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Maquillage : évitez ces erreurs avec le crayon noir après 50 ans

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Les erreurs à éviter avec le crayon noir

Pour les femmes ayant des paupières tombantes, surtout après 50 ans, le crayon noir traditionnel ne donne plus le même rendu. Son tracé a tendance à s’étaler dans les plis, à affaisser le coin externe de l’œil et à accentuer la fatigue du regard. La forme de l’œil change avec l’âge, la paupière mobile se fait plus discrète, ce qui rend les gestes classiques moins efficaces.

Privilégier l’eyeliner fin et stratégique

Les maquilleuses professionnelles conseillent de délaisser le crayon au profit d’un eyeliner fin, appliqué de façon précise pour « remonter » visuellement l’œil. La technique de l’eyeliner ailé, conçue spécifiquement pour les yeux tombants, permet de redéfinir la forme de l’œil. Elle propose une méthode différente des gestes habituels.

Pourquoi éviter le crayon noir

Un trait sombre et épais placé trop bas accentue l’effet de paupière tombante. Par exemple, un smoky sur toute la longueur de la ligne inférieure ou dans la muqueuse inférieure réduit l’espace visible entre la paupière et l’œil, donnant une impression d’œil plus fermé.

Les maquilleuses privilégient donc un eyeliner longue tenue, appliqué surtout sur la moitié externe de la ligne des cils supérieurs. Un trait progressif, presque invisible près du coin interne, puis épaissi vers l’extérieur dans des tons bruns ou taupe, permet d’ouvrir le regard sans l’alourdir.

L’eyeliner ailé adapté aux paupières tombantes selon Kirin Bhatty

Kirin Bhatty explique que la règle classique pour un trait d’eyeliner ailé consiste à commencer là où le bas de l’œil rejoint la paupière, avec une aile qui monte vers le haut. Cependant, pour les yeux tombants, cette méthode ne fonctionne pas. Elle recommande une approche inversée.

Il faut partir de la ligne des cils supérieurs et tracer un trait vers le bas, puis relier un petit point à l’endroit où l’aile doit se terminer. On esquisse la forme, puis on la remplit. Au début, cela peut sembler une erreur, mais une fois les yeux ouverts, le résultat donne une aile parfaitement adaptée à la forme de l’œil.

Trois techniques d’eyeliner pour lifter le regard

Une autre technique recommandée est le tightlining, consistant à tracer un trait invisible à la racine des cils. Cela consiste à remplir l’espace entre les cils avec de l’eyeliner, ce qui épaissit la frange de cils et agrandit visuellement le regard. Cette méthode est particulièrement efficace pour les yeux tombants.

Pour les yeux très tombants, certaines professionnelles privilégient également l’eyeliner inversé. Il s’agit d’un trait fin tracé au ras des cils inférieurs, légèrement en diagonale, évitant que la virgule ne s’affaisse sur la paupière mobile. Associé à un eyeliner progressif sur la paupière supérieure, ce maquillage crée une illusion d’angle relevé, remplaçant avantageusement le crayon noir épaissi traditionnel.

Sourcils blancs après 60 ans : la couleur qui rajeunit votre regard

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Pourquoi choisir la bonne couleur pour les sourcils blancs après 60 ans

Avec l’âge, les poils des sourcils perdent leur pigment et deviennent blancs ou gris. La ligne s’éclaircit et peut devenir plus fine, ce qui donne un visage qui paraît plus fatigué. Beaucoup de femmes évitent d’utiliser un crayon pour ne pas créer un contraste trop marqué. Pourtant, un bon choix de couleur peut raviver le regard et lui donner un aspect plus jeune.

Les conseils d’une maquilleuse professionnelle

Une maquilleuse experte et directrice de formation à L’Atelier du Sourcil explique que tout réside dans le choix de la teinte et dans quelques gestes précis, même sur des sourcils fins et clairsemés. Son secret : utiliser une teinte ciblée et retravailler la ligne avec délicatesse pour un résultat naturel.

