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La revue médicale Prescrire relaye une étude ayant démontré une augmentation du risque de mort de 25% chez les personnes ayant consommé des inhibiteurs de la pompe à protons comme le Mopral® sur du long terme par rapport aux autres famille de médicaments. 

Encore une mise en garde concernant les médicaments inhibiteurs de la pompes à protons. La revue médicale Prescrire alerte sur les effets secondaires provoqués par ces traitements, notamment le Mopral® généralement prescrits en cas de reflux gastro-oesophagien ou d’ulcères gastroduodénaux lorsqu’ils sont consommés sur du long terme. Infection, fractures et hyponatrémies…sont notamment cités dans les risques à surveiller. Même si la plupart du temps, les IPP sont pris sur peu de temps, “l’arrêt d’un inhibiteur de la pompe à protons est rendu difficile par un rebond d’acidité, qui conduit suivent à poursuivre la prise”, explique Prescrire.

25% de risque de mort en plus avec les IPP

Ce qui amène les experts de la revue à alerter les consommateurs est une étude menée sur 350 000 volontaires aux Etats-Unis dont les auteurs relayent les résultats. Pendant 5,7 ans, les chercheurs ont étudié la consommation d’IPP par rapport à celle des antishistaminiques H2 et d’…

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