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Allergie au shampoing ou psoriasis du cuir chevelu : la différence

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Le psoriasis apparaît souvent au niveau des cheveux : il peut en effet atteindre le cuir chevelu. Les causes du psoriasis au niveau des cheveux sont multiples. L’homéopathie peut aider à calmer le psoriasis dans les cheveux. Découvrez la différence entre l’allergie au shampoing et le psoriasis du cuir chevelu.

Le psoriasis du cuir chevelu : une maladie

Le psoriasis du cuir chevelu se définit comme une inflammation chronique de la peau. Elle provoque l’apparition de plaques, de squames, mais aussi des démangeaisons. Le psoriasis est souvent lié à des prédispositions génétiques et il peut être déclenché par un choc émotionnel, par du stress ou encore par la prise de certains médicaments. Le psoriasis se reconnaît en particulier par les plaques blanchâtres qu’il fait apparaître au niveau du cuir chevelu.

Une allergie au shampoing : la différence avec le psoriasis

Une allergie au shampoing n’a rien à voir avec le psoriasis du cuir chevelu. Une allergie se définit comme une réaction du corps à une substance allergène. Ainsi, dans les shampoings, les produits allergènes peuvent être les parfums, les conservateurs ou les excipients. Une allergie au shampoing provoque des réactions cutanées telles que des rougeurs, des démangeaisons, des sensations de brûlure…  Lire…

Reconnaître une allergie à une piqûre d’aoûtat

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Une piqûre d’aoûtat provoque l’apparition de petits boutons rouges. Pour reconnaître une piqûre d’aoûtat, il est nécessaire de savoir repérer les symptômes. Une piqûre d’aoûtat peut également entraîner une allergie. Découvrez comment reconnaître une allergie à une piqûre d’aoûtat.

Reconnaître une piqûre d’aoûtat : les symptômes

L’aoûtat injecte sa salive dans la peau lorsqu’il mord. Cela provoque l’apparition de petits boutons rouges boursouflés. Ils apparaissent alignés ou en cercles et se forment en quelques heures seulement. Des démangeaisons importantes peuvent alors être déclenchées plusieurs heures après l’apparition des boutons. Celles-ci peuvent durer plus d’une semaine. Les aoûtats ont tendance à piquer dans les replis de la peau, et notamment au niveau des aisselles, de l’aine ou derrière les genoux.

Allergie à une piqûre d’aoûtat : comment la repérer ?

Les piqûres d’aoûtat peuvent déclencher des allergies. Ce type d’allergie provoque des rougeurs importantes, mais aussi de fortes démangeaisons et des douleurs. Les piqûres deviennent donc très rouges et elles entraînent des démangeaisons particulièrement importantes. Un traitement à base de cortisone peut alors s’avérer nécessaire pour calmer les symptômes : un…  Lire…

Sur-matelas : un vrai plus ou pas ?

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Les sur-matelas, c’est la mode ! Mais ont-ils vraiment un intérêt santé ? Aident-ils à mieux dormir ? A avoir moins mal au dos ? Réponses avec le Dr Jérôme Lefrançois, médecin généraliste membre de la Société Française de Recherche et de Médecine du Sommeil (SFRMS) et Arnaud Grin, ostéopathe.

Une enquête menée auprès des Français révèle que 92% d’entre eux estiment qu’une bonne literie est importante pour la santé. Et ils n’ont pas tort : un oreiller, un matelas  et un sommier de qualité assurent un repos optimal et diminuent ainsi les risques sanitaires liés à un mauvais sommeil. Toutefois, il existerait un quatrième article qui pourrait venir compléter la panoplie du bon dormeur : le sur-matelas. Mais de quoi s’agit-il exactement ?

« Le plus cher n’est pas forcément de meilleure qualité »

Comme son nom l’indique, un sur-matelas est « un petit matelas qui se met par-dessus le matelas et que l’on immobilise avec un drap housse« , explique le Dr Jérôme Lefrançois, médecin généraliste membre de la Société Française de Recherche et de Médecine du Sommeil (SFRMS). Epais de quelques centimètres seulement, il se plie et peut ainsi être transporté facilement. En latex, en mousse, en plumes d’oies ou à mémoire de forme : le…

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Les médicaments à base de diclofénac augmenteraient le risque d’attaque cardiaque

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Une récente étude danoise a établi un lien entre la prise de médicaments à base de diclofénac, utilisés notamment contre les douleurs articulaires, et des risques plus élevés de contracter une maladie cardiovasculaire. Selon les chercheurs, leur usage devrait donc être limité au profit d’autres médicaments.

