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Redressez votre poitrine naturellement avec ces 12 exercices simples

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Poitrine tombante : ces 12 exercices pour la redresser naturellement à la maison

De nombreuses femmes constatent, le matin devant le miroir, que leur décolleté est moins ferme. Le soutien-gorge ne remonte plus autant qu’avant, ce qui peut donner l’impression d’une poitrine tombante. Ce phénomène peut résulter de la grossesse, des variations de poids, de l’âge ou d’une posture inadéquate liée à une journée passée assise devant un écran. Ces changements se voient souvent sur la forme des seins.

Il est courant d’entendre qu’il suffirait de travailler les pectoraux pour améliorer la situation. En réalité, le maintien de la poitrine dépend de plusieurs éléments. La poitrine est principalement constituée de graisse, de glandes mammaires, de ligaments, et est posée sur les muscles du thorax, enveloppée dans une peau plus ou moins ferme. Comprendre ce que peuvent faire des exercices pour raffermir la poitrine permet de fixer des attentes réalistes et de choisir les bons gestes. Mais il est aussi important de connaître pourquoi la poitrine tombe et comment l’activité physique peut l’aider à mieux se maintenir.

Ce qui se passe réellement sous la peau

Avec le temps, les ligaments qui soutiennent les seins se distendent. La peau perd de son élasticité, et le volume de graisse peut fluctuer, ce qui donne cette impression de poitrine tombante. La grossesse, l’allaitement, une perte de poids rapide, le tabac, l’exposition au soleil sans protection ou un soutien-gorge inadapté accentuent ce relâchement. Il est important de noter que les seins ne contiennent pas de muscles, ils ne peuvent donc pas se contracter comme ceux des bras ou des jambes.

En revanche, l’activité physique peut renforcer les muscles du haut du corps, notamment les pectoraux, le dos et les épaules. Ces muscles jouent un rôle de soutien naturel. En les renforçant et en améliorant la posture, la poitrine semble plus haute, le buste plus ouvert, et le décolleté mieux dessiné. Les exercices pour remonter la poitrine visent donc principalement à tonifier le haut du corps et à repositionner la cage thoracique dans une posture plus fière.

12 exercices pour raffermir et redresser la poitrine à la maison

Bonne nouvelle : il est possible de travailler chez soi pour redresser sa poitrine naturellement, sans salle de sport. Avec un tapis, un mur, une chaise, et éventuellement deux petites bouteilles d’eau à la place des haltères, vous pouvez effectuer plusieurs exercices. L’objectif est de renforcer les pectoraux, le dos et d’améliorer la posture pour créer un soutien musculaire efficace, tout en évitant de forcer sur les articulations.

  • Pompes contre le mur : debout face à un mur, mains à hauteur de la poitrine, pliez les coudes pour rapprocher le buste du mur puis repoussez. Idéal pour débuter sans trop solliciter les poignets.
  • Pompes au sol sur les genoux : en appui sur les mains et les genoux, corps aligné, descendez la poitrine vers le sol en gardant les coudes près du buste. Cet exercice sollicite fortement les pectoraux.
  • Pompes classiques : en appui sur les pointes de pieds, descendez la poitrine en pliant les coudes, pour un travail plus intense de la poitrine, des bras et des muscles abdominaux.
  • Développé couché avec haltères ou bouteilles : allongée sur le dos, bras fléchis de chaque côté de la poitrine, poussez les charges vers le plafond puis redescendez lentement. Cet exercice permet de galber le haut du buste.
  • Écarté couché : allongée, bras tendus au-dessus de la poitrine, ouvrez les bras de chaque côté puis ramenez-les, pour étirer et renforcer toute la zone pectorale.
  • Pullover avec une charge : allongée sur le dos, bras tendus au-dessus de la poitrine, laissez descendre la charge derrière la tête puis ramenez-la. Cela travaille à la fois les pectoraux et le dos.
  • Dips sur chaise : mains posées sur le bord d’une chaise stable, pieds devant vous, fléchissez les coudes pour descendre les fessiers, puis remontez. Attention à ne pas creuser exagérément les épaules.
  • Pression des paumes contre la poitrine : debout ou assise, mains jointes en prière au niveau du sternum, pressez fortement les paumes l’une contre l’autre en gardant les épaules basses.
  • Pression des paumes bras tendus : bras tendus devant vous, mains l’une contre l’autre, poussez et relâchez plusieurs fois pour activer les muscles profonds, sans matériel.
  • Rowing buste penché : légèrement penchée en avant, dos droit, tirez les coudes vers l’arrière pour rapprocher les omoplates. Cela ouvre instantanément la poitrine.
  • Posture du cobra au sol : allongée sur le ventre, mains près des épaules, décollez doucement la poitrine en ouvrant le thorax, sans forcer sur le bas du dos, pour étirer l’avant du corps.
  • Auto grandissement contre un mur : dos plaqué au mur, nuque, épaules et bassin en contact, respirez profondément en imaginant votre tête se hisser vers le plafond. Idéal pour corriger une posture voûtée.

