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Panaris profond : 2 astuces pour le traiter

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Le panaris correspond à une infection au doigt de la main ou du pied. Très douloureux, il apparaît d’abord sous forme d’une rougeur et d’un gonflement autour de l’ongle puis se transforme en boule de pus. Un panaris débutant est simple à traiter, mais le panaris profond nécessite des soins plus importants. Quelles sont les astuces pour l’éliminer ?

L’excision du panaris profond

 

Lorsqu’un panaris superficiel ne présente pas d’améliorations sous 48 heures ou si des complications comme un abcès, une fièvre, un ganglion ou une douleur lancinante apparaissent, il est alors impératif de consulter un chirurgien qui pratiquera une excision des tissus infectés. Un prélèvement est généralement effectué en même temps que l’intervention pour déterminer le germe incriminé et envisager l’administration d’antibiotiques par voie orale.

 

Soins postopératoires et prévention

 

Suite à une chirurgie sur un panaris profond, il est important de vérifier qu’il n’y a plus de signes infectieux. Des pansements quotidiens jusqu’à cicatrisation complète sont nécessaires. Une plaie comme celle engendrée par un panaris profond doit vous inciter à vérifier la régularité de vos rappels de vaccin antitétanique, car le tétanos s’invite dans les plaies cutanées. Pour mémoire, les…

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Une bactérie dangereuse menace les hôpitaux du monde entier

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Une récente étude australienne alerte des risques liés à une bactérie résistante aux antibiotiques qui se propage particulièrement dans le monde hospitalier. Potentiellement mortelle, elle serait surtout dangereuse pour les patients.

L’antibiorésistance sévit, et ce phénomène se révèle particulièrement préoccupant dans le milieu hospitalier. Dans une étude publiée le 3 septembre 2018 dans la revue Nature Microbiology, des chercheurs de l’université de Melbourne en Australie dévoilent qu’une bactérie se propage peu à peu dans les hôpitaux du monde entier et cause des infections graves, parfois irréversibles, car résistante aux antibiotiques.

Une bactérie potentiellement dangereuse pour les patients

Les chercheurs ont analysé des échantillons de la bactérie provenant de 96 hôpitaux et 24 pays différents. La bactérie en question est le staphylocoque blanc, connu sous le nom de Staphylococcus epidermidis. Naturellement présente sur la peau, celle-ci n’est normalement pas pathogène, mais elle peut le devenir dans certaines conditions : « à chaque fois que l’on ouvre une brèche dans la peau et que l’on insère un corps étranger dans l’organisme (…

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Taches rouges sur la peau : qu’est-ce que le purpura?

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Le purpura est une manifestation cutanée qui s’apparente à de petites taches rouges présentes sur différentes parties du corps. Il est la conséquence de petites hémorragies qui peuvent entraîner une urgence vitale. Pourquoi a-t-on du purpura ? Comment le reconnaître ?

Les symptômes du purpura

Le purpura correspond à une lésion hémorragique de la peau ou des muqueuses. Les globules rouges sont responsables du phénomène d’extravasation, c’est-à-dire qu’ils sortent des vaisseaux sanguins et se répandent à l’intérieur de la peau. Les taches provoquées par le purpura sont appelées pétéchies lorsqu’elles mesurent seulement quelques millimètres, ecchymoses lorsqu’elles sont plus grandes ou encore vibices lorsqu’elles forment des traits. La particularité de ces taches ? C’est qu’elles ne disparaissent pas quand on garde le doigt appuyé dessus.

Les causes du purpura

On distingue deux formes de purpura : le purpura vasculaire causé par une inflammation de la paroi des vaisseaux et le purpura thrombopénique dû à un déficit de plaquettes sanguines.

Le purpura vasculaire peut se manifester lors du vieillissement des vaisseaux comme il peut être lié à des varices, à une carence en vitamine C ou à l’utilisation sur le…  Lire…

Besoin fréquent d’uriner : les maladies cachées

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Le besoin fréquent d’uriner révèle que votre vessie a besoin de se vider souvent. Cette urgence mictionnelle est à ne pas confondre avec l’incontinence urinaire qui désigne une incapacité à maîtriser sa vessie. Même si l’envie de faire pipi est plus grande chez les femmes que chez les hommes, il reste anormal d’uriner plus de huit fois par jour. Découvrez les causes les plus fréquentes des mictions incessantes.

