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Finastéride : la vérité bouleversante derrière la nouvelle alerte de l’ANSM

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Les nouvelles recommandations de l’ANSM sur le finastéride

En France, le traitement de la calvitie à base de finastéride fait l’objet de restrictions accrues. Longtemps considéré comme une solution simple pour ralentir la chute des cheveux, ce médicament n’est plus considéré comme sans risque.

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a récemment réévalué le rapport bénéfice-risque du finastéride 1 mg, utilisé dans le traitement de l’alopécie androgénétique masculine, une forme de calvitie héréditaire. Dans son communiqué du 5 février 2026, l’agence met en avant des risques importants, notamment des troubles psychiatriques, tels que des idées suicidaires, et des troubles de la fonction sexuelle pouvant être graves. À partir de cette année, l’accès aux nouvelles prescriptions sera donc plus strict, ce qui soulève des questions chez les hommes concernés.

Qu’est-ce que le finastéride et comment est-il utilisé ?

Le finastéride 1 mg, commercialisé sous le nom de Propecia et sous plusieurs génériques, est prescrit pour traiter la calvitie masculine. Il agit en bloquant l’action de la testostérone sur les follicules pileux, ce qui permet de ralentir la chute des cheveux chez certains hommes. Ce traitement est souvent débuté à un jeune âge, chez des patients en bonne santé, ce qui rend la survenue d’effets indésirables d’autant plus préoccupante.

Les risques identifiés et leur impact

Les signalements français de pharmacovigilance ont recensé environ 110 cas de troubles psychiatriques ou sexuels liés à l’utilisation du finastéride entre 1985 et mai 2024. Parmi eux, 67 % sont considérés comme graves. On dénombre au moins un décès par suicide, plusieurs tentatives, ainsi que deux autres suicides signalés par la suite. Certains patients rapportent que ces symptômes persistent même après l’arrêt du traitement. L’ANSM considère désormais que le rapport bénéfice-risque de ce médicament n’est plus favorable, surtout pour un traitement considéré comme de confort.

Nouvelles mesures à partir d’avril 2026

À compter du 16 avril 2026, toute première prescription de finastéride 1 mg pour la calvitie devra être accompagnée d’une attestation annuelle d’information, dite « partagée ». Ce document, signé conjointement par le médecin et le patient, atteste qu’ils ont discuté des bénéfices et des risques, notamment psychiatriques et sexuels. Le pharmacien devra vérifier la présence des deux signatures avant de remettre le médicament. En cas d’absence de cette attestation, la délivrance sera refusée.

En pratique, cette mesure implique que le médecin doit détailler les effets indésirables possibles, remettre l’attestation et s’assurer que le patient comprend ce qu’il doit faire en cas de changement d’humeur ou de problème sexuel. Déjà depuis 2023, un QR code figure sur les boîtes pour orienter vers une page d’information, mais l’attestation constitue désormais une trace écrite de l’échange.

Quelles alternatives contre la calvitie ?

L’ANSM ne prévoit pas de retirer le finastéride du marché, mais insiste sur la nécessité pour chaque homme de peser les risques et les bénéfices avec son médecin. En cas de tristesse inhabituelle, d’anxiété, d’idées noires ou de troubles sexuels sous traitement, il est recommandé d’arrêter le traitement rapidement et de consulter un professionnel de santé. Signalements et conseils doivent être faits auprès d’un médecin ou d’un pharmacien.

Une autre option médicamenteuse pour traiter la chute de cheveux est le Minoxidil, appliqué en lotion deux fois par jour, pendant au moins trois mois.

La prévalence de la calvitie en France

Selon une enquête de l’IFOP, environ 25 % des hommes de moins de 65 ans en France déclarent souffrir de calvitie visible ou de perte de cheveux significative à un moment de leur vie. Chez les femmes, cette proportion est beaucoup plus faible, autour de 2 %.

Démence sénile : reconnaître les signes avant qu’il ne soit trop tard

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Le vieillissement naturel s’accompagne généralement de signes tels que de légers oublis, une fatigue accrue ou une baisse d’activité physique. Cependant, lorsque ces symptômes deviennent importants, ils peuvent indiquer une pathologie plus grave, comme la démence sénile.

Les symptômes de la démence sénile

La démence sénile, qui touche environ 10 millions de personnes chaque année dans le monde selon l’Organisation Mondiale de la Santé, affecte la vie quotidienne. Elle se manifeste par des troubles cognitifs touchant la mémoire, le langage, le raisonnement, l’apprentissage ou l’orientation. Par exemple, il peut devenir difficile de se repérer dans le temps ou dans l’espace, de se souvenir d’informations récentes ou de se perdre dans des lieux familiers. Des changements de comportement et des difficultés de communication sont également courants.

