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Grippe en France : l’épidémie atteint son pic et inquiète

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L’épidémie de grippe continue de toucher la France, avec une activité considérée comme « élevée », selon le dernier bulletin hebdomadaire de Santé publique France (SPF) publié le mercredi 7 janvier 2026. Ces données concernent les infections respiratoires aiguës en général.

Les autorités sanitaires indiquent qu’un pic épidémique aurait été atteint fin 2025, comme le prévoyaient les épidémiologistes avant les fêtes. Cependant, ces conclusions restent provisoires et doivent être confirmées par de nouvelles analyses.

Une situation préoccupante dans les hôpitaux

Depuis plusieurs semaines, la grippe touche presque toutes les régions métropolitaines. La situation est particulièrement alarmante dans certains départements, comme le Lot-et-Garonne, les Hautes-Alpes, l’Allier, la Haute-Corse, la Mayenne et le Morbihan, où l’épidémie reste très forte.

Selon SPF, la proportion d’hospitalisations liées à la grippe ou au syndrome grippal après une visite aux urgences continue d’augmenter et reste à un niveau d’intensité élevé. Le taux de décès liés à la grippe a également progressé, atteignant 6,3 %, un niveau comparable à celui de 2025, alors que la saison 2024-2025 avait été particulièrement meurtrière avec plus de 17 000 morts.

Un ralentissement possible, mais la vigilance demeure

Certains indicateurs suggèrent que l’épidémie pourrait atteindre un plateau. En effet, les consultations chez les médecins de ville tendent à se stabiliser ou à diminuer selon les régions et les tranches d’âge. Selon l’Institut Pasteur, il est probable que le recours aux soins pour la grippe diminue dans les semaines à venir dans la majorité des régions, tout en restant à un niveau modéré.

Malgré cela, les experts rappellent qu’une reprise de l’épidémie en janvier n’est pas à exclure, même si le pic semble derrière nous. La situation continue d’exacerber la pression sur les services d’urgence, déjà saturés par la neige, le verglas et la grève des médecins libéraux.

Du côté des bonnes nouvelles, la vaccination contre la grippe a légèrement mieux fonctionné qu’à l’hiver précédent. Toutefois, la couverture vaccinale reste faible : 38 % chez les personnes à risque et 44 % chez les plus de 65 ans. L’efficacité du vaccin, selon les premières estimations, est modérée, prévenant entre 30 % et 42,4 % des infections.

Grippe 2024 : une vague meurtrière qui maintient les hôpitaux saturés

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Une activité hospitalière toujours à un niveau élevé

Depuis plusieurs semaines, l’épidémie de grippe touche la majorité des régions françaises. La saison 2024/2025 a été particulièrement dure, avec plus de 17 000 morts enregistrés.

Ce mercredi 7 janvier, l’agence de santé publique a indiqué que l’épidémie reste soutenue en France. Elle provoque une activité « élevée » dans les hôpitaux. Selon elle, un pic semble avoir été atteint à la fin de l’année 2025, mais cette étape pourrait être provisoire.

Lors de la semaine terminée le 4 janvier, la proportion d’hospitalisations liées à la grippe ou au syndrome grippal continuait d’augmenter. Elle se situait alors à un niveau d’intensité élevé, selon Santé publique France dans son bilan hebdomadaire.

Une situation encore préoccupante dans tout le pays

Malgré quelques signes de ralentissement, presque toutes les régions françaises sont encore touchées par l’épidémie. Seule La Réunion, déjà impactée quelques mois auparavant, semble épargnée pour le moment, mais pourrait connaître une nouvelle vague.

Une mortalité en hausse cette saison

Le pourcentage de décès déclarés liés à la grippe a continué d’augmenter, atteignant 6,3 %, un chiffre comparable à celui de la même semaine de 2025. La saison 2024/2025 a été l’une des plus sévères, avec plus de 17 000 morts.

Cependant, certains indicateurs suggèrent que l’épidémie pourrait avoir atteint un plateau. Les consultations en médecine de ville ont commencé à se stabiliser ou à diminuer, selon les régions et les tranches d’âge.

« Au total, ces données indiquent qu’un pic d’activité a été atteint en ville et aux urgences lors de la dernière semaine de 2025 », précise Santé publique France.

