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Ezymob révolutionne la mobilité des personnes handicapées et des seniors

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Ezymob : une application de mobilité adaptée aux personnes en situation de handicap

En France, Ezymob veut devenir le « Citymapper » des personnes en situation de handicap et des seniors. Dans un contexte où l’accessibilité des transports reste limitée, cette nouvelle application vise à accompagner chaque déplacement, du domicile à la destination, avec l’aide de l’intelligence artificielle (IA).

Pour préparer un trajet en transports en commun, beaucoup utilisent des applications comme Citymapper. Cependant, pour une personne malvoyante ou un senior peu à l’aise avec le numérique, ces outils restent souvent peu adaptés. Un escalier mal signalé ou une mauvaise sortie peut rapidement transformer un déplacement simple en une vraie difficulté.

C’est pour répondre à ce problème qu’Ezymob a été créée. La jeune start-up française propose une application de mobilité inclusive, conçue pour suivre l’utilisateur du départ jusqu’à la porte de sa destination. Après la Conférence nationale du handicap 2026, qui met l’accent sur l’accessibilité et l’intelligence artificielle, Ezymob a lancé une version entièrement repensée de son application, testée avec des associations comme l’EPNAK et des opérateurs de transport. L’objectif est d’offrir une expérience simple, sans rupture, adaptée aux besoins de chacun.

Une application modulable selon les profils

Fondée en mai 2020 par Robin Le Gal et Camille Maldjian, deux ingénieurs diplômés de Polytech Paris-Saclay, Ezymob a d’abord été déployée avec des collectivités, des opérateurs de transport et des gestionnaires d’espaces publics. Les tests réalisés dans les bus, trains, gares ou sites touristiques ont montré que les besoins en orientation concernent différents types de handicaps, pas uniquement le handicap visuel ou moteur.

Ainsi, l’application propose plusieurs profils d’utilisateurs, allant du handicap visuel aux troubles cognitifs, en passant par la mobilité réduite, les seniors ou encore ceux qui n’ont pas de besoin spécifique particulier. L’interface, les fonctions de guidage et d’aide s’adaptent automatiquement, sans nécessiter l’installation d’une nouvelle application. Selon Camille Maldjian, CEO d’Ezymob, l’objectif est de penser l’accessibilité à chaque étape du parcours, en impliquant directement les personnes concernées.

Un contexte démographique et législatif en faveur de l’accessibilité

En France, près de 12 millions de personnes vivent avec un handicap, selon l’INSEE. D’ici 2040, un quart de la population aura plus de 65 ans. La loi du 11 février 2005 a instauré un cadre pour l’accessibilité des voiries et des transports, et la Conférence nationale du handicap 2026 prévoit une stratégie renforcée, notamment autour de l’IA, pour favoriser l’autonomie.

Le développement d’Ezymob s’appuie aussi sur une co-construction avec des associations comme l’EPNAK. Leur slogan « Rien pour nous sans nous » illustre leur démarche d’écoute et d’intégration des retours des utilisateurs. Le CTO d’Ezymob, Enzo Conty, précise que la nouvelle version de l’application a été conçue à partir de situations concrètes et de retours d’expérience, pour s’adresser à tous, sans créer d’applications séparées.

Une expérience continue du domicile à la destination

L’application couvre toute la chaîne de déplacement. Avant le départ, elle permet de consulter les horaires, de suivre le trafic en temps réel, de préparer un itinéraire et de repérer les équipements accessibles. Pendant le trajet, l’utilisateur reçoit des alertes, un comptage des arrêts, et un guidage pour les correspondances. À l’arrivée, le guidage se poursuit dans les lieux publics ou touristiques, avec des informations sur l’accessibilité.

Malgré cette complexité, l’interface reste simple, adaptée aux personnes qui ont besoin de repères clairs. Quatre grandes briques technologiques d’accessibilité sont intégrées, en lien avec l’engagement de la Conférence nationale du handicap :

  • Ezyscan : utilise l’IA pour identifier certains éléments de l’environnement, comme des portes ou des places disponibles.
  • Ezyway : offre un guidage précis avec localisation au mètre près et un accompagnement audio étape par étape dans des espaces complexes.
  • Ezysafe : permet de partager son trajet avec une personne de confiance, qui peut suivre en temps réel les étapes du déplacement.
  • Ezy.AI : fournit une assistance conversationnelle pour rechercher des informations ou se repérer, sans naviguer dans des menus compliqués.

Ces technologies transforment l’application en une sorte de Citymapper spécialisé, conçu pour les personnes en situation de handicap, les seniors et tous ceux qui ont besoin d’un accompagnement fiable à chaque étape. Cela témoigne de l’évolution des outils de mobilité, qui intègrent désormais pleinement la dimension de l’accessibilité, au-delà des infrastructures physiques.

Jouez de la musique pour garder votre cerveau en pleine forme après 60 ans

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Les neurologues recommandent la pratique musicale pour maintenir un cerveau en forme

Après des années de travail, la retraite marque souvent une nouvelle étape de liberté, mais aussi de changement. Pour garder des journées stimulantes et préserver sa curiosité, apprendre à jouer d’un instrument de musique peut être une solution efficace. Des études scientifiques indiquent que cette activité pourrait aider à maintenir certaines fonctions cognitives au-delà de 60 ans.

