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Découvrez la crème anti-âge primée en pharmacie en 2026

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La crème anti-âge demeure aujourd’hui un incontournable des routines de beauté. Face à une offre de plus en plus diversifiée, les consommateurs cherchent des produits efficaces, sûrs et recommandés par des experts. Dans ce contexte, des distinctions comme celle du Meilleur Produit Pharma jouent un rôle important en mettant en avant des soins testés en conditions réelles.

En 2026, un soin en particulier a été distingué. Vendue en pharmacie et développée par une marque française reconnue, cette crème a convaincu un jury composé de professionnels de santé et de spécialistes de la peau. Cette récompense s’inscrit dans une tendance plus large, où la prévention anti-âge occupe une place centrale, notamment grâce à l’intégration de filtres solaires dans les routines quotidiennes.

Le vieillissement cutané et l’importance de la protection solaire

Un processus naturel dès l’âge de 25 ans

Le vieillissement de la peau commence généralement dès l’âge de 25 ans. La production de collagène diminue peu à peu, entraînant une perte de fermeté et d’élasticité. La peau s’amincit avec le temps et devient plus vulnérable aux agressions extérieures. Après 40 ans, ce processus s’accélère, notamment à la ménopause. Le vieillissement n’est donc pas uniquement lié à l’âge, mais résulte aussi de facteurs internes et environnementaux.

Le soleil, principal responsable du vieillissement cutané

Parmi ces facteurs, l’exposition au soleil occupe une place prépondérante. Les rayons ultraviolets UVA et UVB pénètrent dans la peau et endommagent ses structures profondes. À long terme, cette exposition favorise l’apparition de rides, de taches pigmentaires et relâche la peau. La lumière visible et les infrarouges participent également à ce phénomène, souvent sous-estimés. La protection solaire devient alors une véritable stratégie anti-âge, pas seulement une démarche esthétique.

Pourquoi utiliser un soin SPF chaque jour ?

Intégrer un soin avec un indice de protection SPF dans sa routine permet de limiter ces effets. Contrairement à certaines idées reçues, cette protection ne doit pas être réservée à l’été. Une application quotidienne, même en ville ou par temps nuageux, aide à ralentir le vieillissement cutané. En protégeant la peau des agressions répétées, ces soins préservent son capital jeunesse. Aujourd’hui, les crèmes anti-âge les plus performantes combinent hydratation, protection et prévention.

Une crème récompensée pour son efficacité et son innovation

Une reconnaissance par des experts

Chaque année, le label Meilleur Produit Pharma distingue les innovations les plus performantes. En 2026, un fluide anti-âge avec une haute protection solaire a été sélectionné. Salué pour son efficacité et sa tolérance, il a été évalué en conditions réelles et a obtenu une note élevée. Cette reconnaissance renforce sa crédibilité sur un marché très concurrentiel. Le produit devient ainsi une référence pour ceux qui recherchent une solution fiable et accessible.

Une formule adaptée à tous les types de peaux

Ce soin se distingue par sa texture légère et son fini invisible. Adapté aux peaux sensibles, il peut être utilisé quotidiennement sans laisser d’effet gras ni de traces visibles. Sa formule inclut notamment de l’eau thermale, reconnue pour ses propriétés apaisantes. Sa technologie de filtres solaires offre une protection large spectre contre les UV et la lumière bleue. Cette combinaison agit à la fois en prévention du vieillissement et en amélioration visible de la qualité de la peau.

Une routine simple pour de meilleurs résultats

Pour profiter pleinement de ses bienfaits, il est conseillé d’appliquer cette crème chaque matin en dernière étape de la routine de soins. Une application homogène sur le visage et le cou garantit une protection optimale. En cas d’exposition prolongée, il est recommandé de renouveler l’application pour maintenir l’efficacité des filtres. La constance dans l’usage est essentielle pour que le produit reste un allié quotidien contre les signes de l’âge.

Acné à la ménopause : le geste à éviter absolument

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Les boutons d’acné à la ménopause : un geste à éviter

La ménopause entraîne de nombreux changements pour la santé des femmes, comme des bouffées de chaleur, des troubles hormonaux, mais aussi l’apparition de boutons d’acné. Alors que l’on pensait avoir dit adieu à l’acné après l’adolescence, certains comédons refont parfois leur apparition. Leur origine est principalement hormonale.

