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Millepertuis et mélatonine : danger ou miracle pour votre sommeil et votre humeur

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Le millepertuis et la mélatonine sont souvent utilisés pour des raisons différentes. Le premier est principalement pris comme un remède naturel contre l’anxiété et la dépression légère, tandis que le second aide à s’endormir plus rapidement. Cependant, il est courant que des personnes tentent de combiner ces deux compléments lorsqu’elles souffrent par exemple d’idées noires qui empêchent de dormir.

Il est important de savoir que lorsque plusieurs substances agissent simultanément sur le cerveau, les hormones ou le foie, leurs effets peuvent se renforcer de manière imprévisible. Cela peut entraîner des troubles graves. C’est pourquoi cette association entre millepertuis et mélatonine est fortement déconseillée par les spécialistes, car elle comporte des risques.

Comment ces deux substances peuvent agir ensemble

Selon la nutritionniste Shelley Balls, il est déconseillé d’associer le millepertuis et la mélatonine. Cette combinaison peut provoquer une somnolence excessive, des vertiges, des troubles de la concentration et une mauvaise coordination. Ces effets peuvent rendre certaines activités quotidiennes dangereuses, comme conduire ou faire du sport.

Même en espaçant la prise, par exemple en prenant le millepertuis le matin et la mélatonine le soir, l’effet sédatif global peut persister, surtout si la personne consomme aussi de l’alcool, des benzodiazépines ou d’autres plantes relaxantes. Chez les seniors, les conducteurs fréquents ou ceux qui travaillent de nuit, cette association peut devenir un facteur de risque important.

Les plantes concernées

Le millepertuis est utilisé pour améliorer l’humeur et réduire le stress. Toutefois, il est aussi connu pour accélérer le métabolisme de nombreux médicaments via le foie. Cela peut réduire leur efficacité en accélérant leur élimination. Parmi ces médicaments, on trouve les traitements cardiaques, les antirétroviraux, les anticoagulants ou encore la pilule contraceptive, explique le Dr Casey Greene, pharmacien.

La mélatonine n’est pas non plus sans risques. L’Assurance Maladie signale des interactions avec certains médicaments, comme les benzodiazépines, certains antiépileptiques ou des antibiotiques comme la rifampicine. Son bénéfice est modeste, se limitant à quelques minutes de sommeil en plus. Pris en même temps que du millepertuis, cela peut augmenter la somnolence et perturber d’autres traitements en cours.

Ce que conseillent les experts

Selon la nutritionniste, espacer la prise n’est pas une solution fiable. En effet, le millepertuis induit des enzymes du foie qui mettent plusieurs jours à se désactiver. Elle recommande donc de ne pas prendre ces deux compléments en même temps, sauf avis médical précis. Le Dr Greene insiste également : il est essentiel d’informer son médecin de tous les compléments alimentaires utilisés.

Pour optimiser le sommeil et réduire le cortisol, hormone du stress, il est préférable d’adopter une nouvelle hygiène de vie, comme :

  • Dîner plus tôt et léger
  • Éviter la caféine 6 à 8 heures avant le coucher
  • Pratiquer une activité physique régulière pour stabiliser le cortisol
  • Consommer des aliments favorisant le sommeil, comme le lait, l’avoine, le poisson, les noix ou les œufs

Découvrez l’oreiller modulable qui révolutionne vos nuits

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Un oreiller modulable pour un sommeil plus confortable

Il arrive que nos réveils soient marqués par des épaules tendues ou une nuque douloureuse. Ces désagréments peuvent souvent être liés à l’oreiller, un accessoire du quotidien qui n’est pas toujours adapté à nos habitudes de sommeil. Choisir un bon oreiller peut réellement améliorer la qualité de nos nuits.

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Un oreiller qui s’ajuste à votre sommeil

Le principal avantage de l’oreiller Nuage Original d’Emma est sa capacité à s’adapter à votre sommeil. Son objectif est d’offrir un sommeil plus doux et mieux soutenu. Son intérieur est composé de microfibres synthétiques Aerosoft, qui sont légères et souples.

Ce qui distingue cet oreiller, c’est sa couche amovible. Vous pouvez retirer ou ajouter cette épaisseur pour ajuster la hauteur et la fermeté selon vos préférences. Il s’adapte rapidement à toutes les positions — sur le côté, sur le dos ou en changeant de posture durant la nuit. Plus besoin de plier un oreiller trop dur ou trop plat pour tenter d’obtenir la bonne hauteur.

