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Êtes-vous un couche-tard ? Découvrez ce qui influence votre horloge biologique

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Qu’est-ce qu’un couche-tard ?

Selon une étude, environ 20 % des Français sont considérés comme des « couche-tard ». Ce phénomène n’est pas simplement une habitude de vie ou de paresse, mais une réalité liée à notre biologie. La société valorise souvent ceux qui se lèvent tôt, mais tous ne sont pas égaux face au réveil.

Le rôle du chronotype

La différence réside dans ce que les spécialistes appellent le chronotype, c’est-à-dire la prédisposition génétique à être plutôt actif ou reposé à certains moments de la journée. Il existe trois profils principaux :

  • Les matinaux ou « poules » : ils aiment se coucher tôt, se lever tôt, et évitent souvent les soirées tardives. Leur horloge biologique tourne plus vite que 24 heures, ce qui leur fait terminer leur journée plus rapidement. Ce groupe représente environ 20 % de la population.
  • Les intermédiaires : ce sont ceux qui se couchent généralement entre 22h30 et minuit, et se lèvent entre 6h30 et 8h. C’est le profil le plus courant, regroupant environ 60 % des gens.

Les couche-tard, ou « oiseaux de nuit »

Les couche-tard, ou « chronotype du soir », préfèrent aller au lit tard et se lever plus tard. Leur corps ne ressent le besoin de dormir qu’autour de minuit ou 1h du matin. Pendant la soirée, ils sont souvent en pleine forme, créatifs et alertes, mais ils ont plus de mal à se lever le matin.

Chez eux, l’horloge interne fonctionne plus lentement. La sensation de fatigue et le besoin de sommeil ne se manifestent qu’après cette heure. Avant, ils sont généralement très performants intellectuellement.

Les risques liés au décalage de l’horloge interne

Ce décalage peut avoir des conséquences sur la santé. Les couche-tard sont davantage exposés aux troubles cardiovasculaires, au diabète de type 2, ainsi qu’à la dépression ou à l’anxiété. En effet, ils doivent souvent s’adapter à un rythme social qui oblige à se coucher plus tôt que leur horloge interne ne le recommande, ce qui crée un déphasage.

Comment mieux synchroniser son rythme

Il est possible d’atténuer ces effets en ajustant son rythme. La clé est la gestion de la lumière :

  • Exposer massivement à la lumière naturelle dès le réveil pour « caler » l’horloge interne.
  • Éviter les écrans et tamiser les lumières au moins deux heures avant l’heure de coucher.

Une routine de température peut également aider. Prendre une douche tiède le soir facilite la baisse de la température corporelle, un signal biologique important pour préparer le sommeil.

Perte d’audition chez les seniors : un danger invisible à ne pas ignorer

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La perte d’audition chez les personnes âgées est un problème de santé publique souvent sous-estimé. En France, environ 4 millions de seniors souffrent d’une surdité non corrigée, ce qui peut entraîner un isolement social profond. Ce trouble silencieux fatigue le cerveau, qui doit faire plus d’efforts pour comprendre les sons manquants. Sans correction adaptée, cette dégradation sensorielle peut accélérer le déclin cognitif et augmenter la vulnérabilité face à la perte de repères.

Les obstacles à la prise en charge de l’audition

Une problématique sous-estimée et banalisée

Contrairement à la vue, la perte d’audition évolue lentement, ce qui fait que les seniors s’y adaptent souvent inconsciemment. La surdité n’arrive qu’au sixième rang des préoccupations sanitaires chez les Français, loin derrière les problèmes de mémoire. Cette méconnaissance des risques retarde souvent le diagnostic, alors que l’impact de l’audition sur le cerveau est bien établi. Souvent, c’est l’entourage qui finit par s’épuiser à répéter, ce qui masque l’urgence de consulter un spécialiste.

Les freins financiers et psychologiques

Admettre une baisse d’audition est parfois perçu comme un signe de vieillesse, ce qui pousse certains à nier leur problème. Même si des aides financières existent aujourd’hui pour couvrir les appareils auditifs, la peur du coût reste un obstacle. Par ailleurs, le parcours de soins peut sembler complexe, impliquant plusieurs étapes entre le médecin et l’audioprothésiste. Pourtant, surmonter ces réticences est essentiel pour bénéficier d’une aide efficace et accessible.

Les risques liés à un mauvais diagnostic

Une mauvaise audition peut entraîner des erreurs médicales, notamment dans la compréhension des consignes ou des prescriptions. En établissement, les résidents malentendants risquent d’être à tort considérés comme dépressifs ou agressifs. Cette confusion nuit à leur prise en charge. En revanche, un appareillage auditif correct favorise une communication fluide et évite des diagnostics erronés aux conséquences lourdes.

Les conséquences de la surdité sur la santé globale

Déclin cognitif et risque de démence

Une perte d’audition non traitée prive le cerveau de stimulations essentielles. Cela peut accélérer l’atrophie de certaines zones cérébrales. Selon l’Inserm, la presbyacousie non soignée aggrave la progression de maladies comme Alzheimer en épuisant les ressources dédiées à la mémoire. Le cerveau, occupé à déchiffrer les sons, délaisse d’autres fonctions comme l’attention. Le port d’audioprothèses permet de réduire cette charge cognitive et de préserver les capacités intellectuelles plus longtemps.

