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Ménopause : comment préserver votre peau face aux changements hormonaux

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La ménopause et ses effets sur la peau

La ménopause survient généralement après 45 ans. Elle marque l’arrêt des règles et la fin de la production d’ovules par les ovaires. Ce processus est progressif et dure en moyenne de 2 à 4 ans, période appelée périménopause. Pendant cette étape, le corps produit moins d’hormones responsables du cycle menstruel. Cela entraîne divers symptômes, comme des bouffées de chaleur, une prise de poids, des seins douloureux, de l’irritabilité, ainsi que des poussées d’acné ou la croissance de poils sur le visage. Ces symptômes ont des impacts physiques mais aussi mentaux. Selon le ministère de la Santé, 20 à 25 % des femmes souffrent de troubles sévères qui affectent leur qualité de vie.

Les causes de l’acné à la ménopause

Les poussées d’acné liées à la ménopause peuvent sérieusement affecter la confiance en soi et le bien-être social. La dermatologue Isabelle Gallay explique que ces problèmes hormonaux sont dus à un déséquilibre entre androgènes et œstrogènes. Lors de la ménopause, la prédominance des androgènes stimule la production de sébum. Les glandes sébacées grossissent et le sébum peut s’enflammer, provoquant acné et apparition de poils sur le visage, notamment au niveau du menton.

La spécialiste souligne également que d’autres facteurs jouent un rôle, comme le stress, un mauvais sommeil ou une alimentation déséquilibrée. La prise de poids, par exemple, peut aussi influencer la santé de la peau.

Le rôle des contaminants et des cosmétiques

Un autre aspect à considérer est la contamination des produits cosmétiques. Isabelle Gallay met en garde contre l’utilisation de crèmes ou soins laissés à l’air libre ou mal conservés. Les produits périmés ou mal conservés, surtout ceux qui ne sont pas très conservateurs, peuvent favoriser l’apparition d’acné. Il est conseillé de respecter les dates de péremption, d’éviter de toucher directement les pots avec les doigts, et de ne pas conserver longtemps des soins ouverts.

La dermatologue insiste sur l’importance de la bonne conservation des produits pour limiter les risques de contamination.

Les traitements possibles

Si une femme suit déjà un traitement hormonal substitutif, celui-ci peut aider à équilibrer les hormones et réduire l’acné. Certaines prennent des œstrogènes, qui contrebalancent la surcharge d’androgènes. Pour celles qui ne suivent pas de traitement hormonal, des soins locaux peuvent aussi être efficaces. Ces produits aident à stimuler le renouvellement cellulaire, à exfolier la peau en douceur, et à favoriser l’évacuation du sébum.

Il est recommandé de revoir sa routine de soins pour éviter d’enflammer davantage la peau. La dermatologue conseille d’utiliser des nettoyants doux, d’éviter les exfoliants agressifs, et de privilégier des produits contenant des polyhydroxyacides (PHA), comme la gluconolactone. Ce composant a des propriétés exfoliantes, anti-inflammatoires, et régénératrices, aidant à prévenir le vieillissement.

Quand consulter un dermatologue ?

Il est important de consulter un dermatologue si, malgré une routine adaptée et des produits appropriés, les problèmes persistent. Un professionnel peut recommander des actifs spécifiques, comme la vitamine B3, ou d’autres traitements. Dans certains cas, lorsque des kystes refont toujours surface au même endroit, des techniques dermatologiques, telles que la photothérapie dynamique, peuvent être envisagées. Cette méthode consiste à détruire les kystes en évacuant les glandes sébacées et leur contenu.

Ce que votre baume à lèvres fait vraiment à votre peau

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Beaucoup de personnes ont l’habitude d’appliquer du baume à lèvres quotidiennement. On le trouve dans tous les sacs, sur la table de nuit, ou à côté de l’ordinateur. Souvent, cette application est automatique, dès que les lèvres piquent ou tirent. Les lèvres, qui sont très exposées au froid, au soleil, au maquillage ou à la fumée de cigarette, ne produisent pas de sébum. Elles se dessèchent rapidement, ce qui incite à multiplier les couches de produit.