Selon l’Institut Pasteur, la tendance devrait continuer à la baisse dans les prochaines semaines, tout en restant à un niveau modéré. Toutefois, il n’est pas exclu qu’une reprise de l’épidémie se produise en janvier, même si le pic semble passé.

Une vaccination qui progresse, mais reste insuffisante

La grippe contribue à la surcharge des services d’urgence, déjà fragilisés par d’autres facteurs. La neige et le verglas provoquent aussi des accidents, et la grève des médecins libéraux pousse certains patients à se tourner vers l’hôpital.

Du côté de la prévention, la campagne de vaccination a été un peu plus efficace qu’en automne/hiver dernier. En effet, le taux de couverture vaccinale s’est amélioré, même si la majorité des personnes à risque ne sont pas encore protégées. Actuellement, 38 % des plus de 65 ans et 44 % des personnes à risque ont été vaccinées.

Les premières données montrent une efficacité « modérée » du vaccin, évitant entre 30 % et 42,4 % des infections.

Autres virus en circulation

La bronchiolite, autre infection virale qui affecte principalement les bébés, semble également toucher un pic. La région Île-de-France est désormais en situation post-épidémique, après plusieurs mois de forte propagation dans tout le territoire.

Pourquoi l’hiver vous plonge dans la déprime : le secret dévoilé

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La déprime hivernale est un phénomène bien réel qui touche environ un Français sur dix chaque mois de janvier. Mais pourquoi cette période est-elle souvent la plus déprimante de l’année ?

Cette baisse de moral serait principalement liée à une perturbation de notre horloge biologique, fortement influencée par les fêtes de fin d’année et leurs excès. Le retour brusque à la routine peut alors devenir très fatigant et pesant pour beaucoup de personnes.

Le manque de lumière en hiver joue également un rôle important. En période hivernale, notre corps sécrète moins de sérotonine, l’hormone du bonheur. Cela peut entraîner une baisse d’énergie, une humeur mauvaise et un mal-être général. Pour lutter contre cela, il est conseillé de privilégier des activités apaisantes et satisfaisantes pour le cerveau, afin de stimuler la production de sérotonine.

Les loisirs créatifs, notamment le DIY (Do It Yourself), sont une excellente option. Peinture, puzzle, bricolage, dessin : tous ces choix permettent d’activer la créativité et d’améliorer le moral.

Ce que la pratique de la couture peut apporter

Depuis des siècles, la couture, le tricot, le crochet ou la broderie sont des activités populaires, souvent associées aux femmes. Une étude internationale publiée dans Issues in Mental Health Nursing a analysé leur impact sur la santé mentale et le bien-être. Les résultats montrent plusieurs bénéfices majeurs :

  1. Réduction du stress et amélioration du bien-être mental : Participer à des ateliers de couture contribue à diminuer le stress, particulièrement dans des environnements à forte tension, comme celui des agents pénitentiaires.
  2. Effet méditatif et concentration : La régularité du geste et la concentration qu’exige la couture placent souvent les pratiquants dans un état proche de la méditation, appelé aussi « flow » ou état zen. Cela aide à réduire les ruminations, à mieux gérer ses émotions et à favoriser la détente mentale.
  3. Lutte contre l’isolement social : Les groupes de couture, en ligne ou en présentiel, offrent un espace d’échange et de soutien. Ils permettent de créer des liens d’amitié, de renforcer la solidarité et d’aider notamment les personnes isolées, comme les adolescents ou les personnes âgées.
  4. Sentiment d’accomplissement et affirmation de soi : Plus de 75 % des participants déclarent pratiquer la couture pour ressentir un sentiment d’accomplissement. Créer un objet tangible valorise l’estime de soi et renforce l’identité personnelle, procurant satisfaction et fierté durables.

Comment débuter la couture en douceur

Pour commencer la couture, il est conseillé de progresser étape par étape. Il vaut mieux débuter avec des projets simples, qui ne nécessitent pas d’outils compliqués ni de fixations particulières. Par exemple, la confection d’un sac fourre-tout ou d’un coussin décoratif est idéale. Ces projets, principalement composés de lignes droites, permettent de se familiariser avec les bases de la couture et la manipulation du tissu.

