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Mangez malin après 60 ans : le secret pour rajeunir durablement

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Une alimentation adaptée pour retarder le vieillissement après 60 ans

À partir de 60 ans, beaucoup pensent que leur « train de la santé » est déjà passé. Cependant, la nutritionniste Claire McEvoy souligne que seulement 20 à 30 % du vieillissement sont liés aux gènes. Le reste dépend largement de l’alimentation et du mode de vie. Adopter une bonne alimentation après 60 ans peut aider à conserver des muscles forts, un cerveau alerte, un système immunitaire efficace, tout en limitant les maladies cardiaques et les AVC.

Ses recherches montrent que le corps continue de réagir favorablement aux changements, même après 70 ou 80 ans. En suivant un régime méditerranéen enrichi en protéines pendant six mois, des personnes de plus de 60 ans ont vu leurs capacités physiques, leur mémoire et leur niveau d’énergie s’améliorer. La clé réside dans quelques routines alimentaires simples.

Mangez des œufs au petit-déjeuner

Pour l’experte, les protéines sont essentielles pour préserver la masse musculaire avec l’âge. Elles constituent les éléments de base des muscles. Il est recommandé que les personnes âgées consomment environ 1 à 1,2 g de protéines par kilogramme de poids, soit environ 60 à 70 g pour une personne de 60 kg. Pourtant, la moitié des adultes de plus de 65 ans ne consomment pas suffisamment de protéines.

Pour remédier à cela, Claire McEvoy conseille de remplacer les céréales et le lait du petit-déjeuner par deux tranches de pain complet, garnies de deux œufs brouillés et de 60 g de saumon fumé, pour obtenir environ 30 g de protéines.

Préférez l’huile d’olive extra vierge

Il est prouvé que l’huile d’olive extra vierge est très bénéfique pour la santé après 60 ans. Ses acides gras mono-insaturés et ses composés antioxydants contribuent à protéger le cœur et le cerveau contre les dommages liés à l’âge.

Une étude espagnole a montré que les personnes suivant un régime méditerranéen avec de l’huile d’olive avaient 30 % de risque en moins de faire une crise cardiaque ou un AVC. Il est donc conseillé de remplacer le beurre par de l’huile d’olive dans la cuisine quotidienne.

Sardines sur du pain grillé pour le déjeuner

Les poissons gras sont reconnus pour ralentir le vieillissement. Ils sont la source alimentaire la plus riche en oméga-3, des acides gras essentiels pour la santé du cerveau. Ces substances favorisent la communication entre les cellules cérébrales et peuvent réduire l’inflammation liée au déclin cognitif.

Il est recommandé de consommer au moins une portion de 140 g de poisson gras par semaine. La spécialiste privilégie les sardines sur du pain grillé pour le déjeuner, mais le saumon, le maquereau, le hareng et la truite sont aussi de bonnes options.

Les produits laitiers, un allié essentiel

Après 60 ans, il ne faut pas négliger les produits laitiers. La perte osseuse s’accélère avec l’âge, notamment chez les femmes, qui peuvent perdre jusqu’à 10 % de leur masse osseuse à la ménopause. Environ la moitié des femmes et un tiers des hommes de plus de 60 ans risquent de souffrir de fractures dues à l’ostéoporose.

Le calcium est crucial pour ralentir cette perte osseuse, surtout lorsqu’il est associé à une vitamine D et à des protéines. Les recommandations indiquent un apport d’environ 700 mg de calcium par jour, mais certains experts suggèrent que les personnes âgées pourraient en bénéficier davantage, autour de 1 000 mg.

Supplémentation en vitamine D

Claire McEvoy recommande systématiquement la vitamine D, notamment chez les personnes âgées. Elle est essentielle pour maintenir la masse osseuse et musculaire, et pour réduire le risque de chutes et de fractures.

Les autorités sanitaires préconisent une supplémentation quotidienne de 10 µg (400 UI) durant l’automne et l’hiver. Les personnes qui passent peu de temps à l’extérieur peuvent également en prendre toute l’année.

