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Restez actif pour mieux vieillir et préserver votre vitalité

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S’activer : maintenir une activité physique et mentale

Le premier principe essentiel pour mieux vieillir est de rester actif, tant sur le plan social que physique et mental. La gérontologue Susie DiGiovanna insiste sur l’importance de faire un effort conscient pour socialiser, pratiquer une activité physique et s’impliquer dans des activités qui favorisent le bien-être. Elle souligne que prendre soin de soi ne se fait pas par hasard, mais demande une démarche volontaire, notamment en ayant un entourage soutenant.

Des études montrent que l’isolement social augmente considérablement les risques de mortalité. Une recherche menée aux États-Unis sur plus de 13 600 adultes de plus de 50 ans a révélé que l’isolement social accroît de 29 % le risque de décès et de 40 % le risque de développer une démence. Les liens sociaux et l’activité physique permettent de stimuler le cerveau, favorisant la neuroplasticité — c’est-à-dire la capacité du cerveau à créer de nouvelles connexions, même avec l’âge.

Devenir adulte : assumer ses responsabilités

Le deuxième principe, que la spécialiste appelle le « devenir adulte », consiste à prendre en main son vieillissement avec maturité. Même si l’on est physiquement un adulte, il est crucial d’adopter une attitude responsable face à cette étape de la vie. Préparer sa vieillesse en rédigeant, par exemple, un testament ou en déclarant ses directives médicales, peut sembler difficile ou effrayant. Pourtant, cela procure une grande paix intérieure.

Susie DiGiovanna partage avoir elle-même testé cette démarche à 64 ans, en se préparant mentalement et matériellement pour l’avenir. Elle souligne que cette préparation permet d’être plus serein et d’éviter le stress lié à l’incertitude. Discuter de ses souhaits avec ses proches ou gérer ses finances font partie de cette responsabilité adulte qui facilite l’acceptation du vieillissement.

Accepter le temps qui passe

Le dernier principe consiste à accepter le vieillissement. Bien que cela ne soit pas toujours facile, il est important de ne pas résister à l’évidence du temps qui passe. La spécialiste explique que nier son âge ou tenter de le refouler peut être nuisible pour la santé.

Une revue de 32 études, réalisée en 2024, montre que percevoir positivement son âge améliore la qualité de vie, tandis qu’une vision négative peut la dégrader. Accepter son âge et adopter une attitude optimiste ont des effets bénéfiques sur le bien-être mental et physique, surtout après 60 ans. Susie DiGiovanna conclut que ceux qui acceptent leur statut de senior, avec curiosité et ouverture d’esprit, vivent plus sereinement.

Rester assis trop longtemps : un danger insoupçonné pour votre santé

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Une nouvelle étude scientifique met en lumière un danger insoupçonné dans notre routine quotidienne. Rester assis pendant de longues périodes pourrait augmenter le risque de développer plusieurs types de cancers.

Les risques liés à la sédentarité

Selon plusieurs recherches internationales, le fait de rester assis trop longtemps dans la journée est associé à un risque accru de certains cancers. Parmi eux, le cancer du colon, du poumon, de l’endomètre ou encore du sein. Les scientifiques expliquent que cette habitude nuit au métabolisme, favorise l’inflammation chronique et affaiblit les défenses naturelles du corps. Il est donc conseillé de bouger davantage chaque jour pour réduire ces risques.

Un rapport alarmant de l’OMS sur la consommation d’alcool

Un rapport récent de l’Agence internationale de recherche sur le cancer (CIRC), branche de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), confirme que l’alcool est hautement cancérigène. La consommation d’alcool, très ancrée dans la culture française, serait responsable de sept types de cancers, notamment ceux de la bouche, du foie, de l’œsophage et du sein. Selon l’étude, près de 4 % des nouveaux cas de cancer dans le monde chaque année sont liés à l’alcool.

