[Vidéo] Cette grand-mère de 96 ans revoit sa meilleure amie de 94 ans après cinq années #shorts
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On imagine souvent la retraite comme un simple objectif financier : avoir suffisamment d’argent pour vivre tranquillement, comme le souligne l’article de Biba Magazine. On calcule, on épargne, on simule. Cette vision rassurante repose sur une approche presque mathématique. Pourtant, selon les psychologues qui accompagnent les seniors, la réalité est bien plus complexe. Le montant de la pension compte, mais ne suffit pas à garantir une retraite sans regrets.
Le travail occupe une grande partie de la vie. Il structure les journées, confère un statut et donne le sentiment d’être utile. Lorsqu’on cesse de travailler, certains découvrent un sentiment de vide ou de vertige. C’est le cas de Philippe, 65 ans, qui témoigne d’une crise d’identité et de journées difficiles. La différence entre les retraités apaisés et ceux qui ressassent leurs regrets réside souvent dans un détail discret mais essentiel.
Selon la Société canadienne de psychologie, un revenu faible réduit considérablement la satisfaction de vie. Cependant, une fois les besoins fondamentaux satisfaits, avoir plus d’argent n’améliore pas forcément le bien-être à la retraite. Une pension confortable permet surtout d’éviter l’angoisse matérielle, mais ne garantit pas à elle seule une vie épanouie.
Une étude publiée en 2023 dans la revue Psychological Bulletin montre que la satisfaction de vie suit souvent une courbe en U, avec un sommet vers 70 ans. Les personnes qui atteignent cet âge disent se sentir équilibrées grâce à leur santé, leurs relations sociales et leurs projets personnels, plus qu’à leur revenu. Les retraités sans regret ont ainsi investi dans des aspects autres que leur compte en banque.
Selon Biba, ce qui différencie les retraités heureux, ce n’est pas leur solde bancaire, mais ce qui leur donne encore envie de se lever le matin. Les psychologues évoquent le concept de but de vie, ou « purpose in life ». Il remplace peu à peu l’identité professionnelle, donne une direction et un sens aux journées, tout en maintenant le sentiment d’être utile. Jean-Luc Bernaud et Christian Heslon expliquent que ce but aide à traverser la période de désenchantement après la « lune de miel » de la retraite.
Une étude américaine (projet MIDUS), publiée dans Psychological Science, a suivi plus de 6 000 adultes sur quatorze ans. Elle montre que ceux qui déclarent avoir un fort but dans la vie ont un risque de mortalité inférieur d’environ 15 %, qu’ils soient encore actifs ou déjà retraités. D’autres recherches indiquent aussi que ces personnes ont une meilleure mémoire, une cognition plus vive et un niveau de stress plus faible. Le but dans la vie devient ainsi un véritable facteur de santé.
Pour l’organisme Tell’us Formation, une bonne préparation à la retraite ne se limite pas à faire des calculs financiers. Il s’agit aussi de voir la retraite comme un nouveau projet de vie. Il est conseillé de commencer à y réfléchir dix à quinze ans avant le départ. Il peut être utile d’expérimenter différentes activités : bénévolat, projets créatifs ou apprentissage de nouvelles compétences.
Pour avancer, il est simple de se poser régulièrement quelques questions :
Les psychologues insistent aussi sur l’importance de transformer ces réponses en actions concrètes : jardinage, clubs, sport, ateliers, engagement associatif. Par exemple, Philippe a retrouvé un sentiment d’utilité grâce au bénévolat. Même lorsque des regrets existent déjà, de petits changements peuvent redonner du sens aux journées. Pour beaucoup, cette quête de sens devient la vraie clé pour bien vieillir.
De nombreuses femmes continuent à utiliser les mêmes crèmes qu’à 40 ans, alors que la peau a évolué et a des besoins différents avec l’âge. À partir de 60 ans, la peau devient plus fine, plus sèche et plus sensible. Elle peut aussi présenter des tiraillements, des taches brunes, des ridules marquées et des rougeurs. Moins de sébum, une production réduite de collagène et une fragmentation de l’élastine expliquent ces changements.
