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Attention aux douleurs aux pieds ce printemps choisissez bien vos chaussures

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Avec l’arrivée du printemps, les bottes cèdent leur place aux chaussures plus légères. Cependant, ce changement peut provoquer des douleurs aux pieds, surtout si l’on opte pour des modèles inadaptés. Ballerines très plates, mocassins fins ou petites sandales rigides peuvent entraîner des problèmes comme des talons brûlants, des tensions dans la voûte plantaire ou la compression des orteils.

Ce passage à des chaussures printanières peut également favoriser l’apparition de douleurs plantaires, le début d’hallux valgus ou des tensions dorsales, en particulier après 50 ans. La podologue américaine Janine Ferrigno-Taddeo recommande des modèles dotés d’un bout arrondi, avec un petit talon, des semelles robustes et antidérapantes. Trois types de chaussures se démarquent selon elle.

Pourquoi le choix des chaussures est important au printemps

Lorsque l’on passe de chaussures épaisses et solides en hiver à des modèles plus fins et très plates, le poids du corps se reporte principalement sur le talon et l’avant du pied. La voûte plantaire perd de son soutien, ce qui peut provoquer ou aggraver des douleurs comme la fasciite plantaire ou des douleurs au talon. Ces microtraumatismes se répètent, surtout chez les personnes qui marchent beaucoup.

Avec l’âge, les ligaments se relâchent et l’équilibre devient plus fragile. Il est donc essentiel de privilégier des chaussures confortables pour le printemps, qui maintiennent bien le talon et offrent une bonne adhérence au sol. Les podologues conseillent généralement un talon de 2 à 4 cm, évitant les hauteurs supérieures à 5 ou 6 cm pour un usage quotidien. Une forme large à l’avant limite la pression sur le gros orteil et prévient l’apparition d’un hallux valgus.

Les chaussures recommandées par les podologues

Selon les spécialistes, trois types de chaussures sont particulièrement adaptées :

Sneakers à bon amorti

Les sneakers munies d’une semelle épaisse sont un choix sûr pour le quotidien. Elles absorbent les chocs, stabilisent la foulée et laissent suffisamment de place aux orteils, surtout si le bout est rond. Des modèles inspirés des New Balance 574 ou dotés de technologies avec gel offrent un bon compromis entre confort et style urbain. Pour le printemps, elles se portent aussi bien avec un jean qu’avec une jupe ou un tailleur fluide.

Mocassins à semelle épaisse

Plus élégants, les mocassins à semelle épaisse évitent l’effet “claquette” qui cogne le talon à chaque pas. Leur semelle, légèrement crantée, soutient la voûte sans la bloquer. Le sabot en cuir, monté sur une base en bois ou en liège et doté d’un petit talon stable, constitue une alternative structurée à la ballerine plate, souvent dépourvue de maintien. Il allonge la silhouette tout en respectant la morphologie du pied, à condition de choisir des modèles avec une hauteur modérée.

Les conseils pour bien choisir ses chaussures

Pour éviter les erreurs lors de l’essayage, quelques astuces simples sont recommandées :

  • Plier la chaussure : elle doit fléchir au niveau des orteils, pas au milieu.
  • Pincer l’arrière : le contrefort du talon doit rester ferme, sans s’écraser.
  • Vérifier l’espace : laisser environ un pouce devant le gros orteil le plus long.
  • Marcher sur une surface lisse : le pied ne doit ni glisser ni bouger à l’intérieur.

Les personnes souffrant déjà de douleurs au talon préféreront une sneaker bien amortie, tandis que celles ayant un début d’hallux valgus opteront pour des mocassins ou des sabots à avant-pied large. Surtout après 50 ans, un talon bas, des semelles antidérapantes et des matières souples restent les meilleurs choix pour préserver la santé des pieds.

Pilates après 60 ans : le secret pour retrouver équilibre et vitalité

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Des bienfaits visibles après 60 ans : plus d’équilibre, moins de douleurs et un coup de jeune au quotidien grâce au Pilates

Avec l’âge, certains ressentent des douleurs aux genoux ou craignent de bouger. Pourtant, rester inactif peut aggraver la perte de mobilité et d’autonomie. Parmi les activités adaptées aux seniors, le Pilates se distingue comme une méthode douce, sans chocs, centrée sur la qualité du mouvement. Mais quelles sont ses raisons d’être si recommandée après 60 ans ?

