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Millepertuis et mélatonine : danger ou miracle pour votre sommeil et votre humeur

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Le millepertuis et la mélatonine sont souvent utilisés pour des raisons différentes. Le premier est principalement pris comme un remède naturel contre l’anxiété et la dépression légère, tandis que le second aide à s’endormir plus rapidement. Cependant, il est courant que des personnes tentent de combiner ces deux compléments lorsqu’elles souffrent par exemple d’idées noires qui empêchent de dormir.

Il est important de savoir que lorsque plusieurs substances agissent simultanément sur le cerveau, les hormones ou le foie, leurs effets peuvent se renforcer de manière imprévisible. Cela peut entraîner des troubles graves. C’est pourquoi cette association entre millepertuis et mélatonine est fortement déconseillée par les spécialistes, car elle comporte des risques.

Comment ces deux substances peuvent agir ensemble

Selon la nutritionniste Shelley Balls, il est déconseillé d’associer le millepertuis et la mélatonine. Cette combinaison peut provoquer une somnolence excessive, des vertiges, des troubles de la concentration et une mauvaise coordination. Ces effets peuvent rendre certaines activités quotidiennes dangereuses, comme conduire ou faire du sport.

Même en espaçant la prise, par exemple en prenant le millepertuis le matin et la mélatonine le soir, l’effet sédatif global peut persister, surtout si la personne consomme aussi de l’alcool, des benzodiazépines ou d’autres plantes relaxantes. Chez les seniors, les conducteurs fréquents ou ceux qui travaillent de nuit, cette association peut devenir un facteur de risque important.

Les plantes concernées

Le millepertuis est utilisé pour améliorer l’humeur et réduire le stress. Toutefois, il est aussi connu pour accélérer le métabolisme de nombreux médicaments via le foie. Cela peut réduire leur efficacité en accélérant leur élimination. Parmi ces médicaments, on trouve les traitements cardiaques, les antirétroviraux, les anticoagulants ou encore la pilule contraceptive, explique le Dr Casey Greene, pharmacien.

La mélatonine n’est pas non plus sans risques. L’Assurance Maladie signale des interactions avec certains médicaments, comme les benzodiazépines, certains antiépileptiques ou des antibiotiques comme la rifampicine. Son bénéfice est modeste, se limitant à quelques minutes de sommeil en plus. Pris en même temps que du millepertuis, cela peut augmenter la somnolence et perturber d’autres traitements en cours.

Ce que conseillent les experts

Selon la nutritionniste, espacer la prise n’est pas une solution fiable. En effet, le millepertuis induit des enzymes du foie qui mettent plusieurs jours à se désactiver. Elle recommande donc de ne pas prendre ces deux compléments en même temps, sauf avis médical précis. Le Dr Greene insiste également : il est essentiel d’informer son médecin de tous les compléments alimentaires utilisés.

Pour optimiser le sommeil et réduire le cortisol, hormone du stress, il est préférable d’adopter une nouvelle hygiène de vie, comme :

  • Dîner plus tôt et léger
  • Éviter la caféine 6 à 8 heures avant le coucher
  • Pratiquer une activité physique régulière pour stabiliser le cortisol
  • Consommer des aliments favorisant le sommeil, comme le lait, l’avoine, le poisson, les noix ou les œufs

Êtes-vous un couche-tard ? Découvrez ce qui influence votre horloge biologique

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Qu’est-ce qu’un couche-tard ?

Selon une étude, environ 20 % des Français sont considérés comme des « couche-tard ». Ce phénomène n’est pas simplement une habitude de vie ou de paresse, mais une réalité liée à notre biologie. La société valorise souvent ceux qui se lèvent tôt, mais tous ne sont pas égaux face au réveil.

Le rôle du chronotype

La différence réside dans ce que les spécialistes appellent le chronotype, c’est-à-dire la prédisposition génétique à être plutôt actif ou reposé à certains moments de la journée. Il existe trois profils principaux :

  • Les matinaux ou « poules » : ils aiment se coucher tôt, se lever tôt, et évitent souvent les soirées tardives. Leur horloge biologique tourne plus vite que 24 heures, ce qui leur fait terminer leur journée plus rapidement. Ce groupe représente environ 20 % de la population.
  • Les intermédiaires : ce sont ceux qui se couchent généralement entre 22h30 et minuit, et se lèvent entre 6h30 et 8h. C’est le profil le plus courant, regroupant environ 60 % des gens.

