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Insomnie : une nouvelle solution révolutionnaire à découvrir

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Une nouvelle piste pour traiter l’insomnie

Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), entre 15 % et 20 % de la population française souffrent d’insomnie. Pour pallier ce problème, beaucoup de personnes ont recours aux somnifères. Cependant, ces médicaments présentent plusieurs inconvénients : effets secondaires (somnolence, troubles de la mémoire, difficultés de concentration, troubles moteurs, maux de tête, vertiges, tremblements, risques de dépendance) et une efficacité souvent discutée par le corps médical.

Pour mieux comprendre l’impact de l’insomnie, des chercheurs ont analysé les symptômes ressentis par les patients après une nuit blanche. Parmi ces symptômes figurent l’irritabilité, la fatigue, la somnolence et les troubles cognitifs. Leur étude, publiée dans la revue JAMA Network Open, indique que l’efficacité des somnifères sur la qualité de vie est limitée. Par ailleurs, ils suggèrent que les applications mobiles peuvent jouer un rôle dans la prise en charge à long terme de cette difficulté de sommeil.

Une étude sur deux semaines avec des évaluations en temps réel

Les chercheurs ont suivi 40 participants atteints d’insomnie chronique. Pendant deux semaines, ils ont utilisé une application sur leur smartphone pour effectuer quatre évaluations quotidiennes en temps réel. Les participants ont été répartis en deux groupes : l’un recevant un somnifère, l’autre un placebo.

Sur l’application, chaque jour, ils devaient indiquer leurs symptômes : fatigue, somnolence, irritabilité et troubles cognitifs. En parallèle, ils remplissaient des questionnaires classiques pour évaluer leurs habitudes de sommeil et leurs symptômes diurnes avant et après le traitement.

Les résultats de l’étude

Les résultats montrent que les personnes sous somnifères ont ressenti une fatigue plus forte le matin, mais celle-ci diminuait dans l’après-midi et le soir. Leur vigilance cognitive était aussi plus faible en début de journée, mais elle se normalisait au fil des heures. En revanche, leur humeur n’a pas semblé s’améliorer avec le traitement.

Le principal auteur de l’étude, Emerson M. Wickwire, explique que « améliorer le sommeil ne suffit pas ». Il souligne l’importance de mesurer aussi la performance diurne, c’est-à-dire comment les patients fonctionnent durant la journée. Il ajoute que les questionnaires rétrospectifs ne permettent pas de détecter certains changements subtils, qui sont mieux visibles via l’évaluation en temps réel sur smartphone. Ces résultats apportent ainsi une nouvelle vision pour la prise en charge clinique des troubles du sommeil.

Une nouvelle approche prometteuse

Les chercheurs estiment que l’utilisation d’objets connectés et de smartphones pourrait transformer la manière dont on évalue et traite l’insomnie, ainsi que d’autres troubles du sommeil comme l’apnée ou la somnolence excessive. Le Dr Wickwire précise que cette méthode, appelée EMA (évaluation écologique momentanée), offre une approche sensible et centrée sur le patient. Elle permet de mesurer en temps réel l’effet des traitements tout au long de la journée.

Selon lui, ces nouvelles méthodes pourraient améliorer la personnalisation des soins en médecine du sommeil et, à terme, contribuer à la santé de millions de personnes souffrant de troubles du sommeil.

Les différents types d’insomnie et leurs risques

Il existe plusieurs formes d’insomnie : des difficultés à s’endormir, des réveils nocturnes avec difficulté à se rendormir, l’insomnie du petit matin (endormissement rapide mais réveil précoce) ou encore l’insomnie totale, où l’on reste éveillé toute la nuit.

Ne pas dormir suffisamment ou mal peut avoir des conséquences graves pour la santé. Des études ont montré un risque accru de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires (hypertension, AVC, infarctus), de cancers, ainsi que de surpoids, dépression, anxiété, déclin cognitif, maladies d’Alzheimer et troubles neurodégénératifs.

Conseils pour mieux dormir

Pour ceux qui souffrent d’insomnie, quelques ajustements d’hygiène de vie peuvent aider : pratiquer une activité physique régulière, privilégier le sport doux avant le coucher, limiter l’usage des écrans une heure avant de dormir pour éviter la lumière bleue, aérer la chambre quotidiennement pour maintenir une température inférieure à 18°C, éviter les excitants en fin de journée et privilégier un repas léger le soir.

