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Bouillon d’os miracle pour une peau plus jeune en 7 jours ? Découvrez la vérité

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Une tasse de bouillon d’os fumante peut-elle réellement lisser les traits et faire briller la peau en une semaine ? Depuis que Hollywood vante les bienfaits de cette boisson, elle suscite autant d’intérêt que de curiosité, entre secret anti-âge et simple amélioration culinaire.

Pour tester cette idée, Daisy Jones, journaliste pour Vogue UK, a suivi une routine quotidienne pendant sept jours. Elle a consommé une grande tasse de bouillon d’os en conservant ses soins du visage habituels. Elle partage aujourd’hui son expérience dans le magazine.

Ce qui a changé dans le miroir après une semaine

Les trois premiers jours, elle a préparé son propre bouillon en rôtissant un poulet puis en faisant mijoter la carcasse plusieurs heures. Le goût reste particulier, alors elle y a ajouté du jus de citron et une pointe de poivre de Cayenne. Elle a surtout noté une sensation de chaleur réconfortante, une satiété accrue et, surprise, l’absence d’acné, alors qu’elle souffre habituellement d’une peau à imperfections. Il est difficile de dire si cela est dû uniquement à la boisson.

Au bout de quelques jours, la préparation devenant fastidieuse, elle a opté pour des sachets de bouillon bio prêts à l’emploi, réchauffés au micro-ondes.

Devant le miroir, elle a observé un teint plus uniforme, un visage légèrement plus rebondi et une diminution des rougeurs diffuses. Comme l’a déjà affirmé l’actrice Salma Hayek, adepte du bouillon d’os, cette boisson serait riche en gélatine, en graisse et en moelle osseuse, ce qui serait très bénéfique pour rester jeune. Elle explique aussi que cela aide à restructurer la peau, les cheveux et les ongles, grâce à sa teneur en collagène.

Le collagène dans le bouillon d’os : réalité ou mythe ?

Le bouillon d’os est obtenu en faisant mijoter longuement des os de poulet ou de bœuf avec de l’eau, des légumes et du vinaigre. Selon la nutritionniste Farzanah Nasser, interviewée par Vogue, cette boisson est riche en minéraux et en acides aminés facilement assimilables par le corps. Elle contient également de la glutamine, qui peut favoriser la réparation de la muqueuse intestinale, un point d’intérêt pour les personnes sujettes aux imperfections de la peau.

Une tasse d’environ 250 ml fournit environ 10 g de collagène, alors qu’une gélule classique en contient entre 0,5 et 4 g. Le collagène représente près de 75 % de la structure de la peau. Des études cliniques montrent qu’une consommation régulière peut réduire jusqu’à 20 % les rides et améliorer l’élasticité cutanée après huit semaines. Une autre recherche indique une augmentation d’environ 70 % de la production naturelle de collagène sur cette même période.

Ce que peut apporter une semaine de test

En seulement sept jours, il est peu probable que la peau se remodelle en profondeur. Les effets observés concernent plutôt l’hydratation interne, l’équilibre électrolytique et la présence de gélatine, qui retient l’eau et pourrait apaiser l’inflammation. La glutamine pourrait aussi nourrir la barrière intestinale, réduisant ainsi certains signaux inflammatoires responsables, par exemple, de boutons ou de rougeurs.

Pour un effet plus significatif sur la fermeté ou la réduction des rides, les études recommandent des cures de 6 à 8 semaines. C’est durant cette période que les fibroblastes de la peau utilisent ces acides aminés pour produire davantage de collagène.

En résumé, cette semaine de consommation montre qu’une tasse quotidienne de bouillon d’os peut s’intégrer facilement dans un rituel de bien-être. Elle offre un léger effet « glow » visible, sans pour autant transformer radicalement l’apparence du visage en quelques jours.

Chute de cheveux à 50 ans : mythe ou réalité alarmante

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À 50 ans, perdre des cheveux peut être un moment difficile pour beaucoup de femmes. Il est souvent dit que c’est la ménopause qui en est responsable, car les hormones chutent et provoquent une chute capillaire. Cependant, cette explication ne suffit pas toujours, surtout lorsque la chute devient diffuse, rapide et persistante.

