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Charlotte Valandrey sur sa séropositivité : « je ne savais pas combien de temps j’allais vivre »

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La comédienne Charlotte Valandrey diagnostiquée séropositive à l’âge de 17 ans a posté sur son compte Instagram une photo d’elle afin de fêter ses 50 ans, âge qu’elle n’était pas sûre d’atteindre au début de sa maladie.

Un message d’espoir pour la journée mondiale de lutte contre le SIDA du 1er décembre 2018. La comédienne Charlotte Valandrey a publié sur son compte Instagram une photo avec pour inscription en dessous « Et bien ça y est ! J’ai 50 ans ». L’actrice ayant été diagnostiquée séropositive à l’âge de 17 ans, explique l’histoire de sa photo : « j’avais 18 ans avec ma pote Nath cazo au Vall André. Je ne savais pas combien de temps j’allais vivre ».

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Coeur : le Previscan© ne peut plus être prescrit en initiation à partir du 1er décembre

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Un communiqué de l’ANSM relayé par les professionnels de santé explique que le Previscan© (fluindione) ne sera plus autorisé en traitement d’initiation à compter du 1er décembre 2018 à cause d’un risque immuno-allergique grave.

 Les modalités de prescription du médicament Previscan© (Fluidione) vont changer à compter du 1er décembre. Selon un communiqué de l’ANSM relayé le Dr Christophe Trivalle sur son compte Twitter, le traitement ne sera plus autorisé en initiation à compter du 1er décembre 2018 . « Les effets thérapeutiques de la fluindione ne permettent plus de contrebalancer les risques résultant de l’emploi de ce médicament chez les patients lors de l’initiation du traitement », expliquent les spécialistes.

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Valsartan® : encore des rappels après la découverte d’une autre substance cancérogène

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L’agence du médicament (ANSM) a annoncé jeudi 29 novembre 2018 le retrait de médicament à base de valsartan. Une deuxième substance classée comme cancérogène en serait la cause.

Jeudi 29 novembre 2018, l’agence du médicament (ANSM) a à nouveau rappelé certaines spécialités pour la même raison. En juillet 2018, les laboratoires Mylan avaient déjà connu une première vague de retrait de ses médicaments valsartan pour cause de substances détéctées probablement cancérogènes. .

Voici la nouvelle liste des médicaments retirés:

Valsartan® Mylan Pharma 40mg, 30 et 90 comprimés pelliculés sécables Valsartan® Mylan Pharma 80mg, 30 et 90 comprimés pelliculés sécables Valsartan® Mylan Pharma 160mg, 30 et 90 comprimés pelliculés sécables Valsartan® Hydrochlorothiazide Mylan Pharma 80mg/12,5mg, 30 et 90 comprimés pelliculés Valsartan® Hydrochlorothiazide Mylan Pharma 160mg/12,5mg, 30 et 90 comprimés pelliculés Valsartan® Hydrochlorothiazide Mylan Pharma 160mg/25mg, 30 et 90 comprimés pelliculés

« Tout a été mis en œuvre par d’autres Etats européens et au niveau international », déclare l’agence du médicament (ANSM).

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Ce qui se passe quand on meurt à l’hôpital

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A l’heure où plus d’un Français sur deux meurt dans un établissement de santé, nombreuses peuvent être les interrogations à ce sujet : où est placé le corps du défunt ? Sous combien de temps les proches sont-ils prévenus ? Des soins sont-ils prodigués ? Quels sont les frais ? Yannick Tolila-Huet, cadre de santé, responsable de la chambre mortuaire des hôpitaux Bichat et Beaujon et présidente de la Collégiale des chambres mortuaires de l’Assistante publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), a répondu à nos questions sans tabou.

En 2016, sur les 594 000 personnes décédées en France, 59% d’entre elles se sont éteintes dans un établissement de santé (1). Le caractère angoissant de la mort est présent dans toutes les situations, mais un tabou et une méconnaissance subsistent lorsqu’elle survient à l’hôpital, d’autant plus pour la personne en fin de vie et ses proches qui peuvent rapidement se trouver démunis. Yannick Tolila-Huet, cadre de santé, responsable de la chambre mortuaire des hôpitaux Bichat et Beaujon et présidente de la Collégiale des chambres mortuaires de l’Assistante publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), y est, elle, confrontée tous les jours. Elle a accepté de répondre aux questions que l’on se pose tous pour nous éclairer à ce sujet, mais également aider les personnes concernées à s’organiser du mieux possible.