Les couche-tard, ou « oiseaux de nuit »

Les couche-tard, ou « chronotype du soir », préfèrent aller au lit tard et se lever plus tard. Leur corps ne ressent le besoin de dormir qu’autour de minuit ou 1h du matin. Pendant la soirée, ils sont souvent en pleine forme, créatifs et alertes, mais ils ont plus de mal à se lever le matin.

Chez eux, l’horloge interne fonctionne plus lentement. La sensation de fatigue et le besoin de sommeil ne se manifestent qu’après cette heure. Avant, ils sont généralement très performants intellectuellement.

Les risques liés au décalage de l’horloge interne

Ce décalage peut avoir des conséquences sur la santé. Les couche-tard sont davantage exposés aux troubles cardiovasculaires, au diabète de type 2, ainsi qu’à la dépression ou à l’anxiété. En effet, ils doivent souvent s’adapter à un rythme social qui oblige à se coucher plus tôt que leur horloge interne ne le recommande, ce qui crée un déphasage.

Comment mieux synchroniser son rythme

Il est possible d’atténuer ces effets en ajustant son rythme. La clé est la gestion de la lumière :

  • Exposer massivement à la lumière naturelle dès le réveil pour « caler » l’horloge interne.
  • Éviter les écrans et tamiser les lumières au moins deux heures avant l’heure de coucher.

Une routine de température peut également aider. Prendre une douche tiède le soir facilite la baisse de la température corporelle, un signal biologique important pour préparer le sommeil.

Astuce beauté : comment nettoyer votre visage sans abîmer votre peau

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Comment se laver le visage sans abîmer sa barrière cutanée

Se laver le visage matin et soir semble évident, mais cela peut parfois causer des problèmes : la peau peut tirailler, devenir brillante ou développer des boutons. La question de savoir comment utiliser un nettoyant visage revient souvent, surtout lorsque les routines deviennent longues ou coûteuses. Entre gels moussants, huiles ou eaux micellaires, il n’est pas toujours facile de choisir le bon produit. De plus, de simples erreurs de geste peuvent fragiliser la peau.

Une étude publiée dans The Conversation rappelle que le choix du bon produit est essentiel pour préserver la santé de la peau. Selon Rebecca Wagner, chercheuse en biologie des cellules souches et technologies unicellulaires à l’Institut Karolinska, un bon nettoyant protège la barrière cutanée et le microbiome, tandis qu’un mauvais peut les fragiliser. Tout dépend de la formule, de la fréquence d’utilisation et de la manière de masser le visage. L’objectif n’est pas de décaper la peau, mais de la nettoyer en douceur, sans déséquilibrer son équilibre naturel.

Pourquoi l’eau seule ne suffit pas

Le rôle du nettoyant visage est d’éliminer la sueur, la poussière, les cellules mortes, l’excès de sébum, les filtres solaires et le maquillage, que l’eau seule ne peut pas toujours retirer. Ses ingrédients principaux, comme les savons, détergents synthétiques, tensioactifs et émulsifiants, ont pour but d’accrocher les particules grasses pour les rendre solubles dans l’eau de rinçage. Les premiers savons étaient très décapants, mais les formules modernes intègrent souvent des lipides pour limiter la sécheresse.

La surface de la peau possède une barrière composée de cellules mortes et de lipides, tels que les céramides, qui retiennent l’eau et protègent contre les agressions. Un nettoyage trop agressif ou trop fréquent peut éliminer ces lipides protecteurs, rendant la peau sèche, tiraillée ou rouge. Cela peut aussi déséquilibrer le microbiome, l’ensemble des bactéries, champignons et virus bénéfiques, ce qui peut entraîner des boutons ou de l’eczéma.

Huile ou gel : quel ordre pour un nettoyage efficace ?

La fréquence du nettoyage et le choix des produits dépendent du type de peau. Par exemple, les peaux sèches nécessitent souvent un nettoyage moins fréquent ou avec des produits très doux. À l’inverse, les peaux grasses peuvent supporter un nettoyage plus régulier.

