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Détection de la dépression chez les seniors : le test salivaire révolutionnaire

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Un test salivaire pour détecter la dépression chez les seniors ?

Et si, à l’avenir, un simple prélèvement de salive chez le médecin pouvait permettre de diagnostiquer une dépression chez les personnes âgées ? Cette idée, qui peut sembler relever de la science-fiction, devient de plus en plus plausible. En effet, une équipe de l’Université médicale de Chongqing, en Chine, a réalisé des avancées significatives dans ce domaine.

Les chercheurs ont développé un modèle d’intelligence artificielle capable d’analyser des biomarqueurs présents dans la salive des seniors. Leurs travaux, publiés en janvier 2026 dans la revue Translational Psychiatry, suggèrent qu’un futur test salivaire pourrait aider à repérer précocement certains troubles neuropsychiatriques chez les personnes âgées.

Chez ces patients, la dépression, l’apathie ou l’anxiété sont souvent sous-estimées, car elles passent souvent après la peur de la maladie d’Alzheimer. Pourtant, plusieurs études montrent que ces symptômes neuropsychiatriques précèdent souvent les troubles de la mémoire et peuvent annoncer un déclin cognitif. Les chercheurs rappellent que : « Les symptômes neuropsychiatriques sont des indicateurs précoces du déclin cognitif lié aux maladies neurodégénératives, et leur détection rapide est d’une importance capitale ».

Comment fonctionne ce dépistage ?

Dans la pratique, ces signaux sont souvent discrets : retrait social, baisse de motivation, sommeil perturbé ou tristesse persistante. Actuellement, le médecin se base surtout sur des questionnaires et un entretien clinique. Cependant, ces outils peuvent être influencés par la pudeur, la mémoire ou la culture du patient. L’idée d’un marqueur biologique objectif séduit donc beaucoup dans les domaines de la psychiatrie et de la gériatrie.

Pour tester cette approche, les chercheurs ont recruté 338 personnes de 60 ans et plus, suivies dans des centres de santé communautaires. Ils ont recueilli un échantillon de salive pour mesurer plusieurs éléments : le cortisol (hormone du stress), des cytokines impliquées dans l’inflammation, ainsi que la composition du microbiote buccal. Des données sociales et médicales ont également été collectées pour compléter le profil biologique.

Les résultats de l’intelligence artificielle

Les données ont été analysées à l’aide de différents algorithmes d’apprentissage automatique, tels que XGBoost et la régression logistique. Selon les chercheurs, le modèle XGBoost, enrichi par la composition microbienne, a obtenu les meilleures performances avec une valeur de l’indicateur AUROC à 0,936 et un score F1 de 0,864. Lors d’une validation sur 200 autres seniors, un outil simplifié sous forme de nomogramme a atteint une AUROC de 0,986, une précision très élevée en contexte clinique.

Une application encore en phase expérimentale

Ce test salivaire n’est pas encore disponible en France, ni même en pharmacie sous forme d’autotest. Le prototype reste à l’état expérimental et doit être confirmé dans d’autres pays et auprès de populations plus diverses avant une validation réglementaire. Les spécialistes imaginent surtout un dépistage en centre de santé : lors d’une visite de routine, il serait possible de prélever la salive pour détecter les personnes à risque, puis orienter celles-ci vers un spécialiste, sans remplacer l’examen clinique.

Focus sur la dépression chez les seniors en France

Selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), environ 16 % des personnes âgées de 70 ans et plus présentent un syndrome dépressif. Ce taux est supérieur à la moyenne européenne, estimée à 13 % dans cette tranche d’âge.

Leur état de santé physique joue un rôle clé : la présence de maladies chroniques, de douleurs ou de limitations fonctionnelles augmente le risque de dépression. Par ailleurs, des facteurs sociaux comme le veuvage, la perte de proches ou l’isolement social favorisent aussi l’apparition de symptômes dépressifs. La précarité financière ou la dépendance peuvent également aggraver cette situation.

