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2024 : La consommation d’antibiotiques explose en France, un enjeu de santé majeur

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En 2024, environ 27,2 millions de patients en France ont reçu au moins une prescription d’antibiotiques au cours de l’année. Cela représente près de 40 % de la population. La consommation en secteur de ville s’élève à 22,1 doses définies journalières (DDJ) pour 1000 habitants et par jour, soit une augmentation de 5,4 % par rapport à 2023. En termes de prescriptions, le chiffre atteint 860 pour 1000 habitants par an, en hausse de 4,8 % par rapport à l’année précédente.

Cette augmentation de la consommation d’antibiotiques a été rapportée par Santé publique France, à l’occasion de la Semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens, qui s’est tenue du 18 au 24 novembre 2025. Après une baisse importante en 2020, due aux confinements liés à la pandémie, puis des fluctuations entre 2021 et 2023, l’année 2024 montre une reprise. La reprise s’explique en partie par le retour des consultations et une circulation plus importante des infections hivernales comme la grippe, la bronchiolite ou la coqueluche. La consommation d’antibiotiques reste en effet très saisonnière, avec des volumes plus élevés en hiver et plus faibles en été.

Qui consomme le plus d’antibiotiques ?

Selon Santé publique France, cette hausse ne concerne pas tout le monde de la même manière. Les femmes représentent 57,5 % des prescriptions, alors qu’elles constituent 51,6 % de la population. Chez les 15-64 ans, la consommation est plus élevée chez les femmes (25,6 DDJ) que chez les hommes (18,9 DDJ) en 2024. À partir de 65 ans, c’est l’inverse : la consommation est plus importante chez les hommes, probablement en raison de traitements plus longs pour certaines infections.

Chez les enfants, la consommation a fortement diminué sur la dernière décennie. La utilisation en DDJ des moins de 5 ans a baissé de 17,8 % entre 2014 et 2024.

En ce qui concerne les types de médicaments, on note une forte baisse des quinolones, avec une diminution de 48,2 % entre 2014 et 2024. Par contre, la consommation de pénicillines à large spectre, notamment l’amoxicilline, a augmenté de 29,4 % sur cette période. Les macrolides, quant à eux, ont repris leur hausse depuis 2020, en lien avec des épisodes épidémiques et des tensions d’approvisionnement.

Quelles régions consomment le plus d’antibiotiques ?

Le rapport de Santé publique France met en évidence d’importantes disparités régionales. La Corse, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et le Nord-Pas de Calais affichent les niveaux les plus élevés de consommation en DDJ et en prescriptions. À l’inverse, des régions comme la Bretagne, les Pays de la Loire, l’Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi que certaines régions d’Outre-Mer, présentent des taux plus faibles.

Entre 2014 et 2024, certaines régions ont enregistré une baisse notable de leur consommation, jusqu’à -9,5 % en Île-de-France. D’autres, comme la Corse, ont connu une hausse de près de 17,5 %. Ces différences peuvent s’expliquer par plusieurs facteurs : accès aux soins, densité médicale, contexte épidémiologique local ou encore facteurs socio-économiques.

Le principal enjeu lié à cette consommation accrue est la résistance aux antibiotiques. En effet, une utilisation excessive ou inappropriée favorise l’émergence de bactéries résistantes, rendant certains traitements inefficaces et augmentant le risque de complications.

Comment réduire la consommation d’antibiotiques ?

Les experts recommandent de raccourcir la durée des traitements pour les infections courantes. Par exemple, réduire de 10 à 6 jours la durée de l’amoxicilline pour une angine à streptocoque, de 3 à 1 jour pour une cystite simple, ou de 7 à 5 jours pour une pneumonie non grave. Ces mesures permettraient de réduire la quantité totale d’antibiotiques utilisée tout en maintenant leur efficacité.

Ils conseillent également aux patients de :

  • Se demander si un antibiotique est réellement nécessaire, car de nombreuses infections respiratoires ont une origine virale et ne nécessitent pas de traitement antibiotique.
  • Respecter strictement la durée de traitement prescrite et ne pas conserver d’antibiotiques « au cas où ».
  • Se faire vacciner contre la grippe et adopter des gestes barrières, afin de limiter la circulation des infections et, par conséquent, la demande d’antibiotiques.

