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Elle s’insinue dans la vie des hommes majoritairement, tenace et contrariante. Cette calvitie qui ravage les tignasses arborées si fièrement jusqu’à son apparition indésirable peut-elle être maitrisée ou mieux encore contrariée par une repousse capillaire ? Réponse à l’acte 5.

Le constat de luisance crânienne due à un dégarnissement capillaire apparait plus ou moins précocement chez 70 % des hommes. On peut l’accepter de bonne grâce (ou presque) en adoptant un nouveau look et en misant sur le charme des poils de barbe, ou on la maudit pour ses effets néfastes sur le moral. Signe de virilité, de statut social et arme de séduction, une chevelure fournie, voire longue, a de tout temps contribué à faire valoir l’image de soi.

Des perruques égyptiennes à celles poudrées encombrant la cour du roi soleil, des chapeaux haut de forme, casquettes aux toupets : la tête se couvre de parures qui procurent une forme d’assurance ou protègent. Si certains s’accommodent aisément de l’alopécie, d’autres n’y voient que le signe d’une avancée en âge à l’instar de l’acteur britannique Cédric Hardwick qui déclara au début du XX ème siècle « La calvitie est peut-être un signe de virilité mais elle restreint terriblement nos chances de pouvoir le prouver…

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