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Cette coupe de cheveux vieillit votre visage après 70 ans découvrez comment l’éviter

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Une coupe de cheveux qui vieillit le visage après 70 ans

Après 70 ans, de nombreuses femmes ont le même ressenti face au miroir. Elles conservent les mêmes gestes capillaires qu’à 40 ans, mais le résultat donne souvent un visage plus dur, voire une apparence de « coiffure de mamie ». Il est difficile de comprendre ce qui, dans la coupe, la couleur ou la manière de se coiffer, peut donner cet aspect fatigué.

Les coiffeurs ont identifié plusieurs erreurs fréquentes chez les femmes âgées de plus de 70 ans, surtout lorsque leurs cheveux sont gris ou poivre et sel. Selon la coiffeuse Delphine Courteille, la pire erreur n’est ni la longueur ni la couleur, mais une habitude plus insidieuse : être trop coiffée, trop sophistiquée au quotidien. Cela peut accentuer l’effet vieillissant du visage.

Les raisons pour lesquelles certaines coiffures vieillissent le visage après 70 ans

Avec l’âge, la fibre capillaire s’affine, perd en densité et les cheveux blancs deviennent plus nombreux. Le moindre faux pas capillaire se remarque davantage. Par exemple, des cheveux très longs et plats peuvent allonger visuellement le visage et accentuer la fatigue. Des dégradés trop prononcés, surtout sur cheveux fins, peuvent rendre la chevelure plus pauvre, laissant apparaître des mèches maigres ou des « trous » peu flatteurs.

Les coiffures très asymétriques ou aux lignes graphiques demandent un entretien régulier et peuvent finir par donner un aspect « look forcé ». Côté couleur, des colorations trop foncées sur un cheveu poivre et sel durcissent les traits et ternissent le teint. À l’inverse, des nuances plus douces, avec des reflets ou des cheveux gris lumineux, adoucissent l’ovale du visage et le rendent plus moderne.

La meilleure coiffure après 70 ans, selon une experte

Selon Delphine Courteille, être trop coiffée ou trop « endimanchée » vieillit le visage. Elle cite notamment les chignons ultra-plaqués, les attaches strictes, les brushings figés ou les boucles très dessinées portées au quotidien. Une coiffure trop contrôlée peut figer les volumes, accentuer les rides et casser la vitalité du visage, donnant un effet « mémérisant ».

Elle recommande plutôt des styles plus naturels et modernes : ondulations souples, chignons flous ou demi-attaches laissant quelques mèches retomber autour du visage. Ces petites touches de flou adoucissent les traits. Il est aussi essentiel que la coupe, les lunettes et le style vestimentaire soient en harmonie. Lorsqu’ils racontent une même histoire, le visage paraît plus frais et plus jeune.

Cheveux gris après 70 ans : conseils pour une coupe moderne et des soins “extra glow”

Le manque d’entretien est aussi un facteur de vieillissement capillaire. Pour les cheveux poivre et sel, Delphine Courteille recommande des soins hydratants riches en kératine, en acides aminés ou en protéines de soie. Des bains de vapeur ou des soins « extra glow » en salon apportent brillance et discipline. Elle rappelle qu’un cheveu mal entretenu ou frisottant peut rapidement paraître négligé.

Utiliser des produits trop lourds, se laver les cheveux trop souvent ou espacer trop longtemps les visites chez le coiffeur peut écraser le volume et fatiguer le visage. La plupart des professionnels conseillent de rafraîchir la coupe toutes les 4 à 6 semaines pour maintenir un aspect dynamique.

Pour éviter l’effet « mémérisant », certaines coupes modernes sont particulièrement adaptées aux cheveux gris. La coupe pixie mi-longue donne du volume en haut, avec des mèches effilées encadrant le visage pour un style dynamique. Le carré dégradé offre du mouvement sans alourdir, tandis que la coupe butterfly, avec ses dégradés légers et ses mèches plus longues, crée une illusion de volume tout en restant légère. Associées à une coloration grise lumineuse ou à un léger balayage, ces coiffures donnent un rendu chic, actuel et loin de la « coiffure de mamie ».

