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Révélation : les secrets pour rajeunir peau et cheveux après 50 ans

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À partir de 50 ans, la peau et les cheveux subissent de profonds changements. La production de collagène diminue, la peau devient moins ferme, et les cheveux s’amincissent. Ces transformations obligent à revoir sa routine beauté et à privilégier certains soins. Cependant, face à la multitude de produits disponibles, il est souvent difficile de faire les bons choix. Voici où concentrer son budget pour obtenir de vrais résultats.

Une peau qui nécessite une régénération en profondeur

Après 50 ans, la baisse des œstrogènes accélère la dégradation du collagène, fragilise les follicules pileux et perturbe la production d’acide hyaluronique. La peau se relâche, les rides apparaissent, et le teint perd de son éclat. La routine beauté doit donc évoluer. Plutôt que de multiplier les produits, il est préférable d’investir dans des soins ciblés et efficaces.

Le soin essentiel : la crème visage

Ce soin doit agir en profondeur pour stimuler la régénération cellulaire. La crème doit contenir des actifs qui renforcent la peau à la base, plutôt que se contenter d’une hydratation superficielle. La Crème Régénérante Multi-Corrective de Firn, par exemple, combine un complexe breveté STM30 qui augmente la renouvelation cellulaire de 75 % et l’énergie cellulaire de 27 %. Elle intègre aussi des peptides de collagène pour stimuler la synthèse de collagène et d’acide hyaluronique.

Les résultats cliniques montrent que la peau paraît plus jeune, avec une diminution de l’âge biologique de 3,5 ans en un mois. Il est conseillé d’appliquer cette crème matin et soir, après le sérum, pour de meilleurs effets.

Ce soin est proposé à 49 €.

Prendre soin du contour des yeux

La peau autour des yeux étant plus fine, elle vieillit plus vite. Après 50 ans, elle se déshydrate et perd de son élasticité. Il est donc essentiel d’utiliser un soin spécifique. Le Gel-Crème Contour des Yeux Advanced Night Repair d’Estée Lauder est reconnu pour ses effets.

Il utilise la technologie FR-Defense pour neutraliser les radicaux libres, responsables du vieillissement, et la technologie ChronoluxCB pour favoriser la réparation nocturne. Dès une semaine, les rides s’atténuent, et en deux semaines, les cernes diminuent. Après trois semaines, la majorité des femmes trouvent leur regard plus reposé.

Il faut appliquer ce soin en tapotant délicatement, en suivant l’os orbital. Son prix est de 54,60 €.

Une protection solaire indispensable

Les rayons UVA, responsables du photo-vieillissement, pénètrent tout au long de l’année, même en hiver. Appliquer un écran solaire chaque matin est un geste essentiel après 50 ans. Le produit idéal doit offrir une haute protection tout en étant agréable à utiliser.

L’Écran Solaire Teinté Mineral Drops SPF50 d’Odacité remplit ces critères. Sa formule minérale à l’oxyde de zinc offre une protection contre les UVB et le vieillissement. Enrichi d’un complexe Sun Repair, il aide aussi à unifier le teint, réduire les rougeurs et protéger la peau des radicaux libres.

Il doit être appliqué généreusement 15 minutes avant l’exposition, puis renouvelé toutes les deux heures. Son prix est de 52 €.

Compléments alimentaires : renforcer la peau de l’intérieur

Après 50 ans, la baisse des œstrogènes accélère la dégradation du collagène et limite l’assimilation des nutriments. Pour maintenir la santé de la peau, des cheveux et des ongles, il est utile de compléter sa routine par des produits ciblés.

Les Laboratoires Üma proposent l’Iconique Collagène, formulé pour les femmes en périménopause, ménopause et postménopause. Sa technologie brevetée Reverse Aging est 15 fois plus efficace que le collagène traditionnel et permet de restaurer durablement les nutriments essentiels.

Les résultats sont visibles dès 30 jours : peau plus ferme, cheveux plus vigoureux, ongles plus résistants. La prise consiste en deux gélules par jour, à avaler avec un grand verre d’eau, de préférence le matin. Le prix est d’environ 30 € pour un mois de cure.

Prendre soin de ses cheveux

La chute et l’affinement des cheveux sont aussi liés à la chute des œstrogènes. Pour fortifier le cuir chevelu, un soin capillaire spécifique est recommandé. L’HoliRoots Hair Oil de Fable & Mane, inspirée des rituels indiens, est idéale à utiliser avant le shampooing.

Ce soin associe l’ashwagandha, une plante reconnue pour renforcer les racines, à un complexe de racines botaniques qui fortifient le cuir chevelu. Sa texture légère convient à tous types de cheveux, y compris colorés. Il faut masser une pipette d’huile sur les racines et les longueurs, puis laisser agir au moins cinq minutes ou toute la nuit. Son prix est de 35 €.

