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Ce qu’il ne faut jamais congeler pour éviter les erreurs coûteuses

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Le congélateur est un outil précieux pour limiter le gaspillage alimentaire. Il permet de conserver restos de gratin, pain, herbes ou autres aliments pendant plusieurs mois. Cependant, certains produits ne supportent pas bien la congélation. En effet, le froid ne détruit pas les bactéries, il ne fait que les mettre en pause. De plus, il est déconseillé de recongeler un aliment déjà décongelé.

Les aliments à éviter de congeler

Voici une liste de dix produits qu’il vaut mieux ne pas congeler dans leur état habituel, même si cela peut sembler tentant. On y trouve des légumes, des produits laitiers, des œufs ou des conserves. Pour chacun, des astuces existent pour éviter le gaspillage.

Les aliments riches en eau et les produits laitiers

Les premiers à éviter sont les aliments riches en eau, tels que le concombre, la pastèque, le melon ou la tomate. Composés à environ 90 % d’eau, ils deviennent mous et gorgés de liquide après congélation. Leur texture perd tout leur croquant, leur intérêt nutritionnel diminue, et ils ne sont plus adaptés pour une salade ou à croquer. En revanche, ils peuvent être transformés en jus puis congelés en glaçons pour parfumer boissons et cocktails.

Concernant les produits laitiers, les yaourts ne supportent pas bien la congélation. Leur texture devient grumeleuse et liquide. Un yaourt périmé peut toutefois être recyclé en gâteau ou en glace maison, en le mélangeant avec de la crème montée. La même règle s’applique aux crèmes dessert, au lait frais ou à la mayonnaise, qui peuvent cailler ou devenir gélatineux après congélation.

Œufs, coquillages et charcuteries

Les coquillages et fruits de mer crus ou vivants ne doivent pas être congelés. Huîtres, moules ou oursins se consomment de préférence frais. La seule exception concerne les coquilles Saint-Jacques, que l’on peut congeler. Pour les autres fruits de mer, il faut les cuire, les laisser refroidir, puis les congeler dans un contenant hermétique.

Quant aux œufs, il est conseillé de ne pas congeler les œufs entiers dans leur coquille, car cela peut provoquer leur éclatement. En revanche, les blancs, les jaunes ou les œufs battus peuvent être congelés dans des bacs à glaçons, à condition de les utiliser ensuite dans une préparation cuite. Les charcuteries, si elles sont congelées, risquent aussi de voir leur qualité altérée et de favoriser la croissance bactérienne, surtout si elles sont consommées sans cuisson.

Pommes de terre et conserves : attention aux faux amis

Les pommes de terre crues, riches en amidon, ne supportent pas bien le gel. Après décongélation, elles deviennent farineuses et peu agréables à utiliser. La seule exception pratique concerne les petites purées maison, que l’on peut congeler en bacs à glaçons. En ce qui concerne les conserves, il est déconseillé de les mettre au congélateur : la boîte peut gonfler, rouiller ou même éclater à cause du gel.

Brosses lymphatiques pour le visage : tendance ou véritable miracle beauté ?

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Les brosses lymphatiques pour le visage, souvent proposées à moins de dix euros sur TikTok, envahissent nos feeds. Elles promettent un visage sculpté en seulement dix minutes. Mais ces promesses sont-elles réellement efficaces ou s’agit-il simplement d’une tendance virale ?

Le système lymphatique est une notion de plus en plus présente dans le domaine de la beauté. Ces petites brosses en sont la preuve. Pourtant, le drainage lymphatique n’est pas une invention récente des réseaux sociaux. Utilisé depuis des décennies en médecine, il repose sur une idée simple : stimuler la circulation du fluide lymphatique, qui, contrairement au sang, ne possède pas de pompe naturelle pour circuler.

Ce phénomène de stagnation se voit souvent : teint terne, poches sous les yeux, visage gonflé au réveil. Les brosses lymphatiques sont censées inverser cette tendance esthétique.