Les meilleurs soins visage en pharmacie en 2026 enfin révélés

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Des soins vendus en pharmacie, les meilleurs pour le visage en 2026

Les produits primés en 2026, disponibles en pharmacie et appréciés par les consommatrices, combinent ingrédients innovants, performances cliniques et résultats visibles. Ces soins sont sélectionnés par un jury de femmes exigeantes, qui testent, aiment et valident chaque produit. Seuls ceux qui tiennent leurs promesses sont récompensés. Efficacité, tolérance et plaisir au toucher sont passés au crible. Ainsi, il est possible de choisir en toute confiance le soin adapté à ses besoins. La gamme est variée pour répondre à toutes les problématiques cutanées, qu’il s’agisse d’acné, de peau sensible ou de ridules encore présentes. Chaque catégorie a ses lauréats, que nous vous présentons ci-dessous, avec des options pour tous les budgets.

Crème Hydratante Visage : Hydro Boost Aqua-Gel de Neutrogena

Les peaux assoiffées ont enfin trouvé leur soin. Grâce à sa formule à base d’acide hyaluronique, cette crème-gel hydrate instantanément et maintient la peau hydratée pendant 24 heures. Elle offre un teint plus frais, éclatant, et redonne confort, élasticité et souplesse à l’épiderme. Sa texture non grasse est particulièrement appréciée, avec 97 % d’utilisatrices qui valident sa légèreté.

Cette crème convient à tous les types de peaux, y compris les plus sensibles. Il est recommandé de l’appliquer matin et soir sur une peau propre, en massant par mouvements circulaires pour optimiser l’efficacité.

Son prix : 10,33 € pour un pot de 50 ml, disponible sur Amazon.

Soins Anti-acné : Sérum Salicylique Vinopure de Caudalie

L’acné n’est pas réservée aux adolescents. Elle peut apparaître à l’âge adulte, à cause des hormones, du stress ou de la génétique. Pour lutter contre, le sérum Vinopure de Caudalie est une solution douce et efficace. Composé d’acide salicylique, de polyphénols antioxydants et de niacinamide, il désincruste et resserre les pores, tout en unifiant le teint. Avec une utilisation régulière, les imperfections diminuent et la peau devient plus belle.

Ce sérum, formulé à 97 % d’ingrédients d’origine naturelle, est destiné à celles qui recherchent un soin anti-acné à composition clean, capable de réduire brillance et boutons.

Il s’applique matin et/ou soir, sur une peau propre, avant la crème de jour. Son prix : 24,90 € pour un flacon de 30 ml, chez LaSanté.net.

Anti-âge : Crème Caudalie Premier Cru

Souhaitez-vous un résultat comparable au botox sans injections ? La Crème Premier Cru de Caudalie permet de lutter contre les signes du vieillissement. Sa formule, enrichie d’un brevet longévité et d’un filler naturel, stimule les mécanismes de jeunesse et augmente la performance cellulaire. La peau devient plus rebondie, les rides du lion, du front et les sillons nasogéniens sont atténués de plus de 90 %.

Ce soin est idéal pour celles qui veulent une routine anti-âge douce, progressive, mais efficace. La marque recommande de l’appliquer du centre du visage vers l’extérieur, puis de finir par des mouvements de bas en haut sur le cou, le décolleté et le menton.

Prix : 79,90 € pour un pot de 50 ml.

Soin pour peaux sensibles : Sérum Roseliane d’Uriage

Lauréat du prix « Meilleur Produit Pharma 2026 », ce sérum est reconnu par les dermatologues pour réduire les rougeurs. Sa formule, basée sur une solution Anti-Inflammaging, associe trois molécules pharmacologiques (hespéridine, enoxolone, niacinamide) qui agissent sur la couperose, la rosacée et les signes de l’âge. Dès la première application, les utilisatrices constatent une diminution des rougeurs, des ridules et un soulagement des sensations d’échauffement.

Ce soin s’utilise matin et soir, en effectuant de doux gestes circulaires avant d’appliquer le soin quotidien. Son prix : 27,99 € pour 30 ml, disponible sur Amazon.

Démaquillant et soin nettoyant : Lotion tonique hydratante La Rosée

Pour réveiller la peau en douceur, la lotion hydratante La Rosée est idéale. Composée d’hydrolats bio de camomille et de rose, elle hydrate, revitalise et apaise la peau. Vaporisée directement sur le visage ou appliquée sur un coton, elle élimine les impuretés et détoxifie grâce à ses oligo-éléments et minéraux, tout en apportant éclat et fraîcheur. Son odeur florale et sa composition à 99 % d’ingrédients naturels offrent une expérience sensorielle agréable.

