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Révolution Biotech : la nouvelle génération de soins pour une jeunesse éternelle

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Fini les crèmes anti-âge traditionnelles. Une nouvelle génération de soins, basée sur la biotechnologie, arrive pour ralentir le vieillissement de la peau et préserver sa jeunesse plus longtemps.

Ce n’est plus seulement une question de santé ou d’apparence. La longévité passe aussi par le bien-être et la beauté, avec l’objectif de vieillir en conservant éclat et jeunesse. Aujourd’hui, certaines marques proposent des formules très avancées, validées par des recherches scientifiques. Ces produits ciblent directement les mécanismes du vieillissement cutané pour rajeunir la peau et la soutenir au fil du temps. Voici une sélection des soins les plus innovants, qui promettent une jeunesse durable — ou presque.

Une innovation : la crème IRAYË, spécialiste du drainage lymphatique

La crème IRAYË (prononcée “I-Ray”) est la première à activer le système lymphatique, grâce à une technologie suisse brevetée. Elle est intégrée dans Deeptox The Cream, un produit riche en complexe LYMPHACTIVE, en bio-rétinol et en acide polyglucuronique. Ce cocktail lutte contre la rétention d’eau, protège la peau des inflammations et donne un teint plus jeune.

Les études cliniques indiquent une amélioration de la fermeté de la peau de 50 % après huit semaines d’utilisation. De plus, 94 % des utilisateurs trouvent leur peau mieux nourrie.

Prix : 155 €, disponible chez Niche-Beauty.com.

Skin Restore de Mimétique : une crème qui stimule l’auto-régénération de la peau

Très populaire chez Oh My Cream, Skin Restore séduit par son approche biomimétique, qui “hacker” le code de la peau. Son complexe SMR-C5 imite le fonctionnement naturel de l’épiderme, renforçant ses mécanismes de protection, d’hydratation et de régénération. Il stimule aussi la production de collagène.

Les résultats ? Une peau plus ferme, profondément hydratée et repulpée, avec un éclat naturel.

Prix : 66 €, chez Oh My Cream.

La crème Firn : une solution pour réduire l’âge biologique de la peau

Firn propose une crème régénérante multi-corrective qui vise à ralentir le vieillissement en augmentant la régénération cellulaire. Son actif clé, le STM30, issu de la biotechnologie, augmente cette régénération de 75 %. À ses côtés, les peptides de collagène et l’acide hyaluronique renforcent la fermeté, lisse la peau et l’hydratent en profondeur.

En seulement 30 jours, cette crème permettrait de faire baisser l’âge biologique de la peau de 3,5 ans, selon des études cliniques.

Prix : 49 €.

Le masque LED Shark CryoGlow, une technologie non invasive

Dans la tendance des appareils high-tech, le masque LED CryoGlow de Shark est très populaire, notamment aux États-Unis. Développé avec des dermatologues, il combine luminothérapie et effet froid pour traiter plusieurs problématiques cutanées :

  • Améliorer la texture de la peau ;
  • Décongestionner le contour des yeux ;
  • Réduire rougeurs et acné ;
  • Diminuer l’apparence des imperfections.

Les effets sont visibles chez 88 % des utilisateurs, pour un prix d’environ 300 €.

Ralentir le vieillissement : découvrez comment votre mode de vie influence votre âge biologique

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Le temps qui passe détermine l’âge chronologique d’une personne, mais son âge biologique dépend de l’état de son métabolisme. Ce dernier peut être influencé par le mode de vie et les choix personnels.

Différents facteurs tels que le sommeil, l’alimentation, l’exposition à la pollution ou encore l’activité physique peuvent affecter cet âge biologique. Bien qu’il n’existe pas de méthode universellement reconnue pour le mesurer, plusieurs médecins affirment pouvoir ralentir leur vieillissement intérieur. Par exemple, le Dr Michael Roizen, anesthésiste et responsable du bien-être à la Cleveland Clinic, indique avoir réduit son âge biologique de 20 ans, le ramenant à environ 58 ans. Il partage ses conseils dans ce domaine.

1. Favoriser les aliments entiers

Le régime méditerranéen, aussi appelé régime crétois, s’inspire des habitudes alimentaires des populations de la Méditerranée. Il privilégie la consommation de fruits, légumes, légumineuses, protéines maigres et produits laitiers faibles en matières grasses. Ce régime valorise aussi le partage des repas en famille ou entre amis, dans une ambiance détendue.

