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Fatigue chez les seniors : le message urgent d’un médecin pour retrouver l’énergie

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Le message d’un médecin pour les plus de 60 ans fatigués

Une fatigue persistante et une perte d’énergie chez les personnes de plus de 60 ans ne doivent pas être ignorées. Un médecin tire la sonnette d’alarme et recommande une vérification souvent négligée, mais essentielle pour améliorer la santé.

Les causes de la fatigue chez les seniors

La fatigue est un symptôme fréquent à tout âge, mais elle devient plus courante avec l’âge. Avec le temps, le sommeil devient moins réparateur, le métabolisme ralentit et la sédentarité augmente. Des changements médicaux peuvent aussi intervenir : risques accrus de carences, troubles métaboliques et hormonaux (tels que le diabète de type 2 ou les problèmes de thyroïde), anxiété, dépression, ainsi que des maladies chroniques et inflammatoires comme l’arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde.

Améliorer la qualité du sommeil

Le sommeil joue un rôle crucial dans la santé cérébrale. Selon le professeur Eric Boulanger, un système glymphatique dans le cerveau assure le drainage des molécules pendant le sommeil profond. Avec l’âge, ces phases de sommeil profond deviennent plus courtes, ce qui limite cette fonction d’épuration. Il est conseillé de dormir dans une pièce calme et fraîche, d’éteindre les écrans au moins 1h30 avant de dormir, et de respecter des horaires réguliers.

Vérifier les carences

Le médecin recommande également de consulter son professionnel de santé pour réaliser un bilan sanguin. En effet, les carences nutritionnelles sont une cause fréquente de fatigue chez les seniors. Le corps absorbe moins bien certains nutriments essentiels, comme la vitamine B12, le fer ou le magnésium. La baisse d’appétit, la prise prolongée de médicaments, ou une alimentation moins variée peuvent favoriser ce déficit. Une prise de sang permet d’identifier ces éventuelles carences.

Conseils pour une alimentation adaptée

Après 60 ans, il est important d’adopter une alimentation équilibrée. Celle-ci doit inclure des protéines, des fruits et légumes, des céréales complètes et des oméga-3. En revanche, la consommation de sucre, d’aliments ultra-transformés et d’alcool doit être limitée. Le médecin insiste aussi sur la vigilance concernant les effets secondaires possibles de certains traitements médicamenteux et sur l’évaluation des troubles du sommeil.

Prendre soin de sa santé mentale

Il est essentiel de maintenir une bonne santé mentale en restant socialement actif, en gérant son stress et en se fixant régulièrement de nouveaux objectifs. Faire de l’activité physique est également indispensable : marcher, faire de la musculation ou des activités de renforcement musculaire chaque semaine contribuent à retrouver de l’énergie et à mieux dormir.

Quand consulter un médecin ?

Il faut consulter si la fatigue dure plus de trois semaines malgré le repos, si elle ne s’explique pas ou si elle s’accompagne de perte de poids, d’essoufflement, de douleurs ou de troubles du sommeil.

Collagène miracle ou illusion : la vérité révélée

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Le collagène à avaler : un ingrédient prometteur ou une illusion ?

Dans les magazines, sur les réseaux sociaux et dans les publicités, de nombreux produits anti-âge promettent des résultats impressionnants. Ces produits assurent souvent une peau plus ferme, la réduction des rides ou un contour des yeux rajeuni. Ces promesses séduisent souvent, même si elles peuvent sembler trop belles pour être vraies.

Parmi les ingrédients phares, on retrouve fréquemment la vitamine C, les céramides ou l’acide hyaluronique. Récemment, le collagène à consommer sous forme de poudre ou de gélules connaît un véritable engouement. Son objectif ? Améliorer l’élasticité de la peau, réduire les rides et lisser les traits.

Les chiffres montrent que de plus en plus de personnes se tournent vers ces compléments alimentaires. Cependant, leur efficacité est encore très discutée. En effet, les scientifiques restent prudents. Le Dr Jimmy Mohamed, lors de sa chronique sur RTL, a exprimé un avis tranché : selon lui, le collagène à avaler n’a pas prouvé ses bienfaits.

Le collagène oral est-il réellement efficace ?

