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Les grands-parents : piliers secrets de la famille française

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Les grands-parents jouent un rôle important dans la vie des familles françaises. Selon des chiffres relayés par des associations de seniors, la France compte environ 15 millions de grands-parents. Près de deux enfants de moins de 6 ans sont gardés, au moins occasionnellement, par leurs grands-parents.

Régine Florin, présidente de l’École des Grands-Parents Européens (EGPE), indique que ces derniers s’occupent de leurs petits-enfants en moyenne 22 jours par an. Leur temps de garde hebdomadaire représente l’équivalent de 650 000 emplois à temps plein.

Une étude néerlandaise sur le lien entre garde d’enfants et santé cognitive

Une équipe de l’Université de Tilburg, aux Pays-Bas, a étudié si cette présence auprès des plus jeunes influence aussi la santé du cerveau des grands-parents. Les résultats, publiés fin janvier 2026 dans la revue Psychology and Aging, montrent que garder ses petits-enfants, même occasionnellement, pourrait ralentir le déclin cognitif et réduire le risque de démence. Cependant, la réalité est plus nuancée.

Les résultats de l’étude de Tilburg

L’étude, intitulée Grandparents’ cognition and caregiving for grandchildren: Frequency, type, and variety of activities, s’appuie sur l’English Longitudinal Study of Ageing (ELSA). Les chercheurs ont suivi 2 887 grands-parents britanniques de plus de 50 ans, avec une moyenne d’âge de 67 ans. À trois moments sur environ six ans, ils ont passé des tests pour évaluer leur mémoire épisodique et leur fluidité verbale. Ils ont aussi répondu à des questionnaires sur leur implication dans la garde de leurs petits-enfants, la fréquence de cette garde, et les activités réalisées, comme jouer, aider aux devoirs, accompagner aux sorties ou préparer les repas.

Les résultats sont clairs : les grands-parents qui s’occupent de leurs petits-enfants obtiennent de meilleures performances en mémoire et en expression verbale que ceux qui ne gardent pas leurs petits-enfants, peu importe la fréquence ou le type d’activités. Chez les grand-mères, la étude note aussi un déclin cognitif moins marqué sur la période de suivi. Selon la co-autrice Flavia Chereches, ces bénéfices ne dépendraient pas uniquement de la fréquence ou des activités spécifiques, mais plutôt de l’expérience globale liée à cette implication.

Les bénéfices pour la santé cérébrale

Améliorer ses performances en mémoire et en langage, tout en voyant leur dégradation ralentir avec l’âge, indique une meilleure santé cérébrale. Un déclin rapide de ces fonctions augmente le risque de démence. Les chercheurs s’intéressent donc à l’impact potentiel d’une implication régulière auprès des petits-enfants pour ralentir cette évolution.

Les effets observés concernent surtout les grand-mères, qui montrent un ralentissement du déclin cognitif. Chez les grands-pères, ils partent d’un niveau initial plus élevé mais déclinent à un rythme similaire à celui des grands-parents moins impliqués. Cependant, les auteurs précisent que leur étude est uniquement observationnelle. Elle ne peut pas prouver que garder ses petits-enfants protège à elle seule contre le déclin cognitif. Il est aussi possible que des grands-parents en meilleure santé mentale soient plus enclins à s’impliquer davantage avec leurs petits-enfants.

Une implication volontaire et ses nuances

Selon Régine Florin, de plus en plus de grands-parents préfèrent s’engager ponctuellement, pour aider les parents plutôt que pour une garde quotidienne. Flavia Chereches insiste sur l’importance du contexte : s’occuper de petits-enfants dans un environnement soutenant favorise davantage le bien-être mental des grands-parents. À l’inverse, s’occuper d’eux dans un contexte stressant ou perçu comme une contrainte pourrait avoir un effet négatif sur leur santé.

Les futures recherches devront préciser ces aspects. Déjà, un message se dégage : une implication volontaire, même à petite dose, peut être bénéfique. Elle permet de profiter de moments avec les enfants tout en soutenant la santé mentale des grands-parents. En France, où la garde informelle représente autant que de nombreux emplois à temps plein, cette démarche pourrait être essentielle pour le bien-être des seniors.