Isolement social et dépression

Pour une personne malentendante, suivre une conversation en groupe devient souvent difficile et fatigant. Cela peut conduire à un isolement volontaire. Ce retrait social favorise le développement de dépression et d’anxiété chez les seniors fragiles. La perte de confiance en soi limite leurs sorties et interactions, ce qui diminue leur qualité de vie. Maintenir un lien social actif nécessite une audition fonctionnelle, permettant des échanges plus simples et naturels.

Prévention des chutes et maintien de l’équilibre

L’oreille interne joue un rôle clé dans l’équilibre. Sa dégradation augmente directement le risque de chutes accidentelles. Selon des experts en gérontologie, l’appareillage auditif pourrait réduire ce risque de plus de 25 %. En améliorant leur audition, les seniors peuvent mieux percevoir leur environnement, anticiper les obstacles et mieux s’orienter. La vigilance sonore retrouvée grâce à une technologie adaptée contribue à leur sécurité au quotidien.

Menopause : un tournant majeur pour le cerveau et la mémoire des femmes

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Une étape hormonale ou un changement majeur pour le cerveau ? Une étude britannique récente suggère que la ménopause entraîne des modifications cérébrales mesurables. Ces changements touchent notamment des régions du cerveau impliquées dans la mémoire et les émotions, qui sont aussi affectées dans la maladie d’Alzheimer. Ces résultats soulèvent des questions sur la santé des femmes, alors que les démences touchent majoritairement cette population.

L’étude, menée par l’Université de Cambridge à partir des données de l’UK Biobank, a analysé 125 000 femmes, dont 11 000 ont passé une IRM cérébrale. Elle a été publiée fin janvier 2026 dans la revue « Psychological Medicine ». Les chercheuses y révèlent une perte de matière grise dans des zones clés du cerveau, mais leur l’interprétation reste à approfondir : que signifient réellement ces changements ?

Ce que révèle l’étude britannique sur la ménopause, le cerveau et Alzheimer

Les scientifiques ont comparé trois groupes de femmes : celles en préménopause, celles en ménopause sans traitement hormonal substitutif (THS) et celles sous THS. L’analyse des IRM montre une réduction de matière grise après la ménopause, indépendamment de la prise ou non de traitement hormonal.

Selon la professeure Barbara Sahakian, auteure de l’étude, ces régions du cerveau affectées sont précisément celles souvent touchées par la maladie d’Alzheimer. Les zones concernées incluent :

  • L’hippocampe, essentiel pour l’apprentissage et la mémoire ;
  • Le cortex entorhinal, qui relie l’hippocampe au reste du cerveau ;
  • Le cortex cingulaire antérieur, impliqué dans l’attention et la régulation des émotions.

« La ménopause pourrait rendre certaines femmes plus vulnérables à long terme. Ce n’est pas la seule explication, mais cela pourrait aider à comprendre pourquoi il y a presque deux fois plus de cas de démence chez les femmes que chez les hommes », ajoute la chercheuse. Au Royaume-Uni, l’Alzheimer’s Society rappelle que deux tiers des personnes atteintes de la maladie sont des femmes, un chiffre similaire en France, où près de 1,4 million de personnes sont concernées.

Des changements cérébraux proches d’Alzheimer, mais sans certitude de maladie

Les images d’IRM montrent des variations de matière grise, composante des neurones et de leurs connexions. Cependant, ces variations ne permettent pas de poser un diagnostic précis. Les organisations comme l’Alzheimer’s Society précisent que l’étude ne suit pas les participantes sur le long terme. Elle ne permet donc pas de savoir quelles femmes développeront réellement une maladie d’Alzheimer ou une autre démence.

Des analyses récentes indiquent qu’environ 20 % des femmes développeront une démence dans leur vie, alors qu’elles traversent toutes la ménopause. La UK Biobank suggère qu’une ménopause survenue avant 40 ans augmente d’environ 35 % le risque de démence. D’autres recherches en imagerie ont déjà montré que le cerveau féminin subit des remaniements spécifiques durant cette transition, distincts du simple vieillissement.

Traitement hormonal, santé mentale et pistes pour préserver le cerveau

L’équipe de Cambridge a également étudié le rôle du traitement hormonal substitutif. Dans cette cohorte, le THS n’a pas empêché la perte de matière grise observée après la ménopause. Par ailleurs, les femmes sous THS présentaient plus souvent des troubles d’anxiété ou de dépression, souvent présents avant la prescription.

Selon la chercheuse Christelle Langley, il est important de rester vigilant non seulement sur les symptômes physiques, mais aussi sur la santé mentale des femmes à cette étape de leur vie. Elle insiste : « Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide. »

Les données de l’UK Biobank indiquent également une augmentation de l’anxiété, de la dépression et des troubles du sommeil après la ménopause, que le traitement hormonal soit utilisé ou non. Avec moins de 3 % des études en neurosciences portant uniquement sur le cerveau des femmes, ces résultats ouvrent un vaste champ de recherche pour mieux comprendre comment protéger la mémoire féminine sur le long terme.