Soins pour les mains

Les mains vieillissent rapidement à cause de leur exposition constante au soleil, à l’eau et aux produits. Pour lutter contre les taches pigmentaires, la peau amincie et la sécheresse, une crème spécifique est recommandée.

La Crème mains Hand Pigment Protocol de Filorga, inspirée des traitements laser, combine un complexe Photo-control avec de la vitamine C, des flavonoïdes, de l’acide hyaluronique et le complexe NCEF. Elle hydrate, repulpe et uniformise la peau. Elle s’applique matin et soir, ou en traitement intensif après exposition solaire. Son prix est de 31,10 €.

Perte d’audition chez les seniors : un danger invisible à ne pas ignorer

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La perte d’audition chez les personnes âgées est un problème de santé publique souvent sous-estimé. En France, environ 4 millions de seniors souffrent d’une surdité non corrigée, ce qui peut entraîner un isolement social profond. Ce trouble silencieux fatigue le cerveau, qui doit faire plus d’efforts pour comprendre les sons manquants. Sans correction adaptée, cette dégradation sensorielle peut accélérer le déclin cognitif et augmenter la vulnérabilité face à la perte de repères.

Les obstacles à la prise en charge de l’audition

Une problématique sous-estimée et banalisée

Contrairement à la vue, la perte d’audition évolue lentement, ce qui fait que les seniors s’y adaptent souvent inconsciemment. La surdité n’arrive qu’au sixième rang des préoccupations sanitaires chez les Français, loin derrière les problèmes de mémoire. Cette méconnaissance des risques retarde souvent le diagnostic, alors que l’impact de l’audition sur le cerveau est bien établi. Souvent, c’est l’entourage qui finit par s’épuiser à répéter, ce qui masque l’urgence de consulter un spécialiste.

Les freins financiers et psychologiques

Admettre une baisse d’audition est parfois perçu comme un signe de vieillesse, ce qui pousse certains à nier leur problème. Même si des aides financières existent aujourd’hui pour couvrir les appareils auditifs, la peur du coût reste un obstacle. Par ailleurs, le parcours de soins peut sembler complexe, impliquant plusieurs étapes entre le médecin et l’audioprothésiste. Pourtant, surmonter ces réticences est essentiel pour bénéficier d’une aide efficace et accessible.

Les risques liés à un mauvais diagnostic

Une mauvaise audition peut entraîner des erreurs médicales, notamment dans la compréhension des consignes ou des prescriptions. En établissement, les résidents malentendants risquent d’être à tort considérés comme dépressifs ou agressifs. Cette confusion nuit à leur prise en charge. En revanche, un appareillage auditif correct favorise une communication fluide et évite des diagnostics erronés aux conséquences lourdes.

Les conséquences de la surdité sur la santé globale

Déclin cognitif et risque de démence

Une perte d’audition non traitée prive le cerveau de stimulations essentielles. Cela peut accélérer l’atrophie de certaines zones cérébrales. Selon l’Inserm, la presbyacousie non soignée aggrave la progression de maladies comme Alzheimer en épuisant les ressources dédiées à la mémoire. Le cerveau, occupé à déchiffrer les sons, délaisse d’autres fonctions comme l’attention. Le port d’audioprothèses permet de réduire cette charge cognitive et de préserver les capacités intellectuelles plus longtemps.

Isolement social et dépression

Pour une personne malentendante, suivre une conversation en groupe devient souvent difficile et fatigant. Cela peut conduire à un isolement volontaire. Ce retrait social favorise le développement de dépression et d’anxiété chez les seniors fragiles. La perte de confiance en soi limite leurs sorties et interactions, ce qui diminue leur qualité de vie. Maintenir un lien social actif nécessite une audition fonctionnelle, permettant des échanges plus simples et naturels.

Prévention des chutes et maintien de l’équilibre

L’oreille interne joue un rôle clé dans l’équilibre. Sa dégradation augmente directement le risque de chutes accidentelles. Selon des experts en gérontologie, l’appareillage auditif pourrait réduire ce risque de plus de 25 %. En améliorant leur audition, les seniors peuvent mieux percevoir leur environnement, anticiper les obstacles et mieux s’orienter. La vigilance sonore retrouvée grâce à une technologie adaptée contribue à leur sécurité au quotidien.

Ce qu’il ne faut jamais congeler pour éviter les erreurs coûteuses

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Le congélateur est un outil précieux pour limiter le gaspillage alimentaire. Il permet de conserver restos de gratin, pain, herbes ou autres aliments pendant plusieurs mois. Cependant, certains produits ne supportent pas bien la congélation. En effet, le froid ne détruit pas les bactéries, il ne fait que les mettre en pause. De plus, il est déconseillé de recongeler un aliment déjà décongelé.

