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Liste d'articles sur la saté

Kyste sous l’aisselle : 3 causes possibles

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L’apparition de petites boules sous l’aisselle est fréquente. Les causes peuvent être infectieuses ou liées au gonflement d’un ganglion, ou adénopathie. La persistance d’une masse sous l’aisselle doit inciter à pratiquer un bilan médical.

Quelles sont les principales causes de kystes sous l’aisselle ?

Il n’est pas rare de constater une masse sous l’aisselle. Celle-ci peut correspondre à un petit furoncle, c’est-à-dire une infection localisée au niveau d’un follicule pileux. Elle peut être favorisée par l’épilation. Il peut également s’agir d’un kyste qui peut diminuer de taille spontanément. Enfin, l’une des causes de l’apparition d’une petite boule sous l’aisselle est un ganglion qui peut soit être lié à une infection régionale, soit être dû à un cancer avoisinant. Il s’agit, chez la femme, le plus souvent, d’un cancer du sein du même côté.

Quel bilan pratiquer face à une masse persistante sous l’aisselle ?

Lorsqu’une masse persiste au niveau de l’aisselle, il est nécessaire de faire un bilan. Dans un premier temps, une échographie du creux axillaire va permettre de visualiser la lésion et de déterminer s’il s’agit d’un abcès, d’un kyste ou d’une adénopathie. S’il s’agit d’un abcès ou d’un kyste, un…  Lire…

Beaucoup plus de décès en hiver chez les plus de 45 ans

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Une nouvelle étude britannique publiée le 30 octobre 2018, montre que le taux de décès varie en fonction des mois de l’année et de l’âge des personnes. 

Les croyances générales ont toujours tendance à dire que les décès arrivent plutôt vers la fin d’année, mais est-ce vrai ? A l’approche de la Toussaint, les chercheurs du Centre for Environment and Health à l’Imperial College London (Angleterre) ont tenté de répondre à cette question dans une étude publiée le 30 octobre 2018. Selon eux : en été il y a plus d’hommes jeunes qui décèdent, alors qu’en hiver les décès concernent plus des hommes et femmes de plus de 45 ans.

Des morts plus jeunes en été qu’en hiver

Pour cette étude, les scientifiques ont recensé les données concernant les décès de 85 854 176 personnes aux Etats-Unis entre 1980 et 2016. « Nous avons établi un graphique permettant de définir si le taux de décès varie vraiment en fonction de l’année, de l’âge et de la situation géographique », explique les chercheurs de l’étude. A partir de leurs données voici les tendances funèbres qu’ils ont pu trouver :

– Les morts de toutes causes chez les hommes…

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Pourquoi le sèche-mains favorise la prolifération des bactéries

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Une étude française vient confirmer nos doutes quant à l’hygiène des sèche-mains électriques : ces derniers favorisent une plus grande dissémination des bactéries par rapport aux essuie-mains en papier et seraient potentiellement dangereux en milieu hospitalier. Le Professeur Frédéric Barbut, responsable de l’Unité d’hygiène et de lutte contre les infections nosocomiales de l’hôpital Saint-Antoine à Paris et auteur de l’étude, nous en dit plus. 

Dorénavant, vous réfléchirez à deux fois avant d’utiliser un sèche-mains électrique : à travers une étude publiée en juillet 2018 dans le Journal of Hospital Infection, des chercheurs français, italiens et anglais ont démontré que ces appareils encouragent la propagation des bactéries et donc la contamination de l’environnement dans lequel ils sont installés.

Des méthodes de séchage comparées dans trois hôpitaux différents

Si l’on savait que les gouttelettes d’eau qui tombent de nos mains après les avoir lavées pouvaient contaminer l’air et les surfaces, les chercheurs ont souhaité comparer différentes méthodes de séchage pour savoir dans quels cas cette contamination était la plus importante. Interviewé par Medisite, le Professeur Frédéric Barbut, responsable de l’Unité d’hygiène et de lutte contre les infections nosocomiales de l’hôpital Saint-Antoine à Paris et auteur de l’étude, nous explique…

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Ganglion dans le cou du côté droit : qu’est-ce que ça cache ?

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La présence de ganglions localisés au cou est fréquente et les causes en sont multiples, bénignes ou malignes.
La persistance d’un ganglion au niveau du cou, quel que soit son côté, nécessite un bilan médical complet.