Ce spray capillaire à moins de 5 euros qui révolutionne vos cheveux

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Un spray capillaire à moins de 5 euros qui fait sensation

Sur Amazon, le soin 4-en-1 sans rinçage Professionnel Expert Protection 230°C de Franck Provost est en promotion à 4,29 euros, au lieu de 6,10 euros. Cela représente une réduction de 30 % sur un produit conçu pour réparer, protéger et embellir les cheveux abîmés ou colorés. Les utilisatrices témoignent de son efficacité et de sa popularité.

Ce spray ne nécessite pas de rinçage. Il offre une protection thermique jusqu’à 230°C, ce qui en fait un allié précieux contre la chaleur des appareils de coiffure comme le sèche-cheveux, le fer à lisser ou le boucleur. Un produit pratique et accessible pour la salle de bain.

Un soin 4-en-1 pratique et efficace

Ce spray signé Franck Provost remplit plusieurs fonctions. Il répare les cheveux abîmés en formant un film protecteur qui limite la casse. Il protège aussi contre les dégâts causés par la chaleur jusqu’à 230°C. C’est un atout pour celles qui utilisent régulièrement des appareils chauffants.

En plus, il facilite le coiffage en domptant les frisottis et en apportant de la brillance, dès la première utilisation. Sa formule sans rinçage permet de l’intégrer facilement à sa routine beauté. Quelques pulvérisations sur cheveux humides ou secs suffisent pour profiter de ses bienfaits.

Un produit accessible et polyvalent

Ce spray 4-en-1 est à la fois pratique et abordable. Au prix de 4,29 euros sur Amazon, il constitue une option économique pour prendre soin de ses cheveux au quotidien.

Avec plus de 10 000 unités vendues le mois dernier sur la plateforme, ce produit est devenu un incontournable pour de nombreuses utilisatrices. Elles apprécient notamment sa senteur agréable, sa facilité à démêler, et ses effets protecteurs et brillants. Plusieurs témoignages soulignent que ce spray rend les cheveux doux, faciles à coiffer, et qu’il ne les alourdit pas.

Les autres bons plans beauté du moment

  • Solution micellaire tout-en-1 pour peaux sensibles Garnier à moins de 3 euros
  • Brosse coiffante volumisante Revlon One-Step à 34,99 euros au lieu de 41,75 euros
  • Lait démêlant express GLISS Schwarzkopf à 3,68 euros au lieu de 4,75 euros
  • BB crème 5-en-1 SPF 15 NIVEA à 5 euros
  • Routine cheveux hydra-protectrice Dessange Hydra Brush (shampooing, soin démêlant, lait brushing) à moins de 20 euros
  • Masque LED avec rafraîchissement contour des yeux Shark GryGlow à 299,99 euros au lieu de 349,99 euros
  • Soin contour des yeux NIVEA Q10 Power à 5,90 euros au lieu de 13,99 euros

Les produits mentionnés ont été sélectionnés par nos rédacteurs. Ce contenu a été rédigé par un journaliste avec l’aide d’une intelligence artificielle. Lors de l’achat via nos liens, nous pouvons percevoir une commission d’affiliation. Les prix et stocks peuvent évoluer entre la publication et votre lecture.

Comment parler de sujets difficiles sans créer de conflit

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Aborder une conversation sensible sans créer de tensions : 3 conseils d’un psychologue

Les relations humaines sont souvent complexes, chargées d’émotions, d’attentes et de malentendus. Certaines discussions peuvent rapidement devenir délicates. Par peur de blesser l’autre, d’être mal compris ou de provoquer un conflit, il n’est pas toujours évident de choisir le bon moment pour parler. Selon le psychologue Mark Travers, notre manière de gérer ces situations dépend en grande partie de notre sécurité émotionnelle et de notre estime de soi. Voici trois stratégies pour aborder plus sereinement les sujets difficiles.

Savoir réguler ses émotions

Lorsque la conversation devient tendue, les émotions peuvent prendre le dessus. Le psychologue explique que les personnes émotionnellement stables tendent à privilégier la régulation physiologique plutôt que la seule parole. Elles sont attentives aux signaux corporels, comme une sensation d’oppression dans la poitrine ou une respiration superficielle, et elles ressentent l’envie d’interrompre ou de se retirer. Au lieu de forcer la discussion, elles ralentissent leur rythme.