Les localisations de cancers liées à l’alcool

Le rapport précise que l’alcool est « carcinogène pour l’homme » depuis 1998. Il établit un lien direct entre la consommation d’alcool et sept localisations : bouche, pharynx, larynx, œsophage, côlon-rectum, foie et sein. En France, cela représenterait environ 28 000 nouveaux cas par an. Les chercheurs expliquent que c’est l’éthanol et ses dérivés, notamment l’acétaldéhyde, qui endommagent l’ADN et favorisent les mutations responsables des cancers.

Une tendance en augmentation mondiale

Malgré les avertissements, la consommation d’alcool continue de croître dans plusieurs régions du monde, comme en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud-Est ou encore dans les Amériques. En Europe, la consommation reste la plus élevée, même si moins de la moitié de la population connaît le lien avec le cancer. En 2020, l’OMS estime que 741 000 nouveaux cas de cancer ont été liés à l’alcool dans le monde, principalement chez les hommes. L’organisation considère cela comme un « problème majeur de santé publique ».

La consommation d’alcool, même modérée, dangereuse

Contrairement à certaines idées, il n’existe pas de seuil de consommation sans danger. Selon le CIRC, même un verre par jour peut augmenter le risque de cancer. Des niveaux plus élevés, comme deux à six verres par jour ou plus, aggravent la situation. En 2020, cette consommation a causé plus de 100 000 nouveaux cas de cancer. Le Dr Harriet Rumgay rappelle qu’« aucune consommation d’alcool n’est totalement dénuée de risque » et encourage à réduire sa consommation.

Les coûts économiques et sociaux

Les décès liés au cancer attribuable à l’alcool représentent aussi un coût économique important. Selon Femina, ils engendrent environ 4,6 milliards d’euros de pertes de productivité chaque année dans l’Union européenne. L’OMS recommande des politiques strictes : augmenter les taxes, limiter les heures et lieux de vente, interdire la publicité. Une étude montre que doubler les taxes sur l’alcool pourrait prévenir 6 % des nouveaux cas de cancer en Europe en 2019.

Une situation inquiétante en France

En France, l’alcool reste le deuxième facteur de risque évitable de cancer, après le tabac. L’Institut national du cancer estime à 16 000 le nombre de décès annuels dus aux cancers liés à l’alcool. Bien que la consommation ait diminué depuis les années 1960, elle reste parmi les plus élevées d’Europe. Selon l’Institut de Cancérologie de Lorraine, tous les types d’alcool, du vin à la bière, sont concernés. Le risque apparaît dès le premier verre, ce qui souligne qu’une consommation minimale ou l’abstinence est la seule façon de préserver sa santé.

10 000 pas par jour : la vérité surprenante derrière ce mythe

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Origine du mythe des 10 000 pas par jour

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le chiffre de 10 000 pas par jour n’a aucune base scientifique. Il trouve son origine dans une campagne marketing japonaise lancée en 1965, lors de la commercialisation du premier podomètre dans le pays. Cet appareil s’appelait le « manpo-kei », ce qui signifie littéralement « compteur de 10 000 pas ». Ce slogan simple et accrocheur a été repris dans le monde entier, devenant peu à peu une norme de santé universelle.

Ce que dit la science aujourd’hui

Les études récentes remettent en question cette idée. Elles montrent que les bénéfices de la marche n’ont pas besoin d’atteindre ce seuil pour être significatifs. En réalité, au-delà de 8 000 pas, les effets positifs tendent à plafonner. Une étude menée par l’université Harvard, publiée dans le British Journal of Sports Medicine, indique qu’il suffit de marcher au moins 4 000 pas par jour, sur un ou deux jours par semaine, pour réduire la mortalité de 26 % et le risque de maladies cardiovasculaires de 27 % chez les femmes âgées.