Les bienfaits de cette alimentation sont nombreux. Elle contribue à renforcer le système immunitaire, à protéger le cœur et à diminuer les risques de diabète de type 2, d’obésité et de cholestérol mauvais. Selon le Dr Roizen, ses principales sources de protéines animales sont la truite et le saumon, riches en vitamine D et en acides gras oméga-3.

2. Manger un gros petit-déjeuner, un dîner léger

Selon un adage populaire, il faut manger comme un roi le matin, comme un prince à midi, et comme un pauvre le soir. Le Dr Roizen pratique l’inverse : il fait un gros repas au déjeuner et un dîner léger. Des études montrent que le métabolisme est plus actif le matin, ce qui permet de brûler davantage de calories en début de journée.

Les recommandations officielles conseillent que le petit-déjeuner représente environ 25 % de l’apport calorique journalier, le déjeuner 40-45 %, la collation 5 % et le dîner 25-30 %. Manger léger le soir favorise une meilleure digestion et un sommeil plus réparateur. Le médecin nutritionniste Laurent Chevallier explique qu’un dîner léger, mais équilibré, aide à mieux dormir et évite les fringales nocturnes.

Un dîner idéal pourrait comporter une portion de protéines (100 à 150 g), des légumes, un peu de féculents ou de légumes secs, un yaourt, un fruit frais ou en compote. Il doit rester raisonnable en quantités et éviter les aliments frits ou riches en mauvais gras.

3. Imiter les effets du jeûne une fois par mois

Depuis plusieurs années, le Dr Roizen suit un régime de longévité élaboré par le professeur Valter Longo, de l’Université de Californie du Sud. Ce programme consiste à limiter ses calories pendant cinq jours par mois pour imiter les effets du jeûne. La réduction calorique doit être d’environ la moitié des besoins quotidiens, soit moins de 1000 calories par jour, en privilégiant légumes et oléagineux.

Selon l’étude de Longo, cette pratique pourrait faire baisser l’âge biologique de 2,5 ans en seulement trois mois. Lors de cette période, les participants consommaient environ 1000 calories le premier jour, puis environ 700 calories du deuxième au cinquième jour.

4. Respecter une fenêtre alimentaire entre 11h et 19h

Le Dr Roizen pratique également le jeûne intermittent, en ne mangeant qu’entre 11 heures et 19 heures. Bien que cette méthode fasse encore débat dans le milieu médical, il affirme ressentir une amélioration de son énergie, de son sommeil et de sa vitalité. Il souligne qu’après 16 heures de jeûne, il se sent en pleine forme et beaucoup plus énergique.

Conseils supplémentaires

Un autre médecin américain, le Dr Mark Hyman, partage également ses astuces de longévité. Il affirme avoir un âge biologique de 40 ans alors qu’il en a 64. Chaque matin, il commence par une séance de méditation, puis boit un café. Il pratique aussi la musculation pour maintenir sa santé musculaire et éviter les douleurs dorsales. Son petit-déjeuner favori comprend des fruits rouges, des graines de chia et de chanvre.

Réduisez votre ventre après 65 ans en marchant simplement chaque jour

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Une marche simple pour réduire la taille après 65 ans

À 65 ans, une femme française pensait avoir accepté son ventre rond. Elle mangeait normalement et se déplaçait à pied lors de ses courses, mais la graisse au niveau de la taille persistait. Elle évitait les régimes stricts et ne voulait pas s’inscrire en salle de sport. Chaque matin, elle se demandait pourquoi son ventre ne bougeait pas.

Un jour, elle a décidé de marcher un peu plus longtemps chaque jour, sans objectif de perdre du poids, juste pour se sentir moins raide. Au fil des semaines, cette habitude est devenue une routine apaisante. Sans changer son alimentation ni son mode de vie, sa silhouette a commencé à s’affiner au niveau de la taille. Elle a alors constaté des résultats surprenants.

Les raisons de la résistance du ventre après 60 ans

Après 60 ans, le corps change. Le métabolisme ralentit, les hormones de la ménopause favorisent le stockage de graisse, et la masse musculaire diminue. La graisse se déplace souvent vers le ventre, formant une couche profonde appelée graisse viscérale qui entoure les organes internes. En France, selon l’Inserm, environ six adultes sur dix après 40 ans ont cette accumulation, même sans surcharge pondérale apparente.