Quelles sont les causes d’un ganglion du cou, localisé à droite ?

Le plus souvent, la présence de ganglions au niveau du cou alerte sur la présence d’une infection locorégionale : sphère ORL, dents… Le ganglion est généralement sensible et disparait en quelques jours avec la guérison de l’infection. Si le ganglion persiste, il est nécessaire de faire un bilan complet car il peut être alors envahi par des cellules cancéreuses venant d’un organe voisin. Si le ganglion se situe du côté droit, on recherche une lésion de la sphère ORL à droite, une lésion du foie, du poumon droit (on l’appelle ganglion de Troisier, situé dans le creux sus-claviculaire) ou du sein droit.

Quel bilan faire face à un ganglion du cou persistant ?

Lorsqu’un ganglion est gonflé pendant plusieurs semaines et qu’aucune atteinte infectieuse n’est décelée, il est nécessaire de faire un bilan complet à la recherche d’une maladie inflammatoire ou de signes biologiques évocateurs d’un cancer. Le…  Lire…

La liste des médicaments en rupture de stock

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Anticancéreux, vaccins, antibiotiques… depuis quelques mois, la liste des traitements indisponibles en pharmacie et dans les hôpitaux français ne cesse de s’allonger, faute d’approvisionnement. Voici les médicaments concernés.

En France, la pénurie de médicaments atteint des niveaux sans précédent : l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) explique en effet avoir reçu pas moins de 530 signalements de traitements en rupture de stock ou en difficultés d’approvisionnement en 2017, par rapport à 44 en 2008. Anticancéreux, vaccins, antibiotiques, anesthésiants… Selon l’Ordre national des pharmaciens, en septembre 2018, 431 médicaments manquaient à l’appel dans les pharmacies et les hôpitaux, au grand dam des patients.

Pénurie de médicaments : qui est concerné ?

Mais qui est concerné exactement ? En premier lieu, les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, qui sont au nombre de 150 000 en France : le Sinemet, un antiparkinsonien « utilisé par plus de 40% des malades » selon Le Parisien, est en rupture de stock. Patients et médecins tirent la sonnette d’alarme. Certains…

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Urine orange : 3 causes possibles

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Plusieurs phénomènes peuvent colorer les urines et les rendre orangées. Avoir des urines orange ou rouges n’est jamais normal et il est important de faire un bilan urinaire pour en déterminer la cause.

Quelles sont les principales causes des urines orangées ?

La couleur des urines est, normalement, jaune clair et elles ont un aspect limpide. Il peut arriver que les urines deviennent plus foncées, orange ou rouges. Cela peut caractériser la présence de sang dans les urines. Elle peut être due à une infection, un polype vésical, un calcul ou une tumeur cancéreuse. La couleur orangée peut aussi être liée à la prise de certains médicaments comme la rifampicine, qui est un antibiotique puissant. Enfin, le diabète peut aussi modifier la concentration des urines et leur donner une couleur plus foncée.

Quel bilan faire lorsque les urines sont orangées ?

Après avoir éliminé une prise médicamenteuse qui pourrait être responsable de la coloration des urines, il est nécessaire de faire un bilan urinaire, car il est toujours anormal d’avoir des urines colorées. Un examen cytobactériologique des urines est à pratiquer en premier lieu pour vérifier l’absence d’infection. Si une…  Lire…

Mise en garde contre des médicaments toxiques pour les poumons

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Une nouvelle étude anglaise alerte des dangers liés à la prise de certains médicaments pourtant communs sur les poumons, pouvant entraîner des maladies pulmonaires potentiellement graves. Des risques largement sous-estimés par les médecins, selon les chercheurs.

Asthme, BPCO, insuffisance respiratoire… les maladies pulmonaires, ou pneumopathies, sont nombreuses et sévissent partout dans le monde. Si le tabac, la pollution ou encore certains virus et bactéries en sont des facteurs de risque, les médicaments également. C’est ce sur quoi des chercheurs anglais se sont penchés, au travers d’une synthèse d’études publiée le 15 octobre 2018 dans le Journal of Clinical Medicine, affirmant que les risques pulmonaires de certains traitements pourtants communs sont négligés.