Les recommandations selon Harvard et d’autres études

Selon cette étude, marcher trois jours par semaine permettrait de diminuer le risque de mortalité de 40 %. Cependant, les bénéfices cardiovasculaires semblent stagner à environ 4 000 ou 5 000 pas par jour. Les chercheurs insistent sur l’importance du nombre de pas quotidien, plutôt que de la fréquence hebdomadaire. Ils recommandent aux femmes âgées de viser au moins 4 000 pas par jour, sur une ou deux journées par semaine, pour réduire les risques.

Les autres travaux scientifiques

Des études britanniques confirment ces résultats. Le professeur Thomas E. Yates souligne que l’essentiel n’est pas seulement la quantité de pas, mais aussi la vitesse de marche. Selon lui, une marche rapide de 10 minutes par jour peut augmenter d’une année l’espérance de vie chez les personnes de plus de 60 ans.

Une étude sur plus de 13 000 femmes sur 11 ans

Entre 2011 et 2015, 13 547 femmes d’environ 72 ans ont participé à une étude. Elles portaient un accéléromètre pendant 7 jours et étaient en bonne santé au début. Leur suivi s’est poursuivi jusqu’en 2024. Les résultats montrent que celles qui atteignaient 4 000 pas sur un ou deux jours par semaine voyaient leur risque de mortalité diminuer de 26 %. Pour les maladies cardiovasculaires, la réduction était de 27 %. Sur trois jours ou plus, la baisse atteignait 40 %, avec des bénéfices cardiovascuaires constants à 27 %.

Les conclusions des chercheurs

Les chercheurs expliquent que plus le nombre de pas augmente, meilleurs sont les résultats pour la santé. Ils précisent cependant qu’il n’existe pas de schéma idéal ou parfait. Chacun peut adapter son activité selon ses capacités et son rythme.

Comment adopter une activité physique sans pression

Ces nouvelles données changent la façon d’envisager la marche. Il n’est plus nécessaire de viser 10 000 pas tous les jours. Se fixer un objectif de 4 000 pas, une ou deux fois par semaine, est déjà bénéfique. L’essentiel est de rester actif, même de façon irrégulière. Cela facilite la pratique pour les personnes âgées, sédentaires ou à mobilité réduite.

Les chercheurs insistent : pas besoin d’être parfait pour bénéficier d’une meilleure santé. Marcher, même peu, peut constituer « l’élixir de vie » selon le professeur Yates.

Seuils de pas et bénéfices associés

Seuil de pas/jour Jours par semaine Réduction de la mortalité Réduction des maladies cardiovasculaires
≥ 4 000 1–2 26 % 27 %
≥ 5 000 1–2 33 % 22 %
≥ 6 000 1–2 38 % 19 %
≥ 7 000 ≥ 3 32 % 16 %
≥ 8 000 quotidien 50 % ≈ 27 % (plateau)

Rachida Dati rassure sur la sécurité du Louvre malgré le cambriolage

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Rachida Dati défend la sécurité du Louvre après le cambriolage

La ministre de la Culture, Rachida Dati, a réaffirmé ce mercredi 22 octobre que le système de sécurité du Louvre n’a pas été défaillant lors du cambriolage survenu dimanche. Elle précise que tous les dispositifs d’alarme ont été déclenchés à chaque étape de l’intrusion, de la fenêtre aux vitrines. Selon elle, aucun système n’a connu de panne.

Après avoir rapidement salué le travail des agents du musée, la ministre a tenu à dénoncer les fausses informations qui circulent depuis dimanche, mettant en cause la sécurité interne du Louvre. Elle estime que ces attaques ciblées sont injustes et instrumentalisent un événement grave.

Je regrette les fausses informations qui circulent depuis dimanche mettant en cause les dispositifs de sécurité internes du musée et donc les agents qui en ont la responsabilité

Rachida Dati insiste : « Les systèmes d’alarme ont été déclenchés à chaque effraction, et dès l’intrusion dans la salle, de la fenêtre aux vitrines. Aucun système n’a été défaillant. » Cependant, elle admet que des améliorations sont nécessaires et attend une liste de mesures urgentes de la part de l’Élysée.