Pour augmenter naturellement ses apports en vitamine D, il est possible de choisir des œufs enrichis en vitamine D, qui peuvent couvrir environ 30 % des besoins quotidiens par œuf.

Rides d’expression : la solution naturelle pour une peau lisse et jeune

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Les rides d’expression apparaissent souvent avant même que la peau ne montre des signes évidents de vieillissement. Elles résultent de mouvements répétés du visage, comme sourire, froncer les sourcils ou stress. Ces petites lignes peuvent se former sur le front, autour des yeux, des lèvres ou entre les sourcils. Pour les atténuer, il existe des solutions douces, notamment le concentré local tenseur A43 de Typology.

Ce soin, composé à 98 % d’ingrédients naturels, cible précisément ces ridules dites dynamiques. Sa formule associe des peptides inhibiteurs et de l’acide hyaluronique, pour un effet lissant rapide en quelques minutes, tout en conservant les expressions naturelles du visage.

Les clés pour lisser les rides d’expression

Les rides d’expression, aussi appelées rides dynamiques, sont liées aux mouvements du visage. Sourire, cligner des yeux ou froncer les sourcils sollicitent des muscles qui, à force, marquent la peau. Contrairement aux rides liées au vieillissement, qui apparaissent avec la perte de collagène et d’élastine, ces ridules peuvent apparaître dès la jeunesse.

Ces lignes se localisent principalement sur des zones très mobiles : le front, entre les sourcils, au coin des yeux ou autour de la bouche, notamment au niveau des sillons nasogéniens. Pour lutter contre elles, le concentré A43 de Typology a été conçu pour réduire ces micro-contractions musculaires. Sa formule contient un complexe de peptides inhibiteurs à 10 %, comprenant l’acétyl hexapeptide-8 et le pentapeptide-18, ainsi que de l’acide hyaluronique. Ces composants agissent en diminuant la libération de neurotransmetteurs responsables des contractions, ce qui atténue les plis tout en hydratant la peau et en la rendant plus souple.

Le soin intègre également des sels de magnésium qui forment un film à la surface de la peau, procurant un effet tenseur immédiat. La texture filmogène crée un réseau imperceptible sur l’épiderme, donnant l’impression d’une peau plus lisse dès l’application.

Un produit apprécié et abordable

Selon les commentaires des utilisatrices, ce concentré affiche des résultats rapides et efficaces. Elles soulignent un effet visible sur les rides et ridules, une peau plus lisse, et un effet tenseur immédiat. Certaines notent aussi que le produit est facile à étendre et qu’il ne nécessite que peu de quantité, ce qui le rend économique à long terme.

Ce soin s’inscrit comme une alternative douce pour atténuer les rides d’expression. Sa formule à base de peptides et d’acide hyaluronique agit aussi dans la durée. Il peut être particulièrement intéressant pour celles qui commencent à voir apparaître des ridules autour des yeux ou sur le front, à un prix inférieur à 30 euros.

Un Robot humanoïde arrêté après avoir terrorisé une retraitée à Macao

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Un robot humanoïde arrêté par la police après avoir effrayé une retraitée à Macao

Une scène inhabituelle s’est produite dans les rues de Macao, où un robot humanoïde a été escorté par la police après avoir effrayé une femme âgée de 70 ans. La retraitée, bouleversée par l’incident, a été immédiatement transportée à l’hôpital pour des examens de précaution.

Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux chinois montre la scène. La femme, en train de parler au téléphone, remarque la présence du robot derrière elle. Sans bouger, le robot s’est approché d’elle. La femme a alors exprimé sa peur en cantonais, reprochant au robot de faire peur alors qu’il pourrait faire beaucoup plus.

Une intervention policière et une explication

Selon le quotidien local Macau Post Daily, la police est rapidement intervenue pour appréhender le robot et l’a ramené à son opérateur. La police a confirmé qu’il n’y avait eu aucun contact physique entre la femme et le robot, et qu cette dernière n’avait pas été blessée. Toutefois, elle a été hospitalisée par mesure de précaution, encore bouleversée par l’incident.