Découvrez l’oreiller modulable qui révolutionne vos nuits

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Un oreiller modulable pour un sommeil plus confortable

Il arrive que nos réveils soient marqués par des épaules tendues ou une nuque douloureuse. Ces désagréments peuvent souvent être liés à l’oreiller, un accessoire du quotidien qui n’est pas toujours adapté à nos habitudes de sommeil. Choisir un bon oreiller peut réellement améliorer la qualité de nos nuits.

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Un oreiller qui s’ajuste à votre sommeil

Le principal avantage de l’oreiller Nuage Original d’Emma est sa capacité à s’adapter à votre sommeil. Son objectif est d’offrir un sommeil plus doux et mieux soutenu. Son intérieur est composé de microfibres synthétiques Aerosoft, qui sont légères et souples.

Ce qui distingue cet oreiller, c’est sa couche amovible. Vous pouvez retirer ou ajouter cette épaisseur pour ajuster la hauteur et la fermeté selon vos préférences. Il s’adapte rapidement à toutes les positions — sur le côté, sur le dos ou en changeant de posture durant la nuit. Plus besoin de plier un oreiller trop dur ou trop plat pour tenter d’obtenir la bonne hauteur.

En plus, cet oreiller offre un moelleux enveloppant, semblable à un nuage. Il procure la sensation de s’enfoncer dans un cocon de douceur tout en conservant un bon soutien. Contrairement à d’autres modèles qui se déforment au fil du temps, celui-ci conserve sa forme sans nécessiter de réajustement. Sa housse en microfibre respirante est déhoussable, ce qui facilite l’entretien et assure une sensation de fraîcheur durable.

Une offre promotionnelle avantageuse

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Les Français fans de médecine esthétique : 40 % ont déjà sauté le pas

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Près de la moitié des Français ont déjà eu recours ou envisagent la médecine esthétique

Selon une étude récente, 40 % des Français ont déjà utilisé ou pensent à faire appel à la médecine esthétique. Cette enquête a été menée par la société Norstat et intervient à l’occasion du plus grand congrès international de médecine esthétique et de chirurgie plastique, qui s’ouvre ce jeudi 29 janvier à Paris.

Parmi ces 40 %, la moitié sont des femmes âgées de 18 à 35 ans. La tendance est donc particulièrement marquée chez les jeunes femmes, souvent plus sensibles à l’image et à l’apparence physique.

L’influence des réseaux sociaux et les risques associés

La majorité des personnes interrogées indiquent que leur décision est influencée par les contenus en ligne. En effet, 38 % des Français considèrent que la banalisation des actes médicaux sur les réseaux sociaux constitue le principal problème du secteur.

Par ailleurs, 37 % mettent en garde contre la confusion possible entre les actes médicalement encadrés et les pratiques clandestines souvent promues sur Internet. Ces pratiques illégales, appelées « fake-injectors », utilisent des produits non traçables, ce qui représente un vrai danger pour la santé.

Pour 23 % des répondants, la multiplication de ces actes non réglementés peut entraîner de graves conséquences sanitaires.

Une demande forte pour un meilleur encadrement

Malgré une certaine familiarité avec ces pratiques, 61 % des Français réclament davantage de contrôle et d’encadrement. Beaucoup souhaitent la création d’un label permettant d’identifier les praticiens habilités à exercer dans ce domaine. Cette exigence est encore plus forte chez les femmes, avec 65 % d’entre elles en faveur.

Une majorité (96 %) souhaite également un contrôle strict des contenus promotionnels diffusés sur les réseaux sociaux. Pour 80 %, la communication sur la médecine esthétique devrait être réservée aux professionnels de santé, tandis que 16 % pensent que seuls les actes à risque, comme les injections, devraient faire l’objet d’un contrôle renforcé.

Une évolution dans la pratique des injections et la nécessité d’un encadrement

Face aux difficultés à obtenir des rendez-vous chez ces spécialistes, 70 % des Français estiment qu’il serait utile d’élargir la pratique des injections esthétiques à des médecins compétents, notamment ceux en chirurgie plastique, en dermatologie ou en médecine réparatrice. Cela permettrait de désengorger certaines spécialités sous tension.

Cette étude repose sur un panel de 1 000 personnes, représentatives de la population française, et a été réalisée en ligne les 16 et 17 janvier 2026.

Les seniors savent-ils mieux que nous régler la température idéale ?