Créée dans les années 1920 par Joseph Pilates, cette méthode vise à renforcer la force, améliorer la souplesse et la posture en travaillant précisément les muscles profonds. Pour les personnes âgées, elle permet de rester en mouvement tout en respectant les articulations. Elle favorise aussi l’équilibre et la respiration. Selon les spécialistes, rester actif après 60 ans limite les douleurs et préserve l’autonomie. Les résultats du Pilates se font souvent sentir dès les premières séances.

Pilates pour seniors : une méthode douce et complète

Le Pilates renforce principalement les muscles stabilisateurs qui soutiennent la colonne vertébrale. Il affine aussi la conscience corporelle, ce qui facilite la marche, la position assise ou la flexion. Selon Yaëlle Penkhoss, enseignante et présidente de la Fédération des Professionnels de la Méthode Pilates, « il est particulièrement adapté aux seniors souhaitant préserver leur autonomie et leur qualité de vie ». La méthode travaille le centre du corps — abdominaux, dos, plancher pelvien — ce qui limite les douleurs lombaires et améliore la posture quotidienne.

Au fil des années, la pratique du Pilates s’est diversifiée. Yaëlle Penkhoss explique : « Il existe deux types d’exercices : ceux réalisés au sol sur tapis, avec éventuellement des accessoires comme des ballons ou des élastiques, et ceux sur appareils conçus pour guider et approfondir la sensation corporelle ». Elle précise également que « contrairement aux idées reçues, les machines de Pilates sont souvent recommandées aux seniors, car elles compensent la difficulté ou l’impossibilité de pratiquer au sol pour certains ». Selon elle, « les deux pratiques sont complémentaires, toutes deux reposant sur les principes de la méthode ».

Les bienfaits concrets du Pilates après 60 ans

Les exercices de Pilates étirent et allongent les muscles, redonnant souplesse et mobilité aux articulations. Cela permet, par exemple, de lacer ses chaussures ou d’atteindre une étagère sans difficulté. Selon Yaëlle Penkhoss, « le Pilates aide à retrouver une liberté de mouvement souvent diminuée avec l’âge ». Cette activité douce renforce le centre du corps, limite les douleurs dorsales et peut contribuer à mieux gérer des maladies chroniques comme l’hypertension, le diabète ou l’ostéoporose, en complément du traitement médical.

En travaillant la proprioception et les muscles stabilisateurs, les séances améliorent aussi l’assurance lors des déplacements. « L’équilibre, la coordination et l’endurance s’améliorent progressivement, ce qui réduit le risque de chutes et facilite la vie quotidienne ». Le placement précis du corps est essentiel : « Le Pilates encourage un bon alignement, ce qui a un effet immédiat sur la posture et la manière de se déplacer. La concentration sur la respiration et la fluidité des mouvements aide aussi à réduire le stress et procure une sensation de relaxation après chaque séance ». Enfin, pratiquer en groupe constitue une opportunité de socialisation, essentielle pour la santé mentale et émotionnelle des seniors : « Les cours collectifs favorisent les échanges et le sentiment d’appartenance ».

Comment débuter le Pilates après 60 ans ?

Un cours pour seniors commence généralement par un échange sur les douleurs, opérations ou limites physiques afin d’adapter les exercices. L’échauffement privilégie la mobilité douce et la respiration diaphragmatique, avant des mouvements ciblés sur le tronc. Ceux-ci peuvent se pratiquer sur tapis, avec une machine ou même sur une chaise pour ceux qui ont du mal à s’allonger. Selon Yaëlle Penkhoss, « il est crucial de maintenir une bonne posture tout au long des exercices ».

Une séance dure en moyenne 45 à 60 minutes. Avec une à deux séances par semaine, beaucoup de personnes constatent, en un à deux mois, plus de force abdominale et moins de tensions dorsales. L’idéal serait d’atteindre deux à trois séances hebdomadaires.

Elle conseille également : « Pour commencer le Pilates, il vaut mieux suivre des cours encadrés ». Une fois à l’aise avec les bases, il est possible d’utiliser des vidéos adaptées en ligne, en restant vigilant. Quelques conseils pratiques :

  • Choisir un espace dégagé avec un tapis antidérapant ;
  • Privilégier la qualité du geste à la quantité de répétitions ;
  • Coordonner respiration et mouvement, et arrêter en cas de douleur inhabituelle.

Enfin, Yaëlle Penkhoss rappelle : « La constance est la clé pour progresser. Patience et plaisir à chaque étape sont essentiels ». Cela permet d’inscrire durablement les bienfaits du Pilates dans la vie quotidienne des seniors.

