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À 85 ans Jim Owen bat ses records grâce à une discipline incroyable

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Jim Owen, un Américain de 85 ans, affirme être en meilleure forme que jamais. Interviewé par Parade, il explique avoir consacré quatre à cinq ans à un effort constant d’amélioration physique pour atteindre ce niveau. Aujourd’hui, il peut faire une vingtaine de pompes, une performance qu’il n’aurait pas pu réaliser même dans sa jeunesse, souligne-t-il.

Vers l’âge de 70 ans, Jim souffrait de douleurs chroniques, notamment au dos, aux genoux et à l’épaule droite. Sa vie était alors plutôt sédentaire. Un jour, il a eu un déclic : il a lu qu’une personne de 70 ans avait de fortes chances de vivre encore au moins 15 ans. Cela l’a incité à réfléchir à son avenir. Il se demandait alors : « Si je me sens déjà aussi mal à 70 ans, comment serai-je à 80 ans ? » Il a décidé de changer ses habitudes et de commencer une routine sportive.

La marche à pied, un début accessible

Ce réalisateur de documentaires, toujours actif, a débuté par la marche à pied. Il a progressivement augmenté la vitesse et la distance parcourue. Il raconte : « J’ai été surpris de voir à quel point je me sentais mieux après seulement quelques mois. » La marche est reconnue pour ses nombreux bienfaits : elle améliore la santé mentale, la santé cardiovasculaire et réduit le risque de démence chez les personnes âgées. Des bénéfices importants peuvent apparaître dès 7 000 pas par jour. Pour renforcer ses effets, il est aussi possible d’essayer la marche japonaise fractionnée, qui consiste à alterner 3 minutes de marche lente et 3 minutes de pas plus vifs, pendant 30 minutes. Aujourd’hui, Jim Owen marche trois fois par semaine, pendant 30 minutes.

Un renforcement musculaire adapté et progressif

Pour continuer à progresser, Jim Owen a consulté un entraîneur sportif. Celui-ci lui a proposé des exercices de plus en plus intenses, mais toujours adaptés à ses capacités. Sa routine, qu’il pratique trois fois par semaine, comprend une série d’exercices qu’il ajuste selon sa forme du jour. Il peut augmenter la durée, le nombre de répétitions ou la charge en poids.

  • Des planches, en commençant par 15 ou 20 secondes ;
  • Des squats, au poids du corps, avec 8 répétitions ;
  • Des fentes, également au poids du corps, avec 8 répétitions ;
  • Des exercices de tirage vertical, avec une corde de résistance puis une machine lestée ;
  • Des pompes, en débutant contre un mur ou sur un banc.

Ce type d’entraînement fonctionnel, axé sur les mouvements quotidiens, favorise le maintien ou le développement de la masse musculaire. Cela est crucial avec l’âge, car la quantité de muscles tend à diminuer (sarcopénie), en particulier chez les femmes ménopausées. Conserver ses muscles permet de préserver son autonomie.

Découvrez FS-3B, le secret pour un microbiote renforcé et une santé optimisée

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FS-3B Full Spectrum Tribiotic : un microbiote renforcé

Notre microbiote, souvent appelé notre « deuxième cerveau », joue un rôle clé dans notre santé globale. Il intervient dans la digestion, la réponse immunitaire et l’absorption des nutriments. Cependant, nos modes de vie modernes, marqués par le stress et une alimentation déséquilibrée, mettent cet équilibre vital à rude épreuve.

Pour répondre à ce défi, FS-3B a été conçu pour nourrir, renforcer et régénérer le microbiote à chaque étape. Son objectif est d’obtenir un effet durable, profond et mesurable sur la santé intestinale.

