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Douleurs Au dos : comment soulager 95 % des Français en souffrance

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Près de 95 % des adultes en France souffrent de douleurs dorsales, selon une étude de l’Anses. Ces douleurs, souvent très inconfortables, touchent principalement la région lombaire, située en bas du dos. La façon dont on s’assoit, marche ou gère son stress influence directement cette zone.

Selon la Mayo Clinic, les douleurs dorsales sont la première cause d’invalidité dans le monde. Les traitements efficaces restent limités, mais certaines mesures peuvent aider à prévenir ou soulager les crises, notamment chez les moins de 60 ans.

Le neurochirurgien spécialiste de la colonne vertébrale, le Dr Baxter, partage ses conseils pour éviter ces douleurs au quotidien. À 45 ans, il applique lui-même ces recommandations.

Boire 3 à 4 litres d’eau par jour

Le Dr Baxter insiste sur l’importance de l’hydratation. « Bien s’hydrater est essentiel pour la santé de la colonne vertébrale. Cela maintient la souplesse des disques et limite leur usure », explique-t-il. Une étude dans le Journal of Medical Sciences montre que le noyau des disques intervertébraux contient en moyenne 73,5 % d’eau. Avec l’âge ou la dégénérescence, cette quantité diminue, fragilisant les disques. Boire suffisamment d’eau permet de garder ces disques souples et capables d’absorber les chocs. Le Dr Baxter recommande de boire entre 3 et 4 litres par jour.

Faire le plein de vitamine D

À l’approche de l’hiver, on reste plus souvent à l’intérieur. Pourtant, le Dr Baxter rappelle que la lumière du soleil est cruciale pour la production de vitamine D. Celle-ci est indispensable à la santé des os. En période sombre, il conseille la prise d’un complément alimentaire. La vitamine D favorise le mouvement, lubrifie les articulations, et libère des endorphines, ce qui réduit la douleur et améliore l’humeur.

Un petit-déjeuner équilibré et un déjeuner anti-inflammatoire

Le lien entre alimentation et douleurs dorsales est direct, selon le médecin. « La santé de l’intestin et celle de la colonne vertébrale communiquent », rappelle-t-il. Une bonne santé intestinale protège la colonne. Il recommande un petit-déjeuner avec des baies, des noix, deux cuillères de kéfir et un peu de cacao. Pour le déjeuner, privilégiez un repas anti-inflammatoire, comme dans le régime méditerranéen, riche en céréales complètes, légumes et poisson. Ce type d’alimentation réduit l’inflammation chronique et préserve la masse musculaire. En collation, il suggère des œufs durs pour les protéines et du kimchi pour la santé intestinale.

Faire de la musculation de résistance

Pratiquer régulièrement des exercices de musculation de résistance est également conseillé. Le Dr Baxter recommande des mouvements comme les squats, les fentes, le gainage ou le soulevé de terre léger. Ces exercices renforcent les muscles du dos et du tronc, ce qui aide à soutenir la colonne vertébrale. Il pratique lui-même cette routine cinq fois par semaine et constate une amélioration de ses douleurs dorsales.

« Correctement exécutée, la musculation renforce les muscles profonds, protège la colonne, et améliore la posture. Il n’est jamais trop tard pour commencer », affirme-t-il. Cependant, il met en garde contre le surmenage ou le port de charges trop lourdes, qui peuvent aggraver les douleurs, notamment chez les jeunes femmes.

Saunas et massages pour se détendre

Le stress peut aggraver les douleurs dorsales en perturbant la réparation cellulaire et le sommeil. Le Dr Baxter recommande de se détendre avec un sauna ou un bain froid quelques fois par semaine. Il pratique aussi un massage mensuel pour favoriser la relaxation. Ces thérapies manuelles peuvent soulager temporairement les raideurs dorsales.

Prendre une douche froide avant le coucher

Une douche froide avant de dormir aide à réduire l’inflammation et à mieux dormir. L’eau froide provoque une vasoconstriction, ce qui diminue les micro-inflammations dans les muscles et tissus autour de la colonne. Elle détend aussi le corps, moins tendu, ce qui réduit la pression sur les disques intervertébraux. Le Dr Baxter recommande de prendre une douche fraîche 20 minutes avant de se coucher pour favoriser l’endormissement.

Bien dormir

Le sommeil est crucial pour la réparation du corps. « Un bon sommeil aide à réguler la douleur chronique », souligne le médecin. Il conseille d’investir dans un matelas adapté et d’expérimenter différentes positions de sommeil. Selon lui, un matelas très ferme sans oreiller lui-même évite les douleurs cervicales. Une bonne qualité de sommeil est essentielle pour la santé de la colonne vertébrale.

