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Marche japonaise : 30 minutes pour transformer corps et esprit

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Une marche japonaise de 30 minutes : ses effets sur le corps et le moral

Emily Laurence, journaliste santé pour le magazine Parade, connaissait déjà les bienfaits de la marche régulière : protection du cœur, réduction du risque de diabète de type 2, ralentissement du déclin cognitif, ainsi qu’une baisse de l’anxiété et de la dépression. Cependant, en découvrant des publications sur les réseaux sociaux à propos de la marche japonaise, elle a décidé de l’essayer elle-même.

Une vidéo TikTok de la Dre Amy Shah, médecin et nutritionniste, a éveillé sa curiosité. Elle y expliquait que cette marche pouvait réduire de 50 % les symptômes dépressifs, diminuer le risque de certaines maladies de 20 % et ralentir le vieillissement métabolique. Emily Laurence, initialement sceptique, a été surprise par ses sensations lors de l’exercice.

La méthode japonaise : une marche différente de la marche classique

Le terme « marche japonaise » provient d’une étude japonaise menée en 2007 auprès de 60 hommes et 186 femmes. Les participants ont suivi un programme précis d’intervalles de marche, connu aujourd’hui sous le nom de méthode 3-3. La physiologiste Dre Laura Richardson décrit cette méthode comme un défi accessible à tous.

Selon elle, c’est une excellente façon de débuter ou de renforcer une habitude de marche régulière. Il n’est pas nécessaire d’être sportif de haut niveau : il suffit d’alterner entre des phases de marche rapide et des phases plus lentes, sans courir, pour stimuler le corps.

Comment pratiquer concrètement la marche japonaise 3-3

Le protocole est simple à suivre :

  • 3 minutes de marche rapide, pour accélérer le souffle
  • 3 minutes de marche lente, pour récupérer
  • Répéter ce cycle pendant 30 minutes, au moins quatre fois par semaine

La Dre Richardson rappelle que l’entraînement fractionné, que ce soit en marche, course ou vélo, augmente la variabilité de la fréquence cardiaque. Avec le temps, cette méthode améliore la VO2max, c’est-à-dire la quantité maximale d’oxygène utilisée lors d’un effort intense. Cette augmentation est liée à une réduction du risque de maladies cardiovasculaires et à une baisse de la mortalité globale.

Un corps qui paraît rajeuni de 10 ans

Selon la Dre Amy Shah, la marche japonaise possède un effet « anti-âge » concret. Elle explique que cette méthode permet au corps d’acquérir des caractéristiques fonctionnelles, métaboliques et cardiovasculaires d’une personne dix ans plus jeune. Des études montrent que cette marche sollicite le corps de manière à produire ces effets bénéfiques.

Elle précise que cette pratique améliore la capacité aérobie, la force des jambes, la pression artérielle et réduit certains risques de maladies chroniques. Au fil du temps, elle renforce les systèmes vitaux comme le cœur, les poumons et les muscles, ce qui se traduit par une meilleure mobilité, plus d’énergie et une santé renforcée.

Les premiers effets d’une séance

Emily Laurence raconte avoir été surprise par ses sensations lors de sa première séance. Après avoir bien été équipée, elle a commencé par trois minutes de marche rapide. Elle trouve cette phase facile, mais dès le second cycle, son rythme cardiaque a rapidement augmenté et elle a commencé à transpirer malgré le froid. Pendant la phase de récupération, elle se sentait prête à accélérer de nouveau, rendant l’exercice plutôt plaisant.

Elle remarque aussi que, chez les participants japonais, cette méthode a permis de faire baisser la tension artérielle, d’améliorer la capacité aérobie et d’accroître l’amplitude de mouvement des genoux. Bien qu’elle n’ait pas mesuré ces effets, elle comprend maintenant pourquoi cette technique suscite autant d’intérêt.

Réduction du stress et des symptômes dépressifs

La Dre Shah insiste sur l’impact mental de la marche japonaise. Des études montrent que l’activité physique, notamment la marche, peut améliorer les fonctions cognitives, stimuler l’humeur, réduire le stress et atténuer les symptômes dépressifs. La particularité de cette méthode réside dans ses mouvements proches de la méditation, qui nécessitent une attention portée au rythme et à la respiration. Elle agit comme une forme de mouvement conscient, ancrant la personne dans l’instant présent.