Le rôle crucial de la couleur

En vieillissant, les poils de sourcils deviennent plus clairs et moins nombreux. Elle recommande d’éviter les couleurs trop foncées, qui durcissent les traits et attirent l’attention sur les rides autour des yeux. À la place, elle conseille d’opter pour une teinte cendrée ou taupe, qui se fond harmonieusement avec les cheveux gris ou poivre et sel. Un ton situé un ou deux niveaux en dessous de la couleur naturelle du sourcil permet d’obtenir un effet ombré léger, sans contraste brutal avec la peau ou les cheveux.

Texture et forme du crayon idéal

Le second critère pour choisir le meilleur crayon est sa texture. La maquilleuse déconseille les mines grasses, qui déposent trop de matière et brillent sur les poils blancs. Elle privilégie une mine cendrée, plus sèche, qui permet de sublimer le regard tout en restant naturel. La mine doit être fine pour dessiner de petits traits dans le sens du poil, plutôt qu’un trait épais ou uniforme.

Un embout goupillon, placé au bout du crayon, est également recommandé. Il sert à brosser les poils vers le haut, à estomper l’excès de matière et à flouter le tracé. La combinaison d’une mine fine et d’une texture sèche donne un sourcil rempli, discret et naturel.

Les gestes pour lifter des sourcils tombants

Pour les sourcils blancs qui ont tendance à tomber, la façon de dessiner leur ligne est essentielle. La professionnelle conseille d’allonger la ligne sans remonter la queue du sourcil, afin de ne pas alourdir le regard ni accentuer le vieillissement. Il faut plutôt étirer légèrement la fin du sourcil vers l’extérieur, à l’horizontale.

Elle recommande aussi de brosser d’abord les poils vers le haut, puis de combler les zones clairsemées par petits traits légers, sans appuyer. Ensuite, le goupillon est utilisé pour estomper le tracé, épaissir la ligne et ouvrir le regard. Un sourcil souple, ni trop dessiné ni trop foncé, évite l’effet mémé.

Sources

  • Aufeminin – « Sourcils fins et clairsemés : « Je suis maquilleuse et voici le meilleur crayon pour les sourcils blancs après 60 ans » »

Les Couleurs de Cheveux Magiques Après 60 Ans pour Rajeunir

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Une couleur de cheveux adaptée après 60 ans pour rajeunir

Après 60 ans, il n’est pas toujours évident de choisir une couleur de cheveux qui rajeunit sans durcir le visage. Avec l’arrivée des cheveux blancs et les changements de texture, on souhaite souvent un reflet lumineux qui illumine le visage tout en restant naturel, sans avoir à recourir à une coloration trop artificielle.

Beaucoup recherchent cette nuance « miracle » qui conviendrait à tous. En réalité, l’objectif est simple : camoufler les cheveux blancs, adoucir les traits et opter pour une couleur facile à entretenir. Un coiffeur expert résume cette démarche par une règle simple mais très efficace.

Pourquoi bien choisir sa couleur après 60 ans est essentiel

En vieillissant, les cheveux deviennent plus fins, parfois clairsemés, et la peau perd de son éclat. Une couleur trop foncée peut accentuer les rides, tandis qu’une teinte trop claire peut effacer les traits du visage. Les coiffeurs conseillent souvent d’éclaircir légèrement la couleur naturelle, d’environ un demi-ton. Cela permet d’adoucir le visage tout en conservant une teinte crédible.

Selon Thomas Tuccinardi, coiffeur et expert coloriste chez L’Oréal Paris, le secret réside surtout au niveau des racines. Il recommande d’opter pour une couleur proche de la teinte naturelle d’avant l’apparition des cheveux blancs. Rester dans cette nuance est, selon lui, la meilleure option pour un résultat qui vieillit moins vite.

Une « couleur universelle » pour un rendu naturel

La couleur qui convient à presque tout le monde après 60 ans est en fait une version légèrement éclaircie de la couleur naturelle. Environ un demi-ton de plus, adaptée à la carnation, suffît pour obtenir un résultat naturel et harmonieux.

Pour un blond, par exemple, il peut s’agir d’un blond cendré ou doré doux. Sur un châtain, un ton clair lumineux est recommandé. Pour un roux, un ton discret comme la cannelle est souvent préférable. Les professionnels privilégient des colorations douces, comme le ton sur ton, les semi-permanentes ou un balayage léger façon hair bronzing. L’objectif est d’apporter de la lumière et du relief sans donner l’effet « casque ».

