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Ménopause : Comment garder la ligne facilement après 50 ans

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La ménopause, un défi pour le poids

Maintenir un poids stable et rester en forme tout au long de sa vie n’est pas toujours évident. La ménopause complique encore davantage cette tâche. Heureusement, de simples ajustements alimentaires peuvent souvent aider à retrouver l’équilibre.

Le témoignage de Tamara Staska

Tamara Staska, une femme américaine de 64 ans, partage son expérience sur sa chaîne YouTube « Tamara’s Timeless Beauty ». Ancienne infirmière, elle s’intéresse aux soins de la peau, au maquillage, à la santé et au bien-être. Elle accompagne les femmes dans le passage de la ménopause et leur souhaite rester en forme à tout âge. « J’ai toute une vie d’expériences à partager », explique-t-elle.

Dans une de ses vidéos, elle révèle son mode d’alimentation pour rester mince. Bien qu’elle n’ait jamais été en surpoids, elle a connu une prise de 10 à 15 kilos entre 45 et 55 ans, à cause de la ménopause.

Pourquoi la ménopause favorise-t-elle la prise de poids ?

La baisse des œstrogènes lors de la ménopause modifie la répartition des graisses dans le corps. Elle pousse notamment au stockage au niveau du ventre, explique l’Assurance Maladie. Une étude publiée dans PubMed Central indique que, sans changement dans le mode de vie, la plupart des femmes prennent environ 2 kg par an. Elles perdent aussi de la masse musculaire, ce qui ralentit leur métabolisme de base.

Une alimentation saine et énergétique, la clé

Pour Tamara Staska, l’important n’est pas de se focaliser sur la perte de poids, mais sur la santé. « En adoptant une alimentation saine et énergisante, j’ai réussi à perdre ces kilos sans régime strict. J’ai aussi réussi à maintenir mon poids pendant près de dix ans », raconte-t-elle.

Son rythme alimentaire

Le petit-déjeuner

Elle commence la journée avec un bol de flocons d’avoine, enrichis de superaliments comme des graines de lin moulues et des noix, pour lutter contre le cholestérol.

Le déjeuner

Pour le repas de midi, Tamara privilégie des saucisses de poulet, riches en protéines, accompagnées de choucroute, qui apporte des antioxydants et des fibres. « C’est un repas rapide, simple, riche en protéines et en probiotiques », précise-t-elle.

Les encas de l’après-midi

Son goûter préféré est un smoothie vert composé de pousses de brocoli, de deux tasses de myrtilles, de protéines en poudre, d’épinards, de gingembre et de citron. Un véritable coup d’énergie !

Le dîner

Son repas du soir peut être un chili aux haricots noirs, préparé avec des tomates en conserve, de l’oignon, de l’ail, une courgette jaune, un poivron rouge, une patate douce, du maïs surgelé, de la poudre de chili et du cumin. « C’est un plat riche en protéines, en fibres, en antioxydants, en vitamines et en minéraux », explique-t-elle. « C’est délicieux et très sain. »

Rester actif après 60 ans : les conseils essentiels des experts

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Rester actif après 60 ans : ce que recommandent les experts

Après 60 ans, beaucoup se demandent s’il faut continuer à faire du sport, quelle activité choisir, ou si leur pratique actuelle est suffisante. On hésite souvent entre aller à la piscine, s’inscrire à un cours de gym douce, ou simplement se contenter de marcher chaque jour.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’activité physique chez les seniors permet de réduire le risque de mortalité, de maladies cardiovasculaires, d’hypertension, de certains cancers, de diabète de type 2, et de chutes. Elle contribue aussi à améliorer la santé mentale, la cognition, le sommeil et la composition corporelle. Toutefois, il est essentiel de savoir quelles pratiques privilégier.

Quel type d’activité privilégier ?

Raphaël Zory, directeur de l’École Universitaire de Recherche Écosystèmes des Sciences de la Santé (EUR Healthy) à l’Université Côte d’Azur, explique qu’il n’existe pas une activité physique unique adaptée à tous après 60 ans. Tout dépend des envies, des habitudes, de l’état de santé et des capacités de chacun. Il insiste sur le fait que l’âge seul ne doit pas déterminer le choix, mais que ce sont plutôt les capacités fonctionnelles et le mode de vie qui doivent guider la pratique.