Les huiles ou baumes dissolvent efficacement le maquillage, la crème solaire et l’excès de sébum. Les nettoyants à base d’eau éliminent surtout la sueur et la saleté soluble dans l’eau. Beaucoup optent pour un double nettoyage : appliquer d’abord une huile ou un baume, puis un gel ou une eau micellaire pour un démaquillage complet. Cependant, si le produit à l’eau ne retire pas bien les résidus huileux, ceux-ci peuvent s’accumuler et provoquer des irritations ou des boutons.

Les actifs spécifiques et leur intérêt

Certains actifs ajoutés aux nettoyants ont des effets précis. Par exemple, l’acide salicylique, présent dans certains gels anti-imperfections, possède des propriétés anti-inflammatoires et aide à ralentir la prolifération cellulaire, ce qui peut être utile contre l’acné. Le peroxyde de benzoyle a un effet antibactérien et traite l’acné légère. Mais sans problème spécifique, ces actifs peuvent être inutiles ou trop agressifs. Préférer des formules contenant des céramides permet de préserver les lipides naturels de la peau.

Comment utiliser son nettoyant quotidiennement

Le geste simple reste la meilleure méthode. En général, une peau grasse ou à tendance acnéique peut supporter un nettoyage matin et soir. Pour une peau sèche ou sensible, il est préférable d’utiliser un produit très doux, voire de se laver une seule fois par jour.

  • Mouiller le visage avec de l’eau tiède. Cette température est douce pour la peau et favorise l’élimination des impuretés sans provoquer d’irritation.
  • Déposer une noisette de nettoyant dans la paume de la main.
  • Masser délicatement en effectuant des mouvements doux pendant quelques secondes.
  • Rincer abondamment jusqu’à ce que toute la mousse disparaisse.
  • Sécher en tapotant légèrement, puis appliquer une crème hydratante adaptée.

Menopause : un tournant majeur pour le cerveau et la mémoire des femmes

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Une étape hormonale ou un changement majeur pour le cerveau ? Une étude britannique récente suggère que la ménopause entraîne des modifications cérébrales mesurables. Ces changements touchent notamment des régions du cerveau impliquées dans la mémoire et les émotions, qui sont aussi affectées dans la maladie d’Alzheimer. Ces résultats soulèvent des questions sur la santé des femmes, alors que les démences touchent majoritairement cette population.

L’étude, menée par l’Université de Cambridge à partir des données de l’UK Biobank, a analysé 125 000 femmes, dont 11 000 ont passé une IRM cérébrale. Elle a été publiée fin janvier 2026 dans la revue « Psychological Medicine ». Les chercheuses y révèlent une perte de matière grise dans des zones clés du cerveau, mais leur l’interprétation reste à approfondir : que signifient réellement ces changements ?

Ce que révèle l’étude britannique sur la ménopause, le cerveau et Alzheimer

Les scientifiques ont comparé trois groupes de femmes : celles en préménopause, celles en ménopause sans traitement hormonal substitutif (THS) et celles sous THS. L’analyse des IRM montre une réduction de matière grise après la ménopause, indépendamment de la prise ou non de traitement hormonal.

Selon la professeure Barbara Sahakian, auteure de l’étude, ces régions du cerveau affectées sont précisément celles souvent touchées par la maladie d’Alzheimer. Les zones concernées incluent :

  • L’hippocampe, essentiel pour l’apprentissage et la mémoire ;
  • Le cortex entorhinal, qui relie l’hippocampe au reste du cerveau ;
  • Le cortex cingulaire antérieur, impliqué dans l’attention et la régulation des émotions.

« La ménopause pourrait rendre certaines femmes plus vulnérables à long terme. Ce n’est pas la seule explication, mais cela pourrait aider à comprendre pourquoi il y a presque deux fois plus de cas de démence chez les femmes que chez les hommes », ajoute la chercheuse. Au Royaume-Uni, l’Alzheimer’s Society rappelle que deux tiers des personnes atteintes de la maladie sont des femmes, un chiffre similaire en France, où près de 1,4 million de personnes sont concernées.

Des changements cérébraux proches d’Alzheimer, mais sans certitude de maladie

Les images d’IRM montrent des variations de matière grise, composante des neurones et de leurs connexions. Cependant, ces variations ne permettent pas de poser un diagnostic précis. Les organisations comme l’Alzheimer’s Society précisent que l’étude ne suit pas les participantes sur le long terme. Elle ne permet donc pas de savoir quelles femmes développeront réellement une maladie d’Alzheimer ou une autre démence.