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Dans de nombreuses familles, la scène est familière : les grands-parents montent le thermostat, tandis que les plus jeunes rappellent de maintenir la température à 19 °C pour économiser de l’énergie. Cependant, une question demeure : et si les personnes âgées avaient, au moins pour leur cerveau, une intuition plus précise que prévu ?

Ce que révèle l’étude sur la température idéale chez les seniors

Une étude américaine récente s’est intéressée au lien entre la température intérieure d’un logement et les performances cognitives chez les personnes de plus de 65 ans. Les chercheurs n’affirment pas une vérité absolue, mais mettent en évidence une plage de confort claire pour l’attention et la mémoire. Cette plage ne correspond pas tout à fait aux 19 °C souvent recommandés.

Cette recherche, menée à Boston par le Hinda and Arthur Marcus Institute for Aging Research, a suivi 47 adultes âgés de 65 ans et plus pendant douze mois. Pour chaque participant, la température intérieure était enregistrée régulièrement. Les seniors notaient aussi leurs difficultés à se concentrer chez eux. Les résultats ont été publiés dans la revue The Journals of Gerontology: Medical Sciences.

Les conclusions montrent que les seniors rencontrent le moins de problèmes d’attention lorsque leur logement reste entre 20 et 24 °C. En dehors de cette fourchette, chaque écart de 4 °C double la probabilité de troubles de concentration. Selon le professeur Amir Baniassadi, ces résultats soulignent l’importance de comprendre comment l’environnement influence la santé cognitive des personnes âgées.

Pourquoi le froid ou la chaleur excessifs posent problème

Avec l’âge, la régulation thermique du corps devient moins efficace. La diminution de la graisse isolante, la baisse de la masse musculaire, le fonctionnement réduit des glandes sudoripares, ainsi que certains médicaments, contribuent à cette fragilité. Beaucoup de seniors ressentent donc le froid dans une pièce où un jeune adulte se sentirait à l’aise, et réagissent plus lentement aux variations de température.

Les recommandations internationales tiennent compte de cette vulnérabilité. L’Organisation mondiale de la santé conseille une température minimale de 18 °C pour la population générale, en ajoutant 2 à 3 °C pour les personnes fragiles, soit environ 20–21 °C. En France, le ministère de la Santé recommande de maintenir entre 20 et 22 °C dans les établissements pour personnes âgées, sans dépasser 24 °C, ni descendre en dessous de 18 °C la nuit.

Adapter le chauffage pour préserver la santé cognitive des seniors

Au vu de ces données, la température idéale dans les logements pour les personnes âgées se situe généralement entre 20 et 22 °C dans les pièces de vie, avec un minimum de 18 °C au sol. Pour la chambre, des études montrent qu’un sommeil réparateur est favorisé lorsque la température se situe entre 20 et 25 °C. Au-delà, la qualité du sommeil peut se dégrader.

Pour les proches, quelques gestes simples permettent de rester dans cette zone de confort :

  • Vérifier la température avec un thermomètre visible.
  • Surveiller les signes de froid ou de surchauffe : frissons, rougeurs, confusion ou somnolence inhabituelle.
  • Éviter que le senior reste longtemps dans une pièce en dessous de 18 °C ou au-dessus de 25 °C.

Démence précoce : 15 signes d’alerte méconnus à détecter tôt

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Démence précoce : une étude révèle 15 facteurs de risque souvent ignorés

Voir ses capacités mentales décliner avant l’âge de 65 ans est rare, mais cela peut arriver. Lorsqu’une démence précoce survient, elle bouleverse la vie d’une personne encore active, souvent en pleine carrière ou avec une famille. Une étude publiée fin 2023 dans la revue JAMA Neurology a suivi plus de 350 000 adultes britanniques et met en évidence plusieurs signaux d’alerte importants.

Une étude majeure remet en question nos idées sur la démence précoce

Les chercheurs ont analysé une cohorte issue de la base britannique UK Biobank, comprenant 356 052 adultes de moins de 65 ans, sans démence au départ. Parmi eux, 485 ont développé une démence avant 65 ans. Selon l’épidémiologiste David Llewellyn, cette étude est la plus vaste et la plus solide jamais menée sur le sujet. Elle montre qu’il est possible d’agir pour réduire le risque en ciblant plusieurs facteurs de risque différents.