Réveil à 3h du matin : la clé pour retrouver un sommeil réparateur

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Pourquoi se réveiller à 3 heures du matin n’est pas une fatalité

De nombreux Français souffrent de troubles du sommeil. Lorsqu’ils deviennent réguliers, ces problèmes peuvent avoir un impact sérieux sur leur santé. Parmi ces troubles, le réveil systématique à la même heure, souvent vers 3 ou 4 heures du matin, est fréquent. Pourtant, ce phénomène n’est pas une simple coïncidence. Il résulte généralement d’un décalage avec notre rythme biologique.

Le cycle du sommeil et le réveil nocturne

Notre sommeil se compose de 4 à 6 cycles d’environ 90 minutes chacun. À la fin de chaque cycle, un micro-réveil de 15 à 30 secondes se produit naturellement. Ce réveil est tellement court qu’on ne le remarque pas. Cependant, si vous vous réveillez à 3 ou 4 heures du matin et que vous restez éveillé plus de 30 minutes, cela peut indiquer un problème. Souvent, cette situation est liée à une baisse prématurée de la production de mélatonine, l’hormone qui favorise le maintien du sommeil.

Les causes du réveil à 3 heures du matin

Ce phénomène peut s’expliquer par un décalage entre votre rythme de vie et votre biologie. Selon le neuroscientifique américain le Dr Huberman, il est plus facile de rester éveillé que de forcer le sommeil. Si votre corps a besoin de dormir à 21h30 mais que vous attendez jusqu’à 23h, vous utilisez votre stock de mélatonine trop tôt. Certaines personnes ont un rythme biologique en avance, ce qui signifie qu’elles s’endorment plus tôt. Si elles tentent de repousser l’heure du coucher, elles risquent de se réveiller à 3 heures du matin.

Le profil de dormeur, clé de votre sommeil

Ce réveil nocturne peut aussi dépendre de votre « phénotype », c’est-à-dire votre profil de dormeur. Beaucoup pensent être du soir, mais ils sont en réalité des couche-tôt. En se couchant tard, ils perturbent la production de mélatonine, qui chute prématurément. Le Dr Hyman recommande de ne pas lutter contre sa biologie, mais d’apprendre à vivre avec. La solution simple consiste à se coucher une heure plus tôt pour mieux respecter son rythme.

Conseils pour mieux dormir

Pour éviter ces réveils, il est important d’écouter les signes de fatigue : bâillements, brouillard mental ou paupières lourdes. L’endormissement prend généralement 20 à 30 minutes. Il est conseillé d’instaurer une routine apaisante avant le coucher, comme la lecture ou une tisane, en évitant les écrans. Le Dr Hyman recommande aussi de s’exposer à la lumière du matin pour fixer votre rythme, et de tamiser les lumières le soir. Maintenir des horaires réguliers, même le week-end, peut également aider. Enfin, si ces troubles persistent, il est préférable de consulter un professionnel de santé.

Médecine esthétique : le Sénat renforce la réglementation pour votre sécurité

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Un renforcement de la régulation de la médecine esthétique

Le Sénat a adopté ce dimanche, avec le soutien du gouvernement, une nouvelle mesure visant à mieux encadrer la pratique de la médecine esthétique. Cette décision intervient dans le cadre de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).

La médecine esthétique, qui se distingue de la chirurgie esthétique, comprend diverses interventions telles que les injections de Botox ou la pose d’implants capillaires. Ces pratiques ont connu une forte croissance ces dernières années, ce qui a conduit à une réflexion sur leur encadrement.

Une évolution par rapport à l’Assemblée nationale

Lors des débats à l’Assemblée nationale, un amendement avait été adopté pour soumettre la pratique de la médecine esthétique à une autorisation délivrée par l’Agence régionale de santé (ARS), valable pour cinq ans renouvelables. Cependant, les sénateurs ont préféré une autre approche, en proposant que cette autorisation soit délivrée par l’ordre professionnel compétent.

Un premier pas vers une régulation renforcée

La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a qualifié cette mesure de « première pierre », soulignant qu’il faudra continuer à travailler pour améliorer la qualité, la sécurité, la formation et la régulation de cette discipline. La nouvelle disposition prévoit également qu’un décret précisera les conditions nécessaires pour exercer, notamment en termes de qualification, de formation et d’expérience professionnelle.