Le dermatologue Conal Perrett explique que, vers la soixantaine, la peau subit des transformations importantes sur le plan structurel et hormonal. Il détaille les indispensables à avoir dans sa salle de bain après 60 ans, selon lui.
Le premier geste essentiel est l’utilisation quotidienne d’une crème solaire visage SPF 50, à large spectre, été comme hiver. Cela permet de limiter les dégâts causés par les UV, notamment la dégradation du collagène et l’apparition de taches. Selon le Dr Perrett, l’exposition au soleil est responsable de jusqu’à 80 % du vieillissement cutané visible.
Après 60 ans, les rétinoïdes (rétinol, rétinal…) restent très efficaces. Ils stimulent la production de collagène, atténuent les ridules et favorisent le renouvellement cellulaire. Cependant, il est conseillé d’utiliser des formules douces, peu fréquemment, en complément d’une crème hydratante. Ces soins doivent être appliqués le soir, avant le coucher.
Un sérum à base d’acide hyaluronique permet de lisser les ridules liées à la déshydratation. Il est recommandé de l’appliquer sur peau légèrement humide pour optimiser son efficacité. Parmi les produits recommandés, le Vichy Minéral 89 Booster Quotidien Fortifiant a récemment reçu de nombreux avis positifs lors de tests réalisés par des rédactrices et collaboratrices de Glamour US, âgées de 27 à 56 ans.
Une crème enrichie en céramides et en acides gras aide à réparer la barrière cutanée et à apporter du confort à la peau.
Le matin, un sérum antioxydant apporte de l’éclat. Les antioxydants, comme la vitamine C, combattent le stress oxydatif, améliorent la luminosité et réduisent les irrégularités de pigmentation, selon le Dr Perrett.
La niacinamide, ou vitamine B3, peut également être intégrée à la routine. Elle aide à réduire les rougeurs et à uniformiser le teint. Appréciée pour ses propriétés hydratantes, anti-inflammatoires, antioxydantes et réparatrices, elle offre une action globale sur la peau.
Certaines femmes ont tendance à adopter des réflexes de « peau grasse » : gels moussants décapants, gommages fréquents, lotions alcoolisées ou soins matifiants. Ces pratiques fragilisent encore davantage la barrière cutanée. Le Dr Perrett met en garde : « Sur-striper la peau à ce stade peut accentuer la sécheresse et l’inflammation, plutôt que d’améliorer l’éclat. »
Il recommande plutôt d’utiliser un lait ou un baume nettoyant doux, suivi des cinq familles de soins essentielles. La peur de ne pas adopter les bons gestes peut être présente, mais le spécialiste rassure : « La peau reste biologiquement active bien au-delà de 60 ans. »
Enfin, il est important d’être régulière dans l’application des soins et de ne pas changer trop souvent de routine. La peau doit s’habituer aux produits. Par ailleurs, une alimentation riche en antioxydants (fruits rouges, légumes verts, thé vert), une hydratation suffisante, et la réduction du tabac, de l’alcool et du stress contribuent à maintenir une peau saine.
Lorsqu’une personne prend sa retraite, il arrive souvent qu’elle exprime cette frustration : « Il/Elle est toujours dans mes pattes, je n’en peux plus. » La retraite, initialement perçue comme une période de liberté, peut parfois devenir une source de tensions au sein du couple. En effet, la disparition de la routine professionnelle et le départ des enfants conduisent les conjoints à se retrouver face à face, sans échappatoire claire comme auparavant.
Généralement, la préparation à la retraite concerne surtout le volet financier. Cependant, l’aspect relationnel est souvent négligé. Pour un couple, cette étape entraîne des changements importants : rythme de vie, espace personnel, tâches domestiques, et intimité. Certains partenaires parlent même de « jalousies positives », où l’un se réjouit du bonheur de l’autre mais souhaite vivre la même expérience. Au cœur de cette transition, la question essentielle est : comment apprendre à vivre ensemble sans se marcher sur les pieds ?