Mauvaise haleine : découvrez ses véritables causes et comment la stopper

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Pourquoi a-t-on mauvaise haleine ? Les causes principales

Avant d’utiliser le bicarbonate, il est important de comprendre d’où vient la mauvaise haleine. La majorité des cas d’halitose proviennent de la bouche :

  • Accumulation de bactéries sur la langue, les dents ou entre elles
  • Restes alimentaires coincés dans la bouche
  • Problèmes dentaires comme gingivite ou caries
  • Bouche sèche, due à un manque de salive
  • Consommation d’aliments comme l’ail, l’oignon, le café ou l’alcool
  • Tabac ou certaines maladies digestives

Une bonne hygiène bucco-dentaire reste la première solution contre la mauvaise haleine. Cependant, même en se brossant régulièrement, il arrive que l’on ne parvienne pas à éliminer totalement les odeurs. C’est là que des solutions naturelles comme le bicarbonate peuvent être utiles.

Le bicarbonate de soude : un allié naturel contre la mauvaise haleine

Le bicarbonate de soude, ou bicarbonate de sodium, est une poudre blanche inodore que l’on trouve facilement dans le commerce. Connu pour ses nombreuses utilisations ménagères, il possède aussi des propriétés purifiantes et désodorisantes.

Pourquoi le bicarbonate est-il efficace ?

  • Il neutralise les acides présents dans la bouche, rendant l’environnement moins favorable aux bactéries responsables des mauvaises odeurs
  • Il a un effet abrasif doux, aidant à éliminer résidus alimentaires et plaque dentaire
  • Il absorbe et neutralise les odeurs, comme dans un réfrigérateur

Comment utiliser le bicarbonate de soude pour l’haleine ?

Il existe plusieurs méthodes simples et sûres pour profiter des bienfaits du bicarbonate contre la mauvaise haleine :

Le bain de bouche au bicarbonate : simple et rapide

  • Mélangez une demi-cuillère à café de bicarbonate dans un verre d’eau tiède (environ 150 ml)
  • Gargarisez-vous avec cette solution pendant 30 secondes à 1 minute, puis recrachez
  • Rincez votre bouche à l’eau claire pour éliminer les résidus

Ce geste peut être répété une à deux fois par jour. Cependant, il ne doit pas remplacer le brossage des dents.

Le brossage de dents avec du bicarbonate : à utiliser ponctuellement

  • Humidifiez votre brosse à dents et saupoudrez-la légèrement de bicarbonate
  • Brossez-vous doucement les dents pendant 2 minutes, en évitant les gencives
  • Rincez bien votre bouche après

Attention : le bicarbonate étant légèrement abrasif, il ne doit pas remplacer votre dentifrice habituel ni être utilisé plus de deux fois par semaine, afin de ne pas abîmer l’émail.

Nettoyer la langue avec du bicarbonate

La langue, souvent oubliée, peut retenir de nombreuses bactéries à l’origine de la mauvaise haleine. Le bicarbonate peut aider à la nettoyer en douceur :

  • Préparez une pâte avec un peu de bicarbonate et quelques gouttes d’eau
  • Appliquez-la sur la langue à l’aide d’une brosse ou d’un gratte-langue, puis frottez délicatement
  • Rincez abondamment

Précautions d’emploi : utiliser le bicarbonate en toute sécurité

Bien que naturel, le bicarbonate doit être utilisé avec précaution :

  • Ne pas avaler les solutions de rinçage
  • Respecter les dosages : une quantité excessive peut irriter les muqueuses ou endommager l’émail
  • Éviter de l’utiliser sur des gencives abîmées ou en cas de plaie buccale
  • Consulter un dentiste si vous avez des doutes, notamment pour les enfants ou ceux portant des appareils dentaires

Dans quels cas le bicarbonate aide-t-il réellement contre la mauvaise haleine ?

Le bicarbonate est particulièrement efficace dans certaines situations :

  • Après un repas épicé ou riche en ail ou oignon, pour neutraliser rapidement l’odeur
  • Le matin, pour rafraîchir l’haleine avant le brossage
  • En cas de sécheresse buccale ponctuelle, par exemple chez les personnes qui parlent beaucoup ou prennent certains médicaments
  • En complément d’une bonne hygiène dentaire, lors d’un brossage hebdomadaire ou en solution d’appoint

Il faut toutefois garder à l’esprit que le bicarbonate ne règle pas toutes les causes de mauvaise haleine. Si le problème persiste, une consultation médicale ou dentaire est recommandée.

Quand le bicarbonate ne suffit pas : identifier les situations à risque

Si les solutions à base de bicarbonate ne fonctionnent pas après quelques jours, il faut envisager d’autres causes :

  • Problèmes dentaires non traités comme caries ou gingivite
  • Affections ORL telles que sinusite ou amygdalite
  • Origine digestive, comme des troubles de l’estomac ou du foie
  • Consommation de tabac ou d’alcool, qui ont un effet durable sur l’haleine

Dans ces cas, le bicarbonate ne fait que masquer temporairement le problème. Une visite chez un professionnel est alors nécessaire.