Cette graisse viscérale augmente le risque de diabète et de maladies cardiaques. Cependant, elle répond bien à un effort modéré mais régulier, comme la marche rapide. La gériatre Margaret Chen explique que la marche est idéale pour les seniors : elle est efficace et douce pour les articulations, ce qui est important lorsque les genoux sont sensibles.

Le protocole de marche à 65 ans pour perdre la graisse abdominale

Elle a commencé par chronométrer ses sorties : d’abord dix minutes, puis vingt, jusqu’à atteindre une demi-heure soutenue. Elle a maintenu cette routine pendant quatre mois. Sans changer son alimentation ni fréquenter une salle de sport, elle a perdu plus de sept centimètres de tour de taille. Selon des études, marcher environ 30 minutes, cinq jours par semaine, suffit à réduire la graisse abdominale en quelques mois.

La clé est dans l’intensité. Les spécialistes recommandent une allure où l’on est légèrement essoufflé mais encore capable de parler. La Harvard Medical School indique qu’une marche rapide de 30 à 45 minutes, cinq jours par semaine, permet de réduire significativement la graisse viscérale. Après environ 25 minutes d’effort continu, cette graisse est particulièrement mobilisée, avec un effet brûleur qui dure plusieurs heures.

Adapter la marche pour des résultats durables après 60 ans

Pour renforcer l’effet de la marche, elle a intégré des côtes et des escaliers dans son parcours. Marcher en montée peut brûler jusqu’à 60 % de calories en plus qu’un terrain plat. Certains s’inspirent de la méthode japonaise du Dr Hiroshi Nose, qui consiste à alterner trois minutes rapides et trois minutes lentes. Elle a également ajouté deux séances par semaine de renforcement doux, comme du gainage ou des étirements, pour tonifier sa ceinture abdominale et stabiliser ses nouveaux contours.

Sources

  • Aufeminin – « Graisse abdominale : à 65 ans, j’ai marché 30 minutes par jour pendant 4 mois et perdu plus de 7 cm de tour de ventre »

Un quart des Français souffrent de solitude : un mal qui touche tout le pays

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Près d’un quart des Français se sentent seuls, un phénomène qui varie selon les territoires

Selon une étude de la Fondation de France publiée à l’occasion de la journée mondiale des solitudes, 24 % des Français déclarent ressentir la solitude. Si ce phénomène concerne toutes les zones, les dynamiques diffèrent entre la ville et la campagne.

Différence entre solitude et isolement

La fondation distingue deux notions : la solitude, qui est un ressenti subjectif de manque ou d’insatisfaction dans ses relations sociales, et l’isolement, qui correspond à une situation concrète où une personne est physiquement coupée des autres. Il est possible d’être seul sans se sentir isolé, ou entouré sans pour autant ressentir de solitude.

Une solitude plus marquée en ville, un isolement plus fréquent en zone rurale

En milieu urbain, 28 % des habitants de grandes villes de plus de 100 000 habitants éprouvent un sentiment de solitude, contre 21 % en zone rurale. En revanche, l’isolement relationnel est plus élevé dans les campagnes, où 14 % des habitants sont considérés comme isolés, contre 9 % dans les grandes villes comme Paris.

En 2025, les réseaux sociaux de sociabilité les plus utilisés par les Français sont les amis (58 %) et les voisins (54 %), devant la famille (52 %). La Fondation note également que les liens familiaux sont plus forts dans le nord de la France, avec 61 % de relations familiales entretenues, contre 48 % dans le sud.

Les populations les plus vulnérables

Les personnes en situation de précarité sont davantage touchées par l’isolement. 16 % des Français aux revenus modestes sont isolés, soit trois fois plus que ceux avec des ressources plus élevées. Le taux d’isolement chez les chômeurs atteint 20 %, contre 7 % chez les actifs occupés. Par ailleurs, 45 % des sans-emploi déclarent se sentir seuls, contre 25 % des personnes en emploi.

Les personnes fragilisées par leur santé sont aussi plus vulnérables, avec 30 % d’entre elles concernées par l’isolement.

Le rôle des associations et commerces de proximité

L’étude souligne l’impact positif des associations, qui jouent un rôle clé dans la sociabilité des personnes seules ou isolées. L’engagement bénévole est notamment présenté comme un levier efficace pour lutter contre la solitude, en renforçant l’estime de soi et le sentiment d’utilité.

