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Après 70 ans, pourquoi votre tension peut mettre votre santé en danger

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Après 70 ans, il est important de surveiller sa tension artérielle, car un chiffre élevé peut indiquer un problème de santé cardiaque. Lorsqu’on mesure la pression, un brassard se gonfle et affiche deux chiffres : le premier, appelé systolique, ne doit pas dépasser 140 mmHg, et le second, la diastolique, 90 mmHg. Au-delà de ces valeurs, on parle d’hypertension artérielle.

Selon le Dr Alexandre Bensaid, cardiologue, l’hypertension correspond à une augmentation de la pression exercée sur la paroi des vaisseaux sanguins. Elle résulte souvent d’une perte de souplesse des artères, qui deviennent plus rigides avec l’âge. Cette élévation de la pression est un enjeu majeur pour la santé cardiovasculaire, car elle multiplie par cinq le risque d’accident vasculaire cérébral et par quatre celui d’infarctus du myocarde. Surveiller sa tension devient donc essentiel après 60 ans.

Pourquoi la tension augmente-t-elle avec l’âge ?

Dans la majorité des cas, il n’existe pas de cause précise à cette hausse. L’hypertension liée à l’âge, appelée aussi hypertension essentielle ou primaire, apparaît souvent sans raison identifiable. Parfois, elle peut être due à des problèmes rénaux, une surproduction hormonale ou une sténose des artères rénales. Lorsqu’une personne découvre une hypertension après 50 ans, un simple examen sanguin est généralement effectué pour vérifier l’absence de cause spécifique.

Plusieurs facteurs favorisent l’apparition de l’hypertension :

  • Manque d’activité physique ou sédentarité
  • Surpoids
  • Consommation excessive d’alcool
  • Facteurs de risque cardiovasculaire comme le diabète, un taux élevé de cholestérol ou le tabagisme
  • Apnée du sommeil, dans certains cas

Avec l’âge, les mécanismes qui régulent la tension s’affaiblissent. Il devient donc plus fréquent d’être hypertendu. Toutefois, le Dr Bensaid souligne qu’il existe un seuil à ne pas dépasser, même chez les personnes âgées.

Les recommandations de tension à 70 ans et après

Le médecin précise qu’à partir de 70 ans, l’objectif n’est pas forcément de viser une tension inférieure à 140/90 mmHg. Pour les personnes très âgées, une valeur acceptable peut aller jusqu’à 150/90 mmHg. Cependant, avant 80 ans, il est conseillé de ne pas dépasser 140/90 mmHg.

Il n’est pas toujours évident de poser un diagnostic précis chez un patient âgé, car sa pression peut varier beaucoup. Une mesure ponctuelle ne suffit pas toujours. Le patient doit souvent effectuer une automesure sur plusieurs jours, à différents moments. La Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle (MAPA), qui enregistre la tension toutes les 20 minutes sur 24 heures, permet d’obtenir une image précise du profil tensionnel.

Traiter l’hypertension après 70 ans, en évitant les effets indésirables

Le traitement de l’hypertension chez les personnes âgées doit prendre en compte leur état de santé général. Avec l’âge, les patients ont souvent plusieurs pathologies, ce qui augmente le risque d’effets secondaires liés aux médicaments. Le risque d’hypotension sévère ou de complications comme une baisse du sodium ou un ralentissement du rythme cardiaque est plus élevé. Cependant, cela ne doit pas empêcher de traiter l’hypertension.

Les premières mesures conseillées sont non médicamenteuses :

  • Arrêter de fumer
  • Pratiquer une activité physique régulière
  • Stabiliser son poids
  • Limiter sa consommation d’alcool

Si ces mesures ne suffisent pas, un traitement médicamenteux peut être mis en place. Le Dr Bensaid rappelle que chez les personnes âgées, la prise en charge doit être prudente. Il faut éviter certains effets indésirables, comme la chute de tension ou une baisse excessive du sodium. La prescription doit donc être adaptée avec vigilance, chaque association de médicaments nécessitant une attention particulière.