Les erreurs à éviter pour ne pas vieillir

Certains choix de coloration peuvent accentuer l’effet vieillot du visage. Thomas Tuccinardi conseille d’éviter les bruns très foncés, qui durcissent les traits, surtout sur une peau claire. Il recommande aussi de se méfier des blonds aux reflets trop jaunes, peu naturels, ou des roux trop orange qui attirent l’attention sur les rides et rougeurs.

Autre erreur fréquente : opter pour une couleur très éloignée de sa teinte naturelle. Cela peut rendre visibles les repousses, avec un mélange de cheveux blancs, gris et racines foncées, ce qui fatigue le visage. Le choix de la couleur doit refléter la personnalité, mais il est préférable de rester proche de la couleur d’origine, en la rendant plus douce et lumineuse. Cela permet d’obtenir une coloration rajeunissante, sans entretien excessif.

Perdez du ventre après 50 ans : le secret du Pilates au mur

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Oubliez la planche, privilégiez le Pilates au mur pour la perte de graisse abdominale après 50 ans

Passé 50 ans, de nombreuses femmes constatent que leur petit ventre s’installe et résiste aux exercices classiques comme la planche. Elles ressentent souvent des douleurs aux épaules, au poignet ou au bas du dos, ce qui peut décourager de continuer. Pourtant, il existe une méthode plus douce pour solliciter le centre du corps, sans mettre en appui sur les bras. Tout se fait contre un simple mur.

Avec l’âge, la masse musculaire diminue, les hormones changent, et la graisse abdominale a tendance à se concentrer autour de la taille. Les exercices qui augmentent fortement la pression dans le ventre peuvent irriter le dos ou le périnée. La professeure de Pilates Audrey Brun, dans son livre Pilates au mur pour une silhouette tonifiée, propose un mouvement précis pour la taille et les abdominaux, adapté à cette situation. Ce mouvement remplace avantageusement la planche.

Pourquoi la planche classique devient difficile après 50 ans

La planche classique demande de soutenir le poids du corps sur les poignets et les épaules pendant un certain temps. Quand les articulations sont sensibles ou que le dos a déjà souffert, tenir la position pendant une minute peut devenir très difficile. La moindre fatigue peut provoquer un creux lombaire ou des épaules qui remontent, ce qui réduit l’efficacité pour les abdominaux.

Après 50 ans, le corps réagit aussi différemment à la pression exercée sur l’abdomen et le périnée. Il est donc préférable de cibler la sangle abdominale profonde, notamment le transverse et les obliques, avec des mouvements contrôlés et une respiration régulière. Le Pilates au mur, en utilisant le mur comme repère pour maintenir un bon alignement, est une excellente solution pour éviter les douleurs et renforcer le ventre.

Un exercice simple pour travailler les obliques : la rotation contre le mur

Pour réaliser cet exercice, allongez-vous sur le dos, avec les fesses proches du mur. Pliez les jambes à 90 degrés, comme sur une chaise inversée, avec les genoux au-dessus du bassin et les pointes de pieds contre le mur. Les bras s’ouvrent en croix, paumes au sol, la colonne reste neutre, les épaules lourdes vers le tapis et la nuque étirée. Avant de commencer, inspirez profondément par le nez, en laissant le ventre se gonfler, puis expirez lentement par la bouche.

Pour l’exercice, gardez les cuisses serrées. Inspirez et laissez descendre doucement les genoux d’un côté, comme si vos orteils dessinaient un arc de cercle sur le mur, jusqu’à environ 10 cm du sol. En expirant, ramenez les jambes au centre en rentrant le ventre, puis répétez de l’autre côté. Faites 10 mouvements lents de chaque côté. Vous sentirez la taille travailler, avec une sensation de chaleur dans les obliques, tout en améliorant la mobilité lombaire.

Intégrer cet exercice dans sa routine pour un ventre plat après 50 ans

Pour renforcer la ceinture abdominale, pratiquez cet exercice 3 à 4 fois par semaine. Commencez avec 1 ou 2 séries, puis augmentez jusqu’à 3 séries selon votre énergie du jour. L’essentiel est de privilégier la qualité du mouvement et la respiration, et non la vitesse ou la performance. Si votre dos réagit ou si vous ressentez une douleur, réduisez l’amplitude ou arrêtez avant que les jambes n’atteignent le sol. En cas de douleurs anciennes ou de doute médical, consultez un professionnel.