Les petits commerces en ville contribuent également à rompre l’isolement. Lors des 12 derniers mois, 23 % des habitants de grandes agglomérations ont échangé avec des commerçants sur des sujets personnels, favorisant ainsi le contact humain dans leur quotidien.

Femmes de plus de 45 ans : découvrez comment retrouver un sommeil réparateur

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Les besoins en sommeil des femmes après 45 ans

En moyenne, les Français dorment 6h42 par nuit en semaine, ce qui est inférieur aux 7 heures recommandées. Selon Santé publique France, une personne sur trois dort moins de 6 heures par nuit. Ce manque de sommeil entraîne une dette qui pèse davantage sur les femmes, dont le sommeil est crucial pour réguler leurs hormones.

Jusqu’à l’âge de 40 ans, il est conseillé de viser entre 7 et 9 heures de sommeil par nuit. La docteure Deborah Lee, spécialiste du sommeil, précise que ce temps est idéal pour maintenir de bonnes performances cognitives, un équilibre hormonal et une stabilité émotionnelle. Elle avertit que dormir moins de six heures régulièrement peut avoir des conséquences sur la santé à long terme, comme l’hypertension, l’anxiété ou la prise de poids.

Période de périménopause et ménopause : des nuits plus fragiles

Entre 45 et 55 ans, la périménopause puis la ménopause ne modifient pas fondamentalement le nombre d’heures de sommeil recommandées. Cependant, il devient plus difficile d’atteindre ces durées, car avec la chute des œstrogènes, le sommeil devient plus léger.

La spécialiste explique que le sommeil des femmes devient plus superficiel, ce qui les réveille plus facilement et plus tôt, avec une sensation de fatigue au réveil. L’insomnie est un symptôme fréquent de cette période, apparaissant souvent dès la quarantaine, même sans bouffées de chaleur.

Après 60 ans : entre nuits plus courtes et siestes

Passé 60 ans, la structure du sommeil change. Bien que les besoins restent de 7 à 9 heures par nuit, les femmes postménopausées ont souvent des nuits plus courtes et complètent leur repos avec une ou deux siestes durant la journée. La perception du sommeil peut aussi évoluer : beaucoup ont l’impression de ne pas dormir assez, alors qu’elles compensent par des siestes.

Les changements liés à l’âge affectent la qualité du sommeil en réduisant notamment le sommeil à ondes lentes, la phase la plus profonde et réparatrice. Le sommeil paradoxal, associé aux rêves et à la mémoire, peut aussi diminuer légèrement, rendant le sommeil plus léger et facilitant les réveils nocturnes.

Conseils pour préserver un bon sommeil après 45 ans

Deborah Lee recommande, dès 45 ans, de limiter la consommation de caféine l’après-midi, d’éviter l’alcool et les repas lourds en soirée. Il est également conseillé d’adopter une routine sans écrans avant de dormir. Ces gestes peuvent aider à limiter les perturbations du sommeil.

En cas de nuits courtes persistantes, de fatigue ou de troubles de l’humeur, il est conseillé de consulter un médecin ou un spécialiste du sommeil pour envisager des solutions adaptées.

Découvrez comment la lumière naturelle régule votre sommeil et votre santé

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Comment la lumière naturelle influence le rythme circadien

Le rythme circadien est un cycle biologique d’environ 24 heures qui régule plusieurs fonctions du corps, telles que le sommeil, l’appétit, la production d’hormones et la digestion. La lumière naturelle joue un rôle essentiel en tant que principal synchroniseur de ce rythme. Lorsqu’elle pénètre dans nos yeux, elle influence la production de mélatonine, une hormone qui favorise le sommeil, ainsi que celle d’autres hormones impliquées dans la digestion.

Une exposition régulière à la lumière du jour permet de maintenir un rythme circadien équilibré. Cela favorise une digestion efficace et un métabolisme optimal. À l’inverse, un manque de lumière naturelle peut entraîner des troubles du sommeil, une mauvaise régulation hormonale, et des problèmes digestifs.

Les effets de la lumière naturelle sur la production d’hormones liées à la digestion

La mélatonine et ses rôles

La mélatonine est souvent associée au sommeil, mais elle intervient aussi dans la régulation de la digestion. Lorsqu’on s’expose à la lumière naturelle en journée, la production de mélatonine est limitée, ce qui aide à rester éveillé et alerte. En soirée, la baisse de lumière stimule la production de cette hormone, favorisant un sommeil réparateur.