Pour chaque mouvement, respirez de façon fluide, contrôlez bien vos gestes et arrêtez si une douleur aiguë apparaît. Il ne s’agit pas de vous épuiser, mais de créer une routine d’exercices pour renforcer et remonter la poitrine que vous pourrez répéter régulièrement.

Organiser vos séances et quelques astuces pour un buste plus haut

Vous pouvez planifier trois à quatre séances par semaine en alternant les types d’exercices. Par exemple, une séance peut combiner plusieurs pompes ou développé couché, des exercices pour le dos, et des postures statiques comme la pression des paumes. Une autre séance privilégiera le renforcement du dos et l’ouverture de la cage thoracique avec le rowing et la posture du cobra. Ces pratiques contribuent rapidement à donner une apparence de poitrine plus haute, aussi bien sur les photos que dans le miroir.

Pour soutenir ces efforts, quelques habitudes simples peuvent faire la différence : terminer la douche par un jet d’eau tiède suivi d’un jet plus frais sur le buste, réaliser des massages réguliers avec une huile végétale en mouvements circulaires, hydrater la peau du décolleté quotidiennement, et porter un soutien-gorge bien ajusté. En cas d’antécédents médicaux, de douleurs persistantes ou après une grossesse, il est conseillé de consulter un professionnel de santé avant de débuter un programme intensif. Ces conseils doivent rester adaptés à votre confort et à votre confiance en vous.

Le vaccin HPV : la clé pour prévenir le cancer du col de l’utérus

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Le vaccin contre le HPV, une prévention efficace contre le cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus demeure un problème majeur de santé publique. Il est presque toujours causé par une infection persistante à certains types de papillomavirus humains (HPV) à « haut risque ». Selon l’Institut national du cancer (INCa), en France, chaque année, 6 400 cas de cancers sont liés à ces virus. Parmi eux, un quart concerne des hommes, et environ 1 000 personnes en décèdent chaque année.

Dans 60 % des cas, l’infection par le HPV survient au début de la vie sexuelle. C’est pourquoi la vaccination est recommandée dès l’âge de 11 ans, chez les filles comme chez les garçons. Elle permet de prévenir l’infection par les souches virales les plus oncogènes, évitant ainsi l’apparition de lésions précancéreuses, puis de cancers à long terme.

Une étude large sur l’efficacité du vaccin

Pour mesurer l’impact du vaccin sur le taux de cancer, des chercheurs de l’institut Cochrane, en Grande-Bretagne, ont réalisé une méta-analyse regroupant 225 études. Au total, plus de 332 millions de personnes ont été incluses. Les résultats sont encourageants : ils confirment que, avec le temps, le vaccin joue un rôle clé pour réduire la progression vers un cancer.

Particulièrement efficace lorsque la vaccination intervient avant la première exposition au virus, l’étude montre que les filles vaccinées avant 16 ans ont 80 % moins de risques de développer un cancer du col de l’utérus que celles non vaccinées. La sécurité du vaccin est également soulignée : les effets indésirables sont légers, principalement locaux, et aucune réaction grave n’a été signalée. L’efficacité du vaccin HPV est désormais confirmée non seulement pour prévenir les lésions précancéreuses, mais aussi, dans certains cas, pour réduire l’apparition du cancer.