Les chercheurs ont examiné 39 éléments potentiels, qu’ils ont ensuite réduits à ceux qui sont réellement liés de façon robuste à la démence précoce. Ces facteurs incluent des aspects médicaux, génétiques ou liés au mode de vie. Sebastian Köhler, neuroépidémiologiste, souligne que la santé mentale joue aussi un rôle clé, notamment en évitant le stress chronique, la solitude ou la dépression.

Les 15 facteurs de risque identifiés

Voici la liste des principaux éléments associés à un risque accru de développer une démence avant 65 ans :

  • Faible niveau d’éducation
  • Statut socioéconomique faible
  • Présence de deux allèles du gène APOE ε4
  • Absence de consommation d’alcool
  • Troubles liés à l’alcool
  • Isolement social
  • Carence en vitamine D
  • Taux élevé de protéine C-réactive (marqueur inflammatoire)
  • Faible force de préhension / grande fragilité physique
  • Déficience auditive
  • Hypotension orthostatique (baisse de tension lors du passage en position debout)
  • Antécédent d’accident vasculaire cérébral
  • Diabète
  • Maladie cardiaque
  • Dépression

Le lien avec la consommation d’alcool est complexe. Si les troubles liés à l’alcool augmentent nettement le risque, une consommation faible ou modérée pourrait, au contraire, réduire ce risque par rapport à une abstinence totale. Par ailleurs, un niveau d’éducation élevé et une bonne force de préhension semblent avoir un effet protecteur.

Ce que cette étude observe sur la prévention

Stevie Hendriks explique que la démence à début précoce a un impact très sérieux, car les personnes concernées ont souvent encore un emploi, des enfants, et une vie active. Bien que la cause soit souvent supposée génétique, il reste beaucoup d’incertitudes. C’est pour cette raison que l’étude a aussi cherché à identifier d’autres facteurs de risque modifiables.

Ménopause : comment gérer l’augmentation du sucre et rester en forme

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À l’approche de la ménopause, de nombreuses femmes remarquent des changements dans leur corps. Elles peuvent ressentir des bouffées de chaleur, de la fatigue, prendre du poids, et parfois voir leur glycémie devenir plus instable. Cette période de transition hormonale modifie la façon dont l’organisme utilise l’insuline, ce qui peut entraîner une augmentation du taux de sucre dans le sang. Faut-il s’en inquiéter ? Pas nécessairement. Cependant, mieux comprendre ces mécanismes permet de mieux agir en amont. Une alimentation adaptée, une activité physique régulière, un suivi médical attentif et la gestion du stress sont des clés pour traverser cette étape sereinement.

Ce que dit la science sur la ménopause et le diabète

Une étude rassurante pour les femmes

La relation entre ménopause et diabète suscite souvent des inquiétudes. Beaucoup de femmes craignent une hausse durable de leur glycémie. Pourtant, une étude récente offre un éclairage rassurant. Elle a analysé le parcours de 147 000 femmes pour voir si l’âge ou le type de ménopause influençaient le risque de diabète. Les résultats montrent que, même si la résistance à l’insuline peut augmenter durant cette période, cela ne conduit pas automatiquement au diabète. Cela encourage à aborder cette étape avec plus de sérénité.

Pourquoi l’âge de la ménopause n’est pas déterminant

Les chercheurs ont suivi ces femmes pendant plus de quatorze ans. La majorité avait environ soixante ans, et beaucoup présentaient déjà un excès de poids ou une obésité. Près de 6 600 d’entre elles vivaient avec un diabète. Une légère augmentation du risque était observée chez celles ayant une ménopause précoce, mais cette différence disparaissait après avoir pris en compte d’autres facteurs personnels. Le mode de vie, comme le tabagisme, une alimentation pauvre en légumes, une consommation excessive de sel, ou encore l’obésité, expliquait majoritairement le risque.

Résistance à l’insuline, mais pas diabète inévitable

Selon Pourquoi Docteur, la ménopause s’accompagne d’une augmentation de la résistance à l’insuline et aux graisses. Ces changements métaboliques peuvent favoriser une prise de poids abdominale et une glycémie moins stable. Néanmoins, ils ne suffisent pas à eux seuls à provoquer le diabète. Ce sont plutôt des facteurs comme l’hypertension, l’hyperlipidémie, le manque d’activité ou le tabac qui jouent un rôle déterminant. Ces facteurs étant modifiables, il est possible d’agir concrètement en adoptant une meilleure hygiène de vie, en étant plus actif, en surveillant son alimentation et en contrôlant sa tension.

