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Retraite ou pas : le vrai secret du bonheur après 50 ans dévoilé

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Pour beaucoup, la retraite est synonyme de liberté retrouvée et de temps pour soi. Cependant, derrière cette image apaisante, une question plus complexe se pose : que devient le bien-être lorsque l’on doit rester au travail quelques années de plus ? La réponse n’est pas simple et dépend de plusieurs facteurs.

Une étude européenne menée auprès de personnes de plus de 50 ans montre que le lien entre retraite et bonheur est surtout influencé par la qualité du travail en fin de carrière. Même si l’âge légal de départ à la retraite est le même, le vécu psychologique diffère selon le métier, l’ambiance au travail, ou encore la sécurité de l’emploi. Ces éléments ont un impact direct sur la santé mentale des seniors.

Retraite et santé mentale : un enjeu souvent méconnu

La dépression touche environ 280 millions de personnes dans le monde. En Europe, près de 7 % de la population souffre d’une dépression chronique, soit environ une personne sur quatorze. La France a un taux supérieur à cette moyenne, avec environ 11 % de sa population concernée, selon une étude de la Drees publiée en 2025. Les personnes en emploi, notamment après 50 ans, sont particulièrement vulnérables.

Avec l’âge, certains salariés doivent faire face à l’isolement, à la perte de repères, à une intensification du travail ou à la dégradation des conditions de travail. Dans ce contexte, l’allongement de la durée d’activité, décidé par plusieurs pays européens pour préserver les systèmes de retraite, soulève des questions. Les chercheurs se demandent si repousser l’âge de départ améliore réellement la qualité de vie des seniors ou au contraire, fragilise leur santé mentale.

Les effets du travail prolongé sur la dépression chez les seniors

Les chercheurs ont analysé deux grandes enquêtes européennes : la Survey of Health, Ageing and Retirement in Europe, qui suit la santé des plus de 50 ans, et la European Working Conditions Survey, qui étudie la qualité des emplois. Au total, plus de 10 000 salariés âgés de 50 à 54 ans, dans 14 pays européens, ont été suivis entre 2011 et 2015.

Les résultats montrent que chaque année supplémentaire de travail, au-delà de l’âge de la retraite, augmente le risque de symptômes dépressifs. Cette augmentation est particulièrement marquée lorsque la prolongation dépasse un an. Cependant, l’impact varie fortement selon les conditions de travail. Les emplois ont été classés selon six dimensions :

  • environnement physique (bruit, températures, substances dangereuses) ;
  • environnement social (soutien, harcèlement, qualité du management) ;
  • autonomie et utilisation des compétences ;
  • qualité du temps de travail (horaires, flexibilité) ;
  • intensité du travail (rythme, pression) ;
  • perspectives de carrière (sécurité, évolution).

Quand prolonger la vie professionnelle nuit ou peut protéger la santé mentale

Chez les travailleurs de plus de 50 ans, l’impact de l’allongement de la durée de travail dépend fortement du contexte professionnel. Lorsqu’ils évoluent dans un environnement social dégradé, sans soutien, avec du harcèlement ou un management toxique, repousser l’âge de départ d’un an ou plus entraîne une hausse de 22 % des symptômes dépressifs par rapport à ceux dont la retraite n’a pas été prolongée.

Dans les emplois précaires, sans sécurité ni perspective d’évolution, cette augmentation peut atteindre 28 %. La faible autonomie et le manque de reconnaissance aggravent encore ces effets négatifs.

Les chercheurs expliquent ces résultats par un sentiment d’injustice et de perte de contrôle. À 50 ou 55 ans, voir l’horizon de la retraite reculer alors que l’on occupe un emploi pénible ou instable peut peser lourdement sur le moral. En revanche, dans un environnement de travail favorable, avec un bon soutien, de l’autonomie et des perspectives claires, travailler plus longtemps peut au contraire améliorer la santé mentale. Dans ces conditions, cela renforce le sentiment d’utilité, de lien social, et peut contribuer à un bonheur accru en fin de carrière.

Nivea révolutionne la jeunesse avec son sérum anti-âge en 2 semaines

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Nivea lance un sérum anti-âge promettant des résultats en deux semaines

Et si la clé pour une peau plus jeune résidait dans les cellules de la peau ? Nivea présente son nouveau sérum, Ultime Jeunesse Cellular Epigenetics, qui pourrait révolutionner le domaine de l’anti-âge. Inspiré par la science de l’épigénétique, ce soin agit directement sur les mécanismes cellulaires responsables du vieillissement cutané.