Les aliments à éviter de congeler

Voici une liste de dix produits qu’il vaut mieux ne pas congeler dans leur état habituel, même si cela peut sembler tentant. On y trouve des légumes, des produits laitiers, des œufs ou des conserves. Pour chacun, des astuces existent pour éviter le gaspillage.

Les aliments riches en eau et les produits laitiers

Les premiers à éviter sont les aliments riches en eau, tels que le concombre, la pastèque, le melon ou la tomate. Composés à environ 90 % d’eau, ils deviennent mous et gorgés de liquide après congélation. Leur texture perd tout leur croquant, leur intérêt nutritionnel diminue, et ils ne sont plus adaptés pour une salade ou à croquer. En revanche, ils peuvent être transformés en jus puis congelés en glaçons pour parfumer boissons et cocktails.

Concernant les produits laitiers, les yaourts ne supportent pas bien la congélation. Leur texture devient grumeleuse et liquide. Un yaourt périmé peut toutefois être recyclé en gâteau ou en glace maison, en le mélangeant avec de la crème montée. La même règle s’applique aux crèmes dessert, au lait frais ou à la mayonnaise, qui peuvent cailler ou devenir gélatineux après congélation.

Œufs, coquillages et charcuteries

Les coquillages et fruits de mer crus ou vivants ne doivent pas être congelés. Huîtres, moules ou oursins se consomment de préférence frais. La seule exception concerne les coquilles Saint-Jacques, que l’on peut congeler. Pour les autres fruits de mer, il faut les cuire, les laisser refroidir, puis les congeler dans un contenant hermétique.

Quant aux œufs, il est conseillé de ne pas congeler les œufs entiers dans leur coquille, car cela peut provoquer leur éclatement. En revanche, les blancs, les jaunes ou les œufs battus peuvent être congelés dans des bacs à glaçons, à condition de les utiliser ensuite dans une préparation cuite. Les charcuteries, si elles sont congelées, risquent aussi de voir leur qualité altérée et de favoriser la croissance bactérienne, surtout si elles sont consommées sans cuisson.

Pommes de terre et conserves : attention aux faux amis

Les pommes de terre crues, riches en amidon, ne supportent pas bien le gel. Après décongélation, elles deviennent farineuses et peu agréables à utiliser. La seule exception pratique concerne les petites purées maison, que l’on peut congeler en bacs à glaçons. En ce qui concerne les conserves, il est déconseillé de les mettre au congélateur : la boîte peut gonfler, rouiller ou même éclater à cause du gel.

Chutes chez les seniors : un danger invisible à ne pas négliger

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Une chute chez les seniors : un problème fréquent

En France, une personne âgée sur trois de plus de 65 ans chute chaque année. Ces accidents sont graves : ils entraînent plus de 10 000 décès et près de 150 000 hospitalisations. La plupart du temps, ces chutes sont liées à une dégradation progressive de l’équilibre, souvent invisible au début.

Les causes de la perte d’équilibre avec l’âge

Selon Harry Cox, coach sportif, l’équilibre dépend de plusieurs systèmes qui vieillissent ensemble : la vue, la force musculaire, la perception du corps dans l’espace et le fonctionnement du cerveau. En vieillissant, ces systèmes se détériorent. La vue peut se flouter, la force musculaire diminue, et la perception de la position du corps devient moins précise. De plus, la capacité du cerveau à combiner toutes ces informations se dégrade, ce qui augmente le risque de chute.

Prévenir les chutes grâce à l’activité physique

Les experts s’accordent à dire que l’activité physique est essentielle pour prévenir ces chutes. En particulier, les exercices d’équilibre jouent un rôle clé. La question est de savoir combien de fois par semaine il faut pratiquer pour obtenir des résultats sans que cela devienne une activité sportive intensive.

Recommandations en fréquence et durée

L’Organisation mondiale de la Santé recommande aux seniors de pratiquer une activité « multicomposante » au moins trois fois par semaine. Cette activité doit combiner endurance, renforcement musculaire et exercices d’équilibre. Le Programme national nutrition santé (PNNS 5) conseille également des séances de 30 à 45 minutes, trois fois par semaine, incluant deux séances de renforcement musculaire avec des exercices d’équilibre.

Une pratique régulière efficace

Les programmes d’activité physique adaptés pour réduire les risques de chute prévoient généralement 3 à 5 séances par semaine, d’une durée de 20 à 60 minutes, à intensité modérée. Des études montrent qu’atteindre au moins 90 minutes par semaine d’exercices de renforcement et d’équilibre diminue considérablement le nombre de chutes.