Il est important de connaître ce qui est considéré comme normal. En moyenne, un cuir chevelu perd entre 50 et 100 cheveux par jour, ce qui fait partie du cycle naturel de renouvellement. La perte de cheveux devient préoccupante lorsque cette quantité dépasse ces chiffres, ou si la raie s’élargit ou si la masse de la queue de cheval diminue. On parle alors d’alopécie. Chez les femmes en période de ménopause, cette chute diffuse cache souvent une autre cause : une carence en fer et un taux de ferritine trop faible.

Quand faut-il s’inquiéter pour la chute de cheveux à 50 ans ?

Perdre quelques cheveux dans la douche reste normal. Le cuir chevelu possède entre 100 000 et 150 000 follicules pileux, chacun suivant un cycle de croissance de 3 à 7 ans avant de tomber. La situation devient alarmante lorsque la chute dépasse 100 cheveux par jour, qu’elle dure plusieurs semaines ou qu’une zone du crâne s’éclaircit davantage que les autres.

Chez la femme, la chute peut être localisée, par plaques, liée à des maladies du cuir chevelu, ou régionale, surtout au sommet du crâne où la raie s’élargit, ce qui est typique de l’alopécie androgénétique. Lorsqu’elle est diffuse et ancienne, les médecins recherchent souvent des carences, notamment en fer, et prescrivent un bilan sanguin incluant un dosage de la ferritine.

Le rôle de la ferritine et du fer dans la santé capillaire

Le fer est essentiel pour le transport de l’oxygène par les globules rouges, qui irriguent tout le corps, y compris le cuir chevelu. Il intervient également dans la fabrication de ces globules, le fonctionnement du système immunitaire et du cerveau. La ferritine, une protéine qui stocke le fer, indique les réserves disponibles. Si la ferritine est basse, l’organisme privilégie ses organes vitaux, au détriment des follicules pileux.

Sur le plan capillaire, le fer soutient la division rapide des cellules responsables de la croissance des cheveux et la synthèse des protéines constituant la fibre capillaire. Quand les réserves de fer diminuent, cela peut entraîner une chute diffuse et une modification de la qualité des cheveux :

  • Cheveux plus fins, fragiles, secs et ternes
  • Perte de volume et impression de masse capillaire réduite
  • Cheveux qui poussent moins vite et se cassent facilement
  • Chute accrue, notamment lors du brossage ou sous la douche

Que faire en cas de chute diffuse et de ferritine basse ?

En cas de chute de cheveux diffuse, il est essentiel de consulter un médecin. Celui-ci pourra demander une prise de sang pour mesurer la ferritine et faire une numération sanguine. Une ferritine inférieure à environ 20 µg/L chez la femme indique généralement une carence en fer. Certains spécialistes estiment qu’un taux situé entre 40 et 60 µg/L serait plus favorable à la santé capillaire.

Remédier à cette carence ne consiste pas seulement à prendre des compléments en fer. Un excès peut être toxique, c’est pourquoi il est important de respecter les prescriptions médicales et de faire un suivi biologique. Par ailleurs, une alimentation riche en légumineuses, viande rouge ou abats, légumes verts, céréales complètes, fruits secs et agrumes favorise l’absorption du fer. La bonne nouvelle, c’est que la chute de cheveux liée à une carence en fer est souvent réversible, même si la repousse peut prendre plusieurs mois.

Boostez votre énergie avec Oscillo’Vitalité la solution anti-fatigue

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Oscillo’vitalité : une gamme complète pour booster la vitalité

Oscillo’vitalité fait partie de la gamme Oscillo® conçue pour renforcer l’immunité et soutenir l’énergie à tout âge. Elle se divise en deux axes : Oscillo’immunité, qui aide à renforcer les défenses naturelles, et Oscillo’vitalité, qui lutte contre la fatigue et maintient la vitalité.

La gamme Oscillo’vitalité propose trois références adaptées à chaque tranche d’âge : pour les enfants dès 3 ans, pour les adultes, et pour les plus de 50 ans. Chaque produit est élaboré à partir d’actifs rigoureusement sélectionnés, avec une galénique adaptée à l’usage et fabriqué selon des standards de qualité pharmaceutique stricts, propres à Boiron.

À qui s’adresse Oscillo’vitalité et quand le prendre ?