Un sommeil de qualité est crucial pour une bonne digestion. Lorsqu’on dort bien, le corps régule mieux la production d’acides gastriques et d’enzymes digestives, facilitant la dégradation des aliments et leur absorption.

La sérotonine, un autre acteur clé

La lumière naturelle stimule également la production de sérotonine, souvent appelée « hormone du bonheur ». Cette hormone joue un rôle dans la régulation de l’appétit et du transit intestinal. Une exposition régulière à la lumière du jour augmente ses niveaux, ce qui peut améliorer la motilité intestinale et diminuer certains troubles digestifs comme le syndrome de l’intestin irritable.

Impact de la lumière naturelle sur l’alimentation et le comportement alimentaire

En plus de ses effets hormonaux, la lumière naturelle influence nos habitudes alimentaires. Lorsqu’on est exposé à la lumière du jour, on tend à adopter des horaires de repas plus réguliers et équilibrés. Cela contribue à une meilleure digestion et à la gestion du poids.

Par exemple, prendre ses repas en pleine lumière naturelle, comme lors d’un déjeuner en extérieur ou près d’une fenêtre bien exposée, facilite la digestion. La lumière du jour peut également réguler l’appétit, en évitant la surconsommation souvent liée à la dépression saisonnière ou à une faible luminosité.

Les bienfaits de la lumière naturelle pour la santé digestive

  • Amélioration du transit intestinal : une exposition régulière à la lumière naturelle aide à réguler la motilité intestinale, limitant la constipation.
  • Réduction des troubles digestifs : la lumière naturelle contribue à équilibrer les hormones, ce qui peut atténuer des problèmes comme le reflux gastro-oesophagien ou le syndrome de l’intestin irritable.
  • Meilleur sommeil et récupération : un sommeil de qualité, favorisé par une bonne exposition à la lumière, aide à la régulation de la digestion et à la réparation des tissus digestifs.
  • Favoriser une alimentation saine : la lumière naturelle encourage des horaires de repas réguliers et une alimentation équilibrée, essentielle pour une bonne digestion.

Conseils pour profiter pleinement de la lumière naturelle au quotidien

  • S’exposer à la lumière du matin : ouvrir les fenêtres ou sortir quelques minutes le matin pour stimuler le rythme circadien et favoriser une digestion optimale.
  • Passer du temps en extérieur : pratiquer des activités en plein air, comme la marche ou le jardinage, augmente l’exposition à la lumière naturelle.
  • Optimiser son espace intérieur : organiser son environnement pour bénéficier d’un maximum de lumière naturelle, en utilisant des rideaux légers ou en plaçant les zones de repas près des fenêtres.
  • Réduire l’éclairage artificiel en soirée : limiter l’utilisation des écrans et des lumières artificielles au moins une heure avant le coucher pour favoriser la production de mélatonine et un sommeil réparateur.

Prendre en compte les saisons et la localisation géographique

La quantité de lumière naturelle varie selon les saisons et la position géographique. En hiver, avec des jours plus courts, il peut être utile d’utiliser des lampes de luminothérapie pour compenser le manque de lumière naturelle, notamment pour ceux souffrant de troubles saisonniers. En été, profiter des longues journées permet de s’exposer davantage à la lumière du jour, ce qui est bénéfique pour la régulation de la digestion.

Cholestérol élevé : la vérité choquante derrière le traitement standard

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Dans un cabinet médical à New York, Aileen Weintraub, une femme sportive et végétarienne dans la quarantaine, apprend que son taux de cholestérol est trop élevé. Dans sa famille, presque tout le monde prend des statines, des médicaments contre le cholestérol. Elle pense alors que c’est une fatalité pour elle. Son médecin lui explique que ces médicaments restent le meilleur moyen de réduire le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). Elle repart avec une ordonnance, qu’elle accepte à contrecoeur.

Pendant dix ans, elle croit qu’elle ne pourra jamais faire mieux que les médicaments pour contrôler son cholestérol. Mais tout change lorsqu’elle part plusieurs mois en Espagne. Deux semaines après son retour, son bilan annuel révèle une baisse importante de son cholestérol. Journaliste pour Eating Well, elle partage cette expérience.

