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Que devient un corps donné à la science ?

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Les personnes qui souhaitent faire don de leurs corps le font pour continuer à être utile après la mort. Mais concrètement, comment sont utilisés ces corps ? Et que deviennent-ils une fois qu’ils ont été étudiés ? La réponse avec Vincent Delmas, Membre de l’Académie nationale de médecine, Professeur émérite d’Anatomie Université Paris Descartes et ancien président de la Société Anatomique de Paris.

« Tout le monde peut donner son corps »

« Tout le monde peut donner son corps. Une seule exception est faite pour le porteur d’une maladie contagieuse. C’est pourquoi le certificat médical de décès spécifiant que le défunt n’est pas porteur d’une maladie transmissible est demandé avant l’acceptation du corps », annonce d’emblée Vincent Delmas, Membre de l’Académie nationale de médecine, Professeur émérite d’Anatomie Université Paris Descartes et ancien président de la Société Anatomique de Paris. Le don est anonyme et gratuit. Il faut juste « écrire au centre du don du corps de la faculté de médecine la plus proche pour lui faire part de son intention ». La faculté délivre alors une carte de donateur à mettre en évidence pour que le moment venu, la famille connaisse la volonté du défunt et prévienne le centre du don du corps.

« Tout ou partie du corps peut être utilisé »

Donner son corps à la science est « un choix librement…

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Vous marchez lentement ? Cela pourrait révéler un problème de santé

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Des chercheurs américains ont établi un lien entre vitesse de marche et état de santé général, suggérant ainsi que l’allure à laquelle une personne se déplace peut être un indicateur de maladies.

Prise de sang, analyse urinaire, radio, IRM… les moyens d’évaluer notre état de santé général et de diagnostiquer une éventuelle pathologie ne manquent pas. Pourtant, une méthode encore plus simple permettrait d’affirmer si l’on est en bonne santé ou non : observer la vitesse de marche d’un individu. C’est ce qu’ont suggéré des chercheurs américains de l’université de Californie du Sud, le 12 novembre 2018.

Les marcheurs rapides sont moins à risque de problèmes de santé

« La vitesse de marche est un indicateur de mortalité très important« , affirme la chercheuse Christina M. Dieli-Conwright. En effet, l’étude montre que l’altération de la santé générale est moindre chez les personnes qui ont naturellement tendance à se déplacer à une allure soutenue. Au contraire, les marcheurs plutôt lents seraient plus à risque de souffrir de problèmes de santé. Tout simplement car une marche rapide serait synonyme d’une plus grande activité, et…

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Electrocution : ces objets qu’il ne faut pas laisser branchés dans la salle de bain

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Après que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a alerté des dangers liés à l’utilisation des téléphones portables en cours de chargement dans les salles de bains suite à des cas d’électrocution, Medisite fait la liste des appareils électroniques à ne pas laisser branchés au moment de la douche afin d’éviter tout risque. 

Le 15 novembre 2018, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a tenu à informer la population des risques liés à l’utilisation des téléphones dans les salles de bains, lorsque ces appareils sont en cours de chargement. En 2017 et 2018, plusieurs décès par électrocution ont en effet été recensés.

Electrocution : les victimes avaient le corps mouillé au moment où elles branchaient leur téléphone

Plusieurs cas de figure ont été observés : soit les victimes utilisaient leur téléphone branché sur le secteur alors qu’elles étaient dans leur baignoire, soit elles avaient « les mains mouillées et/ou les pieds dans l’eau » au moment où elles le branchaient, explique la DGCCRF. Mais le téléphone portable n’est pas le seul appareil électrique que nous utilisons dans la salle de bain et qui mérite donc une attention toute particulière.