Une formule innovante pour une efficacité optimale

Contrairement aux probiotiques traditionnels, cette formule tribiotique repose sur une approche appelée Full Spectrum. Elle combine trois éléments essentiels pour l’équilibre du microbiote :

  • Les prébiotiques, qui nourrissent les bonnes bactéries
  • Les probiotiques, qui produisent des métabolites bénéfiques
  • Les postbiotiques, qui renforcent l’action en agissant directement sur la barrière intestinale et en régulant l’inflammation

Cette approche vise à maximiser les bienfaits pour la santé intestinale en agissant sur différents aspects du microbiote.

Une composition riche et protégée

FS-3B contient 25 souches bactériennes soigneusement sélectionnées, soutenues par plus de 300 études cliniques. Chaque dose fournit 50 milliards d’UFC pour une efficacité optimale.

Pour garantir leur efficacité, les souches sont protégées par une triple encapsulation innovante. Cela permet de les préserver lors du stockage et d’assurer leur libération directement dans l’intestin, là où elles exercent leur action.

Les bénéfices pour la santé

  • Réduction de 4 fois des ballonnements en 8 semaines
  • Diminution par 5 fois des gênes au bas du ventre en 8 semaines
  • Réduction par 5 fois des flatulences en 8 semaines
  • Moins 56,7 % d’imperfections cutanées après 8 semaines
  • Soutien du système immunitaire, notamment grâce à l’enrichissement en zinc
  • Amélioration globale des paramètres métaboliques

Les atouts du produit

  • Formulé et conditionné en France
  • Vegan
  • Sans gluten, sans lactose, sans sucre
  • Compatible avec un régime pauvre en FODMAP
  • Compatible avec d’autres produits du catalogue Cuure

Conseils d’utilisation

Dosage : Commencer par prendre une gélule par jour pendant les 4 premiers jours, puis passer à deux gélules par jour. Il est conseillé de les prendre à jeun pour une meilleure assimilation.

Durée recommandée : Une période d’au moins 3 mois est conseillée pour bénéficier pleinement des effets. Il est possible de continuer ou de faire une pause selon l’évolution de votre santé.

Prix et disponibilité

Le flacon de 56 gélules, pour une cure de 30 jours, est proposé à partir de 49,90 €.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site www.cuure.com.

Urgences de Rouen : une attente de 64 heures pour une résidente de 99 ans

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Une attente de 64 heures aux urgences du CHU de Rouen

Ce week-end, une femme de 99 ans, nommée Claire, a dû attendre 64 heures sur un brancard dans les urgences du CHU de Rouen avant d’être transférée dans un service hospitalier. Sa petite-fille, Aline, dénonce cette durée d’attente jugée « trop longue ».

Les circonstances de l’hospitalisation

Ce vendredi, Claire a été admise aux urgences après avoir éprouvé des difficultés à respirer. Transportée en ambulance, elle a attendu plusieurs jours avant qu’un lit ne se libère. Aline explique avoir appelé l’hôpital le samedi pour obtenir des nouvelles. Elle raconte qu’elle s’est rendue sur place avec sa mère, pensant que sa grand-mère passerait la nuit aux urgences, puis une seconde nuit. Finalement, le transfert a eu lieu le lundi en début d’après-midi.

Un délai dû à un manque de lits

Selon Aline, la raison de cette longue attente n’est pas un oubli. Elle affirme qu’il n’y avait tout simplement pas de lits disponibles. Lorsqu’elle a demandé si sa grand-mère pouvait être installée dans un lit dans un box des urgences, on lui a répondu qu’il n’y en avait plus.

Les soignants ont placé un simple sur-matelas pour éviter des lésions cutanées, mais ils n’avaient pas de lits disponibles pour un meilleur confort. Aline souligne que les soignants ne sont pas responsables de cette situation, qu’ils subissent aussi la pression et le manque de moyens.

Une situation difficile pour les soignants et les patients

Elle ajoute que les personnels soignants font de leur mieux malgré la difficulté, en étant bienveillants. Claire a finalement pu rentrer chez elle, mais elle est très fatiguée.