Les clés pour une activité efficace : régularité et diversité

Pour rester en forme, il faut combiner trois éléments : bouger souvent, varier les exercices et ne pas craindre une intensité adaptée. Une activité d’intensité modérée à soutenue, pratiquée régulièrement, permet d’améliorer la condition physique et de conserver son autonomie.

Plusieurs activités individuelles mobilisent l’ensemble du corps tout en étant ajustables. La marche nordique, la natation, la danse, le vélo, le longe-côte ou l’aquagym en font partie. Des disciplines comme le tai chi, le qi gong ou certains types de yoga sont particulièrement efficaces pour améliorer l’équilibre, la souplesse et la coordination.

Il est aussi conseillé d’envisager des sports collectifs adaptés, tels que la marche-football, le handball santé ou le basket santé, conçus spécifiquement pour les seniors. L’objectif est de pratiquer une activité qui sollicite différentes fonctions du corps tout en restant adaptée à son niveau.

Comprendre l’intensité adaptée

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, faire de l’exercice intensif ne signifie pas courir vite ou soulever des poids très lourds. Il s’agit plutôt d’un effort qui permet au corps de s’adapter et de progresser. Le bon indicateur : une augmentation du rythme cardiaque, une respiration plus rapide, tout en restant capable de parler sans s’essouffler. Un effort trop facile n’apportera que peu de bénéfices. À l’inverse, des douleurs ou un essoufflement prolongé indiquent qu’on dépasse ses capacités.

Les gestes du quotidien pour préserver son autonomie

Les exercices de renforcement musculaire et ceux qui reproduisent les mouvements de la vie quotidienne sont tout aussi importants que l’endurance. Se relever d’une chaise sans utiliser les bras, monter ou descendre une marche, porter des sacs ou maintenir une position d’équilibre : ces gestes simples, répétés régulièrement, contribuent directement à préserver l’autonomie.

De plus en plus de structures proposent de l’activité physique adaptée, souvent en collaboration avec les collectivités, les mutuelles ou les maisons sport-santé. Selon Raphaël Zory, être bien accompagné facilite la construction d’une pratique régulière, efficace et sécurisée.

Au final, la meilleure activité reste celle que l’on a envie de refaire le lendemain. L’essentiel est de trouver une pratique qui a du sens pour soi, qu’elle soit individuelle ou collective, sportive ou intégrée à la vie quotidienne. L’important est de bouger de façon progressive, adaptée et personnalisée.

Horoscope du 4 mai 2026 : Boostez votre journée santé amour et argent

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Ce lundi 4 mai 2026, l’horoscope du jour annonce une journée intense pour tous les signes du zodiaque. Entre la reprise du rythme et des projets en attente, beaucoup se demandent si le ciel sera favorable à leurs ambitions ou s’il leur réservera des obstacles. L’atmosphère influence à la fois la santé, le cœur et l’argent.

Les prédictions mettent en avant trois thèmes principaux : la santé, l’amour et l’argent. Elles proposent également des conseils concrets pour mieux gérer la journée. Pour certains, c’est le moment de se libérer de vieux tabous émotionnels. Pour d’autres, il est conseillé d’être très prudent, notamment dans les jeux de hasard ou lors de discussions financières. Entre décisions sentimentales importantes et enjeux professionnels, cette journée promet d’être mouvementée.

Santé et bien-être : prendre soin de soi

Côté santé, les conseils du jour concernent autant le corps que l’esprit. Certains signes doivent faire attention à leurs paroles, car des mots trop vifs peuvent laisser des traces émotionnelles et affecter leur moral. D’autres sont encouragés à privilégier les activités en plein air, comme la marche, le voyage ou des pratiques douces telles que le yoga, le tai-chi ou le reiki. Pour plusieurs, lancer un projet lié au foyer suffit à redynamiser leur énergie.