Elle convient à tous les types de peaux en quête de confort et d’hydratation. Il suffit de vaporiser en brumisant le visage, en évitant les yeux, ou de tamponner délicatement avec un coton.

Son prix : 21 € chez Blissim.

Révolution : l’exercice idéal après 65 ans pour garder la ligne sans perdre de muscle

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Une étude remet en question certaines idées sur l’exercice après 65 ans

Perdre du poids après 65 ans sans perdre de muscle est souvent difficile. Une nouvelle étude scientifique propose une approche différente pour y parvenir, en mettant en avant une pratique sportive efficace.

Il est bien connu que rester actif est essentiel avec l’âge. Cependant, toutes les activités physiques ne se valent pas pour affiner la silhouette. Avec l’âge, la graisse a tendance à s’accumuler, surtout au niveau abdominal, et le métabolisme ralentit. Des chercheurs ont donc cherché à déterminer quelle activité sportive est la plus adaptée pour maigrir après 65 ans.

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de la Sunshine Coast a suivi plus de 120 personnes âgées, avec un âge moyen de 72 ans. Leur indice de masse corporelle se situait autour de 26, ce qui est considéré comme une valeur normale pour cette tranche d’âge. Pendant six mois, chaque participant a effectué trois séances hebdomadaires de 45 minutes sur un tapis roulant, sous supervision. Les participants ont été répartis en trois groupes selon l’intensité de leur effort : faible, modérée ou élevée. La dernière catégorie comprenait des phases très soutenues, suivies de temps de récupération. L’objectif était d’évaluer comment la graisse corporelle évoluait au fil du temps.

Les résultats, publiés dans la revue Maturitas, montrent que tous les participants ont perdu de la graisse, quelle que soit l’intensité de leur exercice. La principale auteure de l’étude, Grace Rose, explique que seul l’entraînement par intervalles à haute intensité, ou HIIT, permettait de préserver la masse musculaire maigre. Elle précise également que les efforts d’intensité modérée ou faible ont tous deux contribué à améliorer la répartition du poids au niveau de l’abdomen, un point crucial pour la silhouette après 65 ans.

Comment se déroule l’entraînement HIIT

Le principe de l’entraînement le plus efficace réside dans sa méthode. La physiologiste explique que le HIIT consiste en des courtes périodes d’efforts très intenses, où la respiration devient difficile et il est difficile de parler, suivies de phases de récupération plus faciles. Selon les chercheurs, seul ce type d’exercice a permis de réduire significativement le pourcentage de graisse corporelle au cours des six mois d’étude.

Les auteurs soulignent toutefois que d’autres recherches seront nécessaires pour établir des recommandations médicales définitives. Néanmoins, ils insistent sur le fait qu’à cet âge, il est préférable de privilégier ce type d’activité plutôt que d’autres exercices aérobiques d’intensité moindre ou plus longue.

Seniors invisibles : la vérité choquante sur leur vie oubliée

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Dans notre société moderne, vieillir est souvent associé à une invisibilité progressive. Si cela peut être considéré comme un privilège, cela implique aussi que les seniors sont fréquemment mis de côté. Ils peuvent se voir retirer leur droit d’être utiles, de participer à la vie sociale, et leur existence passe souvent sous silence. Certains aspects de leur vie, notamment leur sexualité, sont totalement ignorés.

Marina Carrère d’Encausse a souhaité aborder cette réalité peu évoquée. Elle confie au Figaro que l’invisibilité des personnes âgées et le déni de leur droit à exister, penser, travailler, être utile, heureux ou amoureux, lui sont insupportables.

Une parole libérée sur la sexualité des seniors

Pour mettre en lumière cette question, la médecin a réalisé un nouveau documentaire intitulé Vieillir et jouir sans entraves. Elle y donne la parole à plusieurs seniors, célèbres ou non, qui se confient sur leur sexualité. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces témoins n’ont montré aucune réticence à parler d’un sujet souvent considéré comme vulnérable. Marina Carrère d’Encausse explique qu’elle s’attendait à plus de retenue de la part de certains témoins, mais qu’ils ont exprimé des choses très fortes.

Parmi ses invités, on retrouve Macha Méril, Laure Adler et Gérard Hernandez, qui se sont exprimés sans détour. La médecin souligne que les propos des femmes, notamment ceux de Macha Méril et Laure Adler, sont particulièrement instructifs. Leur façon d’expliquer la différence entre la sexualité des femmes vieillissantes et celle des hommes est à la fois passionnante et très sincère.