Le Dr Mohamed explique que le collagène consommé en poudre ou en gélules est décomposé par l’estomac et l’intestin, comme n’importe quelle autre protéine. En conséquence, il ne peut pas directement atteindre la peau pour la réparer ou la rajeunir. Il compare cette croyance à vouloir traverser l’Atlantique en kayak, une idée peu réaliste.

Pour maintenir la beauté de la peau, le médecin recommande plutôt d’adopter une bonne hygiène de vie : dormir suffisamment, boire beaucoup d’eau, utiliser une crème solaire et privilégier une alimentation riche en nutriments.

Comment stimuler naturellement la production de collagène ?

Bien que l’alimentation ne puisse pas faire disparaître directement les rides, elle peut aider à stimuler la synthèse naturelle de collagène. Pour cela, il est conseillé de consommer des aliments riches en vitamine C, comme les agrumes, les poivrons ou les kiwis.

Les poissons gras, tels que le saumon ou le maquereau, sont également bénéfiques. Ils contiennent du collagène marin et sont riches en oméga-3, qui améliorent la santé de la peau. Enfin, les bouillons d’os, riches en acides aminés, peuvent aussi soutenir la production naturelle de collagène dans l’organisme.

Sources : RTL, The Sun

Perte de poids après 40 ans : 10 minutes pour tout changer

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Prise de poids après 40 ans : un vrai responsable, mais modifiable en 10 minutes

À partir de 45 ou 50 ans, beaucoup de personnes vivent un quotidien similaire : réveil, café rapidement avalé, journée assise devant un ordinateur, dîner, puis soirée devant une série sur le canapé. Même en faisant du sport une ou deux fois par semaine, il n’est pas rare de constater une prise de poids, un ventre qui gonfle, et de se demander si notre métabolisme est en panne.

Pour rappel, le métabolisme de base désigne l’énergie que le corps dépense au repos. Il sert à faire battre le cœur, réguler la température, produire des hormones ou réparer les tissus. Ce n’est pas seulement une question de calories brûlées. C’est aussi la façon dont notre organisme utilise les sucres, les graisses et les protéines, tout en protégeant la masse musculaire, qui consomme beaucoup d’énergie. Cependant, entre 45 et 55 ans, la baisse des œstrogènes modifie la répartition des graisses dans le corps, favorisant notamment l’accumulation de graisse viscérale au niveau du ventre. Par ailleurs, la perte progressive de muscle, appelée sarcopénie, réduit encore la dépense énergétique au repos. Conséquences : il devient plus facile de prendre du poids, plus difficile d’en perdre, et le risque de cholestérol élevé, de diabète de type 2 ou de maladies cardiovasculaires augmente.

Les changements hormonaux liés à la ménopause

Selon le Dr Tracy Ellen Lippard, médecin interniste chez Kaiser Permanente, ces modifications métaboliques sont principalement liées à la transition vers la ménopause, qui survient généralement entre 45 et 55 ans. La baisse des œstrogènes entraîne des changements dans la composition corporelle, le métabolisme du cholestérol, la régulation de la glycémie et le fonctionnement énergétique global de l’organisme.

Une habitude discrète qui aggrave la situation

Au-delà de ces facteurs hormonaux, une habitude souvent négligée contribue à ralentir encore plus le métabolisme : la vie sédentaire. Passer plusieurs heures par jour assis, que ce soit au bureau, dans la voiture, à table ou devant un écran, réduit considérablement la dépense énergétique. En restant immobile, les muscles des jambes et des fessiers ne travaillent plus, ce qui diminue leur consommation d’énergie. De plus, des mécanismes plus subtils sont également impactés.

En effet, lorsque l’on reste assis longtemps, l’enzyme lipoprotéine lipase, qui aide à utiliser les graisses dans le sang, fonctionne au ralenti. Le corps gère aussi moins bien le glucose, ce qui favorise l’insulinorésistance et l’accumulation de graisse viscérale autour des organes. Ce cercle vicieux peut conduire à une inflammation chronique, une fatigue accrue, et une envie de moins bouger, rendant la perte de poids encore plus difficile.

Comment inverser la tendance sans tout bouleverser ?