Selon les spécialistes, le passage à la retraite ressemble à une étape de transition qui peut durer deux ans. Elle se caractérise par une période d’incertitude, entre un mode de vie précédent et une nouvelle routine. La différence de rythme entre celui qui continue de courir au travail et celui qui découvre des journées plus calmes peut créer des incompréhensions ou des reproches. Par exemple, l’un peut se plaindre : « Tu ne comprends pas que je suis fatigué·e », ou l’autre : « Tu ne fais rien de tes journées ». Au début, ces tensions ne sont pas forcément un problème de couple, mais elles peuvent le devenir si elles ne sont pas gérées.
Les données montrent que ces difficultés ne sont pas rares. Selon une enquête auprès des 50-65 ans en couple, 65 % redoutent de passer tout leur temps ensemble, tandis que seulement 30 % s’en réjouissent. Par ailleurs, le taux de divorce après 60 ans a augmenté de 28 % chez les femmes et de 39 % chez les hommes en dix ans, selon l’Institut national d’études démographiques (Ined).
Lorsque le conjoint est constamment présent à la maison, certains parlent de « syndrome du mari retraité ». Des témoignages évoquent des femmes se sentant envahies, observées jusque dans leurs moindres gestes. La réaction face à cette situation dépend aussi de la personnalité de chacun :
Les coachs spécialisés dans la retraite soulignent qu’il ne faut pas sous-estimer le retour du couple à la maison. Il est conseillé de définir des territoires et des rôles pour chacun. Par exemple, aménager une pièce pour le bureau de l’un ou la cuisine pour l’autre, réserver des matinées à ses propres activités, ou redistribuer les tâches domestiques. Ces règles simples permettent souvent de réduire rapidement les tensions.
Un autre sujet sensible concerne la sexualité après la retraite. Pour préserver le désir, il est recommandé, selon des sexologues, de ne pas être tout le temps ensemble. La retraite peut relancer la vie sexuelle pour certains, mais pour d’autres, elle peut aussi accentuer le blocage lié aux tensions, à la santé ou aux changements hormonaux tels que la ménopause ou l’andropause.
Il est important de garder à l’esprit que la majorité des troubles sexuels peuvent aujourd’hui être traités ou améliorés. Il ne faut pas hésiter à en parler à un professionnel. La même approche s’applique aux conflits dans le couple : il faut oser exprimer ses ressentis, redéfinir l’espace et le temps de chacun, et si la crise perdure, envisager un accompagnement avant que la situation ne se détériore définitivement.
Prendre soin de sa peau au quotidien est essentiel pour éliminer maquillage, sébum, impuretés ou résidus de soins. Un bon démaquillage favorise la respiration et la vitalité de la peau. Pour cela, il est important de choisir un produit adapté. La marque Nivea propose son eau micellaire Skin Glow, capable d’éliminer même le maquillage waterproof en douceur, tout en apportant de l’éclat grâce à sa formule enrichie en sérum à la vitamine C et à la vitamine E.
Conçue pour respecter les peaux sensibles, cette eau micellaire, testée sous contrôle dermatologique, nettoie efficacement en un seul geste. Elle est également très abordable, puisqu’un flacon de 400 ml coûte seulement 5,57 euros chez Amazon. Un prix compétitif pour compléter sa routine beauté et obtenir un teint lumineux au quotidien.
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Retirer un maquillage tenace sans frotter est souvent un défi. Les mascaras longue tenue, les eyeliners résistants à l’eau ou les rouges à lèvres mats sont conçus pour durer. Heureusement, les marques proposent des solutions efficaces et douces. L’eau micellaire Skin Glow de Nivea en est un exemple.
Son secret ? Une texture biphasée qu’il faut bien mélanger avant utilisation. Elle élimine maquillage et impuretés tout en hydratant et en apportant de l’éclat à la peau. La formule contient un sérum à 5 % d’actifs, avec de la vitamine C pour l’éclat, de la vitamine E aux propriétés antioxydantes et anti-âge, ainsi qu’un complexe d’acides aminés qui nettoie la peau tout en renforçant sa capacité à retenir l’hydratation.
