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Retraités : découvrez la randonnée secrète pour échapper à la canicule estivale

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Chaque été, de nombreux retraités quittent les plages pour s’engager sur une randonnée secrète, située dans l’un des plus beaux villages de France. Au lieu de remonter les sentiers côtiers souvent bondés ou de longer les digues brûlantes, ils préfèrent explorer un village perché, à l’abri du soleil brûlant.

Ce choix s’explique notamment par la multiplication des canicules. Les promenades en bord de mer deviennent difficiles, voire dangereuses. Selon les données de Météo-France, les pics de chaleur surviennent de plus en plus tôt dans la saison. Par ailleurs, l’Observatoire National du Tourisme note une augmentation des séjours des seniors dans l’arrière-pays, à l’abri de la canicule. Mais pourquoi ces balades ombragées deviennent-elles leur nouveau refuge discret ?

Les raisons du départ des sentiers côtiers l’été

Après 65 ans, le corps a plus de difficulté à réguler sa température. Les glandes sudoripares réagissent plus lentement et la sensation de soif se fait attendre. Sur un sentier en corniche ou le long de la mer, où le bitume, le sable et les rochers renvoient la chaleur, une simple marche peut provoquer malaise, vertiges ou confusion. Le décalage entre la sensation ressentie et la température réelle expose souvent les personnes âgées à des risques.

Les études de Météo-France et de l’Observatoire du Tourisme montrent que dans des zones forestières ou en ruelles en pierre, la température ressentie chute de 2 à 4 degrés Celsius par rapport à la côte exposée. De plus, l’indice UV y est généralement réduit de 50 à 80 %. Ces itinéraires frais sont devenus une solution pratique pour rendre la marche supportable en été, notamment pour les seniors.

Une marche secrète, perchée au-dessus de la mer

En Côte d’Azur, le village de Sainte-Agnès dans les Alpes-Maritimes illustre parfaitement cette tendance. Perché à environ 800 mètres d’altitude, il surplombe Menton et la Méditerranée. Classé parmi les Plus Beaux Villages de France, il offre un climat plus doux que la côte en été.

En gagnant de la hauteur, l’air se rafraîchit naturellement. La température baisse d’environ 0,6 degré Celsius tous les 100 mètres. Ce changement de microclimat rend la marche beaucoup plus agréable. Depuis la porte médiévale du village, on peut emprunter un ancien chemin de pâturage, une draille datant du Moyen Âge. Ce sentier serpente entre restanques et sous-bois, avant d’arriver à un belvédère ventilé, où l’on peut admirer la mer tout en restant au frais. Ce déplacement saisonnier, des plages vers les hauteurs, évoque la migration silencieuse des bergers quittant les plaines brûlantes.

Choisir sa propre marche secrète avec prudence

Depuis 1982, l’association Les Plus Beaux Villages de France rassemble plus de 150 communes rurales, souvent petites, sélectionnées pour leur patrimoine remarquable. Pour ceux qui cherchent leur propre parcours secret, les médecins du sport recommandent de privilégier des villages situés entre 500 et 900 mètres d’altitude. Il est conseillé de partir tôt le matin, entre 8h00 et 11h00, avec une gourde isotherme d’au moins 1 litre.

  • Protéger la peau : même à l’ombre, la pierre claire renvoie jusqu’à 20 % des rayons UV. Utiliser une crème solaire haute protection et porter un chapeau à larges bords est essentiel.
  • Sécuriser ses appuis : des bâtons de marche, des chaussures fermées et des semelles crantées aident à éviter les chutes, notamment sur les chemins pavés ou caillouteux.
  • Garder le contact : avoir son téléphone chargé, prévenir un proche de l’itinéraire, et marcher en compagnie si nécessaire, surtout en cas de traitement médical (cardio, diabète).
  • Écouter son corps : en cas de maux de tête, nausées, crampes ou confusion, il faut s’arrêter immédiatement à l’ombre et se réhydrater.