Pour éviter que de jeunes médecins se lancent directement dans la médecine esthétique, une période d’exercice en médecine curative pourrait être requise. L’objectif est de lutter contre la fuite de médecins vers cette activité très rémunératrice, comme l’a souligné la sénatrice PS Annie Le Houérou.

Une estimation difficile mais un enjeu important

Selon un rapport du Sénat, près de 10 000 médecins pratiquerait la médecine esthétique en France, mais il reste difficile d’affiner ce chiffre. La mesure vise à mieux encadrer cette pratique en pleine expansion, tout en garantissant la sécurité des patients.

Toux sèche ou grasse : comment les reconnaître et quand consulter

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La toux peut prendre différentes formes : sèche, grasse, sifflante ou quinteuse. Chacune a ses caractéristiques propres. Comment les reconnaître et savoir quand consulter un médecin ?

La toux sèche est généralement irritative, souvent causée par un virus ou une allergie. Elle ne produit pas de mucus. La Dr Cédric Villeminot, médecin généraliste, précise qu’elle est « irritative, souvent d’origine virale ou allergique ».

La toux grasse, quant à elle, est souvent d’origine bactérienne, mais peut aussi être virale. Elle se caractérise par la production de mucus. Elle sert à évacuer les sécrétions et ne doit pas être bloquée, insiste le médecin.

Des quintes de toux intenses, accompagnées d’une respiration bruyante, peuvent évoquer la coqueluche. Cela est parfois appelé « chant du coq ». La toux chronique dure plus de trois semaines. Un reflux gastro-œsophagien (RGO) peut provoquer une toux nocturne non sifflante. En revanche, une toux sifflante récurrente, surtout la nuit, peut indiquer un asthme ou une allergie.

Quels sont les signes d’alerte ?

Une toux persistante ou inhabituelle doit attirer l’attention. Si elle dure plus de trois semaines, il est important de consulter. La présence de crachats avec du sang, une fièvre dépassant 72 heures, des difficultés à respirer ou une perte de poids inexpliquée sont autant de signes nécessitant une consultation rapide.

Les médicaments qui peuvent aggraver la toux

Certaines medications peuvent provoquer ou aggraver la toux. Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), utilisés pour traiter l’hypertension, peuvent entraîner une toux sèche. Les bêtabloquants, prescrits pour l’hypertension ou l’insuffisance cardiaque, peuvent aussi provoquer un bronchospasme ou aggraver une toux d’asthme. Si une toux apparaît après la prise d’un nouveau traitement, il faut en parler à son médecin.

Pourquoi éviter l’automédication ?

Les antitussifs, souvent en vente libre, sont peu efficaces et peuvent masquer des symptômes importants. Le Dr Villeminot souligne qu’ils retardent souvent le diagnostic, notamment en cas d’infection bactérienne, où une surinfection peut survenir. La toux est un réflexe naturel qui protège et nettoie les bronches. Il est donc préférable d’éviter ces médicaments.

Les fluidifiants : utiles ou risqués ?

Les fluidifiants peuvent aider à évacuer les mucosités. Cependant, ils sont contre-indiqués chez les asthmatiques ou les personnes atteintes d’insuffisance cardiaque, car ils risquent de provoquer un encombrement bronchique nocturne. Pour limiter ce risque, il est conseillé de les prendre plutôt en fin d’après-midi, vers 16 heures, et d’éviter toute prise après 20 heures, leur efficacité étant d’environ quatre heures.

Comment traiter la toux et quand consulter ?

Les gestes simples peuvent soulager : boire régulièrement, humidifier l’air, se moucher si besoin, prendre une douche tiède avant de dormir et arrêter de fumer. Il est aussi important de respecter les gestes barrières, comme se laver les mains, tousser dans son coude et aérer régulièrement.

Il faut consulter rapidement un médecin si vous avez de la fièvre depuis plus de 72 heures, si vous crachez du sang, si vous avez des difficultés à respirer, une perte de poids inexpliquée ou si la toux dure plus de trois semaines. Cela est particulièrement important pour une femme enceinte, un enfant, une personne âgée ou une personne en situation de handicap. Le médecin pourra alors établir un diagnostic précis et proposer un traitement adapté, selon la cause : médicaments pour l’asthme, antiacides pour le RGO, ou antibiotiques en cas d’infection bactérienne.