Les 3 principaux bénéfices du brossage du visage

Ces brosses ont une seule fonction : aider à drainer les toxines et l’excès de fluides. Lorsqu’on les utilise sur une peau propre et sèche, elles offrent plusieurs résultats concrets :

  • Effet dégonflant immédiat : en déplaçant les liquides retenus, elles réduisent rapidement les poches et le gonflement matinal.
  • Amélioration de l’éclat du teint : l’action mécanique stimule la microcirculation, redonnant de la couleur aux visages fatigués.
  • Effet sculptant : avec une utilisation régulière, elles peuvent aider à redessiner l’ovale du visage à long terme.

Attention toutefois à ne pas trop appuyer. La pression doit rester légère. Trop insister peut bloquer la circulation du fluide et irriter la peau. Le geste doit être une caresse rythmée, et non un gommage.

Miracle ou simple effet de mode ?

Comme pour d’autres outils de beauté, tels que les appareils de raffermissement ou les masques LED, il faut rester réaliste. Les résultats sont temporaires et dépendent de la régularité d’utilisation. Utiliser la brosse une seule fois par semaine n’aura pas beaucoup d’impact. En revanche, à moins de dix euros, cette routine procure une sensation de détente musculaire et un visage plus frais dès la première utilisation.

En résumé, une brosse lymphatique pour le visage est un outil d’entretien efficace si l’on sait comment s’en servir. Il faut suivre les trajets précis de la lymphe, du centre du visage vers les ganglions situés derrière les oreilles et au niveau des clavicules. Cela ne prend pas plus de deux minutes chaque matin.

Une option abordable pour commencer

Pour moins de 10 euros, cette brosse permet de tester cette routine sans se ruiner. Elle est idéale pour voir si vous tenez le rythme sur la durée.

Les prix indiqués dans cet article sont donnés à titre indicatif. L’équipe shopping de Madame Figaro est indépendante de la rédaction. Lorsque vous achetez via nos liens, nous pouvons percevoir une commission d’affiliation.

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Redonnez vie à vos cheveux avec le soin miracle Ultimate Repair Wella!

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Les cheveux soumis à des agressions telles que les colorations, les brushings fréquents ou l’exposition au soleil peuvent rapidement perdre leur éclat. Pour leur redonner vitalité, souplesse et brillance, ils ont besoin d’un soin réparateur en profondeur. Parmi les solutions efficaces, le soin sans rinçage Miracle Revitalisant Ultimate Repair de Wella Professionals se distingue par ses résultats rapides.

Ce traitement, actuellement en promotion à 31,18 euros au lieu de 46,54 euros lors des Ventes Flash de Printemps sur Amazon, est conçu pour renforcer et hydrater la chevelure en seulement 90 secondes. Sa formule, riche en AHA et en Oméga-9, agit en profondeur pour reconstruire la fibre capillaire.

Un soin efficace pour les cheveux abîmés

Le Miracle Revitalisant Ultimate Repair est un produit phare de Wella Professionals, apprécié pour ses résultats visibles en quelques minutes. Il cible principalement les cheveux fragilisés par les agressions quotidiennes, comme la coloration ou l’utilisation d’appareils chauffants. Ces traitements peuvent rendre les longueurs ternes ou cassantes, mais ce soin aide à inverser cette tendance.

Sa promesse est simple : réparer les cheveux en seulement 90 secondes, à l’intérieur comme à l’extérieur. La formule agit directement sur la structure du cheveu en renforçant la fibre capillaire et en maintenant l’hydratation, pour retrouver souplesse, brillance et force.

Un prix attractif pour des résultats visibles

Facile à intégrer dans sa routine capillaire, ce soin se distingue par sa simplicité d’utilisation. Il suffit d’appliquer quelques pompes (entre 5 et 15 selon la longueur) sur les longueurs et les pointes pour obtenir des cheveux plus éclatants, moins cassants et moins frisottis.

Avec une remise de 33 %, ce produit de Wella est une option idéale pour celles qui souhaitent réparer leurs cheveux abîmés sans passer par le salon. Son efficacité en profondeur en fait un allié précieux pour une routine beauté simple et efficace.