Vous pouvez aussi compléter cette séance avec d’autres exercices simples, comme le Roll Down contre le mur (enrouler la colonne en 6 à 10 répétitions), une chaise statique (maintenue 30 à 60 secondes), ou un levé de jambes contrôlé allongée, jambes contre le mur, en séries de 10. En dix minutes, ces exercices contribuent à tonifier la ceinture abdominale sans crunch ni planche au sol.

Perte de poids après 50 ans : la solution miracle révélée par une étude

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Perdre du poids après 50 ans peut s’avérer difficile. Les hormones qui chutent et un métabolisme plus lent compliquent souvent la tâche, même en maintenant de bonnes habitudes. Cependant, une étude récente menée par la Mayo Clinic offre un éclairage nouveau sur une approche de traitement combiné qui pourrait faire la différence.

Une étude sur 120 femmes en surpoids ou obèses

Cette étude a suivi pendant un an 120 femmes ménopausées en surpoids ou obèses. Toutes prenaient du tirzepatide, un médicament injectable connu pour favoriser la perte de poids, commercialisé sous le nom de Mounjaro. Certaines d’entre elles recevaient également un traitement hormonal de la ménopause. Les résultats ont été surprenants : les femmes associant traitement hormonal et tirzepatide ont perdu en moyenne 35 % de poids supplémentaire par rapport à celles qui ne prenaient que le médicament.

La chercheuse Regina Castaneda souligne l’importance de ces résultats : « cette étude fournit des informations importantes pour développer des stratégies plus efficaces et personnalisées de gestion du risque cardio-métabolique chez les femmes ménopausées ».

Pourquoi cette combinaison fonctionne après la ménopause

Le tirzepatide agit notamment sur la sensation de faim et la régulation du taux de sucre dans le sang. Le traitement hormonal, quant à lui, compense la baisse des œstrogènes, un phénomène central lors de la ménopause. Les scientifiques s’interrogent sur la manière dont ces deux approches se complètent. Il est possible que les œstrogènes renforcent l’effet des médicaments de type GLP-1 comme le tirzepatide, notamment sur l’appétit et le métabolisme.

Par ailleurs, d’autres facteurs pourraient expliquer ces résultats. Certaines femmes sous traitement hormonal dorment mieux ou ressentent moins de symptômes liés à la ménopause, ce qui pourrait faciliter une adoption plus facile d’un mode de vie sain. Les chercheurs évoquent aussi une possible interaction biologique entre hormones et médicaments, mais ce point doit encore être confirmé.

Les chercheurs restent prudents

Comme le souligne l’endocrinologue Maria Daniela Hurtado Andrade : « comme il ne s’agissait pas d’un essai randomisé, nous ne pouvons pas affirmer que l’hormonothérapie a entraîné une perte de poids supplémentaire ».

Cette étude ouvre cependant une nouvelle piste pour la prise en charge du poids après la ménopause, une période où les risques de maladies cardiovasculaires et de diabète augmentent souvent en lien avec la prise de poids. Un essai clinique plus encadré est prévu pour confirmer ces premières observations. L’objectif est clair : déterminer si cette combinaison peut devenir une approche personnalisée pour aider les femmes à mieux gérer leur poids après la ménopause.

Source : The role of menopause hormone therapy in modulating tirzepatide-associated weight loss in postmenopausal women with overweight or obesity: a retrospective cohort study, The Lancet, mars 2026

Brooke Shields révèle sa crème miracle pour une peau hydratée en hiver

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Brooke Shields mise sur une crème abordable pour lutter contre la sécheresse hivernale

Lorsque le froid s’installe, la peau qui tiraillle devient un problème fréquent, même pour les célébrités. À 60 ans, l’actrice et mannequin Brooke Shields confie utiliser un seul soin pour garder sa peau confortable malgré le vent, le froid et le chauffage.

Dans une interview avec Yahoo Shopping, elle explique qu’elle fait confiance à une crème très riche qu’elle applique dès que la température baisse. Selon elle, cette crème est son alliée contre la déshydratation hivernale. Il s’agit de la Weleda Skin Food Original Ultra-Rich Body Cream, un produit phare de la marque Weleda. Disponible en France en parapharmacies et en ligne, son prix oscille entre 8 et 15 euros. Ce soin multi-usage est conçu pour les peaux sèches à très sèches, avec une texture épaisse proche du baume, pour nourrir intensément le corps.