La retraite : une période de transition à accompagner

Souvent, la préparation à la retraite concerne surtout les aspects financiers, comme le calcul des pensions et la gestion du budget. Cependant, cette étape bouleverse aussi les habitudes, les relations sociales et le sentiment d’utilité. L’absence de horaires professionnels nécessite de nouveaux repères. Opter pour un loisir qui procure du plaisir tout en stimulant l’esprit peut faciliter cette transition. La musique, qui combine apprentissage, écoute, coordination et expression personnelle, présente un avantage particulier. Contrairement à certaines idées reçues, il n’est pas nécessaire d’avoir commencé la musique dans l’enfance pour se lancer après 65 ans.

Pourquoi apprendre la musique à la retraite ?

Un apprentissage qui sollicite plusieurs capacités cognitives

Jouer d’un instrument ne se limite pas à reproduire une mélodie. Il faut lire une partition, mémoriser des gestes, écouter les sons, respecter le rythme et coordonner ses mouvements. Le cerveau doit traiter plusieurs informations en même temps, tout en corrigeant ses erreurs. Une étude publiée en 2024 dans la revue Brain and Cognition a analysé 13 recherches portant sur 502 personnes âgées, principalement débutantes en musique. Les résultats montrent des bénéfices pour certaines fonctions exécutives, comme la capacité à passer d’une tâche à une autre, ainsi que pour la vitesse de traitement de l’information. En revanche, aucun effet significatif n’a été observé sur la mémoire verbale.

La plasticité cérébrale reste active avec l’âge

Malgré le vieillissement, le cerveau conserve sa capacité d’adaptation, appelée neuroplasticité. Apprendre une nouvelle compétence sollicite différents réseaux neuronaux impliqués dans la perception, l’attention et l’action. La pratique musicale est une activité complexe qui peut entretenir certains mécanismes cognitifs. Une étude publiée en 2021 dans Neurology a suivi 1 903 personnes âgées sur plusieurs années. Elle a mis en évidence une corrélation entre une activité intellectuelle régulière et un âge plus tardif au diagnostic de la maladie d’Alzheimer. L’écart estimé entre les niveaux d’activité cognitive faibles et élevés était d’environ cinq ans. Cependant, cela ne prouve pas que la musique seule peut prévenir la maladie.

Un loisir pour s’adapter et donner de nouveaux repères

Au-delà des mécanismes cérébraux, la musique peut aider à reconstruire un quotidien après la fin de la vie professionnelle. Apprendre un morceau, progresser sur un instrument ou préparer une petite performance donne des objectifs concrets. Ces étapes renforcent le sentiment d’avancer et permettent de mesurer ses progrès autrement que par une carrière. Cette dimension est particulièrement importante pour ceux qui ont du mal à accepter la perte de leurs responsabilités passées. Choisir ses activités à la retraite en fonction de ses envies permet aussi de construire un programme adapté à son rythme.

Comment débuter la musique après 65 ans sans se décourager ?

Choisir un instrument accessible et plaisant

Plusieurs instruments conviennent aux débutants, comme le piano numérique, la guitare, le ukulélé ou de petites percussions. Le choix doit avant tout se faire selon ses goûts, son budget, la mobilité de ses mains et la facilité de pratique à domicile. Il est préférable de choisir un instrument qui donne envie de s’entraîner plutôt que de vouloir maîtriser rapidement des morceaux difficiles. Des cours pour débutants, en association ou en ligne, peuvent aussi faciliter l’apprentissage. L’important est d’avancer à son propre rythme, sans transformer cette activité en contrainte. Par ailleurs, des jeux de réflexion ou des exercices de mémoire peuvent également stimuler le cerveau.

Privilégier la régularité plutôt que la performance

Il n’est pas nécessaire de jouer une heure chaque jour ou d’apprendre rapidement des morceaux compliqués. Des séances courtes mais régulières permettent d’assimiler les gestes, de répéter et de constater des progrès. Au début, quelques minutes sur une mélodie simple suffisent pour instaurer une habitude. La durée des séances peut augmenter naturellement si le plaisir est au rendez-vous. Les erreurs font partie de l’apprentissage et ne doivent pas être vues comme un échec. L’objectif n’est pas de devenir virtuose, mais de rester curieux, de relever des défis raisonnables et de continuer une activité qui fait du bien.

Associer musique, plaisir et rencontres sociales

Apprendre la musique devient souvent plus motivant lorsqu’il s’accompagne de moments partagés. Participer à un atelier, jouer avec des proches ou intégrer un groupe musical amateur permet de rompre l’isolement et de créer de nouveaux liens. Écouter les autres, attendre son tour et jouer en groupe sollicitent aussi l’attention. Cette dimension sociale peut rendre l’expérience plus enrichissante et encourager à continuer sur la durée. La musique ne garantit pas à elle seule contre le déclin cognitif, mais elle s’inscrit dans un mode de vie global qui inclut aussi l’activité physique, un bon sommeil, des relations sociales et un suivi médical adapté. Tous ces éléments contribuent à varier les activités des seniors.