Ce mercredi, Emmanuel Macron a demandé lors du Conseil des ministres que des mesures de sécurisation du Louvre soient accélérées. Il attend une proposition concrète pour la semaine prochaine.

Une sécurisation renforcée et des critiques envers la mairie de Paris

La ministre souligne que la galerie Apollon, située à proximité du Louvre, est déjà équipée de dispositifs de sécurité, de vidéosurveillance et d’alarmes adaptés. Elle insiste cependant sur le fait que l’urgence concerne surtout la sécurisation des abords du musée.

La faiblesse est extérieure à la galerie, et non intérieure, à ce stade

Pour renforcer la sécurité, Rachida Dati a demandé l’installation d’une antenne de police au sein du musée, une initiative qu’elle estime essentielle. Elle a aussi critiqué l’absence de contact avec la mairie de Paris, alors que le Louvre se trouve en plein cœur de la capitale.

Elle déplore que la maire de Paris, Anne Hidalgo, ne se soit pas encore mobilisée sur cette question. « Je n’ai pas eu de contact avec la mairie, ce qui est assez incompréhensible. Il s’agit du plus grand musée du monde, situé dans la ville dont elle est l’élue », a-t-elle déclaré.

Rachida Dati réitère aussi son appel à renforcer la vidéoprotection dans l’espace public, une responsabilité qui incombe selon elle à la maire de Paris, mais qui semble, selon ses propos, ne pas être une priorité actuellement.

Vapotage classé comme tabac, une interdiction en vue en 2026

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Une interdiction de la vente en ligne des produits de vapotage envisagée

Le projet de budget pour 2026 prévoit de nouvelles mesures concernant les produits de vapotage. Parmi celles-ci, une taxe supplémentaire sur les e-liquides et une assimilation légale aux produits du tabac.

Concrètement, l’article 23 du projet de loi de finances (PLF) 2026 déclare que les produits de vapotage seront considérés comme des produits du tabac. Cette classification pourrait entraîner l’interdiction de leur vente en ligne. Actuellement, la vente par Internet représente environ 25 à 30 % du chiffre d’affaires des entreprises du secteur, selon la Fivape, le syndicat de l’industrie du vapotage.

Conséquences pour les consommateurs et les entreprises

Si cette mesure est adoptée, il ne sera plus possible d’acheter des e-liquides ou des cigarettes électroniques en ligne, comme c’est déjà le cas pour les cigarettes classiques. La vente en boutique physique resterait autorisée, mais la fermeture du canal en ligne serait un coup dur pour le secteur.

Les vapoteurs pourraient également payer plus cher leurs produits, avec une augmentation de 30 à 50 centimes d’euro par flacon d’e-liquide, selon la Fivape.

Une pétition pour faire retirer la mesure

Face à cette menace, une pétition a été lancée pour demander le retrait de l’article 23 du PLF. Les signataires dénoncent une interdiction qui couperait l’accès au vapotage à des centaines de milliers de Français. Elle mettra également en péril de nombreuses entreprises de e-commerce innovantes et des boutiques physiques qui dépendent de ces ventes en ligne.

Selon la Fivape, la vente en ligne ne se limite pas à la transaction : elle sert aussi à fournir des informations, des tutoriels, des avis clients, ainsi qu’un service après-vente. L’interdire reviendrait à compliquer la vie des consommateurs et à augmenter le coût des produits.

Risques liés à une régulation stricte

Les entreprises du vapotage seraient également contrôlées par les douanes. La vente pourrait alors se faire uniquement dans des établissements agréés ou chez les buralistes. La Fivape estime que cela entraînerait la disparition de la filière indépendante, composée de 3 500 boutiques et de 20 000 emplois. Elle pourrait également favoriser le développement du marché noir.