Découvrez ce qui se passe vraiment dans votre corps en dormant 8 heures chaque nuit

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Ce qui se passe dans votre corps quand vous dormez vraiment 8 heures par nuit

D’après l’Institut national du sommeil et de la vigilance, la majorité des Français dorment entre 6h40 et 7 heures par nuit en semaine. Cela est inférieur aux huit heures recommandées par les médecins. Mais que se passe-t-il réellement dans le corps lorsque l’on parvient à dormir huit heures chaque nuit ?

Les bénéfices d’un sommeil complet

Chez une personne reposée, pendant la nuit, le cerveau diminue la « pression de sommeil » accumulée durant la journée. Il peut alors se consacrer à autre chose que maintenir l’organisme éveillé. « Avec un sommeil suffisant, le cerveau peut se concentrer pleinement sur les tâches et la résolution de problèmes, plutôt que de dépenser de l’énergie pour rester éveillé », explique Anupamjeet Sekhon, spécialiste en médecine familiale et du sommeil.

Le sommeil joue également un rôle essentiel dans la consolidation de la mémoire. Les informations de la journée sont triées, et les déchets métaboliques sont éliminés. Sur le plan émotionnel, « le sommeil régule les régions du cerveau responsables du traitement et de la réponse aux signaux émotionnels », précise la psychologue Liz Ross. Elle ajoute que l’amygdale et le cortex préfrontal communiquent mieux, ce qui réduit l’irritabilité.

Les effets positifs sur le corps

Une nuit complète influence aussi le fonctionnement hormonal. Anupamjeet Sekhon rappelle qu’un bon sommeil évite l’augmentation inutile de la ghréline, l’hormone qui stimule l’appétit, tout en maintenant un niveau normal de leptine, qui indique la satiété. Résultat : moins de fringales et de grignotages.

Sur le plan métabolique, « être bien reposé améliore le contrôle de la glycémie », indique Catherine Darley, experte du sommeil. La sensibilité à l’insuline se rétablit. Par ailleurs, le système immunitaire profite aussi de nuits régulières : « Un sommeil régulier aide le corps à mieux répondre aux maladies et à se rétablir plus rapidement », ajoute Liz Ross.

Une moyenne, pas une règle stricte

Il faut garder à l’esprit que la règle des huit heures n’est pas rigide. La plupart des adultes ont besoin de « 7 à 9 heures de sommeil » chaque nuit, mais ces besoins varient selon plusieurs facteurs. Liz Ross explique que les besoins ne sont pas identiques pour tout le monde et peuvent dépendre de l’âge, de la génétique, de la santé, du stress ou du rythme circadien. Certaines personnes fonctionnent très bien avec moins de 6 heures, d’autres nécessitent plus de 9.

Selon Liz Ross, « Le seul indicateur fiable d’un sommeil suffisant n’est pas une durée précise, mais le fait de se réveiller reposé, émotionnellement stable, et capable de bien fonctionner durant la journée ». Les « short sleepers » génétiques, qui dorment peu, seraient minoritaires, représentant moins de 5 % de la population, selon Anupamjeet Sekhon.

Comment déterminer votre besoin réel de sommeil ?

Pour beaucoup, la dette de sommeil peut brouiller les repères. Catherine Darley recommande un petit test à faire à la maison : se fixer une heure de réveil, puis prolonger le temps passé au lit de 15 minutes tous les quatre jours. L’objectif est de dormir jusqu’à ce que l’on se réveille naturellement, avant le réveil prévu. La durée de sommeil de la dernière nuit indique probablement votre besoin idéal.

Liz Ross souligne que « pour la majorité, dormir huit heures est bénéfique et non nocif ». En revanche, rester au lit longtemps alors que l’on est naturellement un court dormeur peut, selon Sekhon, entraîner de mauvaises habitudes de sommeil et des difficultés d’endormissement, pouvant conduire à de l’insomnie. L’essentiel est de trouver la durée qui permet de se réveiller reposé, plutôt que de viser un chiffre précis.

Conseils pour un sommeil de qualité

Pour bien dormir, il est important de respecter un horaire régulier de coucher et de lever, même le week-end. Il faut créer un environnement calme, sombre, bien aéré, et à une température modérée. Le lit doit être réservé au sommeil et non aux activités stimulantes comme le travail ou l’utilisation d’écrans.

Il est aussi conseillé de limiter l’exposition à la lumière bleue des écrans le soir, car cela perturbe la production de mélatonine. La consommation de caféine, de nicotine et d’alcool doit être évitée en fin de journée. L’alcool peut donner l’impression de faciliter l’endormissement, mais dégrade en réalité la qualité du sommeil.