Adaptée même aux peaux sensibles, cette eau micellaire biphasée peut être utilisée sur tout le visage, y compris les yeux et la bouche. Selon Nivea, l’effet glow est immédiat : la peau paraît plus lumineuse, plus lisse et revitalisée dès l’application.
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Dans un contexte où les routines beauté s’allongent et où les produits se multiplient, revenir à un produit essentiel capable de nettoyer, démaquiller et illuminer en un seul geste séduit. Son prix attractif, sa formule enrichie en sérum, en vitamines, et sa promesse d’éclat immédiat en font une option intéressante pour celles qui cherchent simplicité et efficacité.
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Garder ses petits-enfants peut être une grande source de bonheur. Cependant, cela peut aussi générer des tensions, notamment sur des sujets comme les bonbons, l’utilisation des écrans ou l’heure du coucher. Entre les attentes des parents et les habitudes que souhaitent transmettre les grands-parents, le dialogue peut vite devenir compliqué, et des reproches peuvent apparaître après le retour de l’enfant à la maison.
Pour éviter ces malentendus, plusieurs médias spécialisés dans la parentalité proposent une solution simple : la règle des 3C des grands-parents. Trois mots qui constituent une méthode pour garder ses petits-enfants harmonieusement, sans créer de conflits familiaux. Mais en quoi consiste réellement cette règle, et comment l’appliquer dans la pratique ?
Les grands-parents jouent souvent un rôle important pour aider les parents lors des mercredis, des sorties ou des vacances. Pourtant, cette aide peut parfois provoquer des crispations, notamment si un enfant revient « surexcité » ou si certains lui expliquent qu’« ici, on a le droit » de faire certaines choses. Ce double discours peut mettre à mal la confiance entre générations.
Pour remédier à cela, les magazines spécialisés en parentalité évoquent de plus en plus la règle des 3C. Son objectif : aligner les comportements et les attentes des grands-parents avec ceux des parents, tout en conservant une certaine liberté pour ces derniers. La règle peut être formulée de différentes manières, comme « Continuité, Conditions, Critères » ou « Comportement, Conditions, Critères », mais l’idée reste la même : assurer une cohérence éducative, offrir un cadre rassurant, tout en respectant l’autonomie des grands-parents.
Premier C : le Comportement. Il s’agit pour les grands-parents de se positionner comme des alliés des parents, et non comme des « parents bis » ou des contre-pouvoirs. Concrètement, cela signifie respecter leurs règles concernant les écrans, le coucher, l’alimentation ou la sécurité. Par exemple, un grand-parent peut dire à l’enfant : « Chez papi et mamie, on suit les mêmes règles que chez papa et maman pour les dessins animés. » Ce type de phrase permet de rassurer les parents et d’éviter de mettre l’enfant au centre d’un conflit.
Deuxième C : les Conditions. Elles concernent le cadre dans lequel l’enfant est accueilli : horaires, rituels, environnement. L’objectif est de recréer un contexte proche de la maison, tout en apportant sa touche personnelle.
Troisième C : les Critères. Ces critères représentent les valeurs et les règles propres aux grands-parents, qui doivent rester compatibles avec celles des parents. Il peut s’agir de principes éducatifs ou de limites personnelles. Certains résument cette règle en disant qu’elle concerne la manière dont ils se comportent face aux décisions parentales, le cadre d’accueil, et leurs propres valeurs sans pour autant entrer en opposition avec l’éducation des parents.
Il est recommandé d’instaurer cette règle dès qu’on doit garder les enfants, en discutant calmement avec les parents. Des conseils existent pour ouvrir la conversation, par exemple en disant : « J’aimerais qu’on se mette d’accord sur trois points avant que je garde les enfants » ou « Quelles sont vos règles non négociables à la maison ? »
Une fois les sujets abordés, chaque partie peut préciser ses propres 3C : « Voici comment je vois mon comportement, les conditions chez moi, et mes critères personnels. Dites-moi si cela vous convient. »
Ce dialogue permet de transformer la règle des 3C en un véritable contrat moral, rassurant pour tous. Elle n’a pas pour but d’imposer une manière d’éduquer, mais plutôt de préserver le lien familial en fixant des repères communs. Ensuite, chaque grand-parent peut y apporter sa propre touche, en fonction de sa personnalité et de ses convictions.
