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Liste d'articles sur la saté

Craquement à l’oreille pendant la déglutition : qu’est-ce que ça cache ?

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Il arrive qu’on ressente un claquement ou un craquement de l’oreille, notamment au moment de la déglutition (lorsqu’on avale). Ce bruit peut s’accompagner de troubles de l’audition (des acouphènes notamment) et parfois de douleurs à la mâchoire. Mais qu’est-ce qui explique cette sensation de craquement de l’oreille ?

Craquement de l’oreille : le cas de la trompe d’Eustache

Pour bien comprendre le phénomène de craquement de l’oreille, il faut revenir à l’anatomie de cette zone. On va notamment s’intéresser à la trompe d’Eustache. Il s’agit d’un conduit en partie constitué de cartilage qui relie l’oreille moyenne (la partie du système auditif située derrière le tympan) aux fosses nasales. Ce conduit joue un rôle essentiel puisqu’il est chargé d’équilibrer la pression entre l’oreille moyenne et l’air environnant (pression atmosphérique). Cela s’avère essentiel dans les cas de changements de pression importants, lorsqu’on fait de la plongée ou lorsqu’on monte en avion entre autres. En effet, lorsque la différence de pression entre l’atmosphère et l’oreille moyenne est trop grande, la trompe d’Eustache s’ouvre et fait entendre un petit claquement lié à la libération de l’air.

Craquement de l’oreille à la déglutition

En temps normal, cette…

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Furoncle externe à l’oreille : comment le soigner

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Les furoncles sont des infections qui se développent à la racine d’un poil. Il est possible qu’on retrouve un furoncle à l’oreille et il est important d’intervenir rapidement pour éviter qu’il ne se développe et qu’il n’entraîne des complications, dont des troubles de l’audition. Alors, en cas de furoncle à l’oreille, quel traitement peut-on mettre en place pour le soigner rapidement ?

Causes des furoncles à l’oreille : caractéristiques

Les furoncles sont des infections qui se développent à la racine d’un poil. C’est en règle générale une bactérie qui est à l’origine de cette inflammation, et la plupart du temps un staphylocoque doré. Ainsi, c’est bien souvent un manque d’hygiène qui est responsable de l’apparition d’un furoncle ou, dans tous les cas, qui y participe. Toutefois, il est également plus fréquent de retrouver un furoncle chez les personnes qui présentent une déficience immunitaire, chez celles qui sont en surpoids, mais aussi chez les personnes qui souffrent de diabète ou qui sont placées sous traitement corticoïde.

Furoncles à l’oreille : caractéristiques

Un furoncle se traduit par l’apparition d’un abcès et d’un bouton rouge, volumineux et dur à la base d’un poil. Dans la mesure où il arrive que des poils soient présents au niveau de l’oreille, il est tout à fait possible de voir un…

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Des médicaments responsables de troubles de la vision

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La revue médicale Prescrire met en garde dans un article publié le 1er janvier 2019, sur les risques de maladie de la rétine favorisés par certains médicaments.

Certains troubles oculaires ne sont pas forcément liés à l’âge ou à un trouble de la vue. Ils peuvent aussi être d’origine médicamenteuse. C’est le cas notamment pour les troubles de la rétine, selon un article publié dans la revue médicale Prescrire le 1er janvier 2019. « Certains médicaments provoquent des lésions tissulaires ou des atteintes vasculaires de la rétine. D’autres perturbent le fonctionnement des photorécepteurs ou se fixent sur des constituants de la rétine », expliquent les experts.

Certains patients peuvent perdre la vue

Parmi les médicaments, les auteurs citent pour ceux à appliquer localement : des traitement contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), les corticoïdes, certains collyres et des antibiotiques. Parmi les traitements oraux ceux qui sont plus à même de provoquer des troubles de la rétine sont : les antirhumatismaux, anti-infectieux, les traitements neuropsychiatriques, cardiaques, hormonaux, les médicaments pourle…

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Oreille qui siffle : les remèdes de grand-mère

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Avoir les oreilles qui sifflent ne traduit pas nécessairement un problème grave. Aussi, si la cause du sifflement d’oreille est bénigne, il est possible de mettre en place des solutions simples et efficaces. Voyons quels remèdes de grand-mère permettent de régler ce problème qui peut rapidement devenir pénible s’il dure trop longtemps.

