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Détectez et stoppez le rhume dès ses premiers signes pour le combattre efficacement

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Commencer à lutter contre le rhume dès les premiers signes

Les premiers froids ont commencé à blanchir les campagnes françaises et les maladies hivernales s’installent. Nez qui coule, éternuements, gorge irritée… Plusieurs virus, comme les rhinovirus, adénovirus ou coronavirus, peuvent provoquer ces symptômes. Il est possible d’en attraper plusieurs à la fois.

Votre système immunitaire joue un rôle clé dans la lutte contre ces infections. Sa bonne santé dépend aussi de votre mode de vie, notamment de votre alimentation, de votre sommeil et de vos activités en extérieur.

Adopter une alimentation colorée

Bien que ce ne soit pas une solution miracle, une alimentation riche en vitamine C aide à renforcer votre immunité. Selon Stefan Pasiakos, expert en compléments alimentaires, cette vitamine favorise la production de protéines qui protègent les cellules contre les virus. Elle renforce aussi l’action des globules blancs, notamment des phagocytes, pour combattre les agents pathogènes. La vitamine A et la vitamine D jouent également un rôle important dans le fonctionnement du système immunitaire.

Pour bénéficier de ces vitamines, il est conseillé d’avoir une alimentation variée et colorée, riche en fruits et légumes. Pour la vitamine D, il est recommandé d’intégrer des poissons gras et des œufs à ses repas. Si nécessaire, une supplémentation peut être envisagée, mais toujours en consultation avec un médecin.

Prendre soin de ses intestins

Les recherches montrent que la santé intestinale influence directement l’efficacité du système immunitaire. Un déséquilibre du microbiote est souvent observé chez les personnes atteintes de maladies auto-immunes. Les cellules de défense immunitaire vivent dans le microbiote, qui se nourrit notamment de fibres. Ces fibres alimentent le microbiote, essentiel pour la production de cellules immunitaires et le maintien d’une bonne santé.

Les aliments fermentés comme la choucroute crue, les yaourts ou le kombucha favorisent également une bonne santé intestinale.

Se reposer et profiter de la nature

Un autre facteur important est le sommeil. Manquer de repos ou être stressé affaiblit le système immunitaire. Il est donc essentiel de dormir suffisamment et de prendre du temps pour se détendre en plein air.

Selon Farzanah Nasser, la nature libère des substances chimiques qui renforcent notre immunité. Ces substances, produites par les arbres et les plantes, stimulent le système nerveux parasympathique, responsable du repos et de la digestion, tout en réduisant le taux de cortisol, l’hormone du stress. Passer du temps dans un parc ou en forêt est donc bénéfique pour votre santé.

2024 : La consommation d’antibiotiques explose en France, un enjeu de santé majeur

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En 2024, environ 27,2 millions de patients en France ont reçu au moins une prescription d’antibiotiques au cours de l’année. Cela représente près de 40 % de la population. La consommation en secteur de ville s’élève à 22,1 doses définies journalières (DDJ) pour 1000 habitants et par jour, soit une augmentation de 5,4 % par rapport à 2023. En termes de prescriptions, le chiffre atteint 860 pour 1000 habitants par an, en hausse de 4,8 % par rapport à l’année précédente.

Cette augmentation de la consommation d’antibiotiques a été rapportée par Santé publique France, à l’occasion de la Semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens, qui s’est tenue du 18 au 24 novembre 2025. Après une baisse importante en 2020, due aux confinements liés à la pandémie, puis des fluctuations entre 2021 et 2023, l’année 2024 montre une reprise. La reprise s’explique en partie par le retour des consultations et une circulation plus importante des infections hivernales comme la grippe, la bronchiolite ou la coqueluche. La consommation d’antibiotiques reste en effet très saisonnière, avec des volumes plus élevés en hiver et plus faibles en été.

Qui consomme le plus d’antibiotiques ?