Une explication officielle

Le CHU de Rouen explique que la situation a été « exceptionnellement tendue » aux urgences ce week-end. La direction déplore cette expérience « regrettable » pour Claire, mais précise que le manque de lits est la principale cause de cet incident.

La France dépasse ses records d’antibiotiques en 2024 : un danger pour la santé

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Une augmentation de 5,4 % en un an : la France, deuxième plus gros consommateur d’antibiotiques en Europe en 2024

Selon une étude de Santé publique France, la consommation d’antibiotiques en France a repris un niveau comparable à celui d’avant la pandémie de Covid-19. Cette hausse représente un risque accru de développement de bactéries résistantes aux traitements.

En 2024, la consommation d’antibiotiques a augmenté de 4,8 % par rapport à 2023, avec 860 prescriptions pour 1 000 habitants, en ville et hors secteur hospitalier. La consommation exprimée en Doses définies journalières (DDJ) atteint 22,1 DDJ pour 1 000 habitants, soit une hausse de 5,4 % par rapport à l’année précédente.

Avec cette progression, la France se place au deuxième rang européen en matière de consommation d’antibiotiques. En 2022, selon une étude du Centre européen pour la prévention des maladies, elle occupait la quatrième place, derrière Chypre, la Grèce et la Roumanie.

La DDJ retrouve ainsi « des niveaux comparables à ceux d’avant la pandémie de Covid-19 (2019) », confirme Santé publique France dans son communiqué.

Une consommation plus élevée depuis 2019

Le niveau de 22,1 DDJ par 1 000 habitants n’avait pas été atteint depuis 2019. En 2020 et 2021, la consommation avait chuté, atteignant 18,1 et 19 DDJ, en raison des difficultés d’accès aux soins et des mesures sanitaires liées à la pandémie, comme les confinements et la réduction des consultations médicales.

La tendance s’est inversée en 2022, avec une reprise des infections hivernales et une augmentation des prescriptions. Au total, 27,2 millions de patients ont reçu au moins une ordonnance d’antibiotiques en 2024, représentant 40 % de la population civile.

Santé publique France souligne que la consommation varie selon l’âge et le sexe. La prescription chez les enfants a fortement augmenté au troisième trimestre 2024, en lien avec une activité épidémique importante concernant les infections virales, qui ne justifient normalement pas la prescription d’antibiotiques.

Les femmes sont davantage concernées, avec 54,7 % des prescriptions en DDJ et 57,5 % des prescriptions totales, alors qu’elles représentent 51,6 % de la population. Chez les personnes âgées de plus de 65 ans, ce sont plutôt les hommes qui sont plus souvent traités.

Les régions qui consomment le plus d’antibiotiques sont la Corse (26,1 DDJ pour 1 000 habitants), la Provence-Alpes-Côte d’Azur (25,4), les Hauts-de-France (24,2) et l’Île-de-France (23,2). À l’inverse, la consommation est plus faible en Outre-mer, notamment en Guyane (12 DDJ) et à La Réunion (18,8), ainsi qu’en région Centre-Val de Loire (18,2).

Enfin, la consommation chez les dentistes reste stable (-0,2 %), tandis qu’elle augmente chez les médecins généralistes (+6,5 %) et spécialistes (+1,5 %).

Risque accru d’antibiorésistance

La forte consommation d’antibiotiques en France alarme Santé publique France, qui met en garde contre le développement de bactéries résistantes. L’usage excessif et parfois inapproprié des antibiotiques favorise cette résistance, ce qui complique le traitement des infections.

Dans son communiqué, l’organisme insiste sur l’importance de renforcer la sensibilisation des prescripteurs et des patients à un usage prudent des antibiotiques. La stratégie nationale 2022-2025, prolongée jusqu’en 2027, vise à réduire les prescriptions à un objectif de 650 pour 1 000 habitants, mais cet objectif reste encore éloigné.