Cholestérol : une alimentation adaptée peut faire la différence même si c’est héréditaire

De nombreuses personnes atteintes d’un cholestérol d’origine héréditaire se sentent impuissantes face à la maladie. Pourtant, des études montrent que le mode de vie peut avoir un impact. Adopter un régime alimentaire proche du régime crétois, riche en légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes et bonnes graisses, permet d’abaisser le mauvais cholestérol (LDL). En même temps, il aide à préserver le bon cholestérol (HDL) et à réduire les triglycérides.

Ce type d’alimentation constitue la base du régime méditerranéen, considéré comme le plus sain au monde. Il est reconnu pour améliorer la santé cardiovasculaire, mais aussi la santé du cerveau, renforcer l’immunité et réduire le risque de cancer. Ce régime privilégie les fruits et légumes frais, tout en évitant les aliments ultra-transformés, l’alcool et la viande.

Une alimentation sans beurre, avec de l’huile d’olive

En Espagne, le régime alimentaire d’Aileen comprenait tapas de morue, paellas onctueuses, fromages au lait entier, sardines grillées et olives. Elle remarque rapidement qu’il y a peu de beurre, même sur le pain.

Elle explique : « J’ai remplacé le beurre par l’huile d’olive. Lors de ma première soirée à Madrid, je suis arrivée affamée à une dégustation de tapas. On a commencé par du cabillaud frit, cuit dans une huile d’olive de qualité, très fraîche et croustillante, qui était rassasiante sans être lourde. Ensuite, nous avons partagé un plat de champignons vapeur avec des dés de tomates, puis une petite assiette de crevettes à l’ail marinées dans de l’huile d’olive, accompagnées d’un morceau de pain.« 

Il n’est pas nécessaire de vivre en Espagne pour réduire sa consommation de beurre ou les portions. Utiliser des assiettes plus petites et remplacer le beurre par de l’huile d’olive peut faire toute la différence.

Pour rester actif, la journaliste marche régulièrement. À Valence, dans les musées ou au parc du Retiro à Madrid, elle parcourt entre 11 et 19 kilomètres, sans faire de séance de sport organisée. La marche est aussi un moyen efficace pour réguler le mauvais cholestérol.

De retour chez elle, elle adopte de nouvelles habitudes

De retour en Amérique, Aileen confie avoir conservé ces bonnes pratiques : elle évite le beurre, qu’elle remplace par un filet d’huile d’olive, utilise des assiettes plus petites et cuisine davantage chez elle. Pour rester active, elle se gare plus loin, prend les escaliers et propose à ses amis des balades plutôt que des repas au restaurant.

Ces habitudes s’inscrivent dans le mode de vie méditerranéen, basé sur les graisses insaturées, les fibres solubles et la marche quotidienne. Elles complètent les traitements médicaux en cas de cholestérol, de diabète ou d’autres maladies.

Démence précoce : 15 signes d’alerte méconnus à détecter tôt

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Démence précoce : une étude révèle 15 facteurs de risque souvent ignorés

Voir ses capacités mentales décliner avant l’âge de 65 ans est rare, mais cela peut arriver. Lorsqu’une démence précoce survient, elle bouleverse la vie d’une personne encore active, souvent en pleine carrière ou avec une famille. Une étude publiée fin 2023 dans la revue JAMA Neurology a suivi plus de 350 000 adultes britanniques et met en évidence plusieurs signaux d’alerte importants.

Une étude majeure remet en question nos idées sur la démence précoce

Les chercheurs ont analysé une cohorte issue de la base britannique UK Biobank, comprenant 356 052 adultes de moins de 65 ans, sans démence au départ. Parmi eux, 485 ont développé une démence avant 65 ans. Selon l’épidémiologiste David Llewellyn, cette étude est la plus vaste et la plus solide jamais menée sur le sujet. Elle montre qu’il est possible d’agir pour réduire le risque en ciblant plusieurs facteurs de risque différents.

Les chercheurs ont examiné 39 éléments potentiels, qu’ils ont ensuite réduits à ceux qui sont réellement liés de façon robuste à la démence précoce. Ces facteurs incluent des aspects médicaux, génétiques ou liés au mode de vie. Sebastian Köhler, neuroépidémiologiste, souligne que la santé mentale joue aussi un rôle clé, notamment en évitant le stress chronique, la solitude ou la dépression.