Perte de contrôle à la périménopause : comment retrouver son équilibre

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Une difficulté courante à la périménopause

Virginie se présente à mon cabinet vêtue de noir, l’air recroquevillée et le regard triste. Elle explique : « Je ne reconnais plus mon corps. » Elle se plaint de prendre du poids malgré une alimentation inchangée. Lorsqu’elle essaie de faire attention, elle constate que rien ne change. »

Ce type de discours est fréquent chez mes patients à l’approche de la ménopause. La période de périménopause se caractérise par des fluctuations hormonales importantes. Les niveaux d’œstrogènes et de progestérone deviennent irréguliers, ce qui entraîne une redistribution des graisses surtout au niveau du ventre et des hanches. La masse musculaire diminue progressivement, et des troubles du sommeil ou de l’humeur apparaissent. Les règles deviennent irrégulières et souvent abondantes, augmentant le risque de fatigue liée à une perte de fer.

Attention à l’alimentation, sans tomber dans le régime

Virginie me demande si elle doit manger moins. La réponse est oui, mais sans faire de régime strict. Trop de restrictions peuvent aggraver la perte de muscle et affecter l’humeur. Je lui conseille de maintenir un apport en protéines d’au moins 1 gramme par kilo de poids chaque jour. Cela aide à préserver la masse musculaire et à se sentir rassasiée. En période de périménopause, les variations hormonales peuvent augmenter les fringales, provoquer des pics d’énergie ou de fatigue, et accentuer l’inflammation.

Pour limiter ces effets, il est recommandé d’intégrer davantage de fibres dans l’alimentation. Présentes dans les légumes, fruits, légumineuses et graines, elles apportent une satiété durable et nourrissent le microbiote intestinal. Ce dernier produit des molécules anti-inflammatoires. Virginie s’interroge aussi sur les graisses : doit-elle les réduire ? Non, mais il faut privilégier certains types. Les oméga 3 (poissons gras, noix) et les graisses insaturées (huile d’olive, amandes) contribuent à réduire les risques cardiovasculaires, qui augmentent à cette étape de la vie.

Enfin, certains micronutriments jouent un rôle essentiel. Le calcium et la vitamine D sont importants pour la santé osseuse, le magnésium et la vitamine B6 pour l’énergie et l’humeur. Le fer, présent dans la viande rouge ou les légumes secs, peut être utile en cas de règles abondantes. Les antioxydants, trouvés dans les fruits, légumes et épices, aident à protéger contre le vieillissement cellulaire.

Les premières semaines : patience nécessaire

Virginie a débuté par des changements simples : un petit déjeuner plus riche en protéines, un déjeuner équilibré avec viande, poisson ou œufs, accompagné de légumes et de féculents complets. Elle a aussi intégré des collations riches en fibres et en fruits frais. Elle conserve aussi ses aliments plaisir, comme le chocolat ou les biscuits, mais de façon occasionnelle. Elle a commencé à faire de l’activité physique : marche quotidienne et renforcement musculaire deux fois par semaine. Ces efforts sont essentiels pour maintenir la masse musculaire, soutenir le métabolisme et limiter les effets hormonaux sur le poids et l’humeur.

Virginie raconte : « J’ai dû m’accrocher, car les quatre premières semaines, il ne se passait rien. » Il faut du temps pour que le corps s’adapte. Mais la patience porte ses fruits. Elle note qu’elle a progressivement retrouvé de l’énergie, commencé à perdre du poids, et surtout, elle a l’impression que son corps et elle se comprennent à nouveau. »

Après 50 ans, découvrez comment préserver votre muscle et votre santé osseuse

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Après 50 ans, marcher ne suffit plus pour préserver sa masse musculaire

Avec l’âge, le risque de sarcopénie (perte de muscle) et d’ostéoporose augmente. Après 50 ans, il est courant de voir sa masse musculaire et la densité de ses os diminuer.

Dans une vidéo récente, le chirurgien cardiaque Jeremy London, MD, partage des conseils pour lutter contre ces effets liés à l’âge. Il explique que « nous vieillissons tous, mais la manière dont vous vieillissez dépend de vous ». Selon lui, certaines habitudes peuvent prévenir ou même inverser ces pertes.

Soulever des objets lourds : une solution efficace

Une des méthodes les plus efficaces pour maintenir sa masse musculaire est l’entraînement en résistance. Jeremy London recommande de « soulever des objets lourds, deux à trois fois par semaine, pour faire travailler vos muscles et progresser ». Contrairement à ce que certains pensent, marcher seul ne suffit pas. Il est important d’intégrer des exercices qui sollicitent la force musculaire pour stimuler la croissance et la réparation des muscles.