L’état émotionnel influence fortement le bien-être. Il est conseillé d’éviter les disputes familiales et de reconnaître rapidement si l’on a jugé un proche trop vite, en présentant éventuellement des excuses. Certains signes découvrent des talents qu’ils n’exploitaient pas et peuvent les développer avec constance. Passer du temps simple avec ses proches, sans attendre de récompenses, aide à maintenir l’équilibre.

Amour : déclarations, engagements et jalousies à gérer

En amour, cette journée favorise l’expression des sentiments plutôt que l’attentisme. Plusieurs horoscopes soulignent qu’une relation ne peut s’épanouir sans se livrer, même si cela demande de dépasser une timidité ancienne. C’est aussi le moment idéal pour déclarer ses sentiments, car un simple dîner peut ouvrir la voie à une réponse positive. Les personnes en quête de stabilité sont invitées à tourner la page d’une vie trop dispersée.

Le thème de l’engagement revient souvent : certains partenaires évitent les projets sérieux, il est donc préférable de ne pas leur mettre la pression avec des dates. D’autres sont conseillés de ne pas forcer quelqu’un à entrer dans leur vie, mais de montrer calmement leurs sentiments tout en évitant de raviver de vieilles jalousies. Les relations naissantes avancent mieux étape par étape. Pour certains, cette journée marque des choix sentimentaux importants ou la nécessité de clarifier leur fidélité face à des rumeurs.

Argent et travail : entre tensions et opportunités

Dans le domaine de l’argent et du travail, la journée oscille entre prudence et ouverture. Les jeux de hasard sont à éviter, surtout en cas de tensions autour de l’argent partagé, des assurances ou des emprunts. Il est conseillé d’adopter une attitude ferme et respectueuse en affaires, sans montrer de faiblesse face aux défis du moment.

Pour d’autres, cette journée offre une opportunité rare : l’arrivée potentielle d’un investisseur, une période favorable à une augmentation de revenus ou à des investissements. Certains devront remplacer des partenaires peu fiables par des alliés plus solides, ce qui implique de clarifier leurs objectifs. La journée peut aussi être propice à des déménagements, au travail à domicile avec une discipline stricte, ou à des achats immobiliers. Organiser ses tâches et gérer prudemment les erreurs d’une équipe permet de tirer profit de cette période sans se laisser dépasser.

Le signe discret qui pourrait sauver votre vie après 50 ans

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Le signe indolore qui peut indiquer un cancer de la vessie chez les plus de 50 ans

Le cancer de la vessie est le cinquième cancer le plus fréquent en France. Chaque année, environ 20 000 nouveaux cas sont diagnostiqués, principalement chez des personnes âgées de 70 ans en moyenne. Pourtant, plus de la moitié des Français ignorent les signes d’alerte de cette maladie.

Lors d’une conférence organisée par l’Association Française d’Urologie (AFU), les experts ont souligné que la méconnaissance des symptômes retarde souvent le diagnostic, ce qui complique la prise en charge et diminue les chances de guérison.

Les principaux facteurs de risque

Le tabac est le premier facteur de risque du cancer de la vessie. Il est responsable d’une grande majorité des cas. Cependant, plus de la moitié des personnes atteintes n’ont jamais fumé.

Ce cancer touche davantage les hommes que les femmes, avec une répartition d’environ 80 % contre 20 %. Historiquement, cette différence s’explique par une consommation de tabac plus importante chez les hommes et une exposition professionnelle accrue à certains produits chimiques, notamment dans les secteurs de la chimie, du plastique ou du bâtiment. Cependant, ces dernières années, le nombre de cas chez les femmes augmente, en lien avec la montée du tabagisme féminin.

Les symptômes à connaître

Chez l’homme comme chez la femme, le premier signe évocateur du cancer de la vessie est la présence de sang dans les urines, appelé médicalement « hématurie ». Ce symptôme apparaît dans 80 à 90 % des cas.

Le problème est que ce saignement est souvent intermittent et indolore. Le Dr Benjamin Pradère explique que, comme les saignements peuvent durer seulement un ou deux jours avant de disparaître, beaucoup de patients hésitent à consulter ou attendent que le symptôme réapparaisse. Pourtant, il ne faut pas ignorer la présence de sang dans les urines, même léger ou bref. En cas de suspicion, il est essentiel de consulter rapidement un médecin.