Après sa première séance, Emily Laurence avoue avoir été séduite par cette approche. Elle la recommande à ceux qui souhaitent prendre soin de leur santé à long terme. Elle pense que la marche japonaise est particulièrement adaptée aux personnes actives ou débutant dans l’exercice physique. Simple à pratiquer, il suffit d’avoir de bonnes chaussures et de réserver une trentaine de minutes.

Gagnez une heure de sommeil en combatant le jetlag social

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Lorsqu’on court après le temps, il est courant de sacrifier ses nuits de sommeil. Pourtant, il existe une solution simple pour améliorer la qualité de notre repos et gagner une heure de sommeil par nuit.

Le problème du « jetlag social »

Beaucoup de personnes ressentent une fatigue chronique due à une dette de sommeil, un phénomène appelé le « jetlag social ». Ce décalage invisible prive notre corps d’énergie au quotidien. En conséquence, la fatigue s’accumule et les nuits ne suffisent plus à réparer le corps.

Les causes de cette dette de sommeil

Selon le Pr Pierre Philip, chef du service de médecine du sommeil au CHU de Bordeaux, cette situation est principalement due aux contraintes sociales, notamment professionnelles. Après une journée de travail, beaucoup choisissent de se coucher tard pour avoir du temps pour eux. Ces heures de sommeil volées créent une dette que l’on tente de compenser le week-end, mais cela ne suffit pas à rétablir un rythme sain.

Une règle simple pour retrouver un rythme sain

La clé pour sortir de cette spirale est de fixer une heure de réveil régulière chaque jour. « L’horaire de lever doit être constant », insiste l’expert. En effet, même si l’on peut se réveiller à une heure précise avec un réveil, il est impossible d’imposer à son cerveau de s’endormir à une heure précise. La décision de quand la journée commence est donc essentielle.

Les bénéfices d’une routine régulière

En respectant une heure de réveil fixe, le corps s’ajuste naturellement. Cette régularité influence l’heure à laquelle la fatigue apparaîtra le soir suivant. Si vous avez une carence de sommeil, votre corps vous enverra un signal de besoin de repos plus tôt. Par exemple, si vous devez vous lever à 7 heures, il sera physiologique de s’endormir avant minuit pour respecter un besoin de 7 à 9 heures de sommeil pour la majorité des adultes.

Attention au week-end

Il est également important de maintenir cette régularité le week-end. Décaler son réveil de plus d’une heure peut être nuisible. « On sait qu’on double son risque de dépression, d’infection et qu’on augmente le risque métabolique », avertit le Pr Philip. Il est donc conseillé de garder un rythme stable tous les jours, car « un bon sommeil, c’est tous les jours ».

Ce conseil est donné par le Pr Pierre Philip, spécialiste du sommeil et auteur du livre « Antidéprime ».

Décembre : pourquoi vos allergies s’aggravent malgré la fin du pollen

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Vous avez peut-être remarqué que vous éternuez plus souvent en décembre. Bien que cette période soit souvent considérée comme la plus festive de l’année, l’hiver peut aussi aggraver les allergies. En effet, même si le pollen a disparu, le froid et les températures plus basses nous obligent à rester davantage à l’intérieur. Cela signifie souvent plus de temps dans des environnements où les allergènes sont plus présents, comme les acariens ou les animaux domestiques.

Parmi ces allergènes, il y en a un que l’on oublie souvent : le sapin de Noël. Traditionnel à cette saison, il peut libérer des moisissures dormantes une fois installé dans la maison. De plus, les décorations poussiéreuses peuvent aussi aggraver la situation. Le Dr Victoria Nguyen, allergologue à l’Université d’État de l’Ohio, explique comment éviter ces désagréments.

Les sapins fraîchement coupés plus susceptibles aux moisissures

Selon le Dr Nguyen, si vous choisissez un vrai sapin cette année, il est probable que vous éternuiez plus que d’habitude. Lorsqu’ils sont coupés, les sapins peuvent contenir des spores de moisissures dormantes. Une fois dans un intérieur chaud, ces spores s’activent, provoquant ce qu’on appelle parfois le « syndrome du sapin de Noël ».

