Home Blog

Chaleur et médicaments : le danger oublié pour les seniors en été

0

Vague de chaleur et médicaments : un risque souvent ignoré par les seniors

Chaque été, de nombreux seniors laissent leur pilulier sur la table de la cuisine pour ne pas oublier leurs prises. Si cette habitude peut sembler pratique, elle devient un danger lorsque la température extérieure augmente. En période de canicule, stocker ses médicaments dans un endroit chaud peut entraîner des conséquences graves : traitement inefficace ou même toxique.

L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) rappelle que la majorité des médicaments à température ambiante sont stables jusqu’à 25°C ou 30°C. Au-delà, leur composition peut se dégrader. Or, un pilulier placé sous une vitre en plein soleil peut rapidement dépasser les 40°C, sans que l’on s’en aperçoive. C’est cette erreur simple qui peut avoir des répercussions sur la santé.

Pourquoi les traitements des personnes âgées sont plus vulnérables en cas de canicule

Les seniors ont un corps qui gère moins bien la chaleur. Lorsqu’il fait très chaud, leurs vaisseaux sanguins se dilatent pour évacuer la chaleur. Si ces personnes prennent des antihypertenseurs, cela peut provoquer une chute brutale de la tension, entraînant malaise et risques de chute. Les diurétiques, quant à eux, augmentent l’élimination d’eau et de sel. En combinaison avec la transpiration, cela peut rapidement mener à la déshydratation et à une insuffisance rénale.

Parmi les médicaments couramment utilisés chez les plus de 65 ans, on trouve : diurétiques, IEC et sartans, certains bêtabloquants, ainsi que des AINS (comme l’ibuprofène ou l’aspirine à dose antalgique), le lithium, les antiépileptiques ou encore les médicaments antidiabétiques oraux. Leur dangerosité augmente lorsque l’organisme manque d’eau ou lorsque la chaleur modifie leur élimination.

L’erreur à éviter : laisser son pilulier en plein soleil

Il peut sembler pratique de préparer son semainier à l’avance et de le laisser sur la table, près d’une fenêtre. Cependant, cette habitude expose les médicaments à des températures très élevées. Un comprimé d’antihypertenseur ou d’anticoagulant chauffé en permanence peut devenir moins efficace, voire instable, sans changer d’aspect visible.

Les traitements nécessitant une conservation au froid, comme l’insuline ou certains collyres, doivent être maintenus entre +2°C et +8°C. Les sortir longtemps du réfrigérateur ou les transporter sans sac isotherme lors des fortes chaleurs peut annuler leur efficacité.

Comment ranger ses médicaments en période de forte chaleur

La règle essentielle est simple : aucun médicament ne doit rester exposé au soleil, que ce soit sur un rebord de fenêtre, dans une véranda ou dans une voiture. La meilleure solution consiste à les déplacer dans une pièce fraîche et sombre, comme une chambre ou un placard fermé.

Il est conseillé de lire les instructions de conservation sur chaque boîte, de regrouper tous les traitements dans un endroit frais et de les garder au fond du réfrigérateur si nécessaire. Il faut également limiter leur exposition à température ambiante. Enfin, il est important de ne jamais modifier ou arrêter un traitement sans l’avis d’un professionnel de santé, même en cas de forte chaleur.

Canicule : Comment les seniors peuvent se protéger facilement

0

Le registre canicule, officiellement appelé « registre nominatif communal des personnes vulnérables », reste peu connu de nombreux seniors de plus de 65 ans. Pourtant, il s’agit d’un droit réel dont ils peuvent bénéficier. Toute personne âgée peut demander à sa mairie d’être inscrite afin d’être suivie lors de fortes chaleurs, conformément au Code de l’action sociale et des familles.

Ce dispositif s’active dès que la préfecture déclenche le niveau 3 « Alerte canicule » du Plan National Canicule. À ce moment-là, il ne s’agit plus d’un simple fichier, mais d’une véritable base de veille sanitaire organisée par la mairie. Ne pas y figurer, surtout si l’on vit seul ou si l’on est fragile, revient à se priver d’un accompagnement essentiel que la loi offre pourtant.

Origine et but du registre canicule

Ce registre a été instauré après la canicule d’août 2003, qui a causé la mort d’environ 15 000 personnes en France, principalement des personnes âgées. La loi n°2004-626 du 30 juin 2004, dite de solidarité pour l’autonomie des personnes âgées et handicapées, a créé un plan d’alerte et d’urgence. Elle a également imposé aux maires la tenue d’un registre nominatif des habitants vulnérables.