Les vrais facteurs de risque et les leviers d’action

Le mode de vie, un enjeu clé

Les données montrent que le risque de diabète augmente surtout chez les femmes ayant plusieurs facteurs de risque. L’obésité arrive en tête, suivie du tabagisme, d’une alimentation pauvre en légumes, d’un excès de sel ou encore de traitements contre le cholestérol. En réalité, ce n’est pas la ménopause en soi qui pose problème, mais l’état du métabolisme. Agir sur son hygiène de vie reste donc le principal levier. Même après 50 ans, chaque changement positif peut inverser une trajectoire défavorable et contribuer à une meilleure santé à long terme.

Des paramètres modifiables, un message positif

Selon la Dre Stéphanie Faubion, ces résultats sont rassurants. Ils montrent que ni l’âge ni le type de ménopause (naturelle ou chirurgicale) n’expliquent directement l’apparition du diabète. En revanche, l’hypertension, les troubles lipidiques et les habitudes quotidiennes ont une influence centrale. La bonne nouvelle est que ces paramètres peuvent être améliorés. Rééquilibrer ses repas, réduire le sel, arrêter de fumer ou pratiquer une activité régulière permet d’améliorer rapidement les marqueurs métaboliques. La prévention repose donc sur des choix concrets, accessibles et progressifs.

Prendre en main sa santé durant la ménopause

En définitive, la ménopause ne doit pas être perçue comme une fatalité métabolique. Elle marque une étape qui invite à prendre soin de soi différemment. Surveiller sa glycémie, maintenir un poids stable, dormir suffisamment et gérer le stress sont autant de réflexes précieux. Un suivi médical régulier permet aussi de détecter précocement d’éventuelles dérives. Avec une bonne information et un accompagnement adapté, les femmes disposent de nombreux moyens pour agir. Comprendre que le mode de vie est le facteur clé redonne du pouvoir. Ce message d’espoir permet d’aborder cette étape avec confiance et sérénité.

Ménopause : comment préserver votre peau face aux changements hormonaux

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La ménopause et ses effets sur la peau

La ménopause survient généralement après 45 ans. Elle marque l’arrêt des règles et la fin de la production d’ovules par les ovaires. Ce processus est progressif et dure en moyenne de 2 à 4 ans, période appelée périménopause. Pendant cette étape, le corps produit moins d’hormones responsables du cycle menstruel. Cela entraîne divers symptômes, comme des bouffées de chaleur, une prise de poids, des seins douloureux, de l’irritabilité, ainsi que des poussées d’acné ou la croissance de poils sur le visage. Ces symptômes ont des impacts physiques mais aussi mentaux. Selon le ministère de la Santé, 20 à 25 % des femmes souffrent de troubles sévères qui affectent leur qualité de vie.

Les causes de l’acné à la ménopause

Les poussées d’acné liées à la ménopause peuvent sérieusement affecter la confiance en soi et le bien-être social. La dermatologue Isabelle Gallay explique que ces problèmes hormonaux sont dus à un déséquilibre entre androgènes et œstrogènes. Lors de la ménopause, la prédominance des androgènes stimule la production de sébum. Les glandes sébacées grossissent et le sébum peut s’enflammer, provoquant acné et apparition de poils sur le visage, notamment au niveau du menton.

La spécialiste souligne également que d’autres facteurs jouent un rôle, comme le stress, un mauvais sommeil ou une alimentation déséquilibrée. La prise de poids, par exemple, peut aussi influencer la santé de la peau.

Le rôle des contaminants et des cosmétiques

Un autre aspect à considérer est la contamination des produits cosmétiques. Isabelle Gallay met en garde contre l’utilisation de crèmes ou soins laissés à l’air libre ou mal conservés. Les produits périmés ou mal conservés, surtout ceux qui ne sont pas très conservateurs, peuvent favoriser l’apparition d’acné. Il est conseillé de respecter les dates de péremption, d’éviter de toucher directement les pots avec les doigts, et de ne pas conserver longtemps des soins ouverts.