« Nous sommes encore loin de l’objectif cible (…). Ainsi, continuer à mieux sensibiliser les prescripteurs et les patients est essentiel pour atteindre nos objectifs de santé publique », souligne la directrice générale de Santé publique France, le Dr Caroline Semaille.

Le secret simple pour une vie longue et en pleine santé

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Le secret pour vivre plus longtemps et en meilleure santé

Vivre plus longtemps, en bonne santé, est un objectif partagé par beaucoup. Face à la multitude de conseils coûteux et de régimes compliqués, un cardiologue de renommée mondiale, le Dr Alok Chopra, propose une solution simple et accessible à tous.

Selon lui, le véritable remède pour vieillir bien ne se trouve pas dans des médicaments ou des produits chers. Il s’agit d’un « traitement » gratuit, sans ordonnance, qui dépasse en efficacité de nombreuses interventions pharmaceutiques. Ce traitement agirait comme une « polypill », c’est-à-dire une pilule multiple, protégeant le cœur, améliorant le métabolisme et réduisant l’inflammation cellulaire. Plusieurs études soutiennent son rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires.

Quelle est cette solution miracle ?

Le Dr Chopra insiste sur l’importance de l’exercice physique régulier. Il affirme qu’une activité de 90 minutes par semaine peut réduire le risque de décès de 15 %. En suivant ses conseils, il est possible de gagner jusqu’à dix ans en bonne santé.

Il recommande de viser 150 minutes d’activité modérée chaque semaine, comme la marche rapide ou le vélo léger, ou bien 75 minutes d’activité intense, comme la course à pied ou l’aquagym. Ces efforts doivent être complétés par des séances de renforcement musculaire d’au moins 10 minutes, deux fois par semaine. Ces exercices peuvent inclure l’utilisation de poids, de bandes élastiques ou simplement le poids du corps.

Les exercices recommandés

Une activité particulièrement efficace est la traction à la barre fixe. Le Dr Chopra conseille de tenir 2 minutes pour un homme et 1 minute 30 pour une femme. Cet exercice travaille l’ensemble des muscles, la posture et la préhension. Il compare la musculation à un plan d’épargne-retraite : l’investissement régulier dans l’exercice garantit une vieillesse plus fonctionnelle et aisée.

Le message clé

Pour le cardiologue, il n’existe pas de raccourci pour vieillir en bonne santé. La discipline dans l’exercice physique est le « médicament » le plus efficace. Il n’a pas d’effets secondaires nocifs, et ses bienfaits couvrent un large éventail de maladies. Plutôt que d’attendre une pilule miracle, il encourage à enfiler ses baskets et à bouger régulièrement.

Danser en automne : la clé pour chasser la dépression et booster votre bien-être

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Lorsque la lumière diminue, que l’énergie faiblit et que l’humeur fluctue, on pense rarement à bouger les meubles ou à mettre de la musique. Pourtant, cela pourrait être l’un des meilleurs réflexes pour améliorer son bien-être en automne.

Une méta-analyse récente, regroupant 218 études et 14 000 participants, montre que la danse est particulièrement efficace pour réduire les symptômes de dépression. Selon ces travaux, danser dépasse même la marche, le yoga, la musculation ou certains médicaments antidépresseurs. Les résultats ont été publiés en 2024 dans le British Medical Journal.

Une activité thérapeutique et accessible

Julia F. Christensen, neuroscientifique à l’Institut Max Planck et auteure du livre Dancing is the Best Medicine, explique que « la danse est un langage corporel ». Le cerveau perçoit les gestes comme un mode d’expression, ce qui en fait une activité profondément thérapeutique.

Le simple fait d’anticiper une mélodie stimule la dopamine, bouger déclenche la production d’endorphines, et danser avec d’autres personnes augmente l’ocytocine. Ces trois hormones améliorent l’humeur, réduisent le stress et favorisent le lien social. Michael Noetel, principal auteur de l’étude, souligne que « l’activité physique, l’interaction sociale et la musique expliquent probablement ces effets positifs ».