Selon l’article L.121-6-1 du CASF, complété par plusieurs articles du Code de l’action sociale et des familles, la commune doit tenir à jour une liste des personnes fragiles qui en font la demande. Ce registre permet de les contacter rapidement en cas de canicule, de grand froid ou de crise sanitaire. Il ne s’agit pas d’une initiative facultative, mais d’une mission de service public.

Un droit pour les seniors, une obligation pour les communes

L’inscription au registre est un droit pour toute personne de 65 ans et plus, ainsi que pour les personnes de plus de 60 ans reconnues inaptes au travail ou pour les adultes en situation de handicap. Le ministère de la Santé rappelle que ce registre concerne principalement les personnes vivant à domicile, souvent isolées, dont la santé peut se dégrader rapidement lors de températures extrêmes.

Le maire, souvent via le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), doit créer ce fichier, en informer la population et en assurer la mise à jour. Cependant, la loi impose que cette inscription soit volontaire : la commune ne peut pas inscrire automatiquement les seniors à partir des listes électorales ou des dossiers de retraite. Cette démarche volontaire explique que beaucoup de personnes âgées ignorent encore l’existence de ce droit.

Ce qui se passe en cas d’alerte canicule

Lorsque le niveau 3 du Plan National Canicule est déclenché, les services sociaux activent le registre. Des agents contactent les personnes inscrites, parfois chaque jour, pour vérifier leur état d’hydratation, leur rappeler les gestes de prévention, proposer une visite ou un transfert vers un lieu rafraîchi. En cas de non-réponse répétée, la mairie peut intervenir à domicile ou faire appel aux secours.

Pour bénéficier de ce dispositif, il suffit de contacter le CCAS de sa mairie. Il est conseillé de le faire avant le début de l’été, idéalement avant le 1er juin, mais il est aussi possible de s’inscrire en pleine période de chaleur. Il faut remplir un formulaire, par téléphone, papier ou en ligne, et désigner un tiers de confiance qui sera alerté en cas d’urgence. L’inscription est accessible sur simple demande de la personne concernée, d’un proche ou d’un professionnel, à condition que l’intéressé ne s’y oppose pas.

Crèmes anti‑âge abordables recommandées par des dermatologues

0

Les crèmes anti‑âge recommandées par des dermatologues pour un budget abordable

Les crèmes anti‑âge visent à réduire rides et ridules qui apparaissent avec l’âge. Selon Claire Wolinsky, dermatologue à New York, ces soins sont une arme efficace pour atténuer l’apparence des rides, surtout lorsqu’ils sont combinés à une protection solaire. Leur action ne se limite pas aux rides : ils peuvent aussi améliorer la texture, le teint et la pigmentation de la peau, notamment grâce à des ingrédients comme les rétinoïdes et les antioxydants.

Face à la multitude de produits disponibles, il peut être difficile de faire un choix. Pour aider les consommateurs, des dermatologues américains ont sélectionné des crèmes anti‑âge offrant un bon rapport qualité-prix.

Deux crèmes anti‑âge phares

En première place, la Medicube Triple Collagen Cream se distingue par son efficacité globale. Son prix est attractif, environ 20 dollars. Elle est comparée à des produits de luxe car elle contient des ingrédients actifs comme le collagène et l’acide hyaluronique, qui aident à raffermir et repulper la peau. Les tests montrent que, après deux semaines d’utilisation, les utilisateurs constatent une différence visible sur les ridules du front, autour du nez et de la bouche.

Pour les peaux matures, la Clinique Smart Clinical Repair Wrinkle Correcting Rich Cream est recommandée. Elle cible les signes visibles du vieillissement comme les rides, ridules et relâchement. Enrichie en peptides, en acide hyaluronique et en extrait de graines de soja, cette crème nourrit et fortifie la peau. Sa texture légère et sans parfum la rend adaptée aux peaux sensibles. Elle offre un fini soyeux, idéal pour appliquer du maquillage sans traces de pliures.

Crèmes pour peaux sensibles et relâchement

Pour les peaux réactives ou desséchées par certains traitements, le SkinCeuticals Triple Lipid Restore 2:4:2 Treatment est conseillé. Le Dr Ryan Turner, dermatologue à New York, apprécie sa douceur et son absence d’irritants. Elle contient trois types de lipides — cholestérol, acides gras et céramides — qui renforcent la barrière cutanée. Elle aide à prévenir la perte d’eau et l’irritation, ce qui en fait une crème de nuit idéale. Sa texture semi-solide fond sur la peau pour offrir confort et hydratation.