Impact sur la santé publique

Le syndicat affirme que ces mesures pénaliseraient la santé publique. Même si la cigarette électronique comporte certains risques à long terme, vapoter reste beaucoup moins nocif que fumer. La vape est souvent considérée comme un outil efficace pour aider à arrêter de fumer.

Pourquoi certains ont du mal à s’excuser selon la psychologie

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Que signifie le fait d’avoir du mal à s’excuser, selon la psychologie ?

Les excuses jouent un rôle essentiel dans nos relations. Que ce soit au travail, en couple, avec nos parents ou amis, s’excuser permet de rétablir l’harmonie après une erreur, une maladresse ou une souffrance infligée à autrui. Dire « pardon » ou présenter des excuses sincères favorise la réconciliation, maintient de bonnes relations et réduit le ressentiment chez la personne blessée. Pourtant, beaucoup de personnes ont du mal à s’excuser.

Selon la psychologue clinicienne Aline Nativel Id Hammou, cette difficulté est souvent liée à une faible empathie et à une incapacité à reconnaître ses torts. Cela rend difficile la détection du malaise de l’autre. Certains obstacle proviennent aussi de l’égocentrisme ou de la sensation que s’excuser serait injuste, surtout lorsqu’on pense avoir agi correctement au départ.

Une idée reçue largement répandue associe « excuses » à faiblesse. Pour beaucoup, s’excuser est perçu comme un signe d’abaissement ou de vulnérabilité. Cette perception est fausse, car en réalité, se montrer capable de s’excuser témoigne souvent d’une force intérieure et d’honnêteté intellectuelle. La peur du regard de l’autre et l’incapacité à tolérer l’imperfection alimentent cette réticence. Reconnaître une erreur est alors considéré comme un échec insupportable, alors qu’il s’agit en fait d’une preuve de courage.

L’influence de l’éducation et de l’estime de soi

Notre capacité à s’excuser dépend aussi de la façon dont nous avons été élevés. Avoir grandi avec des parents qui savaient s’excuser, même envers leurs enfants, facilite l’apprentissage de cet acte de réparation. En revanche, si un adulte a du mal à s’excuser, cela peut refléter une exigence trop forte envers lui-même. Il voit ses erreurs comme des échecs et doit d’abord apprendre à être plus indulgent et à accepter ses imperfections.

Il est également important de noter que trop s’excuser peut aussi poser problème. Un excès d’excuses peut être lié à des troubles comme l’anxiété sociale, la dépression ou le TOC. Dans ces cas, les excuses découlent d’une fausse culpabilité ou d’un besoin excessif d’approbation. Au cœur de ces difficultés se trouvent l’estime de soi et la perception du jugement des autres. La capacité à s’excuser ou à en être incapable est souvent liée à cette perception de soi et à la peur du regard extérieur.

Conseils pour faciliter les excuses

Pour aider ceux qui ont du mal à s’excuser, l’entourage doit leur laisser le temps de réfléchir et de prendre conscience de l’impact de leur erreur. Il est crucial que la personne blessée exprime clairement et simplement ce qu’elle ressent. L’objectif n’est pas d’obtenir des excuses forcées, mais des excuses sincères.

Les excuses ne se limitent pas toujours à des mots. Elles peuvent aussi se manifester par des gestes réparateurs, comme un cadeau, ou par une manifestation émotionnelle, comme des pleurs. Enfin, la personne qui a du mal à s’excuser peut poser des questions pour mieux comprendre le ressenti de l’autre, ce qui peut l’aider à activer son empathie.

Baume miracle pour des lèvres doublées en 3 minutes

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Un nouveau produit, validé par des dermatologues, promet de doubler le volume des lèvres en seulement trois minutes. Ce baume innovant connaît un succès fulgurant en France.

