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Anti-âge : des astuces simples et économiques pour une peau éclatante

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Les produits anti-âge coûteux, comme les sérums à 100 €, ne sont pas toujours nécessaires pour prendre soin de sa peau. Beaucoup de seniors se tournent vers des solutions simples et économiques pour améliorer l’état de leur peau.

Les premiers signes du vieillissement cutané

Le vieillissement de la peau commence bien avant la retraite. Dès l’âge de 25 ans, la production de collagène diminue d’environ 1 % chaque année. La peau se renouvelle moins vite, perd en fermeté et manque aussi de lipides pour retenir l’eau. Ces changements entraînent des rides, une peau qui tire, et une perte d’éclat.

Ce qui manque réellement à la peau mature

Une peau mature ne souffre pas seulement de rides, mais surtout de déshydratation et de relâchement. La régénération cellulaire ralentit, la production de collagène diminue, et la barrière protectrice de la peau s’affaiblit. Les rayons UV, première cause du vieillissement prématuré, aggravent cette dégradation. La peau devient alors plus sèche, froissée, avec des ridules de déshydratation et une texture moins souple.

Une solution simple et peu coûteuse : la vaseline

Les crèmes anti-âge classiques, avec de l’acide hyaluronique ou de la vitamine C, sont utiles mais ne compensent pas totalement la perte d’eau insensible de la peau. La vaseline, ou pétrolatum, est un agent occlusif très puissant. Il forme un film protecteur à la surface de la peau, limitant jusqu’à 99 % l’évaporation de l’eau. En retenant l’humidité, il aide la peau à se réhydrater naturellement et à réduire mécaniquement les ridules. Un tube de vaseline coûte généralement entre 3 et 5 €, là où certains sérums de luxe dépassent facilement les 100 €.

Le rituel nocturne du slugging

Ce geste porte le nom de « slugging » et est devenu viral. Il consiste à appliquer un agent occlusif en dernière étape de la routine du soir, surtout sur une peau sèche ou fragile. Pour les seniors, il s’agit d’utiliser de la vaseline ou un baume réparateur, comme Cicaplast ou Cicalfate, comme « couvercle » sur une crème hydratante.

Voici la procédure simple :

  • Nettoyer soigneusement la peau avec un produit doux.
  • Appliquer une crème ou un sérum hydratant, riche en acide hyaluronique ou en glycérine.
  • Attendre quelques minutes, puis étaler une fine couche de vaseline ou de baume, équivalente à un petit pois.
  • Se coucher, en évitant de dormir sur le ventre ou avec une taie d’oreiller qui pourrait salir la peau.

Précautions et conseils d’utilisation

Il est important de ne pas appliquer de produits irritants comme le rétinol ou certains acides avant le slugging, car la couche occlusive peut intensifier leur pénétration et provoquer des rougeurs ou des irritations. Il faut également veiller à bien nettoyer la peau pour éviter l’accumulation de saletés ou de maquillage, qui peuvent causer des boutons ou des irritations.

Ce rituel est déconseillé aux peaux grasses ou acnéiques, car il risque d’obstruer les pores. Pour les peaux matures, il est recommandé de réserver le slugging à quelques soirs par semaine, sans autres actifs agressifs. La vaseline pure est adaptée pour les zones très sèches. Les baumes comme Cicaplast ou Cicalfate, qui contiennent des actifs apaisants, coûtent généralement entre 5 et 10 € et peuvent être utilisés après une crème riche en actifs hydratants ou en vitamine E, souvent trouvée à moins de 15 € en grande surface. Ces astuces simples permettent de transformer un produit de pharmacie en un véritable soin réparateur nocturne pour la peau mature.

Seniors invisibles : la vérité choquante sur leur vie oubliée

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Dans notre société moderne, vieillir est souvent associé à une invisibilité progressive. Si cela peut être considéré comme un privilège, cela implique aussi que les seniors sont fréquemment mis de côté. Ils peuvent se voir retirer leur droit d’être utiles, de participer à la vie sociale, et leur existence passe souvent sous silence. Certains aspects de leur vie, notamment leur sexualité, sont totalement ignorés.

Marina Carrère d’Encausse a souhaité aborder cette réalité peu évoquée. Elle confie au Figaro que l’invisibilité des personnes âgées et le déni de leur droit à exister, penser, travailler, être utile, heureux ou amoureux, lui sont insupportables.