Selon Santé publique France, cette hausse ne concerne pas tout le monde de la même manière. Les femmes représentent 57,5 % des prescriptions, alors qu’elles constituent 51,6 % de la population. Chez les 15-64 ans, la consommation est plus élevée chez les femmes (25,6 DDJ) que chez les hommes (18,9 DDJ) en 2024. À partir de 65 ans, c’est l’inverse : la consommation est plus importante chez les hommes, probablement en raison de traitements plus longs pour certaines infections.

Chez les enfants, la consommation a fortement diminué sur la dernière décennie. La utilisation en DDJ des moins de 5 ans a baissé de 17,8 % entre 2014 et 2024.

En ce qui concerne les types de médicaments, on note une forte baisse des quinolones, avec une diminution de 48,2 % entre 2014 et 2024. Par contre, la consommation de pénicillines à large spectre, notamment l’amoxicilline, a augmenté de 29,4 % sur cette période. Les macrolides, quant à eux, ont repris leur hausse depuis 2020, en lien avec des épisodes épidémiques et des tensions d’approvisionnement.

Quelles régions consomment le plus d’antibiotiques ?

Le rapport de Santé publique France met en évidence d’importantes disparités régionales. La Corse, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et le Nord-Pas de Calais affichent les niveaux les plus élevés de consommation en DDJ et en prescriptions. À l’inverse, des régions comme la Bretagne, les Pays de la Loire, l’Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi que certaines régions d’Outre-Mer, présentent des taux plus faibles.

Entre 2014 et 2024, certaines régions ont enregistré une baisse notable de leur consommation, jusqu’à -9,5 % en Île-de-France. D’autres, comme la Corse, ont connu une hausse de près de 17,5 %. Ces différences peuvent s’expliquer par plusieurs facteurs : accès aux soins, densité médicale, contexte épidémiologique local ou encore facteurs socio-économiques.

Le principal enjeu lié à cette consommation accrue est la résistance aux antibiotiques. En effet, une utilisation excessive ou inappropriée favorise l’émergence de bactéries résistantes, rendant certains traitements inefficaces et augmentant le risque de complications.

Comment réduire la consommation d’antibiotiques ?

Les experts recommandent de raccourcir la durée des traitements pour les infections courantes. Par exemple, réduire de 10 à 6 jours la durée de l’amoxicilline pour une angine à streptocoque, de 3 à 1 jour pour une cystite simple, ou de 7 à 5 jours pour une pneumonie non grave. Ces mesures permettraient de réduire la quantité totale d’antibiotiques utilisée tout en maintenant leur efficacité.

Ils conseillent également aux patients de :

  • Se demander si un antibiotique est réellement nécessaire, car de nombreuses infections respiratoires ont une origine virale et ne nécessitent pas de traitement antibiotique.
  • Respecter strictement la durée de traitement prescrite et ne pas conserver d’antibiotiques « au cas où ».
  • Se faire vacciner contre la grippe et adopter des gestes barrières, afin de limiter la circulation des infections et, par conséquent, la demande d’antibiotiques.

Réveil à 3h du matin : la clé pour retrouver un sommeil réparateur

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Pourquoi se réveiller à 3 heures du matin n’est pas une fatalité

De nombreux Français souffrent de troubles du sommeil. Lorsqu’ils deviennent réguliers, ces problèmes peuvent avoir un impact sérieux sur leur santé. Parmi ces troubles, le réveil systématique à la même heure, souvent vers 3 ou 4 heures du matin, est fréquent. Pourtant, ce phénomène n’est pas une simple coïncidence. Il résulte généralement d’un décalage avec notre rythme biologique.

Le cycle du sommeil et le réveil nocturne

Notre sommeil se compose de 4 à 6 cycles d’environ 90 minutes chacun. À la fin de chaque cycle, un micro-réveil de 15 à 30 secondes se produit naturellement. Ce réveil est tellement court qu’on ne le remarque pas. Cependant, si vous vous réveillez à 3 ou 4 heures du matin et que vous restez éveillé plus de 30 minutes, cela peut indiquer un problème. Souvent, cette situation est liée à une baisse prématurée de la production de mélatonine, l’hormone qui favorise le maintien du sommeil.