Identifier l’origine du sifflement d’oreille

L’hypertension est parfois responsable de l’oreille qui siffle. Cela est dû à la pression artérielle, qui, sur des artères ayant perdu de leur souplesse, permet de percevoir les pulsations cardiaques au niveau de l’oreille. Il faudra dans ce cas se tourner vers son médecin, puisque c’est lui qui sera le plus à même de traiter ce problème. Ce sera aussi au médecin d’intervenir si ce sont des traitements médicamenteux qui sont à l’origine des acouphènes. C’est parfois le cas avec des antihypertenseurs tels que les diurétiques, les bêtabloquants, les IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion), etc. À noter que la fatigue peut aussi être à l’origine d’un sifflement d’oreille.

Traitement homéopathique du sifflement d’oreille

L’homéopathie peut se révéler extrêmement intéressante pour lutter contre certains sifflements d’oreille. Vous pouvez notamment utiliser Chininum sulfuricum et Natrum…  Lire…

Cérumen : 4 solutions pour déboucher votre oreille

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L’oreille peut être bouchée et entraîner une baisse de l’audition pour diverses raisons. Parmi une des plus communes et des plus bénignes d’entre elles se trouve le bouchon de cérumen. Alors, comment se déboucher l’oreille simplement et efficacement ?

Identifier un bouchon de cérumen

Pour déboucher efficacement votre oreille avec des solutions simples, encore faut-il être sûr que votre problème vient bien d’un bouchon de cérumen. Les symptômes liés à une oreille bouchée à cause du cérumen sont relativement significatifs. Ainsi, on retrouve généralement une baisse de l’audition, d’autres problèmes liés à l’oreille tels que des acouphènes ou des vertiges (à cause de l’oreille interne), une sensation désagréable d’obstruction de l’oreille, voire de démangeaisons, ou des douleurs auriculaires. Une seule oreille peut être touchée, mais il est aussi possible que les deux soient concernées.

Fluidifier le cérumen

Une des techniques faciles à mettre en œuvre pour déboucher une oreille obstruée par un bouchon de cérumen consiste à le fluidifier. Pour cela, on peut utiliser une simple huile alimentaire (d’olive, de tournesol, de colza, de sésame…) ou dans l’idéal de l’huile d’…

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Bouton au visage : 3 cicatrisants naturels

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La présence de boutons sur le visage est fréquente et concerne toutes sortes de gens. Cela s’explique par le fait qu’il existe de très nombreuses causes pour expliquer les éruptions cutanées. Quoi qu’il en soit, il est possible de diminuer le temps de cicatrisation des boutons au visage grâce aux médecines douces. Mais quels sont les cicatrisants naturels qui vont se révéler efficaces ?

Diagnostiquer les origines d’un bouton au visage

Pour traiter efficacement un bouton au visage, il est essentiel d’en connaître l’origine. Excepté dans les cas où celle-ci est évidente, en cas d’acné par exemple, il est toujours préférable de faire appel à un professionnel de santé, qu’il s’agisse de votre médecin ou d’un dermatologue. Le thérapeute pourra ainsi établir un diagnostic précis en tenant compte de vos antécédents, des éventuels traitements en cours et en étudiant l’aspect de l’éruption cutanée et ses caractéristiques (date d’apparition, durée dans le temps, symptômes associés, etc.).

Causes possibles de bouton au visage

S’il est nécessaire de connaître la cause d’un bouton au visage, c’est parce qu’elles sont multiples et que le traitement devra être adapté à chacune d’entre elles. En effet, on n’abordera pas de la même façon un eczéma (qui se présente sous la forme de plaques rouges accompagnées de prurit) et…

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Mise en garde sur le sirop Tussisedal® responsable de douleurs abdominales

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La revue médicale Prescrire alerte sur les risques du sirop antitussif Tussisedal®, dont la substance active peut entrainer d’intenses douleurs abdominales. Un traitement qui, par ailleurs, aurait une efficacité « très relative ».

Accros aux sirops pour la toux ? Attention à leurs effets indésirables. Le 1er janvier 2019, la revue médicale Prescrire a tenu à mettre en garde sur les risques de l’antitussif Tussisedal®, susceptible de provoquer de fortes douleurs abdominales quelques heures après la prise.