Oscillo’vitalité a été conçu pour accompagner les personnes ayant une vie active, souvent soumises au stress et à la fatigue. Sa formule complète comprend plusieurs ingrédients : le ginseng sibérien aide à mieux gérer le stress et à retrouver l’équilibre, la L-carnitine et le coenzyme Q10 soutiennent la vitalité cellulaire, tandis que le magnésium et les vitamines B et C participent à réduire la fatigue et à maintenir des fonctions psychologiques normales. Le zinc contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Il suffit de prendre un comprimé effervescent au goût d’orange chaque matin pour renforcer son énergie, dès 18 ans.

En quoi Oscillo’vitalité se distingue-t-il sur le marché ?

Ce complément se démarque par sa formulation exclusive, équilibrée et riche en ingrédients aux bénéfices reconnus. La synergie des actifs permet de réduire la fatigue, de soutenir l’énergie physique et mentale, et de renforcer la résistance au stress chez l’adulte. La galénique effervescente favorise une absorption optimale et offre une prise agréable. De plus, ses prix abordables reflètent l’engagement de Boiron pour une santé accessible, qualitative et globale.

Résumé

Oscillo’vitalité fait partie d’une gamme complète conçue pour accompagner la vitalité de toute la famille à chaque étape de la vie. Une innovation de Boiron, dédiée au bien-être et à l’énergie au quotidien.

Le produit est disponible en pharmacie et sur la boutique en ligne boiron.fr, au prix conseillé de 14,90 €.

Pourquoi votre insomnie pourrait augmenter votre risque de démence

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Vous avez souvent du mal à vous endormir, les yeux grands ouverts dans le noir, en pensant que c’est simplement lié à l’âge. Une nouvelle étude suggère qu’un détail précis de ces nuits agitées pourrait être lié à un risque accru de démence.

Publiés dans la revue Alzheimer’s and Dementia, des chercheurs ont étudié 128 personnes âgées de plus de 70 ans. Ils ont découvert que celles qui mettent beaucoup de temps à atteindre le sommeil paradoxal, la phase où les rêves sont les plus nombreux, présentent plus de signes biologiques associés à la maladie d’Alzheimer. Ce trouble du sommeil serait en réalité plus fréquent qu’on ne le pensait.

Le sommeil paradoxal, un moment clé pour la mémoire

Le sommeil paradoxal apparaît après plusieurs cycles de sommeil. C’est durant cette phase que l’activité cérébrale est la plus proche de celle de l’éveil, et que les rêves sont les plus intenses. Selon Yue Leng, ce retard dans l’arrivée du sommeil paradoxal peut perturber la capacité du cerveau à consolider les souvenirs. Cela affecte aussi les processus liés à l’apprentissage et à la mémoire.

Un retard dans le rêve : un signal d’alerte pour Alzheimer

Dans l’étude, les chercheurs ont observé le sommeil de 128 volontaires de plus de 70 ans en clinique. Ils ont enregistré leur activité cérébrale, leur respiration et leur rythme cardiaque. Parmi eux, un tiers avait des troubles cognitifs légers, la moitié était diagnostiquée avec la maladie d’Alzheimer, et le reste avait une cognition normale.

Les participants ont été classés selon le temps qu’ils mettaient pour atteindre le sommeil paradoxal : certains y accédaient en moins de 98 minutes, d’autres prenaient plus de 198 minutes. Ceux qui mettaient plus de temps présentaient 16 % de protéines amyloïdes en plus et 29 % de protéines tau supplémentaires. Ils avaient aussi moins de protéines protectrices pour le cerveau. Yue Leng explique que si cette phase est insuffisante ou retardée, cela peut augmenter le cortisol, une hormone du stress, qui peut endommager l’hippocampe, une zone essentielle pour la mémoire.

Les troubles du sommeil qui perturbent le sommeil paradoxal

Ce retard dans l’accès au sommeil paradoxal est souvent dû à des troubles courants. La neurologue Dantao Peng rappelle que l’apnée du sommeil ou une consommation excessive d’alcool peuvent perturber le cycle de sommeil. L’insomnie chronique, ainsi que certains médicaments comme les antidépresseurs ou sédatifs, peuvent également réduire cette phase de rêve.

Il est conseillé aux personnes prenant certains antidépresseurs ou sédatifs, qui peuvent diminuer le sommeil paradoxal, d’en parler à leur médecin si elles s’inquiètent pour leur santé cognitive. Yue Leng souligne que les recherches futures devront étudier comment certains médicaments influencent les rythmes du sommeil et leur impact sur l’évolution de la maladie d’Alzheimer.