Pour lutter contre le relâchement cutané, la Olay Regenerist Micro‑Sculpting Cream est une option efficace. Elle raffermit la peau et lui redonne de la fermeté tout en la rendant plus tonique. Elle contient des peptides de collagène pour repulper, de la niacinamide pour unifier le teint et atténuer les rougeurs, ainsi que de la provitamine B5 pour l’hydratation. Sans parfum, cette crème convient aux peaux sensibles et contribue à retrouver une peau plus ferme, notamment au niveau des joues.

Crèmes de nuit : pour les femmes de plus de 50 ans

Pour un soin de nuit léger, la Beauty of Joseon Revive Firming Moisturizer est recommandée. Sa texture gélifiée hydrate en profondeur tout en laissant un fini lumineux. Elle contient des peptides, des cellules souches végétales et un complexe minéral qui améliorent l’élasticité de la peau. Après quelques mois d’utilisation, les ridules s’atténuent, ce qui est un avantage pour réduire les rides du front.

Pour celles qui ont plus de 50 ans, la L’Oréal Paris Age Perfect Cell Renewal Midnight Cream est adaptée. Elle hydrate intensément grâce à une formule riche en vitamine E, antioxydants et beurre de karité. Elle favorise la régénération cutanée durant la nuit, permettant de retrouver un teint lumineux le matin. Sa texture onctueuse et son emballage en verre donnent une impression de luxe, avec des résultats visibles. La crème peut aussi être appliquée sur le cou et le décolleté pour lisser ces zones.

Vivez en mer : l’alternative économique et libératrice aux maisons de retraite

0

Une vie en mer, une alternative économique à la maison de retraite

Après la pandémie de Covid-19, beaucoup ressentent le besoin de changer d’air et de renouer avec un mode de vie plus calme. Marty et Jess, retraités et amoureux de la mer, ont choisi de transformer cette envie en réalité. En juin 2022, ils ont décidé de vendre leur maison, de simplifier leur vie et de partir en croisière.

Ils vivent à bord du Coral Princess, un navire sur lequel ils ont effectué plus de cinquante croisières, totalisant plus de 500 jours en mer. Leur quotidien ne ressemble pas aux modèles traditionnels de retraite dorée, mais à une vie nomade en mouvement.

Une vie simplifiée et active à bord

À bord, la vie est plus légère. Fini les corvées domestiques et les contraintes liées à l’entretien d’une maison. Les lits se refont facilement, la vaisselle s’efface d’elle-même, et l’énergie libérée peut être consacrée à des activités plaisantes. Chaque matin commence avec la douceur de l’océan et se poursuit par des activités qui stimulent le corps et l’esprit.

Ils jouent au ping-pong pour garder la forme, se promènent sur le pont, ou se détendent sur leur balcon en savourant une boisson fraîche sous le soleil. Leur mode de vie prouve que le bien-être ne se limite pas à des discours, mais qu’il devient une réalité quotidienne.

Au fil des traversées, Marty et Jess sont devenus des figures familières à bord. L’équipage les reconnaît, les autres passagers les saluent comme des amis, et des liens se tissent dans chaque port visité. Ils partagent des rires, des histoires, des repas, et leur présence rassure tout autour d’eux. Leur expérience montre qu’il est possible de vieillir tout en restant curieux, actif et vivant.

Un coût inférieur à celui d’une maison de retraite

La question du budget se pose naturellement. Selon le couple, vivre en croisière leur coûte moins cher qu’un séjour classique en maison de retraite. Tout est compris : repas variés, spectacles, activités sportives et culturelles, ainsi que l’accès aux soins médicaux à bord. Il n’y a pas de surprises financières ou de dépenses imprévues, le budget est maîtrisé et le confort est au rendez-vous.

Pourquoi dépenser davantage pour rester immobile, alors que la mer offre mouvement, découverte et une qualité de vie appréciable ? Ce raisonnement séduit de plus en plus de seniors, qui voient dans ce mode de vie une façon innovante de réinventer leur retraite.

Une retraite flexible et adaptée à chacun

Choisir la vie en mer, c’est aussi respecter son corps et son rythme. Les activités sont adaptées à tous, sans pression ni jugement. Piscines, conférences, spectacles ou escales lointaines permettent de changer de décor sans avoir à déménager ou à refaire ses cartons.

La sécurité est une priorité, la santé est surveillée, et l’esprit reste constamment stimulé. Toutefois, certains restent sceptiques face à la croisière, notamment par souci d’impact environnemental ou de perception de mode de vie peu respectueux de la planète. Ces objections coexistent avec cette nouvelle réalité.