Une couverture vaccinale encore insuffisante en France

Malgré ses bénéfices, la vaccination reste peu répandue en France. Selon la Haute autorité de santé (HAS), en 2024, seulement 48 % des filles et 24,5 % des garçons de 16 ans ont reçu un schéma complet de deux doses. Ces chiffres sont bien en dessous de l’objectif national de 80 % chez les adolescents et de l’objectif mondial de l’OMS, fixé à 90 % chez les jeunes filles de 15 ans.

Concernant les autres cancers liés au HPV, comme ceux de la vulve, de l’anus ou du pénis, le vaccin semble également efficace. Toutefois, les preuves sont moins solides, en raison du nombre plus limité d’études, ces cancers étant plus rares.

Source : Effects of human papillomavirus (HPV) vaccination programmes on community rates of HPV‐related disease and harms from vaccination, Cochrane library, novembre 2025.

À 85 ans Jim Owen bat ses records grâce à une discipline incroyable

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Jim Owen, un Américain de 85 ans, affirme être en meilleure forme que jamais. Interviewé par Parade, il explique avoir consacré quatre à cinq ans à un effort constant d’amélioration physique pour atteindre ce niveau. Aujourd’hui, il peut faire une vingtaine de pompes, une performance qu’il n’aurait pas pu réaliser même dans sa jeunesse, souligne-t-il.

Vers l’âge de 70 ans, Jim souffrait de douleurs chroniques, notamment au dos, aux genoux et à l’épaule droite. Sa vie était alors plutôt sédentaire. Un jour, il a eu un déclic : il a lu qu’une personne de 70 ans avait de fortes chances de vivre encore au moins 15 ans. Cela l’a incité à réfléchir à son avenir. Il se demandait alors : « Si je me sens déjà aussi mal à 70 ans, comment serai-je à 80 ans ? » Il a décidé de changer ses habitudes et de commencer une routine sportive.

La marche à pied, un début accessible

Ce réalisateur de documentaires, toujours actif, a débuté par la marche à pied. Il a progressivement augmenté la vitesse et la distance parcourue. Il raconte : « J’ai été surpris de voir à quel point je me sentais mieux après seulement quelques mois. » La marche est reconnue pour ses nombreux bienfaits : elle améliore la santé mentale, la santé cardiovasculaire et réduit le risque de démence chez les personnes âgées. Des bénéfices importants peuvent apparaître dès 7 000 pas par jour. Pour renforcer ses effets, il est aussi possible d’essayer la marche japonaise fractionnée, qui consiste à alterner 3 minutes de marche lente et 3 minutes de pas plus vifs, pendant 30 minutes. Aujourd’hui, Jim Owen marche trois fois par semaine, pendant 30 minutes.

Un renforcement musculaire adapté et progressif

Pour continuer à progresser, Jim Owen a consulté un entraîneur sportif. Celui-ci lui a proposé des exercices de plus en plus intenses, mais toujours adaptés à ses capacités. Sa routine, qu’il pratique trois fois par semaine, comprend une série d’exercices qu’il ajuste selon sa forme du jour. Il peut augmenter la durée, le nombre de répétitions ou la charge en poids.

  • Des planches, en commençant par 15 ou 20 secondes ;
  • Des squats, au poids du corps, avec 8 répétitions ;
  • Des fentes, également au poids du corps, avec 8 répétitions ;
  • Des exercices de tirage vertical, avec une corde de résistance puis une machine lestée ;
  • Des pompes, en débutant contre un mur ou sur un banc.

Ce type d’entraînement fonctionnel, axé sur les mouvements quotidiens, favorise le maintien ou le développement de la masse musculaire. Cela est crucial avec l’âge, car la quantité de muscles tend à diminuer (sarcopénie), en particulier chez les femmes ménopausées. Conserver ses muscles permet de préserver son autonomie.

Découvrez FS-3B, le secret pour un microbiote renforcé et une santé optimisée

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FS-3B Full Spectrum Tribiotic : un microbiote renforcé

Notre microbiote, souvent appelé notre « deuxième cerveau », joue un rôle clé dans notre santé globale. Il intervient dans la digestion, la réponse immunitaire et l’absorption des nutriments. Cependant, nos modes de vie modernes, marqués par le stress et une alimentation déséquilibrée, mettent cet équilibre vital à rude épreuve.