Une démarche respectueuse et sans vulgarité

Ce documentaire prouve qu’il est possible d’aborder ces sujets sans tomber dans la vulgarité ou le voyeurisme. Marina Carrère d’Encausse souligne que ses témoins ont tous été très élégants dans leur façon de parler. Gérard Hernandez, notamment, a fait preuve d’une douceur et d’une délicatesse rares tout en étant clair sur ses propos.

Elle espère que ce travail incitera à des discussions en famille et contribuera à mieux accepter le vieillissement. Selon elle, les personnes âgées ont le droit d’être heureuses et épanouies jusqu’à la fin de leur vie.

Philippine Leroy-Beaulieu : son secret beauté simple pour une peau radieuse à 61 ans

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À 61 ans, Philippine Leroy-Beaulieu ne cesse de surprendre, autant par son talent dans la série Emily in Paris que par son teint éclatant. Son look sophistiqué et naturel incarne un chic à la française, sans artifices apparents. Derrière cette peau radieuse en plein hiver, l’actrice s’appuie sur une routine de soins simple, centrée sur un seul produit anti-âge français qui fait toute la différence.

Elle revendique une attitude détendue face au temps qui passe. Selon elle, « vieillir, c’est génial », car cela permet d’être plus sereine face aux difficultés, de ne pas dépendre de la validation extérieure et de connaître ce qui est vraiment important. Philippine Leroy-Beaulieu explique qu’elle ne s’attendait pas à ressentir autant de plaisir à vieillir.

Dans sa salle de bains, un seul sérum lui permet de conserver cet éclat hivernal. Elle raconte que ce soin lui donne confiance et lui permet de garder une peau lumineuse, même en hiver.

Une vision apaisée du vieillissement

Depuis qu’elle joue dans Emily in Paris, Philippine Leroy-Beaulieu est devenue une référence en matière de beauté après 60 ans. Elle privilégie une apparence naturelle, avec une peau bien entretenue, un maquillage léger et quelques accessoires. Elle utilise aussi un baume à lèvres L:a Bruket, car, comme elle l’explique, ses lèvres se dessèchent en roulant à Vespa dans Paris.

Pour elle, la beauté ne se limite pas à un produit. Elle affirme que « la beauté vient de l’intérieur ». Elle insiste sur le soin de soi, du cœur autant que de la peau. Son regard bienveillant sur le vieillissement influence ses choix de soins, toujours adaptés à sa peau mature.

Le sérum anti-âge français préféré de l’actrice

Le cœur de sa routine est le sérum Age Perfect Le Duo de L’Oréal Paris. Ce sérum 2-en-1, conçu pour les peaux matures, se compose de deux parties à mélanger lors de l’application. Enrichi en peptides booster de collagène, en vitamine B3 et en vitamine C, il vise à raffermir la peau, lisser les rides et raviver l’éclat, surtout lorsque le froid ternit la peau.

D’après L’Oréal Paris, ce soin peut réduire jusqu’à cinq ans de rides après deux mois d’utilisation régulière. Son prix est d’environ 24,99 €, accessible en grandes surfaces ou en parapharmacies. Appliqué matin et soir sur une peau propre, avant la crème, il aide à redonner de la densité et à combattre le teint gris de l’hiver.

Une routine d’hiver à l’image de Philippine Leroy-Beaulieu

Adopter la routine de Philippine Leroy-Beaulieu, c’est suivre une méthode simple et efficace, surtout en hiver. Voici les étapes recommandées :

  • Nettoyer délicatement la peau pour préserver sa barrière naturelle ;
  • Appliquer quelques gouttes d’Age Perfect Le Duo sur le visage, le cou et le décolleté ;
  • Utiliser une crème adaptée à son type de peau, plus ou moins riche ;
  • Protéger sa peau chaque matin avec une crème solaire, même par temps couvert.

Le soir, la routine se complète avec l’application du baume-crème La Fervance Éclat Extraordinaire, un produit 100 % naturel. Elle l’applique en couche épaisse comme un masque ou en fine couche durant la journée. Ce duo de sérum et de baume crée un cocon protecteur pour les peaux fragilisées par le froid. Il reflète une approche globale, associant soins ciblés et bienveillance envers soi-même.