Pour Marty et Jess, cette option n’est pas une fuite, mais une affirmation : il est possible de vieillir en mouvement, avec plaisir et enthousiasme. Leur expérience inspire ceux qui rêvent d’horizons ouverts et d’une retraite fluide, loin de la routine figée.

Retraite : la nouvelle aventure qui bouleverse toutes les idées reçues

0

Traditionnellement, la retraite était vue comme une période tranquille, où l’on se retrouvait installé dans sa maison, entouré de souvenirs. Cependant, cette image est en train de changer. Aujourd’hui, la retraite ne rime plus forcément avec stabilité résidentielle. Elle devient plutôt une période d’exploration et de transformation personnelle.

Une nouvelle vision de la retraite : en mouvement

Ce qui était autrefois un passage vers l’immobilité se réinvente. De plus en plus de seniors choisissent de vivre en van ou en camping-car. Pour eux, ce mode de vie ne se limite pas à une solution économique. Il offre aussi l’opportunité de voyager à moindre coût, de réduire les charges fixes ou simplement de repenser leur quotidien après une vie professionnelle active.

Les chiffres le montrent : les personnes de plus de 55 ans représentent une part importante des utilisateurs de véhicules de loisirs. Cette tendance dépasse largement les États-Unis. Des témoignages dans la presse évoquent un phénomène qui touche plusieurs pays. Ray et Nancy, un couple américain, ont investi dans un van aménagé pour voyager à travers les États-Unis et profiter d’une retraite dynamique. En Angleterre, un retraité a vendu sa maison pour vivre dans un van équipé de panneaux solaires, appréciant la liberté et la réduction de ses dépenses.

Les avantages financiers et pratiques de la vie nomade

Les motivations derrière ce choix sont souvent diverses. Certains expliquent avoir vendu leur maison pour privilégier les expériences plutôt que l’accumulation de biens. D’autres ont trouvé leur logement trop grand ou trop coûteux à entretenir. La vie en van permet de limiter les dépenses liées à la propriété : fini les taxes, l’entretien ou les factures d’énergie.

Cependant, vivre sur la route comporte aussi des coûts. Le carburant, l’assurance du véhicule ou la maintenance représentent des dépenses régulières. Le prix d’achat du véhicule peut être élevé. Mais cette solution séduit ceux qui recherchent avant tout la mobilité. Certains retraités optent même pour des véhicules aménagés sur mesure, afin de voyager dans leur pays ou à l’étranger.

Les défis du quotidien pour les retraités nomades

Attention : la vie en van n’est pas sans compromis. Elle comporte des défis concrets. Accéder aux soins médicaux, gérer le courrier administratif ou trouver des endroits pour stationner demandent une organisation rigoureuse. La connexion internet ou la réception du courrier nécessitent une planification précise.

Ce mode de vie demande aussi une grande capacité d’adaptation. L’espace réduit, la dépendance aux conditions météorologiques ou la nécessité de planifier chaque déplacement peuvent représenter un vrai changement après plusieurs décennies dans un logement fixe. Vendre sa maison pour vivre en van n’est pas une option adaptée à tous. Pourtant, de plus en plus de seniors envisagent cette alternative pour se rapprocher de la nature ou vivre une expérience différente. Entre recherche de liberté, contraintes logistiques et simplification, la vie en van illustre la diversification des parcours de retraite modernes.

L’ingrédient coréen qui transforme votre peau et défie le temps

0

Un ingrédient coréen qui révolutionne les soins de la peau

Depuis quelques mois, un nouvel actif cosmétique connaît une popularité croissante. Présenté sur de nombreux emballages, mis en avant dans les boutiques spécialisées, il séduit aussi bien les marques que les amateurs de skincare. Cet ingrédient promet d’améliorer l’apparence de la peau tout en réduisant les signes de l’âge.

Une origine inattendue, une utilisation médicale

Ce composant ne provient pas à l’origine du secteur de la beauté. Il a d’abord été utilisé en médecine et en esthétique, notamment sous forme injectable. Ses applications principales étaient la cicatrisation accélérée, le traitement des ulcères cutanés ou la régénération de la peau après une intervention chirurgicale. Les marques coréennes ont rapidement détecté son potentiel et l’ont intégré dans des textures faciles à appliquer au quotidien, comme des lotions, des essences ou des sérums concentrés.

Les bénéfices recherchés par cet actif

Pourquoi cet ingrédient plaît-il autant ? Parce qu’il offre plusieurs avantages très prisés. Il aide à rendre la peau plus souple, mieux hydratée, plus lisse et plus confortable. Concrètement, il stimule le renouvellement cellulaire et favorise la production de collagène. Il est aussi utile pour celles et ceux qui souhaitent améliorer l’aspect d’une peau fatiguée, marquée ou fragilisée. Certaines marques le présentent comme un allié après des périodes de stress cutané, des imperfections, ou pour atténuer les cicatrices d’acné. En résumé, il s’adresse à tous ceux qui veulent redonner de la tonicité à leur peau.