Vieillir en forme après 50 ans : l’évaluation simple pour garder l’équilibre

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Une simple évaluation pour mesurer son équilibre après 50 ans

Une question fréquente chez les personnes de plus de 50 ans concerne leur capacité à vieillir en restant en forme. La bonne nouvelle, c’est que vieillir n’entraîne pas forcément une perte d’autonomie ou une fragilité. Selon le Dr Tate Hinkle, il est possible de ralentir ou d’atténuer certains effets du vieillissement grâce à l’activité physique, le renforcement musculaire, une alimentation équilibrée et la gestion des maladies chroniques.

Le médecin insiste sur l’importance du « vieillissement fonctionnel », c’est-à-dire la capacité à rester fort, mobile et autonome. Pour évaluer cette capacité chez ses patients seniors, il leur propose un test très simple : tenir en équilibre pendant 10 secondes sur une jambe. En quelques secondes, ce test peut donner des indications sur l’équilibre, la coordination, la force musculaire, et même le risque de chute avec l’âge.

Un test qui sollicite aussi le cerveau

Ce test, appelé « test d’appui unipodal », peut sembler simple, mais il est en réalité très révélateur. Selon le médecin interniste Yoshua Quinones, rester en équilibre sur un pied durant 10 secondes sollicite plusieurs éléments : muscles, articulations, nerfs, yeux, oreille interne et cerveau. Il évalue notamment le système vestibulaire, la vision, la force des jambes et la proprioception, cette capacité du corps à percevoir la position de ses segments dans l’espace.

Les médecins expliquent que la durée pendant laquelle une personne peut tenir sur une jambe permet d’évaluer son équilibre :

  • > 30 secondes : l’équilibre est généralement bon.
  • 10 à 30 secondes : présence d’une légère perte d’équilibre, à surveiller.
  • < 10 secondes : problème d’équilibre important, surtout chez les seniors.
  • Impossible de tenir sur une jambe : cela nécessite une évaluation approfondie du risque de chute et de la mobilité.

Une réalité préoccupante chez les plus âgés

Une étude menée auprès d’adultes de 51 à 75 ans a montré que la majorité des personnes dans la cinquantaine tenaient le test pendant 10 secondes. En revanche, 54 % des 71 à 75 ans ne pouvaient pas le faire. Ne pas réussir ce test peut indiquer une fragilité accrue et un risque plus élevé de chute. Cependant, l’équilibre varie beaucoup d’une personne à l’autre, en fonction de facteurs comme les médicaments, la vision, l’oreille interne, la faiblesse musculaire, les douleurs articulaires ou les neuropathies.

Le Dr Hinkle rappelle que ce test n’est pas destiné à un auto-diagnostic. Certaines personnes, notamment celles ayant des antécédents de chute, des problèmes d’instabilité ou utilisant une aide à la marche, ne devraient pas le réaliser seules. Il souligne aussi que l’équilibre peut souvent être amélioré, notamment en augmentant l’activité physique ou en travaillant la force musculaire.

Comment renforcer son équilibre

Avant de chercher à progresser, il est conseillé de consulter un professionnel pour vérifier l’absence de troubles visuels, auditifs ou de douleurs importantes, et de faire un point sur les médicaments pouvant provoquer des vertiges. Ensuite, plusieurs stratégies permettent d’améliorer son équilibre :

  • Renforcer les muscles des jambes et des hanches en se levant d’une chaise stable, en faisant des exercices de résistance ou des élévations de talons avec appui.
  • Pratiquer régulièrement la marche, la danse ou un sport cardio léger.
  • S’entraîner à tenir sur une jambe, en se tenant à un support, par exemple en se brossant les dents le matin et le soir.

Le Dr Hinkle souligne que la force, l’équilibre et la mobilité sont des qualités que l’on peut améliorer tout au long de la vie. L’objectif principal est de conserver la capacité à se déplacer en toute sécurité et de manière autonome, bien au-delà du simple résultat d’un test.

Retraite : comment éviter le vide et retrouver sa place

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Prendre sa retraite ne se limite pas à arrêter de travailler. Ce changement modifie le rythme quotidien, les habitudes et les relations sociales. La psychologue Céline Ledoux rappelle que la fin de l’activité professionnelle peut donner le sentiment de perdre une place ou une utilité dans la société.

Le départ à la retraite peut éloigner des collègues et faire disparaître les échanges quotidiens au bureau. Cela peut fragiliser le sentiment d’appartenance et créer un vide dans la vie sociale. Pour éviter cela, il est conseillé de préparer cette transition en amont. Entretenir ses liens existants, participer à des activités collectives ou planifier de nouveaux rendez-vous permettent de préserver une vie sociale équilibrée, en accord avec ses envies.

Bien préparer cette étape pour garder ses repères

Anticiper le changement de rythme

La fin de l’activité professionnelle entraîne souvent un changement brutal dans le quotidien. Les échanges informels, les pauses avec les collègues ou les habitudes de travail disparaissent rapidement. Cela peut faire ressentir une perte de rôle ou de reconnaissance. Pour éviter ces feelings, il est utile de réfléchir en amont aux relations que l’on souhaite maintenir et aux activités qui pourraient structurer ses journées après la retraite. Se préparer concrètement permet de ne pas se sentir désorienté lors du passage à cette nouvelle étape.