Pour y parvenir, il est conseillé d’effectuer un scan corporel dès que l’on sent son corps se crisper :

  • Inspirer profondément et retenir son souffle si nécessaire.
  • Prendre un moment avant de répondre si quelque chose a perturbé.
  • Assouplir sa posture si l’on sent ses épaules, son dos, ses mains ou ses orteils se raidir.
  • Baisser le volume de sa voix et vérifier son intonation si celle-ci devient plus forte.

Ce ralentissement physiologique permet d’observer une meilleure empathie situationnelle, car la régulation des émotions influence positivement notre manière d’interagir avec les autres, note l’expert.

Exprimer son expérience personnelle sans accuser

Les personnes qui manquent de sécurité émotionnelle ont tendance à accuser l’autre en utilisant des formulations du type « tu as toujours… », « tu n’as jamais… » ou « tu me fais sentir… ». Selon le psychologue, ce type de langage est brutal et peut aggraver le conflit. La clé pour mieux communiquer est d’orienter ses propos vers l’expérience personnelle, plutôt que de faire des jugements ou des accusations.

Voici quelques exemples de formulations recommandées par Mark Travers, utilisant le pronom « je » :

  • « Lorsque vous avez pris cette décision sans me consulter, je me suis sentie exclue et j’ai commencé à m’interroger sur mon rôle ici. »
  • « Je me suis aperçue que je prenais mes distances après cette conversation, car je me sentais mise à l’écart. »
  • « J’ai du mal à m’adapter à ce changement et je ressens le besoin de plus de clarté pour me sentir à l’aise. »

En formulant ses pensées ainsi, on partage un point de vue personnel plutôt qu’une attaque, ce qui facilite la compréhension et évite d’envenimer la situation.

Crème de jour 100/100 sur Yuka en 2026 un choix révolutionnaire

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Une crème de jour notée 100/100 sur Yuka en 2026

De plus en plus de consommateurs utilisent l’application Yuka pour choisir leurs soins du visage. En scannant l’étiquette des produits, ils peuvent connaître leur évaluation, allant de « mauvais » à « excellent ». C’est un outil qui permet d’opérer de meilleurs choix pour la santé.

En 2026, une crème hydratante a particulièrement retenu l’attention : elle a obtenu la note maximale de 100/100 sur Yuka. Il s’agit d’une formule d’une marque coréenne, Laneige, appelée Water Bank Crème Hydratante Riche. Conçue pour les peaux très sèches, cette crème a été testée et adoptée par notre journaliste. Voici son avis après plusieurs mois d’utilisation.

Notre avis après plusieurs mois d’utilisation

La note sur Yuka reflète la composition, le profil des ingrédients et leur impact potentiel sur la santé. Obtenir 100/100 signifie qu’aucun composant n’est considéré à risque par l’application. C’est une performance rare pour une crème hydratante.

Vendue environ 38 € les 50 ml chez Sephora France, cette crème privilégie le confort. Elle ne contient pas d’ingrédients nocifs, tout en étant riche et agréable à appliquer.

Pour notre journaliste, cette crème est idéale pour les peaux sèches ou déshydratées. Sa texture en baume enveloppe la peau, surtout en hiver. Elle pénètre rapidement, sans sensation de collant, et peut même servir avant le maquillage.

Après plusieurs mois d’utilisation, notamment durant l’hiver, la peau n’a présenté aucune rougeur ni sécheresse, même après des températures très froides ou des vacances à la montagne.

Que contient la Water Bank Crème Hydratante Riche de Laneige ?

Cette crème agit comme un bouclier contre les agressions extérieures, telles que le froid, la chaleur ou la climatisation, qui déshydratent la peau. La marque recommande de l’appliquer matin et soir, après le nettoyage, la lotion tonique et le sérum, pour préserver la barrière cutanée et faire tenir le fond de teint sans plaques sèches.

Sa formule repose sur plusieurs ingrédients clés :

  • Acide hyaluronique bleu, dont les molécules seraient 2000 fois plus petites que celles de l’acide hyaluronique classique, pour une hydratation longue durée jusqu’à 100 heures ;
  • Un complexe O‑Mega Peptide qui aide la peau à se réparer, favorise la souplesse et réduit les ridules dues à la déshydratation ;
  • Des huiles oméga et des céramides pour renforcer la barrière cutanée, limiter la perte en eau et apaiser les zones sensibles.