Une approche prudente

Faut-il se précipiter pour l’utiliser ? Pas nécessairement. Comme pour tout actif, il est important de prendre en compte son type de peau, le produit choisi et ses attentes. Il est recommandé d’introduire un nouveau soin progressivement, en l’utilisant quelques fois par semaine, et d’observer la réaction de la peau. Il faut garder à l’esprit qu’aucun ingrédient ne peut apporter de résultats miraculeux en quelques nuits.

Le PDRN, l’actif star

Le nom de cet ingrédient est le PDRN, pour polydésoxyribonucléotides. Derrière ce terme complexe se cache une origine particulière : ces fragments d’ADN sont traditionnellement extraits du sperme de saumon ou de truite. Les cellules germinales de ces poissons sont choisies parce que leur structure génétique est très proche de celle de l’humain, ce qui assure une bonne tolérance et une efficacité optimale pour la peau.

Des alternatives végétaliennes en développement

Récemment, des versions végétaliennes de cet actif ont vu le jour. À l’origine associé à une origine animale, le PDRN est désormais produit à partir de biotechnologies utilisant des ADN de plantes, comme le ginseng, ou par fermentation d’algues. Parmi les produits phares, on trouve le soin anti-âge Absolue Longevity de Lancôme, vendu à 299 euros, qui utilise un PDRN 100 % végétal issu de la rose. De gamme plus abordable, le soin Skinject Effect de Yepoda, à 24 euros, propose également un PDRN vegan.

Plus de 50 ans : Internet booste santé et bonheur, découvrez comment

0

Plus de 50 ans : l’usage d’Internet, un levier pour la santé et le bonheur

Des études menées auprès de plus de 87 500 adultes de plus de 50 ans dans 23 pays montrent que la manière dont ces seniors utilisent Internet est étroitement liée à leur santé mentale, leur autonomie et leur niveau de bonheur. Contrairement aux idées reçues, une utilisation régulière du web peut avoir des effets positifs, notamment pour ceux qui vivent une situation d’isolement ou de handicap.

Les bénéfices de l’utilisation d’Internet chez les seniors

Une étude récente publiée dans la revue Nature Human Behaviour indique que les adultes de plus de 50 ans qui utilisent régulièrement Internet présentent moins de symptômes dépressifs. Ils se déclarent également plus satisfaits de leur vie et jugent leur santé globale meilleure. Ces effets sont particulièrement marqués chez ceux qui sont isolés ou sédentaires, ce qui suggère qu’Internet pourrait contribuer à leur bien-être.

Une autre recherche, basée sur la China Health and Retirement Longitudinal Study, réalisée entre 2011 et 2018, confirme ces résultats. Elle montre qu’un accès à Internet chez les personnes de 45 ans et plus réduit de 5,1 % le risque de mauvaise santé auto-évaluée, de 20,8 % celui de dépression et de 13,3 % les difficultés dans les activités quotidiennes. Ces bénéfices sont liés à une participation sociale accrue, une meilleure activité physique et des échanges intergénérationnels facilités par le numérique.

Impact sur le cerveau et la prise de décisions

Une autre synthèse, une méta-analyse parue dans la même revue, porte sur 411 430 adultes de plus de 50 ans. Elle montre que l’usage des technologies numériques réduit de 58 % le risque de déficience cognitive et de 26 % celui de déclin cognitif au fil du temps. Une étude britannique, relayée par Santé Publique France, indique que près de 4 500 personnes de plus de 52 ans utilisant régulièrement Internet et participant à des activités civiques ou culturelles voient leur capacité à comprendre les informations de santé diminuer beaucoup plus lentement.

Cependant, la maîtrise de l’information médicale en ligne reste un défi. Selon une étude publiée dans JMIR Aging et citée par SeniorActu, 44,1 % des seniors interrogés à Hong Kong ont un faible niveau de littératie numérique en santé, alors qu’ils possèdent majoritairement un smartphone. En France, 72 % des adultes rencontrent des difficultés pour accéder à l’information santé en ligne. Une bonne littératie est pourtant associée à une moindre consommation de tabac, à moins de diabète et à un sentiment de solitude réduit.