Une parole libérée sur la sexualité des seniors

Pour mettre en lumière cette question, la médecin a réalisé un nouveau documentaire intitulé Vieillir et jouir sans entraves. Elle y donne la parole à plusieurs seniors, célèbres ou non, qui se confient sur leur sexualité. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces témoins n’ont montré aucune réticence à parler d’un sujet souvent considéré comme vulnérable. Marina Carrère d’Encausse explique qu’elle s’attendait à plus de retenue de la part de certains témoins, mais qu’ils ont exprimé des choses très fortes.

Parmi ses invités, on retrouve Macha Méril, Laure Adler et Gérard Hernandez, qui se sont exprimés sans détour. La médecin souligne que les propos des femmes, notamment ceux de Macha Méril et Laure Adler, sont particulièrement instructifs. Leur façon d’expliquer la différence entre la sexualité des femmes vieillissantes et celle des hommes est à la fois passionnante et très sincère.

Une démarche respectueuse et sans vulgarité

Ce documentaire prouve qu’il est possible d’aborder ces sujets sans tomber dans la vulgarité ou le voyeurisme. Marina Carrère d’Encausse souligne que ses témoins ont tous été très élégants dans leur façon de parler. Gérard Hernandez, notamment, a fait preuve d’une douceur et d’une délicatesse rares tout en étant clair sur ses propos.

Elle espère que ce travail incitera à des discussions en famille et contribuera à mieux accepter le vieillissement. Selon elle, les personnes âgées ont le droit d’être heureuses et épanouies jusqu’à la fin de leur vie.

Comment parler de sujets difficiles sans créer de conflit

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Aborder une conversation sensible sans créer de tensions : 3 conseils d’un psychologue

Les relations humaines sont souvent complexes, chargées d’émotions, d’attentes et de malentendus. Certaines discussions peuvent rapidement devenir délicates. Par peur de blesser l’autre, d’être mal compris ou de provoquer un conflit, il n’est pas toujours évident de choisir le bon moment pour parler. Selon le psychologue Mark Travers, notre manière de gérer ces situations dépend en grande partie de notre sécurité émotionnelle et de notre estime de soi. Voici trois stratégies pour aborder plus sereinement les sujets difficiles.

Savoir réguler ses émotions

Lorsque la conversation devient tendue, les émotions peuvent prendre le dessus. Le psychologue explique que les personnes émotionnellement stables tendent à privilégier la régulation physiologique plutôt que la seule parole. Elles sont attentives aux signaux corporels, comme une sensation d’oppression dans la poitrine ou une respiration superficielle, et elles ressentent l’envie d’interrompre ou de se retirer. Au lieu de forcer la discussion, elles ralentissent leur rythme.

Pour y parvenir, il est conseillé d’effectuer un scan corporel dès que l’on sent son corps se crisper :

  • Inspirer profondément et retenir son souffle si nécessaire.
  • Prendre un moment avant de répondre si quelque chose a perturbé.
  • Assouplir sa posture si l’on sent ses épaules, son dos, ses mains ou ses orteils se raidir.
  • Baisser le volume de sa voix et vérifier son intonation si celle-ci devient plus forte.

Ce ralentissement physiologique permet d’observer une meilleure empathie situationnelle, car la régulation des émotions influence positivement notre manière d’interagir avec les autres, note l’expert.

Exprimer son expérience personnelle sans accuser

Les personnes qui manquent de sécurité émotionnelle ont tendance à accuser l’autre en utilisant des formulations du type « tu as toujours… », « tu n’as jamais… » ou « tu me fais sentir… ». Selon le psychologue, ce type de langage est brutal et peut aggraver le conflit. La clé pour mieux communiquer est d’orienter ses propos vers l’expérience personnelle, plutôt que de faire des jugements ou des accusations.

Voici quelques exemples de formulations recommandées par Mark Travers, utilisant le pronom « je » :

  • « Lorsque vous avez pris cette décision sans me consulter, je me suis sentie exclue et j’ai commencé à m’interroger sur mon rôle ici. »
  • « Je me suis aperçue que je prenais mes distances après cette conversation, car je me sentais mise à l’écart. »
  • « J’ai du mal à m’adapter à ce changement et je ressens le besoin de plus de clarté pour me sentir à l’aise. »

En formulant ses pensées ainsi, on partage un point de vue personnel plutôt qu’une attaque, ce qui facilite la compréhension et évite d’envenimer la situation.