Crise de fatigue en France : un sommeil en danger et ses conséquences inquiétantes

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Une crise de fatigue collective inquiète les médecins

De plus en plus de Français souffrent de troubles du sommeil. Selon Santé publique France, près de la moitié de la population déclare avoir des difficultés à dormir. Insomnie, réveils fréquents, fatigue persistante le matin ou durant la journée deviennent des symptômes courants.

Les expressions comme « Je suis crevée » ou « J’ai besoin de vacances » sont désormais fréquentes en début d’année. Si la fatigue n’est pas une maladie en soi, les médecins évoquent aujourd’hui une véritable « épidémie de fatigue ». Ce phénomène ne concerne plus uniquement des cas individuels, mais s’étend à l’ensemble de la société.

Les causes d’une fatigue de plus en plus répandue

Une des principales raisons réside dans notre rapport moderne au sommeil. Le Dr Mélanie Strauss, neurologue et spécialiste du sommeil, explique que la tendance générale est à la dette de sommeil. Selon elle, l’utilisation accrue des écrans et la surcharge d’activités quotidiennes perturbent nos rythmes naturels. Beaucoup considèrent le sommeil comme un temps perdu, qu’il faut réduire pour prolonger ses journées. Cette vision contribue à épuiser notre capital santé.

La fatigue généralisée résulte aussi d’une hyperstimulation constante. Nos cerveaux sont en permanence sollicités par un flux d’informations et une pression à la performance, que ce soit au travail ou dans nos activités personnelles. La société valorise l’efficacité à tout prix, laissant peu de place à l’oisiveté. Même nos loisirs ou routines de bien-être, comme le sport ou l’usage des réseaux sociaux, peuvent devenir sources de stress. Tout cela crée un état de fatigue difficile à surmonter.

Les facteurs saisonniers et leur impact sur le sommeil

Le manque de lumière durant l’hiver aggrave cette situation. La baisse de luminosité perturbe l’horloge biologique en modifiant la production de mélatonine. En raison du froid et de l’obscurité précoce, notre corps lutte contre un environnement qui incite à l’hibernation, accentuant la sensation de fatigue.

Les solutions pour retrouver un sommeil réparateur

Les experts rappellent que le sommeil est une fonction vitale, essentielle au nettoyage du cerveau et à la santé. Pour améliorer la qualité du sommeil, il est conseillé de respecter une routine régulière. Se coucher et se lever à heures fixes, même le week-end, permet de stabiliser notre rythme biologique.

Il est aussi important d’apprendre à déconnecter en limitant l’utilisation des écrans le soir. S’exposer à la lumière naturelle le matin et pratiquer une activité physique régulière favorisent un sommeil plus profond et réparateur. Enfin, prendre le temps de se détendre sans culpabiliser contribue également à lutter contre cette fatigue généralisée.

Soin des pieds : la clé pour un confort optimal toute l’année

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Les pieds supportent souvent jusqu’à deux fois le poids du corps au quotidien. En changeant de chaussures selon la saison, comme des sandales en été ou des bottes en hiver, il arrive que la peau des pieds devienne fendillée ou sèche. Pourtant, leur soin est essentiel pour le confort et la santé. Négliger cette étape peut entraîner des tensions qui remontent jusqu’au dos et perturber la circulation sanguine. Un bain tiède régulier et des soins adaptés à chaque saison permettent de préserver leur beauté et leur bien-être.

Une peau fragile à protéger toute l’année

La peau des pieds possède une particularité : elle contient beaucoup de glandes sudoripares mais peu de sébum. Elle peut donc facilement devenir sèche. Les talons, dépourvus de glandes sébacées, s’assèchent rapidement, ce qui favorise la formation de corne et de crevasses. La voûte plantaire, qui absorbe les chocs lors de la marche, reste vulnérable aux tensions quotidiennes. Même les ongles peuvent en pâtir.

En plus de cette fragilité, la charge mécanique exercée par les chaussures mal adaptées ou les pressions répétées sollicite beaucoup les pieds. Un bain chaud suivi de soins appropriés aide à détendre les tissus et à prévenir ces désagréments. La chaleur facilite aussi la circulation sanguine.

Les gestes à adopter pour des pieds en été : soins maison

Étape 1 : bain de pieds dans l’eau tiède

Pour commencer, plongez vos pieds dans une bassine d’eau tiède savonneuse pendant environ cinq minutes. Ce bain nettoie, assouplit la peau et apaise les tensions accumulées. Il prépare la peau aux soins suivants et facilite l’élimination des peaux mortes.