Il est important de préciser que si la démence sénile est souvent associée à la maladie d’Alzheimer, elle peut aussi résulter d’autres causes, comme un accident vasculaire cérébral ou la maladie à corps de Lewy.

Les premiers signes de cette démence sont parfois difficiles à repérer. Plusieurs années avant le diagnostic, on peut déjà observer certains indices dans le comportement d’une personne âgée : des problèmes de mémoire (notamment pour se souvenir d’informations apprises il y a plus d’une semaine), des difficultés à résoudre des problèmes complexes ou à naviguer dans des environnements connus, comme son quartier.

Les autres signes à surveiller

Au-delà des troubles cognitifs, la personne peut présenter des symptômes physiques. Selon une étude de l’Université de Cambridge, les chutes et les pertes d’équilibre sont fréquentes. Une perte de poids inexpliquée, des troubles de l’audition ou de la vision, ainsi que des problèmes de sommeil (comme des nuits hachées ou une somnolence excessive en journée) peuvent également apparaître. Des études chinoises récentes soulignent aussi ces signes.

Certains symptômes moins spécifiques doivent également alerter : changements d’humeur soudains (irritabilité, apathie, crises de colère ou anxiété), difficultés à s’exprimer (la personne ne trouve plus ses mots, répète souvent ses phrases) ou encore pertes sensorielles (du goût ou de l’odorat). Ces signes doivent inciter à consulter rapidement un médecin.

Mauvaise haleine : découvrez ses véritables causes et comment la stopper

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Pourquoi a-t-on mauvaise haleine ? Les causes principales

Avant d’utiliser le bicarbonate, il est important de comprendre d’où vient la mauvaise haleine. La majorité des cas d’halitose proviennent de la bouche :

  • Accumulation de bactéries sur la langue, les dents ou entre elles
  • Restes alimentaires coincés dans la bouche
  • Problèmes dentaires comme gingivite ou caries
  • Bouche sèche, due à un manque de salive
  • Consommation d’aliments comme l’ail, l’oignon, le café ou l’alcool
  • Tabac ou certaines maladies digestives

Une bonne hygiène bucco-dentaire reste la première solution contre la mauvaise haleine. Cependant, même en se brossant régulièrement, il arrive que l’on ne parvienne pas à éliminer totalement les odeurs. C’est là que des solutions naturelles comme le bicarbonate peuvent être utiles.

Le bicarbonate de soude : un allié naturel contre la mauvaise haleine

Le bicarbonate de soude, ou bicarbonate de sodium, est une poudre blanche inodore que l’on trouve facilement dans le commerce. Connu pour ses nombreuses utilisations ménagères, il possède aussi des propriétés purifiantes et désodorisantes.

Pourquoi le bicarbonate est-il efficace ?

  • Il neutralise les acides présents dans la bouche, rendant l’environnement moins favorable aux bactéries responsables des mauvaises odeurs
  • Il a un effet abrasif doux, aidant à éliminer résidus alimentaires et plaque dentaire
  • Il absorbe et neutralise les odeurs, comme dans un réfrigérateur

Comment utiliser le bicarbonate de soude pour l’haleine ?

Il existe plusieurs méthodes simples et sûres pour profiter des bienfaits du bicarbonate contre la mauvaise haleine :

Le bain de bouche au bicarbonate : simple et rapide

  • Mélangez une demi-cuillère à café de bicarbonate dans un verre d’eau tiède (environ 150 ml)
  • Gargarisez-vous avec cette solution pendant 30 secondes à 1 minute, puis recrachez
  • Rincez votre bouche à l’eau claire pour éliminer les résidus

Ce geste peut être répété une à deux fois par jour. Cependant, il ne doit pas remplacer le brossage des dents.

Le brossage de dents avec du bicarbonate : à utiliser ponctuellement

  • Humidifiez votre brosse à dents et saupoudrez-la légèrement de bicarbonate
  • Brossez-vous doucement les dents pendant 2 minutes, en évitant les gencives
  • Rincez bien votre bouche après

Attention : le bicarbonate étant légèrement abrasif, il ne doit pas remplacer votre dentifrice habituel ni être utilisé plus de deux fois par semaine, afin de ne pas abîmer l’émail.

