autre médicament, le sémaglutide, ont montré des résultats similaires. L’observation de cette tendance pourrait indiquer que l’association de ces deux classes de médicaments est prometteuse pour la lutte contre l’obésité.

Les chiffres clés

Les résultats montrent une perte moyenne de 17 % du poids total dans le groupe combiné, contre 14 % dans celui traité uniquement par tirzépatide. Parmi les femmes sous hormonothérapie, 45 % ont dépassé les 20 % de perte de poids, contre 18 % dans l’autre groupe.

Maria Daniela Hurtado Andrade, professeure assistante de médecine et co-autrice de l’étude, souligne que ces résultats peuvent contribuer à développer des stratégies plus efficaces et personnalisées pour réduire le risque de surpoids et de complications liées à l’obésité chez la femme en post-ménopause.

Les enjeux hormonaux et la graisse abdominale

Les changements hormonaux liés à la ménopause favorisent l’accumulation de graisse abdominale, la diminution de la masse musculaire et une dépense énergétique plus faible au repos. Ces facteurs augmentent le risque de maladies cardiaques et métaboliques.

Le tirzépatide agit en mimant les hormones intestinales GLP-1 et GIP, ce qui permet de réduire l’appétit et d’améliorer la gestion de la glycémie. Certaines recherches suggèrent que les œstrogènes pourraient renforcer ces mécanismes, ce qui pourrait expliquer la réponse améliorée observée sous hormonothérapie.

Faut-il associer tirzépatide et traitement hormonal pour perdre du poids ?

Il est important de souligner que cette étude est uniquement observationnelle. Elle ne prouve pas que l’hormonothérapie a directement causé la perte de poids. Actuellement, le traitement hormonal est prescrit pour soulager les symptômes de la ménopause, et non comme méthode d’amaigrissement.

Les chercheurs insistent sur la nécessité de poursuivre les investigations pour mieux comprendre comment ces médicaments peuvent fonctionner ensemble. Une étude clinique randomisée est en préparation pour confirmer ces premiers résultats.

Ventre toniqué après 60 ans : découvrez le secret du Pilates

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Retrouver un ventre tonique après 60 ans grâce au Pilates

Après 60 ans, il est tout à fait possible de retrouver un ventre plus ferme et d’améliorer sa posture sans forcer excessivement sur son corps. La méthode Pilates est particulièrement adaptée à cette étape de la vie. Elle permet de renforcer en profondeur les muscles tout en protégeant le dos et les articulations. Les exercices mettent l’accent sur la qualité du mouvement plutôt que sur la quantité.

Le Pilates sollicite principalement les muscles profonds, notamment le transverse, qui agit comme une gaine naturelle autour du ventre. En renforçant cette sangle abdominale, on peut non seulement améliorer sa silhouette mais aussi gagner en stabilité pour le quotidien. Cela contribue également à réduire le risque de chutes. Voici trois exercices simples pour débuter en douceur et en toute sécurité.

Pourquoi choisir le Pilates après 60 ans ?

Le principal avantage du Pilates pour les seniors réside dans son impact doux mais efficace. Les postures sont conçues pour renforcer le centre du corps sans mettre de pression excessive sur les articulations. Ce travail ciblé aide à lutter contre la perte musculaire liée à l’âge. En musclant les stabilisateurs profonds, on bénéficie d’une meilleure posture et d’un soulagement des douleurs lombaires.

La respiration contrôlée, essentielle dans cette discipline, favorise une oxygénation optimale des muscles. Chaque séance devient ainsi un moment de bien-être. La combinaison de douceur et d’efficacité fait du Pilates une solution idéale pour une tonification durable.

Trois exercices doux pour renforcer les abdominaux

Le premier exercice est la Bascule du Bassin (Pelvic Tilt). Allongé sur le dos, genoux pliés et pieds à plat, on expire en contractant les abdominaux pour plaquer le bas du dos au sol. Ce mouvement, discret, active fortement la sangle abdominale. Une dizaine de répétitions suffisent pour prendre conscience de ses muscles abdominaux.

Le deuxième exercice est le Lever de Jambe (Leg Lift). Toujours allongé, on lève lentement une jambe tendue vers le plafond. L’effort doit venir du bas-ventre, sans creuser le dos. Alterner les jambes permet de solliciter les abdominaux inférieurs en douceur.