Étape 2 : exfoliation douce et protection

Une fois la peau ramollie, utilisez une pierre ponce en effectuant des mouvements circulaires sur les zones calleuses. Appliquez ensuite un gommage à gros grains pour éliminer les cellules mortes. Après chaque douche, séchez bien entre les orteils pour éviter les mycoses. Pour les ongles, coupez-les en carré, limez les angles et appliquez un top coat pour prolonger la tenue du vernis.

Geste Fréquence recommandée
Bain de pieds 2 à 3 fois par semaine
Pierre ponce Une fois par semaine maximum
Gommage à gros grains 2 fois par semaine

Soins des pieds en hiver : réparer et hydrater en profondeur

Avec le froid, il est important de privilégier la réparation. Massez chaque jour vos pieds avec une crème riche en urée, glycérine, et vitamines A et E. Faites-le en remontant des orteils vers les chevilles pendant cinq minutes. Ce geste stimule la circulation et détend la voûte plantaire.

Deux fois par semaine, appliquez une couche épaisse de crème sur les talons fendillés et enfilez des chaussettes en coton pour la nuit. La chaleur nocturne favorise l’absorption des actifs hydratants. Pour les cors ou crevasses profondes, utilisez une pierre ponce sur peau humide. Les diabétiques doivent consulter un spécialiste en cas de problème, car une plaie peut rapidement s’infecter.

Soins des pieds : à domicile ou en institut

Appareil beauté des pieds : pour qui ?

Un appareil électrique, coûtant entre 40 et 70 euros, est idéal pour un entretien régulier à domicile. Il possède des embouts interchangeables pour traiter callosités et ongles, et offre des résultats proches d’une séance professionnelle. Facile à utiliser, il nécessite cependant un peu de technique.

Coût d’un soin en institut

Une séance en institut coûte généralement entre 40 et 55 euros. Elle permet de bénéficier de l’expertise d’un professionnel et d’un moment de détente. Ces soins sont particulièrement recommandés pour traiter des problèmes spécifiques ou pour un entretien régulier.

Ville Soin simple Pose semi-permanente
Paris 45-55 € 65-75 €
Lyon 40-50 € 60-70 €

Prendre soin de ses mains et pieds de manière harmonieuse

Les mêmes principes d’hydratation quotidienne et de gommage hebdomadaire s’appliquent aux mains. En prenant soin des deux en même temps, vous obtenez une apparence uniforme, douce et agréable au toucher.

Questions fréquentes sur la beauté des pieds

En quoi consiste exactement la beauté des pieds ?

Il s’agit d’un soin régulier combinant hydratation, exfoliation des callosités et entretien des ongles. Ces gestes préventifs améliorent le confort au quotidien et évitent l’apparition de crevasses ou de cors.

Quelle différence entre un soin à domicile et en institut ?

À domicile, vous contrôlez la fréquence et le budget grâce à un appareil électrique. En institut, vous profitez de l’expertise d’un professionnel et d’un moment de relaxation complet. Ce dernier choix est conseillé pour traiter des problèmes persistants.

Les câlins : la science derrière le pouvoir du toucher pour réduire le stress

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Les câlins : un phénomène aux bienfaits scientifiques

Il est courant de ressentir que le cerveau « respire » lorsqu’une personne aimée vous fait un câlin après une journée difficile. Ce geste simple repose en réalité sur un mécanisme précis, où le toucher et la chaleur jouent un rôle important pour réduire le taux de cortisol, l’hormone du stress.

Une étude récente de l’Université Queen Mary de Londres montre que cette sensation de chaleur contribue à renforcer le sentiment d’appartenance au corps, à mieux gérer les émotions et à améliorer le bien-être mental. La Dre Laura Crucianelli, principal auteure de cette recherche parue dans la revue Trends in Cognitive Sciences, explique que la chaleur est un signal de protection que nous avons toujours connu, depuis nos premiers soins dans le ventre de notre mère jusqu’aux câlins de nos proches. Elle contribue à notre survie, mais aussi à notre confort.