Selon Amélie Desazars, cofondatrice de la marque Skin & Out, « à la ménopause, la production d’œstrogènes et de progestérone diminue. Mais les androgènes, des hormones masculines qui restent très stables chez la femme, augmentent et peuvent provoquer de l’acné. »

Un protocole pour lutter contre l’acné ménopausique

Pour aider les femmes à se débarrasser de ces boutons, la marque a élaboré un protocole en collaboration avec des endocrinologues, psychologues, naturopathes et nutritionnistes. Ce traitement combine des soins de la peau et des compléments alimentaires, visant à traiter la cause autant de l’intérieur que de l’extérieur.

Les gélules sont conçues pour renforcer le corps face à ce pic d’androgènes, souvent responsable de l’acné à la ménopause. Quant aux produits cosmétiques, ils sont formulés sans alcool, sans parfum ni huiles essentielles, pour respecter la sensibilité de la peau mature.

Attention aux produits astringents

Il est important de souligner que l’utilisation de produits astringents, très courants contre l’acné, peut aggraver la situation. En asséchant la peau, ces produits provoquent une réaction de compensation, avec une production accrue de sébum, ce qui peut favoriser l’apparition de boutons.

Ce phénomène est encore plus marqué chez les femmes à la peau mature, plus fragile avec l’âge. La peau devient plus fine, la barrière cutanée retient moins l’eau et se sent plus facilement agressée. Amélie Desazars recommande donc d’adopter une approche douce et adaptée.

Prendre soin de sa peau à la ménopause

Pour préserver la santé de la peau, il faut privilégier la simplicité : un nettoyant doux, une crème hydratante riche, et un soin local pour les petits boutons, sans agresser la peau. La gamme Skin & Out propose des produits composés à 99 % d’ingrédients d’origine naturelle.

L’idée principale est de chouchouter sa peau, sans la punir, surtout à la ménopause où la peau a besoin d’attention et de douceur.

Après 70 ans, pourquoi votre tension peut mettre votre santé en danger

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Après 70 ans, il est important de surveiller sa tension artérielle, car un chiffre élevé peut indiquer un problème de santé cardiaque. Lorsqu’on mesure la pression, un brassard se gonfle et affiche deux chiffres : le premier, appelé systolique, ne doit pas dépasser 140 mmHg, et le second, la diastolique, 90 mmHg. Au-delà de ces valeurs, on parle d’hypertension artérielle.

Selon le Dr Alexandre Bensaid, cardiologue, l’hypertension correspond à une augmentation de la pression exercée sur la paroi des vaisseaux sanguins. Elle résulte souvent d’une perte de souplesse des artères, qui deviennent plus rigides avec l’âge. Cette élévation de la pression est un enjeu majeur pour la santé cardiovasculaire, car elle multiplie par cinq le risque d’accident vasculaire cérébral et par quatre celui d’infarctus du myocarde. Surveiller sa tension devient donc essentiel après 60 ans.

Pourquoi la tension augmente-t-elle avec l’âge ?

Dans la majorité des cas, il n’existe pas de cause précise à cette hausse. L’hypertension liée à l’âge, appelée aussi hypertension essentielle ou primaire, apparaît souvent sans raison identifiable. Parfois, elle peut être due à des problèmes rénaux, une surproduction hormonale ou une sténose des artères rénales. Lorsqu’une personne découvre une hypertension après 50 ans, un simple examen sanguin est généralement effectué pour vérifier l’absence de cause spécifique.

Plusieurs facteurs favorisent l’apparition de l’hypertension :

  • Manque d’activité physique ou sédentarité
  • Surpoids
  • Consommation excessive d’alcool
  • Facteurs de risque cardiovasculaire comme le diabète, un taux élevé de cholestérol ou le tabagisme
  • Apnée du sommeil, dans certains cas

Avec l’âge, les mécanismes qui régulent la tension s’affaiblissent. Il devient donc plus fréquent d’être hypertendu. Toutefois, le Dr Bensaid souligne qu’il existe un seuil à ne pas dépasser, même chez les personnes âgées.

Les recommandations de tension à 70 ans et après

Le médecin précise qu’à partir de 70 ans, l’objectif n’est pas forcément de viser une tension inférieure à 140/90 mmHg. Pour les personnes très âgées, une valeur acceptable peut aller jusqu’à 150/90 mmHg. Cependant, avant 80 ans, il est conseillé de ne pas dépasser 140/90 mmHg.

