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Redressez votre dos après 60 ans avec la marche nordique

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Après 60 ans, beaucoup de personnes ressentent une sensation de marcher le dos voûté, ce qui peut nuire à leur démarche et à leur bien-être. Heureusement, une solution simple et accessible existe : la marche nordique. Cette technique, reconnue par la Fédération Française d’Athlétisme, utilise des bâtons spécifiques pour aider à redresser la posture.

Près de chez vous, Decathlon propose plusieurs modèles de bâtons adaptés aux seniors. La marche nordique ne prétend pas être un remède miracle, mais c’est une discipline biomécanique efficace dont les effets peuvent apparaître rapidement. Avec un bon équipement et une pratique régulière, il est possible de constater un vrai redressement de la posture en seulement deux semaines. Le secret réside dans le choix de l’outil et la maîtrise du geste, deux éléments souvent négligés.

Attention à ne pas confondre les bâtons

Une erreur courante chez les seniors est d’utiliser un bâton de randonnée classique, qui sert d’appui. Ce type de bâton est planté verticalement devant soi pour se stabiliser, ce qui peut encourager à se pencher en avant et aggraver une posture voûtée. À l’inverse, le bâton de marche nordique doit être utilisé pour pousser le corps en arrière, ce qui favorise un mouvement de redressement du dos.

© Reworld Media

Ne marchez plus courbé : le bâton de marche Decathlon pour les seniors après 60 ans qui redresse la posture en 2 semaines

Comment fonctionne cette technique pour redresser la colonne vertébrale

Le principe de la marche nordique est simple mais très efficace. En utilisant les bras pour propulser le corps, ce mouvement oblige la colonne vertébrale à s’étirer et la cage thoracique à s’ouvrir. Cette technique, originaire des skieurs de fond finlandais des années 1930, permet de renforcer les muscles dorsaux profonds.

Selon la Fédération Française de Rhumatologie, cette pratique présente un avantage majeur : l’appui sur les bâtons réduit la pression sur les articulations des hanches et des genoux d’environ 30 %, soulageant ainsi le cartilage.

Un plan pour retrouver une posture droite en deux semaines

Pour voir des résultats rapidement, il est important de suivre un protocole précis. La première étape consiste à choisir la bonne taille de bâtons. Il faut que leur longueur corresponde à votre taille en centimètres multipliée par 0,68. Lors de l’utilisation, votre coude doit former un angle de 90 degrés lorsque le bâton est planté au sol.

Il est également essentiel d’opter pour un modèle doté d’un gantelet ergonomique, qui facilite la propulsion, plutôt qu’une simple dragonne. En pratiquant deux à trois séances de 45 minutes par semaine sur terrain plat, vous pourrez synchroniser votre mouvement et ressentir rapidement les effets positifs sur votre posture.

À 98 ans, il prouve qu’il n’est jamais trop tard pour rester en forme

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La pratique régulière d’une activité physique est aujourd’hui reconnue comme un moyen efficace pour maintenir sa mobilité, son équilibre et son autonomie en vieillissant. Pourtant, beaucoup pensent qu’il est trop tard pour commencer à bouger après 70 ou 80 ans. L’exemple de Bill Kober, un Britannique de 98 ans, remet en question cette idée.

Un senior qui se maintient en forme sans avoir été sportif de haut niveau

Une routine quotidienne impressionnante

Chaque matin, Bill Kober commence sa journée par une vingtaine de pompes, qu’il répète le soir. Selon L’Internaute, cette habitude régulière lui permet de se sentir bien et d’améliorer sa respiration. Lors d’un entretien avec la BBC, il explique que pour faire correctement une pompe, il faut garder le dos droit et contracter les muscles du tronc. Sa facilité lui a même permis de défier un journaliste de 31 ans lors d’un concours improvisé, qu’il a gagné facilement.

Le Pilates et le yoga pour compléter son entraînement

Outre les pompes, Bill Kober pratique aussi le Pilates pour maintenir sa mobilité, sa posture et son gainage. Il est même capable d’exécuter la posture du « corbeau », une posture de yoga demandant force, équilibre et coordination. Pour un homme de 98 ans, cette démonstration souligne surtout l’importance d’un entraînement progressif et régulier, plutôt que la recherche de performances extrêmes.