Les symptômes peuvent varier : démangeaisons oculaires, éternuements, nez bouché, ou même difficultés respiratoires. Ces signes ressemblent à un rhume ou à la grippe, mais ils peuvent en réalité être liés à une rhinite allergique due aux moisissures présentes sur le sapin.

Une étude américaine a révélé la présence de 53 types différents de moisissures dans 26 sapins analysés. Plus le sapin reste longtemps dans la maison, plus la concentration de spores augmente, accroissant ainsi le risque de réaction allergique.

Comment réduire les risques ?

Il peut être difficile de renoncer à un vrai sapin, mais il existe des solutions pour limiter les risques. Selon Bryan Cummings, chercheur à l’Université de Drexel, les sapins artificiels ne sont pas totalement dépourvus de dangers. Ils peuvent libérer des composés chimiques, notamment des phtalates, qui rendent le plastique plus souple. Ces substances peuvent s’échapper dans l’air intérieur et provoquer des problèmes respiratoires ou allergiques.

Pour tous types de sapins, le Dr Nguyen recommande de bien les nettoyer avant de les installer. Il est conseillé de laver l’arbre et de le laisser sécher à l’extérieur. Par ailleurs, il faut également rincer les décorations poussiéreuses accumulées au fil des années et utiliser des purificateurs d’air pour améliorer la qualité de l’air intérieur.

En cas de premiers symptômes allergiques, il est important de consulter un médecin. Des traitements comme les antihistaminiques ou les sprays nasaux peuvent soulager. Si les allergies persistent chaque année, des options comme l’immunothérapie, sous forme de comprimés, d’injections ou d’autres formes, peuvent être envisagées. Toutefois, elles nécessitent un engagement sur plusieurs années pour être pleinement efficaces.

Grippe : l’épidémie frappe déjà la France, êtes-vous prêt ?

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Début anticipé de l’épidémie de grippe

Alors que l’hiver n’est pas encore arrivé, plusieurs régions françaises connaissent déjà le début de l’épidémie de grippe saisonnière. Selon Santé publique France, l’Île-de-France, la Normandie et la Nouvelle-Aquitaine ont déjà franchi le seuil épidémique. La majorité des autres régions sont pour leur part en phase pré-épidémique, à l’exception de la Corse.

Pour les territoires d’outre-mer, Mayotte est la première à être touchée, depuis la semaine précédente. La semaine du 30 novembre a été marquée par une augmentation significative des indicateurs de grippe dans toutes les classes d’âge.

Une progression précoce et rapide

Le bilan hebdomadaire de Santé publique France indique une « nette augmentation » des infections respiratoires. La situation semble évoluer plus tôt que lors des saisons précédentes, ce qui inquiète les experts. Marie-Anne Rameix-Welti, spécialiste à l’Institut Pasteur, précise que l’on commence à voir une montée des courbes épidémiques plus tôt que d’habitude.

Les voisins européens, comme l’Angleterre et l’Espagne, ont également enregistré des épidémies de grippe précoces cette année. La saison dernière a été particulièrement sévère, avec plus de 17 000 décès, contre une moyenne d’environ 10 000. Elle a aussi été marquée par une forte transmission chez les jeunes, notamment chez les bébés hospitalisés.

Les virus en circulation cette saison

Trois souches du virus de la grippe circulent habituellement : le A(H1N1), le A(H3N2) et la B. Cette année, Santé publique France observe une dominance des virus de type A, en particulier une augmentation du sous-type AH3N2 depuis la mi-novembre.

Contrairement à l’année dernière où ces trois virus co-circulaient, cette saison semble voir une prédominance du H3N2. La virologue Marie-Anne Rameix-Welti souligne que le virus H3N2 en circulation est du sous-clade K, un variant qui pourrait ne pas être bien reconnu par l’immunité de la population et serait moins efficacement couvert par le vaccin.

Le vaccin, une arme toujours essentielle

Bien que l’efficacité du vaccin contre la grippe ne soit jamais totale, il reste un outil clé pour limiter la gravité de la maladie. La vitesse à laquelle les virus mutent complique la précision du vaccin, fabriqué plusieurs mois à l’avance.