Des analyses récentes indiquent qu’environ 20 % des femmes développeront une démence dans leur vie, alors qu’elles traversent toutes la ménopause. La UK Biobank suggère qu’une ménopause survenue avant 40 ans augmente d’environ 35 % le risque de démence. D’autres recherches en imagerie ont déjà montré que le cerveau féminin subit des remaniements spécifiques durant cette transition, distincts du simple vieillissement.

Traitement hormonal, santé mentale et pistes pour préserver le cerveau

L’équipe de Cambridge a également étudié le rôle du traitement hormonal substitutif. Dans cette cohorte, le THS n’a pas empêché la perte de matière grise observée après la ménopause. Par ailleurs, les femmes sous THS présentaient plus souvent des troubles d’anxiété ou de dépression, souvent présents avant la prescription.

Selon la chercheuse Christelle Langley, il est important de rester vigilant non seulement sur les symptômes physiques, mais aussi sur la santé mentale des femmes à cette étape de leur vie. Elle insiste : « Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide. »

Les données de l’UK Biobank indiquent également une augmentation de l’anxiété, de la dépression et des troubles du sommeil après la ménopause, que le traitement hormonal soit utilisé ou non. Avec moins de 3 % des études en neurosciences portant uniquement sur le cerveau des femmes, ces résultats ouvrent un vaste champ de recherche pour mieux comprendre comment protéger la mémoire féminine sur le long terme.

Cette coupe de cheveux vieillit votre visage après 70 ans découvrez comment l’éviter

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Une coupe de cheveux qui vieillit le visage après 70 ans

Après 70 ans, de nombreuses femmes ont le même ressenti face au miroir. Elles conservent les mêmes gestes capillaires qu’à 40 ans, mais le résultat donne souvent un visage plus dur, voire une apparence de « coiffure de mamie ». Il est difficile de comprendre ce qui, dans la coupe, la couleur ou la manière de se coiffer, peut donner cet aspect fatigué.

Les coiffeurs ont identifié plusieurs erreurs fréquentes chez les femmes âgées de plus de 70 ans, surtout lorsque leurs cheveux sont gris ou poivre et sel. Selon la coiffeuse Delphine Courteille, la pire erreur n’est ni la longueur ni la couleur, mais une habitude plus insidieuse : être trop coiffée, trop sophistiquée au quotidien. Cela peut accentuer l’effet vieillissant du visage.

Les raisons pour lesquelles certaines coiffures vieillissent le visage après 70 ans

Avec l’âge, la fibre capillaire s’affine, perd en densité et les cheveux blancs deviennent plus nombreux. Le moindre faux pas capillaire se remarque davantage. Par exemple, des cheveux très longs et plats peuvent allonger visuellement le visage et accentuer la fatigue. Des dégradés trop prononcés, surtout sur cheveux fins, peuvent rendre la chevelure plus pauvre, laissant apparaître des mèches maigres ou des « trous » peu flatteurs.

Les coiffures très asymétriques ou aux lignes graphiques demandent un entretien régulier et peuvent finir par donner un aspect « look forcé ». Côté couleur, des colorations trop foncées sur un cheveu poivre et sel durcissent les traits et ternissent le teint. À l’inverse, des nuances plus douces, avec des reflets ou des cheveux gris lumineux, adoucissent l’ovale du visage et le rendent plus moderne.

La meilleure coiffure après 70 ans, selon une experte

Selon Delphine Courteille, être trop coiffée ou trop « endimanchée » vieillit le visage. Elle cite notamment les chignons ultra-plaqués, les attaches strictes, les brushings figés ou les boucles très dessinées portées au quotidien. Une coiffure trop contrôlée peut figer les volumes, accentuer les rides et casser la vitalité du visage, donnant un effet « mémérisant ».

Elle recommande plutôt des styles plus naturels et modernes : ondulations souples, chignons flous ou demi-attaches laissant quelques mèches retomber autour du visage. Ces petites touches de flou adoucissent les traits. Il est aussi essentiel que la coupe, les lunettes et le style vestimentaire soient en harmonie. Lorsqu’ils racontent une même histoire, le visage paraît plus frais et plus jeune.