Un parcours inhabituel pour un sportif tardif

Ce qui surprend le plus, c’est que Bill Kober n’a pas toujours été sportif. Il explique que sa bonne condition physique est principalement due à ses métiers exigeants, notamment durant la Seconde Guerre mondiale, puis dans l’industrie, le bâtiment et comme chauffeur de bus scolaire. Ce n’est qu’à un âge avancé qu’il a découvert son potentiel physique et commencé à pratiquer régulièrement l’exercice physique.

Pourquoi il n’est jamais trop tard pour entretenir sa masse musculaire

Les risques liés à la perte de muscle avec l’âge

Les médecins rappellent que, avec l’âge, la masse musculaire diminue naturellement, un phénomène appelé sarcopénie. Cette perte favorise les chutes, réduit l’autonomie et complique les gestes quotidiens. C’est pourquoi les autorités sanitaires recommandent aux seniors de pratiquer une activité physique régulière, mêlant endurance, renforcement musculaire, équilibre et souplesse. Même si elle commence tard, une activité adaptée peut ralentir le déclin musculaire et préserver les capacités fonctionnelles.

Une pratique adaptée à chaque personne

Bien que Bill Kober réalise quarante pompes par jour, cela ne signifie pas que tous les seniors doivent suivre son exemple. Les professionnels de santé insistent sur l’importance d’adapter les exercices en fonction de l’âge, de la condition physique et des éventuelles pathologies. Pour certains, une marche rapide, des exercices avec des élastiques ou quelques mouvements sur une chaise suffisent à renforcer la force et l’équilibre. Il est conseillé de consulter un médecin avant de débuter un programme plus intensif, surtout en cas de problèmes cardiaques ou articulaires.

La régularité plutôt que l’intensité

Le témoignage de Bill Kober montre que la régularité est essentielle. Selon de nombreux chercheurs, les bénéfices de l’activité physique proviennent surtout d’une pratique régulière, même modérée. Quelques minutes d’exercice plusieurs fois par semaine apportent plus que des efforts intenses et occasionnels. À l’approche de ses 100 ans, le Britannique n’a pas pour but de battre des records. Son seul objectif est de continuer à bouger chaque jour, convaincu que cette discipline contribue à sa qualité de vie et à son autonomie.

Sarcopénie : comment rester fort après 65 ans en choisissant les bons exercices

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Après 65 ans, le corps subit des changements naturels. La masse musculaire diminue progressivement, tandis que la graisse tend à augmenter, même si le poids reste stable. Ce phénomène, appelé sarcopénie, peut rendre l’organisme plus fragile, réduire la force physique et limiter l’autonomie. C’est pourquoi les spécialistes insistent depuis plusieurs années sur l’importance d’une activité physique régulière. Cependant, il est essentiel de choisir les exercices adaptés.

L’importance de préserver ses muscles après 65 ans

La sarcopénie, un risque pour la santé

Le vieillissement entraîne une perte naturelle de masse et de force musculaires. Cette évolution, souvent discrète au début, peut rapidement compliquer la vie quotidienne. Se lever d’une chaise, monter des escaliers ou porter des courses deviennent de plus en plus difficiles. Selon l’Inserm, la sarcopénie concerne une majorité de personnes âgées et son incidence augmente après 75 ans. Maintenir une bonne musculature est crucial pour préserver l’autonomie, réduire les risques de chutes et de fractures, qui représentent un enjeu majeur de santé publique.

Perdre du poids seul ne suffit pas

Beaucoup de seniors souhaitent perdre quelques kilos pour soulager leurs articulations ou améliorer leur santé cardiovasculaire. Pourtant, un amaigrissement mal encadré peut entraîner une perte de muscle. Or, les muscles jouent un rôle essentiel dans l’équilibre, la mobilité et le métabolisme. Si la perte de graisse s’accompagne d’une fonte musculaire, les bénéfices pour la santé peuvent être compromis. Pour évaluer leur état, certains utilisent le test de la chaise, qui permet de vérifier la bonne santé musculaire.

Une étude australienne compare trois types d’entraînement

Pour déterminer quels exercices sont les plus efficaces, des chercheurs de l’Université de Sunshine Coast, en Australie, ont suivi pendant six mois 123 adultes en bonne santé, âgés d’environ 72 ans. Les participants ont été répartis en trois groupes, chacun pratiquant une activité différente trois fois par semaine : un entraînement fractionné à haute intensité (HIIT), une marche rapide à intensité modérée, ou des exercices doux axés sur l’équilibre et les étirements. Les chercheurs ont analysé l’impact de chaque programme sur la composition corporelle des participants.