Cette année, les premières données montrent une efficacité plutôt rassurante. La mise en place de doses surdosées pour les personnes âgées, qui ont parfois du mal à produire une réponse immunitaire, contribue également à renforcer la protection.

Le vaccin permet de réduire le nombre de cas graves. Il est recommandé et pris en charge pour les populations à risque, comme les personnes âgées, celles souffrant de maladies chroniques ou encore les femmes enceintes. Il est également gratuit pour certains professionnels de santé ou l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois.

Pour les autres, comme les enfants et les adultes, la vaccination reste conseillée même si elle n’est pas entièrement remboursée. Marie-Anne Rameix-Welti insiste sur le fait que le bénéfice individuel et collectif est important : le vaccin évite une majorité de cas symptomatiques et limite la circulation du virus.

Une campagne de vaccination en hausse

Les efforts de vaccination semblent porter leurs fruits. À ce jour, près de 9,9 millions de doses ont été distribuées, soit une augmentation de 16 % par rapport à 2024. La part administrée par les pharmaciens a augmenté de 31 %. Le ministère de la Santé prévoit d’atteindre entre 12,5 et 13 millions de doses d’ici la fin de la campagne.

Face à certains stocks limités, le ministère a annoncé qu’il débloquera des réserves pour répondre à la demande croissante. La campagne semble ainsi mieux démarrer que l’année précédente, où la couverture vaccinale était moins importante.

GLP-1 pour maigrir : la solution miracle ou un danger caché ?

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Alors que l’Organisation mondiale de la santé a récemment recommandé l’utilisation d’injections pour perdre du poids afin de lutter contre l’obésité, une nouvelle série d’études et d’alertes soulève des préoccupations. Ces médicaments, appelés analogues du peptide-1 de type glucagon (GLP-1), sont considérés comme un outil puissant dans la prise en charge de l’obésité, mais ils présentent aussi des risques potentiels.

Les risques déjà identifiés

Les autorités sanitaires ont déjà averti sur plusieurs dangers liés à ces traitements. Parmi eux, des modifications du muscle cardiaque, des maladies oculaires graves ou encore des complications lors de la grossesse chez les femmes sous contraceptifs oraux. Récemment, c’est le volet psychiatrique qui a été mis en avant. La question est notamment posée en Australie : ces médicaments peuvent-ils provoquer ou accentuer des idées suicidaires chez certains patients ?

Les médicaments concernés

Les traitements à base de GLP-1 sont principalement utilisés pour traiter le diabète de type 2 et, plus récemment, pour aider à la perte de poids. Ils fonctionnent en réduisant à la fois la glycémie et l’appétit. Ces médicaments, comme le sémaglutide (connu sous les noms d’Ozempic, Wegovy ou Mounjaro), ont connu un grand succès, notamment auprès des célébrités. Cependant, ils peuvent entraîner des effets secondaires, tels que nausées, vomissements ou douleurs abdominales.

Une étude menée en 2024 avait déjà révélé un lien entre ces injections et une augmentation de 106 % des idées suicidaires. Face à la recrudescence de cas rapportés en 2025, l’administration australienne a publié un avertissement. Elle recommande aux patients prenant ces médicaments d’être attentifs à tout changement d’humeur ou de comportement.

Que faire si vous utilisez ces injections ?

Si vous êtes sous traitement avec un analogue du GLP-1 :

  • Informez immédiatement votre médecin en cas de dépression, d’aggravation d’un état dépressif, de pensées suicidaires ou de tout changement inhabituel d’humeur ou de comportement.
  • Ne pas arrêter le traitement sans l’avis d’un professionnel de santé. Un arrêt brutal peut avoir des conséquences sur votre santé physique et mentale. Toute décision doit être prise en concertation avec un médecin.

Les bienfaits insoupçonnés du sport pour votre mental et votre bonheur

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Les bénéfices du sport qui ne se mesurent pas en performance

Lorsqu’on évoque les bienfaits du sport, on pense souvent à la vitesse, la force ou les records personnels. Pourtant, la pratique sportive apporte bien plus que des chiffres ou des performances. Elle offre aussi de nombreux bénéfices immatériels qui influent profondément sur notre santé mentale, notre bien-être quotidien et notre qualité de vie. Cet article met en lumière ces avantages souvent méconnus, qui vont au-delà de l’aspect physique.