Le câlin, un signal de sécurité pour le cerveau

La peau possède des fibres nerveuses appelées fibres C-tactiles, qui réagissent particulièrement aux caresses lentes et à une température tiède. Ces fibres envoient des signaux vers le cortex insulaire, une zone clé pour la conscience du corps. Ce circuit relie la peau au cerveau et aide à associer certaines sensations à des sentiments de sécurité, d’apaisement et de présence. La Dre Crucianelli précise que cette réaction permet de ressentir : « c’est mon corps, et je suis ancré dedans. »

Lorsqu’une personne vous serre dans ses bras, elle ne semble plus menaçante mais plutôt rassurante. Le toucher chaud rappelle que nous sommes connectés, valorisés, et que nous faisons partie d’un monde social. Les humains sont câblés pour rechercher la proximité, et les câlins brisent brièvement la frontière entre le « soi » et l’« autre ».

Les hormones et neurotransmetteurs impliqués

Un câlin déclenche dans le cerveau une production de substances chimiques qui favorisent le bien-être. L’ocytocine, appelée souvent hormone du lien, renforce l’attachement, la confiance et le sentiment d’être à sa place. La dopamine et les endorphines, quant à elles, apportent du plaisir, augmentent la motivation et atténuent la douleur, ce qui explique que recevoir un câlin peut aussi soulager physiquement.

Par ailleurs, cette activité chimique s’accompagne d’une baisse du cortisol et de l’activation du nerf vague, ce qui favorise un passage en mode repos. Concrètement, cela se traduit par :

  • Une diminution du rythme cardiaque et de la tension artérielle.
  • Un sentiment de calme et de détente émotionnelle.
  • Moins de stress perçu et de ruminations mentales.

Les résultats de l’étude montrent aussi que la durée du câlin n’est pas essentielle ; quelques secondes suffisent à activer ces circuits. La régularité des contacts semble, en revanche, avoir un impact plus important.

Le câlin, un rituel de réconfort au quotidien

Pratiquer plusieurs courts câlins chaque jour avec des proches, un enfant ou un ami peut renforcer le sentiment de sécurité dans le cerveau. Un câlin matinal, un geste avant un rendez-vous stressant ou simplement se blottir contre une personne de confiance contribuent à renforcer cette sensation d’être « chez soi » dans son corps.

Cependant, tout le monde n’apprécie pas le contact physique, notamment en raison d’une hypersensibilité ou d’un vécu traumatique. Certaines personnes préféreront des gestes plus discrets, comme serrer un coussin ou croiser les bras, qui envoient aussi au cerveau une information de limite et de sécurité.

Source : Shaping bodily self-awareness through thermosensory signals, Trends in Cognitive Sciences, décembre 2025.

Grippe en France : l’épidémie atteint son pic et inquiète

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L’épidémie de grippe continue de toucher la France, avec une activité considérée comme « élevée », selon le dernier bulletin hebdomadaire de Santé publique France (SPF) publié le mercredi 7 janvier 2026. Ces données concernent les infections respiratoires aiguës en général.

Les autorités sanitaires indiquent qu’un pic épidémique aurait été atteint fin 2025, comme le prévoyaient les épidémiologistes avant les fêtes. Cependant, ces conclusions restent provisoires et doivent être confirmées par de nouvelles analyses.

Une situation préoccupante dans les hôpitaux

Depuis plusieurs semaines, la grippe touche presque toutes les régions métropolitaines. La situation est particulièrement alarmante dans certains départements, comme le Lot-et-Garonne, les Hautes-Alpes, l’Allier, la Haute-Corse, la Mayenne et le Morbihan, où l’épidémie reste très forte.

Selon SPF, la proportion d’hospitalisations liées à la grippe ou au syndrome grippal après une visite aux urgences continue d’augmenter et reste à un niveau d’intensité élevé. Le taux de décès liés à la grippe a également progressé, atteignant 6,3 %, un niveau comparable à celui de 2025, alors que la saison 2024-2025 avait été particulièrement meurtrière avec plus de 17 000 morts.

Un ralentissement possible, mais la vigilance demeure

Certains indicateurs suggèrent que l’épidémie pourrait atteindre un plateau. En effet, les consultations chez les médecins de ville tendent à se stabiliser ou à diminuer selon les régions et les tranches d’âge. Selon l’Institut Pasteur, il est probable que le recours aux soins pour la grippe diminue dans les semaines à venir dans la majorité des régions, tout en restant à un niveau modéré.

Malgré cela, les experts rappellent qu’une reprise de l’épidémie en janvier n’est pas à exclure, même si le pic semble derrière nous. La situation continue d’exacerber la pression sur les services d’urgence, déjà saturés par la neige, le verglas et la grève des médecins libéraux.