Un phénomène de synchronisation cérébrale

Les chercheurs ont aussi observé que danser en groupe peut synchroniser l’activité cérébrale des participants. Lorsqu’ils se calment sur un rythme de 125 à 130 battements par minute, ils entrent dans ce qu’on appelle le « groove collectif ». C’est ce moment où l’on se sent porté, connecté, presque euphorique.

Exprimer ses émotions par la danse

Sur le plan physique, la danse est un sport complet. Elle améliore le cardio, l’équilibre, la posture, la coordination, et sollicite les muscles profonds. Contrairement à d’autres activités, elle ne nécessite pas de pression de performance. Michael Noetel précise que « ce qui compte, c’est l’intensité, la musique et le plaisir, pas la technique ou la durée ».

Enfin, la danse permet aussi d’exprimer ce que l’on ressent, ce qui peut être difficile pour les personnes dépressives. Julia Christensen explique que « la danse offre la possibilité d’exprimer ses sentiments ou ce qui nous définit, sans parole ni technique ». Il suffit d’une chanson, d’un casque, et de se laisser aller.

Doit-on dormir plus en hiver ? La réponse surprenante du neurologue

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Faut-il dormir davantage en hiver ? La réponse d’un neurologue

Avec la baisse de la luminosité pendant l’hiver, il est fréquent de ressentir une envie de ralentir et de dormir davantage. Selon le Dr Marc Rey, neurologue spécialiste du sommeil, il est bénéfique, si possible, d’adapter son rythme en hiver en augmentant son temps de sommeil et en réduisant ses activités. Son avis a été recueilli par Top Santé.

Pourquoi nos besoins en sommeil augmentent-ils en hiver ?

Deux phénomènes naturels expliquent cette augmentation des besoins en sommeil durant la saison froide. Le premier concerne la durée du jour : en hiver, les journées raccourcissent, et les nuits s’allongent. Comme l’explique le Dr Rey, « la diminution de la luminosité entraîne une sécrétion accrue de mélatonine, hormone produite par l’épiphyse lorsque la nuit tombe ».

La mélatonine facilite l’endormissement. Elle commence à être libérée dès que le soleil se couche, ce qui explique que l’on ait envie de dormir plus tôt qu’en été. Même si la journée n’a pas été très fatigante, il n’est pas surprenant de ressentir une fatigue à 18 heures.

Le second phénomène est lié au froid. « Quand il fait froid, toute la nature se met en repos, car toute activité demande plus d’énergie », précise le président de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV). Même dans un appartement chauffé, l’extérieur plus froid augmente nos dépenses énergétiques.

Il est donc conseillé, si vous ressentez le besoin de dormir plus en hiver et que vous le pouvez, de céder à cette envie sans culpabiliser. Cela peut aussi contribuer à lutter contre la dépression saisonnière. Le manque de sommeil en hiver peut aggraver la fatigue et l’humeur. Une étude publiée en avril 2025 dans Sleep Advances indique que le temps de sommeil s’allonge en moyenne d’une vingtaine de minutes durant cette saison.

Une activité accrue en hiver ?

Pour le Dr Rey, la société fonctionne à l’envers. La pause annuelle a lieu en été avec les vacances scolaires, mais paradoxalement, une augmentation de l’activité économique et du travail est souvent observée en hiver. « L’hiver n’est pas la période idéale pour fonctionner à plein régime », explique-t-il.

Historiquement, cette hausse de travail était associée à l’été, notamment lors des récoltes. « À l’époque, les négociations sur l’école portaient sur les congés d’été, pour permettre aux enfants d’aider à la moisson dans les champs », développe-t-il. Aujourd’hui, cette logique semble inversée, avec une surcharge d’activités en hiver, alors même que notre corps aurait besoin de plus de repos.

Ce décalage peut expliquer pourquoi, après quelques semaines de vacances en juillet, on se sent plus en forme. La saison estivale pourrait jouer un rôle dans cette sensation de regain d’énergie.