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible d’agir facilement et sans programme extrême. Si vous ne pratiquez pas encore d’activité physique, le Dr Lippard recommande de commencer par 10 minutes d’activité par jour. Ensuite, il est conseillé d’atteindre environ 150 minutes d’activité modérée par semaine, soit 30 minutes de marche rapide ou de vélo, cinq jours sur sept. Il est également utile d’ajouter deux courtes séances de renforcement musculaire et de privilégier une alimentation riche en protéines pour préserver la masse musculaire.

Renforcer ou maintenir ses muscles permet d’aider à conserver un métabolisme efficace en vieillissant. Concrètement, il est conseillé de se promener ou de s’étirer dès le réveil. Au cours de la journée, il faut éviter de rester assis plus de 30 minutes d’affilée. Se lever pour remplir sa gourde, marcher pendant un appel, préférer les escaliers à l’ascenseur ou faire dix squats près du bureau sont autant de petits gestes pour augmenter la dépense énergétique, mieux gérer le sucre dans le sang, et favoriser un sommeil réparateur ainsi qu’un appétit équilibré le soir.

Attention chaussures à éviter après 50 ans pour préserver vos pieds

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Les chaussures à éviter après 50 ans selon un podologue

Après 50 ans, le choix des chaussures devient essentiel pour maintenir le confort, la posture et la santé des pieds. Porter des modèles inadaptés peut entraîner des douleurs, des ampoules, de la fatigue ou des déformations comme l’hallux valgus. Selon un podologue, certaines chaussures élégantes deviennent risquées avec l’âge, tandis que d’autres combinent maintien, style et sécurité. Il est important de privilégier des chaussures avec des semelles épaisses, des talons modérés et des bouts arrondis pour éviter les blessures et continuer à marcher aisément. Voici les types de chaussures à adopter après 50 ans.

Les raisons pour lesquelles certaines chaussures posent problème après 50 ans

Les talons hauts, un risque accru

Avec l’âge, l’équilibre naturel se modifie et la posture devient plus sensible. Les talons hauts, même portés occasionnellement, déplacent le poids du corps vers l’avant du pied. Cela augmente la pression sur les métatarses et les genoux. La podologue explique que cette contrainte peut provoquer des douleurs plantaires, des inflammations et de la fatigue musculaire. Après 50 ans, le risque de chute augmente, surtout sur des sols irréguliers. Ces chaussures peuvent aussi accentuer les tensions lombaires et réduire la stabilité au quotidien.

Les chaussures trop étroites, sources de douleurs et déformations

Le pied change avec l’âge : il s’élargit et devient plus sensible aux pressions. Porter des chaussures étroites ou à bout pointu après 50 ans favorise l’apparition de déformations comme l’hallux valgus, les orteils en griffe ou les cors. La podologue indique que ces modèles compriment les orteils, gênent la circulation sanguine et peuvent provoquer des inflammations. Sur le long terme, cela peut entraîner des douleurs chroniques et rendre la marche inconfortable, même sur de courtes distances.

Les semelles fines, un facteur de fatigue

Les chaussures avec des semelles fines, souvent choisies pour leur aspect esthétique, offrent peu d’amorti. Après 50 ans, cette absence de protection devient problématique. Les tissus du pied absorbent moins bien les chocs, ce qui peut entraîner des douleurs plantaires, des tensions aux chevilles, aux genoux et même dans le dos. Chaque pas transmet directement l’impact du sol, ce qui fatigue les articulations. Au fil du temps, même la marche quotidienne peut devenir source d’inconfort.

Les recommandations des podologues pour les chaussures après 50 ans

Un talon stable et modéré pour plus de confort

Contrairement aux idées reçues, une chaussure totalement plate n’est pas toujours idéale après 50 ans. Les spécialistes recommandent un talon stable de 2 à 4 centimètres. Les talons blocs sont un bon compromis entre élégance et sécurité. La podologue souligne qu’ils réduisent la tension sur le tendon d’Achille et améliorent l’alignement du dos. Ces chaussures limitent la fatigue et facilitent la marche au quotidien.

Des formes arrondies pour respecter l’anatomie du pied

Choisir des chaussures à bout arrondi permet de préserver la liberté de mouvement des orteils, essentielle après 50 ans. La podologue insiste sur l’importance de ne pas serrer l’avant-pied. Les formes arrondies évitent les frottements, ampoules et inflammations. Des modèles comme les Mary-Jane, certains escarpins à petit talon ou les mocassins modernes allient confort, maintien et style, sans compromis.