Les signes précoces du vieillissement cutané à ne pas ignorer

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Les premiers signes du vieillissement cutané

Les rides commencent souvent à apparaître discrètement, notamment aux coins des yeux ou sur le front. Avec le temps, elles deviennent plus visibles. Leur apparition peut débuter dès l’âge de 25 ans, en raison du ralentissement naturel de la production de collagène, d’élastine et d’acide hyaluronique. À cela s’ajoutent des agressions quotidiennes comme le froid, l’air sec, les douches chaudes, le stress ou l’exposition aux UV. Ces facteurs endommagent la barrière cutanée et accélèrent le dessèchement de la peau. En conséquence, le teint devient terne, la peau perd en souplesse, et les ridules se marquent davantage.

Un soin de nuit pour stimuler le renouvellement cellulaire

Pour lutter contre ces signes de l’âge, certains soins privilégient le traitement durant la nuit, lorsque la peau se régénère naturellement. La crème Nivea Q10 s’appuie sur un ingrédient connu des spécialistes, mais souvent sous-estimé par le grand public : le Q10, ou coenzyme Q10. Présent naturellement dans l’organisme, sa production diminue dès la trentaine, ce qui fragilise la structure de la peau. Ce composé est reconnu pour favoriser la production d’énergie dans les cellules de la peau et stimuler le processus naturel de renouvellement cutané.

En association avec de la vitamine C et un extrait végétal énergisant, cette crème promet de redonner de l’éclat aux peaux fatiguées dès le réveil. Elle vise à hydrater en profondeur, uniformiser le teint et stimuler la production de collagène. La marque indique que la peau terne et fatiguée retrouve un aspect reposé, avec un teint plus lumineux au matin. Nivea, connue pour sa fameuse crème bleue en pot métallique, continue d’étoffer ses gammes avec des formules plus techniques, tout en restant accessibles.

Des résultats rapides selon les utilisatrices

Testée auprès de 107 femmes, cette crème de nuit anti-âge montre des résultats rapides. En seulement 24 heures, 90 % des participantes constatent une amélioration de l’hydratation. Selon leur auto-évaluation, ce soin offre une hydratation intense. Après deux semaines d’utilisation, les effets se renforcent. Près de 89 % remarquent une peau plus lisse et plus douce.

Une journaliste ayant interrompu son rituel habituel a également testé la crème pendant 7 nuits consécutives. Elle a observé une peau plus douce au réveil, un teint moins terne, et une meilleure tenue du maquillage durant la journée. Si les rides profondes ne disparaissent pas, la texture de la peau semble globalement améliorée. Cependant, elle précise que la crème offre surtout un bon équilibre entre hydratation et éclat, sans provoquer de transformation spectaculaire.

Composition et prix de ce soin anti-rides

Vendue à un prix abordable d’environ 15,99 €, cette crème de nuit contient des ingrédients couramment utilisés dans les produits haut de gamme : Q10 pur, vitamine C, vitamine E, glycérine, beurres végétaux et huiles nourrissantes. Son objectif est double : stimuler la régénération de la peau pendant le sommeil et renforcer la barrière d’hydratation naturelle.

Selon la marque, ce soin favorise le renouvellement cellulaire et stimule la production de collagène, contribuant ainsi à réduire l’apparence des rides et ridules. Adaptée à la plupart des types de peaux, il est toutefois conseillé de faire un test en cas de peau très sensible ou sujette aux imperfections. Sa texture légère, non grasse et non collante le rend agréable à utiliser, même pour dormir.

Attention aux bonbons acidulés : un brossage immédiat peut nuire à vos dents

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Les dentistes mettent en garde contre le brossage après avoir mangé des bonbons acidulés

Après Halloween, de nombreux enfants ont rapporté leurs bonbons, ce qui peut être source de problèmes pour la santé dentaire. Si tous les types de sucreries peuvent endommager les dents, certaines sont particulièrement dangereuses. Les spécialistes sont formels : les bonbons acidulés, qui piquent, pétillent ou laissent une sensation “aigre-douce”, sont à éviter.

Selon la chirurgienne-dentiste Catherine Mojaïski, sur BFMTV, « ce qui détruit l’émail des dents, c’est l’acide, que ce soit directement quand on consomme des aliments acides, ou le sucre qui, sous l’effet des bactéries, se transforme en acide ».

Un cocktail dévastateur pour l’émail

Les bonbons acidulés contiennent souvent des acides citrique, malique ou tartrique. Leur consommation provoque une chute rapide du pH dans la bouche. La salive devient alors plus acide, et la bouche commence à puiser dans les minéraux des dents, comme le calcium et le potassium, pour tenter de rétablir l’équilibre. Ce phénomène, appelé déminéralisation, fragilise l’émail et favorise le développement des caries.

La professeure Nadine Tassabehji, de la Tufts University School of Dental Medicine, s’inquiète particulièrement des confiseries collantes. Ces bonbons adhèrent aux dents plus longtemps, prolongeant l’exposition aux acides. Elle souligne qu’« ce mélange collant, acide et sucré est une véritable recette pour les problèmes dentaires ».

Le geste à éviter face aux attaques acides

Face à ces effets, certains pensent qu’il faut se brosser immédiatement après avoir mangé des bonbons. Pourtant, c’est l’un des pires réflexes à adopter, préviennent les dentistes.