Pour cela, il est facile d’utiliser des objets du quotidien : portez des sacs de courses ou des bouteilles d’eau pleines. L’essentiel est de faire travailler vos muscles régulièrement.

Une alimentation adaptée : protéines, vitamine D et calcium

Une bonne alimentation est aussi clé pour préserver sa santé musculaire et osseuse. Le Dr London insiste sur l’importance des protéines, recommandant « un apport d’un à un gramme et demi par kilogramme de poids par jour ». Les protéines sont en effet les blocs de construction des muscles.

Le calcium et la vitamine D jouent également un rôle crucial. Ils sont indispensables pour la santé des os. Il est conseillé d’intégrer ces nutriments dans son alimentation quotidienne ou par des suppléments pour soutenir la densité osseuse.

Des exercices pour renforcer les os

En plus de l’entraînement en résistance et d’une alimentation adaptée, certains exercices peuvent stimuler la santé osseuse. Jeremy London recommande des activités comme « sauter, monter des escaliers ou faire des mouvements avec des poids ». Ces activités imposent un stress sur les os, favorisant leur formation et leur renforcement. Leur pratique régulière est essentielle pour prévenir leur dégradation avec l’âge.

Créatine : la nouvelle alliée des femmes en périménopause

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Le renouveau de la créatine chez les femmes en périménopause

Autrefois utilisée principalement par les sportifs en musculation, la créatine fait désormais son apparition dans les rayons de nutrition pour le grand public. De plus en plus de diététiciennes la recommandent aux femmes en périménopause ou en ménopause, qui souffrent souvent de fatigue, de perte de force et de « brouillard mental ». La créatine est appréciée pour sa capacité à renforcer les muscles et les os, tout en améliorant l’humeur et la fonction cognitive.

Pourquoi la créatine devient-elle essentielle après 40 ans ?

Après 40 ans, la masse musculaire tend à diminuer, un phénomène appelé sarcopénie. Cette perte peut atteindre 1 % par an à partir de la quarantaine. La chute des œstrogènes accentue cette dégradation, tout en augmentant les risques d’ostéoporose et de troubles cognitifs. De plus, les réserves naturelles de créatine chez les femmes sont inférieures de 70 à 80 % à celles des hommes. C’est pourquoi certaines diététiciennes considèrent la supplémentation quotidienne en créatine monohydrate comme un moyen simple de soutenir l’énergie musculaire et cérébrale.

Les effets de la créatine sur le vieillissement

Plusieurs études montrent que la créatine améliore la force et la masse musculaire maigre, surtout lorsqu’elle est associée à des exercices de résistance. L’Autorité européenne de sécurité des aliments indique qu’à raison de 3 g par jour, la créatine aide les personnes de plus de 55 ans à gagner en force musculaire lors d’un entraînement ciblé.

Le cerveau utilise également la créatine pour produire de l’énergie. Certaines analyses soulignent une amélioration de la mémoire, de l’attention et de la vitesse de traitement. Ces effets semblent plus marqués chez les femmes âgées ou fatiguées. D’autres études évoquent aussi une réduction des symptômes dépressifs lorsque la créatine est prise en complément d’un traitement antidépresseur, mais elle ne remplace pas un traitement médical.

Comment les diététiciennes recommandent la créatine au quotidien

En pratique, la créatine est principalement conseillée aux femmes actives, en périménopause ou en ménopause, qui pratiquent déjà une activité physique régulière de renforcement musculaire. Les végétariennes et véganes, qui ont des réserves naturelles plus faibles, sont aussi souvent ciblées pour une supplémentation. Toutefois, un avis médical est recommandé en cas de maladie rénale, d’hypertension mal contrôlée ou de traitements lourds.

Les doses habituellement proposées tournent autour de 3 g par jour, parfois 5 g selon le poids et la tolérance, sans phase de charge. L’Anses rappelle toutefois l’importance de bien s’hydrater et de consulter un professionnel de santé si des effets secondaires comme ballonnements, rétention d’eau ou inconfort abdominal apparaissent.

Seniors en danger : comment la dépression peut ruiner votre golden âge

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Perdre un conjoint, voir ses amis tomber malades ou ressentir une lenteur dans son corps : après 70 ans, de nombreuses personnes traversent des secousses répétées. Lorsque leurs journées deviennent monotones, certains seniors peuvent perdre l’envie de se lever. Cela peut être un signe de dépression chez les personnes âgées.