Comment réduire la fatigue hivernale ?

Pour lutter contre la fatigue et le sentiment de léthargie en hiver, il est conseillé d’adopter quelques gestes simples dès le matin. Par exemple, prendre son petit-déjeuner dans un lieu bien éclairé. « Il est recommandé d’utiliser une lampe à lumière froide, blanche, pour limiter la sécrétion de mélatonine », indique le neurologue. Contrairement à la luminothérapie, une simple lampe d’éclairage peut suffire.

Il est également utile de bouger rapidement après le réveil. « Même 10 minutes d’activité pour se réchauffer avant de sortir à l’extérieur peuvent faire une différence », ajoute-t-il.

Si vous en avez la possibilité, faire une sieste peut aussi contribuer à combler vos besoins en sommeil. « Une pause de 10 minutes peut restaurer la vigilance, même sans dormir profondément. Se détendre ou somnoler quelques instants est bénéfique pour le reste de la journée », recommande le spécialiste.

Cancer : 80 % des patients ressentent des signes avant le diagnostic

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Une majorité de patients présentent des signes avant leur diagnostic

Contrairement à l’idée que le cancer surgit soudainement et sans avertissement, la plupart des patients ont déjà montré des signes avant de connaître leur maladie. Selon le Dr Anchal Aggarwal, oncologue indienne forte de 16 ans d’expérience, environ 80 % des personnes atteintes de cancer ont ressenti des symptômes avant la détection officielle.

Ces signaux, souvent considérés comme bénins ou liés au stress, pourraient pourtant sauver des vies s’ils étaient mieux reconnus. Fatigue persistante, douleurs inexpliquées, toux chronique… Autant de manifestations quotidiennes qui mériteraient une attention plus grande.

Les symptômes précoces souvent sous-estimés

Une fatigue qui ne disparaît pas

La fatigue chronique est fréquemment considérée comme un simple épuisement lié à une vie chargée. Pourtant, lorsqu’elle s’installe durablement et ne s’améliore pas avec le repos, elle peut indiquer un problème plus sérieux. Elle peut révéler, par exemple, un cancer du sang comme la leucémie ou le lymphome.

Ce symptôme, souvent banalisé, doit alerter. Ignorer une fatigue persistante, c’est passer à côté d’un signe vital qui pourrait sauver une vie.

Des douleurs inhabituelles sans cause apparente

Les douleurs qui s’intensifient sans cause claire ou traumatisme doivent attirer l’attention. Qu’elles soient osseuses, abdominales ou pelviennes, elles peuvent signaler un cancer localisé, notamment dans les os ou les ovaires.

Souvent, ces douleurs sont attribuées à l’âge ou à des troubles digestifs, mais leur persistance et leur intensité croissante doivent conduire à consulter un médecin. Seul un diagnostic précoce peut permettre de confirmer ou d’écarter une atteinte organique grave.

Les changements cutanés qui passent inaperçus

La peau étant un miroir de notre santé, certains signes doivent alerter. Un grain de beauté qui évolue, une lésion qui ne cicatrise pas, une pigmentation modifiée ou un saignement peuvent être les premiers indices d’un mélanome ou d’un carcinome cutané.

Souvent négligés car ils ne provoquent pas de douleur, ces changements nécessitent un suivi dermatologique régulier. Une détection précoce permet une prise en charge rapide et efficace.

Pourquoi ces signes sont-ils si souvent ignorés ?

La peur du diagnostic

Pour beaucoup, reconnaître un symptôme inquiétant revient à accepter l’idée d’une maladie grave. La peur pousse à minimiser ou à ignorer ces signaux. Certains préfèrent croire à une fatigue passagère ou à un simple rhume plutôt qu’à une pathologie lourde, ce qui peut avoir des conséquences dramatiques en retardant la prise en charge.