Journée mondiale contre le cancer 2026 : Ne manquez pas cette date clé

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Date de la Journée mondiale contre le cancer en 2026

En 2026, la Journée mondiale contre le cancer aura lieu le mercredi 4 février. Comme chaque année, cet événement solidaire est l’occasion de sensibiliser la population à cette maladie.

Origine de cette journée internationale

Cette initiative a été lancée par l’Union internationale contre le cancer (UICC). Elle a été officialisée lors du Sommet mondial contre le cancer à Paris, le 4 février 2000. L’objectif principal est de promouvoir la recherche, d’améliorer les services pour les patients et de mobiliser la communauté mondiale contre le cancer.

Thème de l’édition 2026

Le thème de cette année est « Unis par l’Unique ». Il s’inscrit dans un cycle triennal (2025-2027) axé sur l’expérience humaine. L’accent est mis sur le partage d’histoires personnelles, afin de briser les tabous, sensibiliser et encourager des politiques de santé plus adaptées à chaque parcours.

Cancer concerné par la mobilisation

La journée concerne tous les types de cancers : ceux qui sont les plus fréquents comme le sein, la prostate, le colon ou le poumon, mais aussi les cancers rares, pédiatriques ou liés aux maladies du sang, tels que les leucémies ou les lymphomes.

Les couleurs symboliques du cancer

Les couleurs officielles de cette journée sont le bleu et l’orange. Il est conseillé de porter des vêtements ou un ruban de ces couleurs pour montrer son soutien le 4 février.

Comment participer à la Journée mondiale contre le cancer ?

Plusieurs actions sont possibles :

  • Partager son histoire ou celle d’un proche sur les réseaux sociaux, en lien avec le thème « Unis par l’Unique ».
  • Faire un défi sportif de 5 km (marche, course, natation, vélo, randonnée) et inviter cinq amis à faire de même. Il est recommandé d’utiliser un tracker de fitness pour enregistrer l’activité et de partager une courte vidéo en ligne.
  • Faire un don via le site de l’Union internationale contre le cancer, notamment par PayPal.
  • Soutenir l’événement en étant présent ou bénévole lors d’actions telles que dépistages gratuits, conférences, collectes de fonds ou courses amicales. La liste des événements est disponible sur la Carte d’activités du site officiel de la Journée mondiale contre le cancer.
  • Porter les couleurs officielles, le bleu ou l’orange, pour montrer son engagement.

Objectifs de cette journée internationale

La Journée mondiale contre le cancer vise à encourager les gouvernements et la population à agir dans plusieurs domaines :

  • Prévention : il est estimé que 40 % des cancers pourraient être évités grâce à des changements de mode de vie.
  • Équité : réduire les inégalités dans l’accès aux soins à travers le monde.
  • Innovation : soutenir la recherche, notamment dans les domaines de l’immunothérapie et de l’intelligence artificielle en oncologie.

Millepertuis et mélatonine : danger ou miracle pour votre sommeil et votre humeur

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Le millepertuis et la mélatonine sont souvent utilisés pour des raisons différentes. Le premier est principalement pris comme un remède naturel contre l’anxiété et la dépression légère, tandis que le second aide à s’endormir plus rapidement. Cependant, il est courant que des personnes tentent de combiner ces deux compléments lorsqu’elles souffrent par exemple d’idées noires qui empêchent de dormir.

Il est important de savoir que lorsque plusieurs substances agissent simultanément sur le cerveau, les hormones ou le foie, leurs effets peuvent se renforcer de manière imprévisible. Cela peut entraîner des troubles graves. C’est pourquoi cette association entre millepertuis et mélatonine est fortement déconseillée par les spécialistes, car elle comporte des risques.

Comment ces deux substances peuvent agir ensemble

Selon la nutritionniste Shelley Balls, il est déconseillé d’associer le millepertuis et la mélatonine. Cette combinaison peut provoquer une somnolence excessive, des vertiges, des troubles de la concentration et une mauvaise coordination. Ces effets peuvent rendre certaines activités quotidiennes dangereuses, comme conduire ou faire du sport.

Même en espaçant la prise, par exemple en prenant le millepertuis le matin et la mélatonine le soir, l’effet sédatif global peut persister, surtout si la personne consomme aussi de l’alcool, des benzodiazépines ou d’autres plantes relaxantes. Chez les seniors, les conducteurs fréquents ou ceux qui travaillent de nuit, cette association peut devenir un facteur de risque important.