En France, près de 16 % des personnes de 70 ans et plus souffrent d’un syndrome dépressif, soit environ 3 millions d’individus. Près d’un tiers des suicides concernent cette tranche d’âge. Cependant, il ne s’agit ni d’une fatalité ni d’un simple « coup de vieux ». La question essentielle reste : comment retrouver l’envie d’avancer ?

Comprendre la dépression chez les seniors : au-delà de la fatigue

Chez les personnes âgées, la dépression ne se manifeste pas toujours par des symptômes classiques. Elle peut se cacher derrière des douleurs diffuses, une fatigue persistante, des troubles du sommeil ou de la mémoire. Selon les experts, jusqu’à 70 % des dépressions chez les seniors ne sont pas détectées ou traitées, car leurs signes peuvent tromper l’entourage.

Les spécialistes rappellent que l’âge en soi ne provoque pas la dépression. Ce sont plutôt les pertes accumulées au fil du temps qui fragilisent. La retraite, le veuvage, les maladies chroniques, la baisse de revenus ou encore l’isolement social constituent un terrain propice à cette maladie. La psychologue Alexandra Wuttke souligne qu’on ne soigne pas « l’âge », mais la dépression, et qu’un accompagnement reste possible à tout moment de la vie.

Retrouver le désir d’aller de l’avant : des actions concrètes

Pour Margarete Nienaber, 76 ans, tout commence par le sac de piscine qu’elle emporte plusieurs fois par semaine. Dans l’eau froide, elle ressent un peu moins la dépression. « Quand je vais nager, je sais qu’après je me sentirai mieux, que j’aurai au moins réussi cela », raconte-t-elle dans le quotidien allemand taz. De petits objectifs comme celui-ci redonnent un sentiment de contrôle, même lorsque l’énergie manque.

D’autres seniors trouvent du soutien dans la parole. Après une perte d’emploi brutale, un homme dans la soixantaine explique qu’une thérapie de groupe et un atelier théâtre l’ont aidé à sortir de son isolement et de son sentiment de désespoir. En France, des psychologues spécialisés en psychogériatrie interviennent en cabinet, dans des centres médico-psychologiques ou parfois à domicile. Certaines structures proposent aussi le dispositif Mon soutien psy, pris en charge par l’Assurance maladie.

Le rôle de l’entourage pour briser l’isolement et relancer un projet de vie

Lorsqu’une personne âgée ne sort presque plus, néglige son apparence, perd du poids ou répète qu’elle ne sert à rien, l’entourage doit agir. Il ne faut pas la brusquer ni lui demander de « se secouer », mais prendre ses souffrances au sérieux. Proposer une consultation, se rendre disponible ou accompagner la personne pour élaborer ensemble de petites étapes réalistes peut faire une grande différence.

En cas de propos de désespoir répétés, d’idées de mort ou de repli extrême, il est crucial de demander de l’aide rapidement. Le médecin traitant, les centres médico-psychologiques, les services d’urgence ou le numéro 3114 dédié à la prévention du suicide, accessible 24h/24, sont autant de ressources à solliciter. Parfois, un simple appel suffit à enclencher une chaîne de soutien pour que la personne ne porte pas seule ce poids.

Foie gras : le danger silencieux qui menace les femmes ménopausées

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La maladie du foie gras, ou stéatose hépatique non alcoolique, atteint son pic de risque entre 40 et 50 ans chez les femmes. Ce trouble est souvent silencieux, mais il peut se manifester par certains signes qu’il ne faut pas ignorer.

Les symptômes chez la femme ménopausée

Après la ménopause, beaucoup de femmes ressentent une fatigue chronique, persistante malgré le repos. Elles évoquent aussi des nuits perturbées par des réveils fréquents causés par les bouffées de chaleur, le stress ou la charge mentale. Si cette fatigue peut sembler liée à ces facteurs, elle peut aussi être un signe de problème hépatique.

Les causes liées à la ménopause

La baisse des œstrogènes favorise l’accumulation de graisse au niveau du ventre et augmente la résistance à l’insuline. Ces deux facteurs contribuent au développement du syndrome métabolique, avec un tour de taille qui s’élargit, un risque accru de diabète de type 2 et un cholestérol élevé. Tous ces éléments favorisent la survenue de la stéatose hépatique non alcoolique.