Il n’est pas toujours nécessaire d’utiliser un patron pour ces premiers réalisations. De nombreux tutoriels en ligne peuvent accompagner les débutants. Cependant, pour coudre des vêtements, il est préférable de s’habituer rapidement à l’utilisation d’un patron pour progresser plus efficacement.

Pour vous aider, Internet regorge de ressources, notamment des tutoriels réalisés par des professeurs de couture. Rejoindre un forum en ligne peut aussi être très utile. Des plateformes comme Pattern Review offrent un espace d’échange et de conseils pour tous les niveaux.

Concernant le matériel, il est important d’être bien équipé. Pour débuter, il est conseillé d’utiliser des tissus simples comme le coton à armure toile ou le coton matelassé. Munissez-vous également de bons ciseaux, d’épingles, d’un ruban à mesurer, d’une règle transparente, d’un découseur, d’aiguilles à main et de matériel de repassage.

Une fois à l’aise avec votre machine et ses bases, vous pourrez vous lancer dans des projets plus complexes, comme la confection de tee-shirts simples et amples. L’essentiel est de prendre son temps au début et d’augmenter progressivement la difficulté des projets.

Le médicament miracle pour mincir pourrait cacher un danger insoupçonné

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Un médicament aux effets spectaculaires mais aux risques méconnus

Ce médicament, pris par des millions de personnes, est très efficace pour perdre du poids. Ses bienfaits vont au-delà, puisqu’il permet aussi de réguler la glycémie, d’améliorer le cholestérol et de réduire la tension artérielle, selon plusieurs études et médecins. Cependant, des spécialistes mettent en garde sur ses effets après l’arrêt du traitement.

Les limites de l’arrêt du traitement

Selon une étude récente menée par des chercheurs spécialisés dans l’obésité et les maladies métaboliques, les bénéfices du médicament ne sont pas durables une fois que l’on arrête. En particulier, la perte de poids obtenue pendant le traitement disparaît rapidement. Lorsqu’une personne cesse de prendre ce médicament, elle commence immédiatement à reprendre du poids, même si elle continue à manger équilibré et à faire de l’exercice.

Les auteurs de l’étude expliquent que plus la personne reprend de poids après l’arrêt, plus ses paramètres de santé se dégradent : son tour de taille augmente, sa tension artérielle remonte, et son diabète peut s’aggraver. Le Dr Perry Wilson de l’Université Yale qualifie cette situation de « très dramatique ».

Le médicament concerné

Ce médicament s’appelle le tirzepatide, commercialisé sous le nom de Mounjaro®. Il permet une perte de poids d’environ 20 % en un an. Par exemple, une femme pesant 80 kilos peut perdre jusqu’à 16 kilos en suivant ce traitement. Il appartient à la famille des agonistes du récepteur au GLP-1, comme l’Ozempic® ou le Wegovy®.

Une utilisation en forte croissance

Depuis leur apparition dans les années 2020, ces médicaments connaissent une popularité sans précédent, notamment aux États-Unis. Là-bas, il suffit d’un léger surpoids ou d’un peu de cholestérol pour obtenir une prescription. En France, leur usage est plus encadré : ces traitements sont réservés aux diabétiques ou aux personnes ayant un IMC supérieur à 35, contre 27 aux États-Unis.

Les précautions à prendre

Le Dr Wilson reste convaincu que cette classe de médicaments a un grand potentiel, tant pour l’individu que pour la société. Cependant, il insiste sur l’importance de respecter la posologie prescrite par le médecin. Il est interdit d’acheter ces médicaments sur Internet ou de les arrêter sans avis médical.

Constipation chronique : une cause inattendue révélée par la gynécologue

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Une femme sur sept souffre de constipation, et beaucoup vivent avec une constipation chronique. Elles pensent souvent que cela est dû à une alimentation pauvre en fibres. Pourtant, même en augmentant leur consommation de fruits et légumes, en buvant plus d’eau et en étant plus actives, elles ne constatent pas d’amélioration.

C’est parfois lors d’une consultation chez la gynécologue que ces patientes découvrent qu’une autre cause explique leur transit ralenti. Une cause fréquente, mais peu connue, qui peut passer inaperçue.