Le robot aurait été utilisé à des fins promotionnelles par un centre éducatif de Macao. Il appartient à une société chinoise, Unitree Robotics, qui a lancé ce modèle en mai 2024. Il s’agit d’un humanoïde bipède, conçu pour être très flexible dans ses mouvements, et dont le coût de base est estimé à environ 14 000 euros.

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Le secret pour une retraite épanouie enfin révélé par les psychologues

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Oubliez votre compte en banque : voici le secret d’une retraite heureuse et longue selon les psychologues

On imagine souvent la retraite comme un simple objectif financier : avoir suffisamment d’argent pour vivre tranquillement, comme le souligne l’article de Biba Magazine. On calcule, on épargne, on simule. Cette vision rassurante repose sur une approche presque mathématique. Pourtant, selon les psychologues qui accompagnent les seniors, la réalité est bien plus complexe. Le montant de la pension compte, mais ne suffit pas à garantir une retraite sans regrets.

Le travail occupe une grande partie de la vie. Il structure les journées, confère un statut et donne le sentiment d’être utile. Lorsqu’on cesse de travailler, certains découvrent un sentiment de vide ou de vertige. C’est le cas de Philippe, 65 ans, qui témoigne d’une crise d’identité et de journées difficiles. La différence entre les retraités apaisés et ceux qui ressassent leurs regrets réside souvent dans un détail discret mais essentiel.

Pourquoi l’argent seul ne suffit pas pour éviter les regrets

Selon la Société canadienne de psychologie, un revenu faible réduit considérablement la satisfaction de vie. Cependant, une fois les besoins fondamentaux satisfaits, avoir plus d’argent n’améliore pas forcément le bien-être à la retraite. Une pension confortable permet surtout d’éviter l’angoisse matérielle, mais ne garantit pas à elle seule une vie épanouie.

Une étude publiée en 2023 dans la revue Psychological Bulletin montre que la satisfaction de vie suit souvent une courbe en U, avec un sommet vers 70 ans. Les personnes qui atteignent cet âge disent se sentir équilibrées grâce à leur santé, leurs relations sociales et leurs projets personnels, plus qu’à leur revenu. Les retraités sans regret ont ainsi investi dans des aspects autres que leur compte en banque.

Le rôle central d’un but de vie au-delà du travail

Selon Biba, ce qui différencie les retraités heureux, ce n’est pas leur solde bancaire, mais ce qui leur donne encore envie de se lever le matin. Les psychologues évoquent le concept de but de vie, ou « purpose in life ». Il remplace peu à peu l’identité professionnelle, donne une direction et un sens aux journées, tout en maintenant le sentiment d’être utile. Jean-Luc Bernaud et Christian Heslon expliquent que ce but aide à traverser la période de désenchantement après la « lune de miel » de la retraite.

Une étude américaine (projet MIDUS), publiée dans Psychological Science, a suivi plus de 6 000 adultes sur quatorze ans. Elle montre que ceux qui déclarent avoir un fort but dans la vie ont un risque de mortalité inférieur d’environ 15 %, qu’ils soient encore actifs ou déjà retraités. D’autres recherches indiquent aussi que ces personnes ont une meilleure mémoire, une cognition plus vive et un niveau de stress plus faible. Le but dans la vie devient ainsi un véritable facteur de santé.

Comment anticiper ce but avant et après la retraite

Pour l’organisme Tell’us Formation, une bonne préparation à la retraite ne se limite pas à faire des calculs financiers. Il s’agit aussi de voir la retraite comme un nouveau projet de vie. Il est conseillé de commencer à y réfléchir dix à quinze ans avant le départ. Il peut être utile d’expérimenter différentes activités : bénévolat, projets créatifs ou apprentissage de nouvelles compétences.

Pour avancer, il est simple de se poser régulièrement quelques questions :

  • À quoi voudrais-je consacrer deux heures par semaine si l’argent ne comptait pas ?
  • Avec qui aimerais-je passer plus de temps dans les années à venir ?
  • Comment ressemblerait une « bonne journée » pour moi à 70 ans ?

