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Créatininémie basse : les symptômes

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Le dosage de la créatininémie est un examen de base pour s’assurer du bon fonctionnement des reins. S’il arrive qu’on retrouve une élévation du taux de créatinine en cas de diabète ou d’insuffisance rénale, que signifie une créatininémie basse ? Quels sont les symptômes qui peuvent traduire cette baisse ?

Intérêts de la créatininémie en cas de diabète

Le diabète de type 2 est une pathologie qui évolue silencieusement pendant des années, mais qui, à terme, peut engendrer de graves problèmes. En effet, avec une glycémie trop élevée, les vaisseaux sanguins s’abîment et ceux des reins sont mis à mal de sorte qu’ils ne deviennent plus capables de filtrer correctement le sang. C’est pour cette raison que la découverte d’un taux anormal de créatinine peut faire suspecter un diabète. Une augmentation du taux de créatinine dans les urines est significative puisqu’elle s’accompagne généralement d’une baisse de la créatininémie (c’est-à-dire du taux de créatinine dans le sang).

Valeurs d’une créatininémie basse

Les dosages de créatinine sont en principe effectués à la recherche d’un taux trop élevé. Toutefois, dans de rares cas, il arrive que la créatininémie soit trop basse. On estime que c’est le cas lorsque le taux de créatinine dans…

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Créatinine élevée : 3 façons de la faire baisser

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La créatinine est une substance issue de la dégradation de la créatine présente en grandes proportions dans les muscles. En temps normal, le taux de créatinine dans le sang reste stable. Aussi, avoir une créatinine élevée reflète des troubles, notamment au niveau rénal. Mais en cas de créatinine élevée, quel traitement peut-on mettre en place ? Y a-t-il un lien avec le diabète ?

Créatinine élevée

La créatinine, qui est un produit de dégradation de la créatine, est présente en quantité stable dans le sang. Ainsi, on en produit autant qu’on en élimine (via les urines). De fait, une élévation du taux de créatinine signe un problème au niveau du rein qui n’assure plus correctement sa mission de filtrage. Plus précisément, une augmentation de la créatininémie traduit une insuffisance rénale, c’est-à-dire une incapacité du rein à éliminer les déchets de l’organisme. Toutefois, on peut également retrouver une augmentation du taux de créatinine en cas de production excessive, sachant qu’il dépend aussi de facteurs tels que l’âge, le poids, le sexe, la masse, la musculature… Reste qu’il n’existe pas de meilleur marqueur de la fonction rénale que la créatininémie. Aussi, lorsque la créatinine de base est connue, toute élévation de son taux de 25 % doit être considérée comme pathologique (ou, par défaut, lorsque le taux de créatininémie est…

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Mydriaticum®: le collyre réservé à l’usage professionnel depuis le 1er janvier 2019

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Un communiqué de l’ANSM, annonce que depuis le 1 er janvier 2019, le collyre Mydriaticum® ne sera plus prescrit aux patients mais uniquement réservé à l’usage professionnel. Des détournements d’utilisation en cause. 

Le Mydriaticum® va disparaître des pharmacies dans les foyers Français. Ce collyre à base de tropicamide sera désormais utilisé uniquement par les médecins, ophtalmologistes, généralistes, pharmaciens de ville et hospitaliserse. Une décision entrée en vigeur depuis le 1 er janvier 2019, selon un rapport de l’Agence nationale du médicament dans un communiqué publié le 7 janvier 2019. Les raisons ? « La mise en évidence de cas de détournements, notamment par injection chez des usagers d’opioïdes », à des fins abusives et récréatives, selon les auteurs. Une utilisation dangereuse.

Même les boîtes restantes seront soumises à restriction

En conséquence, depuis le début de l’année 2019, « la prescription du MYDRIATICUM 0,5 %, collyre en flacon de 10 mL sera réservée aux spécialistes en ophtalmologie pour un usage professionnel. « Ce traitement est un collyre, qui se présente sous forme de flacon ou de récipients unidose. Il s’agit de gouttes pour les yeux qui contiennent…

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Poumons : la liste des produits dangereux à éviter à la maison !

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Avec les 15 000 litres d’air que l’on respire chaque jour, autant dire que les poumons sont vulnérables aux agressions, à l’extérieur comme à l’intérieur. Plusieurs produits ménagers ou cosmétiques que l’on inhale quotidiennement peuvent déclencher ou aggraver des maladies respiratoires. Voici la liste de ceux à éviter avec le docteur Armine Izadifar et le professeur Philippe Camus, pneumologues.