Le syndrome de la vessie hyperactive

On parle de syndrome de la vessie hyperactive lorsque le muscle pelvien situé au niveau inférieur de la vessie se contracte intempestivement. La vessie n’est généralement pas pleine et plusieurs affections sont à l’origine de ce problème. Il est notamment question des maladies neurologiques comme la sclérose en plaques ou les accidents vasculaires cérébraux, par exemple.

Les infections urinaires

Les envies régulières d’uriner sont causées majoritairement par des infections urinaires. Ces dernières provoquent une inflammation et une irritation de la paroi de la vessie qui amènent à aller aux toilettes plus souvent.

Les maladies sexuellement transmissibles

Si l’envie continuelle d’uriner s’accompagne d’autres symptômes comme les démangeaisons, les sensations de brûlure ou encore la présence de sang dans les urines, alors il est certain que la cause se trouve dans les maladies sexuellement…  Lire…

Arthrose : le médicament Artotec® ne sera plus commercialisé à partir du 1er octobre 2018

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L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a annoncé l’arrêt de la commercialisation du médicament Artotec®, prescrit contre l’arthrose, pour éviter qu’il ne soit détourné de son usage premier et qu’il n’entraîne de graves effets indésirables. La décision entrera en vigueur dès le 1er octobre 2018.

Dans un communiqué du 27 août 2018, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a informé que le médicament Artotec®, prescrit chez les personnes souffrant d’affections rhumatismales comme l’arthrose  et sensibles de l’estomac, sera retiré du marché dès le 1er octobre 2018. L’une des substances du médicament, commercialisé par le laboratoire Pfizer, présenterait en effet des risques potentiellement graves pour la santé lorsqu’il est détourné de son usage premier.

Artotec : retiré de la vente pour éviter qu’il ne soit détourné de son usage premier

Les spécialités concernées sont Artotec® 50mg/0,2mg et 75mg/0,2mg. Le médicament associe le misoprostol et l’anti-inflammatoire non stéroïdien diclofénac. La première substance était également utilisée dans le médicament Cytotec®, prescrit à l’origine contre les problèmes gastriques. Détourné de son…

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Mal dans le bas du ventre : qu’est-ce que ça cache ?

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Qui n’a jamais dit un jour : « j’ai mal au ventre » ? Banal et fréquent, ce symptôme est souvent bénin, mais peut aussi révéler des maladies plus graves. Vous avez mal dans le bas du ventre ? Découvrez vite les causes possibles de votre douleur.

Mal dans le bas du ventre : et si c’était un problème gynécologique ?

 

Chez les femmes, une douleur dans le bas du ventre peut être significative d’un problème gynécologique. Vous avez mal pendant les rapports sexuels et pendant vos règles ? Il peut s’agir d’une endométriose. A l’inverse, si vous avez un retard de règles, il est intéressant d’écarter l’hypothèse d’une grossesse extra-utérine ou d’une fausse couche en allant consulter.

 

Douleur au ventre et fièvre : quelles maladies ?

 

Une douleur dans le bas du ventre, associée à une température élevée, n’est pas à prendre à la légère. Le médecin va vérifier que vous ne souffrez pas de l’une de ces maladies :

 

– la salpingite (infection des voies génitales) ;

 

– une infection urinaire (les sensations de brûlure lors de la miction sont un nouvel indice révélateur de cette pathologie) ;…

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Eponge : pourquoi vous devez la bannir

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Tout le monde utilise des éponges. Que ce soit pour laver la vaisselle ou nettoyer les surfaces de cuisine, elles sont indispensables au quotidien ! Et pourtant, il est préférable de les utiliser avec précaution. Mode d’emploi avec les conseils de Marc Paronton, laborantin en région parisienne.

Un nid à bactéries

Selon une étude de l’université allemande de Furtwangen en 2017, les éponges habituellement utilisées pour laver la vaisselle contiennent jusqu’à 6 fois plus de bactéries que les poignées de porte, notamment celles des toilettes. « Les éponges que l’on utilise traditionnellement au quotidien représentent un environnement idéal pour la prolifération des bactéries et autres virus en raison de leur nature poreuse et de leur capacité à stocker l’eau », explique Marc Paronton.