La dentiste et créatrice de contenu @tadentistepreferee, sur Instagram, explique que « si on brosse tout de suite, on risque de répandre ces acides et d’endommager encore plus l’émail ». En effet, l’acide ramolli la surface de la dent, et le brossage peut alors agir comme un abrasif, aggravant l’érosion.

Le bon conseil ? Rincer la bouche avec de l’eau pour éliminer un maximum d’acidité ou de sucre, puis attendre au moins 30 minutes avant de se brosser les dents. Cela permet à la salive de neutraliser l’acidité et à l’émail de se renforcer à nouveau.

Pendant ce temps, il est conseillé de mâcher un chewing-gum sans sucre pour stimuler la production de salive, ou de boire un peu de lait, qui aide à neutraliser les acides grâce à son calcium, précise la professeure Tassabehji.

Quelques règles pour préserver ses dents

Il n’est pas nécessaire d’abandonner totalement les bonbons. L’essentiel est de limiter leur consommation et de respecter quelques règles simples. Par exemple, manger des bonbons à la fin du repas, plutôt qu’entre les repas, car la salive y est plus abondante et protège mieux les dents.

Il est aussi recommandé d’éviter les bonbons acides et collants, et d’utiliser un dentifrice fluoré. Le fluor contribue à reminéraliser l’émail et à le rendre plus résistant.

Enfin, il faut rappeler que malgré leur goût plaisant et leurs bulles piquantes, les bonbons acidulés ne sont pas sans risques. La professeure Tassabehji souligne que « les aliments fermentés sont bons pour notre microbiote intestinal, mais pas les bonbons acidulés. Ce ne sont que du sucre et de l’eau, et le goût acide provient d’additifs ou d’arômes ».

Grippe en France : peu de cas cette année, la saison sera-t-elle douce

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Situation actuelle de la grippe en France

Au début du mois de novembre 2025, le virus de la grippe est peu présent en France. Selon Santé Publique France, les indicateurs restent à leur niveau de base dans toutes les régions, avec seulement quelques cas sporadiques détectés, ce qui est habituel à cette période de l’année.

Retour sur la dernière épidémie de grippe

La dernière saison grippale s’est terminée en février 2025, après une période de trois mois. Cette épidémie a été plus longue que la moyenne et a été particulièrement sévère, touchant surtout les moins de 5 ans et les personnes âgées de plus de 65 ans. Environ 3 millions de personnes ont consulté un médecin pour des symptômes grippaux, et 29 000 ont été hospitalisées. La mortalité liée à cette épidémie a été importante, avec environ 14 100 décès excédentaires dans les communes les plus touchées, dont près de 5 000 liés directement à la grippe.

Qu’est-ce que la grippe ?

La grippe est une infection respiratoire aiguë causée par un virus Influenza. C’est une maladie très contagieuse qui survient chaque année en automne et en hiver. À la différence d’un syndrome grippal, qui peut être dû à d’autres virus respiratoires comme le rhinovirus ou le virus respiratoire syncytial, la grippe est généralement plus sévère, surtout chez les personnes fragiles.

Les virus responsables de la grippe

Les virus grippaux se divisent en deux types principaux : A et B. Le virus de type A comprend deux sous-types, A(H3N2) et A(H1N1)pdm09, et circule chez plusieurs animaux comme les canards, poulets, porcs, chevaux ou phoques. Le type B, quant à lui, circule principalement chez l’humain, sous deux lignages : B/Victoria et B/Yamagata. Seuls les virus de type A ont provoqué des pandémies à ce jour.

La contamination se fait principalement par contact avec une personne infectée ou via des objets contaminés. La transmission peut se produire par :

  • Voie aérienne : en respirant des gouttelettes de salive projetées lors de la parole, de la toux ou des éternuements.
  • Contact direct rapproché : en serrant la main ou en embrassant une personne malade.
  • Contact avec des objets contaminés : poignées de porte, téléphones, etc.

Symptômes typiques de la grippe

  • Grande fatigue
  • Frissons, même sans froid
  • Toux sèche et douloureuse
  • Fièvre pouvant dépasser 39°C
  • Courbatures
  • Maux de tête

En cas d’aggravation soudaine ou si l’état ne s’améliore pas après 72 heures, il est essentiel de consulter un médecin.

La toux lors d’une grippe

La toux est généralement sèche et douloureuse au début. Elle peut évoluer en toux grasse et durer jusqu’à trois semaines ou plus. Elle devient préoccupante si elle s’accompagne d’une fièvre persistante, de difficultés respiratoires, d’une coloration anormale de la peau, ou chez les enfants, de pauses respiratoires ou d’étouffements.

Vaccination contre la grippe

La campagne de vaccination commence chaque année le 15 octobre en France, en même temps que celle contre la COVID-19. Elle cible notamment les personnes âgées de 65 ans et plus, celles de plus de 6 mois avec des comorbidités, les femmes enceintes, les résidents en établissements de soins, ainsi que les professionnels de santé et les personnes en contact avec des individus vulnérables.