Âge critique : quand la fatigue atteint son pic puis disparaît

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L’âge auquel la fatigue est la plus forte, puis l’énergie revient

La fatigue persistante, un sommeil non réparateur et un manque d’énergie sont des symptômes qui apparaissent souvent à un moment précis de la vie. Ces sensations d’épuisement peuvent être très éprouvantes, mais elles sont généralement temporaires.

Lorsque la fatigue devient chronique, c’est tout le corps, y compris l’esprit, qui ralentit. Ce manque d’énergie influence l’humeur, les relations sociales et la qualité de vie. La fatigue n’évolue pas de façon linéaire au cours de la vie. Elle varie selon les personnes, les saisons, le mode de vie et surtout en fonction de l’âge. En dehors de causes médicales, cette fatigue est une réponse physiologique normale. Elle atteint un pic à un âge précis, mais cette étape est passagère.

Pourquoi cette fatigue atteint-elle son apogée vers 40 ans ?

Selon le Dr Michelle Spear, professeur d’anatomie à l’université de Bristol (Royaume-Uni), la masse musculaire commence à diminuer naturellement à partir de la fin de la trentaine. Cette perte musculaire rend chaque mouvement quotidien plus énergivore. Elle explique que, même si les mitochondries (les organites responsables de la production d’énergie dans nos cellules) continuent de fonctionner, leur efficacité diminue.

Par ailleurs, avec l’âge, le sommeil devient plus fragmenté, les hormones fluctuent et le cerveau doit fournir plus d’efforts pour atteindre les mêmes résultats qu’auparavant. Cette surcharge cognitive, tout comme un effort physique, consomme beaucoup d’énergie.

La période de fatigue maximale à 40 ans

Selon la professeure, nous sommes tous naturellement fatigués à 40 ans. Elle précise que la quarantaine est une période de surcharge cognitive et émotionnelle intense. À cet âge, beaucoup jonglent entre carrière, enfants, parents vieillissants et projets divers. La demande en effort est à son maximum alors que l’efficacité biologique commence à décliner.

Une étude suisse valide cette observation. Elle montre que le sentiment d’épuisement atteint son maximum entre 45 et 54 ans, touchant environ un quart de cette tranche d’âge. Des modifications du métabolisme des lipides, de l’alcool et du système cardiovasculaire sont également observées à cette période. En résumé, l’organisme subit une réorganisation majeure, ce qui se traduit par une fatigue accrue.

La reprise d’énergie après 50 ans

Heureusement, cette fatigue n’est pas définitive. Après 50 ans, et davantage après 60 ans, l’énergie revient progressivement. L’étude suisse indique que, après le pic d’épuisement en cinquantaine, la fatigue diminue. Seuls 20 % des personnes âgées de 65 à 75 ans continuent de ressentir une grande fatigue. Les systèmes hormonaux se stabilisent et la vie devient parfois plus simple. Le Dr Spear souligne que, lorsque le stress diminue et que les routines sont maintenues, la qualité du sommeil peut s’améliorer.

Conseils pour préserver son énergie durant cette période

Pour maintenir son énergie, le Dr Spear recommande notamment de pratiquer de la musculation. Deux à trois séances par semaine permettent de conserver la masse musculaire et d’améliorer le métabolisme. Il est aussi conseillé de protéger son sommeil en instaurant une routine régulière et un environnement calme. Sur le plan alimentaire, privilégiez les protéines et les oméga-3 tout en limitant la consommation d’alcool.

Il est également important de gérer sa charge mentale : déléguer certaines tâches et simplifier ses engagements. Enfin, il faut accepter cette phase transitoire. La fatigue à ce stade ne signifie pas un déclin inévitable, mais indique que les règles ont changé, conclut le Dr Spear.

Finastéride : la vérité bouleversante derrière la nouvelle alerte de l’ANSM

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Les nouvelles recommandations de l’ANSM sur le finastéride

En France, le traitement de la calvitie à base de finastéride fait l’objet de restrictions accrues. Longtemps considéré comme une solution simple pour ralentir la chute des cheveux, ce médicament n’est plus considéré comme sans risque.