En plus, cet oreiller offre un moelleux enveloppant, semblable à un nuage. Il procure la sensation de s’enfoncer dans un cocon de douceur tout en conservant un bon soutien. Contrairement à d’autres modèles qui se déforment au fil du temps, celui-ci conserve sa forme sans nécessiter de réajustement. Sa housse en microfibre respirante est déhoussable, ce qui facilite l’entretien et assure une sensation de fraîcheur durable.

Une offre promotionnelle avantageuse

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Sa taille de 70×50 cm permet de l’utiliser avec la plupart des taies standard, évitant ainsi d’acheter du linge de lit supplémentaire. Si vous n’avez pas encore trouvé l’oreiller parfait pour des nuits reposantes, cette option pourrait bien vous convenir.

Ménopause : comment gérer l’augmentation du sucre et rester en forme

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À l’approche de la ménopause, de nombreuses femmes remarquent des changements dans leur corps. Elles peuvent ressentir des bouffées de chaleur, de la fatigue, prendre du poids, et parfois voir leur glycémie devenir plus instable. Cette période de transition hormonale modifie la façon dont l’organisme utilise l’insuline, ce qui peut entraîner une augmentation du taux de sucre dans le sang. Faut-il s’en inquiéter ? Pas nécessairement. Cependant, mieux comprendre ces mécanismes permet de mieux agir en amont. Une alimentation adaptée, une activité physique régulière, un suivi médical attentif et la gestion du stress sont des clés pour traverser cette étape sereinement.

Ce que dit la science sur la ménopause et le diabète

Une étude rassurante pour les femmes

La relation entre ménopause et diabète suscite souvent des inquiétudes. Beaucoup de femmes craignent une hausse durable de leur glycémie. Pourtant, une étude récente offre un éclairage rassurant. Elle a analysé le parcours de 147 000 femmes pour voir si l’âge ou le type de ménopause influençaient le risque de diabète. Les résultats montrent que, même si la résistance à l’insuline peut augmenter durant cette période, cela ne conduit pas automatiquement au diabète. Cela encourage à aborder cette étape avec plus de sérénité.

Pourquoi l’âge de la ménopause n’est pas déterminant

Les chercheurs ont suivi ces femmes pendant plus de quatorze ans. La majorité avait environ soixante ans, et beaucoup présentaient déjà un excès de poids ou une obésité. Près de 6 600 d’entre elles vivaient avec un diabète. Une légère augmentation du risque était observée chez celles ayant une ménopause précoce, mais cette différence disparaissait après avoir pris en compte d’autres facteurs personnels. Le mode de vie, comme le tabagisme, une alimentation pauvre en légumes, une consommation excessive de sel, ou encore l’obésité, expliquait majoritairement le risque.

Résistance à l’insuline, mais pas diabète inévitable

Selon Pourquoi Docteur, la ménopause s’accompagne d’une augmentation de la résistance à l’insuline et aux graisses. Ces changements métaboliques peuvent favoriser une prise de poids abdominale et une glycémie moins stable. Néanmoins, ils ne suffisent pas à eux seuls à provoquer le diabète. Ce sont plutôt des facteurs comme l’hypertension, l’hyperlipidémie, le manque d’activité ou le tabac qui jouent un rôle déterminant. Ces facteurs étant modifiables, il est possible d’agir concrètement en adoptant une meilleure hygiène de vie, en étant plus actif, en surveillant son alimentation et en contrôlant sa tension.

Les vrais facteurs de risque et les leviers d’action

Le mode de vie, un enjeu clé

Les données montrent que le risque de diabète augmente surtout chez les femmes ayant plusieurs facteurs de risque. L’obésité arrive en tête, suivie du tabagisme, d’une alimentation pauvre en légumes, d’un excès de sel ou encore de traitements contre le cholestérol. En réalité, ce n’est pas la ménopause en soi qui pose problème, mais l’état du métabolisme. Agir sur son hygiène de vie reste donc le principal levier. Même après 50 ans, chaque changement positif peut inverser une trajectoire défavorable et contribuer à une meilleure santé à long terme.