Tussisedal® : il provoque des douleurs abdominales « de type biliaire ou pancréatique »…

Ces effets secondaires sont liés à la substance active du médicament, la noscapine, qui est un opioïde utilisé dans le traitement de la toux. Selon le média, les douleurs abdominales « sont un effet indésirable connu des opioïdes » : ces derniers entrainent en effet des spasmes au niveau du sphincter d’Oddi, un muscle situé dans le duodénum, « dont la contraction limite l’écoulement de la bile et des sucs pancréatiques ». Les douleurs sont donc « de type biliaire ou pancréatique ».

… mais également des douleurs thoraciques

Si 89 cas de douleurs…

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Chimiothérapie 5-FU : dépôt de plaintes suite à 3 décès

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Quatre familles portent plainte contre X, afin d’interpeller les pouvoirs publics pour rendre obligatoire le test permettant de prédire la réaction allergique à un médicament anticancéreux dont trois de leurs proches sont décédés et un autre serait dans un état grave. 

« La cure qui devait les soigner les a envoyés au cimetière » Me Vincent Julé-Parade est l’avocat de quatre familles qui ont annoncé jeudi 3 décembre 2018, vouloir porter plainte contre X, incriminant les pouvoirs publics de ne pas rendre obligatoire le test de dépistage allergique d’un traitement contre le cancer. 3 de leurs proches sont décédés à cause d’une réaction négative allergique et un serait dans un état grave, rapporte Europe 1. Chimiothérapie 5-FU, c’est le nom du traitement incriminé dont la molécule coupable serait le 5-fluorouracile également appelée capécitabine.

2 tests pour éviter le risque que tous les hôpitaux ne pratiquent pas

Le prescription de ce médicament est loin d’être rare, puisque selon l’Institut national du cancer, 80 000 personnes atteintes de cancers digestifs, du sein ou ORL le prendrait chaque année. Les traitements par chimiothérapie sont connus pour avoir des effets secondaires parfois sérieux et dans le cas de la capécitabine…

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Pieds : 4 raisons de ne plus utiliser de pierre ponce

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La pierre ponce, un accessoire incontournable pour se débarrasser de la corne aux pieds ? Pas vraiment… De nombreux podologues la déconseillent. Voici pourquoi.

Elle stimule la repousse de la corne

Une pierre ponce ne s’utilise que dans un sens. Il ne faut pas exercer de va-et-vient avec parce qu’ils reproduisent les frottements responsables de la production de corne, crevasses et douleur avec un risque de multiplier par deux l’épaisseur de la peau. « On peut obtenir une douceur relative en n’enlevant que très peu de corne mais on stimule la repousse : l’hyperkératose est une réaction naturelle de la peau face à une agression mécanique telle que la pression ou les frottements… comme avec une pierre ponce » prévient le Dr Marchou.

Pour retirer de manière efficace la corne au pied, mieux vaut se rendre dans un cabinet de pédicure-podologue. « L’expertise et les soins d’un podologue restent irremplaçables pour effectuer un geste plus durable et efficace : l’hyperkératose est ôtée sans échauffement et sans douleur grâce à des outils spécifiques (bistouri, turbine…) » ajoute…

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Cloque blanche sur une brûlure : que faire ?

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En cas d’importante brûlure, une cloque peut faire son apparition, en particulier en cas de brûlure du deuxième degré. Mais que peut-on faire en médecine douce en cas de brûlure avec une cloque blanche pour la soulager efficacement ? Et dans quels cas retrouve-t-on des cloques percées ?

Les brûlures avec cloques de faible importance

Toutes les brûlures n’entraînent pas la formation de cloques. En effet, les brûlures du premier degré se traduisent par de simples rougeurs de la peau et une sécheresse cutanée accompagnée de douleurs (ou de démangeaisons), mais pas de cloques. C’est par exemple ce qui s’observe dans le cas d’un coup de soleil superficiel qui ne touche que l’épiderme. En revanche, en cas de brûlure du deuxième degré, même superficielle, on peut observer la formation de cloques (qu’on nomme également des phlyctènes). Ces cloques, qui apparaissent soit immédiatement soit dans les heures qui suivent la brûlure, sont remplies d’un liquide transparent et bordées d’une zone rouge (érythème). La cloque se forme entre l’épiderme (couche superficielle de la peau) et le derme (couche profonde). Elle est due à la sortie de liquides provenant des vaisseaux situés sous la peau. Ces brûlures, quoique superficielles, sont extrêmement…

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