Quand la constipation est liée au plancher pelvien

Les médecins considèrent qu’une constipation chronique se définit par moins de trois selles par semaine. Si l’alimentation, l’hydratation, l’activité physique, le stress ou certains médicaments peuvent en être la cause, ces facteurs ne sont pas toujours suffisants. Lorsque les selles sont rares, dures et qu’une sensation de blocage persiste malgré tout, il faut examiner la mécanique des muscles du bassin.

Ces muscles constituent le plancher pelvien, qui soutient la vessie, le rectum et l’utérus. Ils se contractent pour contrôler la continence, puis se relâchent pour permettre l’évacuation. En cas de dysfonctionnement, cette coordination est perturbée. Selon la Mayo Clinic, environ la moitié des personnes souffrant de constipation chronique présentent un Dysfonctionnement du Plancher Pelvien (DPP). Cela peut empêcher une évacuation complète des selles, explique Carolyn Botros, urogynécologue.

Les raisons pour lesquelles le plancher pelvien bloque le transit chez la femme

Chez la femme, ces muscles sont fortement sollicités : ils soutiennent l’utérus durant la grossesse, subissent l’accouchement et les fluctuations hormonales. Lorsqu’ils se crispent en permanence, ils retiennent, en quelque sorte, les selles. Dr Nissrine Nakib, professeur d’urologie, précise que cela peut empêcher le passage normal des selles. Les selles restent plus longtemps dans le côlon, l’eau est réabsorbée, leur volume augmente, ce qui complique leur évacuation et exerce une pression supplémentaire sur le périnée.

Ce cercle vicieux peut provoquer des douleurs, et aggraver les spasmes musculaires du plancher pelvien. Outre les difficultés à aller à la selle, ce syndrome peut aussi entraîner des problèmes pour vider la vessie, des mictions douloureuses, des douleurs lombaires ou lors des rapports sexuels. Lorsqu’un ou plusieurs de ces signes apparaissent, il est conseillé d’en parler à un médecin. Quelques indices doivent alerter :

  • Moins de trois selles par semaine, très dures ou en petits morceaux.
  • Besoin de pousser fortement pour évacuer, sensation de blocage rectal.
  • Envies fréquentes d’uriner, impression que la vessie n’est jamais totalement vide.

Les recommandations du gynécologue pour la constipation

Les médecins proposent souvent une rééducation périnéale avec un kinésithérapeute spécialisé. L’objectif n’est pas uniquement de renforcer ces muscles, mais surtout de leur apprendre à se relâcher. Cela passe par des exercices de respiration abdominale, une posture adaptée lors de l’utilisation des toilettes, et la coordination entre respiration et ouverture du périnée.

Selon la gynécologue, il faut travailler sur ces techniques de relaxation, apprendre à respirer par le ventre, à ouvrir le plancher pelvien en cas de constipation, pour faciliter l’évacuation des intestins.

Grippe K : le symptôme à ne pas ignorer chez les seniors en pleine explosion

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Alors que le variant K de la grippe se propage rapidement en France, les médecins alertent sur un symptôme à ne pas ignorer, surtout chez les personnes de plus de 60 ans.

Une épidémie en accélération

Le variant K circule largement, entraînant une hausse des cas de fièvre et de toux. Selon le bulletin de Santé publique France du 10 décembre, l’activité grippale augmente fortement dans toutes les tranches d’âge, aussi bien en ville qu’à l’hôpital. Cette situation ressemble à celle de l’année précédente à la même période.

Un tableau clinique inchangé, mais plus brutal

Malgré cette forte circulation, la nature de la maladie ne change pas fondamentalement. La grippe reste une infection respiratoire aiguë causée par le virus influenza. Chaque hiver, elle provoque entre 2 et 6 millions de cas en France, avec une fièvre soudaine, des courbatures et une grande fatigue. Cependant, avec le variant K, certains symptômes apparaissent de façon plus intense, notamment chez les personnes âgées.

Quels sont les signes à surveiller au quotidien ?