La dermatologue insiste sur l’importance de la bonne conservation des produits pour limiter les risques de contamination.

Les traitements possibles

Si une femme suit déjà un traitement hormonal substitutif, celui-ci peut aider à équilibrer les hormones et réduire l’acné. Certaines prennent des œstrogènes, qui contrebalancent la surcharge d’androgènes. Pour celles qui ne suivent pas de traitement hormonal, des soins locaux peuvent aussi être efficaces. Ces produits aident à stimuler le renouvellement cellulaire, à exfolier la peau en douceur, et à favoriser l’évacuation du sébum.

Il est recommandé de revoir sa routine de soins pour éviter d’enflammer davantage la peau. La dermatologue conseille d’utiliser des nettoyants doux, d’éviter les exfoliants agressifs, et de privilégier des produits contenant des polyhydroxyacides (PHA), comme la gluconolactone. Ce composant a des propriétés exfoliantes, anti-inflammatoires, et régénératrices, aidant à prévenir le vieillissement.

Quand consulter un dermatologue ?

Il est important de consulter un dermatologue si, malgré une routine adaptée et des produits appropriés, les problèmes persistent. Un professionnel peut recommander des actifs spécifiques, comme la vitamine B3, ou d’autres traitements. Dans certains cas, lorsque des kystes refont toujours surface au même endroit, des techniques dermatologiques, telles que la photothérapie dynamique, peuvent être envisagées. Cette méthode consiste à détruire les kystes en évacuant les glandes sébacées et leur contenu.

Ce que votre baume à lèvres fait vraiment à votre peau

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Beaucoup de personnes ont l’habitude d’appliquer du baume à lèvres quotidiennement. On le trouve dans tous les sacs, sur la table de nuit, ou à côté de l’ordinateur. Souvent, cette application est automatique, dès que les lèvres piquent ou tirent. Les lèvres, qui sont très exposées au froid, au soleil, au maquillage ou à la fumée de cigarette, ne produisent pas de sébum. Elles se dessèchent rapidement, ce qui incite à multiplier les couches de produit.

Le problème de l’usage fréquent du baume à lèvres

Une question se pose lorsque l’on commence à compter le nombre d’applications quotidiennes : cela reste-t-il un geste de soin ou devient-il une mauvaise habitude qui entretient la sécheresse, voire une dépendance au produit ? La réponse n’est pas simple et dépend de la composition du stick et de la manière de l’utiliser.

Pourquoi nos lèvres sont-elles si fragiles ?

La peau des lèvres est très fine, pauvre en mélanine et dépourvue de glandes sébacées. Elle ne produit pas de film gras naturel qui protège le reste du visage. Elle est exposée à de nombreuses agressions : salive acide, boissons chaudes, aliments épicés, vents froids ou chauffage. Ces facteurs fragilisent la zone, qui a besoin d’un renfort extérieur pour rester souple et confortable. C’est pourquoi l’utilisation régulière d’un produit dédié est recommandée.

Les dermatologues rappellent qu’en hiver, lors des grands froids ou avec certains traitements médicaux asséchants, appliquer du baume plusieurs fois par jour peut prévenir les gerçures et les fissures. Cependant, ce réflexe n’est efficace que si le produit renforce la barrière cutanée, plutôt que de l’irriter ou de la remplacer.

Le contenu du stick : ce qui fait toute la différence

Selon le Dr Lieve Declercq, la fréquence d’utilisation dépend surtout de la formule du baume. Elle explique que certains ingrédients, comme le paraffinum liquidum (huile de paraffine issue de la pétrochimie), présents dans de nombreux sticks classiques, peuvent poser problème. La paraffine bloque le renouvellement naturel de la barrière des lèvres, ce qui peut empêcher leur régénération. Appliquer tous les jours un produit contenant cette substance n’est pas conseillé.

La vaseline, autre produit de la même famille, est également occlusive. Elle ne nourrit pas la peau et ne hydrate pas réellement. Il est donc préférable de privilégier des formulations plus naturelles, riches en corps gras comme le beurre de karité, les cires ou les céramides. Lors de l’achat, il est recommandé de vérifier que les premiers ingrédients incluent des huiles végétales, des beurres ou de la cire d’abeille, et que la paraffine ou les huiles minérales sont absentes ou en très faible quantité.