Un quart des Français souffrent de solitude : un mal qui touche tout le pays

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Près d’un quart des Français se sentent seuls, un phénomène qui varie selon les territoires

Selon une étude de la Fondation de France publiée à l’occasion de la journée mondiale des solitudes, 24 % des Français déclarent ressentir la solitude. Si ce phénomène concerne toutes les zones, les dynamiques diffèrent entre la ville et la campagne.

Différence entre solitude et isolement

La fondation distingue deux notions : la solitude, qui est un ressenti subjectif de manque ou d’insatisfaction dans ses relations sociales, et l’isolement, qui correspond à une situation concrète où une personne est physiquement coupée des autres. Il est possible d’être seul sans se sentir isolé, ou entouré sans pour autant ressentir de solitude.

Une solitude plus marquée en ville, un isolement plus fréquent en zone rurale

En milieu urbain, 28 % des habitants de grandes villes de plus de 100 000 habitants éprouvent un sentiment de solitude, contre 21 % en zone rurale. En revanche, l’isolement relationnel est plus élevé dans les campagnes, où 14 % des habitants sont considérés comme isolés, contre 9 % dans les grandes villes comme Paris.

En 2025, les réseaux sociaux de sociabilité les plus utilisés par les Français sont les amis (58 %) et les voisins (54 %), devant la famille (52 %). La Fondation note également que les liens familiaux sont plus forts dans le nord de la France, avec 61 % de relations familiales entretenues, contre 48 % dans le sud.

Les populations les plus vulnérables

Les personnes en situation de précarité sont davantage touchées par l’isolement. 16 % des Français aux revenus modestes sont isolés, soit trois fois plus que ceux avec des ressources plus élevées. Le taux d’isolement chez les chômeurs atteint 20 %, contre 7 % chez les actifs occupés. Par ailleurs, 45 % des sans-emploi déclarent se sentir seuls, contre 25 % des personnes en emploi.

Les personnes fragilisées par leur santé sont aussi plus vulnérables, avec 30 % d’entre elles concernées par l’isolement.

Le rôle des associations et commerces de proximité

L’étude souligne l’impact positif des associations, qui jouent un rôle clé dans la sociabilité des personnes seules ou isolées. L’engagement bénévole est notamment présenté comme un levier efficace pour lutter contre la solitude, en renforçant l’estime de soi et le sentiment d’utilité.

Les petits commerces en ville contribuent également à rompre l’isolement. Lors des 12 derniers mois, 23 % des habitants de grandes agglomérations ont échangé avec des commerçants sur des sujets personnels, favorisant ainsi le contact humain dans leur quotidien.

Une nouvelle technique qui prédit les crises d’asthme 5 ans à l’avance

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Une nouvelle méthode pourrait permettre de prédire les crises d’asthme jusqu’à cinq ans à l’avance. Cette avancée a été annoncée par des chercheurs dans une étude publiée le 19 janvier dans la revue Nature Communications.

L’asthme est une maladie chronique qui provoque une inflammation des bronches. Elle se manifeste par des symptômes respiratoires tels que l’essoufflement, le sifflement, la toux ou encore une sensation d’oppression thoracique. Cette maladie touche plus de 500 millions de personnes dans le monde, ce qui en fait un enjeu majeur de santé publique.

Malgré sa prévalence, il reste difficile pour les médecins d’identifier précisément les patients à haut risque. Actuellement, il est compliqué de différencier ceux qui resteront stables de ceux susceptibles de subir des crises sévères. Cependant, des chercheurs ont développé une méthode innovante pour anticiper ces crises plusieurs années à l’avance.

Une étude basée sur l’analyse de données métaboliques

Les chercheurs ont analysé les données de trois grandes cohortes regroupant au total 2 500 patients asthmatiques. En utilisant leurs dossiers médicaux électroniques et une technique de mesure des petites molécules dans le sang, ils ont découvert une corrélation importante entre certains métabolites et le contrôle de l’asthme.

Le rapport entre sphingolipides et stéroïdes, un indicateur clé

Ils ont observé que le rapport entre deux classes de métabolites, les sphingolipides et les stéroïdes, permettait de prédire le risque d’exacerbation sur une période de cinq ans. Ce rapport pouvait même différencier le délai d’apparition de la première crise entre les groupes à haut ou faible risque, avec une différence d’environ un an.