Listériose : un danger mortel pour les seniors à ne pas ignorer

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Une infection grave, surtout chez les personnes âgées

Récemment, douze cas de listériose ont été signalés en lien avec des charcuteries d’une entreprise de la Drôme. Deux patients de plus de 75 ans sont décédés. Cet épisode, survenu entre septembre 2025 et janvier 2026, rappelle que cette infection alimentaire peut être sérieuse. Elle touche principalement les populations vulnérables, notamment les personnes âgées.

En France, le nombre annuel de cas reste faible, mais il a doublé en vingt ans. En 2024, 619 cas ont été enregistrés, avec un âge médian de 76 ans. La majorité des malades présentent au moins une autre maladie, ce qui complique leur récupération. Pourquoi les personnes âgées sont-elles particulièrement exposées ?

Une maladie rare mais qui touche surtout les seniors

Le risque d’être contaminé par la listériose augmente avec l’âge. En 2024, on comptait 87 cas pour un million d’habitants chez les plus de 90 ans, contre seulement 2,3 chez les moins de 60 ans. Lors de l’épisode dans la Drôme, l’âge médian des patients était de 81 ans, avec deux décès chez des personnes de plus de 75 ans.

Entre 1999 et 2020, la France recensait chaque année entre 188 et 414 cas. Depuis 2021, cette tendance à la hausse s’est accélérée. Selon Marc Lecuit, infectiologue à l’Institut Pasteur, cette augmentation ne s’explique pas par une contamination plus forte des aliments ou une surveillance moins rigoureuse. Elle résulte plutôt d’un vieillissement de la population susceptible de développer la maladie.

Les raisons de la vulnérabilité accrue chez les personnes âgées

Marc Lecuit explique que l’on observe, depuis plusieurs années, une hausse du nombre de cas isolés, dits sporadiques. L’analyse montre que ce sont surtout les personnes âgées, souvent atteintes de maladies chroniques et sous traitement lourd, qui sont concernées. Le vieillissement naturel, associé à des traitements pouvant affaiblir le système immunitaire, augmente leur sensibilité à la listériose.

Il souligne aussi que la médecine moderne prend mieux en charge ces populations, mais que cela peut aussi fragiliser leur organisme face à des infections opportunistes comme la listériose. La tendance globale à l’augmentation du nombre de cas souligne l’importance d’une vigilance renforcée pour ces populations vulnérables.

Quels aliments éviter et quels réflexes adopter ?

Depuis les années 1980, des campagnes de sensibilisation ont permis de réduire le nombre de cas chez les femmes enceintes. Cependant, la situation chez les seniors et les personnes immunodéprimées reste préoccupante. Ces groupes sont très sensibles à la Listeria monocytogenes, surtout lorsqu’ils consomment régulièrement certains produits exposés.

  • jambon cuit ou cru
  • pâtés, rillettes et produits en gelée
  • poissons fumés
  • lait cru et fromages au lait cru

Les autorités rappellent que respecter les bonnes pratiques d’hygiène alimentaire peut réduire le risque de listériose. Il est conseillé de respecter les dates de péremption, de bien réfrigérer les aliments, de limiter la consommation de produits sensibles, et de rester vigilant face aux éventuels rappels liés à certains produits, notamment les charcuteries ou fromages consommés au quotidien.

Chutes chez les seniors : un danger invisible à ne pas négliger

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Une chute chez les seniors : un problème fréquent

En France, une personne âgée sur trois de plus de 65 ans chute chaque année. Ces accidents sont graves : ils entraînent plus de 10 000 décès et près de 150 000 hospitalisations. La plupart du temps, ces chutes sont liées à une dégradation progressive de l’équilibre, souvent invisible au début.

Les causes de la perte d’équilibre avec l’âge

Selon Harry Cox, coach sportif, l’équilibre dépend de plusieurs systèmes qui vieillissent ensemble : la vue, la force musculaire, la perception du corps dans l’espace et le fonctionnement du cerveau. En vieillissant, ces systèmes se détériorent. La vue peut se flouter, la force musculaire diminue, et la perception de la position du corps devient moins précise. De plus, la capacité du cerveau à combiner toutes ces informations se dégrade, ce qui augmente le risque de chute.