Les semelles épaisses et antidérapantes pour plus de sécurité

Après 50 ans, la sécurité doit être une priorité. Les semelles épaisses, avec un bon amorti et antidérapantes, absorbent mieux les chocs et réduisent les risques de glissade. La podologue rappelle qu’un bon maintien du talon et une bonne adhérence sont essentiels pour prévenir les chutes. Les mocassins renforcés ou chaussures de type “driver” offrent stabilité, confort et élégance, tout en protégeant les articulations.

Perte musculaire après 50 ans : comment la prévenir et garder sa force

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Perdre de la force en continuant à marcher, jardiner ou porter ses courses peut surprendre après 50 ans. Selon les études, à partir de 40 ans, on peut perdre jusqu’à 8 % de sa masse musculaire chaque décennie. Entre 30 et 85 ans, cette perte peut atteindre 30 à 40 % si aucune action n’est prise. Cette dégradation musculaire, appelée sarcopénie, affecte l’équilibre, la régulation de la glycémie et l’autonomie.

Les diététiciens insistent sur l’importance d’une activité de résistance régulière et d’une alimentation riche en aliments qui préservent la masse musculaire. Certains aliments reviennent souvent dans leurs recommandations. Leur point commun : ils apportent beaucoup de protéines et des nutriments essentiels pour soutenir les muscles sur la durée.

Pourquoi les protéines deviennent essentielles avec l’âge

Avec l’âge, le muscle répond moins bien aux petites quantités de protéines. La plupart des spécialistes recommandent de viser au moins 1 gramme de protéines par kilo de poids corporel après 60 ans. En cas de fragilité ou de pratique sportive, ce besoin peut augmenter jusqu’à 1,2 ou 1,5 g/kg. L’objectif est d’avoir environ 25 à 30 g de protéines à chaque repas pour stimuler efficacement la synthèse musculaire.

Il est aussi conseillé de répartir ces apports tout au long de la journée, plutôt que de concentrer tout en soirée. Un petit-déjeuner riche en protéines, un déjeuner contenant de la viande, du poisson ou du tofu, un dîner avec œufs ou légumineuses, et une collation laitière permettent de nourrir les muscles en permanence.

Les 7 aliments recommandés par les diététiciens

Pour illustrer ces conseils, plusieurs diététiciens citent des aliments faciles à intégrer dans des repas simples et riches en protéines :

  • Tofu : une protéine végétale complète. Une tasse (environ 240 g) de tofu fournit environ 20 g de protéines, ce qui facilite l’augmentation de l’apport quotidien.
  • Fromage cottage : près de 24 g de protéines par tasse. Facile à manger et peu préparé, il est utile pour répondre aux besoins protéiques tout au long de la journée. Il apporte aussi du calcium, de la vitamine D et de la vitamine B12, essentiels pour la santé musculaire.
  • Œufs : environ 6 à 7 g de protéines chacun, riches en leucine. Abordables et polyvalents, ils facilitent la satisfaction des besoins en protéines.
  • Yaourt grec : 20 à 25 g de protéines par bol, avec beaucoup de calcium. Il peut être consommé en repas ou en collation, surtout lorsqu’il est associé à des aliments riches en fibres pour un effet rassasiant.
  • Poulet : environ 26 g de protéines pour 85 g cuit. Très polyvalent, il est simple à préparer pour atteindre ses objectifs en protéines.
  • Saumon : 22 g de protéines pour 85 g cuit, en plus d’être une source d’oméga-3. Ces acides gras aident à améliorer la synthèse musculaire et à ralentir la perte de muscle liée à l’âge en réduisant l’inflammation.
  • Légumineuses (haricots, lentilles) : 6 à 9 g de protéines par demi-tasse cuite, riches en fibres, magnésium et potassium. Elles s’intègrent parfaitement dans une alimentation soutenant la masse musculaire, surtout si elles sont consommées régulièrement.

Ces aliments combinent protéines animales et végétales tout en apportant des nutriments essentiels tels que le calcium, la vitamine D, la vitamine B12, les oméga-3, les fibres et les minéraux, utiles au métabolisme des seniors.