Milica McDowell, physiothérapeute, recommande même de pratiquer des exercices d’équilibre tous les jours, même pour seulement 5 à 10 minutes, afin d’améliorer la stabilité et réduire le risque de chute.

Une routine simple pour la prévention

En pratique, il est conseillé de réaliser au minimum trois séances hebdomadaires d’exercices d’équilibre, d’une durée de 20 à 30 minutes, complétées par quelques minutes d’activité quotidienne. Pour les personnes ayant déjà subi une chute, le programme peut prévoir jusqu’à cinq séances par semaine.

Une organisation hebdomadaire efficace

Une organisation simple consiste à programmer trois séances plus complètes (par exemple lundi, mercredi, vendredi) et à effectuer chaque jour quelques minutes d’exercices légers. Ces exercices peuvent inclure marcher en talon-pointe, rester debout les yeux fermés ou faire travailler ses orteils. Il est préférable de s’entraîner près d’un appui stable, parfois pieds nus, et de maintenir cette routine toute l’année.

L’exercice clé pour tester et améliorer son équilibre

Les chercheurs de la clinique Mayo, aux États-Unis, ont montré que l’un des tests les plus précis pour évaluer l’âge biologique d’une personne est de tester son équilibre sur une jambe. Se tenir en équilibre sur une jambe pendant au moins 30 secondes permet de travailler la coordination des réponses musculaires et vestibulaires, essentielles pour un bon équilibre.

Il n’est pas nécessaire de faire cet exercice en permanence. D’autres activités comme marcher en talon-pointe, rester debout les yeux fermés ou faire travailler ses orteils peuvent aussi améliorer l’équilibre. Pour progresser en toute sécurité, il est conseillé de commencer près d’un appui stable, parfois pieds nus, et de pratiquer régulièrement tout au long de l’année.

Femmes de plus de 45 ans : découvrez comment retrouver un sommeil réparateur

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Les besoins en sommeil des femmes après 45 ans

En moyenne, les Français dorment 6h42 par nuit en semaine, ce qui est inférieur aux 7 heures recommandées. Selon Santé publique France, une personne sur trois dort moins de 6 heures par nuit. Ce manque de sommeil entraîne une dette qui pèse davantage sur les femmes, dont le sommeil est crucial pour réguler leurs hormones.

Jusqu’à l’âge de 40 ans, il est conseillé de viser entre 7 et 9 heures de sommeil par nuit. La docteure Deborah Lee, spécialiste du sommeil, précise que ce temps est idéal pour maintenir de bonnes performances cognitives, un équilibre hormonal et une stabilité émotionnelle. Elle avertit que dormir moins de six heures régulièrement peut avoir des conséquences sur la santé à long terme, comme l’hypertension, l’anxiété ou la prise de poids.

Période de périménopause et ménopause : des nuits plus fragiles

Entre 45 et 55 ans, la périménopause puis la ménopause ne modifient pas fondamentalement le nombre d’heures de sommeil recommandées. Cependant, il devient plus difficile d’atteindre ces durées, car avec la chute des œstrogènes, le sommeil devient plus léger.

La spécialiste explique que le sommeil des femmes devient plus superficiel, ce qui les réveille plus facilement et plus tôt, avec une sensation de fatigue au réveil. L’insomnie est un symptôme fréquent de cette période, apparaissant souvent dès la quarantaine, même sans bouffées de chaleur.

Après 60 ans : entre nuits plus courtes et siestes

Passé 60 ans, la structure du sommeil change. Bien que les besoins restent de 7 à 9 heures par nuit, les femmes postménopausées ont souvent des nuits plus courtes et complètent leur repos avec une ou deux siestes durant la journée. La perception du sommeil peut aussi évoluer : beaucoup ont l’impression de ne pas dormir assez, alors qu’elles compensent par des siestes.

Les changements liés à l’âge affectent la qualité du sommeil en réduisant notamment le sommeil à ondes lentes, la phase la plus profonde et réparatrice. Le sommeil paradoxal, associé aux rêves et à la mémoire, peut aussi diminuer légèrement, rendant le sommeil plus léger et facilitant les réveils nocturnes.

Conseils pour préserver un bon sommeil après 45 ans

Deborah Lee recommande, dès 45 ans, de limiter la consommation de caféine l’après-midi, d’éviter l’alcool et les repas lourds en soirée. Il est également conseillé d’adopter une routine sans écrans avant de dormir. Ces gestes peuvent aider à limiter les perturbations du sommeil.

En cas de nuits courtes persistantes, de fatigue ou de troubles de l’humeur, il est conseillé de consulter un médecin ou un spécialiste du sommeil pour envisager des solutions adaptées.