Gagner en endurance avec le « Hundred » modifié

Une fois ces exercices maîtrisés, on peut passer au « Hundred » dans une version adaptée. Allongé sur le dos, on garde la tête et les épaules au sol pour éviter toute tension cervicale. Les genoux sont pliés, comme en position de « chaise renversée ». Les bras tendus le long du corps effectuent de petits battements énergiques, avec la paume vers le sol.

Il est important de synchroniser ces mouvements avec la respiration : on inspire sur cinq battements, puis on expire sur cinq autres. La contraction abdominale doit être constante. On commence par 30 ou 50 battements, avant d’atteindre progressivement 100 répétitions. Pratiquer trois à quatre fois par semaine, en restant à l’écoute de son corps, permet d’obtenir de bons résultats.

Ménopause : découvrez la cure révolutionnaire qui transforme cette étape

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La ménopause ne se limite pas aux bouffées de chaleur. Elle peut aussi entraîner des troubles du sommeil, de la fatigue, des variations d’humeur, ainsi que des impacts sur la vie intime et la confiance en soi. Afin d’accompagner cette période dans sa globalité, la marque française Puissante a lancé une cure spécialement conçue pour gérer ces changements, plutôt que de traiter chaque symptôme séparément.

Une approche globale et moderne de la santé féminine

Créée en 2019 par Marie Comacle, Puissante s’est d’abord spécialisée dans des produits liés au plaisir intime, modernes et efficaces. La marque a ensuite élargi son offre pour couvrir toutes les facettes du bien-être des femmes.

Elle aborde des sujets tels que le syndrome prémenstruel (SPM), le post-partum, le périnée, la sécheresse intime, la libido ou encore la ménopause. Pour Puissante, ces thèmes sont interconnectés et doivent être abordés de manière globale. La marque privilégie une communication directe, pédagogique et sans tabou, rompant avec les approches traditionnelles dans le domaine de la santé féminine.

Pour répondre à ces besoins, elle propose une gamme de compléments alimentaires dédiés, notamment pour le SPM, la libido, la flore intime, le post-partum et la ménopause.

Une cure conçue pour soulager les symptômes de la ménopause

La “Cure Ménopause” de Puissante vise à aider les femmes à mieux vivre cette étape. La formule, 100 % naturelle et sans œstrogènes, cible plusieurs inconforts courants : bouffées de chaleur, troubles du sommeil, fatigue, irritabilité, anxiété, sécheresse cutanée ou inconfort digestif.

Produites en France, ces gélules ont été développées avec un laboratoire spécialisé en phytothérapie, fort de plus de 30 ans d’expérience. Leur composition inclut notamment de la vitamine C, de la vitamine B5, du safran, de l’olivier et du resvératrol. Ces ingrédients soutiennent l’équilibre hormonal, le sommeil, l’humeur et l’énergie, des aspects souvent mis à rude épreuve pendant la ménopause.

Puissante recommande une cure de trois mois pour des résultats optimaux. L’approche est progressive et respectueuse du rythme de chaque femme. Selon plusieurs clientes, cette cure aurait permis d’améliorer leur sommeil, de réduire les bouffées de chaleur et d’augmenter leur énergie au quotidien.

Une vision globale de la ménopause

Pour Puissante, la ménopause ne se limite pas aux symptômes physiques. Elle peut aussi influencer la vie intime, le plaisir et le rapport à soi. En ce sens, la marque propose un Pack Ménopause à 199 €, regroupant plusieurs produits : la Cure Ménopause, un lubrifiant à base d’eau, un baume intime, des boules de Kegel et un vibromasseur nommé Coco. L’objectif est d’aider les femmes à mieux vivre cette étape, sans renoncer au confort, au plaisir ou à leur envie.

Pour la marque, le bien-être féminin s’étend bien au-delà des symptômes physiques. Entre compléments, soins intimes et accessoires de plaisir, Puissante vise un univers positif, accessible et décomplexé. Elle souhaite accompagner toutes les étapes de la vie des femmes et contribuer à dédramatiser des sujets longtemps tabous. Selon elle, prendre soin de soi, surtout pendant la ménopause, ne devrait pas être vécu comme une fatalité, mais comme une nouvelle façon de s’écouter, avec amour et bienveillance.

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