Les causes du réveil à 3 heures du matin

Ce phénomène peut s’expliquer par un décalage entre votre rythme de vie et votre biologie. Selon le neuroscientifique américain le Dr Huberman, il est plus facile de rester éveillé que de forcer le sommeil. Si votre corps a besoin de dormir à 21h30 mais que vous attendez jusqu’à 23h, vous utilisez votre stock de mélatonine trop tôt. Certaines personnes ont un rythme biologique en avance, ce qui signifie qu’elles s’endorment plus tôt. Si elles tentent de repousser l’heure du coucher, elles risquent de se réveiller à 3 heures du matin.

Le profil de dormeur, clé de votre sommeil

Ce réveil nocturne peut aussi dépendre de votre « phénotype », c’est-à-dire votre profil de dormeur. Beaucoup pensent être du soir, mais ils sont en réalité des couche-tôt. En se couchant tard, ils perturbent la production de mélatonine, qui chute prématurément. Le Dr Hyman recommande de ne pas lutter contre sa biologie, mais d’apprendre à vivre avec. La solution simple consiste à se coucher une heure plus tôt pour mieux respecter son rythme.

Conseils pour mieux dormir

Pour éviter ces réveils, il est important d’écouter les signes de fatigue : bâillements, brouillard mental ou paupières lourdes. L’endormissement prend généralement 20 à 30 minutes. Il est conseillé d’instaurer une routine apaisante avant le coucher, comme la lecture ou une tisane, en évitant les écrans. Le Dr Hyman recommande aussi de s’exposer à la lumière du matin pour fixer votre rythme, et de tamiser les lumières le soir. Maintenir des horaires réguliers, même le week-end, peut également aider. Enfin, si ces troubles persistent, il est préférable de consulter un professionnel de santé.

Médecine esthétique : le Sénat renforce la réglementation pour votre sécurité

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Un renforcement de la régulation de la médecine esthétique

Le Sénat a adopté ce dimanche, avec le soutien du gouvernement, une nouvelle mesure visant à mieux encadrer la pratique de la médecine esthétique. Cette décision intervient dans le cadre de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).

La médecine esthétique, qui se distingue de la chirurgie esthétique, comprend diverses interventions telles que les injections de Botox ou la pose d’implants capillaires. Ces pratiques ont connu une forte croissance ces dernières années, ce qui a conduit à une réflexion sur leur encadrement.

Une évolution par rapport à l’Assemblée nationale

Lors des débats à l’Assemblée nationale, un amendement avait été adopté pour soumettre la pratique de la médecine esthétique à une autorisation délivrée par l’Agence régionale de santé (ARS), valable pour cinq ans renouvelables. Cependant, les sénateurs ont préféré une autre approche, en proposant que cette autorisation soit délivrée par l’ordre professionnel compétent.

Un premier pas vers une régulation renforcée

La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a qualifié cette mesure de « première pierre », soulignant qu’il faudra continuer à travailler pour améliorer la qualité, la sécurité, la formation et la régulation de cette discipline. La nouvelle disposition prévoit également qu’un décret précisera les conditions nécessaires pour exercer, notamment en termes de qualification, de formation et d’expérience professionnelle.

Pour éviter que de jeunes médecins se lancent directement dans la médecine esthétique, une période d’exercice en médecine curative pourrait être requise. L’objectif est de lutter contre la fuite de médecins vers cette activité très rémunératrice, comme l’a souligné la sénatrice PS Annie Le Houérou.

Une estimation difficile mais un enjeu important

Selon un rapport du Sénat, près de 10 000 médecins pratiquerait la médecine esthétique en France, mais il reste difficile d’affiner ce chiffre. La mesure vise à mieux encadrer cette pratique en pleine expansion, tout en garantissant la sécurité des patients.

À 85 ans Jim Owen bat ses records grâce à une discipline incroyable

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Jim Owen, un Américain de 85 ans, affirme être en meilleure forme que jamais. Interviewé par Parade, il explique avoir consacré quatre à cinq ans à un effort constant d’amélioration physique pour atteindre ce niveau. Aujourd’hui, il peut faire une vingtaine de pompes, une performance qu’il n’aurait pas pu réaliser même dans sa jeunesse, souligne-t-il.