Nettoyer la langue avec du bicarbonate

La langue, souvent oubliée, peut retenir de nombreuses bactéries à l’origine de la mauvaise haleine. Le bicarbonate peut aider à la nettoyer en douceur :

  • Préparez une pâte avec un peu de bicarbonate et quelques gouttes d’eau
  • Appliquez-la sur la langue à l’aide d’une brosse ou d’un gratte-langue, puis frottez délicatement
  • Rincez abondamment

Précautions d’emploi : utiliser le bicarbonate en toute sécurité

Bien que naturel, le bicarbonate doit être utilisé avec précaution :

  • Ne pas avaler les solutions de rinçage
  • Respecter les dosages : une quantité excessive peut irriter les muqueuses ou endommager l’émail
  • Éviter de l’utiliser sur des gencives abîmées ou en cas de plaie buccale
  • Consulter un dentiste si vous avez des doutes, notamment pour les enfants ou ceux portant des appareils dentaires

Dans quels cas le bicarbonate aide-t-il réellement contre la mauvaise haleine ?

Le bicarbonate est particulièrement efficace dans certaines situations :

  • Après un repas épicé ou riche en ail ou oignon, pour neutraliser rapidement l’odeur
  • Le matin, pour rafraîchir l’haleine avant le brossage
  • En cas de sécheresse buccale ponctuelle, par exemple chez les personnes qui parlent beaucoup ou prennent certains médicaments
  • En complément d’une bonne hygiène dentaire, lors d’un brossage hebdomadaire ou en solution d’appoint

Il faut toutefois garder à l’esprit que le bicarbonate ne règle pas toutes les causes de mauvaise haleine. Si le problème persiste, une consultation médicale ou dentaire est recommandée.

Quand le bicarbonate ne suffit pas : identifier les situations à risque

Si les solutions à base de bicarbonate ne fonctionnent pas après quelques jours, il faut envisager d’autres causes :

  • Problèmes dentaires non traités comme caries ou gingivite
  • Affections ORL telles que sinusite ou amygdalite
  • Origine digestive, comme des troubles de l’estomac ou du foie
  • Consommation de tabac ou d’alcool, qui ont un effet durable sur l’haleine

Dans ces cas, le bicarbonate ne fait que masquer temporairement le problème. Une visite chez un professionnel est alors nécessaire.

Autres astuces naturelles pour une haleine fraîche

Pour compléter l’utilisation du bicarbonate, voici quelques conseils naturels :

  • Boire régulièrement de l’eau pour limiter la sécheresse buccale
  • Consommer du persil frais, riche en chlorophylle, qui neutralise certaines odeurs
  • Gargariser avec un peu de jus de citron pour stimuler la salivation
  • Utiliser du charbon végétal activé en cure ponctuelle pour absorber les composés responsables des odeurs
  • Mâcher des chewing-gums sans sucre, qui augmentent la production de salive et rafraîchissent l’haleine

Adopter une routine d’hygiène complète avec le bicarbonate

Pour que le bicarbonate soit efficace, il doit faire partie d’une routine bucco-dentaire rigoureuse :

  • Se brosser les dents matin et soir avec un dentifrice fluoré
  • Nettoyer la langue quotidiennement, avec ou sans bicarbonate
  • Utiliser du fil dentaire ou des brossettes pour éliminer les résidus entre les dents
  • Consulter régulièrement un dentiste, au moins une fois par an
  • Boire suffisamment d’eau tout au long de la journée

Une bonne hygiène de vie, comprenant une alimentation équilibrée, du sport et un sommeil réparateur, contribue également à une haleine plus fraîche. En cas de fatigue ou de stress, des astuces pour mieux gérer ces situations peuvent aussi améliorer la santé bucco-dentaire.

Questions fréquentes sur le bicarbonate et la mauvaise haleine

Peut-on utiliser le bicarbonate tous les jours ?

Il est préférable de limiter son usage à deux fois par semaine pour le brossage et une ou deux fois par jour pour les bains de bouche ponctuels. Une utilisation excessive peut fragiliser l’émail.

Le bicarbonate est-il adapté aux enfants ?

Avec l’accord d’un dentiste, il peut être utilisé en bain de bouche très dilué chez les enfants de plus de 6 ans. Il ne faut jamais leur faire avaler.

Le bicarbonate aide-t-il contre la mauvaise haleine due à l’estomac ?

Le bicarbonate neutralise l’acidité buccale, mais il n’agit pas sur les causes digestives. Si l’haleine reste désagréable, il est conseillé de consulter un médecin.

Peut-on remplacer le dentifrice par du bicarbonate ?

Non, car le bicarbonate ne contient pas de fluor et ne protège pas efficacement contre les caries. Il peut être utilisé en complément, de façon ponctuelle.