Pour répondre à ce défi, FS-3B a été conçu pour nourrir, renforcer et régénérer le microbiote à chaque étape. Son objectif est d’obtenir un effet durable, profond et mesurable sur la santé intestinale.

Une formule innovante pour une efficacité optimale

Contrairement aux probiotiques traditionnels, cette formule tribiotique repose sur une approche appelée Full Spectrum. Elle combine trois éléments essentiels pour l’équilibre du microbiote :

  • Les prébiotiques, qui nourrissent les bonnes bactéries
  • Les probiotiques, qui produisent des métabolites bénéfiques
  • Les postbiotiques, qui renforcent l’action en agissant directement sur la barrière intestinale et en régulant l’inflammation

Cette approche vise à maximiser les bienfaits pour la santé intestinale en agissant sur différents aspects du microbiote.

Une composition riche et protégée

FS-3B contient 25 souches bactériennes soigneusement sélectionnées, soutenues par plus de 300 études cliniques. Chaque dose fournit 50 milliards d’UFC pour une efficacité optimale.

Pour garantir leur efficacité, les souches sont protégées par une triple encapsulation innovante. Cela permet de les préserver lors du stockage et d’assurer leur libération directement dans l’intestin, là où elles exercent leur action.

Les bénéfices pour la santé

  • Réduction de 4 fois des ballonnements en 8 semaines
  • Diminution par 5 fois des gênes au bas du ventre en 8 semaines
  • Réduction par 5 fois des flatulences en 8 semaines
  • Moins 56,7 % d’imperfections cutanées après 8 semaines
  • Soutien du système immunitaire, notamment grâce à l’enrichissement en zinc
  • Amélioration globale des paramètres métaboliques

Les atouts du produit

  • Formulé et conditionné en France
  • Vegan
  • Sans gluten, sans lactose, sans sucre
  • Compatible avec un régime pauvre en FODMAP
  • Compatible avec d’autres produits du catalogue Cuure

Conseils d’utilisation

Dosage : Commencer par prendre une gélule par jour pendant les 4 premiers jours, puis passer à deux gélules par jour. Il est conseillé de les prendre à jeun pour une meilleure assimilation.

Durée recommandée : Une période d’au moins 3 mois est conseillée pour bénéficier pleinement des effets. Il est possible de continuer ou de faire une pause selon l’évolution de votre santé.

Prix et disponibilité

Le flacon de 56 gélules, pour une cure de 30 jours, est proposé à partir de 49,90 €.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site www.cuure.com.

Urgences de Rouen : une attente de 64 heures pour une résidente de 99 ans

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Une attente de 64 heures aux urgences du CHU de Rouen

Ce week-end, une femme de 99 ans, nommée Claire, a dû attendre 64 heures sur un brancard dans les urgences du CHU de Rouen avant d’être transférée dans un service hospitalier. Sa petite-fille, Aline, dénonce cette durée d’attente jugée « trop longue ».

Les circonstances de l’hospitalisation

Ce vendredi, Claire a été admise aux urgences après avoir éprouvé des difficultés à respirer. Transportée en ambulance, elle a attendu plusieurs jours avant qu’un lit ne se libère. Aline explique avoir appelé l’hôpital le samedi pour obtenir des nouvelles. Elle raconte qu’elle s’est rendue sur place avec sa mère, pensant que sa grand-mère passerait la nuit aux urgences, puis une seconde nuit. Finalement, le transfert a eu lieu le lundi en début d’après-midi.

Un délai dû à un manque de lits

Selon Aline, la raison de cette longue attente n’est pas un oubli. Elle affirme qu’il n’y avait tout simplement pas de lits disponibles. Lorsqu’elle a demandé si sa grand-mère pouvait être installée dans un lit dans un box des urgences, on lui a répondu qu’il n’y en avait plus.

Les soignants ont placé un simple sur-matelas pour éviter des lésions cutanées, mais ils n’avaient pas de lits disponibles pour un meilleur confort. Aline souligne que les soignants ne sont pas responsables de cette situation, qu’ils subissent aussi la pression et le manque de moyens.