Bien que les niveaux individuels de ces métabolites donnent des indications, c’est ce ratio qui apparaît comme le prédicteur le plus fiable pour anticiper la santé future des patients asthmatiques.

Une avancée pour la médecine de précision

Jessica Lasky-Su, professeure à l’université Harvard, explique que l’un des défis majeurs dans le traitement de l’asthme est de pouvoir prévoir les crises graves à venir. Selon elle, cette nouvelle approche pourrait permettre d’identifier avec une précision de 90 % les patients à risque élevé, afin d’intervenir avant qu’une crise ne survienne.

Craig E. Wheelock, chercheur à l’Institut de médecine environnementale du Karolinska, souligne que cette méthode basée sur le ratio entre sphingolipides et stéroïdes est à la fois biologiquement pertinente et analytiquement robuste. Elle pourrait ainsi donner naissance à un test clinique simple et rentable.

Les chercheurs estiment que ces résultats sont une étape importante vers une médecine plus personnalisée pour l’asthme. Un test basé sur ces ratios pourrait facilement être mis en œuvre dans les laboratoires classiques, permettant aux médecins de repérer rapidement les patients à risque grâce à des déséquilibres métaboliques spécifiques.

Toutefois, d’autres études doivent encore être menées sur un plus grand nombre de patients avant de pouvoir généraliser cette méthode à grande échelle.

Conseils pour prévenir les crises d’asthme au quotidien

En attendant cette avancée, il existe des techniques simples pour mieux gérer la maladie. La respiration contrôlée peut soulager certains symptômes. Il est conseillé de placer une main sur la poitrine, l’autre sur le ventre, puis d’inspirer doucement par le nez en gonflant le ventre. Ensuite, il faut expirer lentement, toujours par le nez ou la bouche, en relâchant les tensions. Pratiquée quelques minutes par jour, cette technique peut aider à réduire l’essoufflement.

La méditation, notamment la pleine conscience, est aussi recommandée pour réduire le stress, souvent à l’origine des crises. Une étude de l’Université de Cambridge a montré que cette pratique pouvait diminuer le stress sur le long terme.

Enfin, les exercices cardiovasculaires comme la marche rapide ou la course à pied renforcent les muscles autour des poumons. Cela améliore leur efficacité et réduit la sensation d’essoufflement. En développant votre endurance, vous sollicitez moins vos poumons lors d’activités quotidiennes, ce qui peut également soulager les symptômes.

Raideurs de hanches : comment la position assise ruiné votre mobilité

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Les causes des raideurs des hanches liées à la position assise

De nombreuses personnes ressentent une sensation de raideur dans les hanches dès qu’elles se lèvent de leur chaise de bureau. Elles rencontrent aussi des difficultés à marcher, à s’accroupir ou ressentent une tension dans le bas du dos. Ces problèmes proviennent souvent d’une immobilité prolongée de l’articulation, due à la position assise répétée. Au début, cette raideur peut passer inaperçue, mais elle finit par limiter la mobilité.

Le rôle de notre mode de vie dans la raideur des hanches

Selon Cody Mooney, spécialiste de la flexibilité et managing partner de l’application Pliability, le mode de vie sédentaire est une cause majeure. Il explique que rester assis longtemps raccourcit les muscles fléchisseurs de la hanche et les quadriceps. Cela entraîne une posture penchée en avant, avec des épaules qui se roulent vers l’avant. Au fil du temps, ces mauvaises habitudes deviennent mémorisées par le corps, diminuant l’amplitude des mouvements. Ces compensations peuvent également provoquer des douleurs ou des blessures, notamment au niveau du genou et du bas du dos.

Les étirements pour relâcher les muscles raides

Pour lutter contre cette raideur, Cody Mooney insiste sur l’importance de relâcher l’avant des cuisses et les fléchisseurs. Le « couch stretch » est particulièrement recommandé. Cet exercice permet d’étirer les quadriceps, les fléchisseurs de la hanche et le piriforme, un muscle profond connectant la colonne vertébrale aux cuisses.

Les trois étirements essentiels, validés par un expert

Le spécialiste recommande trois exercices pour assouplir les hanches : le couch stretch, le saddle et la pigeon pose. Il conseille de commencer par tenir chaque posture pendant deux minutes de chaque côté pour le couch stretch et la pigeon, et deux minutes pour le saddle. Il est important de rester détendu pendant l’étirement, sans forcer dans une douleur ou une tension excessive. Après une période d’adaptation, tenir chaque position environ cinq minutes peut apporter des bénéfices significatifs.