Son ingrédient phare est l’Epicelline®, un actif développé après plus de 15 ans de recherche. Il a pour but de réactiver les fonctions de jeunesse des cellules de la peau. Selon la marque, dès les premières applications, la peau paraît plus lumineuse. En seulement deux semaines, les signes visibles du vieillissement, tels que rides, perte de fermeté ou manque d’éclat, sont significativement atténués. Jusqu’à 10 signes de l’âge peuvent ainsi être ciblés, pour une peau plus lisse, plus rebondie et plus résistante.

Une efficacité prouvée et l’enthousiasme de Faustine Bollaert

Ce sérum ne se contente pas de promettre des résultats : il a été testé cliniquement. Selon les études, 98 % des femmes constatent une apparence plus jeune après deux semaines d’utilisation. Sa texture fluide et légère, enrichie en acide hyaluronique, pénètre rapidement sans laisser de film gras, tout en hydratant et en apportant du confort à la peau.

Faustine Bollaert, l’animatrice, a été séduite par cette innovation. Elle explique : « Ma peau absorbe le produit très vite, sans laisser de côté huileux ou gras… Je l’ai sentie plus uniformisée et plus lissée. Je ne veux pas paraître vingt ans. Je veux m’épanouir à 45 ans. Ce sérum optimise ma peau, il ne la transforme pas. »

Le sérum Nivea, le geste jeunesse à adopter au quotidien

Facile à intégrer dans une routine quotidienne, ce sérum s’applique matin et soir sur une peau propre, avant la crème habituelle. En quelques gouttes, il promet une peau plus ferme, plus éclatante et visiblement plus jeune. Avec cette innovation, Nivea affirme sa place comme un acteur majeur de l’anti-âge accessible et performant. Un produit qui pourrait devenir le nouvel incontournable pour celles qui souhaitent faire évoluer leur peau tout en acceptant leur âge.

Biodance lance un masque violet révolutionnaire pour une peau plus jeune

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Après avoir connu un succès viral avec son masque rose, Biodance lance une nouvelle version violette qui promet encore plus d’efficacité. Ce soin innovant cible la régénération de la peau en profondeur, sans recourir à l’injection.

Un masque à la science avancée

Le nouveau masque Rejuvenating Caviar PDRN Real Deep Mask se distingue par sa composition. Il contient une concentration élevée d’ingrédients de pointe, notamment le PDRN, un extrait d’ADN de saumon reconnu en Corée pour ses propriétés cicatrisantes et raffermissantes. Associé à l’extrait de caviar, il stimule la production de collagène et réduit l’apparence des ridules.

Contrairement à la version rose, qui nécessitait une application toute la nuit, ce masque violet agit en seulement 3 à 4 heures. Cette rapidité d’action représente une avancée notable pour celles qui veulent des résultats rapides.

Une efficacité renforcée en peu de temps

Le masque Biodance, présenté sous forme d’hydrogel blanc, devient transparent en quelques heures. Il fusionne avec la peau pour diffuser ses actifs en profondeur. Après le retrait, la peau apparaît plus dense, rebondie et éclatante. C’est la magie du PDRN qui opère pendant que l’on vaque à ses occupations.

Ce soin convient particulièrement aux peaux fatiguées ou en perte de densité. Appliqué une fois par semaine, il offre un effet lift immédiat et un confort cocooning, sans passer par un dermatologue.

Un prix accessible pour un soin de luxe

Le masque Biodance PDRN est déjà disponible à moins de 4 € l’unité, vendu par pack de 4. Avec ses promesses de résultats rapides et visibles, il pourrait devenir un incontournable de votre routine beauté.

Secrets d’octogénaires pour garder un esprit vif et actif

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Les habitudes des octogénaires qui conservent un esprit vif

Perdre la mémoire, avoir du mal à retrouver ses mots ou ressentir une sensation de « décrochage » inquiètent souvent ceux qui approchent ou dépassent 80 ans. Pourtant, selon les psychologues, rester mentalement actif ne dépend pas uniquement de la génétique. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) indique qu’une vie sociale active et une vie remplie d’activités peuvent réduire de 20 à 30 % le risque de développer une démence. Derrière ces chiffres, se cachent souvent de petites habitudes simples.