Les grands-parents : piliers secrets de la famille française

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Les grands-parents jouent un rôle important dans la vie des familles françaises. Selon des chiffres relayés par des associations de seniors, la France compte environ 15 millions de grands-parents. Près de deux enfants de moins de 6 ans sont gardés, au moins occasionnellement, par leurs grands-parents.

Régine Florin, présidente de l’École des Grands-Parents Européens (EGPE), indique que ces derniers s’occupent de leurs petits-enfants en moyenne 22 jours par an. Leur temps de garde hebdomadaire représente l’équivalent de 650 000 emplois à temps plein.

Une étude néerlandaise sur le lien entre garde d’enfants et santé cognitive

Une équipe de l’Université de Tilburg, aux Pays-Bas, a étudié si cette présence auprès des plus jeunes influence aussi la santé du cerveau des grands-parents. Les résultats, publiés fin janvier 2026 dans la revue Psychology and Aging, montrent que garder ses petits-enfants, même occasionnellement, pourrait ralentir le déclin cognitif et réduire le risque de démence. Cependant, la réalité est plus nuancée.

Les résultats de l’étude de Tilburg

L’étude, intitulée Grandparents’ cognition and caregiving for grandchildren: Frequency, type, and variety of activities, s’appuie sur l’English Longitudinal Study of Ageing (ELSA). Les chercheurs ont suivi 2 887 grands-parents britanniques de plus de 50 ans, avec une moyenne d’âge de 67 ans. À trois moments sur environ six ans, ils ont passé des tests pour évaluer leur mémoire épisodique et leur fluidité verbale. Ils ont aussi répondu à des questionnaires sur leur implication dans la garde de leurs petits-enfants, la fréquence de cette garde, et les activités réalisées, comme jouer, aider aux devoirs, accompagner aux sorties ou préparer les repas.

Les résultats sont clairs : les grands-parents qui s’occupent de leurs petits-enfants obtiennent de meilleures performances en mémoire et en expression verbale que ceux qui ne gardent pas leurs petits-enfants, peu importe la fréquence ou le type d’activités. Chez les grand-mères, la étude note aussi un déclin cognitif moins marqué sur la période de suivi. Selon la co-autrice Flavia Chereches, ces bénéfices ne dépendraient pas uniquement de la fréquence ou des activités spécifiques, mais plutôt de l’expérience globale liée à cette implication.

Les bénéfices pour la santé cérébrale

Améliorer ses performances en mémoire et en langage, tout en voyant leur dégradation ralentir avec l’âge, indique une meilleure santé cérébrale. Un déclin rapide de ces fonctions augmente le risque de démence. Les chercheurs s’intéressent donc à l’impact potentiel d’une implication régulière auprès des petits-enfants pour ralentir cette évolution.

Les effets observés concernent surtout les grand-mères, qui montrent un ralentissement du déclin cognitif. Chez les grands-pères, ils partent d’un niveau initial plus élevé mais déclinent à un rythme similaire à celui des grands-parents moins impliqués. Cependant, les auteurs précisent que leur étude est uniquement observationnelle. Elle ne peut pas prouver que garder ses petits-enfants protège à elle seule contre le déclin cognitif. Il est aussi possible que des grands-parents en meilleure santé mentale soient plus enclins à s’impliquer davantage avec leurs petits-enfants.

Une implication volontaire et ses nuances

Selon Régine Florin, de plus en plus de grands-parents préfèrent s’engager ponctuellement, pour aider les parents plutôt que pour une garde quotidienne. Flavia Chereches insiste sur l’importance du contexte : s’occuper de petits-enfants dans un environnement soutenant favorise davantage le bien-être mental des grands-parents. À l’inverse, s’occuper d’eux dans un contexte stressant ou perçu comme une contrainte pourrait avoir un effet négatif sur leur santé.