Comment réaliser ces étirements

Le couch stretch se pratique à genoux, le tibia d’un jambe contre un mur, l’autre jambe en fente devant, avec le buste relevé pour ouvrir l’avant de la hanche. Le saddle consiste aussi à se mettre à genoux, puis à s’asseoir sur les talons avant de pencher le buste en arrière. La pigeon pose implique de placer une jambe pliée devant vous, l’autre allongée derrière, pour cibler les fessiers, le piriforme et le bas du dos.

Intégrer ces exercices dans votre routine quotidienne

Pour obtenir des résultats, l’expert recommande de pratiquer ces étirements chaque jour, par exemple après le travail ou avant de dormir. En consacrant dix à quinze minutes à ces exercices, il est possible de limiter les effets négatifs de la position assise prolongée et de favoriser une meilleure mobilité des hanches.

Créez votre jeunesse à 50 ans : les effets surprenants de la créatine

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Une expérience de créatine à 50 ans : effets inattendus sur le corps et l’esprit

À l’approche de la cinquantaine, il est courant de ressentir une fatigue diffuse, une baisse de la réponse musculaire et des troubles de la mémoire. Lauren Manaker, une diététicienne américaine, a elle aussi été confrontée à ces symptômes durant la périménopause. Jusqu’alors, elle privilégiait une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et un sommeil de qualité. Mais elle a senti qu’un coup de pouce supplémentaire pourrait l’aider.

Elle explique à Prevention qu’elle a vu défiler de nombreux compléments alimentaires dans le monde du bien-être, notamment la créatine, qu’elle associait traditionnellement aux bodybuilders. Après avoir vu plusieurs vidéos sur les réseaux sociaux vantant ses mérites pour les femmes de plus de 40 ans, elle a décidé de l’essayer.

Objectif : préserver la masse musculaire

En milieu de vie, la masse musculaire diminue d’environ 1 % chaque année, un phénomène appelé sarcopénie. Malgré trois séances de renforcement musculaire par semaine, Lauren Manaker constatait une récupération difficile et ressentait les effets de la préménopause. Après un bilan médical rassurant, elle a commencé à prendre de la créatine monohydrate micronisée, environ 3 grammes par jour, dilués dans un verre de jus d’orange, chaque matin, pendant un mois.

La créatine est une substance produite par le corps et présente dans la viande et le poisson. Elle agit comme une petite batterie dans les muscles et le cerveau, en aidant à régénérer l’ATP, la principale source d’énergie cellulaire. Des études, notamment celles de l’International Society of Sports Nutrition, montrent qu’une prise régulière peut augmenter la masse musculaire maigre, la force et la tolérance à l’effort chez les personnes de plus de 40 ans.

Des effets visibles dès la première semaine

Au début, Lauren ne remarque pas de changement significatif. Son poids et sa silhouette restent stables, sauf une légère rétention d’eau dans les muscles. À partir de la deuxième semaine, elle constate une amélioration lors de ses séances de musculation : les exercices lui paraissent plus fluides, elle fait quelques répétitions supplémentaires, ressent moins de courbatures et une fatigue moindre. Les études indiquent que les premiers gains de force apparaissent généralement entre la troisième et la quatrième semaine.

Ce qui la surprend davantage, c’est l’impact sur son mental. Elle explique que le brouillard mental, fréquent en périménopause, commence à se dissiper. Elle ressent moins de trous de mémoire, les mots lui viennent plus facilement, et son attention est plus stable, à la fois au travail et à la maison. Elle évoque une clarté mentale accrue et une pensée plus vive, un effet secondaire inattendu qui l’a convaincue des bienfaits de la créatine.

Les risques et précautions liés à la supplémentation

Le cerveau consomme près de 20 % de l’énergie du corps et utilise la créatine pour recycler l’ATP, ce qui pourrait expliquer cette amélioration cognitive. Des recherches récentes indiquent même qu’une supplémentation en créatine pourrait améliorer la mémoire de travail, y compris chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Ce complément est particulièrement intéressant pour les personnes actives, les femmes en périménopause ou ménopause, ainsi que les végétariens ou véganes, qui ont souvent des réserves plus basses en créatine. À une dose de 3 grammes par jour, les études ne montrent pas d’impact négatif sur la fonction rénale chez l’adulte sain. Toutefois, des troubles digestifs peuvent survenir. En cas d’insuffisance rénale, d’hypertension ou de maladies métaboliques, il est conseillé de consulter un médecin. Il est important de rappeler que la créatine ne remplace pas un traitement médical, notamment contre la dépression ou l’anxiété.