L’eau de Javel « extrêmement irritante »

L’eau de Javel est un produit détergent que l’on apprécie particulièrement pour son côté multifonction. Il désinfecte les sols, permet de redonner de l’éclat à un vêtement blanc ou encore élimine les moisissures sur les murs. Pourtant, selon le docteur Armine Izadifar, pneumologue, s’il y a bien un produit ménager auquel il faut faire attention, c’est celui-ci : « Il est extrêmement irritant pour les voies respiratoires », explique-t-il.

Tellement irritant qu’une étude présentée au congrès de la Société Européenne de Pneumologie en 2017 affirme qu’une utilisation régulière d’eau de Javel augmente de 22 à 32% les risques de développer la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladie inflammatoire des bronches (1). « A part une utilisation pour le nettoyage des toilettes, il faut vraiment l’utiliser peu et prudemment pour l’entretien de la maison », avertit donc le Dr Izadifar.

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Poumons : la liste des produits dangereux à la maison qu’il faut jeter !

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Avec les 15 000 litres d’air que l’on respire chaque jour, autant dire que les poumons sont vulnérables aux agressions, à l’extérieur comme à l’intérieur. Plusieurs produits ménagers ou cosmétiques que l’on inhale quotidiennement peuvent déclencher ou aggraver des maladies respiratoires. Voici la liste de ceux à bannir avec les docteurs Armine Izadifar et Philippe Camus, pneumologues.

L’eau de Javel « extrêmement irritante »

L’eau de Javel est un produit détergent que l’on apprécie particulièrement pour son côté multifonction. Il désinfecte les sols, permet de redonner de l’éclat à un vêtement blanc ou encore élimine les moisissures sur les murs. Pourtant, selon le docteur Armine Izadifar, pneumologue, s’il y a bien un produit ménager à bannir, c’est celui-ci : « Il dégage des composés organiques volatils [COV ; des polluants atmosphériques potentiellement cancérigènes] et est extrêmement irritant pour les voies respiratoires », explique-t-il.

Tellement irritant qu’une étude présentée au congrès de la Société Européenne de Pneumologie en 2017 affirme qu’une utilisation régulière d’eau de Javel augmente de 24 à 32% les risques de développer la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladie inflammatoire des bronches (1). « A part une utilisation pour le nettoyage des toilettes, il ne faut vraiment pas l’…

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Ganglion sous l’oreille : qu’est-ce que ça cache ?

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Il arrive qu’on perçoive la présence d’un ganglion sous l’oreille. Cette petite boule sous l’oreille peut s’accompagner de troubles de l’audition et parfois de douleurs. Mais à quoi est dû ce gonflement et qu’est-ce qui explique ce ganglion ? S’agit-il d’un signe de cancer ?

Les diverses origines d’un ganglion sous l’oreille

La présence d’un ganglion sous l’oreille n’a rien d’anormal en soi. En effet, les ganglions lymphatiques sont des éléments fondamentaux de notre système immunitaire et ils sont naturellement présents un peu partout dans l’organisme, y compris à proximité de l’oreille. Ce qui est moins normal, c’est qu’ils soient gonflés au point de devenir facilement palpables sous la peau (on parle d’adénopathie). Ce phénomène peut avoir diverses origines :
– une infection, notamment de la sphère ORL, qu’il s’agisse des oreillons, d’une angine, d’une otite ou encore d’une sinusite (il s’agit de la cause la plus probable) ;
– une vaccination qui entraîne une réaction immunitaire ;
– une piqûre d’insecte chez une personne allergique ;
– une pathologie sous-jacente telle qu’une mononucléose ou la rubéole qui sont également des inflammations, mais qui sont beaucoup plus généralisées ;
– un cancer si…  Lire…

Craquement à l’oreille pendant la déglutition : qu’est-ce que ça cache ?

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Il arrive qu’on ressente un claquement ou un craquement de l’oreille, notamment au moment de la déglutition (lorsqu’on avale). Ce bruit peut s’accompagner de troubles de l’audition (des acouphènes notamment) et parfois de douleurs à la mâchoire. Mais qu’est-ce qui explique cette sensation de craquement de l’oreille ?