Les chances de guérison

Malgré la fréquence de cette maladie, les urologues restent optimistes. Lorsqu’il est détecté précocement, le cancer de la vessie se soigne bien. Environ 80 % des patients survivent au moins cinq ans après le diagnostic.

En revanche, si la maladie est découverte tard, le pronostic devient beaucoup plus réservé, avec un taux de survie qui chute à 50 % ou même à 5 % lorsque la maladie est à un stade avancé ou métastatique.

Les traitements disponibles

Le traitement dépend de l’étendue de la tumeur. Les formes superficielles peuvent être retirées par voie naturelle, suivies d’instillations locales. Les formes infiltrantes, plus avancées, nécessitent une chirurgie plus lourde.

Grâce aux progrès de l’immunothérapie et au diagnostic précoce, environ 80 % des patients atteints de ce cancer peuvent espérer guérir.

Découvrez le test simple pour rester jeune après 60 ans

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Un test simple pour mieux vieillir après 60 ans

Après 60 ans, certains craignent de perdre en souffle, mémoire ou équilibre. D’autres, au même âge, continuent à gérer leur quotidien sans difficulté apparente. Selon les gériatres, ce qui compte avant tout, ce n’est pas l’année de naissance, mais l’autonomie dans les gestes courants. Un petit test en sept tâches quotidiennes peut indiquer si vous vieillissez mieux que la majorité de votre génération.

Les clés du programme ICOPE et l’importance de ces tâches

L’Organisation mondiale de la santé propose le programme ICOPE, qui suit six domaines essentiels : mobilité, nutrition, cognition, vision, audition et état psychologique. Ces aspects se retrouvent dans des activités simples comme marcher, cuisiner, lire ou organiser sa journée. En combinant le programme ICOPE avec des tests de mobilité utilisés en gériatrie, ces 7 tâches deviennent un repère pratique pour évaluer si l’on « vieillit bien après 60 ans ».

Pourquoi ces tâches sont plus révélatrices que l’âge

Le site Goldies rappelle qu’à partir de 50 ans, on perd environ 1 % de masse musculaire chaque année. Après 70 ans, cette perte peut atteindre 15 % si l’on ne reste pas actif. La capacité à monter des escaliers, se lever d’une chaise ou porter un sac devient alors un indicateur clé de force et d’équilibre. Ces signaux sont importants pour prévenir les chutes et l’autonomie limitée.

Le programme ICOPE évoque aussi la mémoire, la vue, l’audition et le moral comme des piliers de l’autonomie. Selon le centre de gériatrie d’Albi, le test « Timed Up and Go » — qui consiste à se lever, marcher quelques mètres puis se rasseoir — permet d’évaluer le risque de chute. Les 7 tâches proposées reprennent cette logique, mais dans la vie quotidienne : cuisiner, faire des courses, s’organiser ou maintenir des contacts sociaux.

Les 7 tâches pour évaluer votre capacité à bien vieillir

Voici les sept tâches simples à réaliser :

  • Se lever d’une chaise basse cinq fois de suite, sans utiliser ses mains. Si cela prend plus de 15 secondes, cela peut signaler une faiblesse musculaire.
  • Monter un étage puis marcher dehors pendant 10 à 15 minutes sans pause, en étant proche des recommandations d’activité modérée de l’OMS.
  • Porter et ranger ses courses, puis préparer un repas simple. Ces actions mobilisent force, coordination et attention.
  • Organiser une journée avec trois ou quatre activités (appel, rendez-vous, courses ou loisirs) sans se sentir dépassé. Cela reflète la capacité à gérer sa mémoire de travail.
  • Utiliser seul son téléphone ou son ordinateur pour une démarche importante, ce qui témoigne de la vitalité cognitive.
  • Maintenir une activité sociale ou culturelle régulière qui donne envie de sortir.

Si vous trouvez que 6 ou 7 tâches sont faciles, c’est un bon signe. Entre 3 et 5, il est conseillé d’en parler à un médecin. Moins de 3, un bilan d’autonomie peut être utile.