Une situation difficile pour les soignants et les patients

Elle ajoute que les personnels soignants font de leur mieux malgré la difficulté, en étant bienveillants. Claire a finalement pu rentrer chez elle, mais elle est très fatiguée.

Une explication officielle

Le CHU de Rouen explique que la situation a été « exceptionnellement tendue » aux urgences ce week-end. La direction déplore cette expérience « regrettable » pour Claire, mais précise que le manque de lits est la principale cause de cet incident.

La France dépasse ses records d’antibiotiques en 2024 : un danger pour la santé

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Une augmentation de 5,4 % en un an : la France, deuxième plus gros consommateur d’antibiotiques en Europe en 2024

Selon une étude de Santé publique France, la consommation d’antibiotiques en France a repris un niveau comparable à celui d’avant la pandémie de Covid-19. Cette hausse représente un risque accru de développement de bactéries résistantes aux traitements.

En 2024, la consommation d’antibiotiques a augmenté de 4,8 % par rapport à 2023, avec 860 prescriptions pour 1 000 habitants, en ville et hors secteur hospitalier. La consommation exprimée en Doses définies journalières (DDJ) atteint 22,1 DDJ pour 1 000 habitants, soit une hausse de 5,4 % par rapport à l’année précédente.

Avec cette progression, la France se place au deuxième rang européen en matière de consommation d’antibiotiques. En 2022, selon une étude du Centre européen pour la prévention des maladies, elle occupait la quatrième place, derrière Chypre, la Grèce et la Roumanie.

La DDJ retrouve ainsi « des niveaux comparables à ceux d’avant la pandémie de Covid-19 (2019) », confirme Santé publique France dans son communiqué.

Une consommation plus élevée depuis 2019

Le niveau de 22,1 DDJ par 1 000 habitants n’avait pas été atteint depuis 2019. En 2020 et 2021, la consommation avait chuté, atteignant 18,1 et 19 DDJ, en raison des difficultés d’accès aux soins et des mesures sanitaires liées à la pandémie, comme les confinements et la réduction des consultations médicales.

La tendance s’est inversée en 2022, avec une reprise des infections hivernales et une augmentation des prescriptions. Au total, 27,2 millions de patients ont reçu au moins une ordonnance d’antibiotiques en 2024, représentant 40 % de la population civile.

Santé publique France souligne que la consommation varie selon l’âge et le sexe. La prescription chez les enfants a fortement augmenté au troisième trimestre 2024, en lien avec une activité épidémique importante concernant les infections virales, qui ne justifient normalement pas la prescription d’antibiotiques.

Les femmes sont davantage concernées, avec 54,7 % des prescriptions en DDJ et 57,5 % des prescriptions totales, alors qu’elles représentent 51,6 % de la population. Chez les personnes âgées de plus de 65 ans, ce sont plutôt les hommes qui sont plus souvent traités.

Les régions qui consomment le plus d’antibiotiques sont la Corse (26,1 DDJ pour 1 000 habitants), la Provence-Alpes-Côte d’Azur (25,4), les Hauts-de-France (24,2) et l’Île-de-France (23,2). À l’inverse, la consommation est plus faible en Outre-mer, notamment en Guyane (12 DDJ) et à La Réunion (18,8), ainsi qu’en région Centre-Val de Loire (18,2).

Enfin, la consommation chez les dentistes reste stable (-0,2 %), tandis qu’elle augmente chez les médecins généralistes (+6,5 %) et spécialistes (+1,5 %).

Risque accru d’antibiorésistance

La forte consommation d’antibiotiques en France alarme Santé publique France, qui met en garde contre le développement de bactéries résistantes. L’usage excessif et parfois inapproprié des antibiotiques favorise cette résistance, ce qui complique le traitement des infections.

Dans son communiqué, l’organisme insiste sur l’importance de renforcer la sensibilisation des prescripteurs et des patients à un usage prudent des antibiotiques. La stratégie nationale 2022-2025, prolongée jusqu’en 2027, vise à réduire les prescriptions à un objectif de 650 pour 1 000 habitants, mais cet objectif reste encore éloigné.