Les psychologues insistent aussi sur l’importance de transformer ces réponses en actions concrètes : jardinage, clubs, sport, ateliers, engagement associatif. Par exemple, Philippe a retrouvé un sentiment d’utilité grâce au bénévolat. Même lorsque des regrets existent déjà, de petits changements peuvent redonner du sens aux journées. Pour beaucoup, cette quête de sens devient la vraie clé pour bien vieillir.

À 60 ans, découvrez la crème miracle pour une peau éclatante

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À 60 ans, la priorité est la crème à appliquer chaque matin

De nombreuses femmes continuent à utiliser les mêmes crèmes qu’à 40 ans, alors que la peau a évolué et a des besoins différents avec l’âge. À partir de 60 ans, la peau devient plus fine, plus sèche et plus sensible. Elle peut aussi présenter des tiraillements, des taches brunes, des ridules marquées et des rougeurs. Moins de sébum, une production réduite de collagène et une fragmentation de l’élastine expliquent ces changements.

Le dermatologue Conal Perrett explique que, vers la soixantaine, la peau subit des transformations importantes sur le plan structurel et hormonal. Il détaille les indispensables à avoir dans sa salle de bain après 60 ans, selon lui.

1. Une bonne crème solaire

Le premier geste essentiel est l’utilisation quotidienne d’une crème solaire visage SPF 50, à large spectre, été comme hiver. Cela permet de limiter les dégâts causés par les UV, notamment la dégradation du collagène et l’apparition de taches. Selon le Dr Perrett, l’exposition au soleil est responsable de jusqu’à 80 % du vieillissement cutané visible.

2. Des rétinoïdes

Après 60 ans, les rétinoïdes (rétinol, rétinal…) restent très efficaces. Ils stimulent la production de collagène, atténuent les ridules et favorisent le renouvellement cellulaire. Cependant, il est conseillé d’utiliser des formules douces, peu fréquemment, en complément d’une crème hydratante. Ces soins doivent être appliqués le soir, avant le coucher.

3. Un sérum à l’acide hyaluronique

Un sérum à base d’acide hyaluronique permet de lisser les ridules liées à la déshydratation. Il est recommandé de l’appliquer sur peau légèrement humide pour optimiser son efficacité. Parmi les produits recommandés, le Vichy Minéral 89 Booster Quotidien Fortifiant a récemment reçu de nombreux avis positifs lors de tests réalisés par des rédactrices et collaboratrices de Glamour US, âgées de 27 à 56 ans.

4. Une crème riche en céramides et en acides gras

Une crème enrichie en céramides et en acides gras aide à réparer la barrière cutanée et à apporter du confort à la peau.

5. Un sérum antioxydant

Le matin, un sérum antioxydant apporte de l’éclat. Les antioxydants, comme la vitamine C, combattent le stress oxydatif, améliorent la luminosité et réduisent les irrégularités de pigmentation, selon le Dr Perrett.

6. La niacinamide

La niacinamide, ou vitamine B3, peut également être intégrée à la routine. Elle aide à réduire les rougeurs et à uniformiser le teint. Appréciée pour ses propriétés hydratantes, anti-inflammatoires, antioxydantes et réparatrices, elle offre une action globale sur la peau.

Les erreurs à éviter après 60 ans

Certaines femmes ont tendance à adopter des réflexes de « peau grasse » : gels moussants décapants, gommages fréquents, lotions alcoolisées ou soins matifiants. Ces pratiques fragilisent encore davantage la barrière cutanée. Le Dr Perrett met en garde : « Sur-striper la peau à ce stade peut accentuer la sécheresse et l’inflammation, plutôt que d’améliorer l’éclat. »

Il recommande plutôt d’utiliser un lait ou un baume nettoyant doux, suivi des cinq familles de soins essentielles. La peur de ne pas adopter les bons gestes peut être présente, mais le spécialiste rassure : « La peau reste biologiquement active bien au-delà de 60 ans. »

Enfin, il est important d’être régulière dans l’application des soins et de ne pas changer trop souvent de routine. La peau doit s’habituer aux produits. Par ailleurs, une alimentation riche en antioxydants (fruits rouges, légumes verts, thé vert), une hydratation suffisante, et la réduction du tabac, de l’alcool et du stress contribuent à maintenir une peau saine.