Stop aux 10 000 pas après 60 ans : la vérité révélée

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Les 10 000 pas ne sont plus une recommandation adaptée après 60 ans

Marcher chaque jour est souvent conseillé pour préserver sa santé. Cette activité douce aide à maintenir la mobilité, protège le cœur et favorise le bien-être général. Depuis plusieurs décennies, le chiffre de 10 000 pas par jour est devenu une référence populaire. Cependant, les spécialistes du vieillissement estiment que cette norme mérite d’être remise en question.

Une origine commerciale plutôt que scientifique

Le chiffre des 10 000 pas est apparu dans les années 1960, suite à une campagne marketing japonaise pour promouvoir un podomètre. Il s’est rapidement répandu comme un objectif simple à atteindre. Pourtant, les recherches récentes montrent que marcher 10 000 pas n’est pas une recommandation médicale universelle. Les bénéfices pour la santé se manifestent souvent bien avant d’atteindre ce nombre. La qualité de l’activité physique est donc plus importante que le nombre de pas en soi.

Les changements physiologiques liés à l’âge

Avec le vieillissement, le corps subit des transformations naturelles. La masse musculaire diminue, phénomène appelé sarcopénie, et les capacités cardiovasculaires s’affaiblissent. Dans ce contexte, marcher lentement et régulièrement n’engage pas suffisamment les muscles ni le cœur. Si cela reste bénéfique pour rester actif, cela ne stimule pas assez certains mécanismes essentiels pour préserver la forme physique.

La vitesse de marche, un indicateur clé de santé

De plus en plus d’études montrent que la vitesse de marche est un bon marqueur de longévité. Marcher plus rapidement est généralement associé à une meilleure condition physique et à une espérance de vie plus longue. Une marche dynamique sollicite davantage le cœur, augmente l’endurance et aide à maintenir l’équilibre. Aujourd’hui, il est conseillé de privilégier une marche un peu moins longue mais plus soutenue, plutôt que de faire beaucoup de pas sans effort réel.

Quelle durée pour marcher en bonne santé ?

30 à 45 minutes par jour : une durée efficace

Les recommandations de santé suggèrent de pratiquer au moins 150 minutes d’activité modérée chaque semaine. Cela équivaut à environ 30 minutes de marche quotidienne. Pour les plus de 60 ans, plusieurs experts estiment qu’un objectif de 30 à 45 minutes par jour est idéal. Cela aide à préserver la mobilité, l’autonomie et la santé cardiovasculaire.

Alterner les rythmes pour plus d’efficacité

Pour tirer le meilleur parti de la marche, il est conseillé d’intégrer des phases de marche rapide lors des sorties. Par exemple, alterner quelques minutes à rythme confortable avec une ou deux minutes plus soutenues. Cette technique, appelée marche fractionnée, augmente la fréquence cardiaque et stimule davantage les muscles. Elle améliore aussi la capacité de l’organisme à utiliser l’oxygène, un facteur important pour rester en forme avec l’âge.

De petites accélérations pour renforcer cœur et muscles

Il n’est pas nécessaire de transformer chaque promenade en séance intensive. Ajouter quelques périodes de marche rapide ou monter une pente suffit souvent. Ces variations de rythme sollicitent le cœur et les muscles, améliorent l’équilibre et contribuent à prévenir le vieillissement. La marche devient ainsi un vrai outil de prévention pour rester en bonne santé plus longtemps.

Vivez heureux après 80 ans : découvrez les clés insoupçonnées du bonheur durable

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Beaucoup de personnes craignent de vieillir, surtout en imaginant la solitude, la fatigue ou l’ennui qui peuvent accompagner cette étape. Pourtant, la psychologie positive montre que le bonheur à tout âge n’est pas seulement une question de chance, mais une compétence qui se travaille.

Maîtriser trois compétences essentielles — relationnelles, émotionnelles et d’engagement — permettrait de rester heureux en vieillissant, même après 80 ans. Ces compétences se développent au quotidien, à travers des gestes simples.