Les bénéfices psychologiques et émotionnels du sport

Amélioration de l’estime de soi et de la confiance en soi

Pratiquer régulièrement une activité physique permet de mieux se percevoir. Réaliser un petit objectif, comme faire une promenade ou suivre un cours de yoga, renforce la confiance en ses capacités. Ces succès, même modestes, contribuent à une image positive de soi, indépendamment des résultats mesurables ou des performances sportives.

Réduction du stress et gestion des émotions

Le sport agit comme un véritable exutoire pour évacuer le stress du quotidien. Lors d’une séance, le corps libère des hormones comme la dopamine, la sérotonine et les endorphines, qui ont un effet naturel antidépresseur. Une marche rapide ou une séance de natation peut ainsi réduire l’anxiété et améliorer l’humeur, même sans objectif de performance.

Renforcement de la résilience psychologique

Se fixer des objectifs personnels, comme reprendre une activité après une pause ou continuer malgré les obstacles, aide à développer la résilience mentale. La pratique régulière apprend à faire face à l’échec, à persévérer et à gérer la frustration, des compétences précieuses dans la vie quotidienne.

Les bénéfices pour la santé physique au-delà de la performance

Amélioration de la santé cardiovasculaire et métabolique

Une activité physique modérée et régulière contribue à réduire le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2 ou d’obésité. Ces bénéfices ne se limitent pas à la performance, mais se traduisent par une meilleure vitalité, une sensation de légèreté et une augmentation de l’énergie au quotidien.

Renforcement du système immunitaire

Pratiquer une activité physique régulière stimule le système immunitaire, ce qui aide à mieux résister aux infections courantes comme le rhume ou la grippe. Il ne s’agit pas de devenir un athlète d’élite, mais simplement d’adopter une routine adaptée pour renforcer naturellement ses défenses.

Prévention des douleurs chroniques et amélioration de la posture

Le sport contribue à renforcer les muscles, à améliorer la posture et à prévenir ou soulager les douleurs chroniques, notamment celles liées au dos ou aux articulations. Des activités comme le yoga ou le pilates permettent d’assouplir et de renforcer les muscles stabilisateurs, ce qui peut considérablement améliorer la qualité de vie.

Les bénéfices sociaux et communautaires

Création de liens sociaux et lutte contre l’isolement

Pratiquer un sport en groupe ou en club favorise les rencontres et l’échange. Que ce soit lors d’un cours collectif, d’une sortie en randonnée ou dans un club de course, ces interactions renforcent le bien-être mental et aident à lutter contre la solitude.

Sens de la discipline et de la persévérance

Adopter des routines sportives régulières, même sans objectif de performance, aide à instaurer des habitudes saines. La discipline acquise dans le sport se transpose souvent dans d’autres domaines, comme le travail ou la gestion du temps, apportant stabilité et organisation.

Les bénéfices pour la vie quotidienne

Amélioration de la qualité du sommeil

Une activité physique régulière aide à réguler le cycle du sommeil et à réduire l’insomnie. Un bon sommeil influence directement la concentration, l’humeur et la productivité, sans lien avec la performance sportive.

Augmentation de l’énergie et de la vitalité

Pratiquer une activité physique régulièrement donne un coup de pouce à l’énergie quotidienne. Même une courte marche ou un stretching matinal peuvent aider à démarrer la journée avec plus de dynamisme, améliorant la qualité de vie globale.

Favoriser un mode de vie équilibré

Au-delà de l’exercice lui-même, cette habitude encourage une alimentation saine, la gestion du stress et des comportements positifs. La pratique régulière devient ainsi un vecteur d’harmonie et d’équilibre dans la vie.

Grippe : découvrez les premiers symptômes qui avertissent rapidement

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Premiers symptômes de la grippe : comment ça commence ?

La grippe est une maladie très contagieuse qui se manifeste généralement par l’apparition soudaine de symptômes parfois très intenses.

Selon le Dr Pierre Parneix, médecin hygiéniste, la grippe ne passe jamais inaperçue. Elle est toujours accompagnée de signes cliniques, car le virus se développe rapidement dans l’organisme après la contamination. Lorsqu’une personne est infectée, le virus s’accroche aux cellules du corps et entraîne l’apparition de divers symptômes.