Retrouver le sentiment d’être utile

Le travail offre souvent une reconnaissance, des responsabilités et un rôle social clair. Après la retraite, l’absence de ces éléments peut faire douter de sa utilité, même si l’on possède de nombreuses compétences. Il est important d’identifier ce que l’on aime transmettre, apprendre ou partager. Participer à des ateliers, à des activités associatives ou accompagner ses proches peut ouvrir de nouveaux espaces d’engagement. Des idées pour occuper ses journées existent pour aider à retrouver un rythme stimulant et un sentiment d’utilité.

Créer des rendez-vous réguliers avec ses proches

Pour lutter contre la solitude, il est préférable d’établir des contacts réguliers plutôt que des rencontres occasionnelles. Un café chaque semaine, une marche avec un ami ou un appel à une date fixe sont de bons moyens pour garder le lien social. Ces habitudes simples évitent de surcharger l’agenda tout en maintenant une vie sociale active. Pour celles et ceux qui souhaitent élargir leur cercle, ces idées peuvent aussi servir à faire de nouvelles rencontres après 60 ans. L’essentiel est de s’adapter à ses capacités et à ses envies, sans viser la perfection.

Multiplier les rencontres et renouer avec les autres

Choisir une activité collective adaptée

Participer à des activités en groupe permet de partager des intérêts communs et de faire connaissance avec d’autres personnes. Chorale, jardin partagé, club de lecture, sport doux ou ateliers créatifs sont autant d’occasions de créer une routine sociale. Le bénévolat peut également offrir un sentiment de contribution, sans les contraintes d’un emploi. Pour les seniors de 75 ans et plus, qui rencontrent des difficultés à se déplacer, le dispositif Sortir Plus facilite des sorties accompagnées. L’objectif est de choisir une activité plaisante, adaptée à ses capacités.

Sortir pour multiplier les rencontres

Il n’est pas nécessaire d’élargir énormément son cercle pour avoir une vie sociale enrichissante. Il suffit de renouer avec quelques personnes de confiance et de multiplier doucement les occasions de sortir. Un voisin, un ancien collègue, un membre de la famille ou un partenaire d’activité peuvent devenir des contacts précieux. Des lieux comme la bibliothèque, le marché, le parc ou un club local offrent souvent des rencontres régulières. La régularité permet de développer des relations naturelles, sans pression ni obligation immédiate d’amitié.

Demander de l’aide en cas d’isolement

Le repli peut s’installer progressivement après une perte, un déménagement, des problèmes de santé ou la fin d’une activité. Lorsqu’on ressent une baisse durable des contacts ou un sentiment de ne plus compter pour personne, il est important d’en parler. Il ne faut pas attendre que la situation devienne trop difficile. Parler à un proche, un médecin ou un professionnel permet de trouver des solutions concrètes. Demander de l’aide n’est pas un signe d’échec, mais une étape pour retrouver des repères et du soutien.

En résumé

  • Il est important de préparer la transition vers la retraite pour éviter l’isolement social.
  • Maintenir des liens existants et s’engager dans des activités collectives aide à garder une vie sociale active.
  • Choisir des activités plaisantes et adaptées permet de conserver un sentiment d’utilité et de créer de nouvelles habitudes sociales.

Maquillage après 60 ans : astuces pour un teint éclatant

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Comment se maquiller après 60 ans ? Astuces pour un teint frais et un visage lumineux

Après 60 ans, la peau subit des changements : les rides se creusent, l’éclat diminue, et la fermeté s’affaiblit. Pour mettre en valeur une peau mature, il est important d’adapter sa routine de maquillage. L’objectif est d’obtenir un teint frais et lumineux, sans accentuer les signes de l’âge. Hanane Bourimi, Directrice Générale Déléguée de Boho Green Make Up, partage ses conseils pour un maquillage réussi après 60 ans.

Se préparer avant de se maquiller

La première étape consiste à bien préparer la peau. Il est essentiel d’adopter une routine hydratante quotidienne. La crème de jour et de nuit doit être bien pénétrée, en effectuant des mouvements de lissage du menton vers le front. Une peau bien hydratée constitue une base idéale pour un maquillage naturel. Se maquiller après 60 ans permet aussi de cacher certaines imperfections tout en restant fidèle à son âge. La règle d’or ? Appliquer le maquillage avec légèreté, surtout sur le teint. Les textures trop couvrantes peuvent marquer les rides et ridules. Il est conseillé d’opter pour des fonds de teint légers et fluides, qui redonnent de la fraîcheur au visage. Les BB et CC Crèmes sont également de bonnes options, car elles corrigent tout en restant légères.

Maquillage des lèvres à partir de 60 ans

Après 60 ans, les contours des lèvres peuvent devenir flous. Il est préférable d’éviter de redessiner la bouche avec un crayon à lèvres. Un rouge à lèvres dans des tons doux et naturels suffit souvent à sublimer la bouche. Cela permet d’obtenir un résultat naturel et de préserver la douceur du visage.