Les objets à ne pas laisser branchés dans la salle de bain :…

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Pourquoi on a (plus) envie de faire pipi quand il fait froid

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Le journal britannique Daily Mirror s’est penché le 14 novembre 2018 sur le fait de savoir pourquoi on a (plus) envie d’aller faire pipi lorsqu’il fait froid. Ce serait apparemment un processus naturel. Réponse…

Cette scène a dû surement vous arriver au moins une fois dans votre vie : vous êtes assis à la terrasse d’un café en période des fêtes de fin d’année pour boire un verre avec vos amis et vous ne cessez de couper vos conversations pour aller vous rendre aux toilettes. La question qui vient directement à l’esprit est de savoir pourquoi ? Une consommation plus abondante d’alcool ? Non. Alors qu’elle est la réponse ? Le Daily Mirror nous explique dans un article publié le 14 novembre 2018 que avoir envie d’aller aux toilettes lorsqu’il fait froid est un processus naturel. Le journal nous rassure : « il n’y a rien de mal avec vous – bien que si vous êtes préoccupé par votre santé, vous devriez absolument parler à votre médecin généraliste – cela nous arrive à tous ». Selon les experts, il s’agirait du syndrome de la « diurèse d’immersion », qui est en fait une vasoconstriction, à savoir un rétrécissement des vaisseaux sanguins situés dans les…

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Maladie du foie : les régions plus froides sont plus à risque

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Selon une nouvelle étude, publiée le 14 novembre 2018, par l’Université de Pittsburgh (Etats-Unis), les personnes vivant dans les régions froides auraient tendance à plus souffrir de maladies du foie.

Plus les températures baissent, plus l’ensoleillement diminue, plus les personnes auraient tendance à augmenter leur consommation d’alcool, provoquant alors un risque accru de maladie du foie. Ce sont les résultats de la dernière étude publiée le 14 novembre 2018 par l’Université de Pittsburgh (Etats-Unis). L’influence de la zone d’habitation et des facteurs climatiques joue donc un rôle important sur notre santé. L’une des principales causes de mortalité chez les patients qui consomment de façon excessive de l’alcool serait l’hépatopathie alcoolique  ou une cirrhose alcoolique. « C’est quelque chose que tout le monde suppose depuis des décennies, mais personne n’a démontré scientifiquement. Pourquoi les gens en Russie boivent-ils autant? Pourquoi dans le Wisconsin? Tout le monde suppose que c’est parce qu’il fait froid », a déclaré le principal auteur le docteur Ramon Bataller.

« L’alcool peut entrainer également un état de dépression »

Boire de l’alcool  …

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3 raisons de bannir le rideau de douche

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Il n’est pas très cher, efficace et facile à installer. Pour autant, le rideau de douche peut vite devenir très sale et être vecteur de nombreuses bactéries aux effets toxiques sur la santé. Quelles sont les maladies que vous risquez ? Comment l’entretenir pour les éviter ? Zoom sur les dangers possibles de cet accessoire incontournable de la salle de bain. 

Trop de phtalates cancérigènes dans les rideaux en plastique

On peut le changer selon ses goûts, il est rapide à nettoyer et surtout moins cher qu’une paroi vitrée en plexiglas. Mais le rideau de douche n’est pas sans danger. Les rideaux de douche en chlorure de polyvinyle souple, plus communément appelé vinyle ou PVC, pourraient même être cancérigènes.

En 2008, une étude menée par des chercheurs américains du Center for Health Environment and Justice (CHEJ), a suggéré que les rideaux de douche en PVC, pourraient répandre des quantités importantes de composés organiques volatiles (COV) dont les phtalates. Pour cette étude, ils ont analysé cinq rideaux de douche de plusieurs marques différentes vendus dans le commerce. 

Quels sont les risques ? Les phtalates sont reconnus comme de puissants perturbateurs endocriniens, même à faibles doses. Selon le Portail d’informations des publics Cancer Environment : « Le rôle des phtalates est…

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Paris : des punaises de lit découvertes dans un cinéma

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BFMTV a révélé mercredi 14 novembre 2018 qu’au moins une salle d’un cinéma se trouvant à Paris serait infestée de punaises de lit.

Une salle du cinéma MK2 Quai de Loire à Paris dans le 19ème arrondissement serait infestée de punaises de lit, déclare BFMTV le 14 novembre 2018. Toutes les mesures d’intervention visant à une désinsectisation aurait été prévues par la direction du cinéma, jeudi 15 novembre 2018. « Suite à une suspicion, nous avons fait intervenir une entreprise spécialisée qui a détecté une présence de punaises de manière localisée en salle 2″, explique-t-elle. Depuis le début de la semaine sur les réseaux sociaux, de nombreux spectateurs se sont inquiétés de la présence de ces bestioles et ont interpellé la mairie du 19ème.  » n’allez pas au MK2 Quai de Loire, ils ont une salle infestée de punaises de lit. Apparemment ils traiteront jeudi, mais comme on ne sait jamais quand ça fini avec ces bestioles… (source Mairie du 19e) », peut-on lire sur Twitter de la part de Manon Issaly, une spectatrice. La mairie ne s’est pas encore prononcée sur l’avancement de la désinfectisation.