Vaccin contre la grippe en janvier : toujours utile ou trop tard ?

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Vaccin contre la grippe : est-il encore utile en janvier ?

En cette période hivernale, les températures chutent et chaque année, l’Europe fait face à une vague de grippe. En France, la campagne de vaccination reste ouverte jusqu’au 31 janvier 2026. Elle a débuté le 9 septembre 2025 à Mayotte, puis le 14 octobre en métropole, dans les Antilles et en Guyane.

Le virus de la grippe sévit généralement d’octobre à mars en Europe. Il évolue chaque année, ce qui rend indispensable la vaccination annuelle. La grippe peut entraîner des complications comme des problèmes cardiaques, des infections pulmonaires ou l’aggravation de maladies chroniques, ce qui peut conduire à une hospitalisation.

Une baisse de l’épidémie, mais la vaccination reste recommandée

Bien que l’épidémie soit en baisse, la vaccination continue d’être importante, surtout pour les personnes à risque. Elle peut prévenir des formes graves de la maladie, voire des décès. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a indiqué lors d’un déplacement à Lyon que la situation était encore critique.

Elle a expliqué que l’on approche du pic de l’épidémie, mais que celui-ci n’est pas encore passé. Selon Santé publique France, le pic épidémique a été atteint entre la dernière semaine de 2025 et les premiers jours de 2026.

Une campagne de vaccination en progression, mais il est encore temps

Stéphanie Rist a souligné que la campagne de vaccination a augmenté de plus de 17 % par rapport à l’année précédente. La situation s’améliore, mais il est toujours conseillé de se faire vacciner. La ministre a rappelé que la rentrée, avec le retour de vacances et de déplacements familiaux, peut entraîner une nouvelle augmentation des cas.

Elle a également insisté sur l’importance des gestes barrières, déjà bien connus mais essentiels pour limiter la propagation du virus. Enfin, elle a mentionné que le Royaume-Uni a été particulièrement touché cette année, avec une circulation importante d’un sous-variant du virus A, appelé « sous-clade K« .

Boissons sucrées : un danger invisible pour votre cerveau et votre santé

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Les boissons sucrées, une menace pour la santé cérébrale

En France, environ 130 000 personnes souffrent chaque année d’un accident vasculaire cérébral (AVC), la troisième cause de mortalité dans le pays. De plus en plus, les chercheurs s’intéressent à l’impact de ce que nous buvons sur notre santé.

Les études et les diététiciens s’accordent : il faut limiter la consommation de boissons sucrées pour réduire le risque d’AVC. Ces boissons incluent les sodas, les jus de fruits industriels, les thés glacés ou encore les boissons énergétiques. Elles sont principalement responsables d’un apport élevé en sucre liquide, rapidement absorbé par l’organisme.

Comment le sucre en excès fragilise le cerveau

Un AVC survient lorsqu’une artère alimentant le cerveau se bouche ou se rompt, empêchant l’oxygène d’atteindre la cerveau. Le surplus de sucre dans l’alimentation favorise cette situation en fragilisant les parois des vaisseaux sanguins. Selon la diététicienne Roxana Ehsani, l’inflammation chronique due à une consommation excessive de sucre peut endommager les vaisseaux et provoquer l’accumulation de plaques, rétrécissant ou durcissant les artères.

Les produits très sucrés sont souvent accompagnés de farines raffinées, ce qui influence aussi le cholestérol. La consommation excessive de grains raffinés peut augmenter le « mauvais » cholestérol LDL. Ce dernier favorise la formation de plaques dans les artères, un facteur de risque d’AVC.

Les chiffres alarmants liés à la consommation de boissons sucrées

Une grande étude menée en Suède a montré que boire plus de deux verres de boissons sucrées par jour augmente de 22 % le risque d’AVC ischémique par rapport à une consommation occasionnelle. Au-delà de huit verres par semaine, ce risque augmente de 19 %, et celui d’anévrisme de l’aorte abdominale de 31 %.