Les vaccins disponibles incluent Vaxigrip Tetra®, Influvac Tetra® et Fluarix Tetra®. Il faut compter environ 15 jours après la vaccination pour que l’organisme soit protégé. Il est conseillé de se faire vacciner avant l’arrivée des premiers froids ou le début de l’épidémie.

Durée de la grippe

Une grippe dure généralement entre 3 et 7 jours, avec une moyenne d’environ 5 jours.

Incubation et contagion

Le délai d’incubation, c’est-à-dire le temps entre la contamination et l’apparition des symptômes, est généralement de 24 à 48 heures, pouvant aller jusqu’à 72 heures. La personne infectée reste contagieuse en moyenne pendant six jours, et parfois plus, avant même de présenter des symptômes.

Contagiosité

Une personne grippée peut transmettre le virus dès avant l’apparition des premiers symptômes. La contagion peut se prolonger en moyenne jusqu’à six jours chez l’adulte.

Tests de dépistage

Il existe en pharmacie un test rapide d’orientation diagnostique (TROD) pour détecter la grippe A ou B. Ce test, réalisable sans ordonnance, nécessite un prélèvement nasal effectué dans les 24 à 48 heures suivant l’apparition des symptômes. Sa sensibilité est variable, étant moins fiable chez l’adulte, mais plus précise chez l’enfant. Certains laboratoires proposent aussi des tests antigéniques combinés pour détecter simultanément le COVID-19 et la grippe, avec un résultat en 15 à 30 minutes.

Traitements

  • Prendre du paracétamol pour faire baisser la fièvre et soulager les douleurs.
  • Consommer de la vitamine C et des aliments favorisant la récupération.
  • Utiliser un décongestionnant nasal ou un antitussif si nécessaire.
  • Se reposer et boire beaucoup d’eau.

Les antibiotiques sont inefficaces contre la grippe, qui est causée par un virus. Leur usage peut même nuire en détruisant la flore bactérienne bénéfique.

Prévenir la transmission

  • Se couvrir la bouche et le nez en toussant ou éternuant, idéalement dans le pli du coude.
  • Se laver fréquemment les mains avec du savon.
  • Utiliser des mouchoirs jetables et les jeter rapidement.
  • Porter un masque chirurgical si l’on est malade.
  • Utiliser du gel hydroalcoolique, mais avec modération pour éviter de dessécher la peau.
  • Aérer régulièrement les pièces pour renouveler l’air.
  • Nettoyer les surfaces fréquemment touchées, comme les poignées de porte ou les télécommandes.

Il est également conseillé d’éviter les contacts avec les personnes vulnérables, comme les femmes enceintes, les seniors ou les personnes immunodéprimées.

L’essor des injections de lèvres : la quête de beauté à tout âge

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Depuis la fin de la pandémie de Covid-19 et le retrait des masques, l’attention portée à la bouche a augmenté. Les injections de lèvres ont connu un véritable essor, notamment chez les jeunes qui aspirent à obtenir des « Russian lips », c’est-à-dire des lèvres très pulpeuses et projetées. Les femmes plus âgées ont aussi recours à ces traitements, mais pour des objectifs différents. Elles cherchent surtout à retrouver une définition plus nette, des lèvres mieux ourlées avec un volume harmonieux, ainsi qu’à atténuer les rides situées au-dessus de la lèvre supérieure et aux commissures, aussi appelées plis d’amertume.

Mais toutes ne souhaitent pas recourir à la médecine esthétique. Cette demande a inspiré les marques de cosmétiques, car jusqu’à présent, il existait principalement des baumes nourrissants pour cette zone, surtout en hiver. Selon Michèle Evrard, experte en cosmétologie, « on a vu depuis quelques années un essor des traitements esthétiques des lèvres. Mais il existe désormais des alternatives non invasives pour obtenir des résultats plus naturels. Jusqu’à récemment, cette catégorie n’était pas encore exploitée. »

Une peau 5 fois plus fine que celle du visage

Depuis un an, des soins spécifiques pour les lèvres font leur apparition. Leurs formulations offrent bien plus que de simples sticks hydratants, en intégrant des actifs anti-âge performants.

La bouche est en permanence sollicitée : on mange, on mâche, on parle, on sourit, on rit, on embrasse… Elle subit de nombreuses agressions mécaniques (mouvements musculaires, frottements, micromorsures, léchages), climatiques (froid, vent, humidité), externes (UV, tabac) et internes (salive, alimentation). Ces sollicitations contribuent à son vieillissement accéléré.