Les 8 routines essentielles pour garder un esprit vif

Les experts en psychologie du vieillissement ont identifié huit routines que partagent presque tous les octogénaires ayant conservé leur vivacité d’esprit :

  • Maintenir des liens sociaux : Un café avec un voisin, un appel à un petit-enfant ou une discussion au marché suffisent à entretenir le lien social. Un proverbe dit que « Le bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé ».
  • Pratiquer une activité physique quotidienne : Marche lente, exercices assis, tai-chi ou étirements en profitant de la lumière du matin stimulent le cerveau et favorisent la santé physique.
  • Soutenir sa curiosité : Mots croisés, nouvelles recettes, chansons à apprendre ou applications à découvrir permettent de stimuler l’esprit.
  • Pratiquer la pleine conscience : Savourer un café, écouter le chant des oiseaux ou rire d’un moment agréable aide à vivre l’instant présent. Noter trois choses positives dans la journée peut également renforcer cette pratique.
  • Rire souvent : Le rire, comme le disait Charlie Chaplin, est un moyen de préserver sa vitalité. La science montre que le rire réduit le stress.
  • Recadrer ses pensées : Transformer des idées négatives du type « Je suis trop vieux » en « Je peux encore faire autrement » aide à préserver l’humeur et la mémoire.
  • Trouver un sens à sa vie : S’engager auprès d’un proche, cultiver un jardin ou participer à une association donne un but et renforce la résilience.
  • Utiliser intelligemment le numérique : Apprendre à se servir d’une tablette ou d’un smartphone pour rester connecté ou stimuler ses compétences digitales.

Ce que ces habitudes apportent au cerveau

Ces routines favorisent la neuroplasticité, c’est-à-dire la capacité du cerveau à créer de nouvelles connexions, même tard dans la vie. Marcus Aurelius disait que « Le bonheur de votre vie dépend de la qualité de vos pensées ». Les psychologues recommandent le recadrage cognitif, c’est-à-dire modifier ses pensées négatives pour adopter une vision plus positive. Par exemple, remplacer « Je suis trop vieux » par « Je ne peux plus faire cela, mais je peux le faire autrement ».

Les personnes très âgées et mentalement solides cultivent aussi la résilience : elles acceptent leurs deuils et leurs douleurs, mais se concentrent sur ce qui leur apporte encore de la joie. Eleanor Roosevelt rappelait que « Vous gagnez de la force, du courage et de la confiance à chaque expérience où vous vous arrêtez vraiment pour regarder la peur en face. » Viktor Frankl soulignait que ceux qui ont un but dans la vie peuvent supporter bien des épreuves, que ce soit aider un proche ou s’investir dans un hobby.

Comment intégrer ces routines après 80 ans ou aider un proche

La bonne nouvelle, c’est que tout commence par de petits gestes. Par exemple, prendre un contact humain par jour, marcher cinq minutes de plus, ou suivre un atelier numérique avec un petit-enfant pour apprendre à utiliser la visioconférence. Winston Churchill disait que « S’améliorer, c’est changer ; être parfait, c’est changer souvent ». Il ne s’agit pas de tout changer d’un coup, mais d’adopter de petits changements réguliers.

Pour un proche, il est conseillé d’encourager sans infantiliser : lui proposer de raconter un souvenir amusant, regarder une émission comique ensemble ou installer un carnet de gratitude sur la table de nuit. Rappeler qu’ »une journée sans rire est une journée perdue » peut aussi faire partie des petits plaisirs quotidiens. Ces habitudes simples peuvent contribuer à maintenir le cerveau et le cœur en mouvement, jour après jour.

À 65 ans : arrêtez tout de suite de manger comme avant

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À 65 ans, il est courant de penser que l’alimentation doit rester stable, même en ouvrant le frigo le matin. Pourtant, le corps évolue avec l’âge, et il est important d’adapter ses habitudes alimentaires. Le Professeur Frédéric J. Tessier, biochimiste spécialiste de la nutrition, souligne qu’il n’existe pas d’alimentation spécifique pour les seniors. Selon lui, il ne faut pas changer radicalement ses habitudes du jour au lendemain, mais plutôt faire de petits ajustements pour préserver son énergie et sa santé.