Il n’est pas toujours évident de poser un diagnostic précis chez un patient âgé, car sa pression peut varier beaucoup. Une mesure ponctuelle ne suffit pas toujours. Le patient doit souvent effectuer une automesure sur plusieurs jours, à différents moments. La Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle (MAPA), qui enregistre la tension toutes les 20 minutes sur 24 heures, permet d’obtenir une image précise du profil tensionnel.

Traiter l’hypertension après 70 ans, en évitant les effets indésirables

Le traitement de l’hypertension chez les personnes âgées doit prendre en compte leur état de santé général. Avec l’âge, les patients ont souvent plusieurs pathologies, ce qui augmente le risque d’effets secondaires liés aux médicaments. Le risque d’hypotension sévère ou de complications comme une baisse du sodium ou un ralentissement du rythme cardiaque est plus élevé. Cependant, cela ne doit pas empêcher de traiter l’hypertension.

Les premières mesures conseillées sont non médicamenteuses :

  • Arrêter de fumer
  • Pratiquer une activité physique régulière
  • Stabiliser son poids
  • Limiter sa consommation d’alcool

Si ces mesures ne suffisent pas, un traitement médicamenteux peut être mis en place. Le Dr Bensaid rappelle que chez les personnes âgées, la prise en charge doit être prudente. Il faut éviter certains effets indésirables, comme la chute de tension ou une baisse excessive du sodium. La prescription doit donc être adaptée avec vigilance, chaque association de médicaments nécessitant une attention particulière.

Perte de contrôle à la périménopause : comment retrouver son équilibre

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Une difficulté courante à la périménopause

Virginie se présente à mon cabinet vêtue de noir, l’air recroquevillée et le regard triste. Elle explique : « Je ne reconnais plus mon corps. » Elle se plaint de prendre du poids malgré une alimentation inchangée. Lorsqu’elle essaie de faire attention, elle constate que rien ne change. »

Ce type de discours est fréquent chez mes patients à l’approche de la ménopause. La période de périménopause se caractérise par des fluctuations hormonales importantes. Les niveaux d’œstrogènes et de progestérone deviennent irréguliers, ce qui entraîne une redistribution des graisses surtout au niveau du ventre et des hanches. La masse musculaire diminue progressivement, et des troubles du sommeil ou de l’humeur apparaissent. Les règles deviennent irrégulières et souvent abondantes, augmentant le risque de fatigue liée à une perte de fer.

Attention à l’alimentation, sans tomber dans le régime

Virginie me demande si elle doit manger moins. La réponse est oui, mais sans faire de régime strict. Trop de restrictions peuvent aggraver la perte de muscle et affecter l’humeur. Je lui conseille de maintenir un apport en protéines d’au moins 1 gramme par kilo de poids chaque jour. Cela aide à préserver la masse musculaire et à se sentir rassasiée. En période de périménopause, les variations hormonales peuvent augmenter les fringales, provoquer des pics d’énergie ou de fatigue, et accentuer l’inflammation.

Pour limiter ces effets, il est recommandé d’intégrer davantage de fibres dans l’alimentation. Présentes dans les légumes, fruits, légumineuses et graines, elles apportent une satiété durable et nourrissent le microbiote intestinal. Ce dernier produit des molécules anti-inflammatoires. Virginie s’interroge aussi sur les graisses : doit-elle les réduire ? Non, mais il faut privilégier certains types. Les oméga 3 (poissons gras, noix) et les graisses insaturées (huile d’olive, amandes) contribuent à réduire les risques cardiovasculaires, qui augmentent à cette étape de la vie.

Enfin, certains micronutriments jouent un rôle essentiel. Le calcium et la vitamine D sont importants pour la santé osseuse, le magnésium et la vitamine B6 pour l’énergie et l’humeur. Le fer, présent dans la viande rouge ou les légumes secs, peut être utile en cas de règles abondantes. Les antioxydants, trouvés dans les fruits, légumes et épices, aident à protéger contre le vieillissement cellulaire.