Qui sont-…

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Cloque après une brûlure : peut-on utiliser de la vaseline ?

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Après une brûlure superficielle, une cloque peut apparaître sur la zone lésée. La cicatrisation de ce type de brûlure peut être longue et douloureuse. Des techniques d’aide à la cicatrisation existent, notamment la vaseline.

Comment faire cicatriser une brûlure avec des cloques ?

Les brûlures qui présentent des cloques sont des brûlures du deuxième degré. Elles ne sont pas forcément étendues, mais sont très douloureuses et leur cicatrisation peut être longue puisque les différentes couches cutanées sont atteintes. Le risque le plus important est la surinfection si l’on perce ou que l’on ne protège pas correctement la cloque. Une fois que celle-ci disparaît et que le derme est à vif, la cicatrisation peut être favorisée par des produits gras et hydratants comme la vaseline ou encore l’acide hyaluronique en crème. 

Quels sont les gestes à éviter face à une brûlure avec des cloques ?

Une brûlure qui comporte des cloques doit être protégée en raison du risque d’infection important, qui retarderait sa cicatrisation. Des soins antiseptiques quotidiens doivent être effectués et une protection par un pansement est nécessaire. Il est fortement déconseillé d’essayer de percer soi-même les cloques…  Lire…

Verrue : faut-il l’arracher ?

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Les verrues sont de petites excroissances cutanées liées à la présence d’un virus. Lorsqu’elles se situent sous les pieds, on parle de verrues plantaires. Le traitement d’une verrue est bien spécifique et même si le sujet la gratte ou l’arrache, elle ne disparaîtra pas pour autant.

Comment les verrues se manifestent-elles ?

Les verrues se manifestent différemment selon leur localisation. Si elles se trouvent sur une partie du corps comme les mains, par exemple, elles provoquent une petite masse, semblable à un grain de beauté surélevé, mais non pigmenté. Elles ne sont pas douloureuses et ne démangent pas. Lorsqu’elles se situent sur la plante des pieds, elles provoquent d’abord un petit point noir puis elles s’étalent en une masse indurée et circulaire. Elles peuvent alors être douloureuses. Les verrues sont contagieuses, car elles sont dues à un virus. Les verrues plantaires se transmettent facilement en milieu humide, comme dans les piscines publiques par exemple.

Comment traiter une verrue ?

Il est fortement déconseillé d’essayer d’arracher une verrue ou de la gratter, car elle récidivera, et en plus elle risque de se compliquer par une infection qu’il sera difficile de traiter, surtout si elle saigne. Des produits à appliquer sur la verrue…  Lire…

Euphytose® : y a-t-il des effets secondaires ?

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L’Euphytose® est une substance à base de plantes, utilisées pour traiter l’anxiété et les troubles mineurs du sommeil. Même si son utilisation est peu dangereuse, des effets secondaires peuvent se manifester.

Quelles sont les indications d’un traitement par Euphytose® ?

L’Euphytose® est une substance contenant de la valériane, de la passiflore et de l’aubépine. Ces plantes sont connues pour leurs vertus calmantes. L’Euphytose® est donc utilisé pour traiter les états anxieux chroniques légers et les troubles du sommeil mineurs. Ce traitement peut être utilisé pendant plusieurs semaines, à raison de 3 à 6 comprimés par jour. Il n’est pas remboursé par la Sécurité sociale. Il se présente sous la forme de petits comprimés, à prendre plusieurs fois par jour. L’Euphytose® peut être indiqué chez l’enfant de plus de 6 ans.

Quels sont les effets secondaires de l’Euphytose® ?

L’Euphytose® présente très peu d’effets secondaires. De rares cas d’allergie à l’un des constituants ont été observés. L’arrêt du produit est donc obligatoire, dans ces cas. Quelques cas d’atteinte hépatique et de troubles digestifs ont été relevés, mais ils restent exceptionnels. Enfin, une légère somnolence…  Lire…

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