Vers l’âge de 70 ans, Jim souffrait de douleurs chroniques, notamment au dos, aux genoux et à l’épaule droite. Sa vie était alors plutôt sédentaire. Un jour, il a eu un déclic : il a lu qu’une personne de 70 ans avait de fortes chances de vivre encore au moins 15 ans. Cela l’a incité à réfléchir à son avenir. Il se demandait alors : « Si je me sens déjà aussi mal à 70 ans, comment serai-je à 80 ans ? » Il a décidé de changer ses habitudes et de commencer une routine sportive.

La marche à pied, un début accessible

Ce réalisateur de documentaires, toujours actif, a débuté par la marche à pied. Il a progressivement augmenté la vitesse et la distance parcourue. Il raconte : « J’ai été surpris de voir à quel point je me sentais mieux après seulement quelques mois. » La marche est reconnue pour ses nombreux bienfaits : elle améliore la santé mentale, la santé cardiovasculaire et réduit le risque de démence chez les personnes âgées. Des bénéfices importants peuvent apparaître dès 7 000 pas par jour. Pour renforcer ses effets, il est aussi possible d’essayer la marche japonaise fractionnée, qui consiste à alterner 3 minutes de marche lente et 3 minutes de pas plus vifs, pendant 30 minutes. Aujourd’hui, Jim Owen marche trois fois par semaine, pendant 30 minutes.

Un renforcement musculaire adapté et progressif

Pour continuer à progresser, Jim Owen a consulté un entraîneur sportif. Celui-ci lui a proposé des exercices de plus en plus intenses, mais toujours adaptés à ses capacités. Sa routine, qu’il pratique trois fois par semaine, comprend une série d’exercices qu’il ajuste selon sa forme du jour. Il peut augmenter la durée, le nombre de répétitions ou la charge en poids.

  • Des planches, en commençant par 15 ou 20 secondes ;
  • Des squats, au poids du corps, avec 8 répétitions ;
  • Des fentes, également au poids du corps, avec 8 répétitions ;
  • Des exercices de tirage vertical, avec une corde de résistance puis une machine lestée ;
  • Des pompes, en débutant contre un mur ou sur un banc.

Ce type d’entraînement fonctionnel, axé sur les mouvements quotidiens, favorise le maintien ou le développement de la masse musculaire. Cela est crucial avec l’âge, car la quantité de muscles tend à diminuer (sarcopénie), en particulier chez les femmes ménopausées. Conserver ses muscles permet de préserver son autonomie.

Découvrez FS-3B, le secret pour un microbiote renforcé et une santé optimisée

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FS-3B Full Spectrum Tribiotic : un microbiote renforcé

Notre microbiote, souvent appelé notre « deuxième cerveau », joue un rôle clé dans notre santé globale. Il intervient dans la digestion, la réponse immunitaire et l’absorption des nutriments. Cependant, nos modes de vie modernes, marqués par le stress et une alimentation déséquilibrée, mettent cet équilibre vital à rude épreuve.

Pour répondre à ce défi, FS-3B a été conçu pour nourrir, renforcer et régénérer le microbiote à chaque étape. Son objectif est d’obtenir un effet durable, profond et mesurable sur la santé intestinale.

Une formule innovante pour une efficacité optimale

Contrairement aux probiotiques traditionnels, cette formule tribiotique repose sur une approche appelée Full Spectrum. Elle combine trois éléments essentiels pour l’équilibre du microbiote :

  • Les prébiotiques, qui nourrissent les bonnes bactéries
  • Les probiotiques, qui produisent des métabolites bénéfiques
  • Les postbiotiques, qui renforcent l’action en agissant directement sur la barrière intestinale et en régulant l’inflammation

Cette approche vise à maximiser les bienfaits pour la santé intestinale en agissant sur différents aspects du microbiote.

Une composition riche et protégée

FS-3B contient 25 souches bactériennes soigneusement sélectionnées, soutenues par plus de 300 études cliniques. Chaque dose fournit 50 milliards d’UFC pour une efficacité optimale.