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a récemment réévalué le rapport bénéfice-risque du finastéride 1 mg, utilisé dans le traitement de l’alopécie androgénétique masculine, une forme de calvitie héréditaire. Dans son communiqué du 5 février 2026, l’agence met en avant des risques importants, notamment des troubles psychiatriques, tels que des idées suicidaires, et des troubles de la fonction sexuelle pouvant être graves. À partir de cette année, l’accès aux nouvelles prescriptions sera donc plus strict, ce qui soulève des questions chez les hommes concernés.

Qu’est-ce que le finastéride et comment est-il utilisé ?

Le finastéride 1 mg, commercialisé sous le nom de Propecia et sous plusieurs génériques, est prescrit pour traiter la calvitie masculine. Il agit en bloquant l’action de la testostérone sur les follicules pileux, ce qui permet de ralentir la chute des cheveux chez certains hommes. Ce traitement est souvent débuté à un jeune âge, chez des patients en bonne santé, ce qui rend la survenue d’effets indésirables d’autant plus préoccupante.

Les risques identifiés et leur impact

Les signalements français de pharmacovigilance ont recensé environ 110 cas de troubles psychiatriques ou sexuels liés à l’utilisation du finastéride entre 1985 et mai 2024. Parmi eux, 67 % sont considérés comme graves. On dénombre au moins un décès par suicide, plusieurs tentatives, ainsi que deux autres suicides signalés par la suite. Certains patients rapportent que ces symptômes persistent même après l’arrêt du traitement. L’ANSM considère désormais que le rapport bénéfice-risque de ce médicament n’est plus favorable, surtout pour un traitement considéré comme de confort.

Nouvelles mesures à partir d’avril 2026

À compter du 16 avril 2026, toute première prescription de finastéride 1 mg pour la calvitie devra être accompagnée d’une attestation annuelle d’information, dite « partagée ». Ce document, signé conjointement par le médecin et le patient, atteste qu’ils ont discuté des bénéfices et des risques, notamment psychiatriques et sexuels. Le pharmacien devra vérifier la présence des deux signatures avant de remettre le médicament. En cas d’absence de cette attestation, la délivrance sera refusée.

En pratique, cette mesure implique que le médecin doit détailler les effets indésirables possibles, remettre l’attestation et s’assurer que le patient comprend ce qu’il doit faire en cas de changement d’humeur ou de problème sexuel. Déjà depuis 2023, un QR code figure sur les boîtes pour orienter vers une page d’information, mais l’attestation constitue désormais une trace écrite de l’échange.

Quelles alternatives contre la calvitie ?

L’ANSM ne prévoit pas de retirer le finastéride du marché, mais insiste sur la nécessité pour chaque homme de peser les risques et les bénéfices avec son médecin. En cas de tristesse inhabituelle, d’anxiété, d’idées noires ou de troubles sexuels sous traitement, il est recommandé d’arrêter le traitement rapidement et de consulter un professionnel de santé. Signalements et conseils doivent être faits auprès d’un médecin ou d’un pharmacien.

Une autre option médicamenteuse pour traiter la chute de cheveux est le Minoxidil, appliqué en lotion deux fois par jour, pendant au moins trois mois.

La prévalence de la calvitie en France

Selon une enquête de l’IFOP, environ 25 % des hommes de moins de 65 ans en France déclarent souffrir de calvitie visible ou de perte de cheveux significative à un moment de leur vie. Chez les femmes, cette proportion est beaucoup plus faible, autour de 2 %.

Êtes-vous un couche-tard ? Découvrez ce qui influence votre horloge biologique

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Qu’est-ce qu’un couche-tard ?

Selon une étude, environ 20 % des Français sont considérés comme des « couche-tard ». Ce phénomène n’est pas simplement une habitude de vie ou de paresse, mais une réalité liée à notre biologie. La société valorise souvent ceux qui se lèvent tôt, mais tous ne sont pas égaux face au réveil.

Le rôle du chronotype

La différence réside dans ce que les spécialistes appellent le chronotype, c’est-à-dire la prédisposition génétique à être plutôt actif ou reposé à certains moments de la journée. Il existe trois profils principaux :

  • Les matinaux ou « poules » : ils aiment se coucher tôt, se lever tôt, et évitent souvent les soirées tardives. Leur horloge biologique tourne plus vite que 24 heures, ce qui leur fait terminer leur journée plus rapidement. Ce groupe représente environ 20 % de la population.
  • Les intermédiaires : ce sont ceux qui se couchent généralement entre 22h30 et minuit, et se lèvent entre 6h30 et 8h. C’est le profil le plus courant, regroupant environ 60 % des gens.