Autres astuces naturelles pour une haleine fraîche

Pour compléter l’utilisation du bicarbonate, voici quelques conseils naturels :

  • Boire régulièrement de l’eau pour limiter la sécheresse buccale
  • Consommer du persil frais, riche en chlorophylle, qui neutralise certaines odeurs
  • Gargariser avec un peu de jus de citron pour stimuler la salivation
  • Utiliser du charbon végétal activé en cure ponctuelle pour absorber les composés responsables des odeurs
  • Mâcher des chewing-gums sans sucre, qui augmentent la production de salive et rafraîchissent l’haleine

Adopter une routine d’hygiène complète avec le bicarbonate

Pour que le bicarbonate soit efficace, il doit faire partie d’une routine bucco-dentaire rigoureuse :

  • Se brosser les dents matin et soir avec un dentifrice fluoré
  • Nettoyer la langue quotidiennement, avec ou sans bicarbonate
  • Utiliser du fil dentaire ou des brossettes pour éliminer les résidus entre les dents
  • Consulter régulièrement un dentiste, au moins une fois par an
  • Boire suffisamment d’eau tout au long de la journée

Une bonne hygiène de vie, comprenant une alimentation équilibrée, du sport et un sommeil réparateur, contribue également à une haleine plus fraîche. En cas de fatigue ou de stress, des astuces pour mieux gérer ces situations peuvent aussi améliorer la santé bucco-dentaire.

Questions fréquentes sur le bicarbonate et la mauvaise haleine

Peut-on utiliser le bicarbonate tous les jours ?

Il est préférable de limiter son usage à deux fois par semaine pour le brossage et une ou deux fois par jour pour les bains de bouche ponctuels. Une utilisation excessive peut fragiliser l’émail.

Le bicarbonate est-il adapté aux enfants ?

Avec l’accord d’un dentiste, il peut être utilisé en bain de bouche très dilué chez les enfants de plus de 6 ans. Il ne faut jamais leur faire avaler.

Le bicarbonate aide-t-il contre la mauvaise haleine due à l’estomac ?

Le bicarbonate neutralise l’acidité buccale, mais il n’agit pas sur les causes digestives. Si l’haleine reste désagréable, il est conseillé de consulter un médecin.

Peut-on remplacer le dentifrice par du bicarbonate ?

Non, car le bicarbonate ne contient pas de fluor et ne protège pas efficacement contre les caries. Il peut être utilisé en complément, de façon ponctuelle.

L’essentiel à retenir

Le bicarbonate de soude est une solution naturelle, économique et polyvalente pour lutter contre la mauvaise haleine passagère. Utilisé en bain de bouche, pour nettoyer la langue ou ponctuellement lors du brossage, il neutralise les odeurs et assainit la bouche. Cependant, il ne remplace pas une bonne hygiène bucco-dentaire ou un suivi professionnel si le problème persiste. Respectez les dosages et n’hésitez pas à varier les solutions naturelles pour maintenir une haleine fraîche au quotidien. En cas de problème durable, consultez votre dentiste ou médecin traitant.

Ce qu’il ne faut jamais congeler pour éviter les erreurs coûteuses

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Le congélateur est un outil précieux pour limiter le gaspillage alimentaire. Il permet de conserver restos de gratin, pain, herbes ou autres aliments pendant plusieurs mois. Cependant, certains produits ne supportent pas bien la congélation. En effet, le froid ne détruit pas les bactéries, il ne fait que les mettre en pause. De plus, il est déconseillé de recongeler un aliment déjà décongelé.

Les aliments à éviter de congeler

Voici une liste de dix produits qu’il vaut mieux ne pas congeler dans leur état habituel, même si cela peut sembler tentant. On y trouve des légumes, des produits laitiers, des œufs ou des conserves. Pour chacun, des astuces existent pour éviter le gaspillage.

Les aliments riches en eau et les produits laitiers

Les premiers à éviter sont les aliments riches en eau, tels que le concombre, la pastèque, le melon ou la tomate. Composés à environ 90 % d’eau, ils deviennent mous et gorgés de liquide après congélation. Leur texture perd tout leur croquant, leur intérêt nutritionnel diminue, et ils ne sont plus adaptés pour une salade ou à croquer. En revanche, ils peuvent être transformés en jus puis congelés en glaçons pour parfumer boissons et cocktails.

Concernant les produits laitiers, les yaourts ne supportent pas bien la congélation. Leur texture devient grumeleuse et liquide. Un yaourt périmé peut toutefois être recyclé en gâteau ou en glace maison, en le mélangeant avec de la crème montée. La même règle s’applique aux crèmes dessert, au lait frais ou à la mayonnaise, qui peuvent cailler ou devenir gélatineux après congélation.

Œufs, coquillages et charcuteries

Les coquillages et fruits de mer crus ou vivants ne doivent pas être congelés. Huîtres, moules ou oursins se consomment de préférence frais. La seule exception concerne les coquilles Saint-Jacques, que l’on peut congeler. Pour les autres fruits de mer, il faut les cuire, les laisser refroidir, puis les congeler dans un contenant hermétique.