Des enquêtes auprès de seniors montrent que la majorité des personnes de plus de 70 ans se disent heureuses, même en maison de retraite. Cependant, tout le monde ne vit pas la vieillesse de la même façon. Certains restent pleins de joie, d’autres se sentent vite dépassés ou isolés. La différence réside souvent dans la qualité des liens, la manière d’aborder ses matinées et la place accordée aux loisirs actifs.

La recherche confirme que le bonheur peut perdurer avec l’âge

En France, 84 % des personnes de plus de 70 ans déclarent être heureuses, et 72 % conservent cette impression même en établissement spécialisé, selon Santé Magazine. Beaucoup expliquent que le bonheur s’apprend tout au long de la vie, en adoptant un mode de vie sain, en maintenant des liens familiaux et en cultivant de bonnes relations avec les voisins. L’idée est que le moral se construit, il ne tombe pas du ciel.

Une étude menée à l’University College London, suivant 3 199 personnes de 60 ans et plus pendant huit ans, va dans ce sens. Les participants qui disaient profiter de la vie voyaient leurs capacités physiques décliner plus lentement, même après 80 ans. Profiter de la vie ne favorise pas seulement le bonheur, cela contribue aussi à préserver la santé et l’autonomie.

Les trois compétences pour rester heureux en vieillissant

Pour les psychologues, le bonheur dépend du « bien-être subjectif » : la manière dont on évalue sa vie et ses émotions. Bonne nouvelle, ces compétences peuvent s’entraîner.

Une journaliste américaine, Jillian Kramer, a identifié trois compétences simples chez des femmes qui vieillissent sereinement :

  • S’appuyer sur ses amis : entretenir un vrai réseau social pour éviter la solitude. Une femme explique qu’elle fait en sorte de ne jamais se sentir seule en restant en contact avec ses amis.
  • Commencer la journée par quelque chose de plaisant : instaurer une routine matinale positive. Une autre raconte qu’elle évite le bouton « snooze » et débute sa journée par une activité qu’elle aime, comme la lecture ou un café maison.
  • Pratiquer des hobbies actifs : continuer à apprendre, créer ou s’engager. Une femme confie que la peinture a redonné de la vitalité à ses soirées, après une période où sa vie tournait autour du travail et de la télé.

Ces compétences jouent un rôle clé : elles limitent la solitude, améliorent l’humeur, alimentent le sentiment d’utilité et favorisent la sagesse émotionnelle. Un simple appel hebdomadaire, quelques minutes de lecture ou un atelier créatif suffisent souvent à maintenir cette dynamique.

Comment développer ces compétences à tout âge

Il est possible de travailler ces compétences dès 40 ou 50 ans. Il s’agit alors de poser les bases : maintenir quelques amitiés solides plutôt que de tout miser sur la carrière, instaurer une routine matinale dans un emploi du temps chargé, ou continuer un hobby en dehors du cercle familial. Ces habitudes construisent le réseau, les routines et les passions qui soutiendront le moral plus tard.

À l’approche de la retraite ou après 70 ans, il faut ajuster ces pratiques. Remplacer une partie du temps passé au travail par des activités bénévoles, la garde des petits-enfants ou des clubs de marche aide à garder un sentiment d’utilité. Après 75 ou 80 ans, ces compétences restent importantes, même si la santé limite certains projets. En cas d’isolement ou d’idées noires, il est conseillé d’en parler à un médecin ou à un psychologue pour retrouver du soutien et explorer de nouvelles pistes d’action.

Retraités : Comment retrouver un sommeil réparateur après 60 ans

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Le sommeil reste un élément essentiel pour la santé à tout âge. Cependant, après 60 ans, beaucoup de retraités constatent des changements dans leurs habitudes de sommeil. Certains s’endorment plus tôt qu’avant, d’autres se réveillent fréquemment durant la nuit ou ressentent un repos moins réparateur au réveil. Ces modifications peuvent provoquer des inquiétudes, surtout si la fatigue se fait sentir dans la journée.