Pour garantir leur efficacité, les souches sont protégées par une triple encapsulation innovante. Cela permet de les préserver lors du stockage et d’assurer leur libération directement dans l’intestin, là où elles exercent leur action.

Les bénéfices pour la santé

  • Réduction de 4 fois des ballonnements en 8 semaines
  • Diminution par 5 fois des gênes au bas du ventre en 8 semaines
  • Réduction par 5 fois des flatulences en 8 semaines
  • Moins 56,7 % d’imperfections cutanées après 8 semaines
  • Soutien du système immunitaire, notamment grâce à l’enrichissement en zinc
  • Amélioration globale des paramètres métaboliques

Les atouts du produit

  • Formulé et conditionné en France
  • Vegan
  • Sans gluten, sans lactose, sans sucre
  • Compatible avec un régime pauvre en FODMAP
  • Compatible avec d’autres produits du catalogue Cuure

Conseils d’utilisation

Dosage : Commencer par prendre une gélule par jour pendant les 4 premiers jours, puis passer à deux gélules par jour. Il est conseillé de les prendre à jeun pour une meilleure assimilation.

Durée recommandée : Une période d’au moins 3 mois est conseillée pour bénéficier pleinement des effets. Il est possible de continuer ou de faire une pause selon l’évolution de votre santé.

Prix et disponibilité

Le flacon de 56 gélules, pour une cure de 30 jours, est proposé à partir de 49,90 €.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site www.cuure.com.

Urgences de Rouen : une attente de 64 heures pour une résidente de 99 ans

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Une attente de 64 heures aux urgences du CHU de Rouen

Ce week-end, une femme de 99 ans, nommée Claire, a dû attendre 64 heures sur un brancard dans les urgences du CHU de Rouen avant d’être transférée dans un service hospitalier. Sa petite-fille, Aline, dénonce cette durée d’attente jugée « trop longue ».

Les circonstances de l’hospitalisation

Ce vendredi, Claire a été admise aux urgences après avoir éprouvé des difficultés à respirer. Transportée en ambulance, elle a attendu plusieurs jours avant qu’un lit ne se libère. Aline explique avoir appelé l’hôpital le samedi pour obtenir des nouvelles. Elle raconte qu’elle s’est rendue sur place avec sa mère, pensant que sa grand-mère passerait la nuit aux urgences, puis une seconde nuit. Finalement, le transfert a eu lieu le lundi en début d’après-midi.

Un délai dû à un manque de lits

Selon Aline, la raison de cette longue attente n’est pas un oubli. Elle affirme qu’il n’y avait tout simplement pas de lits disponibles. Lorsqu’elle a demandé si sa grand-mère pouvait être installée dans un lit dans un box des urgences, on lui a répondu qu’il n’y en avait plus.

Les soignants ont placé un simple sur-matelas pour éviter des lésions cutanées, mais ils n’avaient pas de lits disponibles pour un meilleur confort. Aline souligne que les soignants ne sont pas responsables de cette situation, qu’ils subissent aussi la pression et le manque de moyens.

Une situation difficile pour les soignants et les patients

Elle ajoute que les personnels soignants font de leur mieux malgré la difficulté, en étant bienveillants. Claire a finalement pu rentrer chez elle, mais elle est très fatiguée.

Une explication officielle

Le CHU de Rouen explique que la situation a été « exceptionnellement tendue » aux urgences ce week-end. La direction déplore cette expérience « regrettable » pour Claire, mais précise que le manque de lits est la principale cause de cet incident.

Le secret simple pour une vie longue et en pleine santé

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Le secret pour vivre plus longtemps et en meilleure santé

Vivre plus longtemps, en bonne santé, est un objectif partagé par beaucoup. Face à la multitude de conseils coûteux et de régimes compliqués, un cardiologue de renommée mondiale, le Dr Alok Chopra, propose une solution simple et accessible à tous.