Des paramètres modifiables, un message positif

Selon la Dre Stéphanie Faubion, ces résultats sont rassurants. Ils montrent que ni l’âge ni le type de ménopause (naturelle ou chirurgicale) n’expliquent directement l’apparition du diabète. En revanche, l’hypertension, les troubles lipidiques et les habitudes quotidiennes ont une influence centrale. La bonne nouvelle est que ces paramètres peuvent être améliorés. Rééquilibrer ses repas, réduire le sel, arrêter de fumer ou pratiquer une activité régulière permet d’améliorer rapidement les marqueurs métaboliques. La prévention repose donc sur des choix concrets, accessibles et progressifs.

Prendre en main sa santé durant la ménopause

En définitive, la ménopause ne doit pas être perçue comme une fatalité métabolique. Elle marque une étape qui invite à prendre soin de soi différemment. Surveiller sa glycémie, maintenir un poids stable, dormir suffisamment et gérer le stress sont autant de réflexes précieux. Un suivi médical régulier permet aussi de détecter précocement d’éventuelles dérives. Avec une bonne information et un accompagnement adapté, les femmes disposent de nombreux moyens pour agir. Comprendre que le mode de vie est le facteur clé redonne du pouvoir. Ce message d’espoir permet d’aborder cette étape avec confiance et sérénité.

Pourquoi arrêter de manger avant le coucher pour un sommeil parfait

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Arrêtez de manger au moins 3 heures avant de vous coucher : ce qui se passe pendant la nuit

Si vous avez tendance à finir votre soirée avec un dernier dessert devant la télé ou un carré de chocolat avant de dormir, cela pourrait perturber votre sommeil. Selon Tracey Brigman, diététicienne-nutritionniste, manger juste avant de se coucher peut avoir des effets négatifs une fois la lumière éteinte.

Elle recommande de laisser passer au moins trois heures entre le dernier repas et l’heure du coucher. Pour elle, ce n’est pas seulement une question de silhouette, mais aussi de fonctionnement de votre corps pendant la nuit. Pendant ce délai, votre organisme enclenche tout un processus qui influence votre sommeil.

Pourquoi éviter de manger tard ?

Selon la diététicienne Sandra Zhang, manger ou faire de l’exercice stimule le corps et peut nuire à la qualité du sommeil. Il faut environ trois heures pour que l’estomac se vide complètement. Pendant ce temps, le sang afflue vers l’estomac, la température corporelle grimpe légèrement, et les hormones digestives s’activent. Tous ces signaux d’éveil peuvent retarder l’endormissement si l’on se couche trop tôt après un repas.

Elle ajoute que notre corps ralentit naturellement avant le sommeil, passant à un mode de relaxation. Manger juste avant de dormir empêche ce processus de repos. Cela augmente aussi le risque de reflux, de brûlures d’estomac, de ballonnements, et peut provoquer de petits réveils nocturnes dont on ne garde pas toujours souvenir au matin.

Préparer le cerveau au sommeil

Entre le repas et le coucher, la glycémie se stabilise et la production d’insuline diminue. Cela évite les pics de sucre dans le sang et les fringales nocturnes. En outre, arrêter de manger trois heures avant de dormir favorise l’augmentation de la mélatonine, hormone qui facilite l’endormissement. Manger trop tard retarde cette production, ce qui peut compliquer l’endormissement.

Lorsque cette période de digestion est respectée, il devient plus facile de s’endormir rapidement, de réduire les réveils nocturnes, et de profiter d’un sommeil profond. La baisse de la température centrale du corps, qui se produit lorsque la digestion est terminée, est un signal pour le cerveau qu’il est temps de dormir.

Plus de graisses brûlées et muscles réparés

Une fois la digestion terminée, votre corps commence à brûler davantage de graisses stockées plutôt que de continuer à digérer. L’énergie se tourne vers les réserves de graisse, ce qui favorise la perte de poids. Par ailleurs, un sommeil réparateur permet à l’organisme de réparer les fibres musculaires sollicitée durant la journée.

Cependant, il faut veiller à ne pas avoir trop faim, car cela pourrait pousser le corps à utiliser les protéines comme source d’énergie, ce qui nuit à la réparation musculaire. Il est donc important de dîner suffisamment tôt et de manière équilibrée, pour que votre organisme ait tout ce dont il a besoin pour se régénérer pendant la nuit.