Michèle Evrard précise que « la peau des lèvres est cinq fois plus fine que celle du visage, avec un épiderme et un derme beaucoup moins épais. Dépourvues de glandes sudoripares ou sébacées, elles ne produisent pas de sébum ni de film protecteur, ce qui entraîne une perte d’eau importante. Elles sont donc plus vulnérables à la sécheresse et aux gerçures. Très vascularisées, elles sont aussi réactives à l’irritation et à l’inflammation. Enfin, leur microbiote est fragile, car la zone est en contact avec le microbiote buccal. »

Un vieillissement accéléré qu’il est possible de prévenir

Les lèvres ont une particularité physiologique : la zone rouge, qui marque l’intersection entre le visage et l’intérieur de la bouche, attire beaucoup l’attention. Cependant, la bouche comprend aussi la peau blanche qui entoure la zone, ainsi que la lèvre rouge humide, la surface muqueuse de la bouche qui reste humide.

Les agressions et sollicitations accélèrent le vieillissement de cette zone. Dès le plus jeune âge, les lèvres peuvent devenir déshydratées et sèches. Avec le temps, elles perdent leur aspect rebondi et pulpeux, s’amincissent, et leurs contours deviennent moins nets. Des rides et ridules apparaissent autour de la bouche, rendant nécessaire des soins ciblés pour lutter contre ces effets.

Quels actifs privilégier dans les soins

Les produits conçus pour les lèvres traitent généralement la déshydratation et la sécheresse, notamment avec de la glycérine. De plus en plus, ils contiennent de l’acide hyaluronique et des ingrédients nourrissants comme les huiles végétales, le beurre de karité ou de cacao, ainsi que des agents renforçant la barrière cutanée (oméga 6, céramides).

Certains soins intègrent aussi des actifs anti-âge, similaires à ceux utilisés pour le visage, tels que l’acide hyaluronique à bas poids moléculaire, les peptides ou des extraits végétaux qui stimulent la production de collagène.

Enfin, quelques produits contiennent des actifs présents dans les gloss repulpants, qui activent la microcirculation pour un effet volumateur immédiat. Ces ingrédients, comme la capsaïcine (présente dans le piment), le menthol, la cannelle, l’huile de gingembre ou les graines de moutarde, peuvent provoquer des picotements et donner un aspect plus pulpeux à court terme.

Notre experte : Michèle Evrard, docteure en pharmacie, spécialiste en cosmétologie et créatrice de la marque C27.

Combien de minutes de marche pour booster votre vitamine D naturellement

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Combien de temps faut-il marcher pour augmenter son taux de vitamine D ?

Il est bien connu que s’exposer au soleil favorise la production de vitamine D, essentielle pour renforcer notre système immunitaire. Mais combien de temps doit-on passer dehors pour bénéficier de ses bienfaits ?

La vitamine D est principalement synthétisée par la peau sous l’effet des rayons ultraviolets du soleil. Environ 70 % de cette vitamine provient de cette production naturelle, le reste venant de l’alimentation. Cependant, en automne et en hiver, la luminosité est plus faible et la durée d’exposition au soleil est souvent limitée. La diététicienne Florence Foucaut explique que durant ces saisons, la synthèse de vitamine D dans notre corps est moins efficace, car nous sommes généralement mieux couverts et moins exposés au soleil.

Selon des chercheurs espagnols, le temps d’exposition nécessaire varie selon la saison. En janvier, par exemple, il faut environ 2 heures d’exposition au soleil à midi pour atteindre la dose quotidienne recommandée, avec le visage, le cou, les mains et les avant-bras découverts. En juillet, cette durée descend à seulement 7 minutes, tandis qu’en octobre, il faut environ 31 minutes.

Pour éviter toute carence en vitamine D, les experts recommandent de profiter du soleil dès qu’il y en a. De plus, il est conseillé de consommer régulièrement des aliments riches en vitamine D tout au long de l’année. Parmi eux, on trouve les poissons gras comme le saumon, la sardine ou le maquereau, mais aussi les champignons, les œufs, le chocolat noir, le beurre, la margarine, les abats, l’huile de foie de morue, le fromage blanc ou les Petit-Suisse.

En cas de risque de carence, un médecin peut prescrire une supplémentation en vitamine D. Il est important de suivre ces recommandations pour préserver ses défenses immunitaires, surtout durant les saisons où l’exposition au soleil est limitée.

Séniors : Comment l’activité physique transforme votre santé et votre vitalité

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Les bienfaits de l’activité physique chez les séniors

Pratiquer une activité physique régulièrement est crucial pour la santé des personnes âgées. Cela permet d’améliorer la santé cardiovasculaire, de renforcer les muscles et les os, et de réduire le risque d’ostéoporose. L’activité favorise également la mobilité, la souplesse des articulations, et aide à prévenir certaines maladies chroniques comme le diabète de type 2. Elle stimule le système immunitaire, améliore l’équilibre pour réduire les risques de chutes, et contribue au bien-être mental en diminuant le stress et l’anxiété. Enfin, faire du sport permet de maintenir le lien social et de favoriser la convivialité.