Chez les femmes, consommer une boisson sucrée par jour est associé à environ 21 % de risques supplémentaires d’AVC. Les sucres ajoutés dans ces boissons sont plus problématiques que ceux présents dans les aliments. Par exemple, une canette de soda contient près de 10 cuillères à café de sucre, alors que l’American Heart Association recommande de ne pas dépasser 6 cuillères à café par jour pour les femmes et 9 pour les hommes. L’Anses conseille de limiter la consommation à un seul verre de boisson sucrée par jour, avec une limite de 100 g de sucres quotidiens.

Remplacer les boissons sucrées, une démarche simple

Pour réduire la consommation de ces boissons, il est conseillé de privilégier l’eau, les cafés ou thés non sucrés, ou encore de manger des fruits entiers plutôt que des jus. Les fibres jouent un rôle clé dans la prévention. Selon Roxana Ehsani, elles aident à lier le mauvais cholestérol LDL dans le corps et à l’éliminer, ce qui peut réduire l’accumulation de plaques dans les artères et diminuer le risque d’AVC. Les fibres solubles, présentes dans les grains entiers comme l’avoine ou l’orge, sont particulièrement efficaces pour cette fonction.

Les graisses marines, riches en oméga-3, complètent également cette protection. Selon les études, une consommation accrue d’oméga-3 peut réduire le risque d’AVC, en calmant l’inflammation, en diminuant les triglycérides et en aidant à maintenir une pression artérielle saine.

Alzheimer précoce : le danger invisible qui frappe avant 50 ans

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Une maladie qui frappe avant l’âge, un diagnostic difficile à accepter

Lorsqu’une personne de 45 ans commence à perdre la mémoire, il est rare que l’on pense immédiatement à l’Alzheimer. Souvent, on évoque plutôt le stress, la surcharge mentale ou un burn-out. Pourtant, pour de nombreuses familles, la réalité est tout autre : il s’agit parfois d’une forme précoce de la maladie, brutale et très invalidante.

Ces jeunes adultes voient leur autonomie diminuer alors qu’ils sont encore en pleine construction de leur vie, avec des projets, une carrière et une famille. Leur parcours met en lumière un problème méconnu, qui nécessite une meilleure reconnaissance, plus de compréhension et un accompagnement adapté pour éviter l’isolement.

Une maladie encore trop mal connue

Un diagnostic souvent posé tardivement

Chez les personnes atteintes avant 60 ans, l’Alzheimer peut survenir alors qu’elles vivent encore des moments importants de leur vie. Elles travaillent, élèvent des enfants ou préparent leur avenir, quand un diagnostic inattendu tombe. En France, de plus en plus de malades découvrent leur maladie après des mois, voire des années, d’errance médicale. Les premiers signes sont souvent confondus avec du stress ou une surcharge mentale, ce qui retarde la prise en charge.

Des symptômes inhabituels compliquant la détection

Chez les jeunes patients, l’Alzheimer se manifeste différemment, ce qui rend son diagnostic difficile. Troubles du langage, désorientation, difficultés à planifier ou pertes visuelles peuvent apparaître, comme dans le syndrome de Benson. Ces signes atypiques peuvent masquer la cause réelle de la maladie et retarder la recherche d’un traitement. En moyenne, il faut environ cinq ans pour confirmer le diagnostic, période durant laquelle les symptômes sont souvent attribués à des troubles psychiatriques, ce qui augmente la détresse des patients et de leur entourage.

Une errance médicale aux conséquences lourdes

Les patients jeunes et leurs familles vivent souvent une longue période d’incertitude. Médecins et proches tentent de comprendre des comportements incohérents, ce qui crée une atmosphère d’incompréhension, d’anxiété et de culpabilité. Plus le diagnostic est tardif, plus la vie professionnelle et personnelle se dégrade. Certains perdent leur emploi ou leur stabilité familiale sans en comprendre la raison. Cette confusion prolongée a des impacts profonds, soulignant le besoin urgent de mieux sensibiliser à ces formes précoces de la maladie.

Vivre avec la maladie et repenser l’accompagnement

Une vie bouleversée dès l’annonce

Recevoir un diagnostic d’Alzheimer précoce constitue un vrai choc. À 45 ou 55 ans, beaucoup doivent arrêter leur travail, abandonner des projets et redéfinir leur identité. Comme Hervé, ancien chef d’entreprise, certains voient leur vie professionnelle s’effondrer rapidement. Se retrouvent alors isolés, face à un sentiment d’injustice et à un manque de compréhension dans une société qui associe encore cette maladie à la vieillesse.