Les futures recherches devront préciser ces aspects. Déjà, un message se dégage : une implication volontaire, même à petite dose, peut être bénéfique. Elle permet de profiter de moments avec les enfants tout en soutenant la santé mentale des grands-parents. En France, où la garde informelle représente autant que de nombreux emplois à temps plein, cette démarche pourrait être essentielle pour le bien-être des seniors.

Les seniors savent-ils mieux que nous régler la température idéale ?

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Dans de nombreuses familles, la scène est familière : les grands-parents montent le thermostat, tandis que les plus jeunes rappellent de maintenir la température à 19 °C pour économiser de l’énergie. Cependant, une question demeure : et si les personnes âgées avaient, au moins pour leur cerveau, une intuition plus précise que prévu ?

Ce que révèle l’étude sur la température idéale chez les seniors

Une étude américaine récente s’est intéressée au lien entre la température intérieure d’un logement et les performances cognitives chez les personnes de plus de 65 ans. Les chercheurs n’affirment pas une vérité absolue, mais mettent en évidence une plage de confort claire pour l’attention et la mémoire. Cette plage ne correspond pas tout à fait aux 19 °C souvent recommandés.

Cette recherche, menée à Boston par le Hinda and Arthur Marcus Institute for Aging Research, a suivi 47 adultes âgés de 65 ans et plus pendant douze mois. Pour chaque participant, la température intérieure était enregistrée régulièrement. Les seniors notaient aussi leurs difficultés à se concentrer chez eux. Les résultats ont été publiés dans la revue The Journals of Gerontology: Medical Sciences.

Les conclusions montrent que les seniors rencontrent le moins de problèmes d’attention lorsque leur logement reste entre 20 et 24 °C. En dehors de cette fourchette, chaque écart de 4 °C double la probabilité de troubles de concentration. Selon le professeur Amir Baniassadi, ces résultats soulignent l’importance de comprendre comment l’environnement influence la santé cognitive des personnes âgées.

Pourquoi le froid ou la chaleur excessifs posent problème

Avec l’âge, la régulation thermique du corps devient moins efficace. La diminution de la graisse isolante, la baisse de la masse musculaire, le fonctionnement réduit des glandes sudoripares, ainsi que certains médicaments, contribuent à cette fragilité. Beaucoup de seniors ressentent donc le froid dans une pièce où un jeune adulte se sentirait à l’aise, et réagissent plus lentement aux variations de température.

Les recommandations internationales tiennent compte de cette vulnérabilité. L’Organisation mondiale de la santé conseille une température minimale de 18 °C pour la population générale, en ajoutant 2 à 3 °C pour les personnes fragiles, soit environ 20–21 °C. En France, le ministère de la Santé recommande de maintenir entre 20 et 22 °C dans les établissements pour personnes âgées, sans dépasser 24 °C, ni descendre en dessous de 18 °C la nuit.

Adapter le chauffage pour préserver la santé cognitive des seniors

Au vu de ces données, la température idéale dans les logements pour les personnes âgées se situe généralement entre 20 et 22 °C dans les pièces de vie, avec un minimum de 18 °C au sol. Pour la chambre, des études montrent qu’un sommeil réparateur est favorisé lorsque la température se situe entre 20 et 25 °C. Au-delà, la qualité du sommeil peut se dégrader.

Pour les proches, quelques gestes simples permettent de rester dans cette zone de confort :

  • Vérifier la température avec un thermomètre visible.
  • Surveiller les signes de froid ou de surchauffe : frissons, rougeurs, confusion ou somnolence inhabituelle.
  • Éviter que le senior reste longtemps dans une pièce en dessous de 18 °C ou au-dessus de 25 °C.

Chute de cheveux à 50 ans : mythe ou réalité alarmante

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À 50 ans, perdre des cheveux peut être un moment difficile pour beaucoup de femmes. Il est souvent dit que c’est la ménopause qui en est responsable, car les hormones chutent et provoquent une chute capillaire. Cependant, cette explication ne suffit pas toujours, surtout lorsque la chute devient diffuse, rapide et persistante.

Il est important de connaître ce qui est considéré comme normal. En moyenne, un cuir chevelu perd entre 50 et 100 cheveux par jour, ce qui fait partie du cycle naturel de renouvellement. La perte de cheveux devient préoccupante lorsque cette quantité dépasse ces chiffres, ou si la raie s’élargit ou si la masse de la queue de cheval diminue. On parle alors d’alopécie. Chez les femmes en période de ménopause, cette chute diffuse cache souvent une autre cause : une carence en fer et un taux de ferritine trop faible.