Activités physiques recommandées pour les séniors

Il est important de choisir des activités adaptées à ses capacités et à ses préférences. Voici quelques idées accessibles et efficaces :

La marche à pied

La marche est l’une des activités les plus simples et bénéfiques. Elle améliore la santé cardiovasculaire, renforce les muscles des jambes, et stimule la circulation sanguine. Il est conseillé de marcher au moins 30 minutes par jour, à un rythme modéré. Pour varier les plaisirs, il est possible de marcher dans un parc, en ville ou dans un centre commercial lors des jours de mauvais temps.

  • Porter des chaussures confortables
  • Utiliser une canne si nécessaire
  • Privilégier des parcours avec des pentes douces pour renforcer davantage

Les exercices d’étirement et de souplesse

Pour conserver une bonne mobilité, il est essentiel de pratiquer des exercices d’étirement. Ceux-ci peuvent être faits quotidiennement ou plusieurs fois par semaine, en douceur, le matin ou avant de dormir. Ces exercices aident à prévenir la raideur musculaire et à augmenter l’amplitude des mouvements.

  • Étirements du cou, des épaules, du dos et des jambes
  • Pratique de yoga ou de tai-chi adaptés
  • Respirer profondément lors de chaque étirement

Les activités aquatiques

Les exercices en piscine sont particulièrement recommandés pour ceux souffrant d’arthrite ou de douleurs articulaires. La flottabilité de l’eau réduit l’impact sur les articulations tout en permettant un travail musculaire efficace. Parmi ces activités, on trouve :

  • Marche ou course dans l’eau
  • Cours d’aquagym ou d’aquabike
  • Nage ou nage libre

Il est conseillé de pratiquer ces activités sous la supervision d’un professionnel pour garantir la sécurité.

Le yoga et le tai-chi

Ces disciplines douces combinent exercices de respiration, étirements et mouvements lents. Elles améliorent l’équilibre, la respiration, et la concentration. Des cours adaptés aux séniors existent dans de nombreuses structures. La pratique régulière peut aider à réduire le stress, améliorer la posture et prévenir les chutes.

  • Suivre des cours encadrés par des professionnels
  • Commencer avec des séances courtes, puis augmenter progressivement
  • Utiliser des accessoires comme des chaises ou des blocs pour faciliter certains mouvements

Les activités de renforcement musculaire

Pour maintenir la masse musculaire, il est conseillé d’intégrer des exercices de musculation adaptés. Cela peut inclure :

  • Utilisation de petits poids ou bandes élastiques
  • Exercices avec le poids du corps, comme les squats ou les levées de jambes
  • Gymnastique douce ou Pilates pour seniors

Il est important de commencer avec des charges faibles, d’éviter la douleur, et de respecter ses limites. La supervision d’un professionnel peut assurer la sécurité lors de ces exercices.

Les activités sociales et collectives

Participer à des activités sportives en groupe favorise la motivation et le maintien du lien social. Il peut s’agir :

  • De clubs de marche ou de randonnée légère
  • De cours de danse, comme la danse de salon ou en ligne
  • De séances de gymnastique douce ou de fitness pour seniors

Ces activités combinent sport et convivialité, contribuant aussi au bien-être mental.

Conseils pour commencer une activité physique en toute sécurité

Il est essentiel d’aborder toute nouvelle activité avec prudence, surtout si l’on a des problèmes de santé ou peu d’expérience en exercice. Voici quelques recommandations :

  • Consulter un médecin avant de débuter, notamment en cas de maladies chroniques ou de problèmes cardiaques
  • Commencer doucement, avec des sessions courtes, puis augmenter progressivement
  • S’échauffer avant l’effort et se refroidir après
  • Porter des vêtements confortables et adaptés
  • Pratiquer dans un environnement sécurisé
  • Écouter son corps et arrêter en cas de douleur ou de malaise
  • Se faire accompagner par un professionnel pour les activités plus exigeantes

Cancers du pancréas chez les jeunes : le cadmium en cause selon un médecin

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Un médecin alerte sur une cause possible de la hausse des cancers du pancréas chez les jeunes en France. Selon le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste, la France connaît une augmentation exponentielle de ces cancers chez les moins de 20 ans, et une cause précise est identifiée.

Il explique que le cadmium, un métal lourd toxique, est responsable de cette explosion de cancers, notamment du pancréas. Il souligne également que certains engrais, notamment ceux provenant du Maroc, sont contaminés par le cadmium. Le médecin insiste sur la nécessité de stopper l’importation de ces engrais jusqu’à ce que le problème de contamination soit résolu.

Une exposition préoccupante chez les jeunes

Le cadmium est naturellement présent dans les roches, mais son niveau dans les sols est fortement augmenté par l’utilisation d’engrais phosphatés en agriculture. Ces engrais, utilisés en France, contaminent principalement les céréales, pommes de terre, légumes secs et légumes-racines. Ces aliments deviennent ainsi les principaux vecteurs d’exposition pour la population française.

Il y a quelques mois, les professionnels de santé, notamment les Unions régionales de médecins libéraux, avaient déjà alerté le gouvernement. Ils s’inquiétaient de la forte présence de cadmium dans des aliments de base, comme le pain, les pâtes, les céréales et les pommes de terre, et de l’exposition accrue des enfants à ce métal toxique.