Les couche-tard, ou « oiseaux de nuit »

Les couche-tard, ou « chronotype du soir », préfèrent aller au lit tard et se lever plus tard. Leur corps ne ressent le besoin de dormir qu’autour de minuit ou 1h du matin. Pendant la soirée, ils sont souvent en pleine forme, créatifs et alertes, mais ils ont plus de mal à se lever le matin.

Chez eux, l’horloge interne fonctionne plus lentement. La sensation de fatigue et le besoin de sommeil ne se manifestent qu’après cette heure. Avant, ils sont généralement très performants intellectuellement.

Les risques liés au décalage de l’horloge interne

Ce décalage peut avoir des conséquences sur la santé. Les couche-tard sont davantage exposés aux troubles cardiovasculaires, au diabète de type 2, ainsi qu’à la dépression ou à l’anxiété. En effet, ils doivent souvent s’adapter à un rythme social qui oblige à se coucher plus tôt que leur horloge interne ne le recommande, ce qui crée un déphasage.

Comment mieux synchroniser son rythme

Il est possible d’atténuer ces effets en ajustant son rythme. La clé est la gestion de la lumière :

  • Exposer massivement à la lumière naturelle dès le réveil pour « caler » l’horloge interne.
  • Éviter les écrans et tamiser les lumières au moins deux heures avant l’heure de coucher.

Une routine de température peut également aider. Prendre une douche tiède le soir facilite la baisse de la température corporelle, un signal biologique important pour préparer le sommeil.

Menopause : un tournant majeur pour le cerveau et la mémoire des femmes

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Une étape hormonale ou un changement majeur pour le cerveau ? Une étude britannique récente suggère que la ménopause entraîne des modifications cérébrales mesurables. Ces changements touchent notamment des régions du cerveau impliquées dans la mémoire et les émotions, qui sont aussi affectées dans la maladie d’Alzheimer. Ces résultats soulèvent des questions sur la santé des femmes, alors que les démences touchent majoritairement cette population.

L’étude, menée par l’Université de Cambridge à partir des données de l’UK Biobank, a analysé 125 000 femmes, dont 11 000 ont passé une IRM cérébrale. Elle a été publiée fin janvier 2026 dans la revue « Psychological Medicine ». Les chercheuses y révèlent une perte de matière grise dans des zones clés du cerveau, mais leur l’interprétation reste à approfondir : que signifient réellement ces changements ?

Ce que révèle l’étude britannique sur la ménopause, le cerveau et Alzheimer

Les scientifiques ont comparé trois groupes de femmes : celles en préménopause, celles en ménopause sans traitement hormonal substitutif (THS) et celles sous THS. L’analyse des IRM montre une réduction de matière grise après la ménopause, indépendamment de la prise ou non de traitement hormonal.

Selon la professeure Barbara Sahakian, auteure de l’étude, ces régions du cerveau affectées sont précisément celles souvent touchées par la maladie d’Alzheimer. Les zones concernées incluent :

  • L’hippocampe, essentiel pour l’apprentissage et la mémoire ;
  • Le cortex entorhinal, qui relie l’hippocampe au reste du cerveau ;
  • Le cortex cingulaire antérieur, impliqué dans l’attention et la régulation des émotions.

« La ménopause pourrait rendre certaines femmes plus vulnérables à long terme. Ce n’est pas la seule explication, mais cela pourrait aider à comprendre pourquoi il y a presque deux fois plus de cas de démence chez les femmes que chez les hommes », ajoute la chercheuse. Au Royaume-Uni, l’Alzheimer’s Society rappelle que deux tiers des personnes atteintes de la maladie sont des femmes, un chiffre similaire en France, où près de 1,4 million de personnes sont concernées.

Des changements cérébraux proches d’Alzheimer, mais sans certitude de maladie

Les images d’IRM montrent des variations de matière grise, composante des neurones et de leurs connexions. Cependant, ces variations ne permettent pas de poser un diagnostic précis. Les organisations comme l’Alzheimer’s Society précisent que l’étude ne suit pas les participantes sur le long terme. Elle ne permet donc pas de savoir quelles femmes développeront réellement une maladie d’Alzheimer ou une autre démence.

Des analyses récentes indiquent qu’environ 20 % des femmes développeront une démence dans leur vie, alors qu’elles traversent toutes la ménopause. La UK Biobank suggère qu’une ménopause survenue avant 40 ans augmente d’environ 35 % le risque de démence. D’autres recherches en imagerie ont déjà montré que le cerveau féminin subit des remaniements spécifiques durant cette transition, distincts du simple vieillissement.