Les premières semaines : patience nécessaire

Virginie a débuté par des changements simples : un petit déjeuner plus riche en protéines, un déjeuner équilibré avec viande, poisson ou œufs, accompagné de légumes et de féculents complets. Elle a aussi intégré des collations riches en fibres et en fruits frais. Elle conserve aussi ses aliments plaisir, comme le chocolat ou les biscuits, mais de façon occasionnelle. Elle a commencé à faire de l’activité physique : marche quotidienne et renforcement musculaire deux fois par semaine. Ces efforts sont essentiels pour maintenir la masse musculaire, soutenir le métabolisme et limiter les effets hormonaux sur le poids et l’humeur.

Virginie raconte : « J’ai dû m’accrocher, car les quatre premières semaines, il ne se passait rien. » Il faut du temps pour que le corps s’adapte. Mais la patience porte ses fruits. Elle note qu’elle a progressivement retrouvé de l’énergie, commencé à perdre du poids, et surtout, elle a l’impression que son corps et elle se comprennent à nouveau. »

Après 50 ans, découvrez comment préserver votre muscle et votre santé osseuse

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Après 50 ans, marcher ne suffit plus pour préserver sa masse musculaire

Avec l’âge, le risque de sarcopénie (perte de muscle) et d’ostéoporose augmente. Après 50 ans, il est courant de voir sa masse musculaire et la densité de ses os diminuer.

Dans une vidéo récente, le chirurgien cardiaque Jeremy London, MD, partage des conseils pour lutter contre ces effets liés à l’âge. Il explique que « nous vieillissons tous, mais la manière dont vous vieillissez dépend de vous ». Selon lui, certaines habitudes peuvent prévenir ou même inverser ces pertes.

Soulever des objets lourds : une solution efficace

Une des méthodes les plus efficaces pour maintenir sa masse musculaire est l’entraînement en résistance. Jeremy London recommande de « soulever des objets lourds, deux à trois fois par semaine, pour faire travailler vos muscles et progresser ». Contrairement à ce que certains pensent, marcher seul ne suffit pas. Il est important d’intégrer des exercices qui sollicitent la force musculaire pour stimuler la croissance et la réparation des muscles.

Pour cela, il est facile d’utiliser des objets du quotidien : portez des sacs de courses ou des bouteilles d’eau pleines. L’essentiel est de faire travailler vos muscles régulièrement.

Une alimentation adaptée : protéines, vitamine D et calcium

Une bonne alimentation est aussi clé pour préserver sa santé musculaire et osseuse. Le Dr London insiste sur l’importance des protéines, recommandant « un apport d’un à un gramme et demi par kilogramme de poids par jour ». Les protéines sont en effet les blocs de construction des muscles.

Le calcium et la vitamine D jouent également un rôle crucial. Ils sont indispensables pour la santé des os. Il est conseillé d’intégrer ces nutriments dans son alimentation quotidienne ou par des suppléments pour soutenir la densité osseuse.

Des exercices pour renforcer les os

En plus de l’entraînement en résistance et d’une alimentation adaptée, certains exercices peuvent stimuler la santé osseuse. Jeremy London recommande des activités comme « sauter, monter des escaliers ou faire des mouvements avec des poids ». Ces activités imposent un stress sur les os, favorisant leur formation et leur renforcement. Leur pratique régulière est essentielle pour prévenir leur dégradation avec l’âge.

Créatine : la nouvelle alliée des femmes en périménopause

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Le renouveau de la créatine chez les femmes en périménopause

Autrefois utilisée principalement par les sportifs en musculation, la créatine fait désormais son apparition dans les rayons de nutrition pour le grand public. De plus en plus de diététiciennes la recommandent aux femmes en périménopause ou en ménopause, qui souffrent souvent de fatigue, de perte de force et de « brouillard mental ». La créatine est appréciée pour sa capacité à renforcer les muscles et les os, tout en améliorant l’humeur et la fonction cognitive.

Pourquoi la créatine devient-elle essentielle après 40 ans ?

Après 40 ans, la masse musculaire tend à diminuer, un phénomène appelé sarcopénie. Cette perte peut atteindre 1 % par an à partir de la quarantaine. La chute des œstrogènes accentue cette dégradation, tout en augmentant les risques d’ostéoporose et de troubles cognitifs. De plus, les réserves naturelles de créatine chez les femmes sont inférieures de 70 à 80 % à celles des hommes. C’est pourquoi certaines diététiciennes considèrent la supplémentation quotidienne en créatine monohydrate comme un moyen simple de soutenir l’énergie musculaire et cérébrale.