L’essentiel à retenir

Le bicarbonate de soude est une solution naturelle, économique et polyvalente pour lutter contre la mauvaise haleine passagère. Utilisé en bain de bouche, pour nettoyer la langue ou ponctuellement lors du brossage, il neutralise les odeurs et assainit la bouche. Cependant, il ne remplace pas une bonne hygiène bucco-dentaire ou un suivi professionnel si le problème persiste. Respectez les dosages et n’hésitez pas à varier les solutions naturelles pour maintenir une haleine fraîche au quotidien. En cas de problème durable, consultez votre dentiste ou médecin traitant.

Démence précoce : 15 signes d’alerte méconnus à détecter tôt

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Démence précoce : une étude révèle 15 facteurs de risque souvent ignorés

Voir ses capacités mentales décliner avant l’âge de 65 ans est rare, mais cela peut arriver. Lorsqu’une démence précoce survient, elle bouleverse la vie d’une personne encore active, souvent en pleine carrière ou avec une famille. Une étude publiée fin 2023 dans la revue JAMA Neurology a suivi plus de 350 000 adultes britanniques et met en évidence plusieurs signaux d’alerte importants.

Une étude majeure remet en question nos idées sur la démence précoce

Les chercheurs ont analysé une cohorte issue de la base britannique UK Biobank, comprenant 356 052 adultes de moins de 65 ans, sans démence au départ. Parmi eux, 485 ont développé une démence avant 65 ans. Selon l’épidémiologiste David Llewellyn, cette étude est la plus vaste et la plus solide jamais menée sur le sujet. Elle montre qu’il est possible d’agir pour réduire le risque en ciblant plusieurs facteurs de risque différents.

Les chercheurs ont examiné 39 éléments potentiels, qu’ils ont ensuite réduits à ceux qui sont réellement liés de façon robuste à la démence précoce. Ces facteurs incluent des aspects médicaux, génétiques ou liés au mode de vie. Sebastian Köhler, neuroépidémiologiste, souligne que la santé mentale joue aussi un rôle clé, notamment en évitant le stress chronique, la solitude ou la dépression.

Les 15 facteurs de risque identifiés

Voici la liste des principaux éléments associés à un risque accru de développer une démence avant 65 ans :

  • Faible niveau d’éducation
  • Statut socioéconomique faible
  • Présence de deux allèles du gène APOE ε4
  • Absence de consommation d’alcool
  • Troubles liés à l’alcool
  • Isolement social
  • Carence en vitamine D
  • Taux élevé de protéine C-réactive (marqueur inflammatoire)
  • Faible force de préhension / grande fragilité physique
  • Déficience auditive
  • Hypotension orthostatique (baisse de tension lors du passage en position debout)
  • Antécédent d’accident vasculaire cérébral
  • Diabète
  • Maladie cardiaque
  • Dépression

Le lien avec la consommation d’alcool est complexe. Si les troubles liés à l’alcool augmentent nettement le risque, une consommation faible ou modérée pourrait, au contraire, réduire ce risque par rapport à une abstinence totale. Par ailleurs, un niveau d’éducation élevé et une bonne force de préhension semblent avoir un effet protecteur.

Ce que cette étude observe sur la prévention

Stevie Hendriks explique que la démence à début précoce a un impact très sérieux, car les personnes concernées ont souvent encore un emploi, des enfants, et une vie active. Bien que la cause soit souvent supposée génétique, il reste beaucoup d’incertitudes. C’est pour cette raison que l’étude a aussi cherché à identifier d’autres facteurs de risque modifiables.

Découvrez comment la lumière naturelle régule votre sommeil et votre santé

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Comment la lumière naturelle influence le rythme circadien

Le rythme circadien est un cycle biologique d’environ 24 heures qui régule plusieurs fonctions du corps, telles que le sommeil, l’appétit, la production d’hormones et la digestion. La lumière naturelle joue un rôle essentiel en tant que principal synchroniseur de ce rythme. Lorsqu’elle pénètre dans nos yeux, elle influence la production de mélatonine, une hormone qui favorise le sommeil, ainsi que celle d’autres hormones impliquées dans la digestion.

Une exposition régulière à la lumière du jour permet de maintenir un rythme circadien équilibré. Cela favorise une digestion efficace et un métabolisme optimal. À l’inverse, un manque de lumière naturelle peut entraîner des troubles du sommeil, une mauvaise régulation hormonale, et des problèmes digestifs.

Les effets de la lumière naturelle sur la production d’hormones liées à la digestion

La mélatonine et ses rôles

La mélatonine est souvent associée au sommeil, mais elle intervient aussi dans la régulation de la digestion. Lorsqu’on s’expose à la lumière naturelle en journée, la production de mélatonine est limitée, ce qui aide à rester éveillé et alerte. En soirée, la baisse de lumière stimule la production de cette hormone, favorisant un sommeil réparateur.