La toilette mortuaire dans la chambre du patient est réalisée immédiatement après son décès

Quand une personne décède à l’hôpital, la…

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Fatigue au réveil : l’alimentation en cause ?

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Se réveiller de temps en temps fatiguée n’est pas alarmant en soi, surtout si vous en identifiez la cause (efforts physiques la veille, journée de travail intense, soirée arrosée, manque de sommeil). A contrario, se réveiller systématiquement fatiguée, sans réel motif apparent, est anormal. Les causes peuvent être variées et refléter notamment un régime alimentaire inadapté.

Fatigue au réveil : et si le régime alimentaire était en cause ?

Veiller à avoir une alimentation équilibrée et pratiquer une activité physique régulière est essentiel pour préserver sa santé, mais aussi un sommeil de qualité. Un sommeil de qualité se caractérise par un endormissement facile, pas de réveils intempestifs dans la nuit et une bonne récupération. En effet, un repas trop copieux, trop riche en graisses, va rendre la digestion plus difficile et perturber le sommeil, de sorte que la personne se réveillera fatiguée. Même constat si la veille au soir la personne a abusé d’excitants de type café ou alcool, le premier nuisant à l’endormissement et le second déstructurant les cycles de sommeil. Les régimes alimentaires jouent donc un rôle clef dans l’état de fatigue au réveil. Mais ils ne sont pas les seuls.

Troubles du sommeil : les possibles responsables en dehors de l’alimentation

Si les régimes alimentaires peuvent impacter la…  Lire…

Des douches contaminées aux légionelles dans un lycée de la Somme

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France 3 Régions Hauts-de-France, a indiqué mardi 27 novembre 2018, que des douches d’un internat auraient été contaminées à des bactéries de type légionelles dans la Somme.

Après un contrôle mensuel de routine dans l’internat du Lycée Lamarck d’Albert dans la Somme, des bactéries de types légionelles  auraient été retrouvées dans plusieurs douches, rapporte France 3 Hauts-de-France, le 27 novembre 2018. Avec plus d’un millier d’élèveS, le lycée accueille près d’une cinquantaine d’internes. Parmi eux et le personnel de l’établissement, aucun cas d’infection n’aurait pour le moment été diagnostiqué. Des mesures de précautions ont été mises en place : les douches ont été immédiatement fermées et interdites d’accès. Le jour même de cette découverte, une entreprise de désinfection est intervenue afin de poser des cartouches antibactériennes. Dans la soirée certaines douches ont pu être de nouveau ouvertes. Les autres le seront vendredi 30 novembre 2018 lorsque que tous les dispositifs aseptisants auront été installés. Pour ceux qui n’ont pas de douche, il a été distribué des bouteilles d’eau pour la toilette.

Fièvre,…

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Démangeaisons : un signe d’anxiété ?

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Les démangeaisons, aussi nommées prurits dans le jargon médical, sont des affections courantes, puisque l’on estime qu’un Français sur trois en a eu ces sept derniers jours. Si seulement 10% d’entre elles nécessitent une prise en charge médicamenteuse, elles impactent néanmoins beaucoup le quotidien de ceux qui en souffrent. Ces démangeaisons peuvent être un signe d’anxiété, dans de rares cas. D’autres causes peuvent être recherchées comme une dermatose de type eczéma, des maladies plus générales comme le diabète, voire certains traitements ou produits toxiques.

L’anxiété, facteur potentiel de démangeaisons

L’anxiété et la dépression sont souvent évoquées comme facteurs responsables de démangeaisons. En réalité, l’anxiété est une cause très rare de prurit. Elle ne représente en effet que 1 % des cas de démangeaisons. Toutefois, si cette origine psychogène est avérée, alors le médecin peut prescrire des antidépresseurs pour combattre les démangeaisons.