Cheveux gris après 70 ans : conseils pour une coupe moderne et des soins “extra glow”

Le manque d’entretien est aussi un facteur de vieillissement capillaire. Pour les cheveux poivre et sel, Delphine Courteille recommande des soins hydratants riches en kératine, en acides aminés ou en protéines de soie. Des bains de vapeur ou des soins « extra glow » en salon apportent brillance et discipline. Elle rappelle qu’un cheveu mal entretenu ou frisottant peut rapidement paraître négligé.

Utiliser des produits trop lourds, se laver les cheveux trop souvent ou espacer trop longtemps les visites chez le coiffeur peut écraser le volume et fatiguer le visage. La plupart des professionnels conseillent de rafraîchir la coupe toutes les 4 à 6 semaines pour maintenir un aspect dynamique.

Pour éviter l’effet « mémérisant », certaines coupes modernes sont particulièrement adaptées aux cheveux gris. La coupe pixie mi-longue donne du volume en haut, avec des mèches effilées encadrant le visage pour un style dynamique. Le carré dégradé offre du mouvement sans alourdir, tandis que la coupe butterfly, avec ses dégradés légers et ses mèches plus longues, crée une illusion de volume tout en restant légère. Associées à une coloration grise lumineuse ou à un léger balayage, ces coiffures donnent un rendu chic, actuel et loin de la « coiffure de mamie ».

Ce spray capillaire à moins de 5 euros qui révolutionne vos cheveux

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Un spray capillaire à moins de 5 euros qui fait sensation

Sur Amazon, le soin 4-en-1 sans rinçage Professionnel Expert Protection 230°C de Franck Provost est en promotion à 4,29 euros, au lieu de 6,10 euros. Cela représente une réduction de 30 % sur un produit conçu pour réparer, protéger et embellir les cheveux abîmés ou colorés. Les utilisatrices témoignent de son efficacité et de sa popularité.

Ce spray ne nécessite pas de rinçage. Il offre une protection thermique jusqu’à 230°C, ce qui en fait un allié précieux contre la chaleur des appareils de coiffure comme le sèche-cheveux, le fer à lisser ou le boucleur. Un produit pratique et accessible pour la salle de bain.

Un soin 4-en-1 pratique et efficace

Ce spray signé Franck Provost remplit plusieurs fonctions. Il répare les cheveux abîmés en formant un film protecteur qui limite la casse. Il protège aussi contre les dégâts causés par la chaleur jusqu’à 230°C. C’est un atout pour celles qui utilisent régulièrement des appareils chauffants.

En plus, il facilite le coiffage en domptant les frisottis et en apportant de la brillance, dès la première utilisation. Sa formule sans rinçage permet de l’intégrer facilement à sa routine beauté. Quelques pulvérisations sur cheveux humides ou secs suffisent pour profiter de ses bienfaits.

Un produit accessible et polyvalent

Ce spray 4-en-1 est à la fois pratique et abordable. Au prix de 4,29 euros sur Amazon, il constitue une option économique pour prendre soin de ses cheveux au quotidien.

Avec plus de 10 000 unités vendues le mois dernier sur la plateforme, ce produit est devenu un incontournable pour de nombreuses utilisatrices. Elles apprécient notamment sa senteur agréable, sa facilité à démêler, et ses effets protecteurs et brillants. Plusieurs témoignages soulignent que ce spray rend les cheveux doux, faciles à coiffer, et qu’il ne les alourdit pas.

Les autres bons plans beauté du moment

  • Solution micellaire tout-en-1 pour peaux sensibles Garnier à moins de 3 euros
  • Brosse coiffante volumisante Revlon One-Step à 34,99 euros au lieu de 41,75 euros
  • Lait démêlant express GLISS Schwarzkopf à 3,68 euros au lieu de 4,75 euros
  • BB crème 5-en-1 SPF 15 NIVEA à 5 euros
  • Routine cheveux hydra-protectrice Dessange Hydra Brush (shampooing, soin démêlant, lait brushing) à moins de 20 euros
  • Masque LED avec rafraîchissement contour des yeux Shark GryGlow à 299,99 euros au lieu de 349,99 euros
  • Soin contour des yeux NIVEA Q10 Power à 5,90 euros au lieu de 13,99 euros

Les produits mentionnés ont été sélectionnés par nos rédacteurs. Ce contenu a été rédigé par un journaliste avec l’aide d’une intelligence artificielle. Lors de l’achat via nos liens, nous pouvons percevoir une commission d’affiliation. Les prix et stocks peuvent évoluer entre la publication et votre lecture.