Quand faut-il s’inquiéter pour la chute de cheveux à 50 ans ?

Perdre quelques cheveux dans la douche reste normal. Le cuir chevelu possède entre 100 000 et 150 000 follicules pileux, chacun suivant un cycle de croissance de 3 à 7 ans avant de tomber. La situation devient alarmante lorsque la chute dépasse 100 cheveux par jour, qu’elle dure plusieurs semaines ou qu’une zone du crâne s’éclaircit davantage que les autres.

Chez la femme, la chute peut être localisée, par plaques, liée à des maladies du cuir chevelu, ou régionale, surtout au sommet du crâne où la raie s’élargit, ce qui est typique de l’alopécie androgénétique. Lorsqu’elle est diffuse et ancienne, les médecins recherchent souvent des carences, notamment en fer, et prescrivent un bilan sanguin incluant un dosage de la ferritine.

Le rôle de la ferritine et du fer dans la santé capillaire

Le fer est essentiel pour le transport de l’oxygène par les globules rouges, qui irriguent tout le corps, y compris le cuir chevelu. Il intervient également dans la fabrication de ces globules, le fonctionnement du système immunitaire et du cerveau. La ferritine, une protéine qui stocke le fer, indique les réserves disponibles. Si la ferritine est basse, l’organisme privilégie ses organes vitaux, au détriment des follicules pileux.

Sur le plan capillaire, le fer soutient la division rapide des cellules responsables de la croissance des cheveux et la synthèse des protéines constituant la fibre capillaire. Quand les réserves de fer diminuent, cela peut entraîner une chute diffuse et une modification de la qualité des cheveux :

  • Cheveux plus fins, fragiles, secs et ternes
  • Perte de volume et impression de masse capillaire réduite
  • Cheveux qui poussent moins vite et se cassent facilement
  • Chute accrue, notamment lors du brossage ou sous la douche

Que faire en cas de chute diffuse et de ferritine basse ?

En cas de chute de cheveux diffuse, il est essentiel de consulter un médecin. Celui-ci pourra demander une prise de sang pour mesurer la ferritine et faire une numération sanguine. Une ferritine inférieure à environ 20 µg/L chez la femme indique généralement une carence en fer. Certains spécialistes estiment qu’un taux situé entre 40 et 60 µg/L serait plus favorable à la santé capillaire.

Remédier à cette carence ne consiste pas seulement à prendre des compléments en fer. Un excès peut être toxique, c’est pourquoi il est important de respecter les prescriptions médicales et de faire un suivi biologique. Par ailleurs, une alimentation riche en légumineuses, viande rouge ou abats, légumes verts, céréales complètes, fruits secs et agrumes favorise l’absorption du fer. La bonne nouvelle, c’est que la chute de cheveux liée à une carence en fer est souvent réversible, même si la repousse peut prendre plusieurs mois.

Mauvais sommeil chez les seniors : un risque accru de démence révélé

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Une étude alerte sur le lien entre mauvais sommeil et risque de démence chez les seniors

Avec l’âge, notre métabolisme change, ce qui affecte notamment nos habitudes de sommeil. Plus de la moitié des personnes âgées de plus de 65 ans rencontrent des difficultés à dormir correctement. Ce phénomène est en partie dû à la diminution de certains neurotransmetteurs, comme les hypocétines, qui jouent un rôle dans la régulation du sommeil. En conséquence, le sommeil devient plus agité, moins réparateur, avec des réveils fréquents durant la nuit.

Le rythme circadien, souvent appelé l’horloge biologique interne de 24 heures, régule l’alternance entre veille et sommeil. Il influence aussi d’autres fonctions du corps, notamment celles du cerveau. Lorsque ce rythme est perturbé, surtout chez les personnes âgées, cela peut avoir des effets importants. Une étude récente publiée dans la revue Neurology indique qu’un mauvais sommeil pourrait doubler le risque de développer une démence.