Un rythme de vie trop chargé

Le quotidien moderne laisse peu de place à l’écoute de soi. Entre obligations professionnelles, familiales et sociales, les symptômes sont souvent noyés dans le tumulte. La difficulté à prendre un rendez-vous médical ou l’automédication contribuent aussi à cette négligence. Pourtant, chaque jour compte dans la lutte contre le cancer.

La désinformation et la banalisation des symptômes

Les réseaux sociaux, Internet et les échanges informels diffusent parfois des informations erronées ou incomplètes sur les signes du cancer. Cela peut conduire à banaliser des symptômes qui devraient être pris au sérieux.

Le Dr Aggarwal recommande de se référer à des sources médicales fiables et de consulter un professionnel en cas de doute. Même de petits changements peuvent révéler une pathologie grave si l’on y prête attention à temps.

Démence sénile : reconnaître les signes avant qu’il ne soit trop tard

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Le vieillissement naturel s’accompagne généralement de signes tels que de légers oublis, une fatigue accrue ou une baisse d’activité physique. Cependant, lorsque ces symptômes deviennent importants, ils peuvent indiquer une pathologie plus grave, comme la démence sénile.

Les symptômes de la démence sénile

La démence sénile, qui touche environ 10 millions de personnes chaque année dans le monde selon l’Organisation Mondiale de la Santé, affecte la vie quotidienne. Elle se manifeste par des troubles cognitifs touchant la mémoire, le langage, le raisonnement, l’apprentissage ou l’orientation. Par exemple, il peut devenir difficile de se repérer dans le temps ou dans l’espace, de se souvenir d’informations récentes ou de se perdre dans des lieux familiers. Des changements de comportement et des difficultés de communication sont également courants.

Il est important de préciser que si la démence sénile est souvent associée à la maladie d’Alzheimer, elle peut aussi résulter d’autres causes, comme un accident vasculaire cérébral ou la maladie à corps de Lewy.

Les premiers signes de cette démence sont parfois difficiles à repérer. Plusieurs années avant le diagnostic, on peut déjà observer certains indices dans le comportement d’une personne âgée : des problèmes de mémoire (notamment pour se souvenir d’informations apprises il y a plus d’une semaine), des difficultés à résoudre des problèmes complexes ou à naviguer dans des environnements connus, comme son quartier.

Les autres signes à surveiller

Au-delà des troubles cognitifs, la personne peut présenter des symptômes physiques. Selon une étude de l’Université de Cambridge, les chutes et les pertes d’équilibre sont fréquentes. Une perte de poids inexpliquée, des troubles de l’audition ou de la vision, ainsi que des problèmes de sommeil (comme des nuits hachées ou une somnolence excessive en journée) peuvent également apparaître. Des études chinoises récentes soulignent aussi ces signes.

Certains symptômes moins spécifiques doivent également alerter : changements d’humeur soudains (irritabilité, apathie, crises de colère ou anxiété), difficultés à s’exprimer (la personne ne trouve plus ses mots, répète souvent ses phrases) ou encore pertes sensorielles (du goût ou de l’odorat). Ces signes doivent inciter à consulter rapidement un médecin.

Ménopause : comment éviter la prise de poids et rester en forme

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La ménopause est une étape naturelle dans la vie des femmes, marquée par la fin des règles et des changements hormonaux importants. Parmi ces changements, la prise de poids est une préoccupation fréquente. Beaucoup de femmes constatent un gain de masse graisseuse, notamment au niveau de l’abdomen, ce qui peut impacter la santé et la qualité de vie. Heureusement, il existe des stratégies simples pour limiter cette prise de poids et préserver son bien-être.

Comprendre le lien entre ménopause et prise de poids

Les changements hormonaux et leur impact

La ménopause se caractérise par une baisse importante de la production d’œstrogènes. Cette diminution influence plusieurs fonctions de l’organisme :

  • Le métabolisme de base ralentit, ce qui réduit la quantité de calories brûlées.
  • La répartition des graisses change, avec une accumulation plus importante au niveau abdominal.
  • La masse musculaire diminue, ce qui ralentit également le métabolisme.