Notre expert : Dr Cédric Villeminot, médecin généraliste

Redressez votre poitrine naturellement avec ces 12 exercices simples

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Poitrine tombante : ces 12 exercices pour la redresser naturellement à la maison

De nombreuses femmes constatent, le matin devant le miroir, que leur décolleté est moins ferme. Le soutien-gorge ne remonte plus autant qu’avant, ce qui peut donner l’impression d’une poitrine tombante. Ce phénomène peut résulter de la grossesse, des variations de poids, de l’âge ou d’une posture inadéquate liée à une journée passée assise devant un écran. Ces changements se voient souvent sur la forme des seins.

Il est courant d’entendre qu’il suffirait de travailler les pectoraux pour améliorer la situation. En réalité, le maintien de la poitrine dépend de plusieurs éléments. La poitrine est principalement constituée de graisse, de glandes mammaires, de ligaments, et est posée sur les muscles du thorax, enveloppée dans une peau plus ou moins ferme. Comprendre ce que peuvent faire des exercices pour raffermir la poitrine permet de fixer des attentes réalistes et de choisir les bons gestes. Mais il est aussi important de connaître pourquoi la poitrine tombe et comment l’activité physique peut l’aider à mieux se maintenir.

Ce qui se passe réellement sous la peau

Avec le temps, les ligaments qui soutiennent les seins se distendent. La peau perd de son élasticité, et le volume de graisse peut fluctuer, ce qui donne cette impression de poitrine tombante. La grossesse, l’allaitement, une perte de poids rapide, le tabac, l’exposition au soleil sans protection ou un soutien-gorge inadapté accentuent ce relâchement. Il est important de noter que les seins ne contiennent pas de muscles, ils ne peuvent donc pas se contracter comme ceux des bras ou des jambes.

En revanche, l’activité physique peut renforcer les muscles du haut du corps, notamment les pectoraux, le dos et les épaules. Ces muscles jouent un rôle de soutien naturel. En les renforçant et en améliorant la posture, la poitrine semble plus haute, le buste plus ouvert, et le décolleté mieux dessiné. Les exercices pour remonter la poitrine visent donc principalement à tonifier le haut du corps et à repositionner la cage thoracique dans une posture plus fière.

12 exercices pour raffermir et redresser la poitrine à la maison

Bonne nouvelle : il est possible de travailler chez soi pour redresser sa poitrine naturellement, sans salle de sport. Avec un tapis, un mur, une chaise, et éventuellement deux petites bouteilles d’eau à la place des haltères, vous pouvez effectuer plusieurs exercices. L’objectif est de renforcer les pectoraux, le dos et d’améliorer la posture pour créer un soutien musculaire efficace, tout en évitant de forcer sur les articulations.

  • Pompes contre le mur : debout face à un mur, mains à hauteur de la poitrine, pliez les coudes pour rapprocher le buste du mur puis repoussez. Idéal pour débuter sans trop solliciter les poignets.
  • Pompes au sol sur les genoux : en appui sur les mains et les genoux, corps aligné, descendez la poitrine vers le sol en gardant les coudes près du buste. Cet exercice sollicite fortement les pectoraux.
  • Pompes classiques : en appui sur les pointes de pieds, descendez la poitrine en pliant les coudes, pour un travail plus intense de la poitrine, des bras et des muscles abdominaux.
  • Développé couché avec haltères ou bouteilles : allongée sur le dos, bras fléchis de chaque côté de la poitrine, poussez les charges vers le plafond puis redescendez lentement. Cet exercice permet de galber le haut du buste.
  • Écarté couché : allongée, bras tendus au-dessus de la poitrine, ouvrez les bras de chaque côté puis ramenez-les, pour étirer et renforcer toute la zone pectorale.
  • Pullover avec une charge : allongée sur le dos, bras tendus au-dessus de la poitrine, laissez descendre la charge derrière la tête puis ramenez-la. Cela travaille à la fois les pectoraux et le dos.
  • Dips sur chaise : mains posées sur le bord d’une chaise stable, pieds devant vous, fléchissez les coudes pour descendre les fessiers, puis remontez. Attention à ne pas creuser exagérément les épaules.
  • Pression des paumes contre la poitrine : debout ou assise, mains jointes en prière au niveau du sternum, pressez fortement les paumes l’une contre l’autre en gardant les épaules basses.
  • Pression des paumes bras tendus : bras tendus devant vous, mains l’une contre l’autre, poussez et relâchez plusieurs fois pour activer les muscles profonds, sans matériel.
  • Rowing buste penché : légèrement penchée en avant, dos droit, tirez les coudes vers l’arrière pour rapprocher les omoplates. Cela ouvre instantanément la poitrine.
  • Posture du cobra au sol : allongée sur le ventre, mains près des épaules, décollez doucement la poitrine en ouvrant le thorax, sans forcer sur le bas du dos, pour étirer l’avant du corps.
  • Auto grandissement contre un mur : dos plaqué au mur, nuque, épaules et bassin en contact, respirez profondément en imaginant votre tête se hisser vers le plafond. Idéal pour corriger une posture voûtée.