Une fragilisation du foie après 50 ans

Selon le Dr Sujit Janardhan, spécialiste des maladies du foie, cette maladie désigne l’accumulation de graisse dans le foie. Le risque est maximal entre 40 et 50 ans, en raison notamment de changements hormonaux et de l’âge. Le foie perd aussi naturellement un tiers de son volume et de son débit sanguin avec l’âge.

Ce processus rend souvent la maladie invisible. La plupart des femmes découvrent leur état lors d’une analyse de sang de routine, qui montre une élévation des enzymes hépatiques, ou lors d’un examen d’imagerie pour une autre raison.

Les signes d’alerte à ne pas ignorer

Le premier symptôme souvent rencontré est une fatigue inexpliquée, persistante, qui ne disparaît pas malgré le repos. Elle peut s’accompagner de troubles du sommeil, de difficultés de concentration ou d’une sensation de lourdeur. Certaines femmes ressentent aussi une douleur sourde sous les côtes à droite, surtout en position couchée sur ce côté.

Comment prévenir la maladie du foie gras

Les experts recommandent avant tout un mode de vie sain. Adopter une alimentation équilibrée et pratiquer régulièrement une activité physique permet de réduire le risque. L’objectif est de prévenir les troubles métaboliques qui favorisent l’accumulation de graisse dans le foie.

Un régime proche du régime méditerranéen, riche en fibres et en protéines végétales, tout en diminuant la consommation d’alcool et de sucre, est conseillé. En parallèle, il est recommandé de faire au moins 150 minutes d’activité physique par semaine. Perdre entre 3 et 5 % de son poids peut déjà réduire la graisse hépatique, et une perte de 7 à 10 % peut même améliorer l’état du foie.

Vieillir rend-il vraiment plus râleur ? La vérité déconcertante

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Le cliché de « la personne âgée acariâtre » est bien connu. On imagine souvent une vieille dame ou un vieux monsieur qui râle constamment, incapable de se détendre ou de trouver satisfaction dans quoi que ce soit. Leur entourage en souffre souvent.

Les traits de personnalité peuvent s’accentuer avec l’âge

Mais devient-on vraiment plus râleur en vieillissant ? Pas nécessairement, répond le Dr Bruno Oquendo, médecin gériatre. Il explique, dans une vidéo récemment publiée sur Instagram, que certains changements d’humeur peuvent survenir avec l’âge.

Il précise : « Avec l’âge, quelques variations d’humeur peuvent apparaître. On peut devenir un peu moins patient ou plus facilement énervé… Il s’agit souvent de traits de personnalité déjà présents, qui peuvent simplement se renforcer.« 

Cependant, il faut rester vigilant. Une irritabilité, de la colère ou de l’impatience inhabituelles peuvent aussi être le signe d’une maladie sous-jacente. La dépression, par exemple, chez la personne âgée, ne se manifeste pas toujours par des pleurs ou une tristesse. Elle peut se traduire par des accès de colère ou une impatience constante, souligne le médecin.

Une opposition de plus en plus marquée peut également être un signe atypique de dépression, une pathologie qui reste traitable.

L’irritabilité comme signe d’une maladie ou d’un mal-être physique

Par ailleurs, une irritabilité qui s’intensifie peut révéler un problème de santé physique. Le Dr Bruno Oquendo explique : « Quelqu’un qui souffre de douleurs chroniques, comme un mal de dos, et qui ne dort pas à cause de la douleur, devient forcément irritable, quel que soit son âge.« 

Il ajoute : « La douleur non traitée, la constipation persistante, les troubles du sommeil ou une hypothyroïdie non diagnostiquée peuvent également provoquer de l’irritabilité. Ce n’est pas un choix, mais un signal d’alerte qui doit conduire à consulter un médecin.« 

L’irritabilité comme mode de communication

Enfin, ces comportements peuvent aussi servir de moyens de communication. Le Dr Oquendo souligne : « Les personnes âgées qui se sentent seules ou anxieuses expriment souvent leur mal-être par de l’irritabilité ou des accès de colère. Il est important d’en identifier la cause.« 

Source : Instagram

Ménopause et chute de cheveux : comment préserver votre superbe chevelure

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Les effets de la ménopause sur les cheveux

La ménopause est souvent associée à une perte de cheveux et à une diminution de la masse capillaire. Ce phénomène touche environ 40 % des femmes avec l’âge. Longtemps, on pensait que la chute de cheveux était une fatalité masculine, mais la réalité est différente. Selon le Dr Ophelia Veraitch, dermatologue, ces changements peuvent être profondément dévastateurs pour les femmes et méritent une attention particulière.