Que faire si certaines tâches deviennent difficiles

Selon Santé publique France, ces tâches servent surtout à repérer rapidement d’éventuelles difficultés. Si vous ressentez une gêne nouvelle, il est conseillé de consulter votre médecin. Celui-ci pourra demander un bilan ICOPE, proposer une rééducation ou recommander des aides techniques. L’objectif est de maintenir le plus longtemps possible vos habitudes, sorties et projets.

Les secrets des seniors heureux après 60 ans dévoilés

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Les habitudes des seniors heureux après 60 ans

Après 60 ans, beaucoup craignent la solitude ou la maladie. Pourtant, les chiffres montrent une réalité différente. Un sondage Odoxa pour Groupama révèle que 51 % des actifs pensent qu’ils seront plus heureux à la retraite, et 64 % des retraités partagent ce sentiment. L’Agirc-Arrco qualifie même cette période de « l’âge d’or ». Ce paradoxe soulève une question : que font réellement les seniors épanouis au quotidien ?

Les règles simples pour une vie épanouie

Les seniors qui se sentent vraiment heureux n’ont pas une vie parfaite, mais ils suivent presque tous quelques règles de vie simples. Selon de nombreux thérapeutes, ils gardent un rôle utile, prennent soin de leurs proches, apprennent à gérer leurs émotions, restent curieux, acceptent leur passé et cultivent l’humour. En somme, ils agissent chaque jour sur ce qu’ils peuvent encore choisir.

Donner et entretenir des liens choisis

Chez ces seniors, un sentiment d’utilité est constant. Ils continuent à rendre service, souvent à petite échelle : aider un voisin, faire du bénévolat ou s’occuper de leurs petits-enfants. Michelle Obama souligne que la réussite ne dépend pas de l’argent gagné, mais de la différence que l’on apporte dans la vie des autres. Leur identité repose moins sur leur ancien métier que sur leurs contributions quotidiennes.

Ils ont aussi un réseau relationnel plus réduit mais plus solide. Des liens forts améliorent le bien-être émotionnel et la santé physique. Ces seniors ont quelques amis fiables, des voisins bienveillants, ou vivent parfois en couple tout en conservant leur espace personnel. Ils savent dire non aux relations épuisantes pour préserver leur énergie pour celles qui leur apportent du vrai soutien.

Gérer ses émotions et rester curieux

Les seniors heureux ont appris à observer leurs émotions plutôt que de les subir. Beaucoup prennent chaque soir quelques minutes pour noter ce qu’ils ont apprécié ou compris d’eux-mêmes. Le psychologue Daniel Goleman rappelle que maîtriser ses émotions, retarder une gratification ou calmer ses impulsions sont essentiels pour réussir. Avec l’âge, cette capacité à faire une pause évite de nombreux conflits.

Une autre règle commune : rester curieux. Selon Psychology Today, l’apprentissage continu maintient le cerveau en alerte. Cela peut passer par un cours d’informatique, un atelier de cuisine ou simplement essayer de comprendre le smartphone de ses petits-enfants. Une grand-mère qui crée un album photo en ligne développe une nouvelle compétence et partage des moments complices avec sa famille.

Pardonner, rire et alléger son quotidien

Avec le temps, certains seniors choisissent de laisser derrière eux le poids du passé. Maya Angelou disait que pardonner est l’un des plus beaux cadeaux que l’on peut s’offrir. Lâcher prise sur les rancœurs, rire souvent des petites choses et profiter des joies simples rendent la vie plus légère et plus agréable.

Retraite ou pas : le vrai secret du bonheur après 50 ans dévoilé

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Pour beaucoup, la retraite est synonyme de liberté retrouvée et de temps pour soi. Cependant, derrière cette image apaisante, une question plus complexe se pose : que devient le bien-être lorsque l’on doit rester au travail quelques années de plus ? La réponse n’est pas simple et dépend de plusieurs facteurs.