À 67 ans, Michel profite de sa retraite, mais ses matinées sont souvent longues, jusqu’à 11 heures, passées en pyjama devant les informations. En revanche, Jeanne, 72 ans, explique qu’elle a « de nouveau l’impression de commencer quelque chose » chaque matin, même si elle ne pratique ni jogging ni yoga. La différence réside dans un simple rituel matinal, et non dans une activité physique particulière.
Lorsque l’on quitte la routine du travail, beaucoup de retraités ressentent un certain flottement : plus d’horaires fixes, plus de contraintes, une journée qui débute « quand on veut ». Pourtant, la chronobiologie montre que ces premières heures du matin influencent l’humeur, la qualité du sommeil et même la mémoire. Tout dépend de la manière dont on organise son matin.
Les chercheurs expliquent que « presque toutes les fonctions biologiques suivent ce rythme », en référence aux rythmes circadiens, qui durent environ 24 heures. Le sommeil, la température corporelle, la tension artérielle, la production d’hormones, la vigilance ou les fonctions cognitives sont régulés par une horloge interne située dans l’hypothalamus, au niveau des noyaux suprachiasmatiques. Son cycle naturel oscille entre 23h30 et 24h30, avec une moyenne à 24 heures et 10 minutes. Cela signifie que sans repères extérieurs, notre heure de lever devrait varier chaque jour.
Durant la vie active, des éléments comme le travail, les transports ou les repas servent de « Zeitgebers » – des signaux qui synchronisent l’horloge interne. À la retraite, cette organisation disparaît, ce qui peut entraîner une désynchronisation circadienne. Les retraités ont tendance à se coucher tard, faire des siestes aléatoires ou rester éveillés tard avec des écrans. Le « syndrome du pyjama » – rester en tenue de nuit jusqu’à midi – brouille encore plus la frontière entre repos et activité, augmentant le risque d’insomnie, de fatigue ou de sentiment d’inutilité.
Au niveau hormonal, le cortisol, hormone de l’éveil, atteint son pic entre 6h et 8h. Les spécialistes conseillent d’engager une première action structurante dans la demi-heure ou l’heure suivant le réveil. Il ne s’agit pas de performance, mais de régularité métabolique. Se lever, ouvrir les volets ou commencer une petite tâche envoie un signal clair au cerveau : la journée commence. Cette action déclenche une libération de dopamine, hormone de la récompense, qui donne l’élan pour la suite.
La lumière est essentielle dans ce processus. La rétine capte principalement la lumière riche en bleu, qui informe directement l’horloge centrale et inhibe la production de mélatonine. S’exposer à la lumière le matin permet d’avancer l’horloge biologique et de stabiliser le cycle veille-sommeil. En revanche, une exposition tardive à la lumière la retarde. Chez les personnes âgées en institution, augmenter la luminosité durant la journée a permis d’améliorer le sommeil nocturne, la vigilance, de ralentir le déclin cognitif et de réduire les symptômes dépressifs. Ouvrir ses volets dès le réveil devient donc une petite luminothérapie quotidienne.
Les seniors qui vivent une retraite heureuse ont presque tous un même rituel simple, sans sport intensif :
Le reste de la journée peut varier, mais ce socle temporel constitue une base solide. Le philosophe Emmanuel Kant illustrait cette régularité avec sa promenade quotidienne à Königsberg, toujours à 15h30, si régulière que les habitants ajustaient leur montre en conséquence. Sans aller jusqu’à cette extrême, vérifier chaque matin ces trois points – s’habiller, voir la lumière, réaliser une tâche – suffit souvent à réduire le « syndrome du pyjama » et à donner une structure apaisante aux journées de retraite.