Stop à la maltraitance des seniors un fléau sous silence

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La maltraitance envers les personnes âgées est une réalité trop souvent méconnue. Elle ne se limite pas aux violences physiques, mais inclut également la négligence, les abus psychologiques ou financiers, ainsi que l’isolement forcé. Selon l’article L 119-1 du Code de l’Action sociale et des familles, elle désigne tout geste, parole ou omission qui met en danger la santé, les besoins essentiels ou les droits d’une personne vulnérable, dans un contexte de confiance ou de dépendance. En pratique, il n’est pas toujours évident de la repérer, car elle peut être ponctuelle ou prolongée, intentionnelle ou non. Pourtant, ses effets sont toujours graves : atteinte à la dignité et au bien-être de la personne âgée. Il est donc essentiel de connaître les signaux d’alerte et d’intervenir rapidement.

Les signes qui doivent alerter

Des bleus ou blessures inexpliqués

Lorsque un parent âgé présente des ecchymoses ou des blessures sans cause claire, il faut rester vigilant. Ces marques peuvent provenir d’accidents, comme des chutes, mais peuvent aussi indiquer des gestes violents ou des soins inadaptés. En observant la localisation et la fréquence de ces blessures, il est possible de distinguer un accident isolé d’un comportement suspect répété. Un suivi attentif et une discussion ouverte avec la personne concernée permettent souvent de mieux comprendre l’origine de ces marques.

Un isolement soudain ou imposé

Un autre signe préoccupant est l’isolement. Si un parent âgé cesse de participer à ses activités habituelles, refuse les visites ou semble coupé de ses proches, cela peut être le signe d’un isolement forcé. Ce type de maltraitance prive la personne de ses liens sociaux et augmente sa vulnérabilité. Lorsqu’on remarque aussi une perte d’appétit ou un repli sur soi, il est important de considérer cette situation comme un indicateur de souffrance.

Un silence inhabituel ou une peur visible

Enfin, le silence ou la peur manifeste devant certaines personnes doivent alerter. Si un parent âgé refuse de parler de son quotidien ou paraît effrayé en présence d’un proche ou d’un professionnel, cela peut révéler une situation de domination ou d’abus. Ce mutisme, souvent perçu comme de la réserve, peut en réalité cacher une peur profonde. En posant des questions avec tact et en observant les réactions, il est possible de détecter une maltraitance psychologique ou relationnelle.

Comment réagir face à un soupçon de maltraitance ?

Engager le dialogue avec le parent concerné

La première étape consiste à parler avec la personne âgée. En adoptant une attitude rassurante et sans accusation, il est souvent possible d’obtenir des explications sur ses changements de comportement. Même si elle reste silencieuse, ce dialogue montre votre soutien et peut l’encourager à se confier plus tard. La communication est ainsi un outil essentiel pour briser le cercle de la peur et de l’isolement.

Consulter des professionnels de santé ou du secteur social

Si le doute persiste, il est conseillé d’en parler avec le médecin traitant ou les professionnels qui accompagnent régulièrement la personne. Ils disposent d’une expertise pour repérer les signes de maltraitance et peuvent orienter vers des solutions adaptées. En combinant leurs observations médicales et sociales, il devient plus facile de confirmer ou d’infirmer les soupçons. Cette démarche permet également de documenter les faits, étape indispensable en cas de signalement.

Signaler aux autorités compétentes

Lorsque les éléments sont sérieux, il est crucial de signaler la situation. La plateforme nationale contre la maltraitance, accessible au 3977, offre une écoute professionnelle tout en garantissant l’anonymat. Les intervenants peuvent orienter vers les centres Alma départementaux, spécialisés dans l’accompagnement des victimes. En cas de danger immédiat, il faut contacter directement le procureur de la République, la police ou la gendarmerie. Les agences régionales de santé et les conseils départementaux peuvent également intervenir en menant des inspections ou en prenant des sanctions. Chaque signalement contribue à protéger la personne vulnérable et à responsabiliser les institutions.

Vieillir chez soi : le vrai coût qui surprend les seniors

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Le coût de vieillir chez soi après 65 ans

De nombreuses personnes souhaitent continuer à vivre chez elles en vieillissant. Selon un sondage Ifop, 85 % des Français souhaitent finir leur vie à domicile. Les politiques publiques privilégient aussi cette option, considérée comme plus humaine et moins coûteuse que l’hébergement en établissement spécialisé, comme les Ehpad. Pourtant, les chiffres montrent que les dépenses liées au maintien à domicile augmentent régulièrement.