Maladie pulmonaire : des médicaments contre les rhumatismes et des antibiotiques pointés du doigt

Lorsqu’une maladie affecte le tissu pulmonaire et qu’elle est d’origine médicamenteuse, on parle de pneumopathie interstitielle médicamenteuse. Les chercheurs ont passé en revue la littérature scientifique à ce sujet (156 études au total) qui rapportait plus de 6000 cas. Trois à 5…

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Douleur lancinante au gros orteil : soulager un panaris

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Une douleur lancinante au niveau du gros orteil peut être provoquée par un panaris, c’est-à-dire un abcès. Si cette infection est généralement bénigne, il est impératif de la soigner rapidement afin d’éviter sa propagation et une intensification des douleurs.

Le panaris au gros orteil: origine et symptômes

Le panaris est une infection cutanée ou sous-cutanée. Elle se manifeste autour de l’ongle, sous l’ongle ou au niveau de la pulpe du gros orteil. Elle fait suite à une blessure, laquelle a laissé la porte ouverte aux bactéries de type staphylocoque doré ou streptocoque et a généré un abcès. Le gros orteil devient alors rouge, gonflé, tandis que des douleurs pulsatiles s’intensifient. Il est essentiel de prendre en charge rapidement le panaris au risque, sinon, de se heurter à des complications infectieuses.

Soigner un panaris au gros orteil

Il est important d’intervenir rapidement en cas de douleurs lancinantes au-dessus du pied, liées à un panaris au gros orteil. Tant que le panaris est superficiel, alors l’important sera de le faire mûrir afin que le pus de l’abcès s’évacue. Pour cela, il faut procéder plusieurs fois par jour à des bains dans de l’eau tiède additionnée de gros sel ou dans de l’eau de javel, ou encore…  Lire…

Cloque après une brûlure : peut-on utiliser du tulle gras ?

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En cas de brûlure, il est important de déterminer son degré de gravité, lequel dépend de l’étendue de la brûlure, de sa profondeur et de sa localisation sur l’individu. Que faire en cas de cloque après une brûlure ? Le tulle gras est-il indiqué ?

Le tulle gras en cas de brûlure: de quoi s’agit-il?

En cas de brûlure au premier degré (peau rougie et sensible, absence de cloques) ou de brûlure au second degré (formation de cloques superficielles, douleurs), les dermatologues ont souvent recours au tulle gras. Il s’agit d’un pansement en viscose aéré, enduit de vaseline. Il est particulièrement adapté aux brûlures, car il permet à la fois à la peau de respirer, écarte le danger d’une macération et n’adhère pas à la peau lors du retrait. La vaseline crée de surcroît des conditions humides favorables au nettoyage physiologique de la plaie.

Cloque après une brûlure: faut-il utiliser le tulle gras?

En cas de brûlure au second degré, avec apparition d’une ou de plusieurs cloques, il y a un protocole à suivre. En premier lieu, faire couler de l’eau froide sur la partie brûlée jusqu’à apaisement de la douleur. L’eau froide évite à la brûlure de s’étendre. Ensuite, il y a deux cas de figure:- Si la cloque a percé, alors…  Lire…

Crémation ou inhumation : la technique funéraire que les Français préfèrent

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A l’approche de la Toussaint, le baromètre Ipsos pour les services funéraires de la ville de Paris révèle que pour la première fois en dix ans, le choix de la crémation est majoritairement choisi pour soi, mais aussi pour un proche.

Inhumation ou crémation ? Qui ne s’est pas déjà posé la question sur ce qu’il choisirait comme technique funéraire pour son propre enterrement ? Dans un communiqué, le baromètre Ipsos pour les Service Funéraires de la Ville de Paris révèle que pour la première fois en 10 ans la préférence revient à la crémation (60%) pour soi, mais aussi pour un proche (56%). En 2008, le choix de la crémation pour soi était déjà marjoritaire avec 53% des suffrages révèle l’enquête, « elle a gagné 10 points en 10 ans ». Mais cette année, grande nouveauté, la majorité l’emporte aussi quand il s’agit de décider pour un proche. En 2008, ils étaient 44% à préférer la crémation. Aujourd’hui le choix de ce procédé est majoritaire avec 8 points de plus en 3 ans. 

« Ne pas vouloir prendre trop de place »

Pour en arriver à ce constat, les experts d’Ipsos ont interrogé 1 000 personnes « constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus »,…

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