La grippe liée au variant K se manifeste comme une grippe saisonnière classique, mais avec des symptômes souvent plus forts. La fièvre peut dépasser 39 °C, accompagnée de frissons, de courbatures, de maux de tête, d’une toux sèche et douloureuse, d’un mal de gorge, ainsi qu’un nez bouché ou qui coule. La fatigue est également très importante.

Le délai d’incubation est généralement entre 24 et 48 heures, pouvant aller jusqu’à 72 heures. La contagiosité commence parfois avant l’apparition des premiers symptômes et peut durer environ six jours. La maladie dure en moyenne 3 à 7 jours, la fièvre durant 3 à 5 jours. La toux peut persister jusqu’à trois semaines, tout comme la fatigue, qui peut durer une à deux semaines, en particulier chez les personnes âgées ou fragiles.

Une fatigue extrême après 60 ans

Chez les personnes de plus de 60 ans, la maladie peut être plus violente et la récupération plus longue. Le symptôme qui doit alerter est une fatigue intense et inhabituelle. Il ne s’agit pas d’un simple coup de fatigue, mais d’un épuisement qui peut empêcher de se lever ou de faire ses activités quotidiennes. Cette fatigue profonde peut indiquer une atteinte plus grave des poumons ou d’autres organes, surtout chez les personnes déjà fragilisées.

Une fatigue extrême associée à d’autres signes doit conduire à consulter rapidement. En cas de fièvre persistante, d’essoufflement, de douleurs thoraciques, d’une toux qui s’aggrave ou de malaise général avec confusion ou chute de l’autonomie, une prise en charge médicale est essentielle.

Prendre en charge la grippe et se protéger

Pour les personnes ne présentant pas de signes d’alerte, le traitement repose principalement sur du repos, une hydratation régulière et la prise de paracétamol pour faire baisser la fièvre et soulager les douleurs. Le Dr Pierre Parneix rappelle que la grippe est causée par un virus, et que les antibiotiques ne sont pas efficaces contre cette maladie virale. De plus, leur utilisation peut nuire aux bonnes bactéries de l’organisme.

En cas d’aggravation brutale ou si l’état ne s’améliore pas après 72 heures, surtout chez les seniors, les femmes enceintes, les nourrissons ou les personnes immunodéprimées, il est crucial de consulter rapidement. Les symptômes alarmants comprennent une fièvre persistante, des difficultés respiratoires, des douleurs thoraciques ou un malaise avec confusion.

Pour réduire le risque de formes graves, la vaccination annuelle est fortement recommandée à partir de 65 ans et pour les personnes à risque. Il est également conseillé de respecter les gestes barrières : porter un masque lors de symptômes, se laver régulièrement les mains et aérer les pièces.

Peau brillante : ce qu’elle révèle sur votre santé et comment l’enrayer

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Une peau qui brille peut être perçue comme un signe de beauté ou de bonne santé. Cependant, dans certains cas, cette brillance peut révéler des déséquilibres ou des problèmes spécifiques. Comprendre ce que votre peau veut vous dire peut vous aider à adapter votre routine de soins, à mieux gérer votre santé et à éviter certains problèmes dermatologiques.

Les causes principales de la brillance excessive de la peau

Une production accrue de sébum

Le sébum est une substance naturelle produite par les glandes sébacées pour protéger et hydrater la peau. Quand sa production est excessive, la peau devient très brillante. Elle peut aussi donner une sensation de gras, dilater les pores, et favoriser l’apparition d’acné. Cette surproduction est souvent liée à des facteurs hormonaux, comme la puberté, le stress, ou encore des déséquilibres hormonaux liés à la ménopause ou à certaines maladies.

Une peau grasse ou mixte

Les personnes avec une peau grasse ou mixte ont naturellement tendance à produire plus de sébum, surtout sur la zone T (front, nez, menton). La brillance est alors une caractéristique normale de ce type de peau. Toutefois, si cette brillance devient très marquée ou s’accompagne de imperfections, il peut être utile d’adopter une routine spécifique pour réguler la production de sébum.

Les facteurs externes

  • Climat chaud et humide : La chaleur et la transpiration favorisent la production de sébum, rendant la peau plus brillante.
  • Exposition au soleil : Le soleil peut stimuler la sécrétion de sébum, surtout si la peau se déshydrate.
  • Produits inadaptés : Certains soins ou cosmétiques trop riches ou mal adaptés peuvent obstruer les pores et augmenter la brillance.

