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Les Français sont impatients de se retrouver et de sortir. Mais à l’hôpital, les soignants sont à bout de souffle. Pourtant, ils doivent affronter un nouveau pic épidémique aussi intense que celui de la première vague. «Ce que l’on va affronter dans les 14 jours qui viennent, c’est un véritable mur», alerte Bruno Crestani, chef du service de pneumologie de l’hôpital Bichat.

Freiner le virus n’est pas suffisant

Mardi, Bruno Crestani, chef du service de pneumologie à l’hôpital Bichat, a alerté le gouvernement au micro de France info. Il a dénoncé les mesurettes prises depuis plusieurs

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