Une crème appréciée par de nombreux utilisateurs

Brooke Shields n’est pas la seule à apprécier cette crème. Plusieurs avis clients la vantent comme une excellente solution pour les peaux très sèches. Une utilisatrice souligne son côté riche et émollient, en précisant que la peau l’absorbe rapidement, ce qui peut ne pas convenir à toutes. Une autre recommande cette crème comme barrière efficace contre le froid, la pluie et le chauffage intérieur. Une troisième utilisatrice l’utilise même sur le visage, en complément de sérums.

Une formule enrichie en huiles végétales et extraits naturels

La composition de cette crème repose sur des huiles végétales nourrissantes, notamment l’huile d’amande douce et l’huile de graines de tournesol. Elle intègre aussi des extraits de pensée sauvage, de camomille et de calendula, ainsi que de la lanoline, de la cire d’abeille et du beurre de karité. Ce mélange forme un film protecteur qui aide la peau à retenir l’eau et à limiter les tiraillements, surtout par temps froid et sec.

Weleda recommande cette crème pour les zones du corps sujettes aux sécheresses, comme les mains, les coudes ou les talons. Il est aussi conseillé de l’appliquer en couche plus épaisse lors des grands froids. La marque précise toutefois que la gamme Skin Food n’est pas forcément adaptée aux peaux très sensibles, et recommande de faire un test préalable sur une petite zone.

Mode d’emploi simple pour une meilleure efficacité

Pour l’application, Weleda suggère de chauffer une petite noisette de crème dans la paume des mains, puis de la masser sur la peau encore légèrement humide. Cela permet à la crème très riche de mieux pénétrer tout en laissant la peau souple.

Les conseils beauté de Brooke Shields

Brooke Shields insiste souvent sur l’importance de prendre soin de sa peau. En 2024, lors d’une interview pour Woman’s Day, elle admet ne pas avoir toujours été attentive à sa routine de jeunesse. Aujourd’hui, elle considère sa peau comme un organe à part entière. Dans Vogue, elle raconte commencer sa routine avec un nettoyage doux, puis appliquer des soins hydratants et du collagène en actif. Elle privilégie une approche minimaliste, avec un maquillage léger.

Dans Allure, elle précise que sa routine actuelle privilégie confort et hydratation, notamment après un voyage ou une séance de sport. Elle utilise souvent des huiles ou des soins ciblés pour les imperfections, plutôt que de suivre un rituel rigide. Enfin, elle évite de se laver fréquemment les cheveux afin de préserver leur texture.

Réduisez cernes et ridules avec ce soin miracle recommandé par les dermatologues

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Fatigue, cernes et ridules : un soin recommandé par les dermatologues

Fatigue, cernes marqués, ridules qui s’installent… Et si la solution se trouvait simplement dans votre salle de bain ? Focus sur le soin hydratant réparateur pour le contour des yeux de la marque Curél. C’est un produit qui, déjà très populaire chez les personnes aux peaux sensibles, s’impose aujourd’hui comme un incontournable pour un regard plus frais et reposé.

Ce soin offre une promesse simple mais efficace : hydrater intensément, réparer la barrière cutanée et lisser visiblement le contour de l’œil. Sa formule douce a été conçue pour les peaux fragilisées. Elle repose notamment sur des actifs hydratants puissants, comme l’acide hyaluronique, reconnu pour sa capacité à retenir l’eau, prévenir la déshydratation et maintenir la souplesse de la peau. En conséquence, le contour de l’œil paraît immédiatement plus lisse et repulpé.

Le secret d’un regard défatigué, validé par les dermatologues

Mais ce n’est pas tout. Ce soin agit aussi comme un véritable bouclier. Grâce à des agents réparateurs inspirés des céramides, des lipides essentiels naturellement présents dans la peau, il aide à restaurer la barrière cutanée. Cela limite la perte en eau, un point crucial pour cette zone particulièrement fine et fragile. Moins déshydratée, la peau marque moins et les ridules s’estompent peu à peu.