Une mauvaise hygiène ou une sur-stimulation

Se laver la peau de façon excessive ou utiliser des produits agressifs peut perturber l’équilibre naturel de la peau, provoquant une surproduction de sébum. Toucher souvent son visage ou utiliser des accessoires sales peut aussi accentuer la brillance et favoriser l’apparition d’imperfections.

Ce que la brillance de la peau peut révéler sur votre santé

Un excès de sébum lié à des déséquilibres hormonaux

Chez les adolescents ou lors de fluctuations hormonales, comme la grossesse ou la ménopause, la production de sébum peut augmenter. Certaines pathologies, telles que le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), peuvent également entraîner une production excessive de sébum.

Une alimentation déséquilibrée

Consommer trop de sucres rapides, de graisses saturées ou de produits laitiers peut favoriser l’excès de sébum. Une alimentation pauvre en fruits et légumes, et riche en aliments transformés, peut aussi nuire à la santé de la peau.

Le stress et le mode de vie

Le stress chronique influence la production hormonale, notamment le cortisol, qui peut stimuler la sécrétion de sébum. Le manque de sommeil ou une vie sédentaire fragilisent aussi la peau et peuvent augmenter sa brillance.

Une déshydratation ou un mauvais hydratant

Une peau déshydratée peut produire plus de sébum pour compenser le manque d’hydratation. Utiliser des produits inadaptés ou ne pas boire suffisamment d’eau peut accentuer la brillance et rendre la peau encore plus grasse.

Comment gérer et réduire la brillance de la peau

Adopter une routine de soins adaptée

  • Nettoyer en douceur : Utiliser un nettoyant doux, sans alcool ni savon agressif, deux fois par jour, pour éliminer l’excès de sébum sans dessécher la peau.
  • Produits matifiants : Privilégier des soins contenant de l’argile, de l’acide salicylique ou de la niacinamide, qui régulent la production de sébum et absorbent l’excès de brillance.
  • Hydrater sans alourdir : Choisir des crèmes légères, non comédogènes, pour maintenir l’hydratation sans augmenter la brillance.
  • Protéger du soleil : Appliquer une crème solaire adaptée pour éviter que le soleil n’aggrave la production de sébum.

Adopter un mode de vie sain

  • Alimentation équilibrée : Consommer des fruits, légumes, grains complets, et limiter sucres rapides, graisses saturées et produits laitiers.
  • Gérer le stress : Pratiquer la méditation, le yoga ou la respiration profonde pour réduire la production de cortisol.
  • Hydratation : Boire suffisamment d’eau pour éviter la déshydratation cutanée.
  • Éviter de toucher son visage : Réduire la transmission de bactéries et éviter d’obstruer les pores.

Consulter un professionnel si besoin

Si la brillance persiste malgré une routine adaptée ou si elle est accompagnée de boutons, irritations ou changements hormonaux, il est conseillé de consulter un dermatologue. Un spécialiste pourra diagnostiquer d’éventuels déséquilibres ou affections cutanées et proposer un traitement approprié.

Les erreurs à éviter pour ne pas aggraver la brillance

  • Se laver trop souvent : Cela peut stimuler la production de sébum supplémentaire.
  • Utiliser des produits agressifs : Ils peuvent fragiliser la peau et augmenter la sécrétion de sébum.
  • Ne pas démaquiller ou nettoyer le soir : Cela peut obstruer les pores et favoriser la brillance.
  • Oublier la protection solaire : Le soleil peut intensifier la production de sébum et rendre la peau plus brillante.

En comprenant ce que votre peau essaie de vous dire lorsqu’elle brille, vous pouvez mieux adapter votre routine et votre mode de vie. L’équilibre entre une hygiène douce, une alimentation saine, la gestion du stress et des soins adaptés permet de retrouver un teint plus mat et équilibré, tout en respectant la santé de votre peau.

Comment les parfums stimulent la mémoire des seniors en Ehpad

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Une agence spécialisée dans le marketing olfactif a réalisé une expérience innovante dans un établissement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). L’objectif était de stimuler la mémoire des résidents en diffusant des parfums soigneusement sélectionnés à certains moments de la journée.