Quant aux œufs, il est conseillé de ne pas congeler les œufs entiers dans leur coquille, car cela peut provoquer leur éclatement. En revanche, les blancs, les jaunes ou les œufs battus peuvent être congelés dans des bacs à glaçons, à condition de les utiliser ensuite dans une préparation cuite. Les charcuteries, si elles sont congelées, risquent aussi de voir leur qualité altérée et de favoriser la croissance bactérienne, surtout si elles sont consommées sans cuisson.

Pommes de terre et conserves : attention aux faux amis

Les pommes de terre crues, riches en amidon, ne supportent pas bien le gel. Après décongélation, elles deviennent farineuses et peu agréables à utiliser. La seule exception pratique concerne les petites purées maison, que l’on peut congeler en bacs à glaçons. En ce qui concerne les conserves, il est déconseillé de les mettre au congélateur : la boîte peut gonfler, rouiller ou même éclater à cause du gel.

Femmes de plus de 45 ans : découvrez comment retrouver un sommeil réparateur

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Les besoins en sommeil des femmes après 45 ans

En moyenne, les Français dorment 6h42 par nuit en semaine, ce qui est inférieur aux 7 heures recommandées. Selon Santé publique France, une personne sur trois dort moins de 6 heures par nuit. Ce manque de sommeil entraîne une dette qui pèse davantage sur les femmes, dont le sommeil est crucial pour réguler leurs hormones.

Jusqu’à l’âge de 40 ans, il est conseillé de viser entre 7 et 9 heures de sommeil par nuit. La docteure Deborah Lee, spécialiste du sommeil, précise que ce temps est idéal pour maintenir de bonnes performances cognitives, un équilibre hormonal et une stabilité émotionnelle. Elle avertit que dormir moins de six heures régulièrement peut avoir des conséquences sur la santé à long terme, comme l’hypertension, l’anxiété ou la prise de poids.

Période de périménopause et ménopause : des nuits plus fragiles

Entre 45 et 55 ans, la périménopause puis la ménopause ne modifient pas fondamentalement le nombre d’heures de sommeil recommandées. Cependant, il devient plus difficile d’atteindre ces durées, car avec la chute des œstrogènes, le sommeil devient plus léger.

La spécialiste explique que le sommeil des femmes devient plus superficiel, ce qui les réveille plus facilement et plus tôt, avec une sensation de fatigue au réveil. L’insomnie est un symptôme fréquent de cette période, apparaissant souvent dès la quarantaine, même sans bouffées de chaleur.

Après 60 ans : entre nuits plus courtes et siestes

Passé 60 ans, la structure du sommeil change. Bien que les besoins restent de 7 à 9 heures par nuit, les femmes postménopausées ont souvent des nuits plus courtes et complètent leur repos avec une ou deux siestes durant la journée. La perception du sommeil peut aussi évoluer : beaucoup ont l’impression de ne pas dormir assez, alors qu’elles compensent par des siestes.

Les changements liés à l’âge affectent la qualité du sommeil en réduisant notamment le sommeil à ondes lentes, la phase la plus profonde et réparatrice. Le sommeil paradoxal, associé aux rêves et à la mémoire, peut aussi diminuer légèrement, rendant le sommeil plus léger et facilitant les réveils nocturnes.

Conseils pour préserver un bon sommeil après 45 ans

Deborah Lee recommande, dès 45 ans, de limiter la consommation de caféine l’après-midi, d’éviter l’alcool et les repas lourds en soirée. Il est également conseillé d’adopter une routine sans écrans avant de dormir. Ces gestes peuvent aider à limiter les perturbations du sommeil.

En cas de nuits courtes persistantes, de fatigue ou de troubles de l’humeur, il est conseillé de consulter un médecin ou un spécialiste du sommeil pour envisager des solutions adaptées.

Pilates après 60 ans : le secret pour retrouver équilibre et vitalité

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Des bienfaits visibles après 60 ans : plus d’équilibre, moins de douleurs et un coup de jeune au quotidien grâce au Pilates

Avec l’âge, certains ressentent des douleurs aux genoux ou craignent de bouger. Pourtant, rester inactif peut aggraver la perte de mobilité et d’autonomie. Parmi les activités adaptées aux seniors, le Pilates se distingue comme une méthode douce, sans chocs, centrée sur la qualité du mouvement. Mais quelles sont ses raisons d’être si recommandée après 60 ans ?

Créée dans les années 1920 par Joseph Pilates, cette méthode vise à renforcer la force, améliorer la souplesse et la posture en travaillant précisément les muscles profonds. Pour les personnes âgées, elle permet de rester en mouvement tout en respectant les articulations. Elle favorise aussi l’équilibre et la respiration. Selon les spécialistes, rester actif après 60 ans limite les douleurs et préserve l’autonomie. Les résultats du Pilates se font souvent sentir dès les premières séances.

Pilates pour seniors : une méthode douce et complète

Le Pilates renforce principalement les muscles stabilisateurs qui soutiennent la colonne vertébrale. Il affine aussi la conscience corporelle, ce qui facilite la marche, la position assise ou la flexion. Selon Yaëlle Penkhoss, enseignante et présidente de la Fédération des Professionnels de la Méthode Pilates, « il est particulièrement adapté aux seniors souhaitant préserver leur autonomie et leur qualité de vie ». La méthode travaille le centre du corps — abdominaux, dos, plancher pelvien — ce qui limite les douleurs lombaires et améliore la posture quotidienne.