Ce qui se passe au niveau du cuir chevelu

Lorsque l’on traverse cette étape, plusieurs mécanismes biologiques entrent en jeu. La principale cause est hormonale : la production d’œstrogènes par les ovaires diminue, ce qui entraîne une réduction de la phase de croissance des cheveux, appelée phase anagène. Résultat : la densité capillaire diminue. Mais souvent, les femmes ne se rendent compte de la perte de cheveux qu’après avoir perdu au moins la moitié de leur masse capillaire, explique le trichologiste Mark Blake.

Une autre cause courante est l’alopécie androgénétique. Dans ce cas, les hormones et une prédisposition génétique provoquent un rétrécissement des follicules pileux. Les cheveux deviennent alors de plus en plus fins, jusqu’à ne plus pousser du tout.

Facteurs aggravants et état général

Le stress, le manque de sommeil, une alimentation déséquilibrée ou certaines maladies récentes peuvent aussi perturber le cycle naturel des cheveux. Les experts rappellent que l’état de nos cheveux reflète souvent notre santé d’il y a plusieurs mois. Il est donc important de ne pas attendre pour agir.

Des solutions pour préserver sa chevelure

Heureusement, la perte de cheveux liée à l’âge n’est pas une fatalité. En identifiant la cause spécifique – hormonale, génétique, nutritionnelle ou liée au stress – il est possible de mettre en place un traitement adapté. L’essentiel est d’agir dès les premiers signes pour ralentir ce processus.

Des soins en vente libre peuvent aussi apporter un coup de pouce : des produits pour le cuir chevelu, des compléments alimentaires ou encore des masques LED. Ces derniers stimulent les follicules, renforcent la fibre capillaire et améliorent la circulation sanguine. Avec ces traitements, il est possible d’obtenir une chevelure plus épaisse et plus forte. Cependant, il faut faire preuve de patience : les résultats apparaissent généralement entre trois et six mois, selon les méthodes utilisées.

Ces bonbons d’enfance disparus qui nous manquent

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Les bonbons de notre enfance, qui accompagnaient nos goûters et nos récréations, ont peu à peu disparu des rayons. Certains restent gravés dans nos mémoires, tandis que d’autres ont été remplacés ou oubliés. Ces friandises évoquent souvent des souvenirs d’insouciance, de partage et de petits défis sucrés.

Les bonbons emblématiques qui ont disparu

Parmi eux, le Roudoudou est sans doute l’un des plus célèbres. Originaire de Rhône-Alpes, il apparaît dans les années 1960 : un caramel coulé dans une coquille que l’on léchait lentement, laissant des doigts collants. Il a été très populaire jusqu’aux années 1970, avant de se faire plus discret, même s’il revient parfois dans des boutiques rétro.

Plus ancien encore, le Coco Boer a été créé en 1902. À l’origine, il s’agissait d’une poudre de réglisse vendue en boîte, vantée pour ses vertus digestives. On la mangeait à la cuillère ou diluée dans de l’eau. Après une longue période d’absence, il a refait surface en 2021 grâce à des passionnés. D’autres bonbons, comme le Mistral Gagnant, cachait parfois un ticket gagnant, tandis que des confiseries comme les Minto ou les cigarettes au chocolat, interdites depuis 2005, ont disparu sans laisser de trace.

Les années 80-90 : une explosion de saveurs et de gadgets

Dans les années 1980 et 1990, le sucre se consommait sous forme de poudres acidulées. On léchait une tétine en plastique, on versait du contenu de mini-biberons ou de fruits en plastique directement sur la langue. Les boîtes en métal se secouaient comme des trésors, avec des couleurs vives et des doigts collants, dans un partage immédiat à la récré.

Les chewing-gums à gadgets ont aussi connu leur heure de gloire. Les rouleaux Roll’Up déroulaient des mètres de gomme, le Tubble Gum se pressait comme un dentifrice sucré, à partager en chaîne. La boule de Mammouth, un énorme bonbon pastel, se suçait pendant des heures. Elle changeait de couleur avant de révéler un cœur en chewing-gum.