Un risque accru de démence chez les personnes qui dorment mal

Pour cette recherche, plus de 2 000 participants d’environ 79 ans ont été suivis pendant une moyenne de 12 jours. Les chercheurs ont analysé leurs périodes de repos et d’activité. Aucun d’entre eux ne souffrait de démence au début de l’étude. Les participants ont été divisés en trois groupes selon la régularité de leur rythme circadien. Ceux dont le rythme était le plus stable, c’est-à-dire le mieux conservé, ont vu 31 personnes sur 728 développer une démence. À l’inverse, dans le groupe avec des rythmes les plus perturbés, 106 personnes sur 727 ont été atteintes de la maladie.

Les résultats montrent qu’un rythme veille-sommeil peu marqué augmente de plus de la moitié (54 %) le risque de démence. Par ailleurs, avoir une activité quotidienne très irrégulière ou fragmentée augmente aussi ce risque d’environ 20 %. En clair, si une personne se lève tard un jour, se couche tôt le lendemain ou fait plusieurs siestes irrégulières, son risque de développer une démence s’accroît.

Les « lève-tard » plus exposés au risque ?

Les chercheurs ont également étudié l’acrophase, c’est-à-dire le moment où l’activité est à son pic dans la journée. Ils ont constaté que les personnes dont le pic d’activité se produisait à 14h15 ou plus tard avaient un risque de démence supérieur de 45 % par rapport à celles dont l’activité culminait plus tôt. En résumé, un pic d’activité plus tardif dans la journée est associé à un risque accru de démence chez les personnes âgées.

Même si le rythme global n’est pas nécessairement fragmenté, être plus actif le soir peut représenter un facteur de risque pour les seniors. Toutefois, les chercheurs précisent que leur étude ne prouve pas une relation de cause à effet. « Nos recherches ne prouvent pas que les rythmes circadiens irréguliers causent la démence, mais seulement qu’une association a été observée », indique un des auteurs. Des études supplémentaires sont donc nécessaires pour déterminer si intervenir sur le rythme circadien pourrait réduire ce risque.

Rencontres amoureuses : la nouvelle plateforme qui change tout après 50 ans

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Les lieux de rencontres amoureuses ont connu une évolution importante. Autrefois, nos grands-parents se découvraient lors de fêtes de famille, tandis que nos parents se rencontraient souvent au travail ou via des amis. Aujourd’hui, cette donne a changé avec l’arrivée des sites de rencontres en ligne, comme Meetic ou Disons Demain, qui s’adressent notamment aux plus de 50 ans.

Cependant, une nouvelle plateforme semble offrir une autre possibilité pour trouver l’amour, même si ce n’est pas sa fonction principale. Selon Aurélie Jean, docteure en sciences numériques, cette plateforme peut favoriser des rencontres sentimentales de qualité, basées sur des similitudes de personnalités. Elle s’appuie sur une étude récente qui a analysé les données de 331 utilisateurs cherchant un amour durable. Les résultats montrent que des éléments comme la confiance, le sentiment de sécurité, la présentation de soi, l’engagement, la validation sociale et la confiance en soi jouent un rôle crucial dans la démarche amoureuse.

LinkedIn, un lieu inattendu pour faire des rencontres

Selon cette étude, LinkedIn pourrait être un lieu plus efficace que certains sites de rencontres. Les chercheurs expliquent que la confiance en cette plateforme renforce le sentiment de sécurité, ce qui encourage aux rencontres. La présentatrice Agathe Lecaron a d’ailleurs souligné cette particularité, en précisant que LinkedIn, principalement destiné à la recherche d’emploi ou au développement professionnel, pourrait en réalité être plus propice aux rencontres amoureuses qu’un site classique.

Les chercheurs confirment que de nombreux couples se forment via LinkedIn, plus que sur des applications de rencontres traditionnelles. La raison réside dans la façon dont le réseau social fonctionne. La présentation des profils ne vise pas à séduire ou à être esthétique, mais à exprimer un positionnement professionnel, un mode de pensée ou une valeur. Les profils comportent des publications, des commentaires, des discussions publiques et des réactions, qui permettent de mieux connaître la personnalité et les centres d’intérêt des utilisateurs.

Une communication authentique et sans intention amoureuse immédiate

Sur LinkedIn, la conversation débute souvent sur des sujets concrets, sans intention de séduire dès le départ. Cela favorise des échanges sincères et permet de découvrir des affinités inattendues. Aurélie Jean souligne que ces échanges donnent accès à des aspects plus profonds de la personnalité, comme la sensibilité politique ou émotionnelle, qui ne sont pas forcément visibles sur les sites de rencontres classiques.