Pour chaque mouvement, respirez de façon fluide, contrôlez bien vos gestes et arrêtez si une douleur aiguë apparaît. Il ne s’agit pas de vous épuiser, mais de créer une routine d’exercices pour renforcer et remonter la poitrine que vous pourrez répéter régulièrement.

Organiser vos séances et quelques astuces pour un buste plus haut

Vous pouvez planifier trois à quatre séances par semaine en alternant les types d’exercices. Par exemple, une séance peut combiner plusieurs pompes ou développé couché, des exercices pour le dos, et des postures statiques comme la pression des paumes. Une autre séance privilégiera le renforcement du dos et l’ouverture de la cage thoracique avec le rowing et la posture du cobra. Ces pratiques contribuent rapidement à donner une apparence de poitrine plus haute, aussi bien sur les photos que dans le miroir.

Pour soutenir ces efforts, quelques habitudes simples peuvent faire la différence : terminer la douche par un jet d’eau tiède suivi d’un jet plus frais sur le buste, réaliser des massages réguliers avec une huile végétale en mouvements circulaires, hydrater la peau du décolleté quotidiennement, et porter un soutien-gorge bien ajusté. En cas d’antécédents médicaux, de douleurs persistantes ou après une grossesse, il est conseillé de consulter un professionnel de santé avant de débuter un programme intensif. Ces conseils doivent rester adaptés à votre confort et à votre confiance en vous.

Le vaccin HPV : la clé pour prévenir le cancer du col de l’utérus

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Le vaccin contre le HPV, une prévention efficace contre le cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus demeure un problème majeur de santé publique. Il est presque toujours causé par une infection persistante à certains types de papillomavirus humains (HPV) à « haut risque ». Selon l’Institut national du cancer (INCa), en France, chaque année, 6 400 cas de cancers sont liés à ces virus. Parmi eux, un quart concerne des hommes, et environ 1 000 personnes en décèdent chaque année.

Dans 60 % des cas, l’infection par le HPV survient au début de la vie sexuelle. C’est pourquoi la vaccination est recommandée dès l’âge de 11 ans, chez les filles comme chez les garçons. Elle permet de prévenir l’infection par les souches virales les plus oncogènes, évitant ainsi l’apparition de lésions précancéreuses, puis de cancers à long terme.

Une étude large sur l’efficacité du vaccin

Pour mesurer l’impact du vaccin sur le taux de cancer, des chercheurs de l’institut Cochrane, en Grande-Bretagne, ont réalisé une méta-analyse regroupant 225 études. Au total, plus de 332 millions de personnes ont été incluses. Les résultats sont encourageants : ils confirment que, avec le temps, le vaccin joue un rôle clé pour réduire la progression vers un cancer.

Particulièrement efficace lorsque la vaccination intervient avant la première exposition au virus, l’étude montre que les filles vaccinées avant 16 ans ont 80 % moins de risques de développer un cancer du col de l’utérus que celles non vaccinées. La sécurité du vaccin est également soulignée : les effets indésirables sont légers, principalement locaux, et aucune réaction grave n’a été signalée. L’efficacité du vaccin HPV est désormais confirmée non seulement pour prévenir les lésions précancéreuses, mais aussi, dans certains cas, pour réduire l’apparition du cancer.