Une solution sans injections

Ce produit permet de repulper les lèvres sans recourir à la médecine esthétique ou aux injections. Conçu en collaboration avec des dermatologues et des médecins esthétiques, il se distingue par sa formule concentrée en ingrédients de comblement, appelés « fillers ».

Une formule efficace

Le lip Volumiser contient 10 % d’acide hyaluronique, qui hydrate et apporte du volume aux lèvres pendant 48 heures. Il intègre également 15 % d’un complexe à base de peptides procollagène, destiné à redéfinir le contour des lèvres et leur donner un aspect plus jeune. Lors de l’application, une sensation de picotement est souvent ressentie, signe que le produit agit.

Une application simple et polyvalente

Facile à utiliser, ce baume peut être appliqué directement sur la bouche, seul ou par-dessus un rouge à lèvres pour ajouter une touche de brillance tout en donnant du volume. Son prix tourne autour de vingt euros pour un tube de 10 ml, disponible en pharmacie et parapharmacie.

Les résultats visibles

Les utilisateurs constatent rapidement un effet volumateur. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses vidéos montrent la bouche des internautes en train de gonfler en quelques minutes. Le produit est devenu un véritable phénomène, avec des ventes qui s’accélèrent, une à chaque cinq secondes.

Les promesses du produit

Selon la marque, ce baume redéfinit aussi le contour des lèvres et ravive leur couleur naturelle. En quatre semaines, le volume peut doubler, et les ridules sont lissées, offrant une alternative efficace à la chirurgie.

Les composants clés

Sa formule exclusive repose sur 10 % d’acide hyaluronique pour le volume et l’hydratation, ainsi que 15 % de peptides procollagène pour une action anti-âge. Cependant, il est conseillé de ne pas l’étaler sur le contour pour éviter les rougeurs, même si une sensation de picotement peut survenir lors de l’application.

Dormez 8h même en étant débordé avec ces astuces d’experte

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Fini les nuits courtes : une experte en sommeil partage ses astuces pour dormir 8 heures même lorsqu’on est débordé

Dans une société qui valorise la productivité, le sommeil est souvent mis de côté. Pourtant, il est essentiel pour rester en forme et performant. Véronique Bellemare Brière, somnopédagogue et somnothérapeute intégrative, insiste sur le fait que sacrifier ses heures de sommeil peut avoir des conséquences graves : cela peut conduire à une insomnie chronique, une baisse de la productivité, voire raccourcir la durée de vie.

Alors, comment faire pour dormir suffisamment, même avec un emploi du temps chargé ? La clé ne consiste pas à dormir moins, mais à adopter de bonnes habitudes pour améliorer la qualité de son sommeil. La première étape est de respecter ses besoins personnels en sommeil. Certaines personnes ont besoin de 6 heures, d’autres de 8 ou 9 heures. Si malgré une nuit normale, vous vous sentez toujours fatigué, cela peut indiquer un trouble du sommeil, comme l’apnée du sommeil.

Pour dormir suffisamment, même en étant très occupé, il faut créer un contraste fort entre le jour et la nuit. Pendant la journée, il est conseillé de s’exposer à la lumière du soleil dès le réveil, de rester actif physiquement et de gérer le stress. Il est également recommandé d’intégrer à ses repas des aliments favorisant le sommeil. Ces aliments, riches en sérotonine (lentilles, pois chiches, bananes, amandes, céréales complètes), aident à produire de la mélatonine, l’hormone qui facilite l’endormissement.

Il est important de considérer le sommeil comme une priorité. Le bloquer dans son agenda, comme un rendez-vous incontournable, augmente ses chances d’obtenir un repos réparateur. Se coucher et se lever à heure régulière, dans un environnement calme, sombre, frais et confortable, contribue aussi à un sommeil plus efficace.