Comment l’intégrer à votre routine visage au quotidien

Le matin, cette crème riche peut être appliquée en dernière étape, après le sérum, avant le maquillage. Elle permet de garder la peau confortable tout au long de la journée, même avec les variations de température.

Le soir, on peut appliquer une couche plus généreuse sur les zones qui tirent ou rougissent, surtout en hiver. Il suffit de laisser la crème pénétrer.

Les grands-parents : piliers secrets de la famille française

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Les grands-parents jouent un rôle important dans la vie des familles françaises. Selon des chiffres relayés par des associations de seniors, la France compte environ 15 millions de grands-parents. Près de deux enfants de moins de 6 ans sont gardés, au moins occasionnellement, par leurs grands-parents.

Régine Florin, présidente de l’École des Grands-Parents Européens (EGPE), indique que ces derniers s’occupent de leurs petits-enfants en moyenne 22 jours par an. Leur temps de garde hebdomadaire représente l’équivalent de 650 000 emplois à temps plein.

Une étude néerlandaise sur le lien entre garde d’enfants et santé cognitive

Une équipe de l’Université de Tilburg, aux Pays-Bas, a étudié si cette présence auprès des plus jeunes influence aussi la santé du cerveau des grands-parents. Les résultats, publiés fin janvier 2026 dans la revue Psychology and Aging, montrent que garder ses petits-enfants, même occasionnellement, pourrait ralentir le déclin cognitif et réduire le risque de démence. Cependant, la réalité est plus nuancée.

Les résultats de l’étude de Tilburg

L’étude, intitulée Grandparents’ cognition and caregiving for grandchildren: Frequency, type, and variety of activities, s’appuie sur l’English Longitudinal Study of Ageing (ELSA). Les chercheurs ont suivi 2 887 grands-parents britanniques de plus de 50 ans, avec une moyenne d’âge de 67 ans. À trois moments sur environ six ans, ils ont passé des tests pour évaluer leur mémoire épisodique et leur fluidité verbale. Ils ont aussi répondu à des questionnaires sur leur implication dans la garde de leurs petits-enfants, la fréquence de cette garde, et les activités réalisées, comme jouer, aider aux devoirs, accompagner aux sorties ou préparer les repas.

Les résultats sont clairs : les grands-parents qui s’occupent de leurs petits-enfants obtiennent de meilleures performances en mémoire et en expression verbale que ceux qui ne gardent pas leurs petits-enfants, peu importe la fréquence ou le type d’activités. Chez les grand-mères, la étude note aussi un déclin cognitif moins marqué sur la période de suivi. Selon la co-autrice Flavia Chereches, ces bénéfices ne dépendraient pas uniquement de la fréquence ou des activités spécifiques, mais plutôt de l’expérience globale liée à cette implication.

Les bénéfices pour la santé cérébrale

Améliorer ses performances en mémoire et en langage, tout en voyant leur dégradation ralentir avec l’âge, indique une meilleure santé cérébrale. Un déclin rapide de ces fonctions augmente le risque de démence. Les chercheurs s’intéressent donc à l’impact potentiel d’une implication régulière auprès des petits-enfants pour ralentir cette évolution.

Les effets observés concernent surtout les grand-mères, qui montrent un ralentissement du déclin cognitif. Chez les grands-pères, ils partent d’un niveau initial plus élevé mais déclinent à un rythme similaire à celui des grands-parents moins impliqués. Cependant, les auteurs précisent que leur étude est uniquement observationnelle. Elle ne peut pas prouver que garder ses petits-enfants protège à elle seule contre le déclin cognitif. Il est aussi possible que des grands-parents en meilleure santé mentale soient plus enclins à s’impliquer davantage avec leurs petits-enfants.

Une implication volontaire et ses nuances

Selon Régine Florin, de plus en plus de grands-parents préfèrent s’engager ponctuellement, pour aider les parents plutôt que pour une garde quotidienne. Flavia Chereches insiste sur l’importance du contexte : s’occuper de petits-enfants dans un environnement soutenant favorise davantage le bien-être mental des grands-parents. À l’inverse, s’occuper d’eux dans un contexte stressant ou perçu comme une contrainte pourrait avoir un effet négatif sur leur santé.