Traitement hormonal, santé mentale et pistes pour préserver le cerveau

L’équipe de Cambridge a également étudié le rôle du traitement hormonal substitutif. Dans cette cohorte, le THS n’a pas empêché la perte de matière grise observée après la ménopause. Par ailleurs, les femmes sous THS présentaient plus souvent des troubles d’anxiété ou de dépression, souvent présents avant la prescription.

Selon la chercheuse Christelle Langley, il est important de rester vigilant non seulement sur les symptômes physiques, mais aussi sur la santé mentale des femmes à cette étape de leur vie. Elle insiste : « Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide. »

Les données de l’UK Biobank indiquent également une augmentation de l’anxiété, de la dépression et des troubles du sommeil après la ménopause, que le traitement hormonal soit utilisé ou non. Avec moins de 3 % des études en neurosciences portant uniquement sur le cerveau des femmes, ces résultats ouvrent un vaste champ de recherche pour mieux comprendre comment protéger la mémoire féminine sur le long terme.

Démence précoce : 15 signes d’alerte méconnus à détecter tôt

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Démence précoce : une étude révèle 15 facteurs de risque souvent ignorés

Voir ses capacités mentales décliner avant l’âge de 65 ans est rare, mais cela peut arriver. Lorsqu’une démence précoce survient, elle bouleverse la vie d’une personne encore active, souvent en pleine carrière ou avec une famille. Une étude publiée fin 2023 dans la revue JAMA Neurology a suivi plus de 350 000 adultes britanniques et met en évidence plusieurs signaux d’alerte importants.

Une étude majeure remet en question nos idées sur la démence précoce

Les chercheurs ont analysé une cohorte issue de la base britannique UK Biobank, comprenant 356 052 adultes de moins de 65 ans, sans démence au départ. Parmi eux, 485 ont développé une démence avant 65 ans. Selon l’épidémiologiste David Llewellyn, cette étude est la plus vaste et la plus solide jamais menée sur le sujet. Elle montre qu’il est possible d’agir pour réduire le risque en ciblant plusieurs facteurs de risque différents.

Les chercheurs ont examiné 39 éléments potentiels, qu’ils ont ensuite réduits à ceux qui sont réellement liés de façon robuste à la démence précoce. Ces facteurs incluent des aspects médicaux, génétiques ou liés au mode de vie. Sebastian Köhler, neuroépidémiologiste, souligne que la santé mentale joue aussi un rôle clé, notamment en évitant le stress chronique, la solitude ou la dépression.

Les 15 facteurs de risque identifiés

Voici la liste des principaux éléments associés à un risque accru de développer une démence avant 65 ans :

  • Faible niveau d’éducation
  • Statut socioéconomique faible
  • Présence de deux allèles du gène APOE ε4
  • Absence de consommation d’alcool
  • Troubles liés à l’alcool
  • Isolement social
  • Carence en vitamine D
  • Taux élevé de protéine C-réactive (marqueur inflammatoire)
  • Faible force de préhension / grande fragilité physique
  • Déficience auditive
  • Hypotension orthostatique (baisse de tension lors du passage en position debout)
  • Antécédent d’accident vasculaire cérébral
  • Diabète
  • Maladie cardiaque
  • Dépression

Le lien avec la consommation d’alcool est complexe. Si les troubles liés à l’alcool augmentent nettement le risque, une consommation faible ou modérée pourrait, au contraire, réduire ce risque par rapport à une abstinence totale. Par ailleurs, un niveau d’éducation élevé et une bonne force de préhension semblent avoir un effet protecteur.

Ce que cette étude observe sur la prévention

Stevie Hendriks explique que la démence à début précoce a un impact très sérieux, car les personnes concernées ont souvent encore un emploi, des enfants, et une vie active. Bien que la cause soit souvent supposée génétique, il reste beaucoup d’incertitudes. C’est pour cette raison que l’étude a aussi cherché à identifier d’autres facteurs de risque modifiables.

Réduisez vos ballonnements en 21 jours grâce à cette méthode hormonale révolutionnaire

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Une experte de Harvard a révélé un régime qui promet de réduire les ballonnements en seulement 21 jours. Selon elle, cette méthode repose sur une réinitialisation hormonale du corps.