Attention aux douleurs aux pieds ce printemps choisissez bien vos chaussures

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Avec l’arrivée du printemps, les bottes cèdent leur place aux chaussures plus légères. Cependant, ce changement peut provoquer des douleurs aux pieds, surtout si l’on opte pour des modèles inadaptés. Ballerines très plates, mocassins fins ou petites sandales rigides peuvent entraîner des problèmes comme des talons brûlants, des tensions dans la voûte plantaire ou la compression des orteils.

Ce passage à des chaussures printanières peut également favoriser l’apparition de douleurs plantaires, le début d’hallux valgus ou des tensions dorsales, en particulier après 50 ans. La podologue américaine Janine Ferrigno-Taddeo recommande des modèles dotés d’un bout arrondi, avec un petit talon, des semelles robustes et antidérapantes. Trois types de chaussures se démarquent selon elle.

Pourquoi le choix des chaussures est important au printemps

Lorsque l’on passe de chaussures épaisses et solides en hiver à des modèles plus fins et très plates, le poids du corps se reporte principalement sur le talon et l’avant du pied. La voûte plantaire perd de son soutien, ce qui peut provoquer ou aggraver des douleurs comme la fasciite plantaire ou des douleurs au talon. Ces microtraumatismes se répètent, surtout chez les personnes qui marchent beaucoup.

Avec l’âge, les ligaments se relâchent et l’équilibre devient plus fragile. Il est donc essentiel de privilégier des chaussures confortables pour le printemps, qui maintiennent bien le talon et offrent une bonne adhérence au sol. Les podologues conseillent généralement un talon de 2 à 4 cm, évitant les hauteurs supérieures à 5 ou 6 cm pour un usage quotidien. Une forme large à l’avant limite la pression sur le gros orteil et prévient l’apparition d’un hallux valgus.

Les chaussures recommandées par les podologues

Selon les spécialistes, trois types de chaussures sont particulièrement adaptées :

Sneakers à bon amorti

Les sneakers munies d’une semelle épaisse sont un choix sûr pour le quotidien. Elles absorbent les chocs, stabilisent la foulée et laissent suffisamment de place aux orteils, surtout si le bout est rond. Des modèles inspirés des New Balance 574 ou dotés de technologies avec gel offrent un bon compromis entre confort et style urbain. Pour le printemps, elles se portent aussi bien avec un jean qu’avec une jupe ou un tailleur fluide.

Mocassins à semelle épaisse

Plus élégants, les mocassins à semelle épaisse évitent l’effet “claquette” qui cogne le talon à chaque pas. Leur semelle, légèrement crantée, soutient la voûte sans la bloquer. Le sabot en cuir, monté sur une base en bois ou en liège et doté d’un petit talon stable, constitue une alternative structurée à la ballerine plate, souvent dépourvue de maintien. Il allonge la silhouette tout en respectant la morphologie du pied, à condition de choisir des modèles avec une hauteur modérée.

Les conseils pour bien choisir ses chaussures

Pour éviter les erreurs lors de l’essayage, quelques astuces simples sont recommandées :

  • Plier la chaussure : elle doit fléchir au niveau des orteils, pas au milieu.
  • Pincer l’arrière : le contrefort du talon doit rester ferme, sans s’écraser.
  • Vérifier l’espace : laisser environ un pouce devant le gros orteil le plus long.
  • Marcher sur une surface lisse : le pied ne doit ni glisser ni bouger à l’intérieur.

Les personnes souffrant déjà de douleurs au talon préféreront une sneaker bien amortie, tandis que celles ayant un début d’hallux valgus opteront pour des mocassins ou des sabots à avant-pied large. Surtout après 50 ans, un talon bas, des semelles antidérapantes et des matières souples restent les meilleurs choix pour préserver la santé des pieds.

Pilates après 60 ans : le secret pour retrouver équilibre et vitalité

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Des bienfaits visibles après 60 ans : plus d’équilibre, moins de douleurs et un coup de jeune au quotidien grâce au Pilates

Avec l’âge, certains ressentent des douleurs aux genoux ou craignent de bouger. Pourtant, rester inactif peut aggraver la perte de mobilité et d’autonomie. Parmi les activités adaptées aux seniors, le Pilates se distingue comme une méthode douce, sans chocs, centrée sur la qualité du mouvement. Mais quelles sont ses raisons d’être si recommandée après 60 ans ?

Créée dans les années 1920 par Joseph Pilates, cette méthode vise à renforcer la force, améliorer la souplesse et la posture en travaillant précisément les muscles profonds. Pour les personnes âgées, elle permet de rester en mouvement tout en respectant les articulations. Elle favorise aussi l’équilibre et la respiration. Selon les spécialistes, rester actif après 60 ans limite les douleurs et préserve l’autonomie. Les résultats du Pilates se font souvent sentir dès les premières séances.