Selon lui, le véritable remède pour vieillir bien ne se trouve pas dans des médicaments ou des produits chers. Il s’agit d’un « traitement » gratuit, sans ordonnance, qui dépasse en efficacité de nombreuses interventions pharmaceutiques. Ce traitement agirait comme une « polypill », c’est-à-dire une pilule multiple, protégeant le cœur, améliorant le métabolisme et réduisant l’inflammation cellulaire. Plusieurs études soutiennent son rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires.

Quelle est cette solution miracle ?

Le Dr Chopra insiste sur l’importance de l’exercice physique régulier. Il affirme qu’une activité de 90 minutes par semaine peut réduire le risque de décès de 15 %. En suivant ses conseils, il est possible de gagner jusqu’à dix ans en bonne santé.

Il recommande de viser 150 minutes d’activité modérée chaque semaine, comme la marche rapide ou le vélo léger, ou bien 75 minutes d’activité intense, comme la course à pied ou l’aquagym. Ces efforts doivent être complétés par des séances de renforcement musculaire d’au moins 10 minutes, deux fois par semaine. Ces exercices peuvent inclure l’utilisation de poids, de bandes élastiques ou simplement le poids du corps.

Les exercices recommandés

Une activité particulièrement efficace est la traction à la barre fixe. Le Dr Chopra conseille de tenir 2 minutes pour un homme et 1 minute 30 pour une femme. Cet exercice travaille l’ensemble des muscles, la posture et la préhension. Il compare la musculation à un plan d’épargne-retraite : l’investissement régulier dans l’exercice garantit une vieillesse plus fonctionnelle et aisée.

Le message clé

Pour le cardiologue, il n’existe pas de raccourci pour vieillir en bonne santé. La discipline dans l’exercice physique est le « médicament » le plus efficace. Il n’a pas d’effets secondaires nocifs, et ses bienfaits couvrent un large éventail de maladies. Plutôt que d’attendre une pilule miracle, il encourage à enfiler ses baskets et à bouger régulièrement.

Danser en automne : la clé pour chasser la dépression et booster votre bien-être

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Lorsque la lumière diminue, que l’énergie faiblit et que l’humeur fluctue, on pense rarement à bouger les meubles ou à mettre de la musique. Pourtant, cela pourrait être l’un des meilleurs réflexes pour améliorer son bien-être en automne.

Une méta-analyse récente, regroupant 218 études et 14 000 participants, montre que la danse est particulièrement efficace pour réduire les symptômes de dépression. Selon ces travaux, danser dépasse même la marche, le yoga, la musculation ou certains médicaments antidépresseurs. Les résultats ont été publiés en 2024 dans le British Medical Journal.

Une activité thérapeutique et accessible

Julia F. Christensen, neuroscientifique à l’Institut Max Planck et auteure du livre Dancing is the Best Medicine, explique que « la danse est un langage corporel ». Le cerveau perçoit les gestes comme un mode d’expression, ce qui en fait une activité profondément thérapeutique.

Le simple fait d’anticiper une mélodie stimule la dopamine, bouger déclenche la production d’endorphines, et danser avec d’autres personnes augmente l’ocytocine. Ces trois hormones améliorent l’humeur, réduisent le stress et favorisent le lien social. Michael Noetel, principal auteur de l’étude, souligne que « l’activité physique, l’interaction sociale et la musique expliquent probablement ces effets positifs ».

Un phénomène de synchronisation cérébrale

Les chercheurs ont aussi observé que danser en groupe peut synchroniser l’activité cérébrale des participants. Lorsqu’ils se calment sur un rythme de 125 à 130 battements par minute, ils entrent dans ce qu’on appelle le « groove collectif ». C’est ce moment où l’on se sent porté, connecté, presque euphorique.

Exprimer ses émotions par la danse

Sur le plan physique, la danse est un sport complet. Elle améliore le cardio, l’équilibre, la posture, la coordination, et sollicite les muscles profonds. Contrairement à d’autres activités, elle ne nécessite pas de pression de performance. Michael Noetel précise que « ce qui compte, c’est l’intensité, la musique et le plaisir, pas la technique ou la durée ».