Selon le baromètre Retraite.com/Silver Alliance 2025, il faut en moyenne 1 291 € par mois pour vivre convenablement chez soi à partir de 65 ans, soit environ 15 487 € par an. Ce montant reste inférieur au coût moyen d’un Ehpad, qui est d’environ 2 310 € par mois. Cependant, cette moyenne ne reflète pas toute la complexité des coûts réels.

Les coûts selon l’âge

Entre 65 et 75 ans : un budget maîtrisé

Les personnes âgées de cette tranche d’âge restent souvent actives et autonomes. Leurs dépenses mensuelles varient entre 313 € et 1 052 €. La mutuelle santé représente une part importante de ces coûts, avec une augmentation régulière des cotisations. Les aides à domicile, bien que limitées, connaissent aussi une légère hausse (+5,8 %). Même si le budget reste relativement faible, ces dépenses témoignent d’un début de besoin croissant en services.

De 75 à 85 ans : une hausse des dépenses

Après 75 ans, les coûts mensuels peuvent atteindre entre 531 € et 1 395 €. La santé devient le poste principal de dépenses, avec des mutuelles en augmentation. Le dispositif « 100 % santé » permet de couvrir partiellement certains frais, notamment pour l’audition. La sédentarité accrue entraîne toutefois une augmentation des services à domicile, comme l’aide au ménage, les accompagnements personnalisés ou la livraison de repas. Les équipements médicaux et de confort, tels que les cannes ou les fauteuils, voient aussi leurs prix augmenter.

Au-delà de 85 ans : la dépendance s’intensifie

Après 85 ans, le budget nécessaire explose, oscillant entre 1 275 € et 3 205 € par mois. La dépendance devient une problématique majeure, nécessitant des services à domicile, des garde de nuit ou des soins d’accompagnement. Les mutuelles restent coûteuses, avec une hausse d’environ 7,37 %. Certaines aides, comme MaPrimeAdapt’ ou le dispositif « 100 % santé », permettent toutefois de limiter les coûts pour l’équipement, notamment pour les prothèses auditives ou l’aménagement de salles de bains.

Un défi économique et social

Les retraites face aux besoins croissants

Le baromètre Retraite.com/Silver Alliance indique un budget moyen de 1 291 € par mois pour les retraités. Cependant, la pension moyenne en France est de 1 541 € nets. La majorité des seniors estime qu’il leur manque en moyenne 531 € pour vivre confortablement. Cette situation met en évidence la difficulté à financer un maintien à domicile adapté et digne.

Une hausse continue des coûts

Les dépenses liées au vieillissement ont augmenté de 25 % en cinq ans, en raison de crises successives comme la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, la hausse des matières premières et de l’énergie. Bien que l’augmentation annuelle ait été limitée à 2,4 % en 2025, cette tendance de fond alarme. Vivre chez soi devient de plus en plus difficile à financer pour de nombreux seniors, malgré l’existence d’aides.

Les enjeux futurs : logement et emploi

Face à un « tsunami démographique » prévu, avec 20 millions de Français âgés de 60 ans et plus en 2030, il est urgent d’agir. La Fédération des établissements publics médico-sociaux (Fepem) estime qu’il faudra créer plus de 150 000 emplois pour répondre aux besoins. L’Institut général d’audit social (Igas) recommande aussi de construire 100 000 logements en résidences autonomie d’ici 2030, tout en réhabilitant le parc existant. Ces mesures visent à préparer un avenir où les seniors disposeront d’un cadre de vie plus adapté et accessible.

Marchez 8000 pas par jour pour booster votre santé après 65 ans

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Marcher régulièrement est l’une des meilleures façons de préserver sa santé cardiaque, surtout après 65 ans. Selon les recommandations, parcourir entre 6 et 8 kilomètres par jour, soit environ 8 000 à 10 000 pas, permet d’améliorer la circulation sanguine, de renforcer les muscles et les articulations, de réguler la glycémie, et de soutenir le bien-être mental.

Même si la marche est répartie en plusieurs petites séances au cours de la journée, elle reste bénéfique pour la santé. Elle aide à prévenir les maladies, à conserver un corps actif et tonique, et à réduire le risque de décès prématuré.

Recommandations pour une marche quotidienne efficace

Distance ou durée : que privilégier ?