Du côté des bonnes nouvelles, la vaccination contre la grippe a légèrement mieux fonctionné qu’à l’hiver précédent. Toutefois, la couverture vaccinale reste faible : 38 % chez les personnes à risque et 44 % chez les plus de 65 ans. L’efficacité du vaccin, selon les premières estimations, est modérée, prévenant entre 30 % et 42,4 % des infections.

Grippe 2024 : une vague meurtrière qui maintient les hôpitaux saturés

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Une activité hospitalière toujours à un niveau élevé

Depuis plusieurs semaines, l’épidémie de grippe touche la majorité des régions françaises. La saison 2024/2025 a été particulièrement dure, avec plus de 17 000 morts enregistrés.

Ce mercredi 7 janvier, l’agence de santé publique a indiqué que l’épidémie reste soutenue en France. Elle provoque une activité « élevée » dans les hôpitaux. Selon elle, un pic semble avoir été atteint à la fin de l’année 2025, mais cette étape pourrait être provisoire.

Lors de la semaine terminée le 4 janvier, la proportion d’hospitalisations liées à la grippe ou au syndrome grippal continuait d’augmenter. Elle se situait alors à un niveau d’intensité élevé, selon Santé publique France dans son bilan hebdomadaire.

Une situation encore préoccupante dans tout le pays

Malgré quelques signes de ralentissement, presque toutes les régions françaises sont encore touchées par l’épidémie. Seule La Réunion, déjà impactée quelques mois auparavant, semble épargnée pour le moment, mais pourrait connaître une nouvelle vague.

Une mortalité en hausse cette saison

Le pourcentage de décès déclarés liés à la grippe a continué d’augmenter, atteignant 6,3 %, un chiffre comparable à celui de la même semaine de 2025. La saison 2024/2025 a été l’une des plus sévères, avec plus de 17 000 morts.

Cependant, certains indicateurs suggèrent que l’épidémie pourrait avoir atteint un plateau. Les consultations en médecine de ville ont commencé à se stabiliser ou à diminuer, selon les régions et les tranches d’âge.

« Au total, ces données indiquent qu’un pic d’activité a été atteint en ville et aux urgences lors de la dernière semaine de 2025 », précise Santé publique France.

Selon l’Institut Pasteur, la tendance devrait continuer à la baisse dans les prochaines semaines, tout en restant à un niveau modéré. Toutefois, il n’est pas exclu qu’une reprise de l’épidémie se produise en janvier, même si le pic semble passé.

Une vaccination qui progresse, mais reste insuffisante

La grippe contribue à la surcharge des services d’urgence, déjà fragilisés par d’autres facteurs. La neige et le verglas provoquent aussi des accidents, et la grève des médecins libéraux pousse certains patients à se tourner vers l’hôpital.

Du côté de la prévention, la campagne de vaccination a été un peu plus efficace qu’en automne/hiver dernier. En effet, le taux de couverture vaccinale s’est amélioré, même si la majorité des personnes à risque ne sont pas encore protégées. Actuellement, 38 % des plus de 65 ans et 44 % des personnes à risque ont été vaccinées.

Les premières données montrent une efficacité « modérée » du vaccin, évitant entre 30 % et 42,4 % des infections.

Autres virus en circulation

La bronchiolite, autre infection virale qui affecte principalement les bébés, semble également toucher un pic. La région Île-de-France est désormais en situation post-épidémique, après plusieurs mois de forte propagation dans tout le territoire.

Pourquoi l’hiver vous plonge dans la déprime : le secret dévoilé

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La déprime hivernale est un phénomène bien réel qui touche environ un Français sur dix chaque mois de janvier. Mais pourquoi cette période est-elle souvent la plus déprimante de l’année ?

Cette baisse de moral serait principalement liée à une perturbation de notre horloge biologique, fortement influencée par les fêtes de fin d’année et leurs excès. Le retour brusque à la routine peut alors devenir très fatigant et pesant pour beaucoup de personnes.

Le manque de lumière en hiver joue également un rôle important. En période hivernale, notre corps sécrète moins de sérotonine, l’hormone du bonheur. Cela peut entraîner une baisse d’énergie, une humeur mauvaise et un mal-être général. Pour lutter contre cela, il est conseillé de privilégier des activités apaisantes et satisfaisantes pour le cerveau, afin de stimuler la production de sérotonine.

Les loisirs créatifs, notamment le DIY (Do It Yourself), sont une excellente option. Peinture, puzzle, bricolage, dessin : tous ces choix permettent d’activer la créativité et d’améliorer le moral.