Enfin, la danse permet aussi d’exprimer ce que l’on ressent, ce qui peut être difficile pour les personnes dépressives. Julia Christensen explique que « la danse offre la possibilité d’exprimer ses sentiments ou ce qui nous définit, sans parole ni technique ». Il suffit d’une chanson, d’un casque, et de se laisser aller.

Doit-on dormir plus en hiver ? La réponse surprenante du neurologue

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Faut-il dormir davantage en hiver ? La réponse d’un neurologue

Avec la baisse de la luminosité pendant l’hiver, il est fréquent de ressentir une envie de ralentir et de dormir davantage. Selon le Dr Marc Rey, neurologue spécialiste du sommeil, il est bénéfique, si possible, d’adapter son rythme en hiver en augmentant son temps de sommeil et en réduisant ses activités. Son avis a été recueilli par Top Santé.

Pourquoi nos besoins en sommeil augmentent-ils en hiver ?

Deux phénomènes naturels expliquent cette augmentation des besoins en sommeil durant la saison froide. Le premier concerne la durée du jour : en hiver, les journées raccourcissent, et les nuits s’allongent. Comme l’explique le Dr Rey, « la diminution de la luminosité entraîne une sécrétion accrue de mélatonine, hormone produite par l’épiphyse lorsque la nuit tombe ».

La mélatonine facilite l’endormissement. Elle commence à être libérée dès que le soleil se couche, ce qui explique que l’on ait envie de dormir plus tôt qu’en été. Même si la journée n’a pas été très fatigante, il n’est pas surprenant de ressentir une fatigue à 18 heures.

Le second phénomène est lié au froid. « Quand il fait froid, toute la nature se met en repos, car toute activité demande plus d’énergie », précise le président de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV). Même dans un appartement chauffé, l’extérieur plus froid augmente nos dépenses énergétiques.

Il est donc conseillé, si vous ressentez le besoin de dormir plus en hiver et que vous le pouvez, de céder à cette envie sans culpabiliser. Cela peut aussi contribuer à lutter contre la dépression saisonnière. Le manque de sommeil en hiver peut aggraver la fatigue et l’humeur. Une étude publiée en avril 2025 dans Sleep Advances indique que le temps de sommeil s’allonge en moyenne d’une vingtaine de minutes durant cette saison.

Une activité accrue en hiver ?

Pour le Dr Rey, la société fonctionne à l’envers. La pause annuelle a lieu en été avec les vacances scolaires, mais paradoxalement, une augmentation de l’activité économique et du travail est souvent observée en hiver. « L’hiver n’est pas la période idéale pour fonctionner à plein régime », explique-t-il.

Historiquement, cette hausse de travail était associée à l’été, notamment lors des récoltes. « À l’époque, les négociations sur l’école portaient sur les congés d’été, pour permettre aux enfants d’aider à la moisson dans les champs », développe-t-il. Aujourd’hui, cette logique semble inversée, avec une surcharge d’activités en hiver, alors même que notre corps aurait besoin de plus de repos.

Ce décalage peut expliquer pourquoi, après quelques semaines de vacances en juillet, on se sent plus en forme. La saison estivale pourrait jouer un rôle dans cette sensation de regain d’énergie.

Comment réduire la fatigue hivernale ?

Pour lutter contre la fatigue et le sentiment de léthargie en hiver, il est conseillé d’adopter quelques gestes simples dès le matin. Par exemple, prendre son petit-déjeuner dans un lieu bien éclairé. « Il est recommandé d’utiliser une lampe à lumière froide, blanche, pour limiter la sécrétion de mélatonine », indique le neurologue. Contrairement à la luminothérapie, une simple lampe d’éclairage peut suffire.

Il est également utile de bouger rapidement après le réveil. « Même 10 minutes d’activité pour se réchauffer avant de sortir à l’extérieur peuvent faire une différence », ajoute-t-il.

Si vous en avez la possibilité, faire une sieste peut aussi contribuer à combler vos besoins en sommeil. « Une pause de 10 minutes peut restaurer la vigilance, même sans dormir profondément. Se détendre ou somnoler quelques instants est bénéfique pour le reste de la journée », recommande le spécialiste.

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