Le déficit de structures adaptées

Les jeunes malades se retrouvent souvent sans solutions adaptées à leur situation. Les établissements spécialisés pour Alzheimer sont rares, et ceux destinés aux personnes âgées ne répondent pas toujours à leurs besoins psychologiques ou physiques. En France, seulement 2 700 jeunes atteints vivent dans des structures spécifiques, la majorité restant à domicile dans des conditions difficiles. Ce manque de services et d’équipes formées montre que la société a encore du mal à prendre en compte cette réalité grandissante.

Les familles en première ligne, des initiatives encore trop rares

Les proches deviennent souvent les aidants principaux, avec un impact considérable sur leur vie personnelle et financière. Certains, comme Sylvie ou Valérie, doivent arrêter leur activité pour accompagner leur conjoint malade. Bien que quelques initiatives existent, comme le Centre national de référence ou des résidences spécialisées, elles restent marginales face à l’ampleur des besoins. La présence d’une nouvelle génération de malades souligne l’urgence d’adapter les aides, de repenser l’accompagnement et de mieux faire connaître cette maladie encore trop peu reconnue.

Grippe en salle d’attente : une étude rassurante sur le vrai risque de transmission

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Une étude explique pourquoi le risque de transmission de la grippe dans une salle d’attente est faible

À l’approche de l’épidémie de grippe en France, beaucoup se demandent s’il est risqué de consulter un médecin en période de forte propagation du virus. Une nouvelle recherche apporte des éléments rassurants à ce sujet.

Publié dans la revue PLOS Pathogens, ce travail montre que les patients atteints de la grippe ne toussent quasiment pas. Or, la toux est un facteur clé de contagion. De plus, une salle bien ventilée et aérée permettrait de diluer les faibles quantités de virus présentes dans l’air.

Une expérience menée par des chercheurs américains

Pour mieux comprendre ces mécanismes, une équipe de l’Université du Maryland (États-Unis) a réalisé une étude avec cinq étudiants malades de la grippe et onze volontaires sains, tous sur le même étage d’un hôtel. Les participants ont été placés en quarantaine.

Durant deux semaines, ils ont été invités à pratiquer diverses activités : jouer aux cartes, faire du yoga, des étirements ou de la danse. Les malades ont également manipulé des stylos, tablettes ou microphones, qui ont circulé entre eux.

Les chercheurs ont effectué des prélèvements nasaux, salivaires et sanguins sur les participants. Ils ont aussi mesuré la présence de virus dans l’air ambiant et expiré.

Les résultats surprenants

Les résultats montrent qu’aucun volontaire sain n’a contracté la grippe durant l’expérience. Les chercheurs expliquent cela par le fait que les malades avaient principalement des virus localisés dans le nez, et qu’ils toussaient peu. Par conséquent, très peu de virus étaient expulsés dans l’air.

Le Dr Jianyu Lai, l’un des auteurs de l’étude, précise que la ventilation joue un rôle clé. « L’air de la salle était constamment brassé par un chauffage et un déshumidificateur, ce qui permettait de diluer les faibles quantités de virus présents. »

Les conseils pour se protéger

Selon les chercheurs, être très proche d’une personne qui tousse dans un espace confiné est la situation la plus risquée. La circulation de l’air étant essentielle, ils suggèrent l’usage de purificateurs d’air portables, qui brassent et purifient l’atmosphère.

Pour une protection optimale, notamment si vous êtes face à une personne qui tousse, il est conseillé de porter un masque, en particulier un masque N95.

Les autres maladies contagieuses et leurs précautions

Malgré ces résultats rassurants, il ne faut pas négliger la gravité de la grippe. Elle se manifeste par une toux sèche, un mal de gorge, un nez bouché, de la fièvre, des frissons, une grande fatigue, des douleurs musculaires, de la transpiration et des maux de tête.

Chaque année, en France, entre 2 et 6 millions de personnes contractent la grippe, avec environ 10 000 décès.

Les maladies infantiles restent parmi les plus contagieuses : rougeole, varicelle, coqueluche. Chez l’adulte, il faut également rester vigilant face à la gastro-entérite virale et au Covid-19, en période de pic épidémique.