Pilates pour seniors : une méthode douce et complète

Le Pilates renforce principalement les muscles stabilisateurs qui soutiennent la colonne vertébrale. Il affine aussi la conscience corporelle, ce qui facilite la marche, la position assise ou la flexion. Selon Yaëlle Penkhoss, enseignante et présidente de la Fédération des Professionnels de la Méthode Pilates, « il est particulièrement adapté aux seniors souhaitant préserver leur autonomie et leur qualité de vie ». La méthode travaille le centre du corps — abdominaux, dos, plancher pelvien — ce qui limite les douleurs lombaires et améliore la posture quotidienne.

Au fil des années, la pratique du Pilates s’est diversifiée. Yaëlle Penkhoss explique : « Il existe deux types d’exercices : ceux réalisés au sol sur tapis, avec éventuellement des accessoires comme des ballons ou des élastiques, et ceux sur appareils conçus pour guider et approfondir la sensation corporelle ». Elle précise également que « contrairement aux idées reçues, les machines de Pilates sont souvent recommandées aux seniors, car elles compensent la difficulté ou l’impossibilité de pratiquer au sol pour certains ». Selon elle, « les deux pratiques sont complémentaires, toutes deux reposant sur les principes de la méthode ».

Les bienfaits concrets du Pilates après 60 ans

Les exercices de Pilates étirent et allongent les muscles, redonnant souplesse et mobilité aux articulations. Cela permet, par exemple, de lacer ses chaussures ou d’atteindre une étagère sans difficulté. Selon Yaëlle Penkhoss, « le Pilates aide à retrouver une liberté de mouvement souvent diminuée avec l’âge ». Cette activité douce renforce le centre du corps, limite les douleurs dorsales et peut contribuer à mieux gérer des maladies chroniques comme l’hypertension, le diabète ou l’ostéoporose, en complément du traitement médical.

En travaillant la proprioception et les muscles stabilisateurs, les séances améliorent aussi l’assurance lors des déplacements. « L’équilibre, la coordination et l’endurance s’améliorent progressivement, ce qui réduit le risque de chutes et facilite la vie quotidienne ». Le placement précis du corps est essentiel : « Le Pilates encourage un bon alignement, ce qui a un effet immédiat sur la posture et la manière de se déplacer. La concentration sur la respiration et la fluidité des mouvements aide aussi à réduire le stress et procure une sensation de relaxation après chaque séance ». Enfin, pratiquer en groupe constitue une opportunité de socialisation, essentielle pour la santé mentale et émotionnelle des seniors : « Les cours collectifs favorisent les échanges et le sentiment d’appartenance ».

Comment débuter le Pilates après 60 ans ?

Un cours pour seniors commence généralement par un échange sur les douleurs, opérations ou limites physiques afin d’adapter les exercices. L’échauffement privilégie la mobilité douce et la respiration diaphragmatique, avant des mouvements ciblés sur le tronc. Ceux-ci peuvent se pratiquer sur tapis, avec une machine ou même sur une chaise pour ceux qui ont du mal à s’allonger. Selon Yaëlle Penkhoss, « il est crucial de maintenir une bonne posture tout au long des exercices ».

Une séance dure en moyenne 45 à 60 minutes. Avec une à deux séances par semaine, beaucoup de personnes constatent, en un à deux mois, plus de force abdominale et moins de tensions dorsales. L’idéal serait d’atteindre deux à trois séances hebdomadaires.

Elle conseille également : « Pour commencer le Pilates, il vaut mieux suivre des cours encadrés ». Une fois à l’aise avec les bases, il est possible d’utiliser des vidéos adaptées en ligne, en restant vigilant. Quelques conseils pratiques :

  • Choisir un espace dégagé avec un tapis antidérapant ;
  • Privilégier la qualité du geste à la quantité de répétitions ;
  • Coordonner respiration et mouvement, et arrêter en cas de douleur inhabituelle.

Enfin, Yaëlle Penkhoss rappelle : « La constance est la clé pour progresser. Patience et plaisir à chaque étape sont essentiels ». Cela permet d’inscrire durablement les bienfaits du Pilates dans la vie quotidienne des seniors.

Âge critique : quand la fatigue atteint son pic puis disparaît

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L’âge auquel la fatigue est la plus forte, puis l’énergie revient

La fatigue persistante, un sommeil non réparateur et un manque d’énergie sont des symptômes qui apparaissent souvent à un moment précis de la vie. Ces sensations d’épuisement peuvent être très éprouvantes, mais elles sont généralement temporaires.

Lorsque la fatigue devient chronique, c’est tout le corps, y compris l’esprit, qui ralentit. Ce manque d’énergie influence l’humeur, les relations sociales et la qualité de vie. La fatigue n’évolue pas de façon linéaire au cours de la vie. Elle varie selon les personnes, les saisons, le mode de vie et surtout en fonction de l’âge. En dehors de causes médicales, cette fatigue est une réponse physiologique normale. Elle atteint un pic à un âge précis, mais cette étape est passagère.