Un sommeil de qualité est crucial pour une bonne digestion. Lorsqu’on dort bien, le corps régule mieux la production d’acides gastriques et d’enzymes digestives, facilitant la dégradation des aliments et leur absorption.

La sérotonine, un autre acteur clé

La lumière naturelle stimule également la production de sérotonine, souvent appelée « hormone du bonheur ». Cette hormone joue un rôle dans la régulation de l’appétit et du transit intestinal. Une exposition régulière à la lumière du jour augmente ses niveaux, ce qui peut améliorer la motilité intestinale et diminuer certains troubles digestifs comme le syndrome de l’intestin irritable.

Impact de la lumière naturelle sur l’alimentation et le comportement alimentaire

En plus de ses effets hormonaux, la lumière naturelle influence nos habitudes alimentaires. Lorsqu’on est exposé à la lumière du jour, on tend à adopter des horaires de repas plus réguliers et équilibrés. Cela contribue à une meilleure digestion et à la gestion du poids.

Par exemple, prendre ses repas en pleine lumière naturelle, comme lors d’un déjeuner en extérieur ou près d’une fenêtre bien exposée, facilite la digestion. La lumière du jour peut également réguler l’appétit, en évitant la surconsommation souvent liée à la dépression saisonnière ou à une faible luminosité.

Les bienfaits de la lumière naturelle pour la santé digestive

  • Amélioration du transit intestinal : une exposition régulière à la lumière naturelle aide à réguler la motilité intestinale, limitant la constipation.
  • Réduction des troubles digestifs : la lumière naturelle contribue à équilibrer les hormones, ce qui peut atténuer des problèmes comme le reflux gastro-oesophagien ou le syndrome de l’intestin irritable.
  • Meilleur sommeil et récupération : un sommeil de qualité, favorisé par une bonne exposition à la lumière, aide à la régulation de la digestion et à la réparation des tissus digestifs.
  • Favoriser une alimentation saine : la lumière naturelle encourage des horaires de repas réguliers et une alimentation équilibrée, essentielle pour une bonne digestion.

Conseils pour profiter pleinement de la lumière naturelle au quotidien

  • S’exposer à la lumière du matin : ouvrir les fenêtres ou sortir quelques minutes le matin pour stimuler le rythme circadien et favoriser une digestion optimale.
  • Passer du temps en extérieur : pratiquer des activités en plein air, comme la marche ou le jardinage, augmente l’exposition à la lumière naturelle.
  • Optimiser son espace intérieur : organiser son environnement pour bénéficier d’un maximum de lumière naturelle, en utilisant des rideaux légers ou en plaçant les zones de repas près des fenêtres.
  • Réduire l’éclairage artificiel en soirée : limiter l’utilisation des écrans et des lumières artificielles au moins une heure avant le coucher pour favoriser la production de mélatonine et un sommeil réparateur.

Prendre en compte les saisons et la localisation géographique

La quantité de lumière naturelle varie selon les saisons et la position géographique. En hiver, avec des jours plus courts, il peut être utile d’utiliser des lampes de luminothérapie pour compenser le manque de lumière naturelle, notamment pour ceux souffrant de troubles saisonniers. En été, profiter des longues journées permet de s’exposer davantage à la lumière du jour, ce qui est bénéfique pour la régulation de la digestion.

Grippe en hausse : le masque de retour pour vous protéger

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Appel au port du masque face à la montée de la grippe

Le ministère de la Santé insiste sur la nécessité de remettre le masque en France. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a lancé un appel clair : « S’il vous plaît, on remet les masques ». Elle souligne que ce geste simple reste le meilleur moyen de se protéger contre la grippe.

Une épidémie en forte progression

La grippe se répand rapidement dans toutes les régions françaises. Santé publique France prévoit un pic épidémique entre le 22 et le 28 décembre, juste avant Noël. La situation devient critique avec l’apparition du variant K, une mutation du virus H3N2. Ce nouveau variant, plus transmissible et plus robuste, risque de surcharger les hôpitaux déjà sollicités.

Les recommandations du gouvernement

Pour limiter la propagation, la ministre recommande le port du masque dans les lieux clos et fréquentés, comme les centres commerciaux, supermarchés, musées, ainsi que dans les transports en commun (métro, bus, trains, avions). Elle insiste également pour le porter dès l’apparition des premiers symptômes d’un rhume, tels que toux, mal de gorge ou fièvre. La ministre rappelle que le civisme consiste à porter un masque dès qu’on est malade ou qu’on se trouve dans un endroit à risque.