Les futures recherches devront préciser ces aspects. Déjà, un message se dégage : une implication volontaire, même à petite dose, peut être bénéfique. Elle permet de profiter de moments avec les enfants tout en soutenant la santé mentale des grands-parents. En France, où la garde informelle représente autant que de nombreux emplois à temps plein, cette démarche pourrait être essentielle pour le bien-être des seniors.

Découvrez l’oreiller modulable qui révolutionne vos nuits

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Un oreiller modulable pour un sommeil plus confortable

Il arrive que nos réveils soient marqués par des épaules tendues ou une nuque douloureuse. Ces désagréments peuvent souvent être liés à l’oreiller, un accessoire du quotidien qui n’est pas toujours adapté à nos habitudes de sommeil. Choisir un bon oreiller peut réellement améliorer la qualité de nos nuits.

Pour ceux qui recherchent encore l’oreiller idéal, une offre promotionnelle intéressante est disponible sur l’oreiller Nuage d’Emma. Actuellement en réduction de 17 %, il est proposé à 49,99 euros au lieu de 59,99 euros sur Amazon. Un petit investissement pour un confort potentiellement transformateur.

>> Découvrez l’oreiller Nuage Original Emma

Un oreiller qui s’ajuste à votre sommeil

Le principal avantage de l’oreiller Nuage Original d’Emma est sa capacité à s’adapter à votre sommeil. Son objectif est d’offrir un sommeil plus doux et mieux soutenu. Son intérieur est composé de microfibres synthétiques Aerosoft, qui sont légères et souples.

Ce qui distingue cet oreiller, c’est sa couche amovible. Vous pouvez retirer ou ajouter cette épaisseur pour ajuster la hauteur et la fermeté selon vos préférences. Il s’adapte rapidement à toutes les positions — sur le côté, sur le dos ou en changeant de posture durant la nuit. Plus besoin de plier un oreiller trop dur ou trop plat pour tenter d’obtenir la bonne hauteur.

En plus, cet oreiller offre un moelleux enveloppant, semblable à un nuage. Il procure la sensation de s’enfoncer dans un cocon de douceur tout en conservant un bon soutien. Contrairement à d’autres modèles qui se déforment au fil du temps, celui-ci conserve sa forme sans nécessiter de réajustement. Sa housse en microfibre respirante est déhoussable, ce qui facilite l’entretien et assure une sensation de fraîcheur durable.

Une offre promotionnelle avantageuse

En plus de ses qualités de confort et d’adaptabilité, cet oreiller Nuage Original d’Emma bénéficie d’un prix réduit. Son coût habituel est de 59,99 euros, mais il est actuellement en vente à 49,99 euros, soit une réduction de 17 %. C’est une bonne affaire, surtout pour un produit de cette qualité, accessible même avec un petit budget.

Sa taille de 70×50 cm permet de l’utiliser avec la plupart des taies standard, évitant ainsi d’acheter du linge de lit supplémentaire. Si vous n’avez pas encore trouvé l’oreiller parfait pour des nuits reposantes, cette option pourrait bien vous convenir.

Les Français fans de médecine esthétique : 40 % ont déjà sauté le pas

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Près de la moitié des Français ont déjà eu recours ou envisagent la médecine esthétique

Selon une étude récente, 40 % des Français ont déjà utilisé ou pensent à faire appel à la médecine esthétique. Cette enquête a été menée par la société Norstat et intervient à l’occasion du plus grand congrès international de médecine esthétique et de chirurgie plastique, qui s’ouvre ce jeudi 29 janvier à Paris.

Parmi ces 40 %, la moitié sont des femmes âgées de 18 à 35 ans. La tendance est donc particulièrement marquée chez les jeunes femmes, souvent plus sensibles à l’image et à l’apparence physique.

L’influence des réseaux sociaux et les risques associés

La majorité des personnes interrogées indiquent que leur décision est influencée par les contenus en ligne. En effet, 38 % des Français considèrent que la banalisation des actes médicaux sur les réseaux sociaux constitue le principal problème du secteur.