Quelle fréquence pour l’application du baume à lèvres ?

Pour les lèvres sans problème particulier, beaucoup de dermatologues conseillent deux applications par jour : une le matin et une le soir. Un baume sans paraffine ni parfum agressif peut être utilisé quotidiennement, avec une fine couche le matin et une couche plus généreuse le soir, lors de la régénération nocturne.

En cas de sécheresse intense, de gerçures ou de fendillements, il n’y a aucune contre-indication à en appliquer 2 à 3 fois par jour. Cependant, si l’on ressent le besoin de réappliquer presque toutes les heures, cela peut indiquer que la formule ne convient pas ou qu’elle ne répond pas à la véritable nécessité des lèvres.

Il faut aussi faire attention aux signes d’une utilisation excessive : lèvres qui brûlent ou picotent après l’application, rougeurs persistantes, petites peaux qui réapparaissent malgré une utilisation régulière, ou une sensation de geste compulsif. Dans ces cas, il est conseillé de changer de produit pour un stick à composition simple, sans parfums ni menthol, et d’adopter une routine plus sobre. Il est préférable de réserver les textures très grasses à un usage nocturne ou ponctuel, comme un masque réparateur, plutôt qu’à une application continuelle.

Pourquoi arrêter de manger avant le coucher pour un sommeil parfait

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Arrêtez de manger au moins 3 heures avant de vous coucher : ce qui se passe pendant la nuit

Si vous avez tendance à finir votre soirée avec un dernier dessert devant la télé ou un carré de chocolat avant de dormir, cela pourrait perturber votre sommeil. Selon Tracey Brigman, diététicienne-nutritionniste, manger juste avant de se coucher peut avoir des effets négatifs une fois la lumière éteinte.

Elle recommande de laisser passer au moins trois heures entre le dernier repas et l’heure du coucher. Pour elle, ce n’est pas seulement une question de silhouette, mais aussi de fonctionnement de votre corps pendant la nuit. Pendant ce délai, votre organisme enclenche tout un processus qui influence votre sommeil.

Pourquoi éviter de manger tard ?

Selon la diététicienne Sandra Zhang, manger ou faire de l’exercice stimule le corps et peut nuire à la qualité du sommeil. Il faut environ trois heures pour que l’estomac se vide complètement. Pendant ce temps, le sang afflue vers l’estomac, la température corporelle grimpe légèrement, et les hormones digestives s’activent. Tous ces signaux d’éveil peuvent retarder l’endormissement si l’on se couche trop tôt après un repas.

Elle ajoute que notre corps ralentit naturellement avant le sommeil, passant à un mode de relaxation. Manger juste avant de dormir empêche ce processus de repos. Cela augmente aussi le risque de reflux, de brûlures d’estomac, de ballonnements, et peut provoquer de petits réveils nocturnes dont on ne garde pas toujours souvenir au matin.

Préparer le cerveau au sommeil

Entre le repas et le coucher, la glycémie se stabilise et la production d’insuline diminue. Cela évite les pics de sucre dans le sang et les fringales nocturnes. En outre, arrêter de manger trois heures avant de dormir favorise l’augmentation de la mélatonine, hormone qui facilite l’endormissement. Manger trop tard retarde cette production, ce qui peut compliquer l’endormissement.

Lorsque cette période de digestion est respectée, il devient plus facile de s’endormir rapidement, de réduire les réveils nocturnes, et de profiter d’un sommeil profond. La baisse de la température centrale du corps, qui se produit lorsque la digestion est terminée, est un signal pour le cerveau qu’il est temps de dormir.

Plus de graisses brûlées et muscles réparés

Une fois la digestion terminée, votre corps commence à brûler davantage de graisses stockées plutôt que de continuer à digérer. L’énergie se tourne vers les réserves de graisse, ce qui favorise la perte de poids. Par ailleurs, un sommeil réparateur permet à l’organisme de réparer les fibres musculaires sollicitée durant la journée.

Cependant, il faut veiller à ne pas avoir trop faim, car cela pourrait pousser le corps à utiliser les protéines comme source d’énergie, ce qui nuit à la réparation musculaire. Il est donc important de dîner suffisamment tôt et de manière équilibrée, pour que votre organisme ait tout ce dont il a besoin pour se régénérer pendant la nuit.

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