Prévenir les chutes grâce à l’activité physique

Les experts s’accordent à dire que l’activité physique est essentielle pour prévenir ces chutes. En particulier, les exercices d’équilibre jouent un rôle clé. La question est de savoir combien de fois par semaine il faut pratiquer pour obtenir des résultats sans que cela devienne une activité sportive intensive.

Recommandations en fréquence et durée

L’Organisation mondiale de la Santé recommande aux seniors de pratiquer une activité « multicomposante » au moins trois fois par semaine. Cette activité doit combiner endurance, renforcement musculaire et exercices d’équilibre. Le Programme national nutrition santé (PNNS 5) conseille également des séances de 30 à 45 minutes, trois fois par semaine, incluant deux séances de renforcement musculaire avec des exercices d’équilibre.

Une pratique régulière efficace

Les programmes d’activité physique adaptés pour réduire les risques de chute prévoient généralement 3 à 5 séances par semaine, d’une durée de 20 à 60 minutes, à intensité modérée. Des études montrent qu’atteindre au moins 90 minutes par semaine d’exercices de renforcement et d’équilibre diminue considérablement le nombre de chutes.

Milica McDowell, physiothérapeute, recommande même de pratiquer des exercices d’équilibre tous les jours, même pour seulement 5 à 10 minutes, afin d’améliorer la stabilité et réduire le risque de chute.

Une routine simple pour la prévention

En pratique, il est conseillé de réaliser au minimum trois séances hebdomadaires d’exercices d’équilibre, d’une durée de 20 à 30 minutes, complétées par quelques minutes d’activité quotidienne. Pour les personnes ayant déjà subi une chute, le programme peut prévoir jusqu’à cinq séances par semaine.

Une organisation hebdomadaire efficace

Une organisation simple consiste à programmer trois séances plus complètes (par exemple lundi, mercredi, vendredi) et à effectuer chaque jour quelques minutes d’exercices légers. Ces exercices peuvent inclure marcher en talon-pointe, rester debout les yeux fermés ou faire travailler ses orteils. Il est préférable de s’entraîner près d’un appui stable, parfois pieds nus, et de maintenir cette routine toute l’année.

L’exercice clé pour tester et améliorer son équilibre

Les chercheurs de la clinique Mayo, aux États-Unis, ont montré que l’un des tests les plus précis pour évaluer l’âge biologique d’une personne est de tester son équilibre sur une jambe. Se tenir en équilibre sur une jambe pendant au moins 30 secondes permet de travailler la coordination des réponses musculaires et vestibulaires, essentielles pour un bon équilibre.

Il n’est pas nécessaire de faire cet exercice en permanence. D’autres activités comme marcher en talon-pointe, rester debout les yeux fermés ou faire travailler ses orteils peuvent aussi améliorer l’équilibre. Pour progresser en toute sécurité, il est conseillé de commencer près d’un appui stable, parfois pieds nus, et de pratiquer régulièrement tout au long de l’année.

Le sérum Niacinamide 10% + Zinc 1% de The Ordinary révolutionne votre peau

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Dans le domaine des soins de la peau, certains produits deviennent rapidement des incontournables. C’est le cas du sérum Niacinamide 10% + Zinc 1% de la marque The Ordinary. Très populaire, ce soin est apprécié pour son efficacité, son prix abordable et sa simplicité d’utilisation. Il fait partie des best-sellers de la marque, car il répond à plusieurs besoins en matière de routine beauté.

Ce sérum se présente dans un flacon au design minimaliste, mais cache une formule performante. Il contient 10 % de niacinamide, une vitamine B3 connue pour raviver l’éclat du teint et affiner la texture de la peau. Il renferme également 1 % de zinc PCA, un actif reconnu pour réguler l’excès de sébum. L’effet : une peau plus nette, plus lumineuse et plus uniforme.