Congélation d’ovocytes : une avancée mais des délais qui freinent

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Une prise de conscience tardive pour Laeticia

En France, toutes les femmes ont le droit de congeler leurs ovocytes, sans motif médical, et cette procédure est entièrement prise en charge par l’Assurance maladie depuis la loi de bioéthique de 2021. Si c’est une avancée importante pour la liberté reproductive des femmes, elle comporte aussi un revers : les délais pour obtenir un rendez-vous sont souvent très longs, parfois plusieurs mois voire plusieurs années. Cela crée une course contre la montre, surtout lorsque l’on approche de l’âge limite pour cette procédure.

C’est le cas de Laeticia, qui à 35 ans, découvre qu’il pourrait déjà être trop tard pour elle. Elle raconte comment tout a commencé lors d’une discussion avec ses amies dans un café. Elles évoquaient la nécessité de partir en Espagne pour faire congeler leurs ovocytes, car en France, il serait déjà trop tard pour elles. Laeticia apprend alors que l’âge limite pour la congélation en France est de 37 ans, avec un délai d’attente d’au moins un an. Elle se rend compte qu’à 35 ans, elle est déjà presque à la limite.

Les démarches et les délais d’attente

Le jour de son rendez-vous chez la gynécologue, Laeticia ressent une certaine appréhension. Elle craignait d’être jugée pour sa situation, étant encore célibataire à 35 ans. Mais la gynécologue l’a rassurée, lui expliquant que cette démarche est une forme de sécurité et qu’elle n’est pas jugée. Laeticia souligne que ce qui l’a aidée, c’est l’attitude bienveillante du corps médical.

Sa gynécologue lui a cependant été claire : « Elle m’a dit qu’au regard de mon âge et des délais, c’était « maintenant ou jamais ». » Laeticia insiste sur l’importance pour les femmes de ne pas attendre la dernière minute. Elle veut alerter : « Il ne faut pas attendre 37 ans pour congeler ses ovocytes, même si c’est l’âge légal en France. Le parcours est long, et à 35 ans, c’est déjà presque limite. »

La procédure n’est pas simple. La gynécologue lui fournit la liste des hôpitaux habilités à pratiquer la préservation de la fertilité. Mais les délais d’attente sont très longs : entre 10 et 12 mois pour obtenir un premier rendez-vous, puis jusqu’à 4 ans pour la ponction elle-même. Laeticia a finalement réussi à obtenir un rendez-vous dans un centre, où elle a été bien accueillie, sans avoir à justifier sa démarche.

Le protocole de la congélation

Le médecin lui explique que le protocole commence par une série d’examens. Ensuite, il y a une phase de stimulation ovarienne, qui consiste à s’injecter des piqûres pendant 10 jours. Laeticia devra ensuite se rendre disponible pour la ponction, qui nécessite une organisation rigoureuse. Elle ne pourra pas prévoir de vacances ou d’autres engagements pendant cette période.

Elle s’interroge aussi sur son avenir : le test de fertilité sera déterminant. Si ses ovocytes montrent qu’elle a la fertilité d’une femme de 25 ans, c’est une bonne nouvelle. Mais si le résultat indique une fertilité de femme de 45 ans, l’hôpital pourrait refuser de prélever ses ovocytes. C’est pourquoi, pour Laeticia, il est crucial de s’y prendre tôt.

Elle prévoit que la congélation aura lieu avant la fin de l’année 2025. Elle explique qu’elle sera fière d’avoir franchi cette étape, qui lui permettra d’avoir plus de liberté. Elle ne se sent plus sous pression pour rencontrer quelqu’un, car elle aura déjà sécurisé sa fertilité.

Un futur choix personnel

Plusieurs médecins lui ont confié que certaines patientes ont trouvé « le bon » peu de temps après leur protocole. Laeticia espère faire de même. Sinon, elle indique qu’elle pourrait envisager de devenir maman seule, laissant la porte ouverte à cette possibilité.