Quels exercices donnent les meilleurs résultats ?

Le HIIT, seul à préserver la masse musculaire

Après six mois, tous les groupes ont perdu de la graisse. Cependant, la différence notable concerne la masse musculaire : seuls ceux ayant pratiqué le HIIT ont réussi à la conserver, tout en perdant de la graisse. Les autres, qui ont effectué de la marche rapide ou des exercices doux, ont vu leur masse musculaire diminuer légèrement. Selon la principale auteure de l’étude, cette différence s’explique par l’intensité de l’effort, qui stimule les muscles et favorise leur maintien, même en période de perte de poids.

© Reworld Media

Perte de poids : cette graisse près des organes fond rapidement si vous changez simplement votre sport et votre alimentation

L’intensité de l’effort est plus importante que la durée

Contrairement à une idée répandue, il n’est pas nécessaire de multiplier les heures d’activité pour en tirer des bénéfices. Les chercheurs soulignent que c’est surtout l’intensité de l’effort qui stimule les fibres musculaires. Lors des séances de HIIT, les participants alternaient de courtes périodes d’effort intense avec des phases de récupération active. Ces efforts pouvaient se faire à vélo, sur un step ou lors d’exercices sollicitant les jambes. Pendant les phases les plus intenses, la respiration devenait difficile, signe que le seuil d’effort était atteint.

Adapter l’entraînement à sa condition physique

Malgré ces résultats encourageants, les spécialistes rappellent que le HIIT ne doit pas s’improviser, notamment après 65 ans. Il est conseillé aux personnes peu sportives d’augmenter progressivement l’intensité pour éviter les blessures ou un essoufflement excessif. Commencer par monter quelques marches, accélérer sur un vélo d’appartement ou faire des séries de squats à faible effort peut constituer une première étape. L’essentiel est d’adapter l’entraînement à ses capacités, en intégrant cette pratique dans une routine régulière pour bien vieillir.

Pilates après 50 ans : la clé pour une peau ferme et tonique

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Pourquoi le Pilates est une solution adaptée après 50 ans ?

Après 50 ans, le relâchement de la peau sous les bras, connu sous le nom d’effet « chauve-souris », devient une préoccupation courante. Ce phénomène est principalement dû à une diminution naturelle du collagène et de l’élastine, deux protéines essentielles à la fermeté de la peau. Des variations de poids ou des changements hormonaux peuvent aussi accentuer ce relâchement. La zone la plus touchée est souvent la face intérieure des bras, en raison d’un manque de tonicité des triceps.

Le Pilates apparaît comme une solution idéale pour tonifier ces muscles sans brusquer les articulations. Cette méthode douce repose sur des mouvements lents et contrôlés qui renforcent les muscles profonds, améliorent la posture et sollicitent le corps avec douceur. Elle permet de retrouver un galbe naturel en évitant les efforts excessifs, particulièrement bénéfique pour les personnes de plus de 50 ans.

3 exercices de Pilates pour raffermir les triceps

La professeure de Pilates Ludgivine Meyrtre, connue sous le nom de Ludipilates, propose une routine simple et accessible à réaliser chez soi. Avant de commencer, elle recommande de bien « engager ses abdominaux ». Pour cela, à chaque expiration, il faut aspirer le périnée et le nombril vers l’arrière et le haut.

Le premier exercice, appelé Dips, se pratique assis au sol. Les jambes pliées, les pieds à plat, on place les mains derrière soi, doigts vers l’avant. En soulevant les hanches, on plie lentement les coudes pour abaisser le corps, puis on remonte.

Le second mouvement consiste en une extension des triceps. À genoux, le buste penché en avant, on plie les coudes à 90° près du corps, puis on tend les bras vers l’arrière jusqu’à ce qu’ils soient parallèles au sol.

Le dernier exercice est le « chest expansion ». Toujours à genoux, le corps droit, on tend les bras le long du corps. De manière contrôlée, on les amène vers l’arrière pour qu’ils s’alignent avec les chevilles, avant de revenir à la position initiale. Pour augmenter la difficulté, il est possible d’utiliser des haltères.

Comment obtenir des résultats visibles et durables ?