Les effets de la créatine sur le vieillissement

Plusieurs études montrent que la créatine améliore la force et la masse musculaire maigre, surtout lorsqu’elle est associée à des exercices de résistance. L’Autorité européenne de sécurité des aliments indique qu’à raison de 3 g par jour, la créatine aide les personnes de plus de 55 ans à gagner en force musculaire lors d’un entraînement ciblé.

Le cerveau utilise également la créatine pour produire de l’énergie. Certaines analyses soulignent une amélioration de la mémoire, de l’attention et de la vitesse de traitement. Ces effets semblent plus marqués chez les femmes âgées ou fatiguées. D’autres études évoquent aussi une réduction des symptômes dépressifs lorsque la créatine est prise en complément d’un traitement antidépresseur, mais elle ne remplace pas un traitement médical.

Comment les diététiciennes recommandent la créatine au quotidien

En pratique, la créatine est principalement conseillée aux femmes actives, en périménopause ou en ménopause, qui pratiquent déjà une activité physique régulière de renforcement musculaire. Les végétariennes et véganes, qui ont des réserves naturelles plus faibles, sont aussi souvent ciblées pour une supplémentation. Toutefois, un avis médical est recommandé en cas de maladie rénale, d’hypertension mal contrôlée ou de traitements lourds.

Les doses habituellement proposées tournent autour de 3 g par jour, parfois 5 g selon le poids et la tolérance, sans phase de charge. L’Anses rappelle toutefois l’importance de bien s’hydrater et de consulter un professionnel de santé si des effets secondaires comme ballonnements, rétention d’eau ou inconfort abdominal apparaissent.

Seniors en danger : comment la dépression peut ruiner votre golden âge

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Perdre un conjoint, voir ses amis tomber malades ou ressentir une lenteur dans son corps : après 70 ans, de nombreuses personnes traversent des secousses répétées. Lorsque leurs journées deviennent monotones, certains seniors peuvent perdre l’envie de se lever. Cela peut être un signe de dépression chez les personnes âgées.

En France, près de 16 % des personnes de 70 ans et plus souffrent d’un syndrome dépressif, soit environ 3 millions d’individus. Près d’un tiers des suicides concernent cette tranche d’âge. Cependant, il ne s’agit ni d’une fatalité ni d’un simple « coup de vieux ». La question essentielle reste : comment retrouver l’envie d’avancer ?

Comprendre la dépression chez les seniors : au-delà de la fatigue

Chez les personnes âgées, la dépression ne se manifeste pas toujours par des symptômes classiques. Elle peut se cacher derrière des douleurs diffuses, une fatigue persistante, des troubles du sommeil ou de la mémoire. Selon les experts, jusqu’à 70 % des dépressions chez les seniors ne sont pas détectées ou traitées, car leurs signes peuvent tromper l’entourage.

Les spécialistes rappellent que l’âge en soi ne provoque pas la dépression. Ce sont plutôt les pertes accumulées au fil du temps qui fragilisent. La retraite, le veuvage, les maladies chroniques, la baisse de revenus ou encore l’isolement social constituent un terrain propice à cette maladie. La psychologue Alexandra Wuttke souligne qu’on ne soigne pas « l’âge », mais la dépression, et qu’un accompagnement reste possible à tout moment de la vie.

Retrouver le désir d’aller de l’avant : des actions concrètes

Pour Margarete Nienaber, 76 ans, tout commence par le sac de piscine qu’elle emporte plusieurs fois par semaine. Dans l’eau froide, elle ressent un peu moins la dépression. « Quand je vais nager, je sais qu’après je me sentirai mieux, que j’aurai au moins réussi cela », raconte-t-elle dans le quotidien allemand taz. De petits objectifs comme celui-ci redonnent un sentiment de contrôle, même lorsque l’énergie manque.

D’autres seniors trouvent du soutien dans la parole. Après une perte d’emploi brutale, un homme dans la soixantaine explique qu’une thérapie de groupe et un atelier théâtre l’ont aidé à sortir de son isolement et de son sentiment de désespoir. En France, des psychologues spécialisés en psychogériatrie interviennent en cabinet, dans des centres médico-psychologiques ou parfois à domicile. Certaines structures proposent aussi le dispositif Mon soutien psy, pris en charge par l’Assurance maladie.