Cholestérol élevé : la vérité choquante derrière le traitement standard

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Dans un cabinet médical à New York, Aileen Weintraub, une femme sportive et végétarienne dans la quarantaine, apprend que son taux de cholestérol est trop élevé. Dans sa famille, presque tout le monde prend des statines, des médicaments contre le cholestérol. Elle pense alors que c’est une fatalité pour elle. Son médecin lui explique que ces médicaments restent le meilleur moyen de réduire le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). Elle repart avec une ordonnance, qu’elle accepte à contrecoeur.

Pendant dix ans, elle croit qu’elle ne pourra jamais faire mieux que les médicaments pour contrôler son cholestérol. Mais tout change lorsqu’elle part plusieurs mois en Espagne. Deux semaines après son retour, son bilan annuel révèle une baisse importante de son cholestérol. Journaliste pour Eating Well, elle partage cette expérience.

Cholestérol : une alimentation adaptée peut faire la différence même si c’est héréditaire

De nombreuses personnes atteintes d’un cholestérol d’origine héréditaire se sentent impuissantes face à la maladie. Pourtant, des études montrent que le mode de vie peut avoir un impact. Adopter un régime alimentaire proche du régime crétois, riche en légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes et bonnes graisses, permet d’abaisser le mauvais cholestérol (LDL). En même temps, il aide à préserver le bon cholestérol (HDL) et à réduire les triglycérides.

Ce type d’alimentation constitue la base du régime méditerranéen, considéré comme le plus sain au monde. Il est reconnu pour améliorer la santé cardiovasculaire, mais aussi la santé du cerveau, renforcer l’immunité et réduire le risque de cancer. Ce régime privilégie les fruits et légumes frais, tout en évitant les aliments ultra-transformés, l’alcool et la viande.

Une alimentation sans beurre, avec de l’huile d’olive

En Espagne, le régime alimentaire d’Aileen comprenait tapas de morue, paellas onctueuses, fromages au lait entier, sardines grillées et olives. Elle remarque rapidement qu’il y a peu de beurre, même sur le pain.

Elle explique : « J’ai remplacé le beurre par l’huile d’olive. Lors de ma première soirée à Madrid, je suis arrivée affamée à une dégustation de tapas. On a commencé par du cabillaud frit, cuit dans une huile d’olive de qualité, très fraîche et croustillante, qui était rassasiante sans être lourde. Ensuite, nous avons partagé un plat de champignons vapeur avec des dés de tomates, puis une petite assiette de crevettes à l’ail marinées dans de l’huile d’olive, accompagnées d’un morceau de pain.« 

Il n’est pas nécessaire de vivre en Espagne pour réduire sa consommation de beurre ou les portions. Utiliser des assiettes plus petites et remplacer le beurre par de l’huile d’olive peut faire toute la différence.

Pour rester actif, la journaliste marche régulièrement. À Valence, dans les musées ou au parc du Retiro à Madrid, elle parcourt entre 11 et 19 kilomètres, sans faire de séance de sport organisée. La marche est aussi un moyen efficace pour réguler le mauvais cholestérol.

De retour chez elle, elle adopte de nouvelles habitudes

De retour en Amérique, Aileen confie avoir conservé ces bonnes pratiques : elle évite le beurre, qu’elle remplace par un filet d’huile d’olive, utilise des assiettes plus petites et cuisine davantage chez elle. Pour rester active, elle se gare plus loin, prend les escaliers et propose à ses amis des balades plutôt que des repas au restaurant.

Ces habitudes s’inscrivent dans le mode de vie méditerranéen, basé sur les graisses insaturées, les fibres solubles et la marche quotidienne. Elles complètent les traitements médicaux en cas de cholestérol, de diabète ou d’autres maladies.