La régularité est essentielle pour voir des progrès. Ludgivine Meyrtre conseille de faire entre 10 et 15 répétitions pour chaque exercice, deux à trois fois par semaine. Pour continuer à progresser, elle recommande d’augmenter progressivement le nombre de répétitions, sans que cela devienne une corvée.

Associée à une alimentation équilibrée, cette routine permet de renforcer la tonicité des bras. Les résultats deviennent rapidement visibles, ce qui contribue à améliorer la silhouette et la confiance en soi.

L’exercice miracle pour garder vos muscles après 65 ans

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Selon de nombreuses études, il est essentiel de préserver sa masse musculaire en vieillissant. Une récente recherche australienne identifie un exercice unique comme étant particulièrement efficace pour cela, tout en aidant à réduire la graisse corporelle.

Les changements liés à l’âge et leur impact

Après 65 ans, le corps subit des transformations, notamment une perte progressive de masse musculaire, un phénomène appelé sarcopénie. Selon l’Inserm, cette maladie touche environ 15 % des personnes de plus de 65 ans en France, et jusqu’à 20 à 35 % après 75 ans. La sarcopénie peut entraîner une diminution de la force, des troubles de l’équilibre et un risque accru de chutes. En 2024, près de 175 000 hospitalisations pour chutes chez les seniors ont été recensées en France, avec plus de 20 000 décès liés. Une nouvelle étude remet en question l’idée que tout exercice physique protège le muscle.

Une étude australienne sur l’efficacité des exercices

Les chercheurs de l’Université de Sunshine Coast, en Australie, ont suivi 123 adultes en bonne santé, en moyenne âgés de 72 ans, pendant six mois. Trois programmes d’entraînement ont été proposés, à raison de trois séances par semaine :

  • du HIIT (entraînement fractionné à haute intensité),
  • de l’exercice modéré (marche rapide sur tapis, 30 minutes),
  • et de la basse intensité (équilibre et étirements).

Les résultats montrent que tous les groupes ont perdu de la graisse. Cependant, seul celui qui pratiquait le HIIT a réussi à préserver sa masse musculaire. Les autres groupes ont perdu du muscle en même temps que la graisse, ce qui est généralement à éviter chez les seniors.

Pourquoi le HIIT est-il plus efficace ?

La raison principale est que le HIIT sollicite davantage les muscles, leur envoyant un signal fort pour qu’ils se maintiennent plutôt que de se dégrader. La chercheuse, Dr Grace Rose, explique que ce n’est pas la durée de l’effort qui compte, mais son intensité. La marche, souvent recommandée pour les seniors, ne génère pas assez d’intensité pour préserver la masse musculaire.

Concrètement, le HIIT pratiqué dans l’étude comprenait de courtes périodes d’exercices très intenses—course, vélo ou step—où la respiration devient difficile, suivies de phases de récupération. Pour les personnes peu habituées, il est possible d’adapter l’intensité : monter rapidement des escaliers, pédaler fort sur un vélo stationnaire ou faire des squats. Il suffit que l’effort soit vraiment difficile pour produire les bienfaits.

Recommandations pour débuter

Une séance de 45 minutes, trois fois par semaine, peut suffire, à condition d’être bien encadré par un coach. Cependant, il est important de consulter un médecin avant de commencer un programme de HIIT, surtout pour ceux souffrant de maladies cardiovasculaires, de problèmes articulaires ou d’hypertension non contrôlée. Pour les débutants ou ceux peu actifs, commencer par un exercice modéré reste une étape essentielle.

Pourquoi votre corps change après 50 ans et comment y faire face

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À partir de 50 ans, de nombreux hommes constatent des changements dans leur corps, même s’ils continuent à faire du sport comme avant. Ils ont moins de muscles, prennent du ventre et ressentent une fatigue persistante. Le 7 juillet 2025, une vidéo devenue virale met en garde : malgré des efforts à la salle de sport, certains ne voient pas de résultats. Ils accumulent de la graisse et ont du mal à gagner du muscle. Le nutritionniste espagnol Luis Gil explique que cela pourrait être lié à un problème hormonal, notamment l’andropause.

Ce phénomène est aussi appelé déficit androgénique lié à l’âge (DALA) ou hypogonadisme masculin lié à l’âge (HMLA). Il correspond à une baisse progressive de la testostérone pouvant débuter dès la cinquantaine. Ses symptômes incluent fatigue, baisse de libido, dysfonction érectile, perte de muscle et accumulation de graisse abdominale. Toutefois, ces signes peuvent aussi avoir d’autres causes. La question essentielle est donc : comment distinguer une simple usure liée au mode de vie d’un véritable déficit hormonal nécessitant un diagnostic médical ?