Une approche basée sur la réinitialisation hormonale

Contrairement aux régimes traditionnels qui visent uniquement la perte de poids, cette méthode cherche à rétablir l’équilibre hormonal en éliminant certains aliments qui perturbe les hormones. Les déséquilibres hormonaux peuvent causer une prise de poids inexpliquée, de la fatigue ou encore une rétention d’eau. En supprimant ces aliments, le régime permet de réduire l’inflammation intestinale et la rétention d’eau, ce qui rend le ventre plus plat rapidement.

Le régime se concentre aussi sur une stabilisation de l’énergie et une amélioration de la qualité du sommeil. En évitant les pics d’insuline liés au sucre, on évite aussi les coups de fatigue après les repas. En plus, cette approche aide à perdre quelques kilos, car plusieurs catégories d’aliments sont exclues durant ces trois semaines.

Une méthode structurée en 7 étapes

Ce programme, inventé par une gynécologue formée à Harvard, dure 21 jours. Il se divise en 7 phases, chacune durant trois jours. À chaque étape, un groupe d’aliments est éliminé pour cibler une hormone précise :

  • Jours 1 à 3 : suppression de la viande rouge et de l’alcool pour agir sur l’œstrogène.
  • Jours 4 à 6 : élimination des sucres et édulcorants pour réguler l’insuline.
  • Jours 7 à 9 : retrait des fruits (sauf baies et citron) pour influencer la leptine.
  • Jours 10 à 12 : suppression de la caféine pour moduler le cortisol.
  • Jours 13 à 15 : élimination des céréales (blé, riz, maïs) pour stimuler la thyroïde et augmenter le métabolisme.
  • Jours 16 à 18 : retrait des produits laitiers pour favoriser la croissance hormonale.
  • Jours 19 à 21 : suppression des toxines (pesticides, plastiques) et passage au bio pour augmenter la testostérone.

Ce qu’il faut manger pendant le régime

Durant ces trois semaines, l’alimentation se compose principalement de légumes à volonté, en particulier les légumes verts et croquants. On privilégie aussi les protéines maigres comme le poisson sauvage, la volaille bio ou les protéines végétales. Les bonnes graisses (avocat, huile d’olive, noix) et les fibres complètent le tout.

Précautions et recommandations

Ce régime est très restrictif et ne doit pas être prolongé sans suivi médical. Il peut entraîner des carences en micronutriments ou modifier les comportements alimentaires. Il est déconseillé aux femmes enceintes, aux personnes souffrant de troubles alimentaires ou de maladies chroniques. Avant de commencer, il est conseillé de consulter un professionnel de santé pour s’assurer que cette méthode est adaptée à votre profil.

Un quart des Français souffrent de solitude : un mal qui touche tout le pays

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Près d’un quart des Français se sentent seuls, un phénomène qui varie selon les territoires

Selon une étude de la Fondation de France publiée à l’occasion de la journée mondiale des solitudes, 24 % des Français déclarent ressentir la solitude. Si ce phénomène concerne toutes les zones, les dynamiques diffèrent entre la ville et la campagne.

Différence entre solitude et isolement

La fondation distingue deux notions : la solitude, qui est un ressenti subjectif de manque ou d’insatisfaction dans ses relations sociales, et l’isolement, qui correspond à une situation concrète où une personne est physiquement coupée des autres. Il est possible d’être seul sans se sentir isolé, ou entouré sans pour autant ressentir de solitude.

Une solitude plus marquée en ville, un isolement plus fréquent en zone rurale

En milieu urbain, 28 % des habitants de grandes villes de plus de 100 000 habitants éprouvent un sentiment de solitude, contre 21 % en zone rurale. En revanche, l’isolement relationnel est plus élevé dans les campagnes, où 14 % des habitants sont considérés comme isolés, contre 9 % dans les grandes villes comme Paris.

En 2025, les réseaux sociaux de sociabilité les plus utilisés par les Français sont les amis (58 %) et les voisins (54 %), devant la famille (52 %). La Fondation note également que les liens familiaux sont plus forts dans le nord de la France, avec 61 % de relations familiales entretenues, contre 48 % dans le sud.

Les populations les plus vulnérables

Les personnes en situation de précarité sont davantage touchées par l’isolement. 16 % des Français aux revenus modestes sont isolés, soit trois fois plus que ceux avec des ressources plus élevées. Le taux d’isolement chez les chômeurs atteint 20 %, contre 7 % chez les actifs occupés. Par ailleurs, 45 % des sans-emploi déclarent se sentir seuls, contre 25 % des personnes en emploi.