Il explique que plusieurs changements physiologiques surviennent après 60 ans : diminution de l’appétit, perte de masse musculaire (sarcopénie), fragilité du transit et modifications du rythme de vie, notamment après la retraite. Cependant, avec un peu plus de temps disponible, il est possible de mieux manger qu’auparavant, en évitant la précipitation des repas rapides lors de la vie active. L’objectif est donc d’ajuster ses choix alimentaires intelligemment pour maintenir sa vitalité.

Pourquoi ces trois catégories d’aliments deviennent essentielles

Les légumes et végétaux : pour le transit et l’hydratation

La consommation régulière de légumes est recommandée à tout âge pour ses fibres, qui facilitent le transit. Chez les seniors, cet apport est encore plus crucial, car leur transit peut devenir plus fragile. Les légumes apportent aussi des vitamines, des minéraux et de l’eau, indispensables pour l’organisme. Leur richesse en eau contribue notamment à une bonne hydratation, souvent déficiente chez les personnes âgées.

Il est conseillé de privilégier aussi les glucides complexes, comme les légumineuses et les céréales complètes. Ces aliments assurent une énergie stable et offrent un meilleur apport nutritionnel que les glucides simples. Il est recommandé de consommer des légumes à chaque repas, de varier les couleurs et d’intégrer des légumineuses plusieurs fois par semaine.

Les protéines de qualité : pour lutter contre la perte musculaire

Après 60 ans, un apport protéique suffisant devient essentiel pour lutter contre la sarcopénie, cette perte de masse musculaire liée à l’âge. Les protéines permettent de maintenir la mobilité, de prévenir les chutes, de soutenir le métabolisme et de préserver l’autonomie.

Le spécialiste recommande de veiller à consommer régulièrement des protéines via les œufs, les produits laitiers, la viande ou les protéines végétales. Il ne s’agit pas d’en augmenter excessivement la quantité, mais de répartir leur consommation tout au long de la journée, lors des différents repas.

Les bonnes matières grasses et les calories « pleines »

Il est important de privilégier la qualité nutritionnelle des aliments. Les calories pleines, riches en micronutriments, en fibres et en vitamines, sont à préférer aux calories vides comme celles des sodas ou des plats industriels. Les bonnes matières grasses, présentes dans les huiles végétales de qualité, les fruits à coque ou le poisson gras, apportent des acides gras essentiels et des vitamines liposolubles, bénéfiques pour le cœur.

Après 60 ans, il ne faut pas réduire drastiquement l’apport calorique. Il est préférable de choisir des aliments à forte densité nutritionnelle. Le but n’est pas de limiter l’appétit, qui diminue naturellement avec l’âge, mais de privilégier des portions riches en nutriments plutôt que des produits pauvres en qualité.

Les aliments à consommer avec modération

Plutôt que d’interdire certains aliments, le Professeur Tessier recommande une approche positive : ajouter des aliments bénéfiques plutôt que supprimer brutalement. Il est important de ne pas bannir complètement certains produits, car cela peut avoir l’effet inverse.

  • Les produits ultra-transformés : sodas, plats industriels, snacks sucrés ou salés. Ces aliments apportent principalement des calories vides, peu de fibres, de vitamines ou de minéraux. Leur consommation excessive peut favoriser le surpoids, le diabète, les maladies cardiaques ou certains cancers.
  • Les sucres rapides : confiseries, pâtisseries ou boissons sucrées. Ils entraînent des pics de glycémie et peu d’intérêt nutritionnel. Il est conseillé de privilégier les glucides complexes et de réserver les desserts occasionnels sans en faire une habitude quotidienne.

Intégrer ces conseils dans la vie quotidienne

Pour appliquer ces recommandations sans tout changer d’un coup, il faut privilégier la progressivité et le plaisir. La retraite offre plus de temps pour préparer des repas maison, découvrir de nouveaux produits, tester des recettes et planifier ses menus.

Voici quelques conseils concrets :

  • Ajouter une portion de légumes à chaque repas.
  • Inclure des protéines à chaque repas.
  • Remplacer un soda par de l’eau ou une infusion.
  • Cuisiner maison deux à trois fois plus souvent par semaine.
  • Fractionner ses repas si l’appétit diminue.

Au lieu de se fixer des interdits, il est préférable de se demander : « Qu’est-ce que je peux ajouter pour rendre mon alimentation plus riche et plus agréable ? » L’objectif est de manger mieux, pas forcément moins, dans une démarche durable et adaptée à cette étape de la vie.