Les raisons de la disparition et la nostalgie

Plusieurs facteurs expliquent la disparition de ces bonbons. Les goûts ont évolué, les recettes jugées trop sucrées ont été abandonnées, et certaines confiseries artisanales ont été rachetées ou ont fermé boutique. Les normes sanitaires se sont aussi durcies, notamment en 2005, avec l’interdiction des cigarettes au chocolat, assimilées à des gestes de fumer. Certains formats provocants ont tout simplement été interdits.

Cependant, tous ne sont pas totalement oubliés. Le Coco Boer est revenu en 2021. Quelques Roudoudou ou boules de Mammouth se vendent encore, conservant leur design d’époque. Les amateurs de nostalgie se tournent vers les confiseries indépendantes ou les boutiques en ligne spécialisées pour retrouver ces goûts qui rappellent leur enfance.

Attention OMAD : un régime dangereux pour les plus de 60 ans

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Une alerte sur le régime OMAD pour les personnes de plus de 60 ans

En France, l’Assurance maladie rappelle que 17 % des habitants souffrent d’obésité. Cette proportion est de 17,4 % chez les femmes et de 16,7 % chez les hommes. Face à cette situation, de plus en plus de personnes se tournent vers des régimes restrictifs pour perdre du poids. Parmi eux, le régime cétogène, le jeûne intermittent ou encore des solutions plus extrêmes comme le régime OMAD.

Ces régimes circulent surtout sur les réseaux sociaux, notamment TikTok et Instagram, où ils séduisent par leur simplicité apparente. Cependant, il n’est pas évident de trouver celui qui convient réellement à chacun, celui qui peut être suivi sur le long terme sans frustration et qui permet d’obtenir des résultats durables. Certains sont prêts à tout essayer pour perdre vite, quitte à mettre leur santé en danger.

Le régime OMAD : en quoi consiste-t-il ?

Le docteur en nutrition Jean-Michel Cohen décrypte ce régime dans son livre Savoir maigrir, enfin !. Le principe est simple : il faut manger une seule fois par jour, en une fenêtre d’une heure. Le reste de la journée, il ne faut consommer que des boissons sans calories, comme de l’eau, du thé ou du café sans sucre. Ce mode d’alimentation s’inscrit dans la famille du jeûne intermittent, mais avec une contrainte beaucoup plus stricte.

Les risques et l’efficacité de ce régime

Selon le médecin, ce régime ne présente pas d’avantages par rapport à d’autres formes de jeûne, comme le jeûne 16/8. Il pourrait même présenter des risques. Les effets secondaires possibles incluent des hypoglycémies, des fluctuations de la glycémie après les repas, des troubles digestifs. De plus, il est inadapté à l’activité physique ou à certains traitements pour le diabète. Ce type de régime a également été associé à une augmentation du risque de mortalité.

Si la réduction calorique peut entraîner une perte de poids, celle-ci ne concerne pas uniquement la graisse. Elle peut aussi entraîner une perte de masse musculaire, ralentir le métabolisme ou provoquer de la fatigue. Le docteur Cohen souligne que l’unique avantage de ce régime est sa simplicité théorique, mais qu’en réalité, il est difficile à suivre sur la durée.

Un régime à éviter, surtout chez les seniors

Chez les personnes âgées, ce type de régime peut être particulièrement risqué. À partir de 60 ans, le métabolisme ralentit, et la masse musculaire diminue. Les besoins nutritionnels changent : il faut moins de calories, mais il faut continuer à assurer un apport suffisant en protéines, vitamines, minéraux, calcium et vitamine D. Ces nutriments sont essentiels pour préserver la masse musculaire et la santé osseuse.

Un régime basé sur une seule prise alimentaire par jour peut rendre difficile l’apport de tous ces éléments nécessaires à une bonne santé chez les seniors.

Quel compromis pour une perte de poids saine ?

Les personnes qui optent pour ce type de régime, souvent dans l’espoir d’obtenir des résultats rapidement, prennent des risques pour leur santé. Le docteur Cohen rappelle que ce régime est déconseillé. Pour obtenir des résultats efficaces et durables, il vaut mieux choisir un régime adapté à ses besoins, qui peut être maintenu sur le long terme, sans danger.

Il est important de se méfier des méthodes « miracles » qui jouent sur le fantasme de maigrir vite ou sur la peur de ne pas réussir. Le plus important est de sélectionner un régime motivant, compréhensible et adapté à ses objectifs, en étant conscient de son mode de fonctionnement.

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