Côté texture, ce produit est très apprécié : léger, non gras, il pénètre rapidement sans faire de fil ni perturber le maquillage. Un vrai avantage, car la zone du contour des yeux est très sensible et tout y est visible. En quelques secondes, le regard paraît plus reposé, comme réveillé.

Un soin adapté aux peaux sensibles

Et pour celles et ceux qui cherchent à réduire poches et cernes, ce soin tient également ses promesses. Les formules enrichies en actifs décongestionnants sont connues pour réduire visiblement les signes de fatigue et illuminer le regard au fil des jours. En résumé, le contour des yeux réparateur Curél combine hydratation intense, réparation, tolérance maximale et efficacité visible. C’est un allié précieux pour retrouver un regard lumineux, facilement et rapidement.

Les produits Curél sont disponibles en pharmacie, chez Parashop, sur Atida.fr, My-Origines.com et Bijo Paris.

Lisa Snowdon révèle sa méthode choc pour vaincre la ménopause et retrouver confiance

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Lisa Snowdon, ancienne mannequin et animatrice britannique de 54 ans, lutte contre les effets de la ménopause. Elle termine souvent sa douche par quelques secondes d’eau glacée pour supporter cette période de sa vie. En quelques années, elle a pris près de 19 kg, ce qui lui a fait perdre toute confiance en son corps.

Au début de la quarantaine, lors de la péri-ménopause, elle a constaté une prise de poids progressive, sans y prêter beaucoup attention. Tout a changé en 2017, après avoir vu une photo d’elle au Japon, puis à Paris où sa jupe en cuir lui semblait soudainement trop courte. Elle a également ressenti un brouillard mental, une anxiété diffuse et une fatigue constante. Ces symptômes l’ont poussée à adopter un nouveau mode de vie adapté à ses changements hormonaux.

La prise de poids liée à la ménopause

Lisa Snowdon confie qu’elle n’avait plus de pèse-personne chez elle. « Je n’avais pas pesé depuis des années, mais à 2017, mon poids a augmenté de trois stone, soit près de 19 kg, en pleine péri-ménopause », explique-t-elle. Le déclic s’est produit après ces photos prises par son compagnon lors d’un voyage au Japon. Une semaine plus tard, à Paris, elle a réalisé que sa jupe en cuir, habituellement de longueur normale, était devenue comme une ceinture serrée autour de sa taille.

Elle admet ne pas avoir fait attention à son hygiène de vie à cette époque : beaucoup de café, trop d’alcool, des plats de riz blanc, et un stress élevé. Par ailleurs, ses hormones chutaient, son métabolisme ralentissait, et ses vêtements devenaient de plus en plus serrés. Elle évoque aussi des règles imprévisibles, un moral en dents de scie, et plusieurs années d’errance médicale où personne ne parlait encore de ménopause.

Son protocole quotidien : alimentation, jeûne et activité physique

Pour retrouver sa forme, elle a commencé par modifier son alimentation et ses habitudes. Lisa prend généralement son dernier repas avant 18 heures, composé d’aliments légers, riches en protéines et en légumes. Elle pratique aussi un jeûne de 12 heures, qu’elle apprécie car il permet à son corps de se reposer. « J’aime le jeûne. Je pense qu’il est bénéfique de laisser son système se reposer et de ne pas constamment le surcharger », explique-t-elle.

Elle veille à intégrer des protéines à chaque repas et s’intéresse à sa santé intestinale en prenant un probiotique tous les jours depuis six ans. Concernant l’activité physique, elle marche environ 12 000 pas par jour et pratique la musculation en salle. Pour elle, le mouvement est essentiel, bien plus qu’un simple exercice physique. Lorsqu’elle se sent un peu déprimée, une séance de Pilates suffit à lui redonner de la sérénité et à chasser la fatigue.

Traitements et gestion mentale

Lisa Snowdon complète son changement de mode de vie avec un traitement hormonal de remplacement (HRT) et des techniques de gestion mentale. Depuis 2020, elle est suivie par la spécialiste Naomi Potter. Elle raconte avoir souffert pendant six ans de brouillard cérébral, d’anxiété, de règles irrégulières et de fatigue, sans que personne ne diagnostique une ménopause à l’époque.