Retraite : comment éviter la guerre de couple

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Lorsqu’une personne prend sa retraite, il arrive souvent qu’elle exprime cette frustration : « Il/Elle est toujours dans mes pattes, je n’en peux plus. » La retraite, initialement perçue comme une période de liberté, peut parfois devenir une source de tensions au sein du couple. En effet, la disparition de la routine professionnelle et le départ des enfants conduisent les conjoints à se retrouver face à face, sans échappatoire claire comme auparavant.

Généralement, la préparation à la retraite concerne surtout le volet financier. Cependant, l’aspect relationnel est souvent négligé. Pour un couple, cette étape entraîne des changements importants : rythme de vie, espace personnel, tâches domestiques, et intimité. Certains partenaires parlent même de « jalousies positives », où l’un se réjouit du bonheur de l’autre mais souhaite vivre la même expérience. Au cœur de cette transition, la question essentielle est : comment apprendre à vivre ensemble sans se marcher sur les pieds ?

Retraite et couple : une transition déstabilisante

Selon les spécialistes, le passage à la retraite ressemble à une étape de transition qui peut durer deux ans. Elle se caractérise par une période d’incertitude, entre un mode de vie précédent et une nouvelle routine. La différence de rythme entre celui qui continue de courir au travail et celui qui découvre des journées plus calmes peut créer des incompréhensions ou des reproches. Par exemple, l’un peut se plaindre : « Tu ne comprends pas que je suis fatigué·e », ou l’autre : « Tu ne fais rien de tes journées ». Au début, ces tensions ne sont pas forcément un problème de couple, mais elles peuvent le devenir si elles ne sont pas gérées.

Les données montrent que ces difficultés ne sont pas rares. Selon une enquête auprès des 50-65 ans en couple, 65 % redoutent de passer tout leur temps ensemble, tandis que seulement 30 % s’en réjouissent. Par ailleurs, le taux de divorce après 60 ans a augmenté de 28 % chez les femmes et de 39 % chez les hommes en dix ans, selon l’Institut national d’études démographiques (Ined).

« Toujours dans mes pattes » : décrypter ces tensions

Lorsque le conjoint est constamment présent à la maison, certains parlent de « syndrome du mari retraité ». Des témoignages évoquent des femmes se sentant envahies, observées jusque dans leurs moindres gestes. La réaction face à cette situation dépend aussi de la personnalité de chacun :

  • des personnes indépendantes peuvent se sentir étouffées si tout se fait à deux ;
  • des profils fusionnels ou anxieux sont déstabilisés quand l’autre s’occupe ailleurs ;
  • des personnes créatives peuvent ressentir une frustration face à une routine trop figée ;
  • des individus très structurés stressent si leurs journées perdent leurs repères.

Les coachs spécialisés dans la retraite soulignent qu’il ne faut pas sous-estimer le retour du couple à la maison. Il est conseillé de définir des territoires et des rôles pour chacun. Par exemple, aménager une pièce pour le bureau de l’un ou la cuisine pour l’autre, réserver des matinées à ses propres activités, ou redistribuer les tâches domestiques. Ces règles simples permettent souvent de réduire rapidement les tensions.

Conseils d’experts pour vivre sereinement la retraite en couple

Un autre sujet sensible concerne la sexualité après la retraite. Pour préserver le désir, il est recommandé, selon des sexologues, de ne pas être tout le temps ensemble. La retraite peut relancer la vie sexuelle pour certains, mais pour d’autres, elle peut aussi accentuer le blocage lié aux tensions, à la santé ou aux changements hormonaux tels que la ménopause ou l’andropause.

Il est important de garder à l’esprit que la majorité des troubles sexuels peuvent aujourd’hui être traités ou améliorés. Il ne faut pas hésiter à en parler à un professionnel. La même approche s’applique aux conflits dans le couple : il faut oser exprimer ses ressentis, redéfinir l’espace et le temps de chacun, et si la crise perdure, envisager un accompagnement avant que la situation ne se détériore définitivement.