Y a-t-il des signes qui annoncent l’arrivée de la grippe ?

Le Dr Parneix précise qu’il n’existe pas de signaux avant-coureurs spécifiques. La période d’incubation, qui correspond au temps entre la contamination et l’apparition des premiers symptômes, dure généralement entre 24 et 48 heures, voire jusqu’à 72 heures chez certains. Pendant cette phase, la personne ne présente pas encore de signes visibles, mais le virus se multiplie dans son corps.

Une fois cette période terminée, la maladie se déclare avec l’apparition de symptômes comme la fatigue, la toux ou les frissons. Il est alors conseillé de se reposer, de s’hydrater, de consommer des aliments riches en vitamines et de dégager son nez pour aider l’organisme à lutter contre le virus.

Quels sont les premiers symptômes de la grippe ?

  • Une grande fatigue ou asthénie, qui s’installe progressivement
  • Des frissons, même si l’on n’a pas froid
  • Une toux sèche et douloureuse

Quels sont les symptômes lorsque la grippe est bien installée ?

  • Des maux de tête
  • Une fièvre élevée, souvent supérieure à 39°C
  • Une gorge irritée et douloureuse
  • Un nez bouché ou qui coule
  • Des douleurs musculaires et articulaires, semblables à des courbatures
  • Des yeux qui pleurent ou rouges, sensibles à la lumière

En général, ces symptômes durent environ cinq jours. La fatigue peut cependant persister plusieurs semaines après la disparition des autres signes.

La grippe est-elle contagieuse avant l’apparition des symptômes ?

La période d’incubation, c’est-à-dire le temps entre la contamination et l’apparition des premiers signes, dure en moyenne 24 à 48 heures, mais peut aller jusqu’à 72 heures chez certains. Le malade est contagieux un à deux jours avant de ressentir les premiers symptômes, et ce jusqu’à cinq à sept jours après leur apparition.

C’est lors des 2 premiers jours suivant le début des symptômes que l’on est le plus contagieux

Le Dr Parneix explique que la charge virale est à son maximum lors de ces deux premiers jours, lorsque les symptômes sont les plus marqués. Pour limiter la propagation du virus, il recommande aux malades de rester à domicile ou de porter un masque en présence d’autres personnes. Il est également important de se couvrir la bouche ou le nez avec un mouchoir ou le pli du coude en éternuant ou en toussant, et de se laver régulièrement les mains.

Quels médicaments prendre au début de la grippe ?

Les personnes ayant été en contact prolongé avec un malade peuvent prendre des antiviraux sur ordonnance, avant l’apparition des symptômes, pour réduire leur risque de développer la maladie ou ses complications. Le traitement antiviral, comme le Tamiflu® (oseltamivir), doit être administré dans les 48 heures suivant l’apparition des premiers signes, sinon il devient inefficace.

Ce traitement est particulièrement recommandé pour les personnes à risque : femmes enceintes, personnes de plus de 65 ans, ou celles atteintes de maladies chroniques telles que l’insuffisance respiratoire, rénale, cardiaque, ou encore le diabète ou l’obésité morbide.

Source : Dr Pierre Parneix, médecin hygiéniste et praticien hospitalier en santé publique (CHU de Bordeaux).

Grippe : la menace s’intensifie dans toute la France !

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La grippe déjà présente dans plusieurs régions françaises

Chaque hiver, avec le froid et le retour des activités en intérieur, les virus respiratoires refont surface en France. La grippe, la bronchiolite et certains rhinovirus se propagent rapidement en période de basses températures. Ces maladies touchent aussi bien les enfants que les adultes, soulignant l’importance de la vigilance sanitaire et de la vaccination.

Selon le dernier point de Santé publique France, daté du mercredi 3 décembre 2025, la grippe est déjà présente dans plusieurs régions du pays. L’organisme alerte sur une progression notable du virus dans certaines zones et invite la population à rester vigilante, notamment les personnes vulnérables.

Une expansion de l’épidémie dans plusieurs régions

La saison de grippe a déjà commencé dans certaines parties de la métropole, notamment en Ile-de-France, Normandie et Nouvelle-Aquitaine. Selon l’agence de santé publique, la majorité des autres régions françaises est en phase de préépidémie, à l’exception de la Corse, qui semble épargnée pour l’instant.