« Nous sommes encore loin de l’objectif cible (…). Ainsi, continuer à mieux sensibiliser les prescripteurs et les patients est essentiel pour atteindre nos objectifs de santé publique », souligne la directrice générale de Santé publique France, le Dr Caroline Semaille.

Le secret simple pour une vie longue et en pleine santé

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Le secret pour vivre plus longtemps et en meilleure santé

Vivre plus longtemps, en bonne santé, est un objectif partagé par beaucoup. Face à la multitude de conseils coûteux et de régimes compliqués, un cardiologue de renommée mondiale, le Dr Alok Chopra, propose une solution simple et accessible à tous.

Selon lui, le véritable remède pour vieillir bien ne se trouve pas dans des médicaments ou des produits chers. Il s’agit d’un « traitement » gratuit, sans ordonnance, qui dépasse en efficacité de nombreuses interventions pharmaceutiques. Ce traitement agirait comme une « polypill », c’est-à-dire une pilule multiple, protégeant le cœur, améliorant le métabolisme et réduisant l’inflammation cellulaire. Plusieurs études soutiennent son rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires.

Quelle est cette solution miracle ?

Le Dr Chopra insiste sur l’importance de l’exercice physique régulier. Il affirme qu’une activité de 90 minutes par semaine peut réduire le risque de décès de 15 %. En suivant ses conseils, il est possible de gagner jusqu’à dix ans en bonne santé.

Il recommande de viser 150 minutes d’activité modérée chaque semaine, comme la marche rapide ou le vélo léger, ou bien 75 minutes d’activité intense, comme la course à pied ou l’aquagym. Ces efforts doivent être complétés par des séances de renforcement musculaire d’au moins 10 minutes, deux fois par semaine. Ces exercices peuvent inclure l’utilisation de poids, de bandes élastiques ou simplement le poids du corps.

Les exercices recommandés

Une activité particulièrement efficace est la traction à la barre fixe. Le Dr Chopra conseille de tenir 2 minutes pour un homme et 1 minute 30 pour une femme. Cet exercice travaille l’ensemble des muscles, la posture et la préhension. Il compare la musculation à un plan d’épargne-retraite : l’investissement régulier dans l’exercice garantit une vieillesse plus fonctionnelle et aisée.

Le message clé

Pour le cardiologue, il n’existe pas de raccourci pour vieillir en bonne santé. La discipline dans l’exercice physique est le « médicament » le plus efficace. Il n’a pas d’effets secondaires nocifs, et ses bienfaits couvrent un large éventail de maladies. Plutôt que d’attendre une pilule miracle, il encourage à enfiler ses baskets et à bouger régulièrement.

Danser en automne : la clé pour chasser la dépression et booster votre bien-être

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Lorsque la lumière diminue, que l’énergie faiblit et que l’humeur fluctue, on pense rarement à bouger les meubles ou à mettre de la musique. Pourtant, cela pourrait être l’un des meilleurs réflexes pour améliorer son bien-être en automne.

Une méta-analyse récente, regroupant 218 études et 14 000 participants, montre que la danse est particulièrement efficace pour réduire les symptômes de dépression. Selon ces travaux, danser dépasse même la marche, le yoga, la musculation ou certains médicaments antidépresseurs. Les résultats ont été publiés en 2024 dans le British Medical Journal.

Une activité thérapeutique et accessible

Julia F. Christensen, neuroscientifique à l’Institut Max Planck et auteure du livre Dancing is the Best Medicine, explique que « la danse est un langage corporel ». Le cerveau perçoit les gestes comme un mode d’expression, ce qui en fait une activité profondément thérapeutique.

Le simple fait d’anticiper une mélodie stimule la dopamine, bouger déclenche la production d’endorphines, et danser avec d’autres personnes augmente l’ocytocine. Ces trois hormones améliorent l’humeur, réduisent le stress et favorisent le lien social. Michael Noetel, principal auteur de l’étude, souligne que « l’activité physique, l’interaction sociale et la musique expliquent probablement ces effets positifs ».

Un phénomène de synchronisation cérébrale

Les chercheurs ont aussi observé que danser en groupe peut synchroniser l’activité cérébrale des participants. Lorsqu’ils se calment sur un rythme de 125 à 130 battements par minute, ils entrent dans ce qu’on appelle le « groove collectif ». C’est ce moment où l’on se sent porté, connecté, presque euphorique.