En réalité, le vieillissement entraîne une évolution progressive du fonctionnement des cycles du sommeil. Les phases profondes du sommeil raccourcissent, le sommeil léger devient plus fréquent, et le rythme biologique change également avec l’âge. À cela s’ajoutent parfois des problèmes de santé, des traitements médicamenteux ou des changements liés à la retraite, qui peuvent également influencer la qualité du sommeil.

Les changements naturels liés au vieillissement

Réduction du sommeil profond

Avec l’âge, l’organisation du sommeil se modifie. La phase de sommeil profond, aussi appelée sommeil lent, diminue progressivement. Cette étape est cruciale pour la récupération physique, le renforcement du système immunitaire et la régénération de l’organisme. Quand cette période se raccourcit, certains ressentent plus de fatigue ou une récupération moins efficace durant la nuit. C’est une des raisons pour lesquelles les retraités ont souvent l’impression de dormir plus légèrement qu’auparavant.

Augmentation des réveils nocturnes

Le sommeil léger occupe une part plus importante après 60 ans. Résultat : les réveils nocturnes deviennent plus fréquents, parfois à cause d’un simple bruit ou d’un inconfort mineur. Plusieurs facteurs peuvent aggraver cette tendance, comme des troubles urinaires, des douleurs chroniques ou une sensibilité accrue aux variations de température. La fragmentation du sommeil peut alors donner l’impression de passer beaucoup de temps éveillé durant la nuit, même si le temps total de sommeil reste correct.

Changement du rythme circadien

Les seniors constatent souvent un décalage dans leurs heures de sommeil. Ils ont tendance à se coucher plus tôt et à se réveiller plus tôt le matin. Ce phénomène s’explique par une évolution de leur horloge biologique interne, qui régule l’alternance veille-sommeil. Cette avance de phase devient courante chez les retraités, surtout si leurs journées sont moins structurées ou si leur exposition à la lumière naturelle diminue. Moins d’activités en extérieur peut aussi renforcer cette tendance.

Facteurs influençant le sommeil des retraités

Problèmes de santé

Certaines maladies ou troubles médicaux peuvent perturber la qualité du sommeil. L’insomnie est fréquente chez les personnes âgées, mais d’autres pathologies jouent aussi un rôle : douleurs articulaires, apnée du sommeil, maladies cardiaques ou troubles anxieux. De plus, certains médicaments peuvent provoquer des réveils nocturnes ou une somnolence excessive durant la journée.

Habitudes de vie

Le mode de vie influence fortement la qualité du sommeil après la retraite. Un manque d’activité physique, des siestes prolongées ou une utilisation excessive des écrans en soirée peuvent nuire à l’endormissement. À l’inverse, il est conseillé de garder des horaires réguliers, de pratiquer une activité physique adaptée et de s’exposer à la lumière naturelle durant la journée. Une chambre calme, fraîche et sombre favorise également un sommeil réparateur.

Le sommeil, un enjeu pour l’autonomie

Malgré la réduction de la durée des nuits, le sommeil demeure vital pour maintenir la santé globale. Un sommeil de qualité aide à préserver la mémoire, l’équilibre et les capacités cognitives. Des études montrent qu’un mauvais sommeil augmente le risque de chutes, de troubles de l’humeur ou de fatigue chronique chez les personnes âgées. C’est pourquoi un dépistage régulier des troubles du sommeil est encouragé, surtout lorsque les réveils nocturnes deviennent fréquents ou que la fatigue diurne s’installe durablement.

10 Minutes de Pilates par Jour pour Rester Jeune et en Forme Après 60 Ans

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À partir de 60 ans, il est essentiel de rester actif pour préserver sa santé et sa qualité de vie. Cependant, beaucoup évitent les exercices trop intensifs ou complexes. Le Pilates, pratique douce qui combine respiration et mouvements ciblés, constitue une excellente alternative. Avec seulement 10 minutes par jour, il permet de renforcer la sangle abdominale, d’améliorer l’équilibre et de conserver une bonne mobilité. Popularisé par des professionnels comme Laura, coach Pilates pour Decathlon, le “Wall Pilates” ou Pilates au mur, séduit de plus en plus de seniors. Facile à pratiquer chez soi, il ne nécessite qu’un mur et une certaine régularité.