Prendre des anti-inflammatoires non stéroïdiens pour lutter contre les douleurs articulaires ou des règles douloureuses peut s’avérer banal. Pourtant, on aurait tout intérêt à faire plus attention à ceux que l’on choisit. Une étude danoise publiée le 4 septembre 2018 dans la revue BMJ révèle en effet que la prise de médicaments à base de diclofénac (substance active de Voltarène® et Artotec® notamment) augmenterait les risques cardiovasculaires, notamment les crises cardiaques et les AVC, comparée à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs de l’hôpital universitaire d’Aarhus au Danemark se sont basés sur des données d’archives nationales concernant plus de 6,3 millions de danois. L’objectif était de comparer les risques cardiovasculaires entre les individus qui s’étaient vus préscrire des médicaments à…

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Le régime méditerranéen permettrait de mieux dormir

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Une étude internationale démontre que les personnes suivant le régime méditerrannéen ont un sommeil de meilleure qualité.

Avis aux insomniaques. Une nouvelle étude menée sur 1639 personnes de plus de 65 ans démontre que celles qui suivent un régime méditerranéen ont un sommeil de meilleure qualité. Dans les faits, les scientifiques voulaient voir s’il existait un lien entre habitudes alimentaires et sommeil. Pour cela, ils ont évalué la durée et la qualité du sommeil des volontaires à partir d’un questionnaire d’auto-évaluation. In fine, ils ont constaté que ceux qui dormaient mieux suivaient une diète méditerranéenne et avaient moins de 75 ans, ce quel que soit leur sexe, indice de masse corporelle, niveau d’activité physique et apport énergétique total. Par contre, ils ne dormaient pas spécialement plus longtemps que les autres. « Le terme diète méditerranéenne est largement utilisé pour décrire un régime alimentaire caractérisé par l’abondance d’aliments d’origine végétale : fruits, légumes, céréales, légumineuses, noix et graines, l’huile d’olive comme principale source de graisse, des…

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Taux de créatinine : à quoi ça sert ?

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La créatinine est en quelque sorte le déchet de la créatine, une protéine élaborée dans le foie, puis transférée et accumulée dans les muscles pour produire de l’énergie. La créatinine est convoyée par le sang vers les reins, qui la filtrent avant qu’elle soit éliminée dans l’urine. Connaître son taux de créatinine est donc utile pour ceux qui pratiquent un sport, notamment de haut niveau.

Taux de créatinine : quel lien avec la masse musculaire ?

Le taux de créatinine est fonction à la fois de la masse musculaire et des facultés de filtrage des reins. S’il augmente de manière importante, c’est que les reins ne parviennent pas à l’éliminer efficacement. C’est alors le signe d’une insuffisance rénale. Les taux sanguins normaux de créatinine chez les adultes sont les suivants :

– 50 à 100 µmol/l chez la femme (soit 6 à 11 mg/l) ;

– 65 à 120 µmol/l chez l’homme (soit 7 à 14 mg/l).

Pourquoi surveiller sa créatinine lorsque l’on pratique une activité physique ?

Un taux moyen de créatinine dans le sang ne s’applique pas néanmoins à des personnes ayant une activité physique supérieure à la moyenne de la population. Comme elles ont une masse musculaire, et par conséquent un poids, plus élevés, mais aussi un fonctionnement des muscles plus important, elles auront un taux de créatinine plus haut. Donc si vous reprenez le sport, et…  Lire…

Sang dans les selles : 3 maladies en cause

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Lorsque les selles sont de couleur foncée, sans qu’il y ait eu consommation d’aliments colorant le bol alimentaire, c’est la manifestation que du sang transite dans le système digestif, ce qui est anormal. La présence de sang dans les selles peut être due à diverses maladies, et doit vous inciter à consulter votre médecin.

Sang dans les selles : les hémorroïdes en cause ?

C’est la cause la plus commune de présence de sang dans les selles, et la plus bénigne. Des veines localisées au niveau de l’anus se dilatent et se transpercent, provoquant des saignements et des douleurs. Les hémorroïdes peuvent être confondues avec les fissures anales, des déchirements qui sont provoqués par la constipation. Hémorroïdes et fissures anales n’induisent aucun danger pour la santé, mais sont très désagréables ; aussi est-il conseillé de demander un traitement à son médecin.