Une initiative sensorielle pour le bien-être des résidents

Ce projet, mené par l’agence Shams Conseils, s’inscrit dans une démarche de bien-être et d’émotion. Pendant six semaines, des points olfactifs ont été installés dans l’Ehpad du Sud-Ouest de la France. Leur but était de provoquer des réactions chez les résidents et de raviver leurs souvenirs, comme une Madeleine de Proust.

Comment s’est organisée l’expérience ?

Les fragrances diffusées comprenaient des odeurs simples et évocatrices, telles que l’herbe coupée, la terre mouillée, la lavande, la madeleine ou encore une note hespéridée. Ces odeurs ont été diffusées en permanence ou à des heures précises, selon un calendrier aléatoire. Certaines notes étaient destinées à détendre en fin de journée, d’autres à dynamiser le matin.

Une collaboration sans recours à la médecine

Les experts de Shams Conseils n’ont pas travaillé avec des médecins ou des spécialistes du grand âge. Leur objectif n’était pas de prouver scientifiquement l’impact des parfums, mais de constater si la présence d’odeurs pouvait améliorer le bien-être des résidents. Selon eux, il est difficile de quantifier précisément cette influence, mais il est évident qu’un parfum peut créer un impact positif.

Les défis rencontrés

Il a été essentiel de connaître le profil des résidents pour choisir des fragrances adaptées à leur perception olfactive. L’équipe a privilégié des odeurs évoquant des lieux communs, comme des souvenirs de vacances, plutôt que des souvenirs intenses. Il fallait aussi tenir compte de l’espace et de l’appropriation par le personnel soignant, qui devait pouvoir expliquer aux résidents pourquoi certaines odeurs leur procuraient telle ou telle sensation. L’objectif était de susciter des moments d’émotion.

Des résultats positifs et des souvenirs ravivés

Trois ans après, l’expérience est considérée comme un succès. La majorité des résidents ont apprécié cette nouvelle approche, qui leur a permis de changer d’atmosphère sans changer d’endroit. La direction de l’Ehpad a confirmé que cette initiative avait apporté un vent de fraîcheur dans leur quotidien.

Une expérience humaine et sensorielle enrichissante

Selon Shams Conseils, cette démarche a eu un effet bénéfique, même si celui-ci reste difficile à mesurer précisément. Sur le plan ludique, elle permet de rompre avec la routine des personnes âgées. Les responsables envisagent déjà de renouveler cette expérience ou de la proposer dans d’autres établissements. L’agence insiste sur le pouvoir de l’olfactif : une odeur peut évoquer des souvenirs datant de plusieurs dizaines d’années, et ainsi toucher profondément chaque personne.

AINS : Attention aux risques cachés en cas de maladie

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Les risques liés à l’utilisation des AINS en cas de maladie

Lorsqu’une personne souffre d’un rhume, d’une angine, d’une otite ou de la grippe accompagnée de fièvre ou de douleurs, il est courant de prendre des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme l’ibuprofène ou le kétoprofène pour soulager rapidement les symptômes. Cependant, ces médicaments ne sont pas recommandés en première ligne dans ces situations.

Selon l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), les AINS peuvent masquer certains signes d’une infection bactérienne, notamment celles dues aux streptocoques ou aux pneumocoques. En réduisant la douleur et la fièvre, ils peuvent retarder le diagnostic et la mise en place d’un traitement antibiotique adapté, ce qui peut aggraver l’état de l’infection.

Des complications graves régulièrement signalées

Les autorités sanitaires ont constaté que ce risque n’est pas négligeable. Entre janvier 2019 et juin 2023, 162 cas d’infections bactériennes graves liées à la prise d’ibuprofène ont été déclarés en France, ainsi que 54 cas avec le kétoprofène.

Ces infections ont parfois conduit à des complications sévères comme des sepsis, des chocs septiques, des méningites ou des infections cutanées graves. Au total, douze décès ont été recensés, touchant principalement des enfants et de jeunes adultes en bonne santé.

Dans la majorité des cas, les patients prenaient de l’ibuprofène pour des symptômes grippaux ou des infections ORL telles qu’une angine ou une otite. Le kétoprofène était souvent utilisé pour soulager des douleurs musculaires ou articulaires survenant lors d’un épisode infectieux.