Pourquoi cette fatigue atteint-elle son apogée vers 40 ans ?

Selon le Dr Michelle Spear, professeur d’anatomie à l’université de Bristol (Royaume-Uni), la masse musculaire commence à diminuer naturellement à partir de la fin de la trentaine. Cette perte musculaire rend chaque mouvement quotidien plus énergivore. Elle explique que, même si les mitochondries (les organites responsables de la production d’énergie dans nos cellules) continuent de fonctionner, leur efficacité diminue.

Par ailleurs, avec l’âge, le sommeil devient plus fragmenté, les hormones fluctuent et le cerveau doit fournir plus d’efforts pour atteindre les mêmes résultats qu’auparavant. Cette surcharge cognitive, tout comme un effort physique, consomme beaucoup d’énergie.

La période de fatigue maximale à 40 ans

Selon la professeure, nous sommes tous naturellement fatigués à 40 ans. Elle précise que la quarantaine est une période de surcharge cognitive et émotionnelle intense. À cet âge, beaucoup jonglent entre carrière, enfants, parents vieillissants et projets divers. La demande en effort est à son maximum alors que l’efficacité biologique commence à décliner.

Une étude suisse valide cette observation. Elle montre que le sentiment d’épuisement atteint son maximum entre 45 et 54 ans, touchant environ un quart de cette tranche d’âge. Des modifications du métabolisme des lipides, de l’alcool et du système cardiovasculaire sont également observées à cette période. En résumé, l’organisme subit une réorganisation majeure, ce qui se traduit par une fatigue accrue.

La reprise d’énergie après 50 ans

Heureusement, cette fatigue n’est pas définitive. Après 50 ans, et davantage après 60 ans, l’énergie revient progressivement. L’étude suisse indique que, après le pic d’épuisement en cinquantaine, la fatigue diminue. Seuls 20 % des personnes âgées de 65 à 75 ans continuent de ressentir une grande fatigue. Les systèmes hormonaux se stabilisent et la vie devient parfois plus simple. Le Dr Spear souligne que, lorsque le stress diminue et que les routines sont maintenues, la qualité du sommeil peut s’améliorer.

Conseils pour préserver son énergie durant cette période

Pour maintenir son énergie, le Dr Spear recommande notamment de pratiquer de la musculation. Deux à trois séances par semaine permettent de conserver la masse musculaire et d’améliorer le métabolisme. Il est aussi conseillé de protéger son sommeil en instaurant une routine régulière et un environnement calme. Sur le plan alimentaire, privilégiez les protéines et les oméga-3 tout en limitant la consommation d’alcool.

Il est également important de gérer sa charge mentale : déléguer certaines tâches et simplifier ses engagements. Enfin, il faut accepter cette phase transitoire. La fatigue à ce stade ne signifie pas un déclin inévitable, mais indique que les règles ont changé, conclut le Dr Spear.

Finastéride : la vérité bouleversante derrière la nouvelle alerte de l’ANSM

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Les nouvelles recommandations de l’ANSM sur le finastéride

En France, le traitement de la calvitie à base de finastéride fait l’objet de restrictions accrues. Longtemps considéré comme une solution simple pour ralentir la chute des cheveux, ce médicament n’est plus considéré comme sans risque.

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a récemment réévalué le rapport bénéfice-risque du finastéride 1 mg, utilisé dans le traitement de l’alopécie androgénétique masculine, une forme de calvitie héréditaire. Dans son communiqué du 5 février 2026, l’agence met en avant des risques importants, notamment des troubles psychiatriques, tels que des idées suicidaires, et des troubles de la fonction sexuelle pouvant être graves. À partir de cette année, l’accès aux nouvelles prescriptions sera donc plus strict, ce qui soulève des questions chez les hommes concernés.

Qu’est-ce que le finastéride et comment est-il utilisé ?

Le finastéride 1 mg, commercialisé sous le nom de Propecia et sous plusieurs génériques, est prescrit pour traiter la calvitie masculine. Il agit en bloquant l’action de la testostérone sur les follicules pileux, ce qui permet de ralentir la chute des cheveux chez certains hommes. Ce traitement est souvent débuté à un jeune âge, chez des patients en bonne santé, ce qui rend la survenue d’effets indésirables d’autant plus préoccupante.

Les risques identifiés et leur impact

Les signalements français de pharmacovigilance ont recensé environ 110 cas de troubles psychiatriques ou sexuels liés à l’utilisation du finastéride entre 1985 et mai 2024. Parmi eux, 67 % sont considérés comme graves. On dénombre au moins un décès par suicide, plusieurs tentatives, ainsi que deux autres suicides signalés par la suite. Certains patients rapportent que ces symptômes persistent même après l’arrêt du traitement. L’ANSM considère désormais que le rapport bénéfice-risque de ce médicament n’est plus favorable, surtout pour un traitement considéré comme de confort.