Une peau plus lisse et éclatante en seulement 7 jours

Les ingrédients présents dans ce sérum agissent sur plusieurs aspects de la peau. Ils aident à réduire l’apparence des pores dilatés, à calmer les rougeurs et à limiter les imperfections. Ce soin est particulièrement adapté aux peaux mixtes à grasses ou sujettes aux boutons. Après une utilisation régulière, les utilisateurs constatent une peau plus lisse et plus lumineuse, généralement après une semaine.

Le sérum est également apprécié pour sa simplicité d’emploi. Quelques gouttes suffisent, matin et soir, sur une peau propre, avant d’appliquer la crème hydratante. Sa texture légère à base d’eau pénètre rapidement et s’intègre facilement dans toutes les routines beauté. Enfin, il convient à presque tous les types de peau, qu’on cherche à réduire les imperfections, lisser la texture ou simplement retrouver un teint plus lumineux.

Un produit à prix réduit, mais de qualité

Ce sérum doit également son succès à son rapport qualité-prix. Fidèle à la philosophie de The Ordinary, la formule privilégie des ingrédients ciblés et efficaces, sans ingrédients superflus ni marketing excessif. Résultat : un soin précis, accessible à tous, qui séduit rapidement les amateurs de skincare à travers le monde. En France, il se vendrait toutes les 43 secondes, témoignant de sa forte popularité auprès des consommateurs.

Les seniors découvrent la vérité choquante sur leur routine de douche quotidienne

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Une pratique différente de celle des Français

En France, se doucher tous les jours est devenu une habitude quasi automatique, avec 76 % des personnes déclarant passer sous l’eau chaque jour. Cependant, avec l’âge, cette routine peut ne plus être adaptée. Après 60 ou 65 ans, de nombreux seniors maintiennent un rythme actif sans se demander si leur peau supporte encore cette fréquence.

Les dermatologues constatent alors l’apparition de rougeurs, démangeaisons et tiraillements cutanés, qui ne sont pas une fatalité liée au vieillissement. La question du nombre de douches hebdomadaires pour les personnes âgées revient fréquemment lors des consultations. Selon eux, ce n’est pas l’hygiène qui pose problème, mais la manière de se laver et la fréquence des douches complètes. La réponse qu’ils apportent, étayée par des chiffres, surprend souvent.

Une peau fragilisée par l’âge et la douche quotidienne

Avec le vieillissement, la peau devient plus fine, produit moins de sébum et cicatrise plus lentement. Le film hydrolipidique qui recouvre l’épiderme joue un rôle de barrière protectrice contre les agressions extérieures. Chaque douche chaude avec un gel moussant élimine une partie de ce film. Chez un jeune adulte, il se reconstitue rapidement, mais chez un senior, cette réparation est plus lente et incomplète. Cela peut entraîner sécheresse, irritations et tiraillements.

Les médecins évoquent également le microbiote cutané, cette flore de bactéries bénéfiques présente à la surface de la peau. Un lavage trop agressif ou trop fréquent déséquilibre cet écosystème, favorisant irritations, eczéma ou démangeaisons chroniques. Une étude publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society indique que près de 75 % des personnes de plus de 65 ans qui se douchent tous les jours souffrent de xerose cutanée sévère. Pour beaucoup, le problème vient davantage d’un excès de douches que d’un manque d’hygiène.

Quelle fréquence de douches après 65 ans ?

Face à ces constats, plusieurs dermatologues spécialisés en gériatrie s’accordent sur une recommandation simple : pour la majorité des seniors autonomes, deux à trois douches complètes par semaine suffisent. Elles peuvent être complétées par une toilette ciblée quotidienne des zones qui transpirent. Certains préconisent un rinçage rapide du corps à l’eau tiède chaque jour, si la mobilité le permet, avec un savon seulement un jour sur trois. En pratique, cela représente environ deux douches savonnées par semaine.

Il est important d’adapter la fréquence en fonction de la sensation de la peau. Si celle-ci tiraille, gratte ou pèle, cela indique souvent un rythme trop soutenu. En revanche, si des odeurs ou des mycoses apparaissent, cela peut signifier qu’une hygiène insuffisante est à l’origine du problème.