Il est courant de penser qu’utiliser des sérums dernier cri suffit pour avoir une peau lumineuse. Pourtant, même avec une routine de soins très fournie, certaines personnes peinent à obtenir le teint « glowy » promis par la publicité. Entre conseils TikTok douteux, recommandations contradictoires et produits mal adaptés, la barrière cutanée peut finir par être fatiguée au lieu d’être protégée. Le chirurgien esthétique américain Dr Amir Karam revient dans un entretien pour SheFinds sur les mythes qui sabotent la santé de la peau. Voici ses principaux conseils.
Beaucoup pensent qu’ils doivent arrêter le rétinol dès la moindre rougeur, craignant une irritation. Selon le Dr Amir Karam, cette réaction indique simplement un mauvais dosage, une formule inadaptée ou une fréquence d’utilisation trop élevée. Lorsqu’il est introduit progressivement, associé à une bonne hydratation, le rétinol, un dérivé des rétinoïdes, stimule le renouvellement cellulaire et la production de collagène, sans danger s’il est utilisé correctement.
Une croyance tenace veut que ces deux actifs soient incompatibles. En réalité, ils peuvent parfaitement cohabiter si on les répartit dans la journée. La vitamine C est idéale le matin pour lutter contre les radicaux libres et éclaircir le teint. Le rétinol, lui, doit être appliqué le soir, lorsque la peau se régénère. Ce duo bien dosé renforce la fermeté de la peau et favorise un teint éclatant.
Certains pensent que quelques injections peuvent remplacer crèmes et sérums. Le Dr Amir Karam rappelle toutefois que ces traitements ne suffisent pas à long terme pour améliorer la qualité de la peau. Selon lui, c’est l’utilisation quotidienne de rétinoïdes, d’antioxydants et surtout la protection solaire qui préservent la fermeté, la texture et la luminosité du visage.
Le mythe selon lequel les peaux grasses ne doivent pas utiliser d’huiles est encore répandu. En réalité, une peau grasse déshydratée produit souvent encore plus de sébum pour se défendre. Utiliser des huiles légères ou des soins lipidiques adaptés peut aider à réparer la barrière cutanée, calmer les inflammations et réduire la brillance, à condition qu’ils soient non comédogènes.
Beaucoup pensent qu’un simple démaquillage le soir suffit. Pourtant, le chirurgien souligne que le nettoyage matin est important. La peau accumule sébum, bactéries, sueur et résidus de soins durant la nuit. Un nettoyage doux au réveil, avec un gel léger, une lotion ou une eau florale, permet d’éliminer ces impuretés. Cela facilite ensuite l’absorption des produits appliqués et limite les imperfections.
Selon Cristina Galmiche, cosmétologue espagnole, la peau n’est pas forcément propre au réveil, même après un nettoyage préalable. Les toxines et la sueur accumulées pendant la nuit peuvent obstruer les pores et provoquer des oxydations. Il est conseillé d’utiliser de l’eau tiède, ni trop chaude ni trop froide, pour rincer le visage, puis de sécher en tapotant avec une serviette propre, sans frotter. Il est également recommandé de laver cette serviette régulièrement pour éviter la prolifération bactérienne.
À partir de la cinquantaine, de nombreuses personnes se demandent s’il faut continuer à masquer leurs racines ou accepter leur naturel. La transition vers les cheveux gris, autrefois synonyme de peur ou de passages fréquents chez le coiffeur, connaît aujourd’hui une nouvelle approche plus subtile.
Les experts proposent désormais une technique de coloration qui permet d’adopter le gris en douceur, sans démarcations visibles ni colorations qui s’estompent rapidement. Cette méthode mise sur un fondu lumineux qui transforme les premiers cheveux blancs en un style moderne et élégant, tout en respectant le naturel.
Le secret réside dans l’art de mélanger différentes nuances pour faire disparaître la ligne de racine. Plutôt que de couvrir entièrement les cheveux, le coloriste travaille par zones, comme une broderie. Il alterne des mèches très fines de gris clair pour la lumière, avec des lowlights plus sombres, pour donner du volume et de la profondeur à la chevelure.