Maquillage des yeux après 60 ans

Le regard peut être marqué par des rides, des plis ou des paupières tombantes. Pour un maquillage quotidien, Hanane Bourimi recommande d’opter pour une ombre à paupières nude. Cela atténue l’apparence des rides et donne un regard plus doux. Pour un maquillage plus sophistiqué, il est possible d’ajouter une touche de crayon noir sur la paupière supérieure afin d’intensifier le regard et de donner l’illusion de cils plus densifiés. Il est préférable de ne pas appliquer de crayon dans la muqueuse inférieure, car cela peut alourdir les paupières. Enfin, porter du mascara sur les cils supérieurs permet d’ouvrir le regard. Quant aux sourcils, ils doivent rester naturels pour un look frais et harmonieux.

Comment camoufler les rides avec le maquillage

Pour atténuer l’aspect des rides, la routine de soin doit être adaptée. Il est conseillé d’éviter les crèmes trop riches qui peuvent alourdir la peau. Un gommage régulier, associé à une bonne hydratation, aide à rendre la peau plus lisse et plus éclatante. Lorsqu’on souhaite dissimuler certaines rides, il ne faut pas multiplier l’usage de fond de teint, car cela peut accentuer les signes de l’âge. Le correcteur anticernes, utilisé avec parcimonie, est idéal pour unifier le teint et camoufler les zones sensibles comme le contour des yeux et le front, tout en restant naturel.

Montre élégante et abordable pour homme: le choix parfait

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Une montre élégante et abordable pour les hommes de plus de 50 ans

Pour un homme de plus de 50 ans qui apprécie les montres, il n’est pas toujours facile de trouver un modèle à la fois élégant, lisible et discret, adapté à un usage quotidien. La montre Seiko SRK050P1, en cuir marron avec un design classique, répond parfaitement à ces critères. Elle évoque les styles d’autrefois tout en restant moderne.

Une bonne affaire à saisir

Initialement proposée à environ 260 € sur le site espagnol de Seiko, cette montre a été repérée à seulement 161,45 € sur Amazon, selon un article du magazine masculin Men’s Health Espagne. Cela représente une réduction de près de 100 €, rendant cette montre très attractive pour ceux qui souhaitent une marque reconnue sans entrer dans le luxe.

Il convient cependant de vérifier si ce modèle convient bien à un usage quotidien, notamment en termes de confort et de durabilité.

Les atouts pour les plus de 50 ans

De style classique, la Seiko SRK050P1 possède un cadran blanc avec des chiffres romains sombres et une petite seconde à 6 heures. Ces éléments lui confèrent une allure sérieuse, presque de montre de costume, tout en restant très lisible grâce à un bon contraste. Son diamètre de 39 mm et son épaisseur de 8 mm permettent de la porter facilement sous une manche, ce qui rassure ceux qui préfèrent des montres discrètes.

Selon un magazine espagnol, cette montre est idéale pour un usage quotidien, aussi bien en tenue formelle que décontractée. Son bracelet en cuir marron renforce cette impression de chic décontracté, convenant aussi bien au bureau qu’à un week-end en famille.

Caractéristiques principales de la Seiko SRK050P1

Cette montre pour homme possède un diamètre de 39 mm et fonctionne avec un mouvement quartz. Son verre est en saphir, résistant aux micro-rayures. Le bracelet en cuir marron lui donne un style élégant mais confortable.

À l’intérieur, on trouve le calibre quartz 6G28, précis à environ ±20 secondes par mois. La pile doit durer environ trois ans. La montre pèse environ 47 g, ce qui la rend confortable pour une utilisation prolongée.

Le boîtier en acier inoxydable offre une étanchéité de 5 bar (50 mètres). Elle résiste aux éclaboussures et à la pluie, mais n’est pas conçue pour la baignade prolongée. Le verre saphir limite également les micro-rayures liées à une utilisation quotidienne. Son prix officiel est de 260 €, mais elle est souvent en promotion, notamment autour de 161 €.

Conseils pour porter et entretenir la montre au quotidien

Avec ses 39 mm, cette montre convient à un poignet moyen et reste équilibrée sur la plupart des hommes de plus de 50 ans. Son bracelet en cuir marron est facile à associer avec des chaussures et une ceinture dans les mêmes tons, ou avec un costume bleu marine, un chino ou une tenue décontractée.

Il est possible de changer facilement le bracelet grâce à une entrecorne de 20 mm, en passant à un cuir noir plus formel ou à un bracelet en textile plus casual, sans toucher au boîtier ni au cadran.

Pour préserver la longévité du bracelet en cuir, quelques gestes simples sont recommandés :

  • Éviter de tremper la bracelet dans l’eau ou de la porter sous la douche ou à la piscine ;
  • Laisser sécher naturellement en cas d’humidité, sans appliquer de source de chaleur directe ;
  • Nettoyer régulièrement avec un chiffon doux et, si nécessaire, utiliser un soin spécifique pour le cuir.

Comment nos manies évoluent avec l’âge et révèlent nos peurs cachées

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Dans une interview, la philosophe et thérapeute Nicole Prieur explique comment la perception des manies évolue avec l’âge. Selon elle, ce qui pouvait être supportable chez l’autre à un moment peut devenir plus pesant en vieillissant.