Les inégalités dans l’accès et l’utilisation d’Internet

Selon l’Insee, en 2015, seulement 29 % des personnes âgées de 60 à 64 ans sans diplôme utilisaient Internet, contre 97 % de celles ayant au moins une licence. Ces chiffres montrent que ceux qui pourraient le plus bénéficier des avantages du numérique restent souvent hors ligne. Pourtant, une étude de Pleine Vie indique que huit seniors sur dix estiment que leur quotidien s’est amélioré grâce à Internet, et environ 30 % l’utilisent déjà pour leur santé et leur prévention.

Il est important de souligner qu’un usage excessif d’Internet peut aussi avoir des effets négatifs, comme la surcharge cognitive, une baisse de l’attention, une moindre activité physique ou des troubles du sommeil. Pour les plus de 50 ans, l’enjeu n’est donc pas de passer tout leur temps en ligne, mais de consacrer un temps raisonnable à des activités ciblées : échanges avec leurs proches, activités stimulantes ou recherches d’informations fiables. Il est aussi essentiel d’être accompagné par la famille ou les professionnels de santé pour mieux trier les contenus et garder le contrôle sur l’utilisation du numérique.

Comment éliminer naturellement les rides du front avant les injections

0

Les rides du front, souvent appelées rides d’expression, apparaissent avec l’âge. Elles se forment lors de mouvements répétés comme les sourires, levez de sourcils ou plissements des yeux. Sur une peau jeune, ces plis disparaissent au repos. Mais pour les peaux plus matures, c’est une autre histoire. La perte d’élasticité et de fermeté liée au vieillissement favorise leur apparition et leur maintien.

Avant de recourir aux injections anti-rides, il est possible d’adopter une routine de soins ciblés. Certains produits riches en actifs tenseurs peuvent agir directement sur la contraction musculaire. Voici trois soins incontournables, alliant prévention et action immédiate, pour traiter efficacement les rides du front sans aiguilles.

Le Sérum Rides et Ridules A61 de Typology, un effet tenseur puissant

Typology privilégie des formules minimalistes, concentrées en ingrédients actifs adaptés à chaque type de peau. Pour lutter contre les rides du front, le Sérum Rides et Ridules A61, enrichi en rétinol à 0,3 %, est une option efficace.

Comment ça marche ? La formule mise sur le rétinol, un ingrédient reconnu pour ses propriétés anti-âge. Il stimule les fibroblastes, des cellules essentielles à la production de collagène et d’élastine, pour compenser leur dégradation. Après douze semaines d’utilisation quotidienne, 37 volontaires ont constaté une réduction notable de leurs rides du front.

Mode d’emploi : Appliquer 3 à 4 gouttes sur le visage et le cou, en mouvements circulaires doux. La texture huileuse est agréable à étaler.

Prix : 40,90 €

La crème de jour TensioLift de Seasonly, une alternative naturelle aux injections

Seasonly prône une approche holistique de la beauté, avec un slogan : « Musclez votre jeunesse ». Sa crème TensioLift vise à prévenir le relâchement cutané et à réduire les rides.

Pourquoi ça fonctionne ? La crème contient du Zanthalène, un actif dérivé du poivre de Sichuan. Il agit en bloquant la transmission nerve-muscle, limitant ainsi leur contraction. Cela permet de réduire l’apparition des rides et ridules du front, avant même qu’elles ne se forment.

Comment l’utiliser ? : Appliquer une petite quantité chaque matin sur une peau propre et sèche.

Prix : 87,50 €, disponible chez Nocibé

Le Sérum concentré Spilanthes d’Aroma-Zone, un lift instantané

La marque Aroma-Zone allie qualité et efficacité dans ses soins anti-âge. Son sérum, enrichi en complexe végétal de Spilanthes et en extrait de Lavande papillon, offre un lift immédiat.

Pourquoi ça fonctionne ? Le complexe détend la contraction musculaire, aidant à prévenir les rides d’expression. Le Spilanthes agit comme un phyto-tenseur naturel, tandis que la Lavande papillon stimule la libération de B-endorphines, avec des effets relaxants. Selon les utilisateurs, 93 % jugent ce produit efficace.

Conseil d’utilisation : Quelques gouttes suffisent pour un massage délicat du visage. Ensuite, appliquer votre crème habituelle.