Andropause et baisse de testostérone : ce qui se passe réellement

Au sens strict, l’andropause désigne une situation où le taux de testostérone est trop faible. Sur le plan biologique, la production de cette hormone par les cellules de Leydig dans les testicules est contrôlée par l’hypophyse via les hormones LH et FSH. Avec l’âge, cet axe de régulation fonctionne moins bien. Par ailleurs, la concentration de la protéine SHBG (Sex Hormone Binding Globulin) dans le sang augmente. Cette protéine se lie à la testostérone, rendant une partie de cette hormone inactive. Par conséquent, même si le taux total de testostérone semble normal ou limite, la fraction « libre » — celle qui agit réellement sur le corps — peut être insuffisante.

Quels symptômes doivent alerter après 50 ans ?

Les symptômes liés à une baisse de testostérone touchent souvent la sphère sexuelle. Les urologues soulignent comme signaux d’alerte une baisse durable de libido, une dysfonction érectile qui s’installe progressivement et la diminution des érections nocturnes ou matinales. Si ces troubles persistent plusieurs mois et s’accompagnent d’une baisse du plaisir ou d’orgasmes moins satisfaisants, cela peut indiquer un déficit androgénique. D’autres causes, comme des problèmes vasculaires ou psychologiques, doivent aussi être envisagées.

Le corps et l’humeur peuvent aussi être affectés : fatigue inhabituelle, baisse d’énergie, difficulté à prendre du muscle malgré l’entraînement, douleurs diffuses, irritabilité ou humeur maussade. Luis Gil résume que dès 40 ans, la testostérone chute rapidement, impactant l’énergie, la capacité à brûler les graisses et la masse musculaire. La prise de ventre peut aussi signaler un syndrome métabolique, avec obésité abdominale, hypertension ou prédiabète. Ressentir ces signes ne suffit pas pour diagnostiquer l’andropause, mais c’est un motif pour consulter un médecin.

Que faire si l’on présente ces signes ?

Le médecin généraliste commence par un interrogatoire précis, parfois aidé d’un questionnaire comme l’ADAM. Il recherche d’autres causes possibles : apnées du sommeil, dépression, hypothyroïdie ou effets secondaires de médicaments. Le diagnostic repose ensuite sur des analyses de sang, avec au moins deux dosages matinaux de testostérone totale. Selon les cas, des examens complémentaires (testostérone libre, SHBG, LH, FSH, glycémie, bilan lipidique) sont réalisés pour évaluer l’état global de santé.

Avant d’envisager une thérapie de substitution par testostérone, strictement encadrée par des spécialistes en urologie ou endocrinologie, il est essentiel d’adopter une bonne hygiène de vie. Luis Gil recommande notamment :

  • Un renforcement musculaire régulier adapté à l’âge ;
  • Une consommation de protéines de qualité répartie dans la journée ;
  • Réduire l’alcool, les sodas et les aliments ultra-transformés ;
  • Améliorer la sommeil, gérer le stress et surveiller le tour de taille.

Lorsque le déficit en testostérone est avéré et qu’il perturbe fortement la vie quotidienne, un traitement hormonal peut être envisagé. Cependant, il doit être prescrit et suivi par des spécialistes, en tenant compte des risques liés à la prostate ou au cœur. La prise en charge doit être globale, pour faire la distinction entre un ralentissement naturel lié à l’âge et un véritable déficit hormonal nécessitant une intervention médicale.

Fatigue après 60 ans : causes et solutions pour retrouver tonus

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Comprendre la fatigue après 60 ans

La sensation de fatigue est courante à tout âge, mais elle devient plus fréquente après 60 ans. En vieillissant, le corps subit des changements : le sommeil devient moins réparateur, le métabolisme ralentit, et l’activité physique diminue souvent. Cependant, d’autres facteurs médicaux peuvent aussi contribuer à cette fatigue : carences, troubles hormonaux comme la thyroïde ou le diabète de type 2, troubles anxieux ou dépressifs, ainsi que des maladies chroniques telles que l’arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde.