Les chercheurs insistent sur le fait que la confiance et la sécurité sont essentielles pour que les utilisateurs soient réceptifs. Contrairement aux plateformes où la présentation est souvent axée sur l’apparence ou le romantisme, LinkedIn propose une gestion plus sophistiquée de l’image, basée sur les valeurs, le parcours professionnel ou scolaire. Cette approche pourrait renforcer l’intérêt pour des partenaires dont les valeurs et le parcours sont en adéquation avec les siens.

Une question se pose alors : faut-il tenter sa chance sur LinkedIn pour trouver l’amour ?

Senior : La Région lance le Pass’Région Gratuit pour booster votre pouvoir d’achat

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La Région Auvergne-Rhône-Alpes a lancé le PASS’Région Senior, un nouveau dispositif destiné aux personnes de plus de 65 ans. Ce pass gratuit vise à soutenir le pouvoir d’achat des retraités et à faciliter leur mobilité.

Inspiré du PASS’Région Jeunes, déjà bien connu des lycéens, ce nouveau programme fonctionne comme une carte de réductions et d’avantages. Il est accessible gratuitement sur inscription et donne accès à plus de 1 400 partenaires régionaux, tels que des librairies, des sites touristiques, des commerces locaux, des clubs sportifs et des compagnies de transport.

Un soutien pour le quotidien des retraités

Des réductions sur les billets de train

Les retraités de plus de 65 ans peuvent bénéficier de réductions importantes sur les trains régionaux. Ces avantages leur permettent de voyager à moindre coût dans toute la région. C’est une aide précieuse pour ceux qui souhaitent rendre visite à leur famille, se déplacer pour des rendez-vous médicaux ou profiter de loisirs. En période d’augmentation des prix des transports, cette mesure contribue à préserver leur pouvoir d’achat et à maintenir leur mobilité, essentielle pour leur autonomie et leur qualité de vie.

Une cagnotte de 15 euros pour les loisirs

Chaque carte PASS’Région Senior est créditée d’une cagnotte annuelle de 15 euros. Cet argent peut être utilisé dans les librairies partenaires ou pour des activités culturelles et de loisirs. Cela encourage les retraités à continuer de s’investir dans des activités qui stimulent leur esprit et renforcent leur lien social. Qu’il s’agisse d’acheter un livre, de visiter une exposition ou d’assister à un concert, cette cagnotte facilite l’accès à la culture et soutient les commerces locaux. Elle reflète la volonté de la région de promouvoir un « bien-vieillir » actif et curieux.

Des avantages touristiques et culturels

Le dispositif offre également des réductions dans plusieurs sites touristiques emblématiques de la région. Par exemple, les détenteurs de la carte peuvent bénéficier de 5 euros de réduction sur l’entrée du Parc des Oiseaux ou du Grand Parc d’Andilly. Ces avantages incitent les seniors à explorer ou redécouvrir le patrimoine local, tout en favorisant les sorties en plein air et les activités physiques. En multipliant les possibilités de découvertes, le PASS’Région Senior contribue à renforcer le lien social et à lutter contre l’isolement.

Comment obtenir et utiliser le PASS’Région Senior ?

Une inscription simple et gratuite

Pour obtenir le PASS’Région Senior, la procédure est facile. Les retraités peuvent s’inscrire en ligne via le site officiel ou télécharger une application mobile dédiée. Il suffit de créer un compte en fournissant ses informations personnelles, puis de valider l’inscription par mail. Une autre option consiste à remplir un formulaire papier pour ceux qui sont moins à l’aise avec le numérique. La carte leur est ensuite envoyée directement à domicile, sans complication.

Une utilisation pratique au quotidien

Le pass est conçu pour être simple à utiliser. Les bénéficiaires peuvent consulter la liste des partenaires en temps réel via l’application ou le site internet. Lors de leurs achats ou de leurs déplacements, ils présentent leur carte pour bénéficier des réductions. Cette simplicité facilite une utilisation régulière, que ce soit pour les transports, les loisirs ou les sorties culturelles.