Au fil des années, la pratique du Pilates s’est diversifiée. Yaëlle Penkhoss explique : « Il existe deux types d’exercices : ceux réalisés au sol sur tapis, avec éventuellement des accessoires comme des ballons ou des élastiques, et ceux sur appareils conçus pour guider et approfondir la sensation corporelle ». Elle précise également que « contrairement aux idées reçues, les machines de Pilates sont souvent recommandées aux seniors, car elles compensent la difficulté ou l’impossibilité de pratiquer au sol pour certains ». Selon elle, « les deux pratiques sont complémentaires, toutes deux reposant sur les principes de la méthode ».

Les bienfaits concrets du Pilates après 60 ans

Les exercices de Pilates étirent et allongent les muscles, redonnant souplesse et mobilité aux articulations. Cela permet, par exemple, de lacer ses chaussures ou d’atteindre une étagère sans difficulté. Selon Yaëlle Penkhoss, « le Pilates aide à retrouver une liberté de mouvement souvent diminuée avec l’âge ». Cette activité douce renforce le centre du corps, limite les douleurs dorsales et peut contribuer à mieux gérer des maladies chroniques comme l’hypertension, le diabète ou l’ostéoporose, en complément du traitement médical.

En travaillant la proprioception et les muscles stabilisateurs, les séances améliorent aussi l’assurance lors des déplacements. « L’équilibre, la coordination et l’endurance s’améliorent progressivement, ce qui réduit le risque de chutes et facilite la vie quotidienne ». Le placement précis du corps est essentiel : « Le Pilates encourage un bon alignement, ce qui a un effet immédiat sur la posture et la manière de se déplacer. La concentration sur la respiration et la fluidité des mouvements aide aussi à réduire le stress et procure une sensation de relaxation après chaque séance ». Enfin, pratiquer en groupe constitue une opportunité de socialisation, essentielle pour la santé mentale et émotionnelle des seniors : « Les cours collectifs favorisent les échanges et le sentiment d’appartenance ».

Comment débuter le Pilates après 60 ans ?

Un cours pour seniors commence généralement par un échange sur les douleurs, opérations ou limites physiques afin d’adapter les exercices. L’échauffement privilégie la mobilité douce et la respiration diaphragmatique, avant des mouvements ciblés sur le tronc. Ceux-ci peuvent se pratiquer sur tapis, avec une machine ou même sur une chaise pour ceux qui ont du mal à s’allonger. Selon Yaëlle Penkhoss, « il est crucial de maintenir une bonne posture tout au long des exercices ».

Une séance dure en moyenne 45 à 60 minutes. Avec une à deux séances par semaine, beaucoup de personnes constatent, en un à deux mois, plus de force abdominale et moins de tensions dorsales. L’idéal serait d’atteindre deux à trois séances hebdomadaires.

Elle conseille également : « Pour commencer le Pilates, il vaut mieux suivre des cours encadrés ». Une fois à l’aise avec les bases, il est possible d’utiliser des vidéos adaptées en ligne, en restant vigilant. Quelques conseils pratiques :

  • Choisir un espace dégagé avec un tapis antidérapant ;
  • Privilégier la qualité du geste à la quantité de répétitions ;
  • Coordonner respiration et mouvement, et arrêter en cas de douleur inhabituelle.

Enfin, Yaëlle Penkhoss rappelle : « La constance est la clé pour progresser. Patience et plaisir à chaque étape sont essentiels ». Cela permet d’inscrire durablement les bienfaits du Pilates dans la vie quotidienne des seniors.

Un nouveau traitement révolutionne la lutte contre le glioblastome

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Un essai clinique européen ouvre la voie à un traitement innovant contre le glioblastome

Le glioblastome est la forme la plus agressive et la plus courante des cancers du cerveau. En France, environ 3 500 personnes sont diagnostiquées chaque année, principalement des personnes âgées, selon le groupe ELSAN. Cette tumeur se développe à partir des cellules gliales, essentielles au bon fonctionnement du système nerveux central. Lorsqu’elles se multiplient de manière incontrôlée, elles forment une masse tumorale qui envahit le tissu cérébral et perturbe gravement les fonctions cognitives et motrices.

Le caractère très invasif du glioblastome rend son traitement particulièrement difficile. La tumeur se propage rapidement dans le cerveau, rendant presque impossible une ablation totale par chirurgie. Après le diagnostic, la chirurgie est généralement la première étape du traitement, visant à retirer autant de tissu tumoral que possible, tout en conservant les zones cérébrales vitales. En France, la survie médiane après un diagnostic est d’environ 15 mois. Malgré des perspectives limitées, la recherche continue d’ouvrir de nouvelles voies pour améliorer la prise en charge de cette maladie.

Un nouveau traitement en phase d’expérimentation

Depuis février 2024, un essai clinique international est en cours, impliquant le Centre de cancérologie UPMC Hillman à Pittsburgh et le CHU de Lille, où l’étude vient de débuter. Cette innovation est portée par la start-up Hemerion, spécialisée dans le développement de traitements pour le glioblastome, qui a récemment reçu un trophée pour le caractère prometteur de cette approche.