Le problème de l’usage fréquent du baume à lèvres

Une question se pose lorsque l’on commence à compter le nombre d’applications quotidiennes : cela reste-t-il un geste de soin ou devient-il une mauvaise habitude qui entretient la sécheresse, voire une dépendance au produit ? La réponse n’est pas simple et dépend de la composition du stick et de la manière de l’utiliser.

Pourquoi nos lèvres sont-elles si fragiles ?

La peau des lèvres est très fine, pauvre en mélanine et dépourvue de glandes sébacées. Elle ne produit pas de film gras naturel qui protège le reste du visage. Elle est exposée à de nombreuses agressions : salive acide, boissons chaudes, aliments épicés, vents froids ou chauffage. Ces facteurs fragilisent la zone, qui a besoin d’un renfort extérieur pour rester souple et confortable. C’est pourquoi l’utilisation régulière d’un produit dédié est recommandée.

Les dermatologues rappellent qu’en hiver, lors des grands froids ou avec certains traitements médicaux asséchants, appliquer du baume plusieurs fois par jour peut prévenir les gerçures et les fissures. Cependant, ce réflexe n’est efficace que si le produit renforce la barrière cutanée, plutôt que de l’irriter ou de la remplacer.

Le contenu du stick : ce qui fait toute la différence

Selon le Dr Lieve Declercq, la fréquence d’utilisation dépend surtout de la formule du baume. Elle explique que certains ingrédients, comme le paraffinum liquidum (huile de paraffine issue de la pétrochimie), présents dans de nombreux sticks classiques, peuvent poser problème. La paraffine bloque le renouvellement naturel de la barrière des lèvres, ce qui peut empêcher leur régénération. Appliquer tous les jours un produit contenant cette substance n’est pas conseillé.

La vaseline, autre produit de la même famille, est également occlusive. Elle ne nourrit pas la peau et ne hydrate pas réellement. Il est donc préférable de privilégier des formulations plus naturelles, riches en corps gras comme le beurre de karité, les cires ou les céramides. Lors de l’achat, il est recommandé de vérifier que les premiers ingrédients incluent des huiles végétales, des beurres ou de la cire d’abeille, et que la paraffine ou les huiles minérales sont absentes ou en très faible quantité.

Quelle fréquence pour l’application du baume à lèvres ?

Pour les lèvres sans problème particulier, beaucoup de dermatologues conseillent deux applications par jour : une le matin et une le soir. Un baume sans paraffine ni parfum agressif peut être utilisé quotidiennement, avec une fine couche le matin et une couche plus généreuse le soir, lors de la régénération nocturne.

En cas de sécheresse intense, de gerçures ou de fendillements, il n’y a aucune contre-indication à en appliquer 2 à 3 fois par jour. Cependant, si l’on ressent le besoin de réappliquer presque toutes les heures, cela peut indiquer que la formule ne convient pas ou qu’elle ne répond pas à la véritable nécessité des lèvres.

Il faut aussi faire attention aux signes d’une utilisation excessive : lèvres qui brûlent ou picotent après l’application, rougeurs persistantes, petites peaux qui réapparaissent malgré une utilisation régulière, ou une sensation de geste compulsif. Dans ces cas, il est conseillé de changer de produit pour un stick à composition simple, sans parfums ni menthol, et d’adopter une routine plus sobre. Il est préférable de réserver les textures très grasses à un usage nocturne ou ponctuel, comme un masque réparateur, plutôt qu’à une application continuelle.

Pourquoi arrêter de manger avant le coucher pour un sommeil parfait

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Arrêtez de manger au moins 3 heures avant de vous coucher : ce qui se passe pendant la nuit

Si vous avez tendance à finir votre soirée avec un dernier dessert devant la télé ou un carré de chocolat avant de dormir, cela pourrait perturber votre sommeil. Selon Tracey Brigman, diététicienne-nutritionniste, manger juste avant de se coucher peut avoir des effets négatifs une fois la lumière éteinte.

Elle recommande de laisser passer au moins trois heures entre le dernier repas et l’heure du coucher. Pour elle, ce n’est pas seulement une question de silhouette, mais aussi de fonctionnement de votre corps pendant la nuit. Pendant ce délai, votre organisme enclenche tout un processus qui influence votre sommeil.

Pourquoi éviter de manger tard ?