Le sommeil, en particulier, joue un rôle crucial. Le professeur Eric Boulanger explique qu’un système dans le cerveau, le système glymphatique, assure le nettoyage cérébral en se mettant en marche toutes les 20 secondes lors d’un sommeil profond. Ce processus élimine notamment des protéines associées à la maladie d’Alzheimer. Or, en vieillissant, les phases de sommeil profond deviennent plus rares et plus courtes. Pour améliorer la qualité du sommeil, il est conseillé de dormir dans une pièce calme et fraîche, d’éviter les écrans une heure trente avant de se coucher, et de respecter des horaires réguliers pour aller et venir du lit.

Le bilan sanguin : la clé pour détecter les carences

Ce qui peut faire toute la différence face à une fatigue persistante, c’est souvent ce qu’on oublie de vérifier : les carences nutritionnelles. Le professeur Boulanger insiste sur l’importance de consulter son médecin pour réaliser un bilan sanguin. Une telle démarche permet d’identifier d’éventuelles carences, qui deviennent plus fréquentes avec l’âge.

En effet, à partir de 60 ans, le corps absorbe moins bien certains nutriments essentiels comme la vitamine B12, le fer ou le magnésium. La baisse d’appétit, la prise de médicaments sur le long terme, des troubles digestifs ou une alimentation moins variée peuvent aggraver cette situation. Résultat : une fatigue qui semble inexpliquée. Un simple test sanguin peut révéler ces déficits et aider à y remédier.

Adopter une hygiène de vie adaptée

Heureusement, il existe des stratégies concrètes pour retrouver de l’énergie. Après 60 ans, il est essentiel de revoir son alimentation. Il est conseillé de privilégier les protéines, les fruits et légumes, les céréales complètes et les oméga 3. En revanche, le sucre, les aliments ultra-transformés et l’alcool doivent être consommés avec modération. Il est également important de faire attention aux effets secondaires de certains médicaments et d’évaluer d’éventuels troubles du sommeil.

Le professeur Boulanger rappelle aussi l’importance de prendre soin de sa santé mentale. Rester socialement actif, gérer son stress et se fixer régulièrement de nouveaux objectifs sont autant de moyens de préserver son bien-être. L’activité physique joue également un rôle clé : marcher, faire de la musculation ou d’autres exercices de renforcement musculaire chaque semaine permettent de maintenir la vitalité et d’améliorer la qualité du sommeil.

Quand consulter un médecin ?

Il est recommandé de consulter si la fatigue dure depuis plus de trois semaines malgré le repos, ou si elle n’a pas d’explication claire. Il faut également consulter en cas de perte de poids, d’essoufflement, de douleurs ou de troubles du sommeil. Ces signaux doivent alerter et inciter à une démarche médicale pour mieux comprendre l’origine de la fatigue.

Pourquoi viser 10 000 pas après 70 ans n’est pas nécessaire

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Pas besoin d’atteindre 10 000 pas après 70 ans : un chiffre plus réaliste pour préserver sa santé

Le chiffre des 10 000 pas par jour est souvent évoqué dans les discussions sur la santé. Cependant, pour beaucoup, cet objectif peut sembler difficile à atteindre, surtout avec un mode de vie sédentaire, entre les longues heures passées assis devant un écran ou en voiture. La question se pose : faut-il vraiment viser ce nombre pour rester en bonne santé à tout âge ?

Des recommandations adaptées selon l’âge

L’Organisation Mondiale de la Santé recommande de marcher 10 000 pas par jour pour favoriser un vieillissement en bonne forme. Mais cet objectif n’est pas forcément adapté à tous. En effet, plusieurs facteurs comme l’âge, le poids, le sexe ou la condition physique jouent un rôle dans la pratique de la marche.

Les seniors, par exemple, sont souvent conscients de l’importance de bouger. D’après un sondage, en France, 75 % des personnes de plus de 60 ans pratiquent une activité sportive au moins une fois par semaine, avec la marche en tête. En seulement 30 minutes de promenade quotidienne, ils peuvent bénéficier de nombreux bienfaits pour leur santé. Mais quel est le nombre de pas recommandé selon l’âge ?

Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande aux adultes de plus de 40 ans de faire au moins 30 minutes de marche rapide par jour, cinq fois par semaine. Il n’est pas systématiquement nécessaire d’atteindre les 10 000 pas chaque jour pour préserver sa santé.