Pour une personne de 65 ans, il est conseillé de marcher entre 6 et 8 kilomètres par jour. Cela représente un rythme modéré, où l’on reste légèrement essoufflé tout en pouvant parler confortablement. Atteindre cet objectif, même quelques fois par semaine, contribue à améliorer la santé cardiovasculaire, à favoriser la perte de poids, et à prolonger l’espérance de vie. La régularité est plus importante que la vitesse ou la distance exacte.

Suivre le temps de marche

Il est souvent plus simple de mesurer le temps passé à marcher plutôt que la distance parcourue. La cadence et la durée dépendent de la condition physique, du terrain et des conditions météorologiques. Par exemple, une personne en bonne forme peut parcourir un mile en 15 à 22 minutes, mais cela peut prendre plus longtemps sur un terrain accidenté. Surveiller le temps permet d’adapter l’intensité et de garantir une activité physique modérée bénéfique pour la santé.

Adapter son rythme à sa condition

La vitesse de marche doit être ajustée en fonction de la forme et de la mobilité de chacun. Un rythme d’environ 100 à 119 pas par minute est idéal pour le cœur et les poumons. Les débutants ou ceux ayant des limitations physiques peuvent marcher plus lentement et diviser leur distance. L’essentiel est de maintenir une cadence régulière, d’éviter les efforts excessifs, et de rester actif chaque jour, même en petites séances.

Les effets positifs de la marche sur le corps et l’esprit

Amélioration de la santé cardiovasculaire

La marche régulière renforce le cœur, améliore la circulation sanguine, réduit la tension artérielle et diminue le taux de cholestérol. Ces bénéfices préventifs diminuent considérablement le risque de maladies cardiovasculaires et d’accidents vasculaires cérébraux. Pour les personnes souffrant déjà de problèmes cardiaques, il est conseillé de consulter un médecin pour déterminer un niveau d’effort sécurisé tout en restant actif.

Contrôle de la glycémie et prévention du diabète

Marcher aide à mieux réguler le taux de sucre dans le sang et à réduire le risque de développer un diabète de type 2. Même 10 minutes après un repas, cette activité peut contribuer à stabiliser la glycémie. Pour ceux qui vivent avec le diabète, la marche régulière facilite la gestion du glucose et limite les complications cardio-vasculaires ou nerveuses.

Renforcement musculaire, articulaire et bien-être mental

Marcher sollicite tous les groupes musculaires et contribue à préserver la solidité des os et des articulations. Les personnes souffrant d’arthrite constatent souvent une diminution des douleurs et une amélioration de leur mobilité. En outre, cette activité stimule la production d’endorphines, réduisant le stress et améliorant l’humeur. Elle aide aussi à prévenir l’anxiété, à soutenir les capacités cognitives et à préserver le bien-être émotionnel.

Réveillez-vous en douceur : 5 astuces anti-anxiété matinale

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Ne vous précipitez pas dès le réveil si vous êtes anxieux

Lorsqu’on se réveille, il arrive que le cerveau soit en état d’alerte, même avant de poser un pied par terre. Notifications, bruits, stress : tout peut donner l’impression que la journée commence mal. Pourtant, il existe des habitudes simples pour calmer le système nerveux et réduire la pression.

Les conseils d’Abigail Taugwalder, coach en bien-être

Selon Abigail Taugwalder, tout se joue au moment où l’on reste encore au lit. Elle partage ses cinq astuces rapides pour débuter la journée de manière positive.

1. Respirez profondément

Elle recommande de ne pas sauter du lit si l’on se sent anxieux. Au lieu de cela, restez allongé et faites trois respirations profondes en utilisant le ventre. Inspirez lentement par le nez, en laissant votre ventre se gonfler, puis expirez par la bouche. Ce geste stimule le système parasympathique, responsable du repos et de la récupération, en agissant sur le nerf vague. Cela favorise la détente et la clarté mentale.

2. Ressentez vos sens

Lorsque votre esprit s’emballe, ramenez votre attention à vos sens. Prenez une minute pour observer ce que vous voyez, entendez, touchez, sentez, ou goûtez. Cet exercice d’ancrage sensoriel aide à calmer les pensées en recentrant la conscience sur le corps.