Selon la diététicienne Sandra Zhang, manger ou faire de l’exercice stimule le corps et peut nuire à la qualité du sommeil. Il faut environ trois heures pour que l’estomac se vide complètement. Pendant ce temps, le sang afflue vers l’estomac, la température corporelle grimpe légèrement, et les hormones digestives s’activent. Tous ces signaux d’éveil peuvent retarder l’endormissement si l’on se couche trop tôt après un repas.

Elle ajoute que notre corps ralentit naturellement avant le sommeil, passant à un mode de relaxation. Manger juste avant de dormir empêche ce processus de repos. Cela augmente aussi le risque de reflux, de brûlures d’estomac, de ballonnements, et peut provoquer de petits réveils nocturnes dont on ne garde pas toujours souvenir au matin.

Préparer le cerveau au sommeil

Entre le repas et le coucher, la glycémie se stabilise et la production d’insuline diminue. Cela évite les pics de sucre dans le sang et les fringales nocturnes. En outre, arrêter de manger trois heures avant de dormir favorise l’augmentation de la mélatonine, hormone qui facilite l’endormissement. Manger trop tard retarde cette production, ce qui peut compliquer l’endormissement.

Lorsque cette période de digestion est respectée, il devient plus facile de s’endormir rapidement, de réduire les réveils nocturnes, et de profiter d’un sommeil profond. La baisse de la température centrale du corps, qui se produit lorsque la digestion est terminée, est un signal pour le cerveau qu’il est temps de dormir.

Plus de graisses brûlées et muscles réparés

Une fois la digestion terminée, votre corps commence à brûler davantage de graisses stockées plutôt que de continuer à digérer. L’énergie se tourne vers les réserves de graisse, ce qui favorise la perte de poids. Par ailleurs, un sommeil réparateur permet à l’organisme de réparer les fibres musculaires sollicitée durant la journée.

Cependant, il faut veiller à ne pas avoir trop faim, car cela pourrait pousser le corps à utiliser les protéines comme source d’énergie, ce qui nuit à la réparation musculaire. Il est donc important de dîner suffisamment tôt et de manière équilibrée, pour que votre organisme ait tout ce dont il a besoin pour se régénérer pendant la nuit.

Réduisez la chute de cheveux en 6 semaines avec ce sérum à moins de 11€

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La chute de cheveux est un problème fréquent aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Pour y faire face, le sérum Elsève Fiber Booster de L’Oréal Paris propose une solution efficace. Enrichi en Aminexil-R, ce soin sans rinçage est disponible à moins de 11 euros, précisément à 10,96 euros sur Amazon, au lieu de 13,70 euros. Facile à intégrer dans une routine quotidienne, il promet des résultats visibles en six semaines, à condition de respecter le rythme d’application.

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Une formule développée après 12 ans de recherche

Ce sérum repose sur une technologie multi-brevetée, conçue après plus d’une décennie de recherche. Son actif principal, l’Aminexil-R, est reconnu pour son action sur l’ancrage des cheveux à la racine. Selon L’Oréal Paris, ce complexe d’actifs renforce la fibre capillaire dès la racine et stimule la croissance des cheveux existants.

Le soin a une texture non grasse, facile à appliquer. En utilisant deux flacons sur une cure de six semaines, il aide à réduire la chute des cheveux, favorise la pousse de nouveaux cheveux et renforce ceux qui sont déjà présents. Pour de meilleurs résultats, la marque recommande de combiner ce sérum avec le shampooing et le démêlant de la même gamme. Selon des tests, cette synergie pourrait permettre de gagner jusqu’à 7000 nouveaux cheveux.

Le mode d’application est simple : il suffit de presser le sérum directement sur le cuir chevelu, section par section, puis de masser. Il ne nécessite aucun rinçage et ne laisse pas de film gras ou de sensation collante.

Un bon plan pour une chevelure plus dense

Ce sérum Elsève Fiber Booster a été noté 4 étoiles sur 5 par plus de 500 avis sur Amazon. Les utilisateurs apprécient son efficacité, sa facilité d’application et son odeur agréable. Certains témoignent qu’après un mois d’utilisation, ils constatent une réduction de la perte de cheveux et une densification au niveau du front. La majorité des avis sont positifs, qualifiant le produit d’excellent pour renforcer la chevelure.