Les chiffres surprenants après 70 ans

Une étude américaine de 2019 a montré que pour les femmes de plus de 70 ans, marcher 4 400 pas par jour permet de réduire leur risque de mortalité de 41 %. Autrement dit, moins de la moitié de l’objectif classique des 10 000 pas suffit pour obtenir d’importants bénéfices. En revanche, marcher plus de 7 000 pas n’apporte pas de bénéfice supplémentaire à cet âge.

Après 60 ans, il est tout à fait possible de pratiquer la course à pied ou d’autres sports pendant plus de 30 minutes. Cependant, à mesure que l’on avance en âge, il est recommandé d’adapter son activité. Par exemple, atteindre 5 000 pas par jour après 80 ans peut se faire en divisant l’effort en sessions de 20 minutes, afin de favoriser la récupération.

À partir de 90 ans, l’objectif devient encore plus simple : il s’agit de maintenir sa mobilité en réalisant des activités quotidiennes, comme se lever du lit ou du fauteuil, jardiner ou effectuer des tâches ménagères. En maison de retraite ou en Ehpad, des activités adaptées telles que la gymnastique douce, la danse ou la natation sont souvent proposées. Certains établissements disposent aussi d’espaces extérieurs pour des promenades, ou encouragent les résidents à faire quelques pas entre leur chambre et les pièces communes.

La régularité avant tout

Pour les adultes moins actifs, marcher ne signifie pas forcément faire de longues randonnées. L’essentiel est de réduire le temps passé en position assise. Il est aussi possible d’augmenter progressivement son nombre de pas quotidiens avec quelques astuces simples à intégrer dans la routine quotidienne.

Lorsque l’on débute ou que l’on vieillit, il est conseillé d’adopter une approche progressive. Peu importe la vitesse ou la durée, ce qui compte, c’est la régularité. Commencer par 5 minutes de marche et augmenter progressivement à 30 minutes à une allure modérée (environ 4 km/h) est plus efficace que de faire une longue séance une fois par semaine.

La marche demeure une activité essentielle pour préserver la santé et le bien-être à tout âge. L’important est d’avancer à son rythme, un pas après l’autre, plutôt que de viser la perfection.

Marcher vite après 80 ans réduit le risque de déclin cognitif

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Une marche rapide après 80 ans pourrait réduire le risque de déclin cognitif

Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Neurology, la façon dont une personne marche après 80 ans peut révéler plus que son état physique. La mobilité est en effet liée à la santé du cerveau : une marche plus lente peut être un signe précoce de fragilité cognitive. À l’inverse, certains octogénaires et nonagénaires capables de marcher rapidement intriguent aujourd’hui les neurologues. Ces individus, surnommés les « super marcheurs », semblent présenter un risque plus faible de développer un déclin cognitif.

Un risque réduit de moitié pour les « super marcheurs »

Les chercheurs ont suivi près de 4 000 adultes âgés de 80 ans et plus, issus de différentes cohortes. Ils ont observé que les 6 à 10 % de participants qui marchaient beaucoup plus vite que leurs pairs avaient environ 50 % de chances en moins de développer un trouble cognitif au cours de l’étude. Selon Joe Verghese, neurologue à Stony Brook Medicine, cette étude confirme que la mobilité et la santé du cerveau sont étroitement liées.

Cependant, des examens du cerveau et des autopsies ont montré que ces marcheurs rapides ne présentaient pas forcément moins de plaques amyloïdes ou de lésions associées à Alzheimer. Les chercheurs évoquent plutôt des mécanismes de « résilience cérébrale », permettant de maintenir les capacités mentales malgré les changements liés à l’âge. La prudence demeure, car cette étude étant observationnelle, elle ne prouve pas que marcher plus vite empêche directement la démence.

Qui sont ces « super marcheurs » ?

Les « super marcheurs » représentent environ 10 % des seniors. Leur particularité : ils marchent nettement plus vite que la moyenne de leur âge lors de tests en laboratoire ou en cabinet, avec une vitesse au moins 1,5 écart-type supérieure à celle de leurs pairs.

Mais leur avantage ne repose pas uniquement sur de bonnes jambes. Ces personnes présentent aussi des signes de meilleure préservation cérébrale. Des travaux de la gériatre Sofiya Milman ont notamment montré un hippocampe mieux conservé, une région cruciale pour la mémoire et l’orientation. Pourtant, les analyses post-mortem ne montrent pas forcément moins de lésions typiques d’Alzheimer. Selon les chercheurs, cela pourrait plutôt refléter une meilleure capacité du cerveau à compenser les effets du vieillissement.