Démaquillage éclair avec cette eau micellaire à 6 euros pleine de vitamine C

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A moins de 6 euros, cette eau micellaire enrichie à la vitamine C promet un teint éclatant et une peau nette

Prendre soin de sa peau au quotidien est essentiel pour éliminer maquillage, sébum, impuretés ou résidus de soins. Un bon démaquillage favorise la respiration et la vitalité de la peau. Pour cela, il est important de choisir un produit adapté. La marque Nivea propose son eau micellaire Skin Glow, capable d’éliminer même le maquillage waterproof en douceur, tout en apportant de l’éclat grâce à sa formule enrichie en sérum à la vitamine C et à la vitamine E.

Conçue pour respecter les peaux sensibles, cette eau micellaire, testée sous contrôle dermatologique, nettoie efficacement en un seul geste. Elle est également très abordable, puisqu’un flacon de 400 ml coûte seulement 5,57 euros chez Amazon. Un prix compétitif pour compléter sa routine beauté et obtenir un teint lumineux au quotidien.

>> Découvrez l’eau micellaire Skin Glow Nivea

Une eau micellaire douce et efficace qui illumine le teint

Retirer un maquillage tenace sans frotter est souvent un défi. Les mascaras longue tenue, les eyeliners résistants à l’eau ou les rouges à lèvres mats sont conçus pour durer. Heureusement, les marques proposent des solutions efficaces et douces. L’eau micellaire Skin Glow de Nivea en est un exemple.

Son secret ? Une texture biphasée qu’il faut bien mélanger avant utilisation. Elle élimine maquillage et impuretés tout en hydratant et en apportant de l’éclat à la peau. La formule contient un sérum à 5 % d’actifs, avec de la vitamine C pour l’éclat, de la vitamine E aux propriétés antioxydantes et anti-âge, ainsi qu’un complexe d’acides aminés qui nettoie la peau tout en renforçant sa capacité à retenir l’hydratation.

Adaptée même aux peaux sensibles, cette eau micellaire biphasée peut être utilisée sur tout le visage, y compris les yeux et la bouche. Selon Nivea, l’effet glow est immédiat : la peau paraît plus lumineuse, plus lisse et revitalisée dès l’application.

Un produit petit prix pour une peau éclatante au quotidien

À seulement 5,57 euros pour 400 ml, cette eau micellaire Skin Glow de Nivea constitue une excellente option. Elle offre un démaquillage efficace, tout en étant douce, idéale pour réveiller les teints ternes. La marque, spécialiste en soins de la peau, propose ainsi un produit pratique et abordable pour une peau sublimée et lumineuse.

Dans un contexte où les routines beauté s’allongent et où les produits se multiplient, revenir à un produit essentiel capable de nettoyer, démaquiller et illuminer en un seul geste séduit. Son prix attractif, sa formule enrichie en sérum, en vitamines, et sa promesse d’éclat immédiat en font une option intéressante pour celles qui cherchent simplicité et efficacité.

Les autres bons plans beauté à découvrir en ce moment :

  • L’après-shampooing revitalisant Weleda à 6,86 euros au lieu de 9,90 euros
  • Le sérum contour des yeux hydratant bio aux prébiotiques Lavera à moins de 20 euros
  • La crème CC Red Correct Erborian à 17,49 euros au lieu de 23,90 euros
  • Les patchs anti-imperfections invisibles CeraVe à 8,99 euros au lieu de 12,90 euros
  • La pommade réparatrice Cica réparation 10-en-1 Mixa à moins de 8 euros
  • Le soin contour des yeux Revitalift Laser L’Oréal Paris à 19,99 euros
  • L’huile de soin Bi-Oil anti-vergetures à 23,89 euros au lieu de 30,99 euros

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Garder ses petits-enfants : comment éviter les tensions et préserver la paix

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Garder ses petits-enfants peut être une grande source de bonheur. Cependant, cela peut aussi générer des tensions, notamment sur des sujets comme les bonbons, l’utilisation des écrans ou l’heure du coucher. Entre les attentes des parents et les habitudes que souhaitent transmettre les grands-parents, le dialogue peut vite devenir compliqué, et des reproches peuvent apparaître après le retour de l’enfant à la maison.