Elle pratique la méditation matin et soir grâce à une application, limite fortement sa consommation d’alcool, et privilégie l’écoute de son corps plutôt que le chiffre sur la balance. Son objectif principal est désormais d’améliorer son énergie et sa clarté d’esprit.

Rétinol : Faut-il vraiment dépenser une fortune pour une peau parfaite

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Le mot rétinol est devenu omniprésent dans le domaine de la beauté. On le trouve dans de nombreux produits : sérums, crèmes de nuit ou cures anti-rides, souvent vendus à des prix élevés allant de 50 à 100 euros le flacon. Beaucoup de personnes commencent ces soins vers la fin de la vingtaine, lorsque les premières rides d’expression apparaissent. La question qui se pose alors est : faut-il vraiment dépenser autant pour bénéficier de ses bienfaits ?

De plus en plus d’expertes en soins de la peau rappellent que la beauté ne dépend pas uniquement de cosmétiques coûteux. Certains aliments peuvent apporter des vitamines similaires à celles contenues dans ces produits, mais à un prix beaucoup plus abordable. Parmi eux, la carotte se distingue comme un véritable allié pour un rétinol naturel. Et ce n’est pas seulement une mode sur TikTok.

Pourquoi le rétinol est-il si populaire et si cher ?

Le rétinol est une forme de vitamine A utilisée en cosmétique pour favoriser le renouvellement cellulaire. Il aide à éliminer les cellules mortes, améliore la texture de la peau, atténue les rides et ridules, et stimule la production de collagène, d’acide hyaluronique et d’élastine. Résultat : la peau paraît plus ferme, plus lisse et plus homogène, surtout avec le temps.

Cependant, formuler un soin stable au rétinol coûte cher. La stabilité du produit nécessite des tests approfondis, ce qui se répercute sur le prix final. De plus, cet actif peut provoquer des rougeurs, des tiraillements ou une sécheresse si l’on en abuse. Il est recommandé d’y aller progressivement et de protéger sa peau avec une crème solaire quotidienne, ce qui peut représenter un budget supplémentaire, surtout pour les peaux sensibles.

Le rôle du bêta-carotène dans l’alimentation

La carotte contient du bêta-carotène, un pigment orange qui est une provitamine A. Le corps peut le transformer en vitamine A active, c’est-à-dire en rétinol. Selon le Laboratoire Lescuyer, « tout le bêta-carotène consommé n’est pas converti en rétinol ». Il faut donc en consommer environ six fois plus pour obtenir une quantité équivalente de vitamine A. En plus d’être un précurseur du rétinol, le bêta-carotène est un puissant antioxydant, qui participe à l’hydratation et à l’éclat du teint.

Une alimentation riche en carottes, patates douces ou potirons fournit ce cocktail de provitamine A et d’antioxydants. Ces composants aident la peau à mieux se défendre contre les radicaux libres et les effets du stress oxydatif causé par les UV. Beaucoup de spécialistes parlent d’un effet « bonne mine » : le teint paraît plus uniforme, moins terne, et les ridules dues à la sécheresse sont moins visibles. La peau se renouvelle en environ 28 jours, il est donc bénéfique d’intégrer régulièrement ces aliments dans son alimentation pour préserver la beauté de la peau de l’intérieur.

Une recette virale pour « manger son rétinol »

Sur TikTok, l’influenceuse beauté Tammy Weatherhead a lancé une tendance : une salade conçue pour augmenter naturellement l’apport en « rétinol ». Elle prépare cette salade en finissant cinq carottes en fines rubans à l’aide d’un épluche-légumes. Elle y ajoute du piment serrano, de l’ail, puis assaisonne avec du vinaigre de riz, de la sauce soja, de l’huile de sésame, un peu de vinaigre blanc et du jus de citron vert. La salade est ensuite conservée au frais et peut se garder plusieurs jours. C’est une façon pratique et économique de « manger son rétinol » au quotidien.

Sources

  • Aufeminin
    «Je suis experte en soin de la peau et pas besoin de vous ruiner en cosmétique, cet aliment est bourré de rétinol»

Juliette Lailler : La crème normande qui révolutionne votre routine beauté

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Juliette Lailler, cofondatrice de Krème : « J’ai été élevée à Caen, à la crème normande, c’était sans doute un signe ! »

Par Lisa Vignoli

Le 23 mars 2026 à 07h00

Cofondatrice de Krème, la nouvelle marque en vogue en pharmacie, Juliette Lailler s’engage à allier sensorialité et technicité dans ses produits.