Par ailleurs, 37 % mettent en garde contre la confusion possible entre les actes médicalement encadrés et les pratiques clandestines souvent promues sur Internet. Ces pratiques illégales, appelées « fake-injectors », utilisent des produits non traçables, ce qui représente un vrai danger pour la santé.

Pour 23 % des répondants, la multiplication de ces actes non réglementés peut entraîner de graves conséquences sanitaires.

Une demande forte pour un meilleur encadrement

Malgré une certaine familiarité avec ces pratiques, 61 % des Français réclament davantage de contrôle et d’encadrement. Beaucoup souhaitent la création d’un label permettant d’identifier les praticiens habilités à exercer dans ce domaine. Cette exigence est encore plus forte chez les femmes, avec 65 % d’entre elles en faveur.

Une majorité (96 %) souhaite également un contrôle strict des contenus promotionnels diffusés sur les réseaux sociaux. Pour 80 %, la communication sur la médecine esthétique devrait être réservée aux professionnels de santé, tandis que 16 % pensent que seuls les actes à risque, comme les injections, devraient faire l’objet d’un contrôle renforcé.

Une évolution dans la pratique des injections et la nécessité d’un encadrement

Face aux difficultés à obtenir des rendez-vous chez ces spécialistes, 70 % des Français estiment qu’il serait utile d’élargir la pratique des injections esthétiques à des médecins compétents, notamment ceux en chirurgie plastique, en dermatologie ou en médecine réparatrice. Cela permettrait de désengorger certaines spécialités sous tension.

Cette étude repose sur un panel de 1 000 personnes, représentatives de la population française, et a été réalisée en ligne les 16 et 17 janvier 2026.

Les seniors savent-ils mieux que nous régler la température idéale ?

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Dans de nombreuses familles, la scène est familière : les grands-parents montent le thermostat, tandis que les plus jeunes rappellent de maintenir la température à 19 °C pour économiser de l’énergie. Cependant, une question demeure : et si les personnes âgées avaient, au moins pour leur cerveau, une intuition plus précise que prévu ?

Ce que révèle l’étude sur la température idéale chez les seniors

Une étude américaine récente s’est intéressée au lien entre la température intérieure d’un logement et les performances cognitives chez les personnes de plus de 65 ans. Les chercheurs n’affirment pas une vérité absolue, mais mettent en évidence une plage de confort claire pour l’attention et la mémoire. Cette plage ne correspond pas tout à fait aux 19 °C souvent recommandés.

Cette recherche, menée à Boston par le Hinda and Arthur Marcus Institute for Aging Research, a suivi 47 adultes âgés de 65 ans et plus pendant douze mois. Pour chaque participant, la température intérieure était enregistrée régulièrement. Les seniors notaient aussi leurs difficultés à se concentrer chez eux. Les résultats ont été publiés dans la revue The Journals of Gerontology: Medical Sciences.

Les conclusions montrent que les seniors rencontrent le moins de problèmes d’attention lorsque leur logement reste entre 20 et 24 °C. En dehors de cette fourchette, chaque écart de 4 °C double la probabilité de troubles de concentration. Selon le professeur Amir Baniassadi, ces résultats soulignent l’importance de comprendre comment l’environnement influence la santé cognitive des personnes âgées.

Pourquoi le froid ou la chaleur excessifs posent problème

Avec l’âge, la régulation thermique du corps devient moins efficace. La diminution de la graisse isolante, la baisse de la masse musculaire, le fonctionnement réduit des glandes sudoripares, ainsi que certains médicaments, contribuent à cette fragilité. Beaucoup de seniors ressentent donc le froid dans une pièce où un jeune adulte se sentirait à l’aise, et réagissent plus lentement aux variations de température.

Les recommandations internationales tiennent compte de cette vulnérabilité. L’Organisation mondiale de la santé conseille une température minimale de 18 °C pour la population générale, en ajoutant 2 à 3 °C pour les personnes fragiles, soit environ 20–21 °C. En France, le ministère de la Santé recommande de maintenir entre 20 et 22 °C dans les établissements pour personnes âgées, sans dépasser 24 °C, ni descendre en dessous de 18 °C la nuit.