Les risques pour la santé

À long terme, le cadmium est classé comme cancérogène pour l’Homme, mutagène et toxique pour la reproduction. Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), il s’accumule dans les organes comme les reins et le foie, provoquant des atteintes rénales et osseuses. Une partie de la population, et notamment les jeunes enfants, dépasse encore la dose journalière tolérable fixée par l’Union européenne.

En effet, seulement 0,6 % des adultes dépassent cette dose, contre 14 % des enfants âgés de 3 à 17 ans, et 36 % chez les moins de 3 ans.

Comment se protéger ?

Le Dr Cocaul conseille aux parents et aux individus de faire attention à leur alimentation. Il recommande de varier leur régime alimentaire, de privilégier le label bio si possible, et de faire attention à la provenance des aliments. Les professionnels de santé soulignent que cette simple précaution ne suffira pas à réduire la courbe des cancers si la source du problème n’est pas traitée.

Selon l’Anses, il est essentiel d’agir au niveau des matières fertilisantes, responsables de l’augmentation du cadmium dans les sols et, in fine, dans les aliments. En France, l’agriculture conventionnelle utilise principalement des engrais minéraux importés du Maroc et de Tunisie, où les mines de phosphate de calcium sont naturellement riches en cadmium. À l’inverse, en agriculture biologique, seuls des engrais phosphatés issus de matières organiques sont autorisés.

Fièvre chez l’enfant : comment repérer les signes d’alerte rapidement

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Les signes de fièvre et de malaise chez l’enfant

La fièvre est une réaction normale du corps face à une infection. Cependant, certains cas nécessitent une vigilance accrue, surtout si la température dépasse certains seuils ou si d’autres symptômes apparaissent.

Fièvre élevée

  • Température corporelle supérieure à 39°C, surtout si elle dure plus de 24 heures
  • Présence de convulsions fébriles
  • Fièvre chez un nourrisson de moins de 3 mois

Chez les très jeunes enfants, une fièvre élevée peut indiquer une infection grave comme une méningite ou une septicémie. En cas de fièvre persistante ou associée à une extrême somnolence, un refus de boire ou une grande irritabilité, il est important de consulter rapidement.

Malaise ou fatigue inhabituelle

  • Enfant très fatigué ou somnolent, peu réactif
  • Perte d’appétit prolongée
  • Perte de poids soudaine ou signes de déshydratation

Un état général dégradé peut signaler une infection sérieuse ou d’autres problèmes médicaux nécessitant une évaluation urgente.

Les symptômes respiratoires à surveiller

Les troubles respiratoires sont courants chez l’enfant, surtout lors d’infections virales. Toutefois, certains signes doivent alerter pour éviter une détresse respiratoire grave.

Respiration difficile ou rapide

  • Souffle court ou respiration saccadée
  • Retrait des muscles entre les côtes ou au niveau du cou lors de la respiration
  • Respiration supérieure à 60 cycles par minute chez un bébé ou un jeune enfant

Changements dans la voix ou la respiration

  • Voix rauque ou enrouée persistante
  • Changement de ton ou de son lors de la respiration
  • Coloration bleutée des lèvres ou de la peau, signe d’hypoxie

Ces symptômes nécessitent une consultation immédiate ou une prise en charge aux urgences, car la détresse respiratoire peut évoluer rapidement.

Les signes liés à la peau et au comportement

Éruptions cutanées et coloration anormale

  • Éruptions rouges ou violacées qui ne disparaissent pas à la pression (pétéchies ou purpura)
  • Coloration bleutée des extrémités ou des lèvres
  • Peau très pâle ou jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux)

Changements de comportement

  • Convulsions ou crises d’épilepsie
  • Perte de conscience ou état semi-comateux
  • Agitation extrême ou, à l’inverse, léthargie profonde

Ces signes indiquent souvent une urgence médicale. Par exemple, une éruption pétéchiale peut être le signe d’une infection grave comme la méningococcémie.

Les symptômes liés à l’alimentation et à la déshydratation

Une déshydratation peut évoluer rapidement chez l’enfant. Il est important de rester vigilant face à certains signaux.

Refus de boire ou de manger

  • Enfant qui ne veut plus s’alimenter ou boire pendant plusieurs heures
  • Vomissements répétés empêchant l’enfant de s’hydrater

Signes de déshydratation

  • Bouche sèche ou lèvres gercées
  • Urines moins fréquentes ou de couleur foncée
  • Somnolence ou irritabilité importante
  • Yeux enfoncés ou fontanelle bombée chez les bébés

Une déshydratation sévère doit être prise en charge immédiatement, car elle peut entraîner un choc ou une défaillance d’organes.