Une couverture vaccinale encore insuffisante en France

Malgré ses bénéfices, la vaccination reste peu répandue en France. Selon la Haute autorité de santé (HAS), en 2024, seulement 48 % des filles et 24,5 % des garçons de 16 ans ont reçu un schéma complet de deux doses. Ces chiffres sont bien en dessous de l’objectif national de 80 % chez les adolescents et de l’objectif mondial de l’OMS, fixé à 90 % chez les jeunes filles de 15 ans.

Concernant les autres cancers liés au HPV, comme ceux de la vulve, de l’anus ou du pénis, le vaccin semble également efficace. Toutefois, les preuves sont moins solides, en raison du nombre plus limité d’études, ces cancers étant plus rares.

Source : Effects of human papillomavirus (HPV) vaccination programmes on community rates of HPV‐related disease and harms from vaccination, Cochrane library, novembre 2025.

À 85 ans Jim Owen bat ses records grâce à une discipline incroyable

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Jim Owen, un Américain de 85 ans, affirme être en meilleure forme que jamais. Interviewé par Parade, il explique avoir consacré quatre à cinq ans à un effort constant d’amélioration physique pour atteindre ce niveau. Aujourd’hui, il peut faire une vingtaine de pompes, une performance qu’il n’aurait pas pu réaliser même dans sa jeunesse, souligne-t-il.

Vers l’âge de 70 ans, Jim souffrait de douleurs chroniques, notamment au dos, aux genoux et à l’épaule droite. Sa vie était alors plutôt sédentaire. Un jour, il a eu un déclic : il a lu qu’une personne de 70 ans avait de fortes chances de vivre encore au moins 15 ans. Cela l’a incité à réfléchir à son avenir. Il se demandait alors : « Si je me sens déjà aussi mal à 70 ans, comment serai-je à 80 ans ? » Il a décidé de changer ses habitudes et de commencer une routine sportive.

La marche à pied, un début accessible

Ce réalisateur de documentaires, toujours actif, a débuté par la marche à pied. Il a progressivement augmenté la vitesse et la distance parcourue. Il raconte : « J’ai été surpris de voir à quel point je me sentais mieux après seulement quelques mois. » La marche est reconnue pour ses nombreux bienfaits : elle améliore la santé mentale, la santé cardiovasculaire et réduit le risque de démence chez les personnes âgées. Des bénéfices importants peuvent apparaître dès 7 000 pas par jour. Pour renforcer ses effets, il est aussi possible d’essayer la marche japonaise fractionnée, qui consiste à alterner 3 minutes de marche lente et 3 minutes de pas plus vifs, pendant 30 minutes. Aujourd’hui, Jim Owen marche trois fois par semaine, pendant 30 minutes.

Un renforcement musculaire adapté et progressif

Pour continuer à progresser, Jim Owen a consulté un entraîneur sportif. Celui-ci lui a proposé des exercices de plus en plus intenses, mais toujours adaptés à ses capacités. Sa routine, qu’il pratique trois fois par semaine, comprend une série d’exercices qu’il ajuste selon sa forme du jour. Il peut augmenter la durée, le nombre de répétitions ou la charge en poids.

  • Des planches, en commençant par 15 ou 20 secondes ;
  • Des squats, au poids du corps, avec 8 répétitions ;
  • Des fentes, également au poids du corps, avec 8 répétitions ;
  • Des exercices de tirage vertical, avec une corde de résistance puis une machine lestée ;
  • Des pompes, en débutant contre un mur ou sur un banc.

Ce type d’entraînement fonctionnel, axé sur les mouvements quotidiens, favorise le maintien ou le développement de la masse musculaire. Cela est crucial avec l’âge, car la quantité de muscles tend à diminuer (sarcopénie), en particulier chez les femmes ménopausées. Conserver ses muscles permet de préserver son autonomie.

Découvrez FS-3B, le secret pour un microbiote renforcé et une santé optimisée

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FS-3B Full Spectrum Tribiotic : un microbiote renforcé

Notre microbiote, souvent appelé notre « deuxième cerveau », joue un rôle clé dans notre santé globale. Il intervient dans la digestion, la réponse immunitaire et l’absorption des nutriments. Cependant, nos modes de vie modernes, marqués par le stress et une alimentation déséquilibrée, mettent cet équilibre vital à rude épreuve.