Elle précise que ce geste simple permet de protéger les autres, notamment les personnes vulnérables. La ministre rappelle également l’importance des trois gestes barrières : le port du masque, le lavage régulier des mains, et l’aération des pièces.

Une situation rassurante malgré la vigilance

Concernant le variant K, la ministre indique qu’il est plus transmissible, mais que le vaccin actuel reste efficace pour prévenir les formes graves. À ce stade, il n’y a pas lieu de s’alarmer, mais la prudence doit rester de mise.

Le masque, un pilier de la prévention

Jusqu’ici, le port du masque était une recommandation. Aujourd’hui, il redevient une mesure centrale pour éviter des restrictions plus strictes. Depuis la mi-novembre, il est obligatoire dans les établissements de santé et médico-sociaux, comme les hôpitaux et les EHPAD. En combinant cette obligation et l’appel au civisme dans l’espace public, le ministère souhaite freiner la transmission du virus avant les fêtes.

Un nouveau traitement révolutionne la lutte contre le glioblastome

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Un essai clinique européen ouvre la voie à un traitement innovant contre le glioblastome

Le glioblastome est la forme la plus agressive et la plus courante des cancers du cerveau. En France, environ 3 500 personnes sont diagnostiquées chaque année, principalement des personnes âgées, selon le groupe ELSAN. Cette tumeur se développe à partir des cellules gliales, essentielles au bon fonctionnement du système nerveux central. Lorsqu’elles se multiplient de manière incontrôlée, elles forment une masse tumorale qui envahit le tissu cérébral et perturbe gravement les fonctions cognitives et motrices.

Le caractère très invasif du glioblastome rend son traitement particulièrement difficile. La tumeur se propage rapidement dans le cerveau, rendant presque impossible une ablation totale par chirurgie. Après le diagnostic, la chirurgie est généralement la première étape du traitement, visant à retirer autant de tissu tumoral que possible, tout en conservant les zones cérébrales vitales. En France, la survie médiane après un diagnostic est d’environ 15 mois. Malgré des perspectives limitées, la recherche continue d’ouvrir de nouvelles voies pour améliorer la prise en charge de cette maladie.

Un nouveau traitement en phase d’expérimentation

Depuis février 2024, un essai clinique international est en cours, impliquant le Centre de cancérologie UPMC Hillman à Pittsburgh et le CHU de Lille, où l’étude vient de débuter. Cette innovation est portée par la start-up Hemerion, spécialisée dans le développement de traitements pour le glioblastome, qui a récemment reçu un trophée pour le caractère prometteur de cette approche.

Comment fonctionne cette nouvelle thérapie ?

Selon Maximilien Vermandel, président et cofondateur d’Hemerion, ce traitement consiste à administrer aux patients une molécule photosensible qui se fixe uniquement sur les cellules tumorales. Lorsqu’elle est activée par un laser, la molécule détruit ces cellules. Concrètement, « partout où la lumière passera dans le cerveau, les cellules tumorales seront éliminées », explique-t-il.

Les objectifs et premiers résultats

Ce traitement vise à prolonger la survie des patients et à limiter les récidives. Maximilien Vermandel précise qu’il souhaite « démultiplier le délai entre la chirurgie et la récidive ». Actuellement, celle-ci survient généralement dans les 6 à 7 mois, alors que les premiers patients ont vu leur récidive retardée de 17 mois grâce à cette technique. Ces premiers résultats sont encourageants, d’autant plus qu’ils sont obtenus lors de l’opération, sans affecter la qualité de vie des malades.

Un espoir pour l’avenir

« C’est une thérapie dans laquelle nous, oncologues, plaçons beaucoup d’espoir »,

Actuellement, douze patients participent à cet essai. Selon le professeur Nicolas Reyns, co-inventeur du traitement, il s’agit d’un progrès important. Il espère que le glioblastome pourra devenir une maladie chronique, avec une survie prolongée, et que cette approche sera reconnue comme faisant partie du standard de soins.

Ce double essai, mené à la fois aux États-Unis et en Europe, permet de travailler de concert avec les réglementations sanitaires des deux continents. Selon le directeur médical d’Hemerion, cela constitue un avantage pour les discussions à venir. La mise sur le marché de cette thérapie pourrait intervenir d’ici 2030, bénéficiant à environ 32 000 personnes en Europe et aux États-Unis. Si le glioblastome reste un défi majeur, ces avancées laissent entrevoir de nouvelles possibilités pour offrir aux patients des traitements plus efficaces et une meilleure qualité de vie.