Prix : 9,95 €

Risques des compléments alimentaires après 60 ans : ce qu’il faut savoir

0

Compléments alimentaires : ces produits à manier avec prudence après 60 ans

Le marché des compléments alimentaires connaît une croissance rapide depuis plusieurs années. On les trouve en pharmacie, sur internet ou en grande surface. Ces produits se présentent sous forme de gélules, poudres ou boissons, et sont souvent vendus comme étant capables d’améliorer la forme, de renforcer le système immunitaire ou de ralentir le vieillissement. Cette tendance est particulièrement forte chez les seniors. Après 60 ans, beaucoup cherchent des solutions pour préserver leur énergie, mieux dormir, protéger leurs articulations ou soutenir leur mémoire. Les fabricants en profitent en multipliant les promesses autour de produits souvent présentés comme naturels et sans danger. Cependant, les spécialistes rappellent que ces compléments ne sont pas inoffensifs. Même ceux contenant vitamines, minéraux ou plantes peuvent provoquer des effets secondaires, surtout chez les personnes âgées.

Pourquoi les compléments alimentaires présentent-ils des risques après 60 ans ?

Les interactions avec les médicaments sont fréquentes

Après 60 ans, de nombreuses personnes prennent déjà plusieurs traitements médicaux au quotidien. Cela complique l’utilisation des compléments alimentaires. Certaines plantes ou substances naturelles peuvent modifier l’efficacité des médicaments ou augmenter leurs effets secondaires. Par exemple, le millepertuis peut perturber des traitements cardiovasculaires ou antidépresseurs. Le ginkgo biloba, souvent recommandé pour la mémoire, peut augmenter le risque de saignement chez les personnes qui prennent des anticoagulants.

Les produits “anti-fatigue” et “anti-âge” ne sont pas toujours efficaces

De nombreux compléments destinés aux seniors promettent plus d’énergie ou un ralentissement du vieillissement. Pourtant, les preuves scientifiques restent limitées. Des produits contenant du ginseng, du guarana, de la caféine ou des cocktails de vitamines ne produisent pas toujours les effets annoncés. Chez certaines personnes âgées, ces substances peuvent même causer des palpitations, des troubles du sommeil, de l’hypertension ou de l’anxiété.

Les brûle-graisses et produits minceur restent déconseillés

Les produits pour perdre du poids doivent aussi être utilisés avec prudence après 60 ans. La plupart combinent plusieurs plantes stimulantes comme le thé vert, le guarana, la caféine ou le pissenlit. Leur efficacité est généralement faible, mais ils peuvent avoir des effets indésirables importants chez les personnes fragiles. Certains peuvent provoquer des troubles digestifs, une augmentation du rythme cardiaque ou une déshydratation. Avec l’âge, le corps devient plus sensible aux déséquilibres nutritionnels. Perdre du poids trop rapidement peut également réduire la masse musculaire et augmenter la fragilité physique.

Une supplémentation doit toujours rester encadrée et ciblée

Les besoins réels des personnes âgées après 60 ans

Bien que la majorité des compléments alimentaires ne soient pas toujours nécessaires, certains cas nécessitent une supplémentation encadrée. La vitamine D est l’un des exemples les plus courants chez les seniors. Avec l’âge, la peau synthétise moins efficacement cette vitamine essentielle pour la santé des os et des muscles. Le calcium peut également être conseillé chez les personnes à risque d’ostéoporose, notamment après la ménopause. Dans ces situations, la supplémentation doit toujours faire l’objet d’une recommandation médicale et d’une évaluation personnalisée des besoins.

L’alimentation, la meilleure protection

Dans la plupart des cas, les professionnels de santé rappellent qu’une alimentation variée suffit à couvrir les besoins quotidiens. Les fruits, légumes, produits laitiers, protéines et céréales complètes apportent naturellement les vitamines et minéraux nécessaires. Cette approche permet aussi d’éviter les excès que certains compléments peuvent provoquer lorsqu’ils sont pris sur une longue période.

Les produits naturels ne sont pas toujours sans danger

Un piège fréquent des compléments alimentaires est leur image rassurante. Parce qu’ils sont vendus sans ordonnance et souvent présentés comme naturels, beaucoup pensent qu’ils ne comportent aucun risque. Pourtant, certaines plantes ont des effets puissants sur l’organisme. Les autorités sanitaires rappellent régulièrement que des effets secondaires peuvent apparaître, surtout chez les personnes âgées ou fragiles.

Gériatre : le spécialiste essentiel pour la santé de nos seniors

0

Qu’est-ce qu’un médecin gériatre ? À partir de quel âge consulter ?

Votre mère perd la mémoire, votre père souffre de plusieurs maladies, ou votre conjoint âgé devient moins autonome. C’est souvent à ce moment-là que l’on entend parler du gériatre. Mais en quoi consiste réellement cette spécialité ? Quelles sont ses missions ?