Pour répondre à ce défi, FS-3B a été conçu pour nourrir, renforcer et régénérer le microbiote à chaque étape. Son objectif est d’obtenir un effet durable, profond et mesurable sur la santé intestinale.

Une formule innovante pour une efficacité optimale

Contrairement aux probiotiques traditionnels, cette formule tribiotique repose sur une approche appelée Full Spectrum. Elle combine trois éléments essentiels pour l’équilibre du microbiote :

  • Les prébiotiques, qui nourrissent les bonnes bactéries
  • Les probiotiques, qui produisent des métabolites bénéfiques
  • Les postbiotiques, qui renforcent l’action en agissant directement sur la barrière intestinale et en régulant l’inflammation

Cette approche vise à maximiser les bienfaits pour la santé intestinale en agissant sur différents aspects du microbiote.

Une composition riche et protégée

FS-3B contient 25 souches bactériennes soigneusement sélectionnées, soutenues par plus de 300 études cliniques. Chaque dose fournit 50 milliards d’UFC pour une efficacité optimale.

Pour garantir leur efficacité, les souches sont protégées par une triple encapsulation innovante. Cela permet de les préserver lors du stockage et d’assurer leur libération directement dans l’intestin, là où elles exercent leur action.

Les bénéfices pour la santé

  • Réduction de 4 fois des ballonnements en 8 semaines
  • Diminution par 5 fois des gênes au bas du ventre en 8 semaines
  • Réduction par 5 fois des flatulences en 8 semaines
  • Moins 56,7 % d’imperfections cutanées après 8 semaines
  • Soutien du système immunitaire, notamment grâce à l’enrichissement en zinc
  • Amélioration globale des paramètres métaboliques

Les atouts du produit

  • Formulé et conditionné en France
  • Vegan
  • Sans gluten, sans lactose, sans sucre
  • Compatible avec un régime pauvre en FODMAP
  • Compatible avec d’autres produits du catalogue Cuure

Conseils d’utilisation

Dosage : Commencer par prendre une gélule par jour pendant les 4 premiers jours, puis passer à deux gélules par jour. Il est conseillé de les prendre à jeun pour une meilleure assimilation.

Durée recommandée : Une période d’au moins 3 mois est conseillée pour bénéficier pleinement des effets. Il est possible de continuer ou de faire une pause selon l’évolution de votre santé.

Prix et disponibilité

Le flacon de 56 gélules, pour une cure de 30 jours, est proposé à partir de 49,90 €.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site www.cuure.com.

Urgences de Rouen : une attente de 64 heures pour une résidente de 99 ans

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Une attente de 64 heures aux urgences du CHU de Rouen

Ce week-end, une femme de 99 ans, nommée Claire, a dû attendre 64 heures sur un brancard dans les urgences du CHU de Rouen avant d’être transférée dans un service hospitalier. Sa petite-fille, Aline, dénonce cette durée d’attente jugée « trop longue ».

Les circonstances de l’hospitalisation

Ce vendredi, Claire a été admise aux urgences après avoir éprouvé des difficultés à respirer. Transportée en ambulance, elle a attendu plusieurs jours avant qu’un lit ne se libère. Aline explique avoir appelé l’hôpital le samedi pour obtenir des nouvelles. Elle raconte qu’elle s’est rendue sur place avec sa mère, pensant que sa grand-mère passerait la nuit aux urgences, puis une seconde nuit. Finalement, le transfert a eu lieu le lundi en début d’après-midi.

Un délai dû à un manque de lits

Selon Aline, la raison de cette longue attente n’est pas un oubli. Elle affirme qu’il n’y avait tout simplement pas de lits disponibles. Lorsqu’elle a demandé si sa grand-mère pouvait être installée dans un lit dans un box des urgences, on lui a répondu qu’il n’y en avait plus.

Les soignants ont placé un simple sur-matelas pour éviter des lésions cutanées, mais ils n’avaient pas de lits disponibles pour un meilleur confort. Aline souligne que les soignants ne sont pas responsables de cette situation, qu’ils subissent aussi la pression et le manque de moyens.