3. Étirez-vous doucement

Avant de prendre votre téléphone, consacrez quelques minutes à bouger en douceur. Faites des étirements, roulez les épaules ou balancez le torse. Ces mouvements permettent de faire circuler l’énergie bloquée et de relâcher les tensions physiques, évitant qu’elles ne deviennent mentales. Selon la médecine traditionnelle chinoise, ces mouvements soutiennent la vitalité et préviennent la stagnation émotionnelle.

4. Écrivez quelques lignes

Elle conseille d’écrire trois phrases. Ce rituel d’écriture consciente aide à réguler les émotions et à se recentrer sur ce qui nourrit vraiment. L’écriture manuelle ralentit le rythme intérieur et favorise une connexion avec soi-même, loin de la course à la productivité.

5. Sentez une odeur apaisante

Notre odorat influence fortement nos émotions : 75 % de nos sentiments sont liés aux odeurs. Respirer une senteur agréable peut améliorer l’humeur de 40 %. Diffuser ou inhaler quelques gouttes d’huile essentielle adaptée à ses besoins peut aider à calmer ou à stimuler. Par exemple, le citron pour clarifier, la lavande pour apaiser, ou la menthe verte pour relâcher la fatigue mentale.

Intégrer cette routine dans un matin chargé

Ces habitudes matinales, réalisables en moins de cinq minutes, consistent à respirer, activer ses sens, bouger, écrire quelques lignes, puis inhaler un parfum apaisant. Pour faciliter leur adoption, il est conseillé de préparer la veille carnet, stylo et huile essentielle, tout en laissant le téléphone en mode avion. Même lors de journées chargées, ces micro-actions aident à maintenir un système nerveux plus calme.

Astuce supplémentaire pour booster la dopamine

Sur TikTok, la coach sportive Kathryn Smith recommande de sauter cinquante fois dès le réveil. En l’espace de 25 à 45 secondes, ce geste stimule la température corporelle et augmente la vigilance. Elle explique que cette activité, simple mais efficace, aide à enclencher les fonctions physiques et cognitives dès le matin.

Se mettre en mouvement pour démarrer la journée

La présentatrice britannique Vick Hope conseille également de danser dans son salon pendant quatre minutes, sur sa chanson favorite. Ce simple plaisir libère des endorphines, ce qui contribue à une journée plus joyeuse.

Le sport matinal, une habitude recommandée

Selon la neuroscientifique Emily McDonald, faire du sport dès le matin permet de vider le cerveau des déchets accumulés durant la nuit et de stimuler la dopamine. Elle recommande de réaliser des routines sportives courtes, sans matériel, en quelques minutes à la maison, pour favoriser une humeur positive et une meilleure productivité tout au long de la journée.

Bouillon d’os miracle pour une peau plus jeune en 7 jours ? Découvrez la vérité

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Une tasse de bouillon d’os fumante peut-elle réellement lisser les traits et faire briller la peau en une semaine ? Depuis que Hollywood vante les bienfaits de cette boisson, elle suscite autant d’intérêt que de curiosité, entre secret anti-âge et simple amélioration culinaire.

Pour tester cette idée, Daisy Jones, journaliste pour Vogue UK, a suivi une routine quotidienne pendant sept jours. Elle a consommé une grande tasse de bouillon d’os en conservant ses soins du visage habituels. Elle partage aujourd’hui son expérience dans le magazine.

Ce qui a changé dans le miroir après une semaine

Les trois premiers jours, elle a préparé son propre bouillon en rôtissant un poulet puis en faisant mijoter la carcasse plusieurs heures. Le goût reste particulier, alors elle y a ajouté du jus de citron et une pointe de poivre de Cayenne. Elle a surtout noté une sensation de chaleur réconfortante, une satiété accrue et, surprise, l’absence d’acné, alors qu’elle souffre habituellement d’une peau à imperfections. Il est difficile de dire si cela est dû uniquement à la boisson.

Au bout de quelques jours, la préparation devenant fastidieuse, elle a opté pour des sachets de bouillon bio prêts à l’emploi, réchauffés au micro-ondes.

Devant le miroir, elle a observé un teint plus uniforme, un visage légèrement plus rebondi et une diminution des rougeurs diffuses. Comme l’a déjà affirmé l’actrice Salma Hayek, adepte du bouillon d’os, cette boisson serait riche en gélatine, en graisse et en moelle osseuse, ce qui serait très bénéfique pour rester jeune. Elle explique aussi que cela aide à restructurer la peau, les cheveux et les ongles, grâce à sa teneur en collagène.