Le rôle de l’entourage pour briser l’isolement et relancer un projet de vie

Lorsqu’une personne âgée ne sort presque plus, néglige son apparence, perd du poids ou répète qu’elle ne sert à rien, l’entourage doit agir. Il ne faut pas la brusquer ni lui demander de « se secouer », mais prendre ses souffrances au sérieux. Proposer une consultation, se rendre disponible ou accompagner la personne pour élaborer ensemble de petites étapes réalistes peut faire une grande différence.

En cas de propos de désespoir répétés, d’idées de mort ou de repli extrême, il est crucial de demander de l’aide rapidement. Le médecin traitant, les centres médico-psychologiques, les services d’urgence ou le numéro 3114 dédié à la prévention du suicide, accessible 24h/24, sont autant de ressources à solliciter. Parfois, un simple appel suffit à enclencher une chaîne de soutien pour que la personne ne porte pas seule ce poids.

Foie gras : le danger silencieux qui menace les femmes ménopausées

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La maladie du foie gras, ou stéatose hépatique non alcoolique, atteint son pic de risque entre 40 et 50 ans chez les femmes. Ce trouble est souvent silencieux, mais il peut se manifester par certains signes qu’il ne faut pas ignorer.

Les symptômes chez la femme ménopausée

Après la ménopause, beaucoup de femmes ressentent une fatigue chronique, persistante malgré le repos. Elles évoquent aussi des nuits perturbées par des réveils fréquents causés par les bouffées de chaleur, le stress ou la charge mentale. Si cette fatigue peut sembler liée à ces facteurs, elle peut aussi être un signe de problème hépatique.

Les causes liées à la ménopause

La baisse des œstrogènes favorise l’accumulation de graisse au niveau du ventre et augmente la résistance à l’insuline. Ces deux facteurs contribuent au développement du syndrome métabolique, avec un tour de taille qui s’élargit, un risque accru de diabète de type 2 et un cholestérol élevé. Tous ces éléments favorisent la survenue de la stéatose hépatique non alcoolique.

Une fragilisation du foie après 50 ans

Selon le Dr Sujit Janardhan, spécialiste des maladies du foie, cette maladie désigne l’accumulation de graisse dans le foie. Le risque est maximal entre 40 et 50 ans, en raison notamment de changements hormonaux et de l’âge. Le foie perd aussi naturellement un tiers de son volume et de son débit sanguin avec l’âge.

Ce processus rend souvent la maladie invisible. La plupart des femmes découvrent leur état lors d’une analyse de sang de routine, qui montre une élévation des enzymes hépatiques, ou lors d’un examen d’imagerie pour une autre raison.

Les signes d’alerte à ne pas ignorer

Le premier symptôme souvent rencontré est une fatigue inexpliquée, persistante, qui ne disparaît pas malgré le repos. Elle peut s’accompagner de troubles du sommeil, de difficultés de concentration ou d’une sensation de lourdeur. Certaines femmes ressentent aussi une douleur sourde sous les côtes à droite, surtout en position couchée sur ce côté.

Comment prévenir la maladie du foie gras

Les experts recommandent avant tout un mode de vie sain. Adopter une alimentation équilibrée et pratiquer régulièrement une activité physique permet de réduire le risque. L’objectif est de prévenir les troubles métaboliques qui favorisent l’accumulation de graisse dans le foie.

Un régime proche du régime méditerranéen, riche en fibres et en protéines végétales, tout en diminuant la consommation d’alcool et de sucre, est conseillé. En parallèle, il est recommandé de faire au moins 150 minutes d’activité physique par semaine. Perdre entre 3 et 5 % de son poids peut déjà réduire la graisse hépatique, et une perte de 7 à 10 % peut même améliorer l’état du foie.

Vieillir rend-il vraiment plus râleur ? La vérité déconcertante

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Le cliché de « la personne âgée acariâtre » est bien connu. On imagine souvent une vieille dame ou un vieux monsieur qui râle constamment, incapable de se détendre ou de trouver satisfaction dans quoi que ce soit. Leur entourage en souffre souvent.

Les traits de personnalité peuvent s’accentuer avec l’âge

Mais devient-on vraiment plus râleur en vieillissant ? Pas nécessairement, répond le Dr Bruno Oquendo, médecin gériatre. Il explique, dans une vidéo récemment publiée sur Instagram, que certains changements d’humeur peuvent survenir avec l’âge.