Les plantes concernées

Le millepertuis est utilisé pour améliorer l’humeur et réduire le stress. Toutefois, il est aussi connu pour accélérer le métabolisme de nombreux médicaments via le foie. Cela peut réduire leur efficacité en accélérant leur élimination. Parmi ces médicaments, on trouve les traitements cardiaques, les antirétroviraux, les anticoagulants ou encore la pilule contraceptive, explique le Dr Casey Greene, pharmacien.

La mélatonine n’est pas non plus sans risques. L’Assurance Maladie signale des interactions avec certains médicaments, comme les benzodiazépines, certains antiépileptiques ou des antibiotiques comme la rifampicine. Son bénéfice est modeste, se limitant à quelques minutes de sommeil en plus. Pris en même temps que du millepertuis, cela peut augmenter la somnolence et perturber d’autres traitements en cours.

Ce que conseillent les experts

Selon la nutritionniste, espacer la prise n’est pas une solution fiable. En effet, le millepertuis induit des enzymes du foie qui mettent plusieurs jours à se désactiver. Elle recommande donc de ne pas prendre ces deux compléments en même temps, sauf avis médical précis. Le Dr Greene insiste également : il est essentiel d’informer son médecin de tous les compléments alimentaires utilisés.

Pour optimiser le sommeil et réduire le cortisol, hormone du stress, il est préférable d’adopter une nouvelle hygiène de vie, comme :

  • Dîner plus tôt et léger
  • Éviter la caféine 6 à 8 heures avant le coucher
  • Pratiquer une activité physique régulière pour stabiliser le cortisol
  • Consommer des aliments favorisant le sommeil, comme le lait, l’avoine, le poisson, les noix ou les œufs

Êtes-vous un couche-tard ? Découvrez ce qui influence votre horloge biologique

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Qu’est-ce qu’un couche-tard ?

Selon une étude, environ 20 % des Français sont considérés comme des « couche-tard ». Ce phénomène n’est pas simplement une habitude de vie ou de paresse, mais une réalité liée à notre biologie. La société valorise souvent ceux qui se lèvent tôt, mais tous ne sont pas égaux face au réveil.

Le rôle du chronotype

La différence réside dans ce que les spécialistes appellent le chronotype, c’est-à-dire la prédisposition génétique à être plutôt actif ou reposé à certains moments de la journée. Il existe trois profils principaux :

  • Les matinaux ou « poules » : ils aiment se coucher tôt, se lever tôt, et évitent souvent les soirées tardives. Leur horloge biologique tourne plus vite que 24 heures, ce qui leur fait terminer leur journée plus rapidement. Ce groupe représente environ 20 % de la population.
  • Les intermédiaires : ce sont ceux qui se couchent généralement entre 22h30 et minuit, et se lèvent entre 6h30 et 8h. C’est le profil le plus courant, regroupant environ 60 % des gens.

Les couche-tard, ou « oiseaux de nuit »

Les couche-tard, ou « chronotype du soir », préfèrent aller au lit tard et se lever plus tard. Leur corps ne ressent le besoin de dormir qu’autour de minuit ou 1h du matin. Pendant la soirée, ils sont souvent en pleine forme, créatifs et alertes, mais ils ont plus de mal à se lever le matin.

Chez eux, l’horloge interne fonctionne plus lentement. La sensation de fatigue et le besoin de sommeil ne se manifestent qu’après cette heure. Avant, ils sont généralement très performants intellectuellement.

Les risques liés au décalage de l’horloge interne

Ce décalage peut avoir des conséquences sur la santé. Les couche-tard sont davantage exposés aux troubles cardiovasculaires, au diabète de type 2, ainsi qu’à la dépression ou à l’anxiété. En effet, ils doivent souvent s’adapter à un rythme social qui oblige à se coucher plus tôt que leur horloge interne ne le recommande, ce qui crée un déphasage.

Comment mieux synchroniser son rythme

Il est possible d’atténuer ces effets en ajustant son rythme. La clé est la gestion de la lumière :

  • Exposer massivement à la lumière naturelle dès le réveil pour « caler » l’horloge interne.
  • Éviter les écrans et tamiser les lumières au moins deux heures avant l’heure de coucher.