Les douleurs inhabituelles ou persistantes

Douleurs aiguës ou persistantes

  • Douleurs abdominales intenses ou durables
  • Douleurs à la tête ou au cou avec vomissements ou troubles visuels
  • Douleurs thoraciques ou dorsales

Signes associés à la douleur

  • Enfant se plaignant ou se couvrant de douleurs constantes
  • Changements de comportement, comme irritabilité ou léthargie

Ces douleurs peuvent indiquer une appendicite ou une infection grave, nécessitant une consultation rapide.

Les symptômes spécifiques chez les enfants de moins de 6 mois

Les nourrissons étant particulièrement vulnérables, certains signes doivent être pris très au sérieux, même s’ils semblent bénins.

Refus de téter ou d’allaiter

  • Enfant refusant la nourriture ou le lait sans raison apparente
  • Perte de poids rapide ou déshydratation visible

Changements dans le comportement

  • Somnolence excessive ou, à l’inverse, agitation
  • Signes de douleur ou inconfort, comme pleurs inconsolables

Signes de maladie grave chez le nourrisson

  • Fièvre chez un bébé de moins de 3 mois
  • Respiration rapide ou difficile
  • Coloration bleutée ou pâle

En cas de doute, il est toujours conseillé de consulter rapidement un professionnel de santé. La prise en charge précoce peut faire toute la différence.

Quand consulter un médecin ou se rendre aux urgences ?

Il n’est pas toujours évident de déterminer si un symptôme nécessite une consultation immédiate ou une simple surveillance. Voici quelques conseils :

  • Si l’enfant a une respiration rapide ou une coloration bleutée, notamment au niveau des lèvres ou des extrémités
  • En cas de convulsions, perte de conscience ou crises d’épilepsie
  • Lorsqu’un enfant ne répond plus ou est très somnolent
  • Si une éruption pétéchiale ou violacée apparaît, surtout si elle s’étend rapidement
  • Forte fièvre chez un bébé de moins de 3 mois ou fièvre qui ne baisse pas après traitement
  • Refus de boire ou d’alimenter associé à des signes de déshydratation
  • Douleurs abdominales ou thoraciques intenses ou persistantes

En cas de doute, il est toujours préférable de consulter un professionnel ou d’appeler les urgences. La rapidité d’intervention peut sauver la vie de l’enfant.

Révolution en psychiatrie : les animaux sauvent des vies et transforment la thérapie

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Dans les hôpitaux psychiatriques, des professionnels de santé utilisent la médiation animale pour accompagner leurs patients. Cette approche consiste à faire intervenir des animaux pour aider à mieux gérer les troubles mentaux.

Le rôle des animaux dans la thérapie

Manon, une jeune femme de 30 ans, souffrait d’anorexie et de dépression. Après une tentative de suicide en mars dernier, elle a été hospitalisée plusieurs mois à Sainte-Anne, à Paris. Aujourd’hui, elle se sent mieux grâce à un traitement personnalisé et à un programme de médiation canine. Elle raconte que la présence des animaux, comme une chienne apportée par une infirmière, a eu un effet positif. Selon elle, ces animaux absorbent les émotions sans juger et complètent le traitement médical.

Une pratique encadrée par des spécialistes

Marine Chauveau, infirmière diplômée de l’Institut français de zoothérapie, accompagne ses patients avec ses animaux. Quatre fois par mois, elle intervient dans l’établissement avec sa petite chienne Talia, et récemment, avec sa lapine Bella. Ces sessions sont appréciées par les patients, jeunes et âgés, ainsi que par le personnel soignant. Selon Marine Chauveau, cela permet de calmer les malades et de valoriser leur travail. Isabelle Gitton, cadre de santé, estime que cette médiation peut aussi limiter la prise de médicaments supplémentaires.

Des initiatives à l’échelle nationale

En France, d’autres structures proposent également des programmes de médiation animale pour des patients atteints de troubles mentaux tels que la schizophrénie, l’autisme ou la dépression. Par exemple, à Lyon, une consultation hebdomadaire avec trois chiens a été mise en place pour des enfants hospitalisés, notamment autistes. Le professeur Pierre Fourneret, pédopsychiatre, explique que cette approche modifie la perception des enfants agités. Elle permet, par exemple, à Gabriel, 13 ans, souffrant de TDAH, de se calmer et de se rassurer lors de ses hospitalisations.

Les fermes thérapeutiques et autres projets innovants

Depuis près de dix ans, une ferme thérapeutique à Ville-Évrard, en région parisienne, accueille des patients sur prescription médicale. Elle héberge une quinzaine d’animaux, dont des ânes, chèvres, poules, lapins ou chiens. La zoothérapeute Ermelinda Hadey souligne que cette méthode vise à soigner autrement, en utilisant des approches non médicamenteuses.

Une autre initiative concerne un partenariat entre le GHU Paris Psychiatrie Neurosciences de Sainte-Anne et un club hippique près de Poitiers. Depuis 2021, des patients victimes de traumatismes psychologiques rencontrent des chevaux durant plusieurs jours. Selon la psychologue Dominique Joaüs, cette expérience leur permet de se sentir en confiance, apaisés et en sécurité face à leur vécu.

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