En France, on compte environ 2 400 gériatres, ce qui est insuffisant face au vieillissement de la population. Selon l’Insee, près d’un Français sur trois aura plus de 60 ans d’ici 2030. Le Dr Cyril Roman, médecin praticien à l’HAD Dracénie (groupe Elsan), souligne qu’il y a un vrai manque de spécialistes et de places en hospitalisation pour les personnes âgées. La spécialité attire peu les jeunes médecins, qui ne la considèrent pas toujours comme un premier choix. Or, ces patients veulent souvent rester à domicile, même en fin de vie. Mais lorsque plusieurs maladies s’ajoutent avec l’âge, leur quotidien peut devenir difficile.

Qu’est-ce que la médecine gériatrique ?

La médecine gériatrique ne se concentre pas sur un organe spécifique. Elle considère la personne dans sa globalité : ses maladies, son environnement, son entourage, ses habitudes de vie. Il s’agit d’une approche différente, plus complète, qui devient essentielle face au vieillissement de la population. Selon le Dr Roman, il s’agit d’une prise en charge globale, tenant compte du contexte social et environnemental du patient. Il ne faut pas confondre le gériatre avec le gérontologue, qui étudie le vieillissement de façon plus large sans forcément être médecin.

À partir de quel âge consulter un gériatre ?

Certains dispositifs d’aide liés au vieillissement, comme l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie) ou l’entrée en EHPAD, sont accessibles dès 60 ans. En pratique, les gériatres commencent généralement à voir des patients vers 75 ans, surtout lorsque plusieurs problèmes de santé apparaissent ou qu’une perte d’autonomie se manifeste. La consultation la plus courante concerne les troubles de la mémoire. Selon le Dr Roman, ces consultations mémoire sont souvent la première étape pour entrer en contact avec un gériatre.

Les situations qui peuvent conduire à consulter incluent la démence, les troubles du comportement, un nouveau diagnostic de cancer chez une personne fragile, ou encore des chutes répétées, une perte de poids inexpliquée, une grande fatigue, des difficultés à gérer les médicaments ou une perte d’autonomie après une hospitalisation. Dans tous les cas, le médecin traitant reste le premier interlocuteur pour évaluer si une orientation vers un spécialiste est nécessaire. Les consultations peuvent avoir lieu à l’hôpital, en clinique, dans des centres mémoire ou parfois directement à domicile, via des équipes spécialisées.

Quelle est la mission du gériatre ?

Le gériatre accompagne médicalement les personnes âgées souvent confrontées à plusieurs maladies et traitements. Équilibrer ces traitements peut être complexe, car ces patients sont plus fragiles. Le gériatre adapte les doses de médicaments et surveille attentivement les effets secondaires. Parfois, une hospitalisation courte est nécessaire pour ajuster les traitements. Il peut aussi réévaluer des prescriptions devenues trop lourdes ou inadaptées.

Les troubles psychiques comme l’anxiété ou la dépression font aussi partie du quotidien du gériatre. Autrefois, une spécialité appelée gérontopsychiatrie existait pour cela, mais elle tend à disparaître ou à se développer de manière inégale selon les régions. Le gériatre travaille également avec d’autres professionnels comme des psychiatres, neurologues, kinésithérapeutes ou assistants sociaux. La notion de fragilité est centrale : une personne peut sembler autonome en apparence mais devenir vulnérable après une infection, une chute ou un changement de traitement.

Une médecine qui se déplace à domicile

Une grande force de la gériatrie est sa capacité à intervenir au domicile du patient. Des équipes mobiles composées de médecins, infirmiers, psychologues ou aides sociales peuvent se rendre chez la personne âgée. Le Dr Roman explique que voir le patient dans son environnement permet d’évaluer ses difficultés réelles, souvent difficiles à percevoir en consultation.

Ces visites à domicile visent à prévenir les chutes, à adapter le logement, à coordonner les soins et à soulager les proches aidants. Elles permettent aussi d’assurer une prise en charge sécurisée et adaptée au quotidien.

Pour le Dr Roman, la vieillesse n’est pas une maladie, mais lorsque plusieurs pathologies s’ajoutent, le quotidien devient souvent difficile, d’où l’importance de cette spécialité.

Les remboursements

Les consultations chez un gériatre sont remboursées par l’Assurance Maladie, comme pour les autres médecins spécialistes. Le niveau de remboursement dépend du secteur du médecin (secteur 1 ou 2), du respect du parcours de soins et de la mutuelle du patient.

Popular Posts

My Favorites

Pourquoi dort-on mal en cas de fortes chaleurs ?

En cas de fortes chaleurs, le corps a du mal à réguler sa température. Et la qualité du sommeil s’en ressent. ...