Les personnes fragilisées par leur santé sont aussi plus vulnérables, avec 30 % d’entre elles concernées par l’isolement.

Le rôle des associations et commerces de proximité

L’étude souligne l’impact positif des associations, qui jouent un rôle clé dans la sociabilité des personnes seules ou isolées. L’engagement bénévole est notamment présenté comme un levier efficace pour lutter contre la solitude, en renforçant l’estime de soi et le sentiment d’utilité.

Les petits commerces en ville contribuent également à rompre l’isolement. Lors des 12 derniers mois, 23 % des habitants de grandes agglomérations ont échangé avec des commerçants sur des sujets personnels, favorisant ainsi le contact humain dans leur quotidien.

Cholestérol élevé : la vérité choquante derrière le traitement standard

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Dans un cabinet médical à New York, Aileen Weintraub, une femme sportive et végétarienne dans la quarantaine, apprend que son taux de cholestérol est trop élevé. Dans sa famille, presque tout le monde prend des statines, des médicaments contre le cholestérol. Elle pense alors que c’est une fatalité pour elle. Son médecin lui explique que ces médicaments restent le meilleur moyen de réduire le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). Elle repart avec une ordonnance, qu’elle accepte à contrecoeur.

Pendant dix ans, elle croit qu’elle ne pourra jamais faire mieux que les médicaments pour contrôler son cholestérol. Mais tout change lorsqu’elle part plusieurs mois en Espagne. Deux semaines après son retour, son bilan annuel révèle une baisse importante de son cholestérol. Journaliste pour Eating Well, elle partage cette expérience.

Cholestérol : une alimentation adaptée peut faire la différence même si c’est héréditaire

De nombreuses personnes atteintes d’un cholestérol d’origine héréditaire se sentent impuissantes face à la maladie. Pourtant, des études montrent que le mode de vie peut avoir un impact. Adopter un régime alimentaire proche du régime crétois, riche en légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes et bonnes graisses, permet d’abaisser le mauvais cholestérol (LDL). En même temps, il aide à préserver le bon cholestérol (HDL) et à réduire les triglycérides.

Ce type d’alimentation constitue la base du régime méditerranéen, considéré comme le plus sain au monde. Il est reconnu pour améliorer la santé cardiovasculaire, mais aussi la santé du cerveau, renforcer l’immunité et réduire le risque de cancer. Ce régime privilégie les fruits et légumes frais, tout en évitant les aliments ultra-transformés, l’alcool et la viande.

Une alimentation sans beurre, avec de l’huile d’olive

En Espagne, le régime alimentaire d’Aileen comprenait tapas de morue, paellas onctueuses, fromages au lait entier, sardines grillées et olives. Elle remarque rapidement qu’il y a peu de beurre, même sur le pain.

Elle explique : « J’ai remplacé le beurre par l’huile d’olive. Lors de ma première soirée à Madrid, je suis arrivée affamée à une dégustation de tapas. On a commencé par du cabillaud frit, cuit dans une huile d’olive de qualité, très fraîche et croustillante, qui était rassasiante sans être lourde. Ensuite, nous avons partagé un plat de champignons vapeur avec des dés de tomates, puis une petite assiette de crevettes à l’ail marinées dans de l’huile d’olive, accompagnées d’un morceau de pain.« 

Il n’est pas nécessaire de vivre en Espagne pour réduire sa consommation de beurre ou les portions. Utiliser des assiettes plus petites et remplacer le beurre par de l’huile d’olive peut faire toute la différence.

Pour rester actif, la journaliste marche régulièrement. À Valence, dans les musées ou au parc du Retiro à Madrid, elle parcourt entre 11 et 19 kilomètres, sans faire de séance de sport organisée. La marche est aussi un moyen efficace pour réguler le mauvais cholestérol.

De retour chez elle, elle adopte de nouvelles habitudes

De retour en Amérique, Aileen confie avoir conservé ces bonnes pratiques : elle évite le beurre, qu’elle remplace par un filet d’huile d’olive, utilise des assiettes plus petites et cuisine davantage chez elle. Pour rester active, elle se gare plus loin, prend les escaliers et propose à ses amis des balades plutôt que des repas au restaurant.

Ces habitudes s’inscrivent dans le mode de vie méditerranéen, basé sur les graisses insaturées, les fibres solubles et la marche quotidienne. Elles complètent les traitements médicaux en cas de cholestérol, de diabète ou d’autres maladies.

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