Comment parler de sujets difficiles sans créer de conflit

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Aborder une conversation sensible sans créer de tensions : 3 conseils d’un psychologue

Les relations humaines sont souvent complexes, chargées d’émotions, d’attentes et de malentendus. Certaines discussions peuvent rapidement devenir délicates. Par peur de blesser l’autre, d’être mal compris ou de provoquer un conflit, il n’est pas toujours évident de choisir le bon moment pour parler. Selon le psychologue Mark Travers, notre manière de gérer ces situations dépend en grande partie de notre sécurité émotionnelle et de notre estime de soi. Voici trois stratégies pour aborder plus sereinement les sujets difficiles.

Savoir réguler ses émotions

Lorsque la conversation devient tendue, les émotions peuvent prendre le dessus. Le psychologue explique que les personnes émotionnellement stables tendent à privilégier la régulation physiologique plutôt que la seule parole. Elles sont attentives aux signaux corporels, comme une sensation d’oppression dans la poitrine ou une respiration superficielle, et elles ressentent l’envie d’interrompre ou de se retirer. Au lieu de forcer la discussion, elles ralentissent leur rythme.

Pour y parvenir, il est conseillé d’effectuer un scan corporel dès que l’on sent son corps se crisper :

  • Inspirer profondément et retenir son souffle si nécessaire.
  • Prendre un moment avant de répondre si quelque chose a perturbé.
  • Assouplir sa posture si l’on sent ses épaules, son dos, ses mains ou ses orteils se raidir.
  • Baisser le volume de sa voix et vérifier son intonation si celle-ci devient plus forte.

Ce ralentissement physiologique permet d’observer une meilleure empathie situationnelle, car la régulation des émotions influence positivement notre manière d’interagir avec les autres, note l’expert.

Exprimer son expérience personnelle sans accuser

Les personnes qui manquent de sécurité émotionnelle ont tendance à accuser l’autre en utilisant des formulations du type « tu as toujours… », « tu n’as jamais… » ou « tu me fais sentir… ». Selon le psychologue, ce type de langage est brutal et peut aggraver le conflit. La clé pour mieux communiquer est d’orienter ses propos vers l’expérience personnelle, plutôt que de faire des jugements ou des accusations.

Voici quelques exemples de formulations recommandées par Mark Travers, utilisant le pronom « je » :

  • « Lorsque vous avez pris cette décision sans me consulter, je me suis sentie exclue et j’ai commencé à m’interroger sur mon rôle ici. »
  • « Je me suis aperçue que je prenais mes distances après cette conversation, car je me sentais mise à l’écart. »
  • « J’ai du mal à m’adapter à ce changement et je ressens le besoin de plus de clarté pour me sentir à l’aise. »

En formulant ses pensées ainsi, on partage un point de vue personnel plutôt qu’une attaque, ce qui facilite la compréhension et évite d’envenimer la situation.

Crème de jour 100/100 sur Yuka en 2026 un choix révolutionnaire

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Une crème de jour notée 100/100 sur Yuka en 2026

De plus en plus de consommateurs utilisent l’application Yuka pour choisir leurs soins du visage. En scannant l’étiquette des produits, ils peuvent connaître leur évaluation, allant de « mauvais » à « excellent ». C’est un outil qui permet d’opérer de meilleurs choix pour la santé.

En 2026, une crème hydratante a particulièrement retenu l’attention : elle a obtenu la note maximale de 100/100 sur Yuka. Il s’agit d’une formule d’une marque coréenne, Laneige, appelée Water Bank Crème Hydratante Riche. Conçue pour les peaux très sèches, cette crème a été testée et adoptée par notre journaliste. Voici son avis après plusieurs mois d’utilisation.

Notre avis après plusieurs mois d’utilisation

La note sur Yuka reflète la composition, le profil des ingrédients et leur impact potentiel sur la santé. Obtenir 100/100 signifie qu’aucun composant n’est considéré à risque par l’application. C’est une performance rare pour une crème hydratante.

Vendue environ 38 € les 50 ml chez Sephora France, cette crème privilégie le confort. Elle ne contient pas d’ingrédients nocifs, tout en étant riche et agréable à appliquer.