Une étude européenne menée auprès de personnes de plus de 50 ans montre que le lien entre retraite et bonheur est surtout influencé par la qualité du travail en fin de carrière. Même si l’âge légal de départ à la retraite est le même, le vécu psychologique diffère selon le métier, l’ambiance au travail, ou encore la sécurité de l’emploi. Ces éléments ont un impact direct sur la santé mentale des seniors.

Retraite et santé mentale : un enjeu souvent méconnu

La dépression touche environ 280 millions de personnes dans le monde. En Europe, près de 7 % de la population souffre d’une dépression chronique, soit environ une personne sur quatorze. La France a un taux supérieur à cette moyenne, avec environ 11 % de sa population concernée, selon une étude de la Drees publiée en 2025. Les personnes en emploi, notamment après 50 ans, sont particulièrement vulnérables.

Avec l’âge, certains salariés doivent faire face à l’isolement, à la perte de repères, à une intensification du travail ou à la dégradation des conditions de travail. Dans ce contexte, l’allongement de la durée d’activité, décidé par plusieurs pays européens pour préserver les systèmes de retraite, soulève des questions. Les chercheurs se demandent si repousser l’âge de départ améliore réellement la qualité de vie des seniors ou au contraire, fragilise leur santé mentale.

Les effets du travail prolongé sur la dépression chez les seniors

Les chercheurs ont analysé deux grandes enquêtes européennes : la Survey of Health, Ageing and Retirement in Europe, qui suit la santé des plus de 50 ans, et la European Working Conditions Survey, qui étudie la qualité des emplois. Au total, plus de 10 000 salariés âgés de 50 à 54 ans, dans 14 pays européens, ont été suivis entre 2011 et 2015.

Les résultats montrent que chaque année supplémentaire de travail, au-delà de l’âge de la retraite, augmente le risque de symptômes dépressifs. Cette augmentation est particulièrement marquée lorsque la prolongation dépasse un an. Cependant, l’impact varie fortement selon les conditions de travail. Les emplois ont été classés selon six dimensions :

  • environnement physique (bruit, températures, substances dangereuses) ;
  • environnement social (soutien, harcèlement, qualité du management) ;
  • autonomie et utilisation des compétences ;
  • qualité du temps de travail (horaires, flexibilité) ;
  • intensité du travail (rythme, pression) ;
  • perspectives de carrière (sécurité, évolution).

Quand prolonger la vie professionnelle nuit ou peut protéger la santé mentale

Chez les travailleurs de plus de 50 ans, l’impact de l’allongement de la durée de travail dépend fortement du contexte professionnel. Lorsqu’ils évoluent dans un environnement social dégradé, sans soutien, avec du harcèlement ou un management toxique, repousser l’âge de départ d’un an ou plus entraîne une hausse de 22 % des symptômes dépressifs par rapport à ceux dont la retraite n’a pas été prolongée.

Dans les emplois précaires, sans sécurité ni perspective d’évolution, cette augmentation peut atteindre 28 %. La faible autonomie et le manque de reconnaissance aggravent encore ces effets négatifs.

Les chercheurs expliquent ces résultats par un sentiment d’injustice et de perte de contrôle. À 50 ou 55 ans, voir l’horizon de la retraite reculer alors que l’on occupe un emploi pénible ou instable peut peser lourdement sur le moral. En revanche, dans un environnement de travail favorable, avec un bon soutien, de l’autonomie et des perspectives claires, travailler plus longtemps peut au contraire améliorer la santé mentale. Dans ces conditions, cela renforce le sentiment d’utilité, de lien social, et peut contribuer à un bonheur accru en fin de carrière.

Seniors en danger : comment la dépression peut ruiner votre golden âge

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Perdre un conjoint, voir ses amis tomber malades ou ressentir une lenteur dans son corps : après 70 ans, de nombreuses personnes traversent des secousses répétées. Lorsque leurs journées deviennent monotones, certains seniors peuvent perdre l’envie de se lever. Cela peut être un signe de dépression chez les personnes âgées.

En France, près de 16 % des personnes de 70 ans et plus souffrent d’un syndrome dépressif, soit environ 3 millions d’individus. Près d’un tiers des suicides concernent cette tranche d’âge. Cependant, il ne s’agit ni d’une fatalité ni d’un simple « coup de vieux ». La question essentielle reste : comment retrouver l’envie d’avancer ?