Les 15 facteurs de risque identifiés

Voici la liste des principaux éléments associés à un risque accru de développer une démence avant 65 ans :

  • Faible niveau d’éducation
  • Statut socioéconomique faible
  • Présence de deux allèles du gène APOE ε4
  • Absence de consommation d’alcool
  • Troubles liés à l’alcool
  • Isolement social
  • Carence en vitamine D
  • Taux élevé de protéine C-réactive (marqueur inflammatoire)
  • Faible force de préhension / grande fragilité physique
  • Déficience auditive
  • Hypotension orthostatique (baisse de tension lors du passage en position debout)
  • Antécédent d’accident vasculaire cérébral
  • Diabète
  • Maladie cardiaque
  • Dépression

Le lien avec la consommation d’alcool est complexe. Si les troubles liés à l’alcool augmentent nettement le risque, une consommation faible ou modérée pourrait, au contraire, réduire ce risque par rapport à une abstinence totale. Par ailleurs, un niveau d’éducation élevé et une bonne force de préhension semblent avoir un effet protecteur.

Ce que cette étude observe sur la prévention

Stevie Hendriks explique que la démence à début précoce a un impact très sérieux, car les personnes concernées ont souvent encore un emploi, des enfants, et une vie active. Bien que la cause soit souvent supposée génétique, il reste beaucoup d’incertitudes. C’est pour cette raison que l’étude a aussi cherché à identifier d’autres facteurs de risque modifiables.

La France dépasse ses records d’antibiotiques en 2024 : un danger pour la santé

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Une augmentation de 5,4 % en un an : la France, deuxième plus gros consommateur d’antibiotiques en Europe en 2024

Selon une étude de Santé publique France, la consommation d’antibiotiques en France a repris un niveau comparable à celui d’avant la pandémie de Covid-19. Cette hausse représente un risque accru de développement de bactéries résistantes aux traitements.

En 2024, la consommation d’antibiotiques a augmenté de 4,8 % par rapport à 2023, avec 860 prescriptions pour 1 000 habitants, en ville et hors secteur hospitalier. La consommation exprimée en Doses définies journalières (DDJ) atteint 22,1 DDJ pour 1 000 habitants, soit une hausse de 5,4 % par rapport à l’année précédente.

Avec cette progression, la France se place au deuxième rang européen en matière de consommation d’antibiotiques. En 2022, selon une étude du Centre européen pour la prévention des maladies, elle occupait la quatrième place, derrière Chypre, la Grèce et la Roumanie.

La DDJ retrouve ainsi « des niveaux comparables à ceux d’avant la pandémie de Covid-19 (2019) », confirme Santé publique France dans son communiqué.

Une consommation plus élevée depuis 2019

Le niveau de 22,1 DDJ par 1 000 habitants n’avait pas été atteint depuis 2019. En 2020 et 2021, la consommation avait chuté, atteignant 18,1 et 19 DDJ, en raison des difficultés d’accès aux soins et des mesures sanitaires liées à la pandémie, comme les confinements et la réduction des consultations médicales.

La tendance s’est inversée en 2022, avec une reprise des infections hivernales et une augmentation des prescriptions. Au total, 27,2 millions de patients ont reçu au moins une ordonnance d’antibiotiques en 2024, représentant 40 % de la population civile.

Santé publique France souligne que la consommation varie selon l’âge et le sexe. La prescription chez les enfants a fortement augmenté au troisième trimestre 2024, en lien avec une activité épidémique importante concernant les infections virales, qui ne justifient normalement pas la prescription d’antibiotiques.

Les femmes sont davantage concernées, avec 54,7 % des prescriptions en DDJ et 57,5 % des prescriptions totales, alors qu’elles représentent 51,6 % de la population. Chez les personnes âgées de plus de 65 ans, ce sont plutôt les hommes qui sont plus souvent traités.

Les régions qui consomment le plus d’antibiotiques sont la Corse (26,1 DDJ pour 1 000 habitants), la Provence-Alpes-Côte d’Azur (25,4), les Hauts-de-France (24,2) et l’Île-de-France (23,2). À l’inverse, la consommation est plus faible en Outre-mer, notamment en Guyane (12 DDJ) et à La Réunion (18,8), ainsi qu’en région Centre-Val de Loire (18,2).

Enfin, la consommation chez les dentistes reste stable (-0,2 %), tandis qu’elle augmente chez les médecins généralistes (+6,5 %) et spécialistes (+1,5 %).

Risque accru d’antibiorésistance

La forte consommation d’antibiotiques en France alarme Santé publique France, qui met en garde contre le développement de bactéries résistantes. L’usage excessif et parfois inapproprié des antibiotiques favorise cette résistance, ce qui complique le traitement des infections.