Adapter le chauffage pour préserver la santé cognitive des seniors

Au vu de ces données, la température idéale dans les logements pour les personnes âgées se situe généralement entre 20 et 22 °C dans les pièces de vie, avec un minimum de 18 °C au sol. Pour la chambre, des études montrent qu’un sommeil réparateur est favorisé lorsque la température se situe entre 20 et 25 °C. Au-delà, la qualité du sommeil peut se dégrader.

Pour les proches, quelques gestes simples permettent de rester dans cette zone de confort :

  • Vérifier la température avec un thermomètre visible.
  • Surveiller les signes de froid ou de surchauffe : frissons, rougeurs, confusion ou somnolence inhabituelle.
  • Éviter que le senior reste longtemps dans une pièce en dessous de 18 °C ou au-dessus de 25 °C.

Démence précoce : 15 signes d’alerte méconnus à détecter tôt

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Démence précoce : une étude révèle 15 facteurs de risque souvent ignorés

Voir ses capacités mentales décliner avant l’âge de 65 ans est rare, mais cela peut arriver. Lorsqu’une démence précoce survient, elle bouleverse la vie d’une personne encore active, souvent en pleine carrière ou avec une famille. Une étude publiée fin 2023 dans la revue JAMA Neurology a suivi plus de 350 000 adultes britanniques et met en évidence plusieurs signaux d’alerte importants.

Une étude majeure remet en question nos idées sur la démence précoce

Les chercheurs ont analysé une cohorte issue de la base britannique UK Biobank, comprenant 356 052 adultes de moins de 65 ans, sans démence au départ. Parmi eux, 485 ont développé une démence avant 65 ans. Selon l’épidémiologiste David Llewellyn, cette étude est la plus vaste et la plus solide jamais menée sur le sujet. Elle montre qu’il est possible d’agir pour réduire le risque en ciblant plusieurs facteurs de risque différents.

Les chercheurs ont examiné 39 éléments potentiels, qu’ils ont ensuite réduits à ceux qui sont réellement liés de façon robuste à la démence précoce. Ces facteurs incluent des aspects médicaux, génétiques ou liés au mode de vie. Sebastian Köhler, neuroépidémiologiste, souligne que la santé mentale joue aussi un rôle clé, notamment en évitant le stress chronique, la solitude ou la dépression.

Les 15 facteurs de risque identifiés

Voici la liste des principaux éléments associés à un risque accru de développer une démence avant 65 ans :

  • Faible niveau d’éducation
  • Statut socioéconomique faible
  • Présence de deux allèles du gène APOE ε4
  • Absence de consommation d’alcool
  • Troubles liés à l’alcool
  • Isolement social
  • Carence en vitamine D
  • Taux élevé de protéine C-réactive (marqueur inflammatoire)
  • Faible force de préhension / grande fragilité physique
  • Déficience auditive
  • Hypotension orthostatique (baisse de tension lors du passage en position debout)
  • Antécédent d’accident vasculaire cérébral
  • Diabète
  • Maladie cardiaque
  • Dépression

Le lien avec la consommation d’alcool est complexe. Si les troubles liés à l’alcool augmentent nettement le risque, une consommation faible ou modérée pourrait, au contraire, réduire ce risque par rapport à une abstinence totale. Par ailleurs, un niveau d’éducation élevé et une bonne force de préhension semblent avoir un effet protecteur.

Ce que cette étude observe sur la prévention

Stevie Hendriks explique que la démence à début précoce a un impact très sérieux, car les personnes concernées ont souvent encore un emploi, des enfants, et une vie active. Bien que la cause soit souvent supposée génétique, il reste beaucoup d’incertitudes. C’est pour cette raison que l’étude a aussi cherché à identifier d’autres facteurs de risque modifiables.

Ménopause : comment gérer l’augmentation du sucre et rester en forme

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À l’approche de la ménopause, de nombreuses femmes remarquent des changements dans leur corps. Elles peuvent ressentir des bouffées de chaleur, de la fatigue, prendre du poids, et parfois voir leur glycémie devenir plus instable. Cette période de transition hormonale modifie la façon dont l’organisme utilise l’insuline, ce qui peut entraîner une augmentation du taux de sucre dans le sang. Faut-il s’en inquiéter ? Pas nécessairement. Cependant, mieux comprendre ces mécanismes permet de mieux agir en amont. Une alimentation adaptée, une activité physique régulière, un suivi médical attentif et la gestion du stress sont des clés pour traverser cette étape sereinement.