Pour notre journaliste, cette crème est idéale pour les peaux sèches ou déshydratées. Sa texture en baume enveloppe la peau, surtout en hiver. Elle pénètre rapidement, sans sensation de collant, et peut même servir avant le maquillage.

Après plusieurs mois d’utilisation, notamment durant l’hiver, la peau n’a présenté aucune rougeur ni sécheresse, même après des températures très froides ou des vacances à la montagne.

Que contient la Water Bank Crème Hydratante Riche de Laneige ?

Cette crème agit comme un bouclier contre les agressions extérieures, telles que le froid, la chaleur ou la climatisation, qui déshydratent la peau. La marque recommande de l’appliquer matin et soir, après le nettoyage, la lotion tonique et le sérum, pour préserver la barrière cutanée et faire tenir le fond de teint sans plaques sèches.

Sa formule repose sur plusieurs ingrédients clés :

  • Acide hyaluronique bleu, dont les molécules seraient 2000 fois plus petites que celles de l’acide hyaluronique classique, pour une hydratation longue durée jusqu’à 100 heures ;
  • Un complexe O‑Mega Peptide qui aide la peau à se réparer, favorise la souplesse et réduit les ridules dues à la déshydratation ;
  • Des huiles oméga et des céramides pour renforcer la barrière cutanée, limiter la perte en eau et apaiser les zones sensibles.

Comment l’intégrer à votre routine visage au quotidien

Le matin, cette crème riche peut être appliquée en dernière étape, après le sérum, avant le maquillage. Elle permet de garder la peau confortable tout au long de la journée, même avec les variations de température.

Le soir, on peut appliquer une couche plus généreuse sur les zones qui tirent ou rougissent, surtout en hiver. Il suffit de laisser la crème pénétrer.

Les grands-parents : piliers secrets de la famille française

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Les grands-parents jouent un rôle important dans la vie des familles françaises. Selon des chiffres relayés par des associations de seniors, la France compte environ 15 millions de grands-parents. Près de deux enfants de moins de 6 ans sont gardés, au moins occasionnellement, par leurs grands-parents.

Régine Florin, présidente de l’École des Grands-Parents Européens (EGPE), indique que ces derniers s’occupent de leurs petits-enfants en moyenne 22 jours par an. Leur temps de garde hebdomadaire représente l’équivalent de 650 000 emplois à temps plein.

Une étude néerlandaise sur le lien entre garde d’enfants et santé cognitive

Une équipe de l’Université de Tilburg, aux Pays-Bas, a étudié si cette présence auprès des plus jeunes influence aussi la santé du cerveau des grands-parents. Les résultats, publiés fin janvier 2026 dans la revue Psychology and Aging, montrent que garder ses petits-enfants, même occasionnellement, pourrait ralentir le déclin cognitif et réduire le risque de démence. Cependant, la réalité est plus nuancée.

Les résultats de l’étude de Tilburg

L’étude, intitulée Grandparents’ cognition and caregiving for grandchildren: Frequency, type, and variety of activities, s’appuie sur l’English Longitudinal Study of Ageing (ELSA). Les chercheurs ont suivi 2 887 grands-parents britanniques de plus de 50 ans, avec une moyenne d’âge de 67 ans. À trois moments sur environ six ans, ils ont passé des tests pour évaluer leur mémoire épisodique et leur fluidité verbale. Ils ont aussi répondu à des questionnaires sur leur implication dans la garde de leurs petits-enfants, la fréquence de cette garde, et les activités réalisées, comme jouer, aider aux devoirs, accompagner aux sorties ou préparer les repas.

Les résultats sont clairs : les grands-parents qui s’occupent de leurs petits-enfants obtiennent de meilleures performances en mémoire et en expression verbale que ceux qui ne gardent pas leurs petits-enfants, peu importe la fréquence ou le type d’activités. Chez les grand-mères, la étude note aussi un déclin cognitif moins marqué sur la période de suivi. Selon la co-autrice Flavia Chereches, ces bénéfices ne dépendraient pas uniquement de la fréquence ou des activités spécifiques, mais plutôt de l’expérience globale liée à cette implication.

Les bénéfices pour la santé cérébrale

Améliorer ses performances en mémoire et en langage, tout en voyant leur dégradation ralentir avec l’âge, indique une meilleure santé cérébrale. Un déclin rapide de ces fonctions augmente le risque de démence. Les chercheurs s’intéressent donc à l’impact potentiel d’une implication régulière auprès des petits-enfants pour ralentir cette évolution.