Un dispositif en développement

La Région prévoit d’étendre progressivement les avantages du PASS’Région Senior. Dès 2026, de nouvelles associations sportives et culturelles devraient rejoindre le réseau de partenaires, offrant encore plus de possibilités aux bénéficiaires. Cette évolution traduit la volonté de renforcer l’accompagnement des seniors et de diversifier les offres. Le dispositif pourrait ainsi devenir un outil clé pour dynamiser socialement et culturellement la vie des retraités, en répondant à leurs besoins spécifiques.

Retraités face au froid : la solution étonnante de Louise pour survivre à l’hiver

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Alors que l’hiver approche, de nombreux retraités doivent faire face à des logements mal isolés et à la hausse des coûts d’énergie. Louise, une femme de 70 ans, a adopté une solution radicale pour rester au chaud : elle refuse d’allumer son chauffage et se couche dès la tombée de la nuit pour se réchauffer.

Le quotidien d’une retraitée face au froid

Un logement mal isolé qui devient invivable en hiver

Louise habite dans un appartement ancien dont les murs et les fenêtres laissent passer l’humidité et les courants d’air. Lorsque les températures chutent, son intérieur devient très froid. Même en allumant les radiateurs, elle ne parvient pas à compenser ces pertes de chaleur. Elle préfère alors ne pas les utiliser, car cela ne ferait qu’augmenter ses factures sans améliorer son confort. Cette situation illustre le problème du mal-logement, qui concerne particulièrement les personnes âgées vivant dans des habitations mal entretenues.

Des factures d’énergie jugées insupportables

Avec une pension limitée, Louise ne peut pas consacrer une grande part de ses revenus au chauffage. Elle sait que ses factures augmenteraient rapidement si elle se chauffait davantage. Pour elle, allumer le chauffage serait comme « jeter de l’argent par les fenêtres », étant donné l’isolation défaillante de son logement. Elle limite donc sa consommation au minimum, quitte à sacrifier son confort quotidien. Ce choix témoigne de l’impact de la hausse des prix de l’énergie sur les ménages les plus vulnérables.

Une vie sociale réduite à néant

Le froid ne se limite pas à son appartement. Louise explique qu’elle se couche dès 18 heures pour se réchauffer, ce qui limite considérablement ses activités et ses interactions sociales. Voir la télévision ou recevoir des amis devient difficile dans un logement glacé. Elle se sent isolée, enfermée dans un logement qu’elle ne veut pas quitter, mais qui ne lui permet plus de vivre normalement. Ce repli, dicté par la nécessité de se protéger du froid, accentue son sentiment de solitude.

Les enjeux derrière ce choix radical

Le poids du mal-logement chez les seniors

Le cas de Louise illustre un problème plus large : celui du mal-logement chez les retraités. Beaucoup vivent dans des appartements anciens mal isolés, ce qui rend le chauffage inefficace et coûteux. Par fidélité à leur logement et à leur quartier, ils hésitent souvent à déménager, malgré des conditions difficiles. Cette attachement peut devenir un piège, condamnant certains à affronter des hivers rigoureux dans des conditions indignes.

La hausse des coûts énergétiques comme facteur aggravant

En plus de la mauvaise isolation, la hausse continue des prix de l’énergie alourdit encore la situation. Les factures de gaz et d’électricité ont augmenté ces dernières années, pesant lourdement sur les budgets modestes. Pour les retraités, dont les revenus diminuent souvent de 30 à 50 % après la retraite, cette hausse est difficile à supporter. Beaucoup réduisent leur consommation, parfois au détriment de leur santé et de leur confort. C’est le cas de Louise, qui préfère se priver de chauffage plutôt que de voir ses dépenses exploser.

Des solutions qui tardent à venir

Louise explique avoir alerté son bailleur sur la situation, mais les travaux de rénovation se font attendre. Les démarches administratives sont longues, et les promesses de travaux restent sans suite. Elle déplore que « ils sont incapables de vous donner une réponse ». Cette lenteur renforce le sentiment d’abandon chez les locataires, qui doivent trouver des solutions de fortune pour affronter l’hiver. Dormir tôt, se couvrir avec plusieurs couches de vêtements ou rester sous les couvertures deviennent alors des stratégies de survie, mettant en lumière l’urgence d’interventions publiques et privées pour améliorer le logement des seniors.

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