Dans son communiqué, l’organisme insiste sur l’importance de renforcer la sensibilisation des prescripteurs et des patients à un usage prudent des antibiotiques. La stratégie nationale 2022-2025, prolongée jusqu’en 2027, vise à réduire les prescriptions à un objectif de 650 pour 1 000 habitants, mais cet objectif reste encore éloigné.

« Nous sommes encore loin de l’objectif cible (…). Ainsi, continuer à mieux sensibiliser les prescripteurs et les patients est essentiel pour atteindre nos objectifs de santé publique », souligne la directrice générale de Santé publique France, le Dr Caroline Semaille.

Attention aux douleurs aux pieds ce printemps choisissez bien vos chaussures

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Avec l’arrivée du printemps, les bottes cèdent leur place aux chaussures plus légères. Cependant, ce changement peut provoquer des douleurs aux pieds, surtout si l’on opte pour des modèles inadaptés. Ballerines très plates, mocassins fins ou petites sandales rigides peuvent entraîner des problèmes comme des talons brûlants, des tensions dans la voûte plantaire ou la compression des orteils.

Ce passage à des chaussures printanières peut également favoriser l’apparition de douleurs plantaires, le début d’hallux valgus ou des tensions dorsales, en particulier après 50 ans. La podologue américaine Janine Ferrigno-Taddeo recommande des modèles dotés d’un bout arrondi, avec un petit talon, des semelles robustes et antidérapantes. Trois types de chaussures se démarquent selon elle.

Pourquoi le choix des chaussures est important au printemps

Lorsque l’on passe de chaussures épaisses et solides en hiver à des modèles plus fins et très plates, le poids du corps se reporte principalement sur le talon et l’avant du pied. La voûte plantaire perd de son soutien, ce qui peut provoquer ou aggraver des douleurs comme la fasciite plantaire ou des douleurs au talon. Ces microtraumatismes se répètent, surtout chez les personnes qui marchent beaucoup.

Avec l’âge, les ligaments se relâchent et l’équilibre devient plus fragile. Il est donc essentiel de privilégier des chaussures confortables pour le printemps, qui maintiennent bien le talon et offrent une bonne adhérence au sol. Les podologues conseillent généralement un talon de 2 à 4 cm, évitant les hauteurs supérieures à 5 ou 6 cm pour un usage quotidien. Une forme large à l’avant limite la pression sur le gros orteil et prévient l’apparition d’un hallux valgus.

Les chaussures recommandées par les podologues

Selon les spécialistes, trois types de chaussures sont particulièrement adaptées :

Sneakers à bon amorti

Les sneakers munies d’une semelle épaisse sont un choix sûr pour le quotidien. Elles absorbent les chocs, stabilisent la foulée et laissent suffisamment de place aux orteils, surtout si le bout est rond. Des modèles inspirés des New Balance 574 ou dotés de technologies avec gel offrent un bon compromis entre confort et style urbain. Pour le printemps, elles se portent aussi bien avec un jean qu’avec une jupe ou un tailleur fluide.

Mocassins à semelle épaisse

Plus élégants, les mocassins à semelle épaisse évitent l’effet “claquette” qui cogne le talon à chaque pas. Leur semelle, légèrement crantée, soutient la voûte sans la bloquer. Le sabot en cuir, monté sur une base en bois ou en liège et doté d’un petit talon stable, constitue une alternative structurée à la ballerine plate, souvent dépourvue de maintien. Il allonge la silhouette tout en respectant la morphologie du pied, à condition de choisir des modèles avec une hauteur modérée.

Les conseils pour bien choisir ses chaussures

Pour éviter les erreurs lors de l’essayage, quelques astuces simples sont recommandées :

  • Plier la chaussure : elle doit fléchir au niveau des orteils, pas au milieu.
  • Pincer l’arrière : le contrefort du talon doit rester ferme, sans s’écraser.
  • Vérifier l’espace : laisser environ un pouce devant le gros orteil le plus long.
  • Marcher sur une surface lisse : le pied ne doit ni glisser ni bouger à l’intérieur.

Les personnes souffrant déjà de douleurs au talon préféreront une sneaker bien amortie, tandis que celles ayant un début d’hallux valgus opteront pour des mocassins ou des sabots à avant-pied large. Surtout après 50 ans, un talon bas, des semelles antidérapantes et des matières souples restent les meilleurs choix pour préserver la santé des pieds.

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