Les effets observés concernent surtout les grand-mères, qui montrent un ralentissement du déclin cognitif. Chez les grands-pères, ils partent d’un niveau initial plus élevé mais déclinent à un rythme similaire à celui des grands-parents moins impliqués. Cependant, les auteurs précisent que leur étude est uniquement observationnelle. Elle ne peut pas prouver que garder ses petits-enfants protège à elle seule contre le déclin cognitif. Il est aussi possible que des grands-parents en meilleure santé mentale soient plus enclins à s’impliquer davantage avec leurs petits-enfants.

Une implication volontaire et ses nuances

Selon Régine Florin, de plus en plus de grands-parents préfèrent s’engager ponctuellement, pour aider les parents plutôt que pour une garde quotidienne. Flavia Chereches insiste sur l’importance du contexte : s’occuper de petits-enfants dans un environnement soutenant favorise davantage le bien-être mental des grands-parents. À l’inverse, s’occuper d’eux dans un contexte stressant ou perçu comme une contrainte pourrait avoir un effet négatif sur leur santé.

Les futures recherches devront préciser ces aspects. Déjà, un message se dégage : une implication volontaire, même à petite dose, peut être bénéfique. Elle permet de profiter de moments avec les enfants tout en soutenant la santé mentale des grands-parents. En France, où la garde informelle représente autant que de nombreux emplois à temps plein, cette démarche pourrait être essentielle pour le bien-être des seniors.

Découvrez l’oreiller modulable qui révolutionne vos nuits

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Un oreiller modulable pour un sommeil plus confortable

Il arrive que nos réveils soient marqués par des épaules tendues ou une nuque douloureuse. Ces désagréments peuvent souvent être liés à l’oreiller, un accessoire du quotidien qui n’est pas toujours adapté à nos habitudes de sommeil. Choisir un bon oreiller peut réellement améliorer la qualité de nos nuits.

Pour ceux qui recherchent encore l’oreiller idéal, une offre promotionnelle intéressante est disponible sur l’oreiller Nuage d’Emma. Actuellement en réduction de 17 %, il est proposé à 49,99 euros au lieu de 59,99 euros sur Amazon. Un petit investissement pour un confort potentiellement transformateur.

>> Découvrez l’oreiller Nuage Original Emma

Un oreiller qui s’ajuste à votre sommeil

Le principal avantage de l’oreiller Nuage Original d’Emma est sa capacité à s’adapter à votre sommeil. Son objectif est d’offrir un sommeil plus doux et mieux soutenu. Son intérieur est composé de microfibres synthétiques Aerosoft, qui sont légères et souples.

Ce qui distingue cet oreiller, c’est sa couche amovible. Vous pouvez retirer ou ajouter cette épaisseur pour ajuster la hauteur et la fermeté selon vos préférences. Il s’adapte rapidement à toutes les positions — sur le côté, sur le dos ou en changeant de posture durant la nuit. Plus besoin de plier un oreiller trop dur ou trop plat pour tenter d’obtenir la bonne hauteur.

En plus, cet oreiller offre un moelleux enveloppant, semblable à un nuage. Il procure la sensation de s’enfoncer dans un cocon de douceur tout en conservant un bon soutien. Contrairement à d’autres modèles qui se déforment au fil du temps, celui-ci conserve sa forme sans nécessiter de réajustement. Sa housse en microfibre respirante est déhoussable, ce qui facilite l’entretien et assure une sensation de fraîcheur durable.

Une offre promotionnelle avantageuse

En plus de ses qualités de confort et d’adaptabilité, cet oreiller Nuage Original d’Emma bénéficie d’un prix réduit. Son coût habituel est de 59,99 euros, mais il est actuellement en vente à 49,99 euros, soit une réduction de 17 %. C’est une bonne affaire, surtout pour un produit de cette qualité, accessible même avec un petit budget.

Sa taille de 70×50 cm permet de l’utiliser avec la plupart des taies standard, évitant ainsi d’acheter du linge de lit supplémentaire. Si vous n’avez pas encore trouvé l’oreiller parfait pour des nuits reposantes, cette option pourrait bien vous convenir.

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