Voici quelques repères selon le mode de vie :

  • Senior sédentaire ou à mobilité réduite : 1 à 2 douches complètes par semaine, avec aide si nécessaire.
  • Senior autonome et actif : généralement 2 à 3 douches par semaine.
  • Senior très sportif ou jardinier passionné : jusqu’à 4 ou 5 douches par semaine, en surveillant la sécheresse de la peau.
  • Personne souffrant d’incontinence, d’eczéma ou diabétique : consulter un professionnel pour adapter la fréquence des douches et l’hygiène intime.

Les routines pour les jours sans douche

Les jours où l’on ne se douche pas, il est conseillé de faire une toilette rapide avec de l’eau tiède et un nettoyant doux sur des zones clés : aisselles, parties intimes, pieds (notamment entre les orteils), visage et mains. Cette routine de quelques minutes permet de limiter les odeurs, les mycoses dans les plis cutanés, et de réduire le risque d’infections urinaires. Elle aide aussi à préserver la barrière cutanée, souvent fragilisée par des douches fréquentes et savonnées.

Pour la douche elle-même, les dermatologues recommandent une eau tiède (entre 32 et 37 °C) et une durée courte, d’environ 3 à 4 minutes. L’utilisation d’une huile lavante ou d’un pain surgras, appliqué principalement sur les zones qui transpirent, est suffisante pour une bonne propreté. Après la douche, il est conseillé de tamponner la peau pour la sécher et d’appliquer une crème hydratante dans les trois minutes. Cela aide à réduire la sécheresse, les démangeaisons et à retrouver un confort cutané, même en se limitant à deux douches par semaine.

Cette petite graine révolutionne la santé de vos os après 50 ans

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Une petite graine aux bienfaits insoupçonnés pour la santé des os

Un aliment simple et naturel peut renforcer la solidité de nos os. Après 50 ans, la densité osseuse diminue naturellement, ce qui augmente le risque de fractures. Les femmes, en particulier, sont plus vulnérables à cette perte, notamment après la ménopause. L’alimentation joue un rôle essentiel pour préserver la santé du squelette. Outre les produits laitiers, les légumes verts, le poisson gras ou les légumineuses, une petite graine se distingue par ses vertus nutritionnelles.

Des chercheurs ont étudié cette graine pour comprendre comment elle pouvait protéger nos os. Ils ont découvert que ses bénéfices proviennent principalement de ses antioxydants, appelés « lignanes ». La principale composante, la sésamine, aurait la capacité d’inhiber la formation des ostéoclastes, des cellules responsables de la destruction osseuse. En même temps, ces lignanes soutiennent l’activité des ostéoblastes, celles qui construisent le nouvel os.

Les études montrent que cette graine agit donc sur deux fronts : elle favorise la construction osseuse tout en limitant sa dégradation. Une autre recherche indique même un potentiel thérapeutique pour prévenir l’ostéoporose, notamment après la ménopause.

Le sésame, cette petite graine aux multiples atouts

Il s’agit du sésame, une graine plate, ovale, au goût délicat et légèrement noisetté, qui s’intensifie lorsqu’elle est torréfiée. Il existe plusieurs variétés, dont le sésame noir, réputé pour sa richesse en lignanes et autres antioxydants. Le sésame est également une excellente source de minéraux essentiels.

Selon les données nutritionnelles, 100 grammes de sésame noir contiennent environ 962 mg de calcium. En comparaison, un verre de lait en renferme environ 120 mg pour 100 ml. On peut donc dire que le sésame apporte près de 8 fois plus de calcium que le lait pour une même quantité.

En plus du calcium, cette petite graine est riche en phosphore, magnésium et zinc, des minéraux qui participent à la construction et au maintien des os. Le calcium et le phosphore forment la matrice osseuse, tandis que le magnésium facilite l’absorption du calcium.