Les manies, un reflet de nos peurs et de nos limites

Nicole Prieur précise que les manies ne sont ni des caprices ni des lubies superficielles. Elles représentent plutôt des mécanismes liés à nos peurs et à nos limites. Souvent, elles expriment des besoins anciens et inconscients. Par exemple, une obsession pour l’ordre peut refléter une insécurité intérieure, souvent issue d’expériences passées. Chaque manie, qu’elle concerne l’argent, la propreté ou autre, agit comme une défense contre une angoisse sous-jacente.

Dans le couple, ces comportements peuvent traduire des besoins contradictoires. Un partenaire peut avoir un besoin d’ordre qui s’oppose à une envie de plus de liberté ou de fantaisie. La réaction à ces différences peut prendre deux formes : soit une frustration silencieuse, soit des disputes lorsque le seuil d’acceptation est dépassé.

Les disputes comme révélateurs

Une dispute ne se limite pas à une simple querelle. Elle est plutôt un signe que la situation devient insupportable et qu’il est nécessaire de chercher une solution. La dispute peut aussi permettre de mieux comprendre ce qui se cache derrière les manies. Elle offre une occasion de connaissance de soi et de compréhension mutuelle. En discutant, les partenaires peuvent coconstruire une relation plus équilibrée, en trouvant un compromis acceptable pour chacun.

La dispute signale que la situation n’est plus tenable, il y a l’envie de trouver une issue.

Nicole Prieur

La dispute comme outil de compréhension

La dispute agit comme un révélateur du sens caché des manies. Elle permet d’extirper la signification profonde de ces comportements. Par cette démarche, chaque personne peut mieux se connaître et mieux comprendre son partenaire. Elle favorise également la construction d’un équilibre, en tenant compte de ce qui est acceptable pour chacun. La clé réside dans l’écoute, la baisse des défenses, et la volonté de dialoguer.

Conseils pour vivre avec les manies de l’autre

Pour maintenir une bonne entente, Nicole Prieur recommande de s’interroger sur ce qui dérange dans la manie de l’autre. Cela permet de mieux se connaître et d’éviter que les petits irritants ne deviennent insupportables. Avec l’âge, il devient souvent plus difficile de supporter certaines manies, surtout lorsque l’on passe beaucoup de temps ensemble. Il est essentiel de se réserver du temps pour soi, afin de se ressourcer et de mieux tolérer l’autre.

Historiquement, les femmes ont parfois du mal à prioriser leurs besoins ou à dire non. Pourtant, ce temps à soi est vital pour accepter la singularité de l’autre et renforcer la dynamique du couple.

Nicole Prieur conclut en soulignant l’importance de l’équilibre personnel pour mieux vivre avec les différences. Elle recommande de disputer intelligemment pour mieux comprendre et s’entendre avec ses proches.

Rétinal ou Rétinol : Quel anti-âge choisir pour une peau parfaite

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Le rétinol est devenu un ingrédient incontournable en soin du visage. Cependant, son cousin, le rétinal (ou rétinaldéhyde), gagne également en popularité dans les formulations anti-âge, promettant une peau plus lisse et plus ferme. Pour mieux comprendre leur efficacité, la journaliste beauté Sabine Wiesel, forte de 17 ans d’expérience, a analysé de nombreux soins contenant des dérivés de vitamine A.

Après plusieurs tests, elle a sélectionné une poignée de sérums au rétinol et au rétinal qui se sont révélés efficaces pour réduire les rides, améliorer la texture de la peau et lui donner plus d’éclat. Chaque produit a été utilisé pendant au moins huit semaines, souvent jusqu’à la dernière goutte, puis évalué selon sa texture, sa facilité d’utilisation, ses effets secondaires, ses résultats visibles, et son rapport qualité-prix. Voici ses recommandations.

Combien de temps faut-il pour voir des résultats ? Un médecin répond

Selon le Dr Ahmed El Muntasar, médecin généraliste et esthétique, « on peut attendre des premières améliorations de la texture et de l’éclat de la peau entre quatre et six semaines. Des résultats plus importants sur la pigmentation, l’acné ou les ridules apparaissent généralement entre huit et douze semaines avec une utilisation régulière. »

Les rétinoïdes, dérivés de la vitamine A, dont le rétinol et le rétinal, accélèrent le renouvellement cellulaire. Ils stimulent aussi la production de collagène et d’élastine, qui diminuent avec l’âge. Selon la dermatologue Sheila Li, « ils ne traitent pas qu’un seul problème ; ils améliorent la structure profonde de la peau. »

Le rétinal, présenté comme un rétinoïde « avancé », est souvent considéré comme plus rapide et mieux toléré que le rétinol classique, grâce à des systèmes d’encapsulation qui limitent les effets secondaires.

Les 3 meilleurs sérums au rétinol et au rétinal testés par une journaliste beauté

Pour établir son palmarès, Sabine Wiesel a choisi uniquement les soins qu’elle a terminés ou rachetés après au moins huit semaines d’utilisation nocturne. Parmi ces sérums, certaines références se démarquent par leur efficacité et leur tolérance.