Ce que la pratique de la couture peut apporter

Depuis des siècles, la couture, le tricot, le crochet ou la broderie sont des activités populaires, souvent associées aux femmes. Une étude internationale publiée dans Issues in Mental Health Nursing a analysé leur impact sur la santé mentale et le bien-être. Les résultats montrent plusieurs bénéfices majeurs :

  1. Réduction du stress et amélioration du bien-être mental : Participer à des ateliers de couture contribue à diminuer le stress, particulièrement dans des environnements à forte tension, comme celui des agents pénitentiaires.
  2. Effet méditatif et concentration : La régularité du geste et la concentration qu’exige la couture placent souvent les pratiquants dans un état proche de la méditation, appelé aussi « flow » ou état zen. Cela aide à réduire les ruminations, à mieux gérer ses émotions et à favoriser la détente mentale.
  3. Lutte contre l’isolement social : Les groupes de couture, en ligne ou en présentiel, offrent un espace d’échange et de soutien. Ils permettent de créer des liens d’amitié, de renforcer la solidarité et d’aider notamment les personnes isolées, comme les adolescents ou les personnes âgées.
  4. Sentiment d’accomplissement et affirmation de soi : Plus de 75 % des participants déclarent pratiquer la couture pour ressentir un sentiment d’accomplissement. Créer un objet tangible valorise l’estime de soi et renforce l’identité personnelle, procurant satisfaction et fierté durables.

Comment débuter la couture en douceur

Pour commencer la couture, il est conseillé de progresser étape par étape. Il vaut mieux débuter avec des projets simples, qui ne nécessitent pas d’outils compliqués ni de fixations particulières. Par exemple, la confection d’un sac fourre-tout ou d’un coussin décoratif est idéale. Ces projets, principalement composés de lignes droites, permettent de se familiariser avec les bases de la couture et la manipulation du tissu.

Il n’est pas toujours nécessaire d’utiliser un patron pour ces premiers réalisations. De nombreux tutoriels en ligne peuvent accompagner les débutants. Cependant, pour coudre des vêtements, il est préférable de s’habituer rapidement à l’utilisation d’un patron pour progresser plus efficacement.

Pour vous aider, Internet regorge de ressources, notamment des tutoriels réalisés par des professeurs de couture. Rejoindre un forum en ligne peut aussi être très utile. Des plateformes comme Pattern Review offrent un espace d’échange et de conseils pour tous les niveaux.

Concernant le matériel, il est important d’être bien équipé. Pour débuter, il est conseillé d’utiliser des tissus simples comme le coton à armure toile ou le coton matelassé. Munissez-vous également de bons ciseaux, d’épingles, d’un ruban à mesurer, d’une règle transparente, d’un découseur, d’aiguilles à main et de matériel de repassage.

Une fois à l’aise avec votre machine et ses bases, vous pourrez vous lancer dans des projets plus complexes, comme la confection de tee-shirts simples et amples. L’essentiel est de prendre son temps au début et d’augmenter progressivement la difficulté des projets.

Le médicament miracle pour mincir pourrait cacher un danger insoupçonné

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Un médicament aux effets spectaculaires mais aux risques méconnus

Ce médicament, pris par des millions de personnes, est très efficace pour perdre du poids. Ses bienfaits vont au-delà, puisqu’il permet aussi de réguler la glycémie, d’améliorer le cholestérol et de réduire la tension artérielle, selon plusieurs études et médecins. Cependant, des spécialistes mettent en garde sur ses effets après l’arrêt du traitement.

Les limites de l’arrêt du traitement

Selon une étude récente menée par des chercheurs spécialisés dans l’obésité et les maladies métaboliques, les bénéfices du médicament ne sont pas durables une fois que l’on arrête. En particulier, la perte de poids obtenue pendant le traitement disparaît rapidement. Lorsqu’une personne cesse de prendre ce médicament, elle commence immédiatement à reprendre du poids, même si elle continue à manger équilibré et à faire de l’exercice.

Les auteurs de l’étude expliquent que plus la personne reprend de poids après l’arrêt, plus ses paramètres de santé se dégradent : son tour de taille augmente, sa tension artérielle remonte, et son diabète peut s’aggraver. Le Dr Perry Wilson de l’Université Yale qualifie cette situation de « très dramatique ».