Dans les territoires d’outre-mer, l’épidémie a déjà touché Mayotte depuis la semaine précédente. La Guadeloupe et la Martinique entrent également en phase de préépidémie. La semaine du 30 novembre a montré une forte augmentation des indicateurs de grippe dans toutes les classes d’âge, souligne Santé publique France. La vigilance est de mise, surtout après une saison dernière particulièrement sévère, qui a causé plus de 17 000 décès, notamment chez les jeunes.

Vaccination et mesures contre la bronchiolite

Cette année, la campagne de vaccination semble mieux lancée. Le ministère de la Santé a déployé des stocks supplémentaires pour répondre à la demande, certains étant déjà en rupture dans certains pharmaciens. La vaccination reste gratuite pour les publics à risque, notamment les personnes âgées de plus de 65 ans, les femmes enceintes, les personnes obèses, celles souffrant de maladies chroniques, ainsi que le personnel soignant.

En parallèle, l’épidémie de bronchiolite, qui concerne principalement les nourrissons, s’étend à presque tout le pays. La Corse est pour le moment la seule région épargnée. Selon Santé publique France, les indicateurs de cette maladie sont proches de ceux observés à la même période l’an passé. Concernant le Covid-19, la circulation du virus reste limitée, mais une légère tendance à la hausse est observée dans les eaux usées.

Réduisez la dépression grâce à l’écriture : la méthode simple et efficace

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Une méthode simple pour réduire les symptômes dépressifs : l’écriture

Chaque jour, nous utilisons les mots pour exprimer nos pensées et nos sentiments. Que ce soit par un SMS, une liste de courses ou une rédaction plus élaborée, l’écriture permet de laisser une trace de ce que l’on ressent ou pense. Au-delà d’un simple geste, l’écriture devient un véritable outil thérapeutique, appelé « écriture expressive » et utilisé par de nombreux professionnels de la santé mentale.

Cette approche a été principalement développée par James W. Pennebaker à la fin des années 1980. Elle consiste à écrire sur ses émotions face à un événement, qu’il soit positif, négatif ou traumatisant. L’objectif est de faire état des sentiments associés à cet événement, ce qui pourrait aider à réduire les troubles dépressifs.

L’écrit, un remodelage du cerveau

Emily Ronay Johnston, professeure à l’Université de Californie à Merced, spécialisée en écriture, explique comment cette pratique influence le cerveau. Selon elle, l’écriture expressive peut favoriser un mieux-être psychologique en modifiant certains mécanismes cérébraux.

Se libérer des traumatismes par l’écriture

« L’écriture est un moyen de traduire les émotions en mots », résume l’écrivain John Green, connu pour ses romans comme « Nos étoiles contraires ». Chez les jeunes, écrire dans un journal intime est une façon de canaliser leur colère, leur tristesse ou leurs doutes. La trace laissée sur le papier donne une voix à ce qui est invisible. Elle permet aussi de prendre du recul en relisant ses notes, une étape utile pour mieux gérer ses décisions.

Selon l’experte, écrire permet de remémorer des souvenirs et de planifier leur traitement. Ce processus sollicite les zones du cerveau liées à la mémoire et à la prise de décision. En reformulant ses expériences douloureuses, on apprend à mieux gérer ses émotions. L’écriture allège ainsi le poids de l’angoisse, en permettant d’observer ses sentiments sans se laisser submerger, tout en favorisant la connaissance de soi-même.

Une thérapie qui incite à l’action

Une fois ses émotions mises par écrit, il est conseillé de passer à l’action. Emily Ronay Johnston précise que nommer ses sentiments sur le papier « apaise l’amygdale », un groupe de neurones qui détecte les menaces et déclenche la peur. Cela active aussi le cortex préfrontal, impliqué dans la résolution de problèmes et la fixation d’objectifs.

En écrivant, on donne à son cerveau les moyens de réagir. Même de petites tâches, comme faire une liste de choses à faire, stimulent des régions du cerveau responsables du raisonnement et de la décision. C’est pourquoi cette méthode est souvent recommandée aux personnes sujettes aux crises d’angoisse ou incapables de surmonter leurs peurs.