Pour éviter ces malentendus, plusieurs médias spécialisés dans la parentalité proposent une solution simple : la règle des 3C des grands-parents. Trois mots qui constituent une méthode pour garder ses petits-enfants harmonieusement, sans créer de conflits familiaux. Mais en quoi consiste réellement cette règle, et comment l’appliquer dans la pratique ?

Pourquoi la règle des 3C séduit-elle autant ?

Les grands-parents jouent souvent un rôle important pour aider les parents lors des mercredis, des sorties ou des vacances. Pourtant, cette aide peut parfois provoquer des crispations, notamment si un enfant revient « surexcité » ou si certains lui expliquent qu’« ici, on a le droit » de faire certaines choses. Ce double discours peut mettre à mal la confiance entre générations.

Pour remédier à cela, les magazines spécialisés en parentalité évoquent de plus en plus la règle des 3C. Son objectif : aligner les comportements et les attentes des grands-parents avec ceux des parents, tout en conservant une certaine liberté pour ces derniers. La règle peut être formulée de différentes manières, comme « Continuité, Conditions, Critères » ou « Comportement, Conditions, Critères », mais l’idée reste la même : assurer une cohérence éducative, offrir un cadre rassurant, tout en respectant l’autonomie des grands-parents.

Les 3C en pratique : Comportement, Conditions, Critères

Premier C : le Comportement. Il s’agit pour les grands-parents de se positionner comme des alliés des parents, et non comme des « parents bis » ou des contre-pouvoirs. Concrètement, cela signifie respecter leurs règles concernant les écrans, le coucher, l’alimentation ou la sécurité. Par exemple, un grand-parent peut dire à l’enfant : « Chez papi et mamie, on suit les mêmes règles que chez papa et maman pour les dessins animés. » Ce type de phrase permet de rassurer les parents et d’éviter de mettre l’enfant au centre d’un conflit.

Deuxième C : les Conditions. Elles concernent le cadre dans lequel l’enfant est accueilli : horaires, rituels, environnement. L’objectif est de recréer un contexte proche de la maison, tout en apportant sa touche personnelle.

Troisième C : les Critères. Ces critères représentent les valeurs et les règles propres aux grands-parents, qui doivent rester compatibles avec celles des parents. Il peut s’agir de principes éducatifs ou de limites personnelles. Certains résument cette règle en disant qu’elle concerne la manière dont ils se comportent face aux décisions parentales, le cadre d’accueil, et leurs propres valeurs sans pour autant entrer en opposition avec l’éducation des parents.

Comment aborder la règle des 3C avec les parents ?

Il est recommandé d’instaurer cette règle dès qu’on doit garder les enfants, en discutant calmement avec les parents. Des conseils existent pour ouvrir la conversation, par exemple en disant : « J’aimerais qu’on se mette d’accord sur trois points avant que je garde les enfants » ou « Quelles sont vos règles non négociables à la maison ? »

Une fois les sujets abordés, chaque partie peut préciser ses propres 3C : « Voici comment je vois mon comportement, les conditions chez moi, et mes critères personnels. Dites-moi si cela vous convient. »

Ce dialogue permet de transformer la règle des 3C en un véritable contrat moral, rassurant pour tous. Elle n’a pas pour but d’imposer une manière d’éduquer, mais plutôt de préserver le lien familial en fixant des repères communs. Ensuite, chaque grand-parent peut y apporter sa propre touche, en fonction de sa personnalité et de ses convictions.

Réveil matinal : le secret simple pour une retraite pleine de vitalité

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À 67 ans, Michel profite de sa retraite, mais ses matinées sont souvent longues, jusqu’à 11 heures, passées en pyjama devant les informations. En revanche, Jeanne, 72 ans, explique qu’elle a « de nouveau l’impression de commencer quelque chose » chaque matin, même si elle ne pratique ni jogging ni yoga. La différence réside dans un simple rituel matinal, et non dans une activité physique particulière.