  • Medik8 Crystal Retinal (0,01 à 0,24 % de rétinal) : un sérum au rétinal « avancé » avec une texture légère, qui rend la peau plus ferme, réduit les boutons et les taches, sans irritation.
  • Naturium Retinaldehyde Cream Serum (0,05 ou 0,10 % de rétinal) : en grand format de 50 ml, sans parfum, offrant un bon rapport quantité/prix. Il est conseillé de l’accompagner d’une crème riche si la peau tire.
  • The Inkey List Starter Retinol Serum (1 % de Granactive Pro+ et 0,01 % de rétinal) : un rétinol très doux, idéal pour les débutants ou les peaux sensibles. Il doit être complété par un hydratant.

Comment commencer avec le rétinol ?

Les dermatologues recommandent de débuter avec une faible concentration, en l’appliquant seulement deux ou trois soirs par semaine. Ensuite, si la peau le tolère bien, il est possible d’augmenter la fréquence d’utilisation.

« Construisez la tolérance progressivement », conseille Sheila Li. « Commencez par deux ou trois soirs par semaine, puis augmentez lentement. »

Il est important d’appliquer le rétinol le soir, suivi chaque matin par une crème solaire à large spectre. En effet, ces produits rendent la peau plus sensible au soleil.

De plus, l’American Academy of Dermatology rappelle que leur utilisation est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Le Dr Leah Totton, médecin spécialiste en esthétique, précise que les rétinoïdes plus puissants comme la trétinoïne ou l’adapalène doivent rester sous prescription, car ils sont plus irritants.

À 72 ans, elle court des marathons : le récit inspirant de Marie-Claude

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Marie-Claude, 72 ans, court les trails et marathons : « Un jour, mon fils m’a inscrite au marathon du Médoc, en Gironde. Je n’avais jamais couru avant. J’ai eu le déclic et je n’ai plus jamais arrêté »

Commencer une activité sportive tard dans la vie peut transformer le quotidien et améliorer la santé. Pour cette femme de 72 ans, un défi lancé par son fils a été le début d’une aventure athlétique durable. Voici comment elle défie le temps grâce à sa détermination et à une hygiène de vie exemplaire.

Un déclic inattendu pour une passion sportive tardive

Une inscription surprise, point de départ d’une nouvelle vie

L’histoire sportive de Marie-Claude a commencé de manière inattendue, grâce à sa famille. N’ayant jamais couru auparavant, c’est son fils qui l’a encouragée à participer à un événement mythique. Elle raconte qu’un jour, il l’a inscrite au marathon du Médoc en Gironde. Elle n’avait jamais couru, mais cette expérience a été un véritable déclic. Elle a découvert un potentiel insoupçonné et a trouvé un nouvel élan dans sa vie quotidienne.

Une régularité exemplaire pour performer

Depuis cette première course il y a une quinzaine d’années, elle n’a plus quitté ses chaussures de running. Au contraire, elle consacre beaucoup de temps à s’entraîner, sans jamais ralentir. Sa discipline lui permet de maintenir un bon niveau lors des compétitions. Sa constance lui garantit une endurance solide et un équilibre mental renforcé à chaque sortie.

Une hygiène de vie rigoureuse pour rester en forme

Pour parcourir des kilomètres en toute sécurité, Marie-Claude veille à une hygiène de vie stricte. Elle adopte une alimentation équilibrée et veille à un sommeil réparateur. Cette discipline lui permet de préserver sa condition physique et de lutter contre le vieillissement. Son engagement favorise une récupération efficace et lui donne une énergie constante chaque matin.

Un ancrage local et la joie de courir au quotidien

Une participation régulière aux compétitions locales

Installée à Nérac, en Lot-et-Garonne, Marie-Claude participe fréquemment à des événements sportifs locaux. Elle aime courir lors des courses dans sa région et partage cette passion avec sa communauté. Elle prévoit notamment de courir lors des Foulées d’Henri IV, dans sa commune. Son attachement à sa région renforce son sentiment d’appartenance et crée une ambiance conviviale et stimulante.

Les bienfaits de la course pour les seniors

Courir ou marcher rapidement en nature offre de nombreux avantages pour la santé. Cela améliore la santé cardiaque, renforce les articulations et augmente la densité osseuse. Courir en plein air aide aussi à réduire le stress et à améliorer le moral. Ces activités régulières favorisent l’autonomie physique et répandent une joie de vivre communicative.

Une source d’inspiration pour vieillir en pleine forme

Le parcours de Marie-Claude montre qu’il n’est jamais trop tard pour relever de nouveaux défis. Écouter son corps, avancer à son propre rythme et prendre du plaisir sont essentiels pour continuer une activité sportive. Son exemple encourage chacun à se lancer, à dépasser ses limites et à trouver un épanouissement durable dans la pratique sportive.

En résumé

  • Marie-Claude, 72 ans, a découvert la course à pied grâce à son fils, qui l’a inscrite au marathon du Médoc.
  • Depuis, elle s’entraîne régulièrement, maintenant une performance remarquable et une hygiène de vie rigoureuse.
  • Son expérience prouve qu’il n’est jamais trop tard pour commencer une nouvelle activité sportive.