Le tabagisme léger met-il votre cœur en danger ? Les chercheurs tirent la sonnette d’alarme

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Une étude sur le tabagisme léger et ses risques pour le cœur

Des chercheurs du Centre pour la prévention des maladies cardiovasculaires de l’Université Johns Hopkins, aux États-Unis, ont mené une large étude. Ils ont analysé 22 recherches regroupant plus de 300 000 participants pour évaluer l’impact du tabagisme « léger » sur la santé cardiovasculaire.

Pendant près de 20 ans, l’équipe a enregistré plus de 125 000 décès et 54 000 événements liés au cœur, comme des infarctus, des AVC ou des insuffisances cardiaques. Les résultats, publiés dans la revue PLOS Medicine, montrent que même fumer entre 2 et 5 cigarettes par jour augmente significativement les risques pour le cœur et la mortalité.

Un risque accru même avec peu de cigarettes

Les chercheurs précisent que fumer seulement 2 à 5 cigarettes par jour augmente d’environ 50 % le risque d’insuffisance cardiaque et de 60 % le risque de décès pour toutes causes confondues, par rapport aux non-fumeurs. Ils soulignent que ce risque diminue principalement dans la première décennie après l’arrêt du tabac, et continue de diminuer tant que la personne reste abstinente.

Ils en concluent que réduire sa consommation de cigarettes n’offre pas les mêmes bénéfices qu’arrêter complètement de fumer. Cependant, malgré une baisse progressive du risque, certains anciens fumeurs conservent un risque cardiaque plus élevé que les non-fumeurs, jusqu’à trente ans après avoir arrêté de fumer.

Il n’existe pas de « zone sans risque »

Les chercheurs américains insistent sur le fait qu’il s’agit de l’une des plus vastes études sur le sujet, utilisant des données de qualité issues de la littérature épidémiologique cardiovasculaire. Selon eux, il n’y a pas de « zone sûre » où le tabac présenterait peu de dangers.

Fumer seulement deux cigarettes par jour reste associé à un risque accru pour le cœur et à une mortalité plus élevée. Les scientifiques insistent : « Même de faibles doses de tabac entraînent des risques cardiovasculaires importants. » Ils recommandent donc d’arrêter de fumer dès que possible pour réduire ces risques.

Source : Association between cigarette smoking status, intensity, and cessation duration with long-term incidence of nine cardiovascular and mortality outcomes: The Cross-Cohort Collaboration, Plos One, novembre 2025

Menopause : un tournant majeur pour le cerveau et la mémoire des femmes

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Une étape hormonale ou un changement majeur pour le cerveau ? Une étude britannique récente suggère que la ménopause entraîne des modifications cérébrales mesurables. Ces changements touchent notamment des régions du cerveau impliquées dans la mémoire et les émotions, qui sont aussi affectées dans la maladie d’Alzheimer. Ces résultats soulèvent des questions sur la santé des femmes, alors que les démences touchent majoritairement cette population.

L’étude, menée par l’Université de Cambridge à partir des données de l’UK Biobank, a analysé 125 000 femmes, dont 11 000 ont passé une IRM cérébrale. Elle a été publiée fin janvier 2026 dans la revue « Psychological Medicine ». Les chercheuses y révèlent une perte de matière grise dans des zones clés du cerveau, mais leur l’interprétation reste à approfondir : que signifient réellement ces changements ?

Ce que révèle l’étude britannique sur la ménopause, le cerveau et Alzheimer

Les scientifiques ont comparé trois groupes de femmes : celles en préménopause, celles en ménopause sans traitement hormonal substitutif (THS) et celles sous THS. L’analyse des IRM montre une réduction de matière grise après la ménopause, indépendamment de la prise ou non de traitement hormonal.

Selon la professeure Barbara Sahakian, auteure de l’étude, ces régions du cerveau affectées sont précisément celles souvent touchées par la maladie d’Alzheimer. Les zones concernées incluent :

  • L’hippocampe, essentiel pour l’apprentissage et la mémoire ;
  • Le cortex entorhinal, qui relie l’hippocampe au reste du cerveau ;
  • Le cortex cingulaire antérieur, impliqué dans l’attention et la régulation des émotions.

« La ménopause pourrait rendre certaines femmes plus vulnérables à long terme. Ce n’est pas la seule explication, mais cela pourrait aider à comprendre pourquoi il y a presque deux fois plus de cas de démence chez les femmes que chez les hommes », ajoute la chercheuse. Au Royaume-Uni, l’Alzheimer’s Society rappelle que deux tiers des personnes atteintes de la maladie sont des femmes, un chiffre similaire en France, où près de 1,4 million de personnes sont concernées.