Ménopause : la psychose méconnue qui menace votre santé mentale

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Une psychiatre alerte sur un phénomène méconnu : la psychose à la ménopause

Autour de l’âge de la cinquantaine, de nombreuses femmes attribuent leurs troubles du sommeil, leurs angoisses et leurs sautes d’humeur à la ménopause. Cependant, certains symptômes plus graves peuvent être ignorés ou minimisés. Des psychiatres ont observé qu’il est possible que des femmes développent pour la première fois une véritable psychose à cette période. Ces troubles se manifestent par des délires et des hallucinations, mais sont souvent pris pour des crises liées à la transition hormonale.

La psychiatre Liliana Galindo, spécialiste de la psychose à l’Université de Cambridge, rencontre régulièrement ces cas. Selon elle, la psychose débute généralement avant l’âge de 20 ans et concerne davantage les hommes. Cependant, elle souligne qu’il existe un second pic de survenue chez les femmes, souvent lié aux changements hormonaux de la ménopause. Ce phénomène reste peu évoqué et porte encore une stigmatisation, mais il est bien réel, explique-t-elle dans un entretien au journal El País.

Reconnaître les signes d’une psychose ménopausique

Pour Liliana Galindo, la psychose se manifeste lorsque quelqu’un éprouve une altération de sa perception de la réalité. La personne peut avoir des idées qui deviennent si fortes que le cerveau tente de les confirmer ou de les relier à d’autres informations sans rapport. Ces troubles s’accompagnent souvent d’hallucinations, notamment auditives, ainsi que d’une peur intense et d’un repli sur soi, qui bouleversent la vie quotidienne.

Autour de la ménopause, il est fréquent de constater irritabilité, troubles du sommeil ou baisse de moral. Plus de la moitié des femmes rapportent également des symptômes psychiques, dont 40 % indiquent qu’ils impactent fortement leur quotidien, selon l’assureur suisse CSS. La psychose ménopausique se distingue par des idées de persécution soudaines, une conviction que tout est lié, ainsi que des comportements désorganisés ou à risque, qui rompent avec la personnalité habituelle.

Le rôle des œstrogènes et le deuxième pic de psychose chez les femmes

La schizophrénie, qui débute généralement à l’adolescence et touche plus souvent les hommes, connaît un second pic chez les femmes, souvent autour de la ménopause. Selon National Geographic France, jusqu’à 15 % des femmes atteintes de schizophrénie ont un début de maladie après 40 ans, soit deux fois plus que chez les hommes du même âge. Des travaux évoquent une « hypothèse des œstrogènes », selon laquelle la baisse hormonale lors de la ménopause pourrait entraîner une perte de protection du cerveau.

En plus de cette fragilité biologique, cette période de vie peut être marquée par des difficultés personnelles : départ des enfants, aidance aux parents âgés, séparations ou pression au travail. L’association de psychanalystes ALDEP parle d’une crise narcissique et de « décalages psychotiques ménopausiques ». Chez certaines femmes, des sentiments d’anxiété, de perte d’identité ou des idées noires peuvent évoluer vers un véritable trouble psychotique.

Comment réagir face à une psychose à la ménopause ?

Selon Liliana Galindo, un épisode psychotique durant cette période peut entraîner, si rien n’est fait, des modifications inflammatoires dans le cerveau qui risquent d’avoir des conséquences cognitives ou mnésiques à long terme. Elle rappelle que des interventions précoces, comme celles mises en place en Australie avec un suivi intensif d’au moins trois ans, ont montré une amélioration significative du pronostic lorsque le traitement est rapidement instauré, avec le soutien de l’entourage familial.

Découvrez la crème anti-âge primée en pharmacie en 2026

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La crème anti-âge demeure aujourd’hui un incontournable des routines de beauté. Face à une offre de plus en plus diversifiée, les consommateurs cherchent des produits efficaces, sûrs et recommandés par des experts. Dans ce contexte, des distinctions comme celle du Meilleur Produit Pharma jouent un rôle important en mettant en avant des soins testés en conditions réelles.

En 2026, un soin en particulier a été distingué. Vendue en pharmacie et développée par une marque française reconnue, cette crème a convaincu un jury composé de professionnels de santé et de spécialistes de la peau. Cette récompense s’inscrit dans une tendance plus large, où la prévention anti-âge occupe une place centrale, notamment grâce à l’intégration de filtres solaires dans les routines quotidiennes.