Adapté à tous les types de cheveux, ce sérum, à moins de 11 euros en ce moment, constitue une option intéressante pour celles et ceux qui souhaitent redonner force, vigueur et densité à leur chevelure en intégrant simplement ce soin à leur routine quotidienne.

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Stop à la maltraitance des seniors un fléau sous silence

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La maltraitance envers les personnes âgées est une réalité trop souvent méconnue. Elle ne se limite pas aux violences physiques, mais inclut également la négligence, les abus psychologiques ou financiers, ainsi que l’isolement forcé. Selon l’article L 119-1 du Code de l’Action sociale et des familles, elle désigne tout geste, parole ou omission qui met en danger la santé, les besoins essentiels ou les droits d’une personne vulnérable, dans un contexte de confiance ou de dépendance. En pratique, il n’est pas toujours évident de la repérer, car elle peut être ponctuelle ou prolongée, intentionnelle ou non. Pourtant, ses effets sont toujours graves : atteinte à la dignité et au bien-être de la personne âgée. Il est donc essentiel de connaître les signaux d’alerte et d’intervenir rapidement.

Les signes qui doivent alerter

Des bleus ou blessures inexpliqués

Lorsque un parent âgé présente des ecchymoses ou des blessures sans cause claire, il faut rester vigilant. Ces marques peuvent provenir d’accidents, comme des chutes, mais peuvent aussi indiquer des gestes violents ou des soins inadaptés. En observant la localisation et la fréquence de ces blessures, il est possible de distinguer un accident isolé d’un comportement suspect répété. Un suivi attentif et une discussion ouverte avec la personne concernée permettent souvent de mieux comprendre l’origine de ces marques.

Un isolement soudain ou imposé

Un autre signe préoccupant est l’isolement. Si un parent âgé cesse de participer à ses activités habituelles, refuse les visites ou semble coupé de ses proches, cela peut être le signe d’un isolement forcé. Ce type de maltraitance prive la personne de ses liens sociaux et augmente sa vulnérabilité. Lorsqu’on remarque aussi une perte d’appétit ou un repli sur soi, il est important de considérer cette situation comme un indicateur de souffrance.

Un silence inhabituel ou une peur visible

Enfin, le silence ou la peur manifeste devant certaines personnes doivent alerter. Si un parent âgé refuse de parler de son quotidien ou paraît effrayé en présence d’un proche ou d’un professionnel, cela peut révéler une situation de domination ou d’abus. Ce mutisme, souvent perçu comme de la réserve, peut en réalité cacher une peur profonde. En posant des questions avec tact et en observant les réactions, il est possible de détecter une maltraitance psychologique ou relationnelle.

Comment réagir face à un soupçon de maltraitance ?

Engager le dialogue avec le parent concerné

La première étape consiste à parler avec la personne âgée. En adoptant une attitude rassurante et sans accusation, il est souvent possible d’obtenir des explications sur ses changements de comportement. Même si elle reste silencieuse, ce dialogue montre votre soutien et peut l’encourager à se confier plus tard. La communication est ainsi un outil essentiel pour briser le cercle de la peur et de l’isolement.

Consulter des professionnels de santé ou du secteur social

Si le doute persiste, il est conseillé d’en parler avec le médecin traitant ou les professionnels qui accompagnent régulièrement la personne. Ils disposent d’une expertise pour repérer les signes de maltraitance et peuvent orienter vers des solutions adaptées. En combinant leurs observations médicales et sociales, il devient plus facile de confirmer ou d’infirmer les soupçons. Cette démarche permet également de documenter les faits, étape indispensable en cas de signalement.

Signaler aux autorités compétentes

Lorsque les éléments sont sérieux, il est crucial de signaler la situation. La plateforme nationale contre la maltraitance, accessible au 3977, offre une écoute professionnelle tout en garantissant l’anonymat. Les intervenants peuvent orienter vers les centres Alma départementaux, spécialisés dans l’accompagnement des victimes. En cas de danger immédiat, il faut contacter directement le procureur de la République, la police ou la gendarmerie. Les agences régionales de santé et les conseils départementaux peuvent également intervenir en menant des inspections ou en prenant des sanctions. Chaque signalement contribue à protéger la personne vulnérable et à responsabiliser les institutions.