Une routine de température peut également aider. Prendre une douche tiède le soir facilite la baisse de la température corporelle, un signal biologique important pour préparer le sommeil.

Astuce beauté : comment nettoyer votre visage sans abîmer votre peau

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Comment se laver le visage sans abîmer sa barrière cutanée

Se laver le visage matin et soir semble évident, mais cela peut parfois causer des problèmes : la peau peut tirailler, devenir brillante ou développer des boutons. La question de savoir comment utiliser un nettoyant visage revient souvent, surtout lorsque les routines deviennent longues ou coûteuses. Entre gels moussants, huiles ou eaux micellaires, il n’est pas toujours facile de choisir le bon produit. De plus, de simples erreurs de geste peuvent fragiliser la peau.

Une étude publiée dans The Conversation rappelle que le choix du bon produit est essentiel pour préserver la santé de la peau. Selon Rebecca Wagner, chercheuse en biologie des cellules souches et technologies unicellulaires à l’Institut Karolinska, un bon nettoyant protège la barrière cutanée et le microbiome, tandis qu’un mauvais peut les fragiliser. Tout dépend de la formule, de la fréquence d’utilisation et de la manière de masser le visage. L’objectif n’est pas de décaper la peau, mais de la nettoyer en douceur, sans déséquilibrer son équilibre naturel.

Pourquoi l’eau seule ne suffit pas

Le rôle du nettoyant visage est d’éliminer la sueur, la poussière, les cellules mortes, l’excès de sébum, les filtres solaires et le maquillage, que l’eau seule ne peut pas toujours retirer. Ses ingrédients principaux, comme les savons, détergents synthétiques, tensioactifs et émulsifiants, ont pour but d’accrocher les particules grasses pour les rendre solubles dans l’eau de rinçage. Les premiers savons étaient très décapants, mais les formules modernes intègrent souvent des lipides pour limiter la sécheresse.

La surface de la peau possède une barrière composée de cellules mortes et de lipides, tels que les céramides, qui retiennent l’eau et protègent contre les agressions. Un nettoyage trop agressif ou trop fréquent peut éliminer ces lipides protecteurs, rendant la peau sèche, tiraillée ou rouge. Cela peut aussi déséquilibrer le microbiome, l’ensemble des bactéries, champignons et virus bénéfiques, ce qui peut entraîner des boutons ou de l’eczéma.

Huile ou gel : quel ordre pour un nettoyage efficace ?

La fréquence du nettoyage et le choix des produits dépendent du type de peau. Par exemple, les peaux sèches nécessitent souvent un nettoyage moins fréquent ou avec des produits très doux. À l’inverse, les peaux grasses peuvent supporter un nettoyage plus régulier.

Les huiles ou baumes dissolvent efficacement le maquillage, la crème solaire et l’excès de sébum. Les nettoyants à base d’eau éliminent surtout la sueur et la saleté soluble dans l’eau. Beaucoup optent pour un double nettoyage : appliquer d’abord une huile ou un baume, puis un gel ou une eau micellaire pour un démaquillage complet. Cependant, si le produit à l’eau ne retire pas bien les résidus huileux, ceux-ci peuvent s’accumuler et provoquer des irritations ou des boutons.

Les actifs spécifiques et leur intérêt

Certains actifs ajoutés aux nettoyants ont des effets précis. Par exemple, l’acide salicylique, présent dans certains gels anti-imperfections, possède des propriétés anti-inflammatoires et aide à ralentir la prolifération cellulaire, ce qui peut être utile contre l’acné. Le peroxyde de benzoyle a un effet antibactérien et traite l’acné légère. Mais sans problème spécifique, ces actifs peuvent être inutiles ou trop agressifs. Préférer des formules contenant des céramides permet de préserver les lipides naturels de la peau.

Comment utiliser son nettoyant quotidiennement

Le geste simple reste la meilleure méthode. En général, une peau grasse ou à tendance acnéique peut supporter un nettoyage matin et soir. Pour une peau sèche ou sensible, il est préférable d’utiliser un produit très doux, voire de se laver une seule fois par jour.

  • Mouiller le visage avec de l’eau tiède. Cette température est douce pour la peau et favorise l’élimination des impuretés sans provoquer d’irritation.
  • Déposer une noisette de nettoyant dans la paume de la main.
  • Masser délicatement en effectuant des mouvements doux pendant quelques secondes.
  • Rincer abondamment jusqu’à ce que toute la mousse disparaisse.
  • Sécher en tapotant légèrement, puis appliquer une crème hydratante adaptée.