Le vieillissement cutané et l’importance de la protection solaire

Un processus naturel dès l’âge de 25 ans

Le vieillissement de la peau commence généralement dès l’âge de 25 ans. La production de collagène diminue peu à peu, entraînant une perte de fermeté et d’élasticité. La peau s’amincit avec le temps et devient plus vulnérable aux agressions extérieures. Après 40 ans, ce processus s’accélère, notamment à la ménopause. Le vieillissement n’est donc pas uniquement lié à l’âge, mais résulte aussi de facteurs internes et environnementaux.

Le soleil, principal responsable du vieillissement cutané

Parmi ces facteurs, l’exposition au soleil occupe une place prépondérante. Les rayons ultraviolets UVA et UVB pénètrent dans la peau et endommagent ses structures profondes. À long terme, cette exposition favorise l’apparition de rides, de taches pigmentaires et relâche la peau. La lumière visible et les infrarouges participent également à ce phénomène, souvent sous-estimés. La protection solaire devient alors une véritable stratégie anti-âge, pas seulement une démarche esthétique.

Pourquoi utiliser un soin SPF chaque jour ?

Intégrer un soin avec un indice de protection SPF dans sa routine permet de limiter ces effets. Contrairement à certaines idées reçues, cette protection ne doit pas être réservée à l’été. Une application quotidienne, même en ville ou par temps nuageux, aide à ralentir le vieillissement cutané. En protégeant la peau des agressions répétées, ces soins préservent son capital jeunesse. Aujourd’hui, les crèmes anti-âge les plus performantes combinent hydratation, protection et prévention.

Une crème récompensée pour son efficacité et son innovation

Une reconnaissance par des experts

Chaque année, le label Meilleur Produit Pharma distingue les innovations les plus performantes. En 2026, un fluide anti-âge avec une haute protection solaire a été sélectionné. Salué pour son efficacité et sa tolérance, il a été évalué en conditions réelles et a obtenu une note élevée. Cette reconnaissance renforce sa crédibilité sur un marché très concurrentiel. Le produit devient ainsi une référence pour ceux qui recherchent une solution fiable et accessible.

Une formule adaptée à tous les types de peaux

Ce soin se distingue par sa texture légère et son fini invisible. Adapté aux peaux sensibles, il peut être utilisé quotidiennement sans laisser d’effet gras ni de traces visibles. Sa formule inclut notamment de l’eau thermale, reconnue pour ses propriétés apaisantes. Sa technologie de filtres solaires offre une protection large spectre contre les UV et la lumière bleue. Cette combinaison agit à la fois en prévention du vieillissement et en amélioration visible de la qualité de la peau.

Une routine simple pour de meilleurs résultats

Pour profiter pleinement de ses bienfaits, il est conseillé d’appliquer cette crème chaque matin en dernière étape de la routine de soins. Une application homogène sur le visage et le cou garantit une protection optimale. En cas d’exposition prolongée, il est recommandé de renouveler l’application pour maintenir l’efficacité des filtres. La constance dans l’usage est essentielle pour que le produit reste un allié quotidien contre les signes de l’âge.

Acné à la ménopause : le geste à éviter absolument

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Les boutons d’acné à la ménopause : un geste à éviter

La ménopause entraîne de nombreux changements pour la santé des femmes, comme des bouffées de chaleur, des troubles hormonaux, mais aussi l’apparition de boutons d’acné. Alors que l’on pensait avoir dit adieu à l’acné après l’adolescence, certains comédons refont parfois leur apparition. Leur origine est principalement hormonale.

Selon Amélie Desazars, cofondatrice de la marque Skin & Out, « à la ménopause, la production d’œstrogènes et de progestérone diminue. Mais les androgènes, des hormones masculines qui restent très stables chez la femme, augmentent et peuvent provoquer de l’acné. »

Un protocole pour lutter contre l’acné ménopausique

Pour aider les femmes à se débarrasser de ces boutons, la marque a élaboré un protocole en collaboration avec des endocrinologues, psychologues, naturopathes et nutritionnistes. Ce traitement combine des soins de la peau et des compléments alimentaires, visant à traiter la cause autant de l’intérieur que de l’extérieur.