Une situation difficile pour les soignants et les patients

Elle ajoute que les personnels soignants font de leur mieux malgré la difficulté, en étant bienveillants. Claire a finalement pu rentrer chez elle, mais elle est très fatiguée.

Une explication officielle

Le CHU de Rouen explique que la situation a été « exceptionnellement tendue » aux urgences ce week-end. La direction déplore cette expérience « regrettable » pour Claire, mais précise que le manque de lits est la principale cause de cet incident.

La France dépasse ses records d’antibiotiques en 2024 : un danger pour la santé

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Une augmentation de 5,4 % en un an : la France, deuxième plus gros consommateur d’antibiotiques en Europe en 2024

Selon une étude de Santé publique France, la consommation d’antibiotiques en France a repris un niveau comparable à celui d’avant la pandémie de Covid-19. Cette hausse représente un risque accru de développement de bactéries résistantes aux traitements.

En 2024, la consommation d’antibiotiques a augmenté de 4,8 % par rapport à 2023, avec 860 prescriptions pour 1 000 habitants, en ville et hors secteur hospitalier. La consommation exprimée en Doses définies journalières (DDJ) atteint 22,1 DDJ pour 1 000 habitants, soit une hausse de 5,4 % par rapport à l’année précédente.

Avec cette progression, la France se place au deuxième rang européen en matière de consommation d’antibiotiques. En 2022, selon une étude du Centre européen pour la prévention des maladies, elle occupait la quatrième place, derrière Chypre, la Grèce et la Roumanie.

La DDJ retrouve ainsi « des niveaux comparables à ceux d’avant la pandémie de Covid-19 (2019) », confirme Santé publique France dans son communiqué.

Une consommation plus élevée depuis 2019

Le niveau de 22,1 DDJ par 1 000 habitants n’avait pas été atteint depuis 2019. En 2020 et 2021, la consommation avait chuté, atteignant 18,1 et 19 DDJ, en raison des difficultés d’accès aux soins et des mesures sanitaires liées à la pandémie, comme les confinements et la réduction des consultations médicales.

La tendance s’est inversée en 2022, avec une reprise des infections hivernales et une augmentation des prescriptions. Au total, 27,2 millions de patients ont reçu au moins une ordonnance d’antibiotiques en 2024, représentant 40 % de la population civile.

Santé publique France souligne que la consommation varie selon l’âge et le sexe. La prescription chez les enfants a fortement augmenté au troisième trimestre 2024, en lien avec une activité épidémique importante concernant les infections virales, qui ne justifient normalement pas la prescription d’antibiotiques.

Les femmes sont davantage concernées, avec 54,7 % des prescriptions en DDJ et 57,5 % des prescriptions totales, alors qu’elles représentent 51,6 % de la population. Chez les personnes âgées de plus de 65 ans, ce sont plutôt les hommes qui sont plus souvent traités.

Les régions qui consomment le plus d’antibiotiques sont la Corse (26,1 DDJ pour 1 000 habitants), la Provence-Alpes-Côte d’Azur (25,4), les Hauts-de-France (24,2) et l’Île-de-France (23,2). À l’inverse, la consommation est plus faible en Outre-mer, notamment en Guyane (12 DDJ) et à La Réunion (18,8), ainsi qu’en région Centre-Val de Loire (18,2).

Enfin, la consommation chez les dentistes reste stable (-0,2 %), tandis qu’elle augmente chez les médecins généralistes (+6,5 %) et spécialistes (+1,5 %).

Risque accru d’antibiorésistance

La forte consommation d’antibiotiques en France alarme Santé publique France, qui met en garde contre le développement de bactéries résistantes. L’usage excessif et parfois inapproprié des antibiotiques favorise cette résistance, ce qui complique le traitement des infections.

Dans son communiqué, l’organisme insiste sur l’importance de renforcer la sensibilisation des prescripteurs et des patients à un usage prudent des antibiotiques. La stratégie nationale 2022-2025, prolongée jusqu’en 2027, vise à réduire les prescriptions à un objectif de 650 pour 1 000 habitants, mais cet objectif reste encore éloigné.

« Nous sommes encore loin de l’objectif cible (…). Ainsi, continuer à mieux sensibiliser les prescripteurs et les patients est essentiel pour atteindre nos objectifs de santé publique », souligne la directrice générale de Santé publique France, le Dr Caroline Semaille.

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