Exprimer ses émotions par la danse

Sur le plan physique, la danse est un sport complet. Elle améliore le cardio, l’équilibre, la posture, la coordination, et sollicite les muscles profonds. Contrairement à d’autres activités, elle ne nécessite pas de pression de performance. Michael Noetel précise que « ce qui compte, c’est l’intensité, la musique et le plaisir, pas la technique ou la durée ».

Enfin, la danse permet aussi d’exprimer ce que l’on ressent, ce qui peut être difficile pour les personnes dépressives. Julia Christensen explique que « la danse offre la possibilité d’exprimer ses sentiments ou ce qui nous définit, sans parole ni technique ». Il suffit d’une chanson, d’un casque, et de se laisser aller.

Doit-on dormir plus en hiver ? La réponse surprenante du neurologue

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Faut-il dormir davantage en hiver ? La réponse d’un neurologue

Avec la baisse de la luminosité pendant l’hiver, il est fréquent de ressentir une envie de ralentir et de dormir davantage. Selon le Dr Marc Rey, neurologue spécialiste du sommeil, il est bénéfique, si possible, d’adapter son rythme en hiver en augmentant son temps de sommeil et en réduisant ses activités. Son avis a été recueilli par Top Santé.

Pourquoi nos besoins en sommeil augmentent-ils en hiver ?

Deux phénomènes naturels expliquent cette augmentation des besoins en sommeil durant la saison froide. Le premier concerne la durée du jour : en hiver, les journées raccourcissent, et les nuits s’allongent. Comme l’explique le Dr Rey, « la diminution de la luminosité entraîne une sécrétion accrue de mélatonine, hormone produite par l’épiphyse lorsque la nuit tombe ».

La mélatonine facilite l’endormissement. Elle commence à être libérée dès que le soleil se couche, ce qui explique que l’on ait envie de dormir plus tôt qu’en été. Même si la journée n’a pas été très fatigante, il n’est pas surprenant de ressentir une fatigue à 18 heures.

Le second phénomène est lié au froid. « Quand il fait froid, toute la nature se met en repos, car toute activité demande plus d’énergie », précise le président de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV). Même dans un appartement chauffé, l’extérieur plus froid augmente nos dépenses énergétiques.

Il est donc conseillé, si vous ressentez le besoin de dormir plus en hiver et que vous le pouvez, de céder à cette envie sans culpabiliser. Cela peut aussi contribuer à lutter contre la dépression saisonnière. Le manque de sommeil en hiver peut aggraver la fatigue et l’humeur. Une étude publiée en avril 2025 dans Sleep Advances indique que le temps de sommeil s’allonge en moyenne d’une vingtaine de minutes durant cette saison.

Une activité accrue en hiver ?

Pour le Dr Rey, la société fonctionne à l’envers. La pause annuelle a lieu en été avec les vacances scolaires, mais paradoxalement, une augmentation de l’activité économique et du travail est souvent observée en hiver. « L’hiver n’est pas la période idéale pour fonctionner à plein régime », explique-t-il.

Historiquement, cette hausse de travail était associée à l’été, notamment lors des récoltes. « À l’époque, les négociations sur l’école portaient sur les congés d’été, pour permettre aux enfants d’aider à la moisson dans les champs », développe-t-il. Aujourd’hui, cette logique semble inversée, avec une surcharge d’activités en hiver, alors même que notre corps aurait besoin de plus de repos.

Ce décalage peut expliquer pourquoi, après quelques semaines de vacances en juillet, on se sent plus en forme. La saison estivale pourrait jouer un rôle dans cette sensation de regain d’énergie.

Comment réduire la fatigue hivernale ?

Pour lutter contre la fatigue et le sentiment de léthargie en hiver, il est conseillé d’adopter quelques gestes simples dès le matin. Par exemple, prendre son petit-déjeuner dans un lieu bien éclairé. « Il est recommandé d’utiliser une lampe à lumière froide, blanche, pour limiter la sécrétion de mélatonine », indique le neurologue. Contrairement à la luminothérapie, une simple lampe d’éclairage peut suffire.