Le collagène dans le bouillon d’os : réalité ou mythe ?

Le bouillon d’os est obtenu en faisant mijoter longuement des os de poulet ou de bœuf avec de l’eau, des légumes et du vinaigre. Selon la nutritionniste Farzanah Nasser, interviewée par Vogue, cette boisson est riche en minéraux et en acides aminés facilement assimilables par le corps. Elle contient également de la glutamine, qui peut favoriser la réparation de la muqueuse intestinale, un point d’intérêt pour les personnes sujettes aux imperfections de la peau.

Une tasse d’environ 250 ml fournit environ 10 g de collagène, alors qu’une gélule classique en contient entre 0,5 et 4 g. Le collagène représente près de 75 % de la structure de la peau. Des études cliniques montrent qu’une consommation régulière peut réduire jusqu’à 20 % les rides et améliorer l’élasticité cutanée après huit semaines. Une autre recherche indique une augmentation d’environ 70 % de la production naturelle de collagène sur cette même période.

Ce que peut apporter une semaine de test

En seulement sept jours, il est peu probable que la peau se remodelle en profondeur. Les effets observés concernent plutôt l’hydratation interne, l’équilibre électrolytique et la présence de gélatine, qui retient l’eau et pourrait apaiser l’inflammation. La glutamine pourrait aussi nourrir la barrière intestinale, réduisant ainsi certains signaux inflammatoires responsables, par exemple, de boutons ou de rougeurs.

Pour un effet plus significatif sur la fermeté ou la réduction des rides, les études recommandent des cures de 6 à 8 semaines. C’est durant cette période que les fibroblastes de la peau utilisent ces acides aminés pour produire davantage de collagène.

En résumé, cette semaine de consommation montre qu’une tasse quotidienne de bouillon d’os peut s’intégrer facilement dans un rituel de bien-être. Elle offre un léger effet « glow » visible, sans pour autant transformer radicalement l’apparence du visage en quelques jours.

Boostez votre énergie avec Oscillo’Vitalité la solution anti-fatigue

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Oscillo’vitalité : une gamme complète pour booster la vitalité

Oscillo’vitalité fait partie de la gamme Oscillo® conçue pour renforcer l’immunité et soutenir l’énergie à tout âge. Elle se divise en deux axes : Oscillo’immunité, qui aide à renforcer les défenses naturelles, et Oscillo’vitalité, qui lutte contre la fatigue et maintient la vitalité.

La gamme Oscillo’vitalité propose trois références adaptées à chaque tranche d’âge : pour les enfants dès 3 ans, pour les adultes, et pour les plus de 50 ans. Chaque produit est élaboré à partir d’actifs rigoureusement sélectionnés, avec une galénique adaptée à l’usage et fabriqué selon des standards de qualité pharmaceutique stricts, propres à Boiron.

À qui s’adresse Oscillo’vitalité et quand le prendre ?

Oscillo’vitalité a été conçu pour accompagner les personnes ayant une vie active, souvent soumises au stress et à la fatigue. Sa formule complète comprend plusieurs ingrédients : le ginseng sibérien aide à mieux gérer le stress et à retrouver l’équilibre, la L-carnitine et le coenzyme Q10 soutiennent la vitalité cellulaire, tandis que le magnésium et les vitamines B et C participent à réduire la fatigue et à maintenir des fonctions psychologiques normales. Le zinc contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Il suffit de prendre un comprimé effervescent au goût d’orange chaque matin pour renforcer son énergie, dès 18 ans.

En quoi Oscillo’vitalité se distingue-t-il sur le marché ?

Ce complément se démarque par sa formulation exclusive, équilibrée et riche en ingrédients aux bénéfices reconnus. La synergie des actifs permet de réduire la fatigue, de soutenir l’énergie physique et mentale, et de renforcer la résistance au stress chez l’adulte. La galénique effervescente favorise une absorption optimale et offre une prise agréable. De plus, ses prix abordables reflètent l’engagement de Boiron pour une santé accessible, qualitative et globale.

Résumé

Oscillo’vitalité fait partie d’une gamme complète conçue pour accompagner la vitalité de toute la famille à chaque étape de la vie. Une innovation de Boiron, dédiée au bien-être et à l’énergie au quotidien.

Le produit est disponible en pharmacie et sur la boutique en ligne boiron.fr, au prix conseillé de 14,90 €.

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