Comment intégrer cette pratique dans la vie quotidienne ?

Pour optimiser cette thérapie, la professeure conseille plusieurs astuces :

  • Privilégier l’écriture à la main : écrire manuellement demande plus de coordination cognitive. Cela ralentit la pensée, ce qui permet de mieux traiter l’information et de donner du sens à ses écrits.
  • Écrire tous les jours : instaurer une habitude régulière, même avec de courtes notes, aide à clarifier ses idées et à réduire les ruminations mentales.
  • Noter avant de réagir : face à une émotion forte, il est utile de la noter d’abord. Garder un carnet à portée de main facilite la réflexion et évite de réagir impulsivement.
  • Rédiger une lettre invisible : écrire une lettre à la personne ou à la situation qui nous préoccupe, sans forcément l’envoyer, permet d’exprimer ses sentiments en toute liberté.
  • Relire ses textes sous un autre regard : adopter une nouvelle perspective lors de la relecture aide à mieux comprendre sa propre pensée et à renforcer la confiance en soi.

Cheveux blancs : signe de vieillesse ou défense contre le cancer ?

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Les cheveux blancs, un signe de vieillissement ou un mécanisme de défense contre le cancer ?

Traditionnellement, les cheveux blancs sont considérés comme un signe de vieillesse. Pourtant, selon une étude récente publiée dans Nature Cell Biology, ils pourraient en réalité représenter un processus biologique visant à protéger l’organisme contre le cancer.

Les chercheurs expliquent que l’apparition de cheveux gris ou blancs ne serait pas simplement liée au vieillissement, mais résulterait d’un mécanisme de défense cellulaire. En d’autres termes, ces mèches argentées seraient une trace d’un sacrifice effectué par les cellules pour éviter la formation de tumeurs.

Pourquoi nos cheveux blanchissent-ils vraiment ?

Jusqu’à présent, il était connu que l’âge, le stress ou la génétique favorisaient la perte de pigment. Cependant, les scientifiques ont découvert une explication plus profonde. Nos cheveux tirent leur couleur des cellules souches appelées mélanocytaires, situées dans le follicule pileux. Ces cellules produisent des mélanocytes, responsables de la pigmentation de la peau et des cheveux.

Avec le temps, ces cellules souches subissent des dommages à cause de la pollution, des rayons UV ou du stress oxydatif. Leur ADN peut être altéré, souvent gravement.

Un mécanisme de sacrifice cellulaire

Lorsque l’ADN des cellules souches est trop endommagé, celles-ci déclenchent un processus appelé séno-différenciation. Cela signifie qu’elles arrêtent d’être des cellules souches, se différencient, puis disparaissent. Sans ces cellules pour produire des pigments, les cheveux deviennent blancs.

Le Dr Yasuaki Mohri, de l’Université de Tokyo, résume cette théorie en disant que le cheveu gris n’est pas en soi une protection contre le cancer. Il témoigne plutôt d’un mécanisme qui élimine des cellules potentiellement dangereuses.

Quand ce mécanisme échoue, le risque de cancer augmente

Dans certains cas, les cellules endommagées ne se sacrifient pas. Une molécule produite dans la peau, le KIT ligand, empêche la séno-différenciation. Elle pousse les cellules à se renouveler malgré leur ADN cassé, ce qui peut favoriser le développement de tumeurs.

Un phénomène peut-être présent dans tout le corps

Les scientifiques pensent que ce mécanisme d’auto-élimination pourrait exister dans d’autres tissus de l’organisme. Yasuaki Mohri indique que cette réaction serait probablement universelle dans de nombreux organes. Le blanchiment des cheveux pourrait donc être la partie visible d’un système de sécurité interne, visant à protéger l’organisme des cellules devenues risquées.

Que signifient réellement les cheveux blancs ?

Les chercheurs suggèrent que les cheveux blancs pourraient être :

  • Un indicateur de vigilance biologique
  • Un mécanisme naturel anticancer
  • Le résultat d’un processus de sécurité cellulaire

En somme, un cheveu gris pourrait indiquer que le corps a choisi d’éliminer une cellule endommagée plutôt que de prendre le risque d’un cancer. Cette nouvelle vision donne alors un tout autre sens à ces reflets argentés.

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