Vieillir chez soi : le vrai coût qui surprend les seniors

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Le coût de vieillir chez soi après 65 ans

De nombreuses personnes souhaitent continuer à vivre chez elles en vieillissant. Selon un sondage Ifop, 85 % des Français souhaitent finir leur vie à domicile. Les politiques publiques privilégient aussi cette option, considérée comme plus humaine et moins coûteuse que l’hébergement en établissement spécialisé, comme les Ehpad. Pourtant, les chiffres montrent que les dépenses liées au maintien à domicile augmentent régulièrement.

Selon le baromètre Retraite.com/Silver Alliance 2025, il faut en moyenne 1 291 € par mois pour vivre convenablement chez soi à partir de 65 ans, soit environ 15 487 € par an. Ce montant reste inférieur au coût moyen d’un Ehpad, qui est d’environ 2 310 € par mois. Cependant, cette moyenne ne reflète pas toute la complexité des coûts réels.

Les coûts selon l’âge

Entre 65 et 75 ans : un budget maîtrisé

Les personnes âgées de cette tranche d’âge restent souvent actives et autonomes. Leurs dépenses mensuelles varient entre 313 € et 1 052 €. La mutuelle santé représente une part importante de ces coûts, avec une augmentation régulière des cotisations. Les aides à domicile, bien que limitées, connaissent aussi une légère hausse (+5,8 %). Même si le budget reste relativement faible, ces dépenses témoignent d’un début de besoin croissant en services.

De 75 à 85 ans : une hausse des dépenses

Après 75 ans, les coûts mensuels peuvent atteindre entre 531 € et 1 395 €. La santé devient le poste principal de dépenses, avec des mutuelles en augmentation. Le dispositif « 100 % santé » permet de couvrir partiellement certains frais, notamment pour l’audition. La sédentarité accrue entraîne toutefois une augmentation des services à domicile, comme l’aide au ménage, les accompagnements personnalisés ou la livraison de repas. Les équipements médicaux et de confort, tels que les cannes ou les fauteuils, voient aussi leurs prix augmenter.

Au-delà de 85 ans : la dépendance s’intensifie

Après 85 ans, le budget nécessaire explose, oscillant entre 1 275 € et 3 205 € par mois. La dépendance devient une problématique majeure, nécessitant des services à domicile, des garde de nuit ou des soins d’accompagnement. Les mutuelles restent coûteuses, avec une hausse d’environ 7,37 %. Certaines aides, comme MaPrimeAdapt’ ou le dispositif « 100 % santé », permettent toutefois de limiter les coûts pour l’équipement, notamment pour les prothèses auditives ou l’aménagement de salles de bains.

Un défi économique et social

Les retraites face aux besoins croissants

Le baromètre Retraite.com/Silver Alliance indique un budget moyen de 1 291 € par mois pour les retraités. Cependant, la pension moyenne en France est de 1 541 € nets. La majorité des seniors estime qu’il leur manque en moyenne 531 € pour vivre confortablement. Cette situation met en évidence la difficulté à financer un maintien à domicile adapté et digne.

Une hausse continue des coûts

Les dépenses liées au vieillissement ont augmenté de 25 % en cinq ans, en raison de crises successives comme la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, la hausse des matières premières et de l’énergie. Bien que l’augmentation annuelle ait été limitée à 2,4 % en 2025, cette tendance de fond alarme. Vivre chez soi devient de plus en plus difficile à financer pour de nombreux seniors, malgré l’existence d’aides.

Les enjeux futurs : logement et emploi

Face à un « tsunami démographique » prévu, avec 20 millions de Français âgés de 60 ans et plus en 2030, il est urgent d’agir. La Fédération des établissements publics médico-sociaux (Fepem) estime qu’il faudra créer plus de 150 000 emplois pour répondre aux besoins. L’Institut général d’audit social (Igas) recommande aussi de construire 100 000 logements en résidences autonomie d’ici 2030, tout en réhabilitant le parc existant. Ces mesures visent à préparer un avenir où les seniors disposeront d’un cadre de vie plus adapté et accessible.

Marchez 8000 pas par jour pour booster votre santé après 65 ans

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Marcher régulièrement est l’une des meilleures façons de préserver sa santé cardiaque, surtout après 65 ans. Selon les recommandations, parcourir entre 6 et 8 kilomètres par jour, soit environ 8 000 à 10 000 pas, permet d’améliorer la circulation sanguine, de renforcer les muscles et les articulations, de réguler la glycémie, et de soutenir le bien-être mental.