Les femmes peuvent utiliser leurs ovocytes jusqu’à leur 45e anniversaire. Elles ont aussi la possibilité de les conserver, de les utiliser pour une procréation médicalement assistée (PMA), de les donner à des personnes en attente d’un don ou à la recherche scientifique, ou encore de mettre fin à leur conservation. Laeticia a déjà réfléchi à son avenir : « Je donnerai mes œufs à la science quand j’aurai dépassé l’âge légal. Je redonnerai ce qu’on m’a donné. »

Rendez-vous chez l’ophtalmologue : des délais en baisse

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Rendez-vous chez l’ophtalmologue : une baisse des délais d’attente

Prendre un rendez-vous chez l’ophtalmologue devient plus facile, selon une enquête publiée ce jeudi 16 octobre par le Syndicat National des Ophtalmologistes de France (SNOF). Les délais d’attente pour obtenir un rendez-vous continuent de diminuer.

Les délais de rendez-vous chez un ophtalmologue ont fortement diminué ces dernières années. En 2017, le délai médian pour une consultation, que ce soit par téléphone ou en ligne, était de 66 jours. En 2025, il est passé à 18 jours, soit une réduction de 70 %.

« Plus marquant encore, les rendez-vous pris en ligne affichent un délai médian de seulement 16 jours », indique le SNOF. Le rapport souligne que la prise de rendez-vous en ligne permet de réduire les délais de plusieurs jours en moyenne et offre une meilleure visibilité sur les disponibilités. Par ailleurs, le nombre de sites internet permettant de réserver en ligne a augmenté de 51 % en cinq ans.

Doctolib représente 90% des sites Internet pour la prise de rendez-vous en ophtalmologie

Les régions et villes où les délais ont le plus diminué

La Normandie, l’Occitanie et la Bretagne ont enregistré les plus fortes diminutions de délais d’attente depuis 2019. À l’inverse, la Bourgogne-Franche-Comté et la Corse ont vu ces délais augmenter de plusieurs jours.

Parmi les grandes villes françaises, Toulouse, Montpellier et Lyon ont connu la plus forte réduction des délais en six ans. La baisse s’observe également dans plusieurs régions où la demande était forte, notamment à cause du vieillissement de la population, de l’augmentation des maladies chroniques ou encore suite à la crise sanitaire.

Avant 2017, la forte demande combinée à de nombreux départs à la retraite entraînait des délais très longs. Depuis 2023, la suspension d’une centaine de cabinets ophtalmologiques frauduleux par l’État a aussi modifié la répartition de la patientèle, renforçant la pression sur certains territoires.

Les efforts pour faire face aux déserts médicaux

Pour pallier le manque de médecins, certains ophtalmologues ont accepté de retarder leur départ à la retraite. Vincent Dedes, président du SNOF, explique que le développement du travail aidé a aussi permis de réduire la charge des praticiens. Des orthoptistes, opticiens ou assistants médicaux peuvent réaliser des dépistages ou assurer le renouvellement des lunettes, sans avoir de compétences médicales complètes.

Actuellement, 85 % des ophtalmologues pratiquent cette délégation. Ces mesures ont permis de diviser par deux les délais d’attente en huit ans. En outre, 78 % des rendez-vous téléphoniques sont désormais obtenus.

Le président du SNOF souhaite continuer à améliorer l’accès aux soins. Il propose notamment de renforcer la place des orthoptistes et des assistants médicaux, de valoriser le rôle des opticiens dans le suivi visuel, ou encore de généraliser l’utilisation des plateformes de prise de rendez-vous.

Une augmentation prévue du nombre d’ophtalmologues

La profession compte aujourd’hui environ 6 000 ophtalmologues en France. Vincent Dedes prévoit que ce nombre va continuer à augmenter. La profession devrait enregistrer un solde positif d’environ 50 spécialistes d’ici 2030, avec une arrivée plus importante que les départs à la retraite.

Ce qui pourrait faire évoluer ce nombre entre 6 700 et 6 800 professionnels d’ici cette date.

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