Sachez-le : certaines de ces bactéries, dénoncent l’étude allemande, peuvent être pathogènes pour l’homme comme l’Escherichia coli, les salmonelles…

Une façon de propager les germes à travers la maison

Tables, plans de travail, mais aussi salles de bain, baignoires… Elles passent partout mais sont aussi vectrices de prolifération de bactéries. Des bactéries qui sont ensuite disséminées sur nos plats, assiettes, mais…

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Pétéchie ou ecchymose : la différence

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Il existe différents types d’hémorragies sous-cutanées. Ecchymose, hématome, pétéchie en sont trois illustrations. Comment les différencier ? Le point sur ces pathologies.

Ecchymose et pétéchie : des symptômes différents

 

L’ecchymose se manifeste par une tache de couleur rouge ou bleue, de taille plus ou moins grande, qui blanchit quand on appuie dessus et peut être douloureuse au toucher. Elle survient suite à un petit bobo de type traumatisme, parfois avec retard et disparaît spontanément en quelques jours.

 

A contrario, les pétéchies se présentent sous la forme de très petites lésions rouges (inférieures à 3 millimètres), qui ne blanchissent pas si on appuie dessus et sont indolores. Elles surgissent brutalement, en nombre, principalement sur les jambes.

 

Ecchymose et pétéchies : des causes différentes

 

Les ecchymoses sont très majoritairement bénignes. Elles surviennent suite à un choc ou à la prise de médicaments qui altèrent le fonctionnement des plaquettes sanguines (cortisone, anti-inflammatoires, aspirine, anticoagulants).

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Uriner du sang : 2 causes possibles

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Une urine colorée de rouge ou de brun peut être révélatrice de la présence de sang et donc d’un problème au niveau de l’appareil urinaire. Si bien souvent la cause est bénigne, il convient de l’identifier précisément pour la traiter. Il peut s’agir notamment d’une infection urinaire ou de calculs rénaux.

Infection urinaire et sang dans les urines

L’urine passe des reins à la vessie, puis dans les uretères et enfin dans l’urètre, avant d’être éliminée. Aussi, une infection urinaire, qu’elle soit d’origine virale ou bactérienne, en entraînant une inflammation et donc des saignements de la vessie, va générer l’apparition de sang dans les urines sous la forme de petits caillots. Ce sang dans les urines s’accompagne de douleurs à la miction (brûlures). Si, de surcroît, la personne souffre de douleurs dans les reins, a de la fièvre, alors on peut redouter une néphrite, pathologie aux conséquences potentiellement graves si elle n’est pas prise en charge en urgence.

Calculs rénaux et sang dans les urines

Les calculs rénaux ressemblent à de petits cailloux, composés de calcium ou d’acide urique, produits par les reins. Cela peut être la conséquence d’un manque d’hydratation ou d’une alimentation trop riche en acide urique (viandes). Lors du passage de ces…  Lire…

Virus du West Nile : 11 personnes touchées dans les Alpes-Maritimes depuis le début de l’été

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L’agence régionale de santé Provence Alpes-Côte d’Azur dresse un bilan et annonce que depuis juillet 2018, 11 personnes ont été touchées par le virus du West Nile dans les Alpes-Maritimes, dont une serait encore hôspitalisée pour des complications neurologiques graves. 

Le virus West Nile serait-il entrain de se propager ? Le 9 août 2018, dernier une alerte de l’Agence régionale de santé de la région Paca annonçait la découverte de 3 cas de personnes touchées par le virus au mois d’août. Le 30 août dernier, l’agence a publié un communiqué afin d’ informer que depuis le début de l’été le bilan des personnes infectées par le virus dans le département des Alpes-Maritime s’élève à 11 cas confirmés. Si la quasi totalité des victimes sont guéries, l’un d’entre-elles est atteinte d’une forme neuro-invasive et serait toujours à l’hopital.

Des risques de méningite ou d’encéphalite

La complication neurologique est rare, mais pas inexistante en cas de virus du West Nile. Elle peut se traduire par une méningite  (inflammation des des méninges, membranes qui entourent le cerveau) ou une encéphalite (inflammation du cerveau). Dans le cas de la victime actuelle aucune information en plus sur la nature du trouble neurologique n’a été donnée…

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