Sang dans les selles : symptôme d’une rectite ?

La présence de sang dans les selles peut aussi être le symptôme d’une rectite. Cette inflammation de la muqueuse du rectum a diverses causes : une infection, un parasite, un recours excessif aux suppositoires, une radiothérapie. Votre médecin pourra diagnostiquer les causes de la rectite et vous prescrire un traitement adapté.

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Boule sous la peau : est-ce que le lipome est dangereux ?

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Le lipome est une boule constituée de tissus graisseux, d’où son autre nom : le lipome graisseux. Il est situé sous la peau et peut se développer à n’importe quel endroit du corps. Est-ce grave d’avoir un lipome ? Comment le reconnaître ?

Comment déceler la présence d’un lipome ?

Le lipome prend l’aspect d’une boule sous la peau. Cette boule est molle, mobile et non douloureuse à la palpation. Le lipome graisseux touche plus souvent les femmes que les hommes et peut passer facilement inaperçu lorsqu’il est situé plus profondément sous la peau. Son développement est lent et la seule façon de déceler le lipome est de constater sa croissance à la surface de la peau.

Le lipome peut se manifester sur diverses parties du corps comme la tête, le décolleté, les avant-bras, le torse, la nuque, les fesses, etc. Son diamètre n’excède jamais 5 cm à 7,5 cm.

Le lipome graisseux : une tumeur bénigne

Même si on ne sait pas exactement pourquoi le lipome se forme, il est certain que celui-ci ne présente aucun danger pour la santé. Le lipome n’est pas un cancer de la peau et ne dégénère donc pas en cellules cancéreuses. Une tumeur cancéreuse est plutôt une boule dure, non mobile avec des…  Lire…

Panaris profond : 2 astuces pour le traiter

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Le panaris correspond à une infection au doigt de la main ou du pied. Très douloureux, il apparaît d’abord sous forme d’une rougeur et d’un gonflement autour de l’ongle puis se transforme en boule de pus. Un panaris débutant est simple à traiter, mais le panaris profond nécessite des soins plus importants. Quelles sont les astuces pour l’éliminer ?

L’excision du panaris profond

 

Lorsqu’un panaris superficiel ne présente pas d’améliorations sous 48 heures ou si des complications comme un abcès, une fièvre, un ganglion ou une douleur lancinante apparaissent, il est alors impératif de consulter un chirurgien qui pratiquera une excision des tissus infectés. Un prélèvement est généralement effectué en même temps que l’intervention pour déterminer le germe incriminé et envisager l’administration d’antibiotiques par voie orale.

 

Soins postopératoires et prévention

 

Suite à une chirurgie sur un panaris profond, il est important de vérifier qu’il n’y a plus de signes infectieux. Des pansements quotidiens jusqu’à cicatrisation complète sont nécessaires. Une plaie comme celle engendrée par un panaris profond doit vous inciter à vérifier la régularité de vos rappels de vaccin antitétanique, car le tétanos s’invite dans les plaies cutanées. Pour mémoire, les…

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Une bactérie dangereuse menace les hôpitaux du monde entier

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Une récente étude australienne alerte des risques liés à une bactérie résistante aux antibiotiques qui se propage particulièrement dans le monde hospitalier. Potentiellement mortelle, elle serait surtout dangereuse pour les patients.

L’antibiorésistance sévit, et ce phénomène se révèle particulièrement préoccupant dans le milieu hospitalier. Dans une étude publiée le 3 septembre 2018 dans la revue Nature Microbiology, des chercheurs de l’université de Melbourne en Australie dévoilent qu’une bactérie se propage peu à peu dans les hôpitaux du monde entier et cause des infections graves, parfois irréversibles, car résistante aux antibiotiques.

Une bactérie potentiellement dangereuse pour les patients

Les chercheurs ont analysé des échantillons de la bactérie provenant de 96 hôpitaux et 24 pays différents. La bactérie en question est le staphylocoque blanc, connu sous le nom de Staphylococcus epidermidis. Naturellement présente sur la peau, celle-ci n’est normalement pas pathogène, mais elle peut le devenir dans certaines conditions : « à chaque fois que l’on ouvre une brèche dans la peau et que l’on insère un corps étranger dans l’organisme (…

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