Facile à intégrer dans l’alimentation quotidienne, le sésame peut être saupoudré sur vos plats. Pour bénéficier au maximum de ses bienfaits, privilégiez les graines complètes, dont la coque contient la majorité du calcium. Il est également conseillé de les faire légèrement toaster pour libérer leurs arômes et améliorer leur digestibilité. Le sésame peut aussi être consommé sous forme de pâte (tahini) ou d’huile, à ajouter dans vos vinaigrettes.

Une portion d’environ 10 à 15 grammes, soit une cuillère à soupe, apporte entre 85 et 150 mg de calcium, ce qui équivaut à peu près à un petit verre de lait.

Insomnie chez les seniors : comment retrouver un sommeil réparateur

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Les troubles du sommeil chez les personnes de plus de 60 ans

De nombreuses personnes de plus de 60 ans se reconnaissent dans le scénario suivant : se réveiller vers 4 heures du matin, tourner dans son lit, puis somnoler tout l’après-midi. Selon des études, près de 40 % des plus de 65 ans souffrent d’insomnie chronique, et jusqu’à 70 % rapportent des troubles du sommeil sur le long terme.

Les causes biologiques du changement de sommeil avec l’âge

Ce phénomène s’explique en partie par des modifications biologiques précoces. La production de mélatonine, l’hormone qui régule le sommeil, diminue dès la fin de l’adolescence. Au fil des années, la part de sommeil profond, réparateur, se réduit au profit d’un sommeil plus léger. À 60 ans, l’architecture du sommeil est bien moins structurée qu’à 25 ans, alors que la majorité des seniors ont encore besoin de sept à neuf heures de sommeil par nuit. Avec l’âge, l’horloge interne se décale, et le sommeil devient plus léger et plus fragmenté.

Le sommeil naturel peut être préservé

Malgré ces changements, mal dormir en vieillissant n’est pas une fatalité. Le professeur Jason Ellis, directeur du Northumbria Centre for Sleep Research, souligne que le sommeil ne doit pas forcément changer avec l’âge. Il explique que la vulnérabilité accrue est souvent liée à des circonstances, et non à un passage obligé du vieillissement. Il insiste sur le fait que ce n’est pas parce qu’on vieillit que l’on doit accepter des nuits agitées ou un sommeil dégradé.

Lisa Artis, directrice générale adjointe de The Sleep Charity, ajoute que les difficultés de sommeil ne doivent pas être considérées comme une étape normale du vieillissement. Même si nos rythmes de sommeil changent, il est possible de maintenir une bonne qualité de sommeil à tout âge.

Ce qui est fréquent et ce qui doit alerter

Il est courant, après 60 ans, de se réveiller une ou deux fois pour aller aux toilettes, de mettre plus de temps à se rendormir ou de se réveiller plus tôt le matin. Cependant, la véritable problématique survient lorsque ces troubles entraînent une fatigue importante durant la journée.

Pour le professeur Ellis, il est essentiel de garder des horaires de coucher et de lever réguliers. La constance dans les horaires peut parfois être aussi importante que la durée totale de sommeil.

Il faut également surveiller l’impact de ces troubles sur la journée. Si le sommeil perturbé entraîne une somnolence importante, des pertes de mémoire, des chutes, des ronflements avec arrêts respiratoires ou une insomnie persistante depuis plus de trois mois, il est conseillé de consulter un médecin.

Les solutions pour mieux dormir sans médicaments

Pour lutter contre l’insomnie, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est souvent recommandée. Elle vise à modifier les croyances, attitudes et habitudes pouvant nuire au sommeil. Si l’apnée du sommeil est en cause, un traitement par ventilation en pression positive continue (PPC) pourra être proposé, afin d’ouvrir les voies respiratoires durant la nuit.

Pour favoriser un bon sommeil, il est conseillé de pratiquer une activité physique régulière, en évitant les sports trop intenses en soirée. Il faut aussi limiter l’utilisation des écrans une heure avant de dormir, aérer chaque jour la chambre (en maintenant la température autour de 18 degrés Celsius), bannir les excitants après une certaine heure, et privilégier des repas légers le soir pour faciliter la digestion.

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