Pilates après 60 ans : un exercice quotidien pour rester en forme

La respiration latérale thoracique, un échauffement indispensable

Avant de commencer, il est important de préparer le corps. La respiration latérale thoracique consiste à inspirer en ouvrant les côtes, puis à expirer en ramenant le nombril vers la colonne vertébrale. Cet exercice aide à réduire le stress tout en engageant les muscles profonds. Il favorise une meilleure posture et prépare efficacement aux exercices suivants. Grâce à cette étape, les seniors peuvent pratiquer en toute sécurité et ressentir rapidement une sensation de détente.

Les pompes au mur, un renforcement doux des bras et du dos

Face à un mur, les mains placées à la hauteur des épaules, il faut rapprocher le buste en pliant les coudes, puis repousser le mur en expirant. Ce mouvement simple mais efficace sollicite les bras, les épaules et le dos sans risque. En réalisant trois séries de 8 à 12 répétitions, on gagne en force et en stabilité. Pour les plus de 60 ans, cet exercice constitue une alternative sûre aux pompes classiques, souvent trop exigeantes.

La chaise au mur, un travail ciblé sur les jambes et l’équilibre

En dos contre le mur, il faut glisser vers le sol comme pour s’asseoir, en maintenant les talons sous les genoux. La position doit être tenue au moins 30 secondes pour renforcer les cuisses et améliorer l’équilibre. Pour augmenter la difficulté, il est possible de décoller un talon du sol, ce qui stimule davantage la stabilité. Cet exercice est particulièrement recommandé pour les seniors, car il aide à prévenir les chutes et à maintenir une bonne tonicité musculaire.

Les bienfaits du Pilates après 60 ans

Les crunches au mur, un ventre plat en douceur

Allongé sur le dos, les pieds contre le mur, il faut décoller les omoplates en expirant et tendre les bras vers le mur. Ce mouvement engage la sangle abdominale sans trop solliciter le dos. Réalisé régulièrement, il permet de renforcer les abdominaux, d’améliorer la posture et de limiter les douleurs lombaires. Pour les seniors, c’est une méthode douce pour tonifier le ventre et retrouver plus de confort au niveau du dos.

Le shoulder bridge au mur, un exercice complet pour les fessiers et le dos

Allongé, les talons pressés contre le mur, il faut soulever le bassin et la colonne vertébrale pour former une ligne droite entre épaules, bassin et genoux. Répété en séries, ce mouvement renforce les fessiers et les muscles du bas du dos. Il améliore également la mobilité de la colonne vertébrale et stimule la circulation sanguine. Pour les plus de 60 ans, il est essentiel pour conserver une bonne tonicité musculaire et prévenir les douleurs dorsales.

Une routine de 10 minutes qui change le quotidien

En pratiquant chaque jour ces quatre exercices au mur, les seniors constatent rapidement une amélioration de leur condition physique. En seulement 10 minutes, ils ressentent une meilleure stabilité, une réduction des tensions et un regain d’énergie. La régularité permet de maintenir une autonomie précieuse et de renforcer la confiance dans ses mouvements.

Reboostez votre santé en janvier avec les meilleurs fruits et légumes de saison

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Après les excès des fêtes, notre corps a besoin de fraîcheur et de légèreté. Le mois de janvier est idéal pour se tourner vers les fruits et légumes de saison, riches en bienfaits naturels.

Pourquoi privilégier les produits de saison en janvier ?

Consommer local et de saison permet de déguster des aliments à leur apogée, pleins de vitamines et de saveurs. De plus, cela contribue à réduire l’impact environnemental lié à l’alimentation.