Bougez après 60 ans : marche et yoga, la clé d’une forme durable

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Après 60 ans, une activité complète pour le corps en douceur

Après 60 ans, il est important de continuer à bouger pour maintenir sa forme physique. La marche est une activité simple et efficace pour conserver l’endurance et limiter la sédentarité. Cependant, elle ne sollicite pas toutes les capacités physiques de la même manière. Pour compléter cette activité, d’autres exercices comme le yoga peuvent être très bénéfiques.

Les bienfaits du yoga pour les seniors

Le yoga combine des postures, des déplacements maîtrisés, la respiration et parfois des exercices d’équilibre. Cette pratique sollicite plusieurs qualités physiques : souplesse, stabilité, coordination, contrôle du tronc et mobilité articulaire. Des études ont montré que le yoga peut améliorer l’équilibre et la mobilité chez les personnes de plus de 60 ans. Ces capacités sont essentielles pour se déplacer en toute sécurité et prévenir les chutes.

Un yoga plus complet que la marche

Alors que la marche mobilise principalement les jambes et le système cardiovasculaire, le yoga implique aussi le haut du corps, le dos, le tronc, les hanches et les jambes. Certaines positions demandent de stabiliser le corps sur une base d’appui réduite, ce qui stimule l’équilibre et la proprioception. Cependant, cela ne signifie pas que le yoga est supérieur à la marche, mais qu’ils répondent à des objectifs complémentaires.

La marche, essentielle pour le cœur et l’endurance

Le yoga ne doit pas remplacer la marche lorsqu’elle est possible. L’Organisation mondiale de la santé recommande aux seniors de pratiquer régulièrement une activité aérobie comme la marche rapide, le vélo ou la natation. La marche reste une façon simple et accessible d’atteindre ces objectifs. Il est aussi conseillé d’intégrer progressivement la marche dans sa routine, sans forcément viser un nombre précis de pas.

Le yoga, un atout en cas d’arthrose

Pour certaines personnes souffrant d’arthrose, une pratique adaptée peut améliorer la mobilité et mieux gérer certains symptômes. Des études ont montré que le yoga peut réduire la douleur, améliorer la fonction physique et la qualité de vie. Toutefois, il est important d’éviter les postures inadaptées, surtout en cas d’arthrose avancée ou de douleurs persistantes. Il est conseillé de suivre un cours adapté et d’en parler à son professeur.

Commencer doucement et éviter les postures intensives

Il existe différents styles de yoga, du très doux au plus exigeant. Après 60 ans, il est préférable de débuter progressivement. Des options comme le hatha yoga, les cours pour seniors ou le yoga sur chaise rendent la pratique plus accessible. L’utilisation de briques, d’une chaise ou d’une sangle permet d’adapter les positions. L’objectif n’est pas la perfection, mais un mouvement confortable et contrôlé.

Le yoga ne remplace pas le renforcement musculaire

Certains styles de yoga sollicitent réellement les muscles, notamment pour soutenir le poids du corps. Cependant, cela ne suffit pas toujours pour maintenir la force musculaire avec l’âge. L’Organisation mondiale de la santé recommande des exercices de renforcement musculaire au moins deux fois par semaine. Des activités simples comme se lever d’une chaise, pousser contre un mur ou utiliser un élastique peuvent suffire.

Une routine variée pour un maintien optimal

Après 60 ans, il est conseillé de combiner plusieurs activités pour une routine équilibrée. Cela peut inclure :

  • la marche ou une autre activité d’endurance plusieurs jours par semaine ;
  • deux séances de renforcement musculaire ;
  • du yoga, du tai-chi ou des exercices d’équilibre ;
  • des périodes de repos adaptées.

Cette diversité permet de travailler le cœur, les muscles, la mobilité et l’équilibre simultanément.

Précautions à prendre avant de commencer

Une pratique douce est généralement sûre, mais certains mouvements peuvent nécessiter des adaptations. Il faut faire attention en cas d’ostéoporose, de douleurs aiguës, de chirurgie récente, de troubles de l’équilibre ou de maladies cardiovasculaires. Un professeur spécialisé peut proposer des variantes adaptées. En cas de douleur, de vertiges ou de sensation d’instabilité, il est important d’arrêter l’exercice.

Le principe : pratiquer régulièrement

Le yoga offre l’avantage d’améliorer la mobilité, l’équilibre et le contrôle du tronc, en complément d’une routine souvent centrée sur la marche. Cependant, il n’existe pas d’activité unique miracle après 60 ans. La clé pour préserver son autonomie reste la combinaison d’endurance, de renforcement musculaire et d’exercices d’équilibre. La marche demeure essentielle, le yoga étant un complément utile pour faire travailler le corps autrement et solliciter des capacités moins mobilisées par la marche seule.

En résumé

  • Après 60 ans, la marche est bénéfique pour l’endurance, mais le yoga complète en travaillant d’autres capacités physiques.
  • Il améliore l’équilibre, la mobilité et sollicite plus de zones corporelles que la marche, sans la remplacer pour l’endurance.
  • Une routine combinant marche, yoga et renforcement musculaire aide à préserver l’autonomie à cet âge.

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