Comment préserver sa mobilité après 80 ans ?

Pour Joe Verghese, la vitesse de marche est avant tout un indicateur de santé globale. Ce n’est pas un objectif en soi. « La vitesse de marche doit être considérée comme un marqueur de l’état de santé global, pas comme un traitement ».

Les recommandations des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies conseillent aux adultes âgés de pratiquer environ 150 minutes d’activité physique modérée par semaine, en adaptant l’intensité à leurs capacités et à leur état de santé.

Source : Fox News Digital

Yoga sur chaise : la clé pour des abdos solides après 50 ans

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Abdos et équilibre : le yoga sur chaise pour les seniors après 50 ans

Avec l’âge, la tonicité musculaire, notamment au niveau de la ceinture abdominale, diminue progressivement. Pourtant, il n’est pas nécessaire de faire des exercices intensifs pour rester stable et préserver sa mobilité. Certaines postures de yoga sur chaise offrent une solution douce et efficace. Recommandé par plusieurs professionnels de l’activité physique adaptée, l’exercice du bateau assis sollicite les abdominaux profonds, améliore l’équilibre et aide à maintenir une bonne posture, tout en limitant la pression sur les articulations.

Pourquoi renforcer les abdominaux après 50 ans ?

Un mouvement doux pour renforcer les abdos

Le bateau assis s’inspire d’une posture classique de yoga, mais il est adapté à la chaise. Assis au bord du siège, le dos droit, il suffit de soulever légèrement les pieds du sol tout en pliant les jambes. Les bras peuvent être tendus devant soi pour faciliter l’équilibre. Cette position sollicite les muscles profonds de l’abdomen sans trop solliciter les genoux ou les hanches. Elle peut être ajustée en intensité selon la capacité de chacun.

Un exercice pour l’équilibre

Selon aufeminin, cet exercice ne se limite pas au renforcement musculaire. En cherchant à stabiliser le corps, il mobilise aussi les muscles du dos, du bassin et du tronc. Cette coordination favorise l’amélioration de l’équilibre, essentiel avec l’âge. Une meilleure stabilité réduit le risque de chute et facilite des gestes quotidiens comme monter des escaliers, porter des courses ou se relever d’un fauteuil. Quelques minutes par jour suffisent pour ressentir des progrès.

Une posture qui protège les articulations

Contrairement à certains exercices réalisés au sol, le yoga sur chaise limite les contraintes sur les poignets, les genoux et les hanches. Cette méthode est particulièrement adaptée aux personnes souffrant de raideurs ou d’inconfort articulaire. Le siège offre un soutien rassurant tout en permettant aux muscles de travailler efficacement. Elle convient à un large profil, à condition d’adopter une bonne posture et de respecter ses limites, sans chercher la performance.

Comment pratiquer correctement l’exercice ?

Commencer doucement

Il n’est pas nécessaire de tenir la posture longtemps. L’experte Charline Girardel conseille de débuter par une dizaine de secondes, puis de relâcher doucement. Au fil des semaines, il est possible d’augmenter progressivement la durée selon ses sensations. L’important est de respirer calmement, de garder le dos droit et d’éviter de bloquer la respiration. Après 50 ans, pratiquer cet exercice régulièrement permet de renforcer durablement les muscles tout en limitant la fatigue ou les douleurs.

Une habitude simple à adopter

Le yoga sur chaise est facile à intégrer dans la vie quotidienne. Une simple chaise stable suffit pour pratiquer chez soi, sans matériel spécifique. Il peut faire partie d’une routine matinale, d’une pause ou avant une marche. Associé à la marche, à des étirements ou à d’autres activités physiques régulières, il contribue au maintien de la force, de l’équilibre et de l’autonomie. La régularité est la clé pour obtenir des bénéfices à long terme.

L’importance de la régularité

Aucun exercice ne transforme la condition physique en quelques jours. Cependant, pratiquer plusieurs fois par semaine permet de renforcer progressivement la sangle abdominale, d’améliorer la posture et de faciliter la vie quotidienne. Les spécialistes rappellent qu’une activité physique adaptée, combinée à une alimentation équilibrée et un sommeil de qualité, est essentielle pour rester en bonne santé après 50 ans. L’objectif n’est pas la performance, mais le plaisir de bouger régulièrement pour conserver mobilité, confiance et autonomie le plus longtemps possible.

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