Quel traitement privilégier en cas de fièvre ou de douleur ?

Face à ces risques, les autorités sanitaires recommandent de privilégier le paracétamol pour traiter la fièvre ou la douleur en cas d’infection suspectée. Ce médicament est conseillé pour les angines, rhinopharyngites, sinusites, otites, infections dentaires ou cutanées, ainsi que lors de syndromes grippaux ou de la varicelle.

Le paracétamol doit être utilisé à la dose la plus faible efficace et pour la durée la plus courte possible. Les AINS ne doivent être envisagés qu’en second recours, uniquement après avis médical.

Il est important de consulter un médecin si la fièvre dure plus de trois jours chez l’adulte, si les douleurs persistent plus de cinq jours ou si l’état général s’aggrave. Chez l’enfant, une consultation doit être envisagée plus rapidement selon la situation. Enfin, les personnes qui prennent des AINS de manière prolongée pour une maladie inflammatoire doivent demander un avis médical en cas de suspicion d’infection.

Chordome : cette tumeur rare qui peut toucher tout le monde

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Le chordome est une tumeur maligne rare qui se développe dans les os. Elle touche moins d’une personne sur 100 000 habitants et demeure peu connue du grand public. Voici ce qu’il faut savoir sur cette maladie peu médiatisée.

Une maladie rare et peu fréquente

Le chordome concerne principalement les hommes à partir de 50 ans, mais il peut également survenir à tout âge. Selon Camille Decroix, co-fondatrice de l’association Vaincre le chordome, cette tumeur se développe à partir des cellules de la notochorde, une structure présente lors du développement de la colonne vertébrale. La notochorde disparaît normalement durant la grossesse, mais chez certains patients, des cellules de cette structure persistent et peuvent se transformer en tumeur.

Le chordome peut apparaître à trois endroits principaux du corps : le clivus (à la base du crâne), le sacrum (en bas de la colonne vertébrale) et la colonne vertébrale cervicale, thoracique ou lombaire. La répartition de ces localisations est la suivante : 35 % des cas au niveau du clivus, 45 % dans le sacrum, et 20 % dans le reste de la colonne vertébrale.

Des symptômes selon la localisation

Les symptômes varient en fonction de la zone affectée. Par exemple, une jeune femme ayant développé un chordome du clivus à 22 ans raconte avoir souffert de maux de tête très forts. Au début, on pensait à une sinusite, mais un scanner a révélé une tumeur. Lorsqu’un chordome se trouve au niveau du clivus, il peut également provoquer des troubles oculaires ou de la déglutition.

Pour le chordome du sacrum, les symptômes incluent des troubles urinaires, des douleurs dorsales ou des difficultés à s’asseoir. Ces signes apparaissent généralement plus tardivement. Les tumeurs du clivus mesurent souvent 2 ou 3 centimètres au moment du diagnostic, tandis que celles du sacrum peuvent atteindre jusqu’à 10 centimètres. Le diagnostic repose sur un scanner ou une IRM, mais une biopsie est généralement évitée, car elle pourrait disperser les cellules tumorales, qui sont fragiles.

Traitement et avancées médicales

Il n’existe actuellement aucun traitement médicamenteux spécifique pour le chordome. La prise en charge repose essentiellement sur la chirurgie, souvent suivie d’une protonthérapie, une forme de radiothérapie ciblée. L’espoir de la recherche est soutenu par des associations comme Vaincre le chordome, créée en 2018 pour informer, accompagner les patients et soutenir la recherche.

Le centre de référence en protonthérapie est l’Institut Curie, qui participe à des projets de recherche sur cette maladie. Selon l’état de la tumeur, la protonthérapie peut être adaptée, notamment pour des chordomes dédifférenciés, plus agressifs et plus sujets à récidive. Dans certains cas, après la chirurgie, cette thérapie n’est pas toujours recommandée.

Le service de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière est spécialisé dans l’intervention sur le clivus et le sacrum. Pour les patients pédiatriques, l’association renvoie vers un professeur de l’hôpital Necker. Depuis sa création, Vaincre le chordome a accompagné plus de 200 patients.

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