Ce que dit la science sur la ménopause et le diabète

Une étude rassurante pour les femmes

La relation entre ménopause et diabète suscite souvent des inquiétudes. Beaucoup de femmes craignent une hausse durable de leur glycémie. Pourtant, une étude récente offre un éclairage rassurant. Elle a analysé le parcours de 147 000 femmes pour voir si l’âge ou le type de ménopause influençaient le risque de diabète. Les résultats montrent que, même si la résistance à l’insuline peut augmenter durant cette période, cela ne conduit pas automatiquement au diabète. Cela encourage à aborder cette étape avec plus de sérénité.

Pourquoi l’âge de la ménopause n’est pas déterminant

Les chercheurs ont suivi ces femmes pendant plus de quatorze ans. La majorité avait environ soixante ans, et beaucoup présentaient déjà un excès de poids ou une obésité. Près de 6 600 d’entre elles vivaient avec un diabète. Une légère augmentation du risque était observée chez celles ayant une ménopause précoce, mais cette différence disparaissait après avoir pris en compte d’autres facteurs personnels. Le mode de vie, comme le tabagisme, une alimentation pauvre en légumes, une consommation excessive de sel, ou encore l’obésité, expliquait majoritairement le risque.

Résistance à l’insuline, mais pas diabète inévitable

Selon Pourquoi Docteur, la ménopause s’accompagne d’une augmentation de la résistance à l’insuline et aux graisses. Ces changements métaboliques peuvent favoriser une prise de poids abdominale et une glycémie moins stable. Néanmoins, ils ne suffisent pas à eux seuls à provoquer le diabète. Ce sont plutôt des facteurs comme l’hypertension, l’hyperlipidémie, le manque d’activité ou le tabac qui jouent un rôle déterminant. Ces facteurs étant modifiables, il est possible d’agir concrètement en adoptant une meilleure hygiène de vie, en étant plus actif, en surveillant son alimentation et en contrôlant sa tension.

Les vrais facteurs de risque et les leviers d’action

Le mode de vie, un enjeu clé

Les données montrent que le risque de diabète augmente surtout chez les femmes ayant plusieurs facteurs de risque. L’obésité arrive en tête, suivie du tabagisme, d’une alimentation pauvre en légumes, d’un excès de sel ou encore de traitements contre le cholestérol. En réalité, ce n’est pas la ménopause en soi qui pose problème, mais l’état du métabolisme. Agir sur son hygiène de vie reste donc le principal levier. Même après 50 ans, chaque changement positif peut inverser une trajectoire défavorable et contribuer à une meilleure santé à long terme.

Des paramètres modifiables, un message positif

Selon la Dre Stéphanie Faubion, ces résultats sont rassurants. Ils montrent que ni l’âge ni le type de ménopause (naturelle ou chirurgicale) n’expliquent directement l’apparition du diabète. En revanche, l’hypertension, les troubles lipidiques et les habitudes quotidiennes ont une influence centrale. La bonne nouvelle est que ces paramètres peuvent être améliorés. Rééquilibrer ses repas, réduire le sel, arrêter de fumer ou pratiquer une activité régulière permet d’améliorer rapidement les marqueurs métaboliques. La prévention repose donc sur des choix concrets, accessibles et progressifs.

Prendre en main sa santé durant la ménopause

En définitive, la ménopause ne doit pas être perçue comme une fatalité métabolique. Elle marque une étape qui invite à prendre soin de soi différemment. Surveiller sa glycémie, maintenir un poids stable, dormir suffisamment et gérer le stress sont autant de réflexes précieux. Un suivi médical régulier permet aussi de détecter précocement d’éventuelles dérives. Avec une bonne information et un accompagnement adapté, les femmes disposent de nombreux moyens pour agir. Comprendre que le mode de vie est le facteur clé redonne du pouvoir. Ce message d’espoir permet d’aborder cette étape avec confiance et sérénité.

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