Menopause : un tournant majeur pour le cerveau et la mémoire des femmes

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Une étape hormonale ou un changement majeur pour le cerveau ? Une étude britannique récente suggère que la ménopause entraîne des modifications cérébrales mesurables. Ces changements touchent notamment des régions du cerveau impliquées dans la mémoire et les émotions, qui sont aussi affectées dans la maladie d’Alzheimer. Ces résultats soulèvent des questions sur la santé des femmes, alors que les démences touchent majoritairement cette population.

L’étude, menée par l’Université de Cambridge à partir des données de l’UK Biobank, a analysé 125 000 femmes, dont 11 000 ont passé une IRM cérébrale. Elle a été publiée fin janvier 2026 dans la revue « Psychological Medicine ». Les chercheuses y révèlent une perte de matière grise dans des zones clés du cerveau, mais leur l’interprétation reste à approfondir : que signifient réellement ces changements ?

Ce que révèle l’étude britannique sur la ménopause, le cerveau et Alzheimer

Les scientifiques ont comparé trois groupes de femmes : celles en préménopause, celles en ménopause sans traitement hormonal substitutif (THS) et celles sous THS. L’analyse des IRM montre une réduction de matière grise après la ménopause, indépendamment de la prise ou non de traitement hormonal.

Selon la professeure Barbara Sahakian, auteure de l’étude, ces régions du cerveau affectées sont précisément celles souvent touchées par la maladie d’Alzheimer. Les zones concernées incluent :

  • L’hippocampe, essentiel pour l’apprentissage et la mémoire ;
  • Le cortex entorhinal, qui relie l’hippocampe au reste du cerveau ;
  • Le cortex cingulaire antérieur, impliqué dans l’attention et la régulation des émotions.

« La ménopause pourrait rendre certaines femmes plus vulnérables à long terme. Ce n’est pas la seule explication, mais cela pourrait aider à comprendre pourquoi il y a presque deux fois plus de cas de démence chez les femmes que chez les hommes », ajoute la chercheuse. Au Royaume-Uni, l’Alzheimer’s Society rappelle que deux tiers des personnes atteintes de la maladie sont des femmes, un chiffre similaire en France, où près de 1,4 million de personnes sont concernées.

Des changements cérébraux proches d’Alzheimer, mais sans certitude de maladie

Les images d’IRM montrent des variations de matière grise, composante des neurones et de leurs connexions. Cependant, ces variations ne permettent pas de poser un diagnostic précis. Les organisations comme l’Alzheimer’s Society précisent que l’étude ne suit pas les participantes sur le long terme. Elle ne permet donc pas de savoir quelles femmes développeront réellement une maladie d’Alzheimer ou une autre démence.

Des analyses récentes indiquent qu’environ 20 % des femmes développeront une démence dans leur vie, alors qu’elles traversent toutes la ménopause. La UK Biobank suggère qu’une ménopause survenue avant 40 ans augmente d’environ 35 % le risque de démence. D’autres recherches en imagerie ont déjà montré que le cerveau féminin subit des remaniements spécifiques durant cette transition, distincts du simple vieillissement.

Traitement hormonal, santé mentale et pistes pour préserver le cerveau

L’équipe de Cambridge a également étudié le rôle du traitement hormonal substitutif. Dans cette cohorte, le THS n’a pas empêché la perte de matière grise observée après la ménopause. Par ailleurs, les femmes sous THS présentaient plus souvent des troubles d’anxiété ou de dépression, souvent présents avant la prescription.

Selon la chercheuse Christelle Langley, il est important de rester vigilant non seulement sur les symptômes physiques, mais aussi sur la santé mentale des femmes à cette étape de leur vie. Elle insiste : « Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide. »

Les données de l’UK Biobank indiquent également une augmentation de l’anxiété, de la dépression et des troubles du sommeil après la ménopause, que le traitement hormonal soit utilisé ou non. Avec moins de 3 % des études en neurosciences portant uniquement sur le cerveau des femmes, ces résultats ouvrent un vaste champ de recherche pour mieux comprendre comment protéger la mémoire féminine sur le long terme.

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