Comment fonctionne cette nouvelle thérapie ?

Selon Maximilien Vermandel, président et cofondateur d’Hemerion, ce traitement consiste à administrer aux patients une molécule photosensible qui se fixe uniquement sur les cellules tumorales. Lorsqu’elle est activée par un laser, la molécule détruit ces cellules. Concrètement, « partout où la lumière passera dans le cerveau, les cellules tumorales seront éliminées », explique-t-il.

Les objectifs et premiers résultats

Ce traitement vise à prolonger la survie des patients et à limiter les récidives. Maximilien Vermandel précise qu’il souhaite « démultiplier le délai entre la chirurgie et la récidive ». Actuellement, celle-ci survient généralement dans les 6 à 7 mois, alors que les premiers patients ont vu leur récidive retardée de 17 mois grâce à cette technique. Ces premiers résultats sont encourageants, d’autant plus qu’ils sont obtenus lors de l’opération, sans affecter la qualité de vie des malades.

Un espoir pour l’avenir

« C’est une thérapie dans laquelle nous, oncologues, plaçons beaucoup d’espoir »,

Actuellement, douze patients participent à cet essai. Selon le professeur Nicolas Reyns, co-inventeur du traitement, il s’agit d’un progrès important. Il espère que le glioblastome pourra devenir une maladie chronique, avec une survie prolongée, et que cette approche sera reconnue comme faisant partie du standard de soins.

Ce double essai, mené à la fois aux États-Unis et en Europe, permet de travailler de concert avec les réglementations sanitaires des deux continents. Selon le directeur médical d’Hemerion, cela constitue un avantage pour les discussions à venir. La mise sur le marché de cette thérapie pourrait intervenir d’ici 2030, bénéficiant à environ 32 000 personnes en Europe et aux États-Unis. Si le glioblastome reste un défi majeur, ces avancées laissent entrevoir de nouvelles possibilités pour offrir aux patients des traitements plus efficaces et une meilleure qualité de vie.

Découvrez comment la lumière naturelle régule votre sommeil et votre santé

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Comment la lumière naturelle influence le rythme circadien

Le rythme circadien est un cycle biologique d’environ 24 heures qui régule plusieurs fonctions du corps, telles que le sommeil, l’appétit, la production d’hormones et la digestion. La lumière naturelle joue un rôle essentiel en tant que principal synchroniseur de ce rythme. Lorsqu’elle pénètre dans nos yeux, elle influence la production de mélatonine, une hormone qui favorise le sommeil, ainsi que celle d’autres hormones impliquées dans la digestion.

Une exposition régulière à la lumière du jour permet de maintenir un rythme circadien équilibré. Cela favorise une digestion efficace et un métabolisme optimal. À l’inverse, un manque de lumière naturelle peut entraîner des troubles du sommeil, une mauvaise régulation hormonale, et des problèmes digestifs.

Les effets de la lumière naturelle sur la production d’hormones liées à la digestion

La mélatonine et ses rôles

La mélatonine est souvent associée au sommeil, mais elle intervient aussi dans la régulation de la digestion. Lorsqu’on s’expose à la lumière naturelle en journée, la production de mélatonine est limitée, ce qui aide à rester éveillé et alerte. En soirée, la baisse de lumière stimule la production de cette hormone, favorisant un sommeil réparateur.

Un sommeil de qualité est crucial pour une bonne digestion. Lorsqu’on dort bien, le corps régule mieux la production d’acides gastriques et d’enzymes digestives, facilitant la dégradation des aliments et leur absorption.

La sérotonine, un autre acteur clé

La lumière naturelle stimule également la production de sérotonine, souvent appelée « hormone du bonheur ». Cette hormone joue un rôle dans la régulation de l’appétit et du transit intestinal. Une exposition régulière à la lumière du jour augmente ses niveaux, ce qui peut améliorer la motilité intestinale et diminuer certains troubles digestifs comme le syndrome de l’intestin irritable.

Impact de la lumière naturelle sur l’alimentation et le comportement alimentaire

En plus de ses effets hormonaux, la lumière naturelle influence nos habitudes alimentaires. Lorsqu’on est exposé à la lumière du jour, on tend à adopter des horaires de repas plus réguliers et équilibrés. Cela contribue à une meilleure digestion et à la gestion du poids.

Par exemple, prendre ses repas en pleine lumière naturelle, comme lors d’un déjeuner en extérieur ou près d’une fenêtre bien exposée, facilite la digestion. La lumière du jour peut également réguler l’appétit, en évitant la surconsommation souvent liée à la dépression saisonnière ou à une faible luminosité.

Les bienfaits de la lumière naturelle pour la santé digestive

  • Amélioration du transit intestinal : une exposition régulière à la lumière naturelle aide à réguler la motilité intestinale, limitant la constipation.
  • Réduction des troubles digestifs : la lumière naturelle contribue à équilibrer les hormones, ce qui peut atténuer des problèmes comme le reflux gastro-oesophagien ou le syndrome de l’intestin irritable.
  • Meilleur sommeil et récupération : un sommeil de qualité, favorisé par une bonne exposition à la lumière, aide à la régulation de la digestion et à la réparation des tissus digestifs.
  • Favoriser une alimentation saine : la lumière naturelle encourage des horaires de repas réguliers et une alimentation équilibrée, essentielle pour une bonne digestion.