Ces modifications expliquent en partie pourquoi la prise de poids devient plus courante après la ménopause. Toutefois, il est possible de maîtriser ces effets avec des bonnes pratiques.

Les facteurs liés au mode de vie

Outre les changements hormonaux, certains comportements peuvent aggraver cette tendance :

  • Une alimentation déséquilibrée, riche en sucres rapides et en graisses saturées.
  • Le manque d’activité physique ou la sédentarité.
  • Le stress chronique, qui peut augmenter la production de cortisol, une hormone liée à la prise de poids abdominale.
  • Un sommeil insuffisant, perturbant la régulation de l’appétit.

Adopter un mode de vie sain est donc essentiel pour limiter ces effets.

Les stratégies pour éviter la prise de poids durant la ménopause

Adopter une alimentation équilibrée adaptée à la ménopause

Une alimentation saine est fondamentale pour contrôler le poids. Voici quelques conseils :

  • Privilégier les aliments riches en fibres : légumes, fruits, céréales complètes, qui rassasient et facilitent la digestion.
  • Consommer des protéines maigres : volailles, poissons, œufs, légumineuses, pour préserver la masse musculaire.
  • Réduire la consommation de sucres rapides et de graisses saturées : éviter sodas, pâtisseries et fast-foods.
  • Intégrer des sources de calcium et de vitamine D : produits laitiers, sardines, légumes verts, pour renforcer les os fragilisés après la ménopause.

Pratiquer une activité physique régulière

Le mouvement aide à contrôler le poids et à maintenir la tonicité musculaire :

  • Les activités d’endurance, comme la marche rapide, la natation ou le vélo, brûlent efficacement des calories.
  • Les exercices de renforcement musculaire, tels que la musculation ou le yoga, maintiennent ou augmentent la masse musculaire, ce qui accélère le métabolisme de repos.
  • Il est recommandé de pratiquer au moins 150 minutes d’activité modérée par semaine, réparties sur plusieurs séances.

Gérer le stress et favoriser un sommeil réparateur

Le stress chronique et le manque de sommeil peuvent perturber l’équilibre hormonal et favoriser la prise de poids, notamment au niveau abdominal. Pour y remédier :

  • Pratiquer des techniques de relaxation comme la méditation ou la respiration profonde.
  • Adopter une hygiène de sommeil rigoureuse : routines régulières, environnement calme, éviter les écrans avant de dormir.
  • Limiter la consommation de stimulants comme la caféine en fin de journée.

Considérer les compléments alimentaires et les traitements hormonaux

Dans certains cas, un professionnel de santé peut recommander des compléments ou traitements pour soutenir la santé :

  • Les phytoestrogènes, présents dans le soja ou le trèfle rouge, peuvent atténuer certains symptômes hormonaux.
  • Les compléments en vitamine D et calcium pour préserver la densité osseuse.
  • Les thérapies hormonales, sous surveillance médicale, pour équilibrer les hormones et limiter la prise de poids, mais qui ne conviennent pas à toutes.

Les erreurs à éviter pour ne pas prendre de poids à la ménopause

  • Se lancer dans des régimes restrictifs ou drastiques, qui peuvent entraîner des carences et une perte musculaire.
  • Sauter des repas, notamment le petit-déjeuner, ce qui peut augmenter la faim et conduire à une surconsommation plus tard.
  • Penser que la prise de poids est inévitable et se décourager face aux changements hormonaux.
  • Négliger l’écoute de son corps ou l’importance d’un suivi médical régulier.

Comment garder confiance et motivation face aux changements

Chaque femme vit la ménopause différemment. Il est possible d’adapter ses habitudes pour maintenir un poids stable et une bonne santé. Se faire accompagner, fixer des objectifs réalistes et célébrer chaque progrès sont essentiels pour rester motivée. La clé est la constance et le respect de son corps.

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