Comprendre la dépression chez les seniors : au-delà de la fatigue

Chez les personnes âgées, la dépression ne se manifeste pas toujours par des symptômes classiques. Elle peut se cacher derrière des douleurs diffuses, une fatigue persistante, des troubles du sommeil ou de la mémoire. Selon les experts, jusqu’à 70 % des dépressions chez les seniors ne sont pas détectées ou traitées, car leurs signes peuvent tromper l’entourage.

Les spécialistes rappellent que l’âge en soi ne provoque pas la dépression. Ce sont plutôt les pertes accumulées au fil du temps qui fragilisent. La retraite, le veuvage, les maladies chroniques, la baisse de revenus ou encore l’isolement social constituent un terrain propice à cette maladie. La psychologue Alexandra Wuttke souligne qu’on ne soigne pas « l’âge », mais la dépression, et qu’un accompagnement reste possible à tout moment de la vie.

Retrouver le désir d’aller de l’avant : des actions concrètes

Pour Margarete Nienaber, 76 ans, tout commence par le sac de piscine qu’elle emporte plusieurs fois par semaine. Dans l’eau froide, elle ressent un peu moins la dépression. « Quand je vais nager, je sais qu’après je me sentirai mieux, que j’aurai au moins réussi cela », raconte-t-elle dans le quotidien allemand taz. De petits objectifs comme celui-ci redonnent un sentiment de contrôle, même lorsque l’énergie manque.

D’autres seniors trouvent du soutien dans la parole. Après une perte d’emploi brutale, un homme dans la soixantaine explique qu’une thérapie de groupe et un atelier théâtre l’ont aidé à sortir de son isolement et de son sentiment de désespoir. En France, des psychologues spécialisés en psychogériatrie interviennent en cabinet, dans des centres médico-psychologiques ou parfois à domicile. Certaines structures proposent aussi le dispositif Mon soutien psy, pris en charge par l’Assurance maladie.

Le rôle de l’entourage pour briser l’isolement et relancer un projet de vie

Lorsqu’une personne âgée ne sort presque plus, néglige son apparence, perd du poids ou répète qu’elle ne sert à rien, l’entourage doit agir. Il ne faut pas la brusquer ni lui demander de « se secouer », mais prendre ses souffrances au sérieux. Proposer une consultation, se rendre disponible ou accompagner la personne pour élaborer ensemble de petites étapes réalistes peut faire une grande différence.

En cas de propos de désespoir répétés, d’idées de mort ou de repli extrême, il est crucial de demander de l’aide rapidement. Le médecin traitant, les centres médico-psychologiques, les services d’urgence ou le numéro 3114 dédié à la prévention du suicide, accessible 24h/24, sont autant de ressources à solliciter. Parfois, un simple appel suffit à enclencher une chaîne de soutien pour que la personne ne porte pas seule ce poids.

Foie gras : le danger silencieux qui menace les femmes ménopausées

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La maladie du foie gras, ou stéatose hépatique non alcoolique, atteint son pic de risque entre 40 et 50 ans chez les femmes. Ce trouble est souvent silencieux, mais il peut se manifester par certains signes qu’il ne faut pas ignorer.

Les symptômes chez la femme ménopausée

Après la ménopause, beaucoup de femmes ressentent une fatigue chronique, persistante malgré le repos. Elles évoquent aussi des nuits perturbées par des réveils fréquents causés par les bouffées de chaleur, le stress ou la charge mentale. Si cette fatigue peut sembler liée à ces facteurs, elle peut aussi être un signe de problème hépatique.

Les causes liées à la ménopause

La baisse des œstrogènes favorise l’accumulation de graisse au niveau du ventre et augmente la résistance à l’insuline. Ces deux facteurs contribuent au développement du syndrome métabolique, avec un tour de taille qui s’élargit, un risque accru de diabète de type 2 et un cholestérol élevé. Tous ces éléments favorisent la survenue de la stéatose hépatique non alcoolique.