Craquement de l’oreille : le cas de la trompe d’Eustache

Pour bien comprendre le phénomène de craquement de l’oreille, il faut revenir à l’anatomie de cette zone. On va notamment s’intéresser à la trompe d’Eustache. Il s’agit d’un conduit en partie constitué de cartilage qui relie l’oreille moyenne (la partie du système auditif située derrière le tympan) aux fosses nasales. Ce conduit joue un rôle essentiel puisqu’il est chargé d’équilibrer la pression entre l’oreille moyenne et l’air environnant (pression atmosphérique). Cela s’avère essentiel dans les cas de changements de pression importants, lorsqu’on fait de la plongée ou lorsqu’on monte en avion entre autres. En effet, lorsque la différence de pression entre l’atmosphère et l’oreille moyenne est trop grande, la trompe d’Eustache s’ouvre et fait entendre un petit claquement lié à la libération de l’air.

Craquement de l’oreille à la déglutition

En temps normal, cette…

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Furoncle externe à l’oreille : comment le soigner

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Les furoncles sont des infections qui se développent à la racine d’un poil. Il est possible qu’on retrouve un furoncle à l’oreille et il est important d’intervenir rapidement pour éviter qu’il ne se développe et qu’il n’entraîne des complications, dont des troubles de l’audition. Alors, en cas de furoncle à l’oreille, quel traitement peut-on mettre en place pour le soigner rapidement ?

Causes des furoncles à l’oreille : caractéristiques

Les furoncles sont des infections qui se développent à la racine d’un poil. C’est en règle générale une bactérie qui est à l’origine de cette inflammation, et la plupart du temps un staphylocoque doré. Ainsi, c’est bien souvent un manque d’hygiène qui est responsable de l’apparition d’un furoncle ou, dans tous les cas, qui y participe. Toutefois, il est également plus fréquent de retrouver un furoncle chez les personnes qui présentent une déficience immunitaire, chez celles qui sont en surpoids, mais aussi chez les personnes qui souffrent de diabète ou qui sont placées sous traitement corticoïde.

Furoncles à l’oreille : caractéristiques

Un furoncle se traduit par l’apparition d’un abcès et d’un bouton rouge, volumineux et dur à la base d’un poil. Dans la mesure où il arrive que des poils soient présents au niveau de l’oreille, il est tout à fait possible de voir un…

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Des médicaments responsables de troubles de la vision

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La revue médicale Prescrire met en garde dans un article publié le 1er janvier 2019, sur les risques de maladie de la rétine favorisés par certains médicaments.

Certains troubles oculaires ne sont pas forcément liés à l’âge ou à un trouble de la vue. Ils peuvent aussi être d’origine médicamenteuse. C’est le cas notamment pour les troubles de la rétine, selon un article publié dans la revue médicale Prescrire le 1er janvier 2019. « Certains médicaments provoquent des lésions tissulaires ou des atteintes vasculaires de la rétine. D’autres perturbent le fonctionnement des photorécepteurs ou se fixent sur des constituants de la rétine », expliquent les experts.

Certains patients peuvent perdre la vue

Parmi les médicaments, les auteurs citent pour ceux à appliquer localement : des traitement contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), les corticoïdes, certains collyres et des antibiotiques. Parmi les traitements oraux ceux qui sont plus à même de provoquer des troubles de la rétine sont : les antirhumatismaux, anti-infectieux, les traitements neuropsychiatriques, cardiaques, hormonaux, les médicaments pourle…

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Oreille qui siffle : les remèdes de grand-mère

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Avoir les oreilles qui sifflent ne traduit pas nécessairement un problème grave. Aussi, si la cause du sifflement d’oreille est bénigne, il est possible de mettre en place des solutions simples et efficaces. Voyons quels remèdes de grand-mère permettent de régler ce problème qui peut rapidement devenir pénible s’il dure trop longtemps.

Identifier l’origine du sifflement d’oreille

L’hypertension est parfois responsable de l’oreille qui siffle. Cela est dû à la pression artérielle, qui, sur des artères ayant perdu de leur souplesse, permet de percevoir les pulsations cardiaques au niveau de l’oreille. Il faudra dans ce cas se tourner vers son médecin, puisque c’est lui qui sera le plus à même de traiter ce problème. Ce sera aussi au médecin d’intervenir si ce sont des traitements médicamenteux qui sont à l’origine des acouphènes. C’est parfois le cas avec des antihypertenseurs tels que les diurétiques, les bêtabloquants, les IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion), etc. À noter que la fatigue peut aussi être à l’origine d’un sifflement d’oreille.

Traitement homéopathique du sifflement d’oreille

L’homéopathie peut se révéler extrêmement intéressante pour lutter contre certains sifflements d’oreille. Vous pouvez notamment utiliser Chininum sulfuricum et Natrum…  Lire…

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