Les gélules sont conçues pour renforcer le corps face à ce pic d’androgènes, souvent responsable de l’acné à la ménopause. Quant aux produits cosmétiques, ils sont formulés sans alcool, sans parfum ni huiles essentielles, pour respecter la sensibilité de la peau mature.

Attention aux produits astringents

Il est important de souligner que l’utilisation de produits astringents, très courants contre l’acné, peut aggraver la situation. En asséchant la peau, ces produits provoquent une réaction de compensation, avec une production accrue de sébum, ce qui peut favoriser l’apparition de boutons.

Ce phénomène est encore plus marqué chez les femmes à la peau mature, plus fragile avec l’âge. La peau devient plus fine, la barrière cutanée retient moins l’eau et se sent plus facilement agressée. Amélie Desazars recommande donc d’adopter une approche douce et adaptée.

Prendre soin de sa peau à la ménopause

Pour préserver la santé de la peau, il faut privilégier la simplicité : un nettoyant doux, une crème hydratante riche, et un soin local pour les petits boutons, sans agresser la peau. La gamme Skin & Out propose des produits composés à 99 % d’ingrédients d’origine naturelle.

L’idée principale est de chouchouter sa peau, sans la punir, surtout à la ménopause où la peau a besoin d’attention et de douceur.

Après 70 ans, pourquoi votre tension peut mettre votre santé en danger

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Après 70 ans, il est important de surveiller sa tension artérielle, car un chiffre élevé peut indiquer un problème de santé cardiaque. Lorsqu’on mesure la pression, un brassard se gonfle et affiche deux chiffres : le premier, appelé systolique, ne doit pas dépasser 140 mmHg, et le second, la diastolique, 90 mmHg. Au-delà de ces valeurs, on parle d’hypertension artérielle.

Selon le Dr Alexandre Bensaid, cardiologue, l’hypertension correspond à une augmentation de la pression exercée sur la paroi des vaisseaux sanguins. Elle résulte souvent d’une perte de souplesse des artères, qui deviennent plus rigides avec l’âge. Cette élévation de la pression est un enjeu majeur pour la santé cardiovasculaire, car elle multiplie par cinq le risque d’accident vasculaire cérébral et par quatre celui d’infarctus du myocarde. Surveiller sa tension devient donc essentiel après 60 ans.

Pourquoi la tension augmente-t-elle avec l’âge ?

Dans la majorité des cas, il n’existe pas de cause précise à cette hausse. L’hypertension liée à l’âge, appelée aussi hypertension essentielle ou primaire, apparaît souvent sans raison identifiable. Parfois, elle peut être due à des problèmes rénaux, une surproduction hormonale ou une sténose des artères rénales. Lorsqu’une personne découvre une hypertension après 50 ans, un simple examen sanguin est généralement effectué pour vérifier l’absence de cause spécifique.

Plusieurs facteurs favorisent l’apparition de l’hypertension :

  • Manque d’activité physique ou sédentarité
  • Surpoids
  • Consommation excessive d’alcool
  • Facteurs de risque cardiovasculaire comme le diabète, un taux élevé de cholestérol ou le tabagisme
  • Apnée du sommeil, dans certains cas

Avec l’âge, les mécanismes qui régulent la tension s’affaiblissent. Il devient donc plus fréquent d’être hypertendu. Toutefois, le Dr Bensaid souligne qu’il existe un seuil à ne pas dépasser, même chez les personnes âgées.

Les recommandations de tension à 70 ans et après

Le médecin précise qu’à partir de 70 ans, l’objectif n’est pas forcément de viser une tension inférieure à 140/90 mmHg. Pour les personnes très âgées, une valeur acceptable peut aller jusqu’à 150/90 mmHg. Cependant, avant 80 ans, il est conseillé de ne pas dépasser 140/90 mmHg.

Il n’est pas toujours évident de poser un diagnostic précis chez un patient âgé, car sa pression peut varier beaucoup. Une mesure ponctuelle ne suffit pas toujours. Le patient doit souvent effectuer une automesure sur plusieurs jours, à différents moments. La Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle (MAPA), qui enregistre la tension toutes les 20 minutes sur 24 heures, permet d’obtenir une image précise du profil tensionnel.

Traiter l’hypertension après 70 ans, en évitant les effets indésirables

Le traitement de l’hypertension chez les personnes âgées doit prendre en compte leur état de santé général. Avec l’âge, les patients ont souvent plusieurs pathologies, ce qui augmente le risque d’effets secondaires liés aux médicaments. Le risque d’hypotension sévère ou de complications comme une baisse du sodium ou un ralentissement du rythme cardiaque est plus élevé. Cependant, cela ne doit pas empêcher de traiter l’hypertension.