Une fragilisation du foie après 50 ans

Selon le Dr Sujit Janardhan, spécialiste des maladies du foie, cette maladie désigne l’accumulation de graisse dans le foie. Le risque est maximal entre 40 et 50 ans, en raison notamment de changements hormonaux et de l’âge. Le foie perd aussi naturellement un tiers de son volume et de son débit sanguin avec l’âge.

Ce processus rend souvent la maladie invisible. La plupart des femmes découvrent leur état lors d’une analyse de sang de routine, qui montre une élévation des enzymes hépatiques, ou lors d’un examen d’imagerie pour une autre raison.

Les signes d’alerte à ne pas ignorer

Le premier symptôme souvent rencontré est une fatigue inexpliquée, persistante, qui ne disparaît pas malgré le repos. Elle peut s’accompagner de troubles du sommeil, de difficultés de concentration ou d’une sensation de lourdeur. Certaines femmes ressentent aussi une douleur sourde sous les côtes à droite, surtout en position couchée sur ce côté.

Comment prévenir la maladie du foie gras

Les experts recommandent avant tout un mode de vie sain. Adopter une alimentation équilibrée et pratiquer régulièrement une activité physique permet de réduire le risque. L’objectif est de prévenir les troubles métaboliques qui favorisent l’accumulation de graisse dans le foie.

Un régime proche du régime méditerranéen, riche en fibres et en protéines végétales, tout en diminuant la consommation d’alcool et de sucre, est conseillé. En parallèle, il est recommandé de faire au moins 150 minutes d’activité physique par semaine. Perdre entre 3 et 5 % de son poids peut déjà réduire la graisse hépatique, et une perte de 7 à 10 % peut même améliorer l’état du foie.

Vieillir rend-il vraiment plus râleur ? La vérité déconcertante

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Le cliché de « la personne âgée acariâtre » est bien connu. On imagine souvent une vieille dame ou un vieux monsieur qui râle constamment, incapable de se détendre ou de trouver satisfaction dans quoi que ce soit. Leur entourage en souffre souvent.

Les traits de personnalité peuvent s’accentuer avec l’âge

Mais devient-on vraiment plus râleur en vieillissant ? Pas nécessairement, répond le Dr Bruno Oquendo, médecin gériatre. Il explique, dans une vidéo récemment publiée sur Instagram, que certains changements d’humeur peuvent survenir avec l’âge.

Il précise : « Avec l’âge, quelques variations d’humeur peuvent apparaître. On peut devenir un peu moins patient ou plus facilement énervé… Il s’agit souvent de traits de personnalité déjà présents, qui peuvent simplement se renforcer.« 

Cependant, il faut rester vigilant. Une irritabilité, de la colère ou de l’impatience inhabituelles peuvent aussi être le signe d’une maladie sous-jacente. La dépression, par exemple, chez la personne âgée, ne se manifeste pas toujours par des pleurs ou une tristesse. Elle peut se traduire par des accès de colère ou une impatience constante, souligne le médecin.

Une opposition de plus en plus marquée peut également être un signe atypique de dépression, une pathologie qui reste traitable.

L’irritabilité comme signe d’une maladie ou d’un mal-être physique

Par ailleurs, une irritabilité qui s’intensifie peut révéler un problème de santé physique. Le Dr Bruno Oquendo explique : « Quelqu’un qui souffre de douleurs chroniques, comme un mal de dos, et qui ne dort pas à cause de la douleur, devient forcément irritable, quel que soit son âge.« 

Il ajoute : « La douleur non traitée, la constipation persistante, les troubles du sommeil ou une hypothyroïdie non diagnostiquée peuvent également provoquer de l’irritabilité. Ce n’est pas un choix, mais un signal d’alerte qui doit conduire à consulter un médecin.« 

L’irritabilité comme mode de communication

Enfin, ces comportements peuvent aussi servir de moyens de communication. Le Dr Oquendo souligne : « Les personnes âgées qui se sentent seules ou anxieuses expriment souvent leur mal-être par de l’irritabilité ou des accès de colère. Il est important d’en identifier la cause.« 

Source : Instagram

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