Des changements cérébraux proches d’Alzheimer, mais sans certitude de maladie

Les images d’IRM montrent des variations de matière grise, composante des neurones et de leurs connexions. Cependant, ces variations ne permettent pas de poser un diagnostic précis. Les organisations comme l’Alzheimer’s Society précisent que l’étude ne suit pas les participantes sur le long terme. Elle ne permet donc pas de savoir quelles femmes développeront réellement une maladie d’Alzheimer ou une autre démence.

Des analyses récentes indiquent qu’environ 20 % des femmes développeront une démence dans leur vie, alors qu’elles traversent toutes la ménopause. La UK Biobank suggère qu’une ménopause survenue avant 40 ans augmente d’environ 35 % le risque de démence. D’autres recherches en imagerie ont déjà montré que le cerveau féminin subit des remaniements spécifiques durant cette transition, distincts du simple vieillissement.

Traitement hormonal, santé mentale et pistes pour préserver le cerveau

L’équipe de Cambridge a également étudié le rôle du traitement hormonal substitutif. Dans cette cohorte, le THS n’a pas empêché la perte de matière grise observée après la ménopause. Par ailleurs, les femmes sous THS présentaient plus souvent des troubles d’anxiété ou de dépression, souvent présents avant la prescription.

Selon la chercheuse Christelle Langley, il est important de rester vigilant non seulement sur les symptômes physiques, mais aussi sur la santé mentale des femmes à cette étape de leur vie. Elle insiste : « Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide. »

Les données de l’UK Biobank indiquent également une augmentation de l’anxiété, de la dépression et des troubles du sommeil après la ménopause, que le traitement hormonal soit utilisé ou non. Avec moins de 3 % des études en neurosciences portant uniquement sur le cerveau des femmes, ces résultats ouvrent un vaste champ de recherche pour mieux comprendre comment protéger la mémoire féminine sur le long terme.

Le vaccin HPV : la clé pour prévenir le cancer du col de l’utérus

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Le vaccin contre le HPV, une prévention efficace contre le cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus demeure un problème majeur de santé publique. Il est presque toujours causé par une infection persistante à certains types de papillomavirus humains (HPV) à « haut risque ». Selon l’Institut national du cancer (INCa), en France, chaque année, 6 400 cas de cancers sont liés à ces virus. Parmi eux, un quart concerne des hommes, et environ 1 000 personnes en décèdent chaque année.

Dans 60 % des cas, l’infection par le HPV survient au début de la vie sexuelle. C’est pourquoi la vaccination est recommandée dès l’âge de 11 ans, chez les filles comme chez les garçons. Elle permet de prévenir l’infection par les souches virales les plus oncogènes, évitant ainsi l’apparition de lésions précancéreuses, puis de cancers à long terme.

Une étude large sur l’efficacité du vaccin

Pour mesurer l’impact du vaccin sur le taux de cancer, des chercheurs de l’institut Cochrane, en Grande-Bretagne, ont réalisé une méta-analyse regroupant 225 études. Au total, plus de 332 millions de personnes ont été incluses. Les résultats sont encourageants : ils confirment que, avec le temps, le vaccin joue un rôle clé pour réduire la progression vers un cancer.

Particulièrement efficace lorsque la vaccination intervient avant la première exposition au virus, l’étude montre que les filles vaccinées avant 16 ans ont 80 % moins de risques de développer un cancer du col de l’utérus que celles non vaccinées. La sécurité du vaccin est également soulignée : les effets indésirables sont légers, principalement locaux, et aucune réaction grave n’a été signalée. L’efficacité du vaccin HPV est désormais confirmée non seulement pour prévenir les lésions précancéreuses, mais aussi, dans certains cas, pour réduire l’apparition du cancer.

Une couverture vaccinale encore insuffisante en France

Malgré ses bénéfices, la vaccination reste peu répandue en France. Selon la Haute autorité de santé (HAS), en 2024, seulement 48 % des filles et 24,5 % des garçons de 16 ans ont reçu un schéma complet de deux doses. Ces chiffres sont bien en dessous de l’objectif national de 80 % chez les adolescents et de l’objectif mondial de l’OMS, fixé à 90 % chez les jeunes filles de 15 ans.

Concernant les autres cancers liés au HPV, comme ceux de la vulve, de l’anus ou du pénis, le vaccin semble également efficace. Toutefois, les preuves sont moins solides, en raison du nombre plus limité d’études, ces cancers étant plus rares.

Source : Effects of human papillomavirus (HPV) vaccination programmes on community rates of HPV‐related disease and harms from vaccination, Cochrane library, novembre 2025.

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