Conseils pour profiter pleinement de la lumière naturelle au quotidien

  • S’exposer à la lumière du matin : ouvrir les fenêtres ou sortir quelques minutes le matin pour stimuler le rythme circadien et favoriser une digestion optimale.
  • Passer du temps en extérieur : pratiquer des activités en plein air, comme la marche ou le jardinage, augmente l’exposition à la lumière naturelle.
  • Optimiser son espace intérieur : organiser son environnement pour bénéficier d’un maximum de lumière naturelle, en utilisant des rideaux légers ou en plaçant les zones de repas près des fenêtres.
  • Réduire l’éclairage artificiel en soirée : limiter l’utilisation des écrans et des lumières artificielles au moins une heure avant le coucher pour favoriser la production de mélatonine et un sommeil réparateur.

Prendre en compte les saisons et la localisation géographique

La quantité de lumière naturelle varie selon les saisons et la position géographique. En hiver, avec des jours plus courts, il peut être utile d’utiliser des lampes de luminothérapie pour compenser le manque de lumière naturelle, notamment pour ceux souffrant de troubles saisonniers. En été, profiter des longues journées permet de s’exposer davantage à la lumière du jour, ce qui est bénéfique pour la régulation de la digestion.

Attention aux douleurs aux pieds ce printemps choisissez bien vos chaussures

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Avec l’arrivée du printemps, les bottes cèdent leur place aux chaussures plus légères. Cependant, ce changement peut provoquer des douleurs aux pieds, surtout si l’on opte pour des modèles inadaptés. Ballerines très plates, mocassins fins ou petites sandales rigides peuvent entraîner des problèmes comme des talons brûlants, des tensions dans la voûte plantaire ou la compression des orteils.

Ce passage à des chaussures printanières peut également favoriser l’apparition de douleurs plantaires, le début d’hallux valgus ou des tensions dorsales, en particulier après 50 ans. La podologue américaine Janine Ferrigno-Taddeo recommande des modèles dotés d’un bout arrondi, avec un petit talon, des semelles robustes et antidérapantes. Trois types de chaussures se démarquent selon elle.

Pourquoi le choix des chaussures est important au printemps

Lorsque l’on passe de chaussures épaisses et solides en hiver à des modèles plus fins et très plates, le poids du corps se reporte principalement sur le talon et l’avant du pied. La voûte plantaire perd de son soutien, ce qui peut provoquer ou aggraver des douleurs comme la fasciite plantaire ou des douleurs au talon. Ces microtraumatismes se répètent, surtout chez les personnes qui marchent beaucoup.

Avec l’âge, les ligaments se relâchent et l’équilibre devient plus fragile. Il est donc essentiel de privilégier des chaussures confortables pour le printemps, qui maintiennent bien le talon et offrent une bonne adhérence au sol. Les podologues conseillent généralement un talon de 2 à 4 cm, évitant les hauteurs supérieures à 5 ou 6 cm pour un usage quotidien. Une forme large à l’avant limite la pression sur le gros orteil et prévient l’apparition d’un hallux valgus.

Les chaussures recommandées par les podologues

Selon les spécialistes, trois types de chaussures sont particulièrement adaptées :

Sneakers à bon amorti

Les sneakers munies d’une semelle épaisse sont un choix sûr pour le quotidien. Elles absorbent les chocs, stabilisent la foulée et laissent suffisamment de place aux orteils, surtout si le bout est rond. Des modèles inspirés des New Balance 574 ou dotés de technologies avec gel offrent un bon compromis entre confort et style urbain. Pour le printemps, elles se portent aussi bien avec un jean qu’avec une jupe ou un tailleur fluide.

Mocassins à semelle épaisse

Plus élégants, les mocassins à semelle épaisse évitent l’effet “claquette” qui cogne le talon à chaque pas. Leur semelle, légèrement crantée, soutient la voûte sans la bloquer. Le sabot en cuir, monté sur une base en bois ou en liège et doté d’un petit talon stable, constitue une alternative structurée à la ballerine plate, souvent dépourvue de maintien. Il allonge la silhouette tout en respectant la morphologie du pied, à condition de choisir des modèles avec une hauteur modérée.

Les conseils pour bien choisir ses chaussures

Pour éviter les erreurs lors de l’essayage, quelques astuces simples sont recommandées :

  • Plier la chaussure : elle doit fléchir au niveau des orteils, pas au milieu.
  • Pincer l’arrière : le contrefort du talon doit rester ferme, sans s’écraser.
  • Vérifier l’espace : laisser environ un pouce devant le gros orteil le plus long.
  • Marcher sur une surface lisse : le pied ne doit ni glisser ni bouger à l’intérieur.

Les personnes souffrant déjà de douleurs au talon préféreront une sneaker bien amortie, tandis que celles ayant un début d’hallux valgus opteront pour des mocassins ou des sabots à avant-pied large. Surtout après 50 ans, un talon bas, des semelles antidérapantes et des matières souples restent les meilleurs choix pour préserver la santé des pieds.

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