Ce travail de nuances, associé à une patine beige ou grise, évite l’effet uniforme et massif. Le résultat est une couleur riche, multidimensionnelle, qui floute la démarcation racine et apporte un mouvement naturel à la chevelure. Cette tendance porte le nom de « Quiet Silver ».
Ajouter stratégiquement plus de gris dans les longueurs peut sembler contre-intuitif, mais cela permet d’adoucir le contraste avec la racine. Selon la coiffeuse Jackie Seabrooke, il est conseillé de placer des reflets pour diffuser la couleur grise et casser la ligne horizontale nette. Ainsi, la repousse devient moins visible et s’intègre harmonieusement dans la chevelure.
Les cheveux clairs ou moyens sont particulièrement concernés par cette technique, facilitant la transition. Les chevelures plus foncées peuvent aussi bénéficier de nuances froides comme le brun cendré ou certains roux, pour un résultat cohérent et naturel.
Le principal avantage de cette méthode ? Moins de passages chez le coiffeur. Il suffit de faire des patines tous les un à deux mois pour entretenir l’éclat des reflets, ce qui simplifie la routine capillaire. La transition vers le gris devient ainsi plus douce, plus naturelle, et plus moderne.
Le 9 février, à Genas, près de Lyon, un homme de 70 ans a été placé en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir abattu un jeune homme de 19 ans, qu’il pensait être un cambrioleur.
Selon les circonstances, le propriétaire a été réveillé vers 3h30 du matin par des bruits provenant de son toit. En allant vérifier, il a aperçu le suspect en train de tenter de pénétrer dans sa maison et a ouvert le feu. Depuis, cette affaire relance le débat sur la légitime défense.
De nombreux soutiens se sont exprimés en faveur du septuagénaire, estimant qu’il agissait pour se protéger. Kevin, 31 ans, a partagé son point de vue : « Je me mets à sa place, une personne âgée, face à un homme qui descend de son plafond à cette heure-là. » Il ajoute que, même si tirer n’était pas la bonne solution, il comprend cette réaction.
Après le soutien du maire de Genas, Daniel Valéro, qui s’est dit « complètement solidaire » de son administré, plusieurs personnes racontent avoir dû recourir à la violence pour se défendre. Alexandre, 53 ans, ancien membre des forces spéciales, explique qu’il a lui aussi été agressé il y a quinze ans à Villefranche avec un couteau. Il a réussi à désarmer son agresseur, mais a été ensuite accusé de coups et blessures volontaires.
Il aurait fallu que je me laisse planter le couteau dans le ventre
Devenu chef d’entreprise, Alexandre constate que la justice ne protège plus suffisamment les victimes. Xavier, 56 ans, témoigne également : « Les gens n’ont plus confiance. Certains s’arment, les clubs de tir sont pleins, et des femmes s’initient au krav-maga par peur des agressions. Cela peut conduire à une forme de justice personnelle, qui, même si elle est détestable, semble inévitable. »
Malgré ces déclarations, il est important de noter que les chiffres officiels montrent une évolution différente. Selon le service statistique du ministère de l’Intérieur, en 2025, les violences physiques ont augmenté de 5 %, un chiffre inférieur à la moyenne de 7 % observée entre 2016 et 2023. De plus, le nombre de cambriolages de domiciles a diminué de 3 % cette année-là.
Christiane, 80 ans, témoigne aussi de son expérience : « Il y a trois ans, j’ai été cambriolée. La police est venue en cinq minutes. J’ai porté plainte, et en trois mois, les voleurs ont été condamnés. »
Suite à l’incident à Lyon, deux enquêtes ont été ouvertes : l’une pour homicide involontaire, l’autre pour tentative de vol avec arme. La personne en garde à vue pourrait, si la légitime défense n’est pas reconnue, risquer jusqu’à cinq ans de prison et une amende de 75 000 euros.
L’herpès génital est l’infection sexuellement transmissible la plus répandue dans le monde, s’inquiète ...