Les dermatoses de type eczéma, une cause majeure de démangeaisons

Les dermatoses, autrement dit les maladies de peau, sont dans neuf cas sur dix à l’origine des démangeaisons. En effet, la plupart des dermatoses génèrent des inflammations cutanées et donc des démangeaisons. C’est le cas de l’eczéma, mais aussi de la varicelle, de la gale, du psoriasis ou du lichen plan. Selon la cause identifiée, un traitement oral à base d’antihistaminiques (pour l’urticaire, la varicelle, le lichen plan) ou un traitement local à base de corticoïdes est prescrit (…  Lire…

Affection des gencives : 3 causes possibles

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Les affections des gencives revêtent de multiples formes : gingivite, parodontite, aphtes, mycoses ou blessures par prothèse dentaire. Cela se traduit par une inflammation de la gencive, une mauvaise haleine, des saignements, des douleurs parfois, des rougeurs et une sensibilité des dents accrue. Divers facteurs entrent en jeu dans l’apparition de ces affections, notamment un défaut d’hygiène bucco-dentaire, le stress ou encore le port d’une prothèse dentaire.

L’hygiène bucco-dentaire insuffisante : une cause d’affection des gencives

Une bonne santé des dents et des gencives passe tout d’abord par une hygiène bucco-dentaire irréprochable. On entend par là un brossage des dents après chaque repas suffisamment long (trois minutes), le recours au fil dentaire pour atteindre les interstices entre les dents et les bains de bouche antibactériens. Il est important de choisir une brosse à dents adaptée, non agressive pour la gencive (brosse souple et dentifrice fluoré), et de continuer à brosser cette dernière même en cas de saignements. Il faut par ailleurs se faire faire un détartrage chez son dentiste tous les six mois. En cas d’hygiène buccale insuffisante, une plaque dentaire, mélange de résidus de repas, de bactéries et de salive, va se coller aux gencives et se transformer en tartre. C’est alors l’apparition de gingivite et, en absence de traitement, de parodontite avec sensibilité accrue des dents et risque de…  Lire…

Psoriasis : les causes possibles

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Le psoriasis est une maladie inflammatoire chronique non contagieuse, qui se manifeste par des lésions cutanées, essentiellement chez les personnes âgées de 15 à 50 ans. Plaques rouges, démangeaisons vives et peau qui pèle en sont les principaux symptômes. S’il existe diverses formes de psoriasis (psoriasis classique, psoriasis inversé, psoriasis palmo-plantaire, psoriasis en plaques ou en gouttes), la cause de cette pathologie est unique : l’hérédité. Toutefois, à l’hérédité s’ajoutent des facteurs aggravants.

Le facteur héréditaire, cause unique du psoriasis classique comme du psoriasis inversé ou toute autre forme de psoriasis

C’est l’hérédité qui est seule en cause dans l’apparition de cette maladie inflammatoire chronique. En effet, une personne dont un des parents souffre de psoriasis (psoriasis classique ou autre forme de psoriasis) a 30 % de risques d’en être atteinte au cours de sa vie. Un risque qui augmente considérablement si les deux parents sont atteints de psoriasis et passe alors à 70 % pour l’enfant. Toutefois, la forme de psoriasis développée par l’enfant n’est pas forcément similaire à celle du ou des parents. En cause ? Un problème génétique qui conduit à une accélération considérable du renouvellement des cellules de la peau (tous les 4/5 jours, contre tous les 28 jours chez une personne non atteinte de psoriasis).

Les traumatismes locaux, des facteurs déclencheurs de psoriasis classique, palmo-plantaire ou inversé

Outre la…  Lire…

Crise cardiaque : le cœur s’arrête mais pas le cerveau

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En cas de crise cardiaque, le coeur s’arrête mais pas nécessairement le reste du corps. Le cerveau, lui, fonctionnerait encore quelques secondes et pourrait même permettre au patient d’être conscient de ce qu’il se passe. 

Une crise cardiaque n’est pas forcément synonyme de mort cérébrale. Des chercheurs ont mis en place une étude permettant de justifier cette découverte publiée en décembre 2014 dans le Journal officiel du conseil européen de réanimation. Selon eux, l’arrêt cardiaque d’un patient déclaré comme mort peut tout à fait être conscient durant quelques secondes de tout se qu’il se passe autour de lui. Se déroulant dans cinq hôpitaux au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et en Autriche, près de 140 personnes ont été interrogées après un arrêt cardiaque. 85 d’entre-elles ont rapporté n’avoir aucun souvenir ni conscience de quoique ce soit pendant l’arrêt cardiaque cependant 55 patients ont quand à eux décrit une « sensation, un souvenir de quelque chose » sans pouvoir exactement formuler de quoi il s’agissait. « Cela suggère que davantage de personnes puisse avoir une activité mentale mais que leurs souvenirs leur échappent, soit en raison des lésions cérébrales consécutives à l’…

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