Lorsque l’on quitte la routine du travail, beaucoup de retraités ressentent un certain flottement : plus d’horaires fixes, plus de contraintes, une journée qui débute « quand on veut ». Pourtant, la chronobiologie montre que ces premières heures du matin influencent l’humeur, la qualité du sommeil et même la mémoire. Tout dépend de la manière dont on organise son matin.

Retraite et horloge interne : un équilibre fragile au réveil

Les chercheurs expliquent que « presque toutes les fonctions biologiques suivent ce rythme », en référence aux rythmes circadiens, qui durent environ 24 heures. Le sommeil, la température corporelle, la tension artérielle, la production d’hormones, la vigilance ou les fonctions cognitives sont régulés par une horloge interne située dans l’hypothalamus, au niveau des noyaux suprachiasmatiques. Son cycle naturel oscille entre 23h30 et 24h30, avec une moyenne à 24 heures et 10 minutes. Cela signifie que sans repères extérieurs, notre heure de lever devrait varier chaque jour.

Durant la vie active, des éléments comme le travail, les transports ou les repas servent de « Zeitgebers » – des signaux qui synchronisent l’horloge interne. À la retraite, cette organisation disparaît, ce qui peut entraîner une désynchronisation circadienne. Les retraités ont tendance à se coucher tard, faire des siestes aléatoires ou rester éveillés tard avec des écrans. Le « syndrome du pyjama » – rester en tenue de nuit jusqu’à midi – brouille encore plus la frontière entre repos et activité, augmentant le risque d’insomnie, de fatigue ou de sentiment d’inutilité.

Ce que la chronobiologie révèle sur le matin et le cerveau

Au niveau hormonal, le cortisol, hormone de l’éveil, atteint son pic entre 6h et 8h. Les spécialistes conseillent d’engager une première action structurante dans la demi-heure ou l’heure suivant le réveil. Il ne s’agit pas de performance, mais de régularité métabolique. Se lever, ouvrir les volets ou commencer une petite tâche envoie un signal clair au cerveau : la journée commence. Cette action déclenche une libération de dopamine, hormone de la récompense, qui donne l’élan pour la suite.

La lumière est essentielle dans ce processus. La rétine capte principalement la lumière riche en bleu, qui informe directement l’horloge centrale et inhibe la production de mélatonine. S’exposer à la lumière le matin permet d’avancer l’horloge biologique et de stabiliser le cycle veille-sommeil. En revanche, une exposition tardive à la lumière la retarde. Chez les personnes âgées en institution, augmenter la luminosité durant la journée a permis d’améliorer le sommeil nocturne, la vigilance, de ralentir le déclin cognitif et de réduire les symptômes dépressifs. Ouvrir ses volets dès le réveil devient donc une petite luminothérapie quotidienne.

Le rituel matinal des seniors épanouis, en pratique

Les seniors qui vivent une retraite heureuse ont presque tous un même rituel simple, sans sport intensif :

  • Une heure de lever fixe : se lever à la même heure chaque jour, avec une tolérance d’une heure le week-end, aide à stabiliser l’horloge interne et limite les réveils nocturnes.
  • La lumière immédiate : dans les dix premières minutes, ouvrir ses volets ou rideaux, s’installer près d’une fenêtre, ou sortir quelques minutes sur le balcon ou dans le jardin.
  • Une tâche avant 10h : une activité décidée la veille, comme appeler un proche, classer un dossier ou arroser les plantes. Elle sert de micro-objectif. Une fois accomplie, elle libère de la dopamine et donne un sens à la journée.

Le reste de la journée peut varier, mais ce socle temporel constitue une base solide. Le philosophe Emmanuel Kant illustrait cette régularité avec sa promenade quotidienne à Königsberg, toujours à 15h30, si régulière que les habitants ajustaient leur montre en conséquence. Sans aller jusqu’à cette extrême, vérifier chaque matin ces trois points – s’habiller, voir la lumière, réaliser une tâche – suffit souvent à réduire le « syndrome du pyjama » et à donner une structure apaisante aux journées de retraite.

Sources

  • Pleine Vie
    «Psychologie : les clés pour réussir sa retraite»

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