Les légumes incontournables du mois de janvier

En hiver, une large gamme de légumes colorés et savoureux s’offre à nous :

  • Pomme de terre
  • Carotte
  • Poireau
  • Chou
  • Courge
  • Potiron
  • Céleri
  • Endive
  • Mâche
  • Épinard
  • Fenouil

Parmi les légumes oubliés à redécouvrir, on trouve :

  • Topinambour : introduit en Europe en 1607, il a un goût subtil d’artichaut. Riche en vitamine B et pauvre en glucose, il se consomme cru ou sauté.
  • Salsifis : un concentré de minéraux (potassium, calcium, magnésium) avec peu de calories. En gratin, il révèle toute sa délicatesse.
  • Crosne : petit tubercule d’origine asiatique, il se distingue par ses notes de noisette. Poêlé au beurre, il apporte une touche d’originalité à vos plats.

Les fruits d’hiver pour faire le plein de vitamines

Pour finir vos repas en légèreté, misez sur les agrumes (orange, pamplemousse, citron, clémentine, mandarine) et sur des fruits classiques revisités comme la pomme, la poire, le kiwi, le kaki ou la grenade.

Pour bien les conserver, privilégiez les variétés tardives telles que la poire ‘Doyenné du Comice’ ou la pomme ‘Reinette de Brive’, et stockez-les dans un endroit frais, ventilé et peu éclairé.

Une petite astuce : la clémentine se distingue de la mandarine par sa taille plus petite, ses pépins rares et sa chair légèrement moins sucrée mais plus facile à éplucher.

Janvier est la saison parfaite pour découvrir ces trésors nutritionnels. Ils permettent de préparer des soupes réconfortantes ou des salades vitaminées qui font du bien à votre corps.

Marche japonaise : 30 minutes pour transformer corps et esprit

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Une marche japonaise de 30 minutes : ses effets sur le corps et le moral

Emily Laurence, journaliste santé pour le magazine Parade, connaissait déjà les bienfaits de la marche régulière : protection du cœur, réduction du risque de diabète de type 2, ralentissement du déclin cognitif, ainsi qu’une baisse de l’anxiété et de la dépression. Cependant, en découvrant des publications sur les réseaux sociaux à propos de la marche japonaise, elle a décidé de l’essayer elle-même.

Une vidéo TikTok de la Dre Amy Shah, médecin et nutritionniste, a éveillé sa curiosité. Elle y expliquait que cette marche pouvait réduire de 50 % les symptômes dépressifs, diminuer le risque de certaines maladies de 20 % et ralentir le vieillissement métabolique. Emily Laurence, initialement sceptique, a été surprise par ses sensations lors de l’exercice.

La méthode japonaise : une marche différente de la marche classique

Le terme « marche japonaise » provient d’une étude japonaise menée en 2007 auprès de 60 hommes et 186 femmes. Les participants ont suivi un programme précis d’intervalles de marche, connu aujourd’hui sous le nom de méthode 3-3. La physiologiste Dre Laura Richardson décrit cette méthode comme un défi accessible à tous.

Selon elle, c’est une excellente façon de débuter ou de renforcer une habitude de marche régulière. Il n’est pas nécessaire d’être sportif de haut niveau : il suffit d’alterner entre des phases de marche rapide et des phases plus lentes, sans courir, pour stimuler le corps.

Comment pratiquer concrètement la marche japonaise 3-3

Le protocole est simple à suivre :

  • 3 minutes de marche rapide, pour accélérer le souffle
  • 3 minutes de marche lente, pour récupérer
  • Répéter ce cycle pendant 30 minutes, au moins quatre fois par semaine

La Dre Richardson rappelle que l’entraînement fractionné, que ce soit en marche, course ou vélo, augmente la variabilité de la fréquence cardiaque. Avec le temps, cette méthode améliore la VO2max, c’est-à-dire la quantité maximale d’oxygène utilisée lors d’un effort intense. Cette augmentation est liée à une réduction du risque de maladies cardiovasculaires et à une baisse de la mortalité globale.