Il est également utile de bouger rapidement après le réveil. « Même 10 minutes d’activité pour se réchauffer avant de sortir à l’extérieur peuvent faire une différence », ajoute-t-il.

Si vous en avez la possibilité, faire une sieste peut aussi contribuer à combler vos besoins en sommeil. « Une pause de 10 minutes peut restaurer la vigilance, même sans dormir profondément. Se détendre ou somnoler quelques instants est bénéfique pour le reste de la journée », recommande le spécialiste.

Cancer : 80 % des patients ressentent des signes avant le diagnostic

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Une majorité de patients présentent des signes avant leur diagnostic

Contrairement à l’idée que le cancer surgit soudainement et sans avertissement, la plupart des patients ont déjà montré des signes avant de connaître leur maladie. Selon le Dr Anchal Aggarwal, oncologue indienne forte de 16 ans d’expérience, environ 80 % des personnes atteintes de cancer ont ressenti des symptômes avant la détection officielle.

Ces signaux, souvent considérés comme bénins ou liés au stress, pourraient pourtant sauver des vies s’ils étaient mieux reconnus. Fatigue persistante, douleurs inexpliquées, toux chronique… Autant de manifestations quotidiennes qui mériteraient une attention plus grande.

Les symptômes précoces souvent sous-estimés

Une fatigue qui ne disparaît pas

La fatigue chronique est fréquemment considérée comme un simple épuisement lié à une vie chargée. Pourtant, lorsqu’elle s’installe durablement et ne s’améliore pas avec le repos, elle peut indiquer un problème plus sérieux. Elle peut révéler, par exemple, un cancer du sang comme la leucémie ou le lymphome.

Ce symptôme, souvent banalisé, doit alerter. Ignorer une fatigue persistante, c’est passer à côté d’un signe vital qui pourrait sauver une vie.

Des douleurs inhabituelles sans cause apparente

Les douleurs qui s’intensifient sans cause claire ou traumatisme doivent attirer l’attention. Qu’elles soient osseuses, abdominales ou pelviennes, elles peuvent signaler un cancer localisé, notamment dans les os ou les ovaires.

Souvent, ces douleurs sont attribuées à l’âge ou à des troubles digestifs, mais leur persistance et leur intensité croissante doivent conduire à consulter un médecin. Seul un diagnostic précoce peut permettre de confirmer ou d’écarter une atteinte organique grave.

Les changements cutanés qui passent inaperçus

La peau étant un miroir de notre santé, certains signes doivent alerter. Un grain de beauté qui évolue, une lésion qui ne cicatrise pas, une pigmentation modifiée ou un saignement peuvent être les premiers indices d’un mélanome ou d’un carcinome cutané.

Souvent négligés car ils ne provoquent pas de douleur, ces changements nécessitent un suivi dermatologique régulier. Une détection précoce permet une prise en charge rapide et efficace.

Pourquoi ces signes sont-ils si souvent ignorés ?

La peur du diagnostic

Pour beaucoup, reconnaître un symptôme inquiétant revient à accepter l’idée d’une maladie grave. La peur pousse à minimiser ou à ignorer ces signaux. Certains préfèrent croire à une fatigue passagère ou à un simple rhume plutôt qu’à une pathologie lourde, ce qui peut avoir des conséquences dramatiques en retardant la prise en charge.

Un rythme de vie trop chargé

Le quotidien moderne laisse peu de place à l’écoute de soi. Entre obligations professionnelles, familiales et sociales, les symptômes sont souvent noyés dans le tumulte. La difficulté à prendre un rendez-vous médical ou l’automédication contribuent aussi à cette négligence. Pourtant, chaque jour compte dans la lutte contre le cancer.

La désinformation et la banalisation des symptômes

Les réseaux sociaux, Internet et les échanges informels diffusent parfois des informations erronées ou incomplètes sur les signes du cancer. Cela peut conduire à banaliser des symptômes qui devraient être pris au sérieux.

Le Dr Aggarwal recommande de se référer à des sources médicales fiables et de consulter un professionnel en cas de doute. Même de petits changements peuvent révéler une pathologie grave si l’on y prête attention à temps.

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