Il précise : « Avec l’âge, quelques variations d’humeur peuvent apparaître. On peut devenir un peu moins patient ou plus facilement énervé… Il s’agit souvent de traits de personnalité déjà présents, qui peuvent simplement se renforcer.« 

Cependant, il faut rester vigilant. Une irritabilité, de la colère ou de l’impatience inhabituelles peuvent aussi être le signe d’une maladie sous-jacente. La dépression, par exemple, chez la personne âgée, ne se manifeste pas toujours par des pleurs ou une tristesse. Elle peut se traduire par des accès de colère ou une impatience constante, souligne le médecin.

Une opposition de plus en plus marquée peut également être un signe atypique de dépression, une pathologie qui reste traitable.

L’irritabilité comme signe d’une maladie ou d’un mal-être physique

Par ailleurs, une irritabilité qui s’intensifie peut révéler un problème de santé physique. Le Dr Bruno Oquendo explique : « Quelqu’un qui souffre de douleurs chroniques, comme un mal de dos, et qui ne dort pas à cause de la douleur, devient forcément irritable, quel que soit son âge.« 

Il ajoute : « La douleur non traitée, la constipation persistante, les troubles du sommeil ou une hypothyroïdie non diagnostiquée peuvent également provoquer de l’irritabilité. Ce n’est pas un choix, mais un signal d’alerte qui doit conduire à consulter un médecin.« 

L’irritabilité comme mode de communication

Enfin, ces comportements peuvent aussi servir de moyens de communication. Le Dr Oquendo souligne : « Les personnes âgées qui se sentent seules ou anxieuses expriment souvent leur mal-être par de l’irritabilité ou des accès de colère. Il est important d’en identifier la cause.« 

Source : Instagram

Ménopause et chute de cheveux : comment préserver votre superbe chevelure

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Les effets de la ménopause sur les cheveux

La ménopause est souvent associée à une perte de cheveux et à une diminution de la masse capillaire. Ce phénomène touche environ 40 % des femmes avec l’âge. Longtemps, on pensait que la chute de cheveux était une fatalité masculine, mais la réalité est différente. Selon le Dr Ophelia Veraitch, dermatologue, ces changements peuvent être profondément dévastateurs pour les femmes et méritent une attention particulière.

Ce qui se passe au niveau du cuir chevelu

Lorsque l’on traverse cette étape, plusieurs mécanismes biologiques entrent en jeu. La principale cause est hormonale : la production d’œstrogènes par les ovaires diminue, ce qui entraîne une réduction de la phase de croissance des cheveux, appelée phase anagène. Résultat : la densité capillaire diminue. Mais souvent, les femmes ne se rendent compte de la perte de cheveux qu’après avoir perdu au moins la moitié de leur masse capillaire, explique le trichologiste Mark Blake.

Une autre cause courante est l’alopécie androgénétique. Dans ce cas, les hormones et une prédisposition génétique provoquent un rétrécissement des follicules pileux. Les cheveux deviennent alors de plus en plus fins, jusqu’à ne plus pousser du tout.

Facteurs aggravants et état général

Le stress, le manque de sommeil, une alimentation déséquilibrée ou certaines maladies récentes peuvent aussi perturber le cycle naturel des cheveux. Les experts rappellent que l’état de nos cheveux reflète souvent notre santé d’il y a plusieurs mois. Il est donc important de ne pas attendre pour agir.

Des solutions pour préserver sa chevelure

Heureusement, la perte de cheveux liée à l’âge n’est pas une fatalité. En identifiant la cause spécifique – hormonale, génétique, nutritionnelle ou liée au stress – il est possible de mettre en place un traitement adapté. L’essentiel est d’agir dès les premiers signes pour ralentir ce processus.

Des soins en vente libre peuvent aussi apporter un coup de pouce : des produits pour le cuir chevelu, des compléments alimentaires ou encore des masques LED. Ces derniers stimulent les follicules, renforcent la fibre capillaire et améliorent la circulation sanguine. Avec ces traitements, il est possible d’obtenir une chevelure plus épaisse et plus forte. Cependant, il faut faire preuve de patience : les résultats apparaissent généralement entre trois et six mois, selon les méthodes utilisées.

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