Même si la marche est répartie en plusieurs petites séances au cours de la journée, elle reste bénéfique pour la santé. Elle aide à prévenir les maladies, à conserver un corps actif et tonique, et à réduire le risque de décès prématuré.

Recommandations pour une marche quotidienne efficace

Distance ou durée : que privilégier ?

Pour une personne de 65 ans, il est conseillé de marcher entre 6 et 8 kilomètres par jour. Cela représente un rythme modéré, où l’on reste légèrement essoufflé tout en pouvant parler confortablement. Atteindre cet objectif, même quelques fois par semaine, contribue à améliorer la santé cardiovasculaire, à favoriser la perte de poids, et à prolonger l’espérance de vie. La régularité est plus importante que la vitesse ou la distance exacte.

Suivre le temps de marche

Il est souvent plus simple de mesurer le temps passé à marcher plutôt que la distance parcourue. La cadence et la durée dépendent de la condition physique, du terrain et des conditions météorologiques. Par exemple, une personne en bonne forme peut parcourir un mile en 15 à 22 minutes, mais cela peut prendre plus longtemps sur un terrain accidenté. Surveiller le temps permet d’adapter l’intensité et de garantir une activité physique modérée bénéfique pour la santé.

Adapter son rythme à sa condition

La vitesse de marche doit être ajustée en fonction de la forme et de la mobilité de chacun. Un rythme d’environ 100 à 119 pas par minute est idéal pour le cœur et les poumons. Les débutants ou ceux ayant des limitations physiques peuvent marcher plus lentement et diviser leur distance. L’essentiel est de maintenir une cadence régulière, d’éviter les efforts excessifs, et de rester actif chaque jour, même en petites séances.

Les effets positifs de la marche sur le corps et l’esprit

Amélioration de la santé cardiovasculaire

La marche régulière renforce le cœur, améliore la circulation sanguine, réduit la tension artérielle et diminue le taux de cholestérol. Ces bénéfices préventifs diminuent considérablement le risque de maladies cardiovasculaires et d’accidents vasculaires cérébraux. Pour les personnes souffrant déjà de problèmes cardiaques, il est conseillé de consulter un médecin pour déterminer un niveau d’effort sécurisé tout en restant actif.

Contrôle de la glycémie et prévention du diabète

Marcher aide à mieux réguler le taux de sucre dans le sang et à réduire le risque de développer un diabète de type 2. Même 10 minutes après un repas, cette activité peut contribuer à stabiliser la glycémie. Pour ceux qui vivent avec le diabète, la marche régulière facilite la gestion du glucose et limite les complications cardio-vasculaires ou nerveuses.

Renforcement musculaire, articulaire et bien-être mental

Marcher sollicite tous les groupes musculaires et contribue à préserver la solidité des os et des articulations. Les personnes souffrant d’arthrite constatent souvent une diminution des douleurs et une amélioration de leur mobilité. En outre, cette activité stimule la production d’endorphines, réduisant le stress et améliorant l’humeur. Elle aide aussi à prévenir l’anxiété, à soutenir les capacités cognitives et à préserver le bien-être émotionnel.

Réveillez-vous en douceur : 5 astuces anti-anxiété matinale

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Ne vous précipitez pas dès le réveil si vous êtes anxieux

Lorsqu’on se réveille, il arrive que le cerveau soit en état d’alerte, même avant de poser un pied par terre. Notifications, bruits, stress : tout peut donner l’impression que la journée commence mal. Pourtant, il existe des habitudes simples pour calmer le système nerveux et réduire la pression.

Les conseils d’Abigail Taugwalder, coach en bien-être

Selon Abigail Taugwalder, tout se joue au moment où l’on reste encore au lit. Elle partage ses cinq astuces rapides pour débuter la journée de manière positive.

1. Respirez profondément

Elle recommande de ne pas sauter du lit si l’on se sent anxieux. Au lieu de cela, restez allongé et faites trois respirations profondes en utilisant le ventre. Inspirez lentement par le nez, en laissant votre ventre se gonfler, puis expirez par la bouche. Ce geste stimule le système parasympathique, responsable du repos et de la récupération, en agissant sur le nerf vague. Cela favorise la détente et la clarté mentale.