Les premières mesures conseillées sont non médicamenteuses :

  • Arrêter de fumer
  • Pratiquer une activité physique régulière
  • Stabiliser son poids
  • Limiter sa consommation d’alcool

Si ces mesures ne suffisent pas, un traitement médicamenteux peut être mis en place. Le Dr Bensaid rappelle que chez les personnes âgées, la prise en charge doit être prudente. Il faut éviter certains effets indésirables, comme la chute de tension ou une baisse excessive du sodium. La prescription doit donc être adaptée avec vigilance, chaque association de médicaments nécessitant une attention particulière.

Perte de contrôle à la périménopause : comment retrouver son équilibre

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Une difficulté courante à la périménopause

Virginie se présente à mon cabinet vêtue de noir, l’air recroquevillée et le regard triste. Elle explique : « Je ne reconnais plus mon corps. » Elle se plaint de prendre du poids malgré une alimentation inchangée. Lorsqu’elle essaie de faire attention, elle constate que rien ne change. »

Ce type de discours est fréquent chez mes patients à l’approche de la ménopause. La période de périménopause se caractérise par des fluctuations hormonales importantes. Les niveaux d’œstrogènes et de progestérone deviennent irréguliers, ce qui entraîne une redistribution des graisses surtout au niveau du ventre et des hanches. La masse musculaire diminue progressivement, et des troubles du sommeil ou de l’humeur apparaissent. Les règles deviennent irrégulières et souvent abondantes, augmentant le risque de fatigue liée à une perte de fer.

Attention à l’alimentation, sans tomber dans le régime

Virginie me demande si elle doit manger moins. La réponse est oui, mais sans faire de régime strict. Trop de restrictions peuvent aggraver la perte de muscle et affecter l’humeur. Je lui conseille de maintenir un apport en protéines d’au moins 1 gramme par kilo de poids chaque jour. Cela aide à préserver la masse musculaire et à se sentir rassasiée. En période de périménopause, les variations hormonales peuvent augmenter les fringales, provoquer des pics d’énergie ou de fatigue, et accentuer l’inflammation.

Pour limiter ces effets, il est recommandé d’intégrer davantage de fibres dans l’alimentation. Présentes dans les légumes, fruits, légumineuses et graines, elles apportent une satiété durable et nourrissent le microbiote intestinal. Ce dernier produit des molécules anti-inflammatoires. Virginie s’interroge aussi sur les graisses : doit-elle les réduire ? Non, mais il faut privilégier certains types. Les oméga 3 (poissons gras, noix) et les graisses insaturées (huile d’olive, amandes) contribuent à réduire les risques cardiovasculaires, qui augmentent à cette étape de la vie.

Enfin, certains micronutriments jouent un rôle essentiel. Le calcium et la vitamine D sont importants pour la santé osseuse, le magnésium et la vitamine B6 pour l’énergie et l’humeur. Le fer, présent dans la viande rouge ou les légumes secs, peut être utile en cas de règles abondantes. Les antioxydants, trouvés dans les fruits, légumes et épices, aident à protéger contre le vieillissement cellulaire.

Les premières semaines : patience nécessaire

Virginie a débuté par des changements simples : un petit déjeuner plus riche en protéines, un déjeuner équilibré avec viande, poisson ou œufs, accompagné de légumes et de féculents complets. Elle a aussi intégré des collations riches en fibres et en fruits frais. Elle conserve aussi ses aliments plaisir, comme le chocolat ou les biscuits, mais de façon occasionnelle. Elle a commencé à faire de l’activité physique : marche quotidienne et renforcement musculaire deux fois par semaine. Ces efforts sont essentiels pour maintenir la masse musculaire, soutenir le métabolisme et limiter les effets hormonaux sur le poids et l’humeur.

Virginie raconte : « J’ai dû m’accrocher, car les quatre premières semaines, il ne se passait rien. » Il faut du temps pour que le corps s’adapte. Mais la patience porte ses fruits. Elle note qu’elle a progressivement retrouvé de l’énergie, commencé à perdre du poids, et surtout, elle a l’impression que son corps et elle se comprennent à nouveau. »

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