Nouvelles mesures à partir d’avril 2026

À compter du 16 avril 2026, toute première prescription de finastéride 1 mg pour la calvitie devra être accompagnée d’une attestation annuelle d’information, dite « partagée ». Ce document, signé conjointement par le médecin et le patient, atteste qu’ils ont discuté des bénéfices et des risques, notamment psychiatriques et sexuels. Le pharmacien devra vérifier la présence des deux signatures avant de remettre le médicament. En cas d’absence de cette attestation, la délivrance sera refusée.

En pratique, cette mesure implique que le médecin doit détailler les effets indésirables possibles, remettre l’attestation et s’assurer que le patient comprend ce qu’il doit faire en cas de changement d’humeur ou de problème sexuel. Déjà depuis 2023, un QR code figure sur les boîtes pour orienter vers une page d’information, mais l’attestation constitue désormais une trace écrite de l’échange.

Quelles alternatives contre la calvitie ?

L’ANSM ne prévoit pas de retirer le finastéride du marché, mais insiste sur la nécessité pour chaque homme de peser les risques et les bénéfices avec son médecin. En cas de tristesse inhabituelle, d’anxiété, d’idées noires ou de troubles sexuels sous traitement, il est recommandé d’arrêter le traitement rapidement et de consulter un professionnel de santé. Signalements et conseils doivent être faits auprès d’un médecin ou d’un pharmacien.

Une autre option médicamenteuse pour traiter la chute de cheveux est le Minoxidil, appliqué en lotion deux fois par jour, pendant au moins trois mois.

La prévalence de la calvitie en France

Selon une enquête de l’IFOP, environ 25 % des hommes de moins de 65 ans en France déclarent souffrir de calvitie visible ou de perte de cheveux significative à un moment de leur vie. Chez les femmes, cette proportion est beaucoup plus faible, autour de 2 %.

Êtes-vous un couche-tard ? Découvrez ce qui influence votre horloge biologique

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Qu’est-ce qu’un couche-tard ?

Selon une étude, environ 20 % des Français sont considérés comme des « couche-tard ». Ce phénomène n’est pas simplement une habitude de vie ou de paresse, mais une réalité liée à notre biologie. La société valorise souvent ceux qui se lèvent tôt, mais tous ne sont pas égaux face au réveil.

Le rôle du chronotype

La différence réside dans ce que les spécialistes appellent le chronotype, c’est-à-dire la prédisposition génétique à être plutôt actif ou reposé à certains moments de la journée. Il existe trois profils principaux :

  • Les matinaux ou « poules » : ils aiment se coucher tôt, se lever tôt, et évitent souvent les soirées tardives. Leur horloge biologique tourne plus vite que 24 heures, ce qui leur fait terminer leur journée plus rapidement. Ce groupe représente environ 20 % de la population.
  • Les intermédiaires : ce sont ceux qui se couchent généralement entre 22h30 et minuit, et se lèvent entre 6h30 et 8h. C’est le profil le plus courant, regroupant environ 60 % des gens.

Les couche-tard, ou « oiseaux de nuit »

Les couche-tard, ou « chronotype du soir », préfèrent aller au lit tard et se lever plus tard. Leur corps ne ressent le besoin de dormir qu’autour de minuit ou 1h du matin. Pendant la soirée, ils sont souvent en pleine forme, créatifs et alertes, mais ils ont plus de mal à se lever le matin.

Chez eux, l’horloge interne fonctionne plus lentement. La sensation de fatigue et le besoin de sommeil ne se manifestent qu’après cette heure. Avant, ils sont généralement très performants intellectuellement.

Les risques liés au décalage de l’horloge interne

Ce décalage peut avoir des conséquences sur la santé. Les couche-tard sont davantage exposés aux troubles cardiovasculaires, au diabète de type 2, ainsi qu’à la dépression ou à l’anxiété. En effet, ils doivent souvent s’adapter à un rythme social qui oblige à se coucher plus tôt que leur horloge interne ne le recommande, ce qui crée un déphasage.

Comment mieux synchroniser son rythme

Il est possible d’atténuer ces effets en ajustant son rythme. La clé est la gestion de la lumière :

  • Exposer massivement à la lumière naturelle dès le réveil pour « caler » l’horloge interne.
  • Éviter les écrans et tamiser les lumières au moins deux heures avant l’heure de coucher.

Une routine de température peut également aider. Prendre une douche tiède le soir facilite la baisse de la température corporelle, un signal biologique important pour préparer le sommeil.

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