2. Ressentez vos sens

Lorsque votre esprit s’emballe, ramenez votre attention à vos sens. Prenez une minute pour observer ce que vous voyez, entendez, touchez, sentez, ou goûtez. Cet exercice d’ancrage sensoriel aide à calmer les pensées en recentrant la conscience sur le corps.

3. Étirez-vous doucement

Avant de prendre votre téléphone, consacrez quelques minutes à bouger en douceur. Faites des étirements, roulez les épaules ou balancez le torse. Ces mouvements permettent de faire circuler l’énergie bloquée et de relâcher les tensions physiques, évitant qu’elles ne deviennent mentales. Selon la médecine traditionnelle chinoise, ces mouvements soutiennent la vitalité et préviennent la stagnation émotionnelle.

4. Écrivez quelques lignes

Elle conseille d’écrire trois phrases. Ce rituel d’écriture consciente aide à réguler les émotions et à se recentrer sur ce qui nourrit vraiment. L’écriture manuelle ralentit le rythme intérieur et favorise une connexion avec soi-même, loin de la course à la productivité.

5. Sentez une odeur apaisante

Notre odorat influence fortement nos émotions : 75 % de nos sentiments sont liés aux odeurs. Respirer une senteur agréable peut améliorer l’humeur de 40 %. Diffuser ou inhaler quelques gouttes d’huile essentielle adaptée à ses besoins peut aider à calmer ou à stimuler. Par exemple, le citron pour clarifier, la lavande pour apaiser, ou la menthe verte pour relâcher la fatigue mentale.

Intégrer cette routine dans un matin chargé

Ces habitudes matinales, réalisables en moins de cinq minutes, consistent à respirer, activer ses sens, bouger, écrire quelques lignes, puis inhaler un parfum apaisant. Pour faciliter leur adoption, il est conseillé de préparer la veille carnet, stylo et huile essentielle, tout en laissant le téléphone en mode avion. Même lors de journées chargées, ces micro-actions aident à maintenir un système nerveux plus calme.

Astuce supplémentaire pour booster la dopamine

Sur TikTok, la coach sportive Kathryn Smith recommande de sauter cinquante fois dès le réveil. En l’espace de 25 à 45 secondes, ce geste stimule la température corporelle et augmente la vigilance. Elle explique que cette activité, simple mais efficace, aide à enclencher les fonctions physiques et cognitives dès le matin.

Se mettre en mouvement pour démarrer la journée

La présentatrice britannique Vick Hope conseille également de danser dans son salon pendant quatre minutes, sur sa chanson favorite. Ce simple plaisir libère des endorphines, ce qui contribue à une journée plus joyeuse.

Le sport matinal, une habitude recommandée

Selon la neuroscientifique Emily McDonald, faire du sport dès le matin permet de vider le cerveau des déchets accumulés durant la nuit et de stimuler la dopamine. Elle recommande de réaliser des routines sportives courtes, sans matériel, en quelques minutes à la maison, pour favoriser une humeur positive et une meilleure productivité tout au long de la journée.

Réduisez vos ballonnements en 21 jours grâce à cette méthode hormonale révolutionnaire

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Une experte de Harvard a révélé un régime qui promet de réduire les ballonnements en seulement 21 jours. Selon elle, cette méthode repose sur une réinitialisation hormonale du corps.

Une approche basée sur la réinitialisation hormonale

Contrairement aux régimes traditionnels qui visent uniquement la perte de poids, cette méthode cherche à rétablir l’équilibre hormonal en éliminant certains aliments qui perturbe les hormones. Les déséquilibres hormonaux peuvent causer une prise de poids inexpliquée, de la fatigue ou encore une rétention d’eau. En supprimant ces aliments, le régime permet de réduire l’inflammation intestinale et la rétention d’eau, ce qui rend le ventre plus plat rapidement.

Le régime se concentre aussi sur une stabilisation de l’énergie et une amélioration de la qualité du sommeil. En évitant les pics d’insuline liés au sucre, on évite aussi les coups de fatigue après les repas. En plus, cette approche aide à perdre quelques kilos, car plusieurs catégories d’aliments sont exclues durant ces trois semaines.