Un corps qui paraît rajeuni de 10 ans

Selon la Dre Amy Shah, la marche japonaise possède un effet « anti-âge » concret. Elle explique que cette méthode permet au corps d’acquérir des caractéristiques fonctionnelles, métaboliques et cardiovasculaires d’une personne dix ans plus jeune. Des études montrent que cette marche sollicite le corps de manière à produire ces effets bénéfiques.

Elle précise que cette pratique améliore la capacité aérobie, la force des jambes, la pression artérielle et réduit certains risques de maladies chroniques. Au fil du temps, elle renforce les systèmes vitaux comme le cœur, les poumons et les muscles, ce qui se traduit par une meilleure mobilité, plus d’énergie et une santé renforcée.

Les premiers effets d’une séance

Emily Laurence raconte avoir été surprise par ses sensations lors de sa première séance. Après avoir bien été équipée, elle a commencé par trois minutes de marche rapide. Elle trouve cette phase facile, mais dès le second cycle, son rythme cardiaque a rapidement augmenté et elle a commencé à transpirer malgré le froid. Pendant la phase de récupération, elle se sentait prête à accélérer de nouveau, rendant l’exercice plutôt plaisant.

Elle remarque aussi que, chez les participants japonais, cette méthode a permis de faire baisser la tension artérielle, d’améliorer la capacité aérobie et d’accroître l’amplitude de mouvement des genoux. Bien qu’elle n’ait pas mesuré ces effets, elle comprend maintenant pourquoi cette technique suscite autant d’intérêt.

Réduction du stress et des symptômes dépressifs

La Dre Shah insiste sur l’impact mental de la marche japonaise. Des études montrent que l’activité physique, notamment la marche, peut améliorer les fonctions cognitives, stimuler l’humeur, réduire le stress et atténuer les symptômes dépressifs. La particularité de cette méthode réside dans ses mouvements proches de la méditation, qui nécessitent une attention portée au rythme et à la respiration. Elle agit comme une forme de mouvement conscient, ancrant la personne dans l’instant présent.

Après sa première séance, Emily Laurence avoue avoir été séduite par cette approche. Elle la recommande à ceux qui souhaitent prendre soin de leur santé à long terme. Elle pense que la marche japonaise est particulièrement adaptée aux personnes actives ou débutant dans l’exercice physique. Simple à pratiquer, il suffit d’avoir de bonnes chaussures et de réserver une trentaine de minutes.

LUMINOTHERAPIE – Effet stimulant tout l’hiver

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Le déclin de luminosité est souvent associé au « blues de l’hiver ». La luminothérapie s’est aujourd’hui démocratisée pour l’installer chez soi. Il s’agit de s’exposer tous les jours sous une lumière blanche synthétique de 10 000 lux pendant 30 minutes environ, le matin de préférence pour profiter de son effet stimulant. Il est essentiel de choisir des lampes affichant la norme CE qui certifie des UV non nocifs pour la santé.

NUTRITION – Une cure de détox raisonnable

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Tulsi Tea served in a cup with fresh leaves on the side, selective focus

Cure de détox ne rime pas avec jus de citron toute la journée… Afin d’éviter tous risques de carences, les professionnels de santé rappellent qu’une cure de détox doit être équilibrée entre fibres, vitamines et aliments solides et liquides. Il ne s’agit pas de perdre du poids mais de donner un coup de pouce à son organisme pour éliminer les déchets stockés. Certaines plantes y aident : artichaut, radis noir, curcuma ou le jus de bouleau.

CŒUR – Promenez votre chien !

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Les propriétaires de chien vivant seuls ont moins de risques de faire un infarctus du myocarde affirme une vaste étude suédoise portée auprès de 3,4 millions de personnes et publiée dans Scientific Reports. Les chercheurs estiment que le risque de mort prématurée est ainsi diminué de 33 %. Les chiens atténuent les facteurs de stress psychosociaux (isolation sociale, dépression et solitude) et facilitent le rétablissement de leur propriétaire via la promenade quotidienne.

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