Le médicament concerné

Ce médicament s’appelle le tirzepatide, commercialisé sous le nom de Mounjaro®. Il permet une perte de poids d’environ 20 % en un an. Par exemple, une femme pesant 80 kilos peut perdre jusqu’à 16 kilos en suivant ce traitement. Il appartient à la famille des agonistes du récepteur au GLP-1, comme l’Ozempic® ou le Wegovy®.

Une utilisation en forte croissance

Depuis leur apparition dans les années 2020, ces médicaments connaissent une popularité sans précédent, notamment aux États-Unis. Là-bas, il suffit d’un léger surpoids ou d’un peu de cholestérol pour obtenir une prescription. En France, leur usage est plus encadré : ces traitements sont réservés aux diabétiques ou aux personnes ayant un IMC supérieur à 35, contre 27 aux États-Unis.

Les précautions à prendre

Le Dr Wilson reste convaincu que cette classe de médicaments a un grand potentiel, tant pour l’individu que pour la société. Cependant, il insiste sur l’importance de respecter la posologie prescrite par le médecin. Il est interdit d’acheter ces médicaments sur Internet ou de les arrêter sans avis médical.

Constipation chronique : une cause inattendue révélée par la gynécologue

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Une femme sur sept souffre de constipation, et beaucoup vivent avec une constipation chronique. Elles pensent souvent que cela est dû à une alimentation pauvre en fibres. Pourtant, même en augmentant leur consommation de fruits et légumes, en buvant plus d’eau et en étant plus actives, elles ne constatent pas d’amélioration.

C’est parfois lors d’une consultation chez la gynécologue que ces patientes découvrent qu’une autre cause explique leur transit ralenti. Une cause fréquente, mais peu connue, qui peut passer inaperçue.

Quand la constipation est liée au plancher pelvien

Les médecins considèrent qu’une constipation chronique se définit par moins de trois selles par semaine. Si l’alimentation, l’hydratation, l’activité physique, le stress ou certains médicaments peuvent en être la cause, ces facteurs ne sont pas toujours suffisants. Lorsque les selles sont rares, dures et qu’une sensation de blocage persiste malgré tout, il faut examiner la mécanique des muscles du bassin.

Ces muscles constituent le plancher pelvien, qui soutient la vessie, le rectum et l’utérus. Ils se contractent pour contrôler la continence, puis se relâchent pour permettre l’évacuation. En cas de dysfonctionnement, cette coordination est perturbée. Selon la Mayo Clinic, environ la moitié des personnes souffrant de constipation chronique présentent un Dysfonctionnement du Plancher Pelvien (DPP). Cela peut empêcher une évacuation complète des selles, explique Carolyn Botros, urogynécologue.

Les raisons pour lesquelles le plancher pelvien bloque le transit chez la femme

Chez la femme, ces muscles sont fortement sollicités : ils soutiennent l’utérus durant la grossesse, subissent l’accouchement et les fluctuations hormonales. Lorsqu’ils se crispent en permanence, ils retiennent, en quelque sorte, les selles. Dr Nissrine Nakib, professeur d’urologie, précise que cela peut empêcher le passage normal des selles. Les selles restent plus longtemps dans le côlon, l’eau est réabsorbée, leur volume augmente, ce qui complique leur évacuation et exerce une pression supplémentaire sur le périnée.

Ce cercle vicieux peut provoquer des douleurs, et aggraver les spasmes musculaires du plancher pelvien. Outre les difficultés à aller à la selle, ce syndrome peut aussi entraîner des problèmes pour vider la vessie, des mictions douloureuses, des douleurs lombaires ou lors des rapports sexuels. Lorsqu’un ou plusieurs de ces signes apparaissent, il est conseillé d’en parler à un médecin. Quelques indices doivent alerter :

  • Moins de trois selles par semaine, très dures ou en petits morceaux.
  • Besoin de pousser fortement pour évacuer, sensation de blocage rectal.
  • Envies fréquentes d’uriner, impression que la vessie n’est jamais totalement vide.

Les recommandations du gynécologue pour la constipation

Les médecins proposent souvent une rééducation périnéale avec un kinésithérapeute spécialisé. L’objectif n’est pas uniquement de renforcer ces muscles, mais surtout de leur apprendre à se relâcher. Cela passe par des exercices de respiration abdominale, une posture adaptée lors de l’utilisation des toilettes, et la coordination entre respiration et ouverture du périnée.

Selon la gynécologue, il faut travailler sur ces techniques de relaxation, apprendre à respirer par le ventre, à ouvrir le plancher pelvien en cas de constipation, pour faciliter l’évacuation des intestins.

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