Une méthode structurée en 7 étapes

Ce programme, inventé par une gynécologue formée à Harvard, dure 21 jours. Il se divise en 7 phases, chacune durant trois jours. À chaque étape, un groupe d’aliments est éliminé pour cibler une hormone précise :

  • Jours 1 à 3 : suppression de la viande rouge et de l’alcool pour agir sur l’œstrogène.
  • Jours 4 à 6 : élimination des sucres et édulcorants pour réguler l’insuline.
  • Jours 7 à 9 : retrait des fruits (sauf baies et citron) pour influencer la leptine.
  • Jours 10 à 12 : suppression de la caféine pour moduler le cortisol.
  • Jours 13 à 15 : élimination des céréales (blé, riz, maïs) pour stimuler la thyroïde et augmenter le métabolisme.
  • Jours 16 à 18 : retrait des produits laitiers pour favoriser la croissance hormonale.
  • Jours 19 à 21 : suppression des toxines (pesticides, plastiques) et passage au bio pour augmenter la testostérone.

Ce qu’il faut manger pendant le régime

Durant ces trois semaines, l’alimentation se compose principalement de légumes à volonté, en particulier les légumes verts et croquants. On privilégie aussi les protéines maigres comme le poisson sauvage, la volaille bio ou les protéines végétales. Les bonnes graisses (avocat, huile d’olive, noix) et les fibres complètent le tout.

Précautions et recommandations

Ce régime est très restrictif et ne doit pas être prolongé sans suivi médical. Il peut entraîner des carences en micronutriments ou modifier les comportements alimentaires. Il est déconseillé aux femmes enceintes, aux personnes souffrant de troubles alimentaires ou de maladies chroniques. Avant de commencer, il est conseillé de consulter un professionnel de santé pour s’assurer que cette méthode est adaptée à votre profil.

Révolution anti-âge : la molécule naturelle qui rajeunit votre peau

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Les produits anti-âge misent désormais sur une nouvelle molécule naturelle, capable de réparer la peau en profondeur. Cette innovation vise à lutter contre le teint terne et la perte de fermeté, en redonnant de l’éclat et de la jeunesse à la peau.

Une molécule biologique qui révolutionne la cosmétique

Ce n’est ni un sérum à la mode ni une intervention chirurgicale. Pourtant, cette substance biologique fait beaucoup parler dans le domaine de la longévité. Capable de « recharger » nos cellules comme une batterie, cette molécule mystérieuse modifie les standards de l’anti-âge.

Le NAD+ : un acteur clé pour une peau plus jeune

Le NAD+, ou nicotinamide adénine dinucléotide, est une coenzyme naturellement présente dans nos cellules. Elle joue un rôle central dans la production d’énergie et la réparation de l’ADN. Concrètement, on peut comparer nos cellules à des usines : le NAD+ agit comme un transporteur d’électrons, transformant les nutriments en énergie. Avec l’âge, ses niveaux diminuent, ce qui ralentit la réparation cellulaire et accélère le vieillissement.

Le NAD+ active également des enzymes appelées sirtuines, qui réparent l’ADN endommagé par la pollution ou les UV, et régulent le stress cellulaire. Il facilite aussi la communication entre les cellules, souvent altérée avec l’âge. La baisse de cette molécule explique notamment la perte de fermeté et l’éclat du teint.

Une tendance croissante dans la cosmétique

Depuis quelques années, chercheurs et marques s’intéressent de près au NAD+ pour ses bienfaits cosmétiques. Plusieurs entreprises proposent désormais des produits contenant cette molécule dans leurs formules. Par exemple, la marque américaine Paula’s Choice a lancé un sérum longue vie, tandis que Dermalogica commercialise un sérum sculptant pour le corps, dont l’ingrédient principal est cette coenzyme.

Les effets attendus sont une peau plus ferme, plus élastique, un teint plus lumineux, ainsi qu’une meilleure régénération cellulaire durant la nuit. Le NAD+ devient ainsi un véritable chef d’orchestre pour la jeunesse de la peau.

Une nouvelle approche basée sur la prévention

Cette révolution cosmétique privilégie désormais la prévention et la connexion à notre biologie. Plutôt que de corriger les signes du vieillissement, les produits à base de NAD+ visent à renforcer la capacité naturelle de la peau à se réparer. Restez attentifs dans les rayons beauté : cette tendance ne fait que commencer.

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