Une routine matinale et une vie de famille

Elle raconte passer ses réveils entre 8 heures et 8 h 30, mais cela va changer l’année prochaine lorsque son fils entrera à l’école.

Sa mission chez Krème

Son objectif principal est d’aligner les énergies et les talents de son équipe pour faire grandir la marque. Elle consacre environ 80 % de son temps à son équipe, un changement par rapport aux débuts de Krème, il y a cinq ans, où elle était plus impliquée dans la création.

Les succès de Krème

Depuis sa création, la marque connaît une croissance rapide. Elle double son chiffre d’affaires chaque année. Au cours des douze derniers mois, plus de 2 000 parapharmacies ont vendu au moins un produit Krème parmi 2 000 marques. La société mise sur une croissance forte en dermocosmétique en 2026.

Les origines de son engagement

Juliette Lailler a grandi à Caen, en Normandie, entourée de crème locale, ce qui lui semble être un signe. Issue d’une famille de pharmaciens, elle a été immergée très tôt dans le monde de la pharmacie. Lorsqu’il n’y avait pas de garderie le soir, ses parents attendaient avec des Stabilo pour qu’elle fasse du coloriage.

Son parcours académique et professionnel

Elle a intégré HEC Paris dès ses études, déjà motivée par le soin de la peau, un domaine qui mêle science, émotion et créativité. Elle a enrichi son expérience en travaillant chez de grands noms de la cosmétique, comme Vichy, Helena Rubinstein et Dior, où elle a appris l’attention au détail, un atout précieux dans sa carrière.

Une mentor inattendue

Elle confie ne pas avoir eu de mentor spécifique, mais elle s’appuie beaucoup sur sa partenaire, Marie Belile. Ingénieure de formation, elle fabriquait des moteurs d’avion chez Safran. En 2019, elle lui a confié son rêve d’innover dans la cosmétique, une décision qui a changé sa vie en lui permettant de suivre cette voie.

La confiance de ses clients

Les clientes ont été essentielles à la croissance de Krème. La marque a choisi de s’appuyer principalement sur leur confiance pour se développer, tout en comptant sur une équipe agile, capable de créer ce qui n’existait pas encore et de relever de nombreux défis.

Une philosophie d’indépendance

Pour Juliette Lailler, l’indépendance est une véritable chance. Contrairement à d’autres entreprises qui dépendent de fonds d’investissement ou de structures comme Bpifrance, Krème avance avec ses propres ressources. Elle souligne que cette autonomie permet d’agir rapidement et de gérer ses finances avec soin, en dépensant intelligemment ce qu’on a durement gagné.

Nos formules conjuguent bienfaits des probiotiques et vertus d’actifs biotech.

Juliette Lailler

Les obstacles rencontrés

Elle évoque notamment la difficulté de formuler des produits avec peu d’ingrédients. Les formules de Krème sont hyperallégées, ce qui est un succès, mais cela complique la formulation, car il est souvent plus facile d’ajouter des conservateurs ou des allergènes que d’en soustraire.

Les défis futurs

Krème souhaite s’étendre sur le marché européen et lancer un projet de recherche fondamentale. La marque veut produire ses propres probiotiques en collaborant avec un centre hospitalier, afin de remonter toute la chaîne, de la recherche à la fabrication. Ce projet est très stimulant intellectuellement.

Ce qu’elle veut transmettre

Juliette Lailler insiste sur l’importance de s’entourer de partenaires qui ne sont pas simplement des clones, mais des alter ego, des personnes avec qui partager la vision et la passion.

Son rapport à la déconnexion

Elle avoue passer peu de temps en mode déconnecté. Toutefois, depuis un an et demi, elle a appris à déconnecter le week-end pour vivre avec ses proches, notamment avec son enfant. Cela lui paraît essentiel pour équilibrer vie professionnelle et personnelle, bien que ce soit parfois déstabilisant au début.

Sa vision de l’influence

Pour elle, l’influence repose sur l’exemplarité. On ne peut réellement influencer les autres qu’en étant un modèle en soi.

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