Pour se protéger, il est recommandé de se laver régulièrement les mains (au moins vingt secondes), d’aérer chaque jour, même par temps froid, d’éviter de toucher son visage, de porter un masque dans les lieux bondés ou en présence de malades, et de nettoyer fréquemment les surfaces touchées.

Si vous êtes malade, il faut tousser ou éternuer dans le coude ou dans un mouchoir à usage unique, puis le jeter et se laver les mains. Il est également important de rester chez soi et de se reposer.

Stop à la fatigue inexpliquée : ces gestes simples changent tout

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Vous êtes souvent épuisé(e) sans raison apparente ? Adopter cette liste de gestes peut tout changer, selon les experts

Vous vous levez déjà fatigué(e), avec en tête une longue liste de mails en retard, de colis à renvoyer ou de rendez-vous à fixer. Toute la journée, une petite voix vous rappelle « il ne faut pas oublier… » et le soir, il devient difficile de vraiment décrocher. Cette fatigue ne se limite pas au physique : selon les psychologues, elle est aussi mentale. Ils parlent de boucles ouvertes, ces tâches inachevées — appels, textos, formulaires, conversations — que l’on garde en tête sans les traiter.

Chacune de ces tâches occupe une partie de votre mémoire de travail. Elles s’accumulent et alimentent une fatigue mentale, même si votre journée n’a pas été particulièrement chargée. Ce phénomène contribue à un état de tension permanente dans le cerveau.

« Un état de tension mentale »

Ce mécanisme porte un nom : l’effet Zeigarnik. Il désigne la tendance du cerveau à mieux se souvenir d’une tâche inachevée que d’une tâche terminée. La podcasteuse Santé Liz Moody explique que tant que cette boucle reste ouverte, elle crée une tension mentale accrue. Elle précise que cette tension mobilise une partie importante de la mémoire de travail, maintenant active toute tâche en cours.

Quand ces rappels se multiplient, ils prennent toute la capacité disponible pour penser à autre chose. Résultat : il devient difficile de se concentrer ou de se détendre. Certaines boucles concernent des aspects liés à l’identité, ce qui peut rendre la fatigue encore plus lourde à gérer. Selon le psychologue Lee Chambers, une tâche repoussé, comme un message à un proche, peut aussi devenir une source d’épuisement. Il explique qu’on peut se percevoir comme un mauvais ami, ce qui amplifie la fatigue mentale.

Des gestes simples pour fermer ces boucles

  • Le « brain dump »

Le premier conseil des experts : noter tout ce qui vous trotte dans la tête. Lee Chambers recommande le « brain dump » : écrire toutes les pensées, toutes les tâches à faire, dans un carnet ou sur un support. Ce geste permet de libérer l’esprit et de gagner en clarté. Il confie que le fait de mettre ces tâches à plat lui donne un sentiment d’espace mental accru, car il ne doit plus les garder en tête.

  • Découper les projets en micro-étapes

Pour éviter que la liste de tâches ne devienne ingérable, il est conseillé de la découper en petites actions concrètes. Par exemple, au lieu d’écrire « faire la paperasse », il vaut mieux noter « scanner ce formulaire » ou « prendre rendez-vous chez le médecin ». Ecrire la prochaine étape précise vous donne une direction claire pour fermer cette boucle. Cela permet de voir des progrès concrets, plutôt qu’un chantier sans fin.

  • Finir ce que vous commencez

Liz Moody recommande aussi, dans la mesure du possible, de terminer chaque tâche commencée. Si vous pliez du linge, faites-le jusqu’au bout. Si vous commencez à rédiger un email, envoyez-le avant de passer à autre chose. Cela évite d’accumuler des tâches inachevées qui occupent votre esprit.

  • Appliquer la règle des cinq minutes

Lorsque certaines tâches semblent longues ou intimidantes, le psychologue Ryan Howes suggère la règle des cinq minutes. Il conseille de se dire : « Je vais faire cette tâche pendant cinq minutes » — par exemple, répondre à des emails ou nettoyer une pièce. Souvent, une fois ces cinq minutes écoulées, on se sent capable de continuer ou de s’arrêter en ayant accompli quelque chose.

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