Attention à la dénutrition des seniors : un simple yaourt peut tout changer

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Sur la table de la cuisine, le scénario est souvent le même : après un repas à peine terminé, un proche âgé accepte généralement son yaourt et sa compote. L’aidant, rassuré, pense avoir apporté l’essentiel. Pourtant, ce réflexe peut contribuer à la dénutrition des seniors sans que personne ne s’en rende compte.

La Haute Autorité de Santé (HAS), la Société Française de Gériatrie et Gérontologie (SFGG) et le Collectif de lutte contre la dénutrition rappellent que la dénutrition protéino-énergétique est un problème majeur après 70 ans. En analysant la composition de ces desserts, on comprend pourquoi neuf aidants sur dix tombent dans ce piège discret.

La dénutrition chez les personnes âgées : un problème principalement lié à la perte musculaire

En France, entre 2 et 3 millions de personnes souffrent de dénutrition, dont une majorité de plus de 70 ans. Selon les autorités sanitaires, 5 à 10 % des seniors sont concernés, jusqu’à 25 % chez ceux qui bénéficient d’une aide à domicile. Les conséquences sont graves : chutes, fractures, infections, hospitalisations répétées, perte d’autonomie et risque de mortalité accru.

Avec l’âge, l’appétit diminue alors que les besoins en protéines augmentent. Cela concerne la lutte contre la sarcopénie, une perte de masse et de force musculaire qui fragilise la marche et l’équilibre. Le Programme National Nutrition Santé recommande deux portions de viande, poisson ou œufs par jour, ainsi que trois à quatre laitages, pour préserver la masse musculaire chez les seniors.

Le duo yaourt + compote : un faux ami pour la nutrition des seniors

Pris séparément, un yaourt ou une compote ne posent pas de problème. Mais lorsqu’ils deviennent le principal encas ou la fin de repas d’un senior qui mange peu, cela devient préoccupant. Selon la SFGG, un yaourt aux fruits de 125 g apporte environ 4 g de protéines et 15 g de sucre, tandis qu’une compote de 100 g ne contient que 0,2 g de protéines pour près de 18 g de sucre.

À l’inverse, un yaourt à la grecque ou un Skyr de 125 g dépasse 12 g de protéines. Pour une personne de 70 kg ayant besoin d’environ 84 g de protéines par jour, ce duo ne fournit qu’un peu plus de 4 g. Ces desserts apportent beaucoup de sucre et peu de nutriments bâtisseurs. Ce sont des “calories vides” qui coupent l’appétit, font monter la glycémie, mais ne nourrissent pas les muscles. La mode des produits “0 %” ou “sans sucre ajouté”, héritée des discours anti-graisses, aggrave aussi le problème en réduisant la densité énergétique de ces encas.

Transformer le dessert en un véritable soin nutritionnel : les recommandations

Les autorités telles que la HAS insistent sur l’importance d’aliments riches en énergie et en protéines, ainsi que sur l’enrichissement des plats et la multiplication des collations. Voici quelques conseils concrets pour améliorer les desserts et encas des seniors :

  • Révolutionner le rayon frais : préférer les petits-suisses à 40 % de matières grasses, le fromage blanc à 40 %, les yaourts à la grecque ou le Skyr, qui sont plus riches en protéines, plutôt que les produits allégés ou “light”.
  • Enrichir le yaourt préféré : si le senior tient à son yaourt nature, ajouter une cuillère de lait en poudre permet d’apporter environ 4 g de protéines. On peut aussi utiliser une poudre de protéines neutre vendue en pharmacie.
  • Revaloriser la compote : ne plus la servir seule. La combiner avec deux petits-suisses ou un bol de fromage blanc, ou y ajouter une cuillère de poudre d’amande, augmente l’apport en protéines et en bonnes graisses.
  • Redécouvrir les desserts riches traditionnels : un riz au lait maison peu sucré, un œuf au lait ou une faisselle avec une cuillère de miel apportent douceur, calories et protéines, en phase avec les recommandations du PNNS pour les personnes âgées fragiles.

Une expérimentation réalisée dans un EHPAD du Centre-Val de Loire a montré l’efficacité de cette approche : pendant six mois, tous les desserts et collations à base de yaourts et compotes ont été remplacés par des versions enrichies ou hyperprotéinées. Résultat : une diminution d’environ 20 % des chutes avec fracture. Les autorités soulignent le lien entre dénutrition et risque de chute, et recommande